Guide de formation sur la gestion des données
Guide de formation sur la gestion des données
Guide du formateur..............................................................................................................................1
Timming de la formation.....................................................................................................................2
Traçage des évolutions du support de cours.................................................................................5
Les principes de base..........................................................................................................................6
Les tables...............................................................................................................................................8
Les écrans............................................................................................................................................17
Les Objets...........................................................................................................................................23
Fenêtres...............................................................................................................................................25
Tables diverses..................................................................................................................................26
Code activité.......................................................................................................................................27
Exercice 1 : objet article.................................................................................................................28
Action champ......................................................................................................................................29
Type de données.................................................................................................................................31
Exercice 2 : objet client..................................................................................................................32
Actions.................................................................................................................................................33
Fonctions..............................................................................................................................................34
Action Objet.......................................................................................................................................36
Exercice 3 : gestion des commandes............................................................................................38
Modèle Traitement standard..........................................................................................................39
Modèle GSAISIE...............................................................................................................................39
Consultations.......................................................................................................................................40
Etats.....................................................................................................................................................43
Imports................................................................................................................................................44
Spécifique............................................................................................................................................45
Exercices.............................................................................................................................................47
Page 1 sur 51
Timming de la formation
Codes activités
Actions champ 2h00 9h00 11h00
Types de données
Page 2 sur 51
Mercredi ( matin ) durée début fin
Page 3 sur 51
Vendredi ( matin ) durée début fin
Page 4 sur 51
Traçage des évolutions du support de cours
Chaque lot de modifications sera identifié par un numéro de révision et une date de mise
à jour.
Et pour chaque page ayant subi une évolution, on ajoutera dans la page commentaire les
codes suivants :
Dnnn pour une évolution de la diapo.
Cnnn pour une évolution de la page de commentaire
( où nnn est le numéro de révision )
Page 5 sur 51
Les principes de base
Système Windows :
Windows 2000 ou 2003 - Oracle 9.i, SQL 2000
Niveaux :
1 ou 2 niveaux de dossiers pour les dossiers clients.
Dossiers livrés :
X3 on y installe les éléments du dossier REFFRA ou REFENG en fonction de la
langue d’installation.
DEMO est installé sous X3, si l’opérateur le demande.
Dossier X3 :
Tables systèmes
ne sont pas générées dans les dossiers filles
référentiel unique pour l’ensemble des dossiers fille
ex : AABREV Table des abréviations
ACODIF Table des codifications de nom de champs
ASUBPROG Table des sous-programmes
Page 6 sur 51
Sources
catégories de sources livrées par le standard :
SUB* standard lié à l’objet
IMP* standard pour les imports
*STD standard pour les consultations
FUN* standard pour une fonction hors objet
Dossier spécifique :
Verticalisation
Son problème est alors qu'il va occulter le traitement SPEXXXX qui se trouve dans le dossier
VERTICAL, et donc perdre une partie des spécificités qui l'intéressent. Pour les retrouver, il faut
tout simplement les appeler ! Et ceci peut être fait de la façon suivante :
$ACTION
.... traitement spécifique (lignes à exécuter - si nécessaire - avant le traitement standard)
Gosub ACTION From ="[Link]"
.... traitement spécifique (lignes à exécuter - si nécessaire - après le traitement standard)....
Return
$AM_ZONESTD(VALEUR)
.... traitement spécifique (lignes à exécuter - si nécessaire - avant le traitement standard)
Call AM_ZONESTD(VALEUR) From ="[Link]"
.... traitement spécifique (lignes à exécuter - si nécessaire - après le traitement standard)....
End
La seule contrainte, c'est qu'il est impératif de déclarer au minimum toutes les étiquettes existant
dans le traitement SPEXXXX verticalisé (mais ce n'est pas une contrainte si lourde que celà).
Cela suppose que le distributeur livre le source de son SPEXXXX (c'est homogène avec ce que
nous faisons, puisque nous livrons le source du traitement SUBXXXX).
Ainsi que vous le constatez, cette solution s'appuie sur le fait que le moteur sait appeler et différencier
deux traitements de même nom dans deux dossiers différents... Elle ne présente en outre aucune
Page 7 sur 51
contrainte sur les développements verticaux; elle suppose simplement de former le client qui va
développer.
Page 8 sur 51
Les tables
Abréviation de la table :
sur 3 caractères maximum.
Code activité :
Préciser l’utilité du code activité pour le spécifique uniquement.
Module :
Permet la création de la table, si le module est installé.
1 superviseur
9 Tronc commun
10 Développement
4 modules spécifiques (pas de possibilité de modification des libellés)
Champ intitulé :
Sert à identifier le champ intitulé de la table pour des automatismes du superviseur.
Le libellé non stocké dans la table des tiers est récupéré de la table
TABCOUNTRY et affiché automatiquement par le superviseur.
Type de base :
On peut créer une table sur une autre base que celle du dossier à la condition que le
fichier adxora (ou équivalent pour d’autre base qu’Oracle) soit correctement
renseigné.
Nombre de fiches :
Lors de la validation de la table cet élément est pris en compte pour déterminer la
taille de la table.
Si on a 0, on crée la table avec 1000 enreg.
( pas de prise en compte de la formule de dimensionnement).
En modification de table, ce champ est pris en compte si > à la valeur précédente.
Page 9 sur 51
Lors de la validation de dossier,
Pour les tables spécifiques, pas d’utilisation des formules de dimensionnement ;
c’est le même fonctionnement qu’en validation table.
Pour les tables standard
En création, on prend en compte la formule de dimensionnement
Si elle n’existe pas, on prend en compte la taille définie dans la table
Si la taille définie dans la table n’existe pas, on prend 1000.
En modification, si une formule existe et donne une valeur > à la valeur actuelle de
[F :ATB]NBENREG, on met à jour [F :ATB]NBENREG avec le résultat de la
formule.
(Développement / Dictionnaire données / Formules de dimensionnement )
Remise à zéro :
La table ( ainsi que toutes les tables cochées) sera effacée ( et non pas supprimée)
Type de table :
Applicatif : Les tables spécifiques seront de ce type
Système X3 : les tables restant dans le dossier mère et donc unique pour
l’ensemble des dossiers fille.
Dictionnaire : les tables contenant la définition des éléments : tables, écrans,
Objets…Présentes dans tous les dossiers.
Superviseur : les tables superviseur autre que système X3 et Dictionnaire.
Interne : les tables Adonix non livrées.
Type de copie :
Pas de copie / Copie automatique / Copie conditionnelle
Page 10 sur 51
Cette zone est utilisée à la création du dossier fille, pour les tables applicatives et
superviseur. (Les tables dictionnaire étant copiées systématiquement ; les tables
systèmes n’étant pas copiées du tout).
C’est une copie de la structure des tables puis des données.
Option de copie :
Groupe auquel appartient la table pour la copie
C’est à la validation du dossier que l’on positionne ou pas, la copie pour un groupe.
Page 11 sur 51
Dictionnaire : champs
Zone :
Commence par X_,Y_, ou Z_ pour le spécifique.
Montrer l’aide à la création si on crée un champ déjà référencé dans une autre table.
Type de données :
Se contenter de définir les types de données unitaire (A,DBC,D,C,L ,M,ACB,ABB)
Menu :
N° de menu local pour les champs dont le type de données est M.
Longueur :
Il est toujours nécessaire de définir la longueur d’un champ
Si ce champ n’est pas renseigné, c’est que la longueur est définie dans le type de
données.
Pour un champ alpha, la limite est de 250 caractères. ( + précisément 254 en saisie
Code activité :
Code activité spécifique au niveau du champ, permet de récupérer le standard pour
le reste de la table.
En cas de création d’une table spécifique, le code activité est à positionner dans les
info. Générales.
En cas de modification d’une table spécifique, le code activité est à positionner dans
Dimensionnement :
Permet de définir des occurrences pour un champ.
Intitulés :
Les textes ne sont pas stockés dans la table ATABLE mais dans la table ATEXTE qui
est soumise à traduction. (Ceci est vrai pour toutes les tables du superviseur)
(Traduction / Traduction textes)
Dans chaque table, c’est le numéro de texte qui est stocké.
Page 12 sur 51
Intitulés évalués : mess(3,243,1) évalué à l’exécution de l’écran
#mess(3,243,1) évalué à la validation de l’écran
Page 13 sur 51
Options :
C’est un format particulier de saisie ou d’affichage dépendant du type de données.
Table liée :
A renseigner sur un champ qui est clé (ou dernier élément de clé) sur une autre
table.
Utilisée pour des contrôles dans les traitements superviseur (suppression
enregistrement, changement de code, épuration) pour garantir l’intégrité des
données.
(Développement / Utilitaires / Divers / Suppressions)
Expression de lien :
A préciser si le champ n’est pas le seul élément de clé. Dans ce cas, les informations
Annulation :
Action du superviseur lorsque l’enregistrement de la table liée est supprimée ou
Vérification :
OUI / NON
indique au superviseur, si l ’utilitaire de vérification des liens doit vérifier les
liens en cas ou pas. Ex : dans le cas, où le lien est sans importance.
Développement / Utilitaires / Vérifications / Vérif Cohérence
Obligatoire :
OUI / NON
Page 14 sur 51
Raz :
Utilisé par l’utilitaire de remise à zéro du dossier.
Dans ce cas, la table n’est pas globalement effacée. Ce sont les champs précisés qui
Page 15 sur 51
Champs particuliers : EXPNUM, CREUSR, CREDAT, CRETIM, UPDUSR,
UPDDAT, UPDTIM
Le champ EXPNUM est déclaré dans les tables dont on veut exporter les données.
On aura alors la possibilité d’exporter les enregistrements nouveaux ou modifiés
depuis le dernier export.
(Exploitation / Imports-exports / Exports)
Page 16 sur 51
Dictionnaire : index
Composition d’un index :
Concaténation de champ
Chaque champ peut être défini en tri ascendant ou descendant par le signe + et -
Le tri descendant était mal géré par la base oracle jusqu’à leur version 8.
Donc, ce n’est qu’à partir de la version 143, que le moteur génère une requête avec le
mot clé Desc quand il trouve le signe – devant une partie de clé. ( avant c’était
toujours Asc ).
Code activité :
Permet de définir une clé spécifique.
Attention ! Ne pas désactiver une clé standard
BOUTON
Copie :
Copie de la structure de la table. Il faudra valider la table dans ce nouveau dossier
pour la créer dans la base de données.
Traitement :
utilisé pour initialiser des champs quand la table a déjà été créée et des
enregistrements aussi.
Validation :
Validation simple ou validation forcée.
Forcée : c’est une revalidation complète des données et des index.
Simple : si la structure de la table n’a pas changé, seul les indexes seront recréés.
Page 17 sur 51
Les écrans
Abréviation de l’écran :
sur 4 caractères maximum.
Code activité :
Re-préciser l’utilité du code activité spécifique.
Module :
Permet la création de l’écran si le module est installé.
Taille :
Type écran, nombre de lignes, et le nombre de colonnes.
Titre des onglets : 1 ligne
Contour de bloc : ½ ligne par trait
Ecran modèle :
Modèle utilisé pour la création d’un écran.
non validables. Non exécutable ni en interactif, ni par l’import.
On ne peut pas utiliser la classe [M] d’un écran modèle dans un traitement.
Traitement Automatique :
Wn+nom écran (n est un nombre de valeur 1,2 ou 3)
W0+nom écran pour l’import
Page 18 sur 51
Titre du bloc :
Facultatif
Type de bloc :
Liste / tableau / Texte / Invisible
Remarque : Pour les bloc tableau, on met la variable de bas de tableau en mode
invisible.
Rang :
C’est l’identifiant du bloc.
Option :
+ justification des colonnes. Ajustement de la largeur des colonnes en fonction du
titre colonne et des valeurs contenues. Peut toutefois, se faire manuellement par
ctrl+
Bloc tableau :
Utilisé si un browser est intégré à l’onglet ( exemple BPABPR ).
Table de référence :
Identification d’une table, qui servira dans l’onglet suivant, à créer les champs par
Dans l’onglet champ : sélection des champs non encore déclarés dans l’écran
Page 19 sur 51
Dictionnaire : champs
Champ :
Commence par X_,Y_, ou Z_ pour le spécifique.
Le nom du champ doit avoir le même nom que la zone de la table afin de bénéficier
Bloc :
Attribution d’un champ à l’un des blocs définis dans le 1 onglet
er
Zone :
Indique la ligne dans le bloc et, l’ordre sur cette ligne par la syntaxe : ligne.n°
Intitulé :
Texte descriptif du champ
Ex : SOH4
DISCRGVAL1 intitulé : GCOLREM(0) (var. globale)
DISCRGVAL2 intitulé : GCOLREM(1)
CCE1 intitulé : mess(1,601,1) (menu local)
CCE2 intitulé : mess(2,601,1) (menu local)
Col
Pour le placement des champs dans un bloc, il faut de nouveau imaginer une grille
fictive.
Le texte background et le champ de saisie associé comptent chacun pour une colonne.
On indique le nombre de colonnes occupées par le champ.
Les champs de type de donnée W sont à exprimer en nombre de colonnes et non plus
en nombre de caractères.
Le dernier champ d'une ligne prend le nombre de colonnes nécessaire pour aligner la
ligne en fonction de celle qui est la plus longue.
Page 20 sur 51
Un champ sans intitulé se place dans la colonne du champ précédent.
Saisie :
Saisi / Affiché / Invisible
Modifiable par transaction dans par exemple la saisie devis, commande, livraison,
facture de vente.
(Paramétrage / Vente / Transaction de saisie / Devis)
Mode :
Saisissable sur bloc de type tableau
Modifiable par transaction dans par exemple la saisie devis, commande, livraison,
facture de vente.
Dimensionnement :
Occurrence d’un champ dans un bloc liste
Obligatoire :
Saisie obligatoire du champ : OUI / NON
Si Saisie obligatoire & option de saisie : date nulle autorisée, le champ est
obligatoire.
Si saisie facultative & table de contrôle avec valeur obligatoire ou contrôle sur table,
Option :
Possibilité de définir un format de saisie soit par option, soit par saisie d’un format.
Aide :
L’aide n’est pas personnalisable par X3.
Code accès :
Permet à l’utilisateur de définir par profil fonction, si le champ est modifiable ou
seulement en consultation.
(Paramétrage / Utilisateur / Code accès) définition du code accès
Page 21 sur 51
(Paramétrage / Utilisateur / Utilisateur) affectation du code à l’utilisateur
Condition de saisie :
Expression Adonix qui permet, pour un champ saisissable, d’interdire la saisie en
Objet graphique :
Page 22 sur 51
Ré-actualiser l’affichage, à lancer pour chaque ré-affichage de la barre
Texte : value char, texte affiché ( si inchangé le laisser vide )
Nombre : value decimal, nb
Ok : statut de retour, non utilisé dans cette version
bloc tableau
objets graphiques disponibles : case à cocher, icône.
par contre, ils font sortir du mode saisie.
Table de contrôle :
Permet à l’utilisateur de définir, des contrôles automatiques
Action spécifique SPE, SPX ou action dico nommée Xxxx, Yxxx ou Zxxx.
Ajout d’un code activité spécifique sur le champ pour une action dictionnaire
spécifique.
Page 23 sur 51
Les Objets
3 types de gestion
gère les enregistrements :
d’une table principale
Gestion simple :
Prendre l’exemple des tiers
(Données de base / Tiers / Tiers)
Gestion tableaux :
Prendre l’exemple des langues
(Données de base / Tables communes / Langues)
Gestion combinée :
Prendre l’exemple des conditions de paiement
(Données de base / Tables tiers / Conditions paiement)
Objet browser :
Ne sert que pour l’ajout de borwser sur les objets en gestion simple ou combiné.
Table liée :
Table gérée par le superviseur.
Intitulé paramètre :
Texte décrivant le premier élément de clé s’il y a en 2.
Ex : table diverse
Page 24 sur 51
Statistiques :
Permet d’activer le bouton « statistiques » dans le menu fichier de l’objet.
Ce bouton permet de proposer les stat. Paramétrées sur la table principale de l’objet.
Suppression différée :
autorise ou pas les suppressions différées sur cet objet.
Si l ’utilisateur est configuré « confirmation suppression = oui », il aura la
possibilité de lancer une suppression d’un élément de l ’objet en différé.
Le superviseur enregistre la demande de suppression. ( stockage de la clé à
supprimer dans la table ADELETE)
Il faudra ensuite lancer la procédure de suppression physique : ( elle reprend
les contrôles de l’objet
Développement/Utilitaires/Divers/Suppression
A ne pas utiliser, si le bouton « supprimer » est désactivé en fonction d’un
contexte. Par exemple, une commande livrée ne peut pas être supprimée car
bouton supprimé inactif. ( en suppression différée, le superviseur ne fait pas
les contrôles qui autorisent le bouton suppression)
Imports :
Autorise ou pas les imports sur l’objet.
Dictionnaire : sélections
Remarque :
Les boutons magnéto seront toujours sur la clé primaire de l’objet
Page 25 sur 51
Fenêtres
Principes
Ouverture de la fenêtre par l’un des traitements superviseur.
Les caractéristiques de la fenêtres sont à définir dans le dico et ne sont pas modifiable
au cours de l’exécution du traitement ( bouton, menu, onglets, browser )
Browser :
Remplissage et vidage à faire obligatoirement pour les browsers autres que le
browser principal et dernier lu.
Onglet : écrans
Type de fenêtre : objet, consultation, critère de consultation, autre
Onglet : boutons
Page 26 sur 51
Si code activité inactif, le superviseur GOBJET et GSAISIE le prennent en charge
(rien à écrire sur les traitements)
Menus locaux
123 éléments maximum
tranche 1000 à 1999 pour le spécifique
Messages
999 éléments maximum
tranche 160 à 169 pour le spécifique
Page 27 sur 51
Tables diverses
Longueur des codes tables diverses
Gestion de dossier
Le paramètre « Longueur tables diverses » est ajouté sur le premier onglet de la gestion
dossier; ce paramètre alimente la variable globale GMAXADI. Ce paramètre n’est pas
modifiable en dehors de la validation dossier. valeur par défaut = 3.
Les types de données ADI et ADJ sont générés dans le dossier avec une longueur égale à ce
paramètre. ( ADJ est nouvellement créé afin de rendre paramétrable la longueur du code table diverse
sur la table ATABDIV elle-même ).
En conséquence, à la validation du dossier, dans le dictionnaire des tables, tous les champs
"code table diverse" ayant le type ADI ou ADJ auront la longueur qui a été paramétrée au
niveau du dossier.
Champ "Longueur"
permet d'affecter une longueur pour le code table diverse qui peut être différent d'une table
diverse à une autre. Cette longueur ne peut être qu'inférieure ou égale à celle définie au
niveau du dossier ( GMAXADI ). Valeur par défaut = 3.
En conséquence, à la validation des écrans, les champs " code table diverse" ayant le type
ADI auront cette longueur lorsque le no de table diverse est connu sur l'écran (c'est à dire si
c'est une constante dans l'écran), sinon ils auront la longueur définie au niveau du dossier.
Le bouton VALIDATION permet de revalider tous les écrans ayant un champ de type ADI sur
la table diverse courante.
Page 28 sur 51
Code activité
Page 29 sur 51
Exercice 1 : objet article
Introduction :
Création du menu MCOU par la gestion des fonctions
Correction :
Gestion tableau
Page 30 sur 51
Action champ
Les traitements
Présenter les 2 types d’action : champ & objet
Action champ
Appelée si définie sur le champ dans le dico des écrans.
le sous-programme :
paramètre valeur est déclaré en « variable », donc sa valeur est modifiable.
Type « char » dépend du type du champ défini dans l’écran.
Les actions :
bouton : pour l’exécution du traitement
init_bouton : pour stocker le texte du bouton
autre solution pour attribuer un texte au bouton :
dans l’action
dans l’intitulé de l’action dans le dico des écrans
Sélection : bouton désactivable et texte du bouton paramétrable depuis la 140.
Page 31 sur 51
Conseil Actions
Si le champ B est placé sur un bloc tableau, après le champ A et sur la même ligne :
Les actions AV, AS, C, AP sont exécutées.
Si le champ B est placé sur un bloc tableau, dans tout autre cas :
Aucune action n’est exécutée.
Page 32 sur 51
Type de données
Attention !
le format est prioritaire par rapport aux options de saisie placées sur le type de
donnée ou sur un champ ( celles-ci indiquent au superviseur de se constituer un
format ).
Page 33 sur 51
Exercice 2 : objet client
Introduction :
La table client est créée
Correction :
Alimentation de champs : action AP_ sur le champ déclencheur
Conditionner la saisie d’1 champ : action AS_ sur le champ courant
Afficher un intitulé évalué
Pièges à éviter :
Adresse dimensionnée
Page 34 sur 51
Fonctions
Exemples
GESBPR (ex : lien avec un traitement)
MDBPR (ex : lien avec un menu)
Menu / Traitement
menu ou exceptionnellement traitement lorsque l’action n’est pas saisie
Options
C, M, S réservé pour la gestion objet.
On peut définir jusqu’à 11 options maximum.
A l’exécution d’une fonction, le superviseur alimente la variable globale
GUSRAUZ(n) par les codes options autorisés par le profil fonction. n est l’indice
indiquant l’éclatement des habilitations par site.
Variables
Il est possible de définir qu’une des variables du tableau soit une variable saisie au
moment où le menu de l’utilisateur est saisi. Pour ce faire, on place le caractère # en
regard du nom de la variable. Le champ aide est alors affiché pour aider l’utilisateur
dans sa saisie.
Page 35 sur 51
Page 36 sur 51
Actions
Objet
On a plusieurs actions de type objet dans le dictionnaire, pour les raisons suivantes :
Plusieurs tunnel à partir d’un même champ
Tunnel avec ou sans zone courante
Clé alpha ou numérique
Action avant et après bouton
Normalisation
Le nom des actions doit respecter la norme suivante :
Objet : GOBJET*
Consultation : CONS*
Traitement standard : TRT*
Saisie fenêtre : SAI*
VISU*
Sélection en table et en liste : SEL*
Affichage & traitement divers : ALI* (alimentation)
CTL* (contrôle)
IMP* (impression)
TRI* (tri)
DIV* (divers)
Page 37 sur 51
Page 38 sur 51
Action Objet
Paramétrage de l’objet
Avant tout développement, vérifier qu’un paramétrage ne suffit pas :
Personnalisation objet
Propriété objet
Habilitations fonctionnelles
Paramètres généraux
o LFTBOX : nb d’éléments liste gauche
o NBRCHOOSE : nb d’éléments pour fenêtre de sélection
o NBDERLUS : nb d’éléments liste derniers lus
o CHDERLU : chargement du dernier lu
o CONFSUP : confirmation suppression
o CONFDUP : confirmation duplication
o CONFABD : confirmation abandon
Page 39 sur 51
o SELGLO : autorisation de créer des mémos globaux
o AUZMEMO : Autorisation de créer des mémos identifier non
performant
o SELWARN : Nb enregistrements sélectionnés au-delà duquel le
mémo sera considéré non performant
Action objet
Appelée systématiquement.
Page 40 sur 51
En creation et suppression : CREFLG = 0
Ecrire obligatoirement l’appel au traitement superviseur
Action VALLIG
TRTLIG et SIGN : 2 variables alimentées par le superviseur
GOK : à renseigner par le développeur.
C'est pour cela que lorsqu'on initialise un champ dans le RAZCRE, on écrit également dans cette
action l'équivalent de l'après-modif.
Page 41 sur 51
Exercice 3 : gestion des commandes
Correction :
Expliquer le traitement SPExxx
Filtre sur les clients non prospects (option dans l’objet client)
Page 42 sur 51
Modèle GSAISIE
Boite de dialogue
S’appuie sur une fenêtre.
Boutons banalisés : OK, FIN
Pas de modèle GSAISIE
Pas d’ajout de bouton ou menu
Saisie fenêtre
S’appuie sur le modèle GSAISIE
Page 43 sur 51
Consultations
Le but :
sélection d’un ensemble d’enregistrements d’une table
Démonstration :
Présenter les possibilités en prenant l’exemple de la consultation de compte
Gestion d’un mémo ( stockage des critères de sélection d’un mémo appelable)
Démonstration :
Présenter les possibilités en activant le bouton « critères » de la consultation des
comptes.
Modifier un critère d’affichage
Création du mémo STD. Pas de rappel mémo à faire. Considéré alors comme critères
par défaut.
Bouton particulier à la fenêtre de critères « en-tête ».
Page 44 sur 51
Dictionnaire des fenêtres
Démonstration :
Montrer les écrans de la consultation de compte
Onglet boutons :
Possibilité de définir des boutons ou menus particulier pour la fenêtre principale
Onglet Ecrans :
CNSxxxSTD équivalent du SUBxxx dans la gestion objet
CNSxxxSPE équivalent du SPExxx dans la gestion objet
Ecrans de consultation
Possibilité d’affectation des écrans paramétrables
Page 45 sur 51
Dictionnaire des actions ( particularité pour consultation)
Démonstration :
Montrer l’action CONSCPT
Développement
Présentation :
On a toujours (à l’identique de l’objet) :
1 – les actions champ (strictement identique à ce qu’on a déjà vu)
Démonstration :
Montrer le traitement de consultation de compte CNSCPTSTD
Page 46 sur 51
Etats
Présentation
Montrer l’état ARCCLIENT
Evoquer le dictionnaire des états (liens avec Crystal par le champ CRYSTAL)
Traitement d’initialisation
A n’utiliser que si nécessaire (ex : mise à jour d’une table)
La mise à jour s’effectue avant le lancement de l’édition.
Impression écran
1 sous-pro pour stocker dans un fichier les impressions écran
1 sous-pro pour l’édition de toutes les impression écran en sortie de la fonction.
Page 47 sur 51
Imports
Lancement
Fichier : chemin du fichier où se trouvent les données à importer
Si le nom du fichier est constitué d ’une racine suivi du caractère #,
l’import traitera tous les fichiers de même racine suivi de 4 chiffres .
Ces fichiers sont traités dans l’ordre croissant de ces 4 chiffres.
Bouton test :
permet la visualisation des enregistrements à importer
pas de mise à jour de la base de données.
Traitement :
Permet la visualisation du traitement généré imp+no chrono
Action IMP_ZONE :
Lorsque le champ existe sous le même nom dans la table, le superviseur gère tout seul
la variable IMPMOD. Si le champ a une nouvelle valeur, alors IMPMOD = 1 et OK=1.
Lorsque le champ n’existe pas sous le même nom dans la table, on alimente
manuellement le champ par l’action IMP_ZONE et on positionne :
IMPMOD = 1 pour déclencher l’action AM_ sur ce champ,
OK = 0 pour ne pas que le superviseur tente un transfert de classe.
Restrictions
On ne sait pas importer/exporter des champs blobs/clobs ou textes avec des caractères spéciaux
(chr$(255,13,10,0)).
Page 48 sur 51
Spécifique
Point d’entrée
Prendre l’exemple du traitement FUNPAD
Aide en ligne : Sommaire puis Les Fiches, et Points d’entrée
Cas d’emploi :
Nécessaire sur un traitement qui n’utilise pas la gestion objet (qui est développé
entièrement)
Nécessaire dans une gestion qui s’appuie sur l’objet, pour un traitement déclenché
Case ACTION …
D’où la nécessité d’une table de correspondance qui fait le lien entre le traitement
Une fois la faisabilité établie, la livraison du point d’entrée se fera sous forme de
patch incluant les traitements et la documentation au format HTML.
(délai moyen 10 jours )
Page 49 sur 51
Point d’entrée d’un distributeur pour ces clients
Dans un point d’entrée créé par le standard, le distributeur peut s’écrire une
séquence de traitement dans lequel il pourra insérer un point d’entrée nommée
Xxxxxx, Yxxxxxx ou Zxxxxxx.
Page 50 sur 51
Exercices
Page 51 sur 51