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Comparaison des Convertisseurs CUK et SEPIC

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‫الجـمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬

République Algérienne démocratique et populaire

‫وزارة التعليم الــعــالي و البحــث العــلمــي‬


Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

‫جــامعة سعد دحلب البليدة‬


Université SAAD DAHLAB de BLIDA

‫كلية التكنولوجيا‬
Faculté de Technologie

‫قسم اإللكترونيـك‬
Département d’Électronique

Mémoire de Projet de Fin d’Études


présenté par

BOUAMRA ASMA

HAMIDI OUSSAMA
Pour l’obtention du diplôme MASTER en Électronique option system de vision et
robotique

Thème

Etude de la comparaison des


performances entre convertisseur
CUK et SEPIC pour et
implémentation l’MPPT sur FPGA

Proposé par : Mr. TADRIST R

Année Universitaire 2014-2015


:‫ملخص‬
‫) هي واحدة من موارد الطاقة األكثر‬PV(‫وحدات الطاقة الشمسية‬
‫ يتم استخدام‬.‫ وبال نهاية خالية من التلوث‬،‫أهمية ألنها نظيفة‬
‫) لتعظيم‬PV( ‫) في الوحدات الضوئية‬MPPT(‫تتبع أقصى نقطة للطاقة‬
‫انتاج الطاقة من خالل األلواح الشمسية لمختلف تغيرات في درجات‬
.‫الحرارة واإلشعاع‬
CUK‫ و‬SEPIC ‫في هذا العمل نقوم بدراسة ومقارنة األداء بين محولين‬
‫ وسيتم وصف‬.)PV( ‫) لنظام‬MPPT( ‫من اجل تتبع نقطة الطاقة القصوى‬
‫مزايا وعيوب كل من المحوالت بمحاكاة النظام باستخدام‬
‫ نستخدم‬FPGA ‫ على الهدف‬InCn ‫ من أجل تنفيذ خوارزمية‬.‫السيميولينك‬
.XILINX SYSTEM GENETAROR (XSG) ‫نظام‬
.FPGA .‫ السيميولينك‬/ ‫ ماتالب‬.SEPIC ‫ و‬CUK ‫ محولين‬:‫كلمات البحث‬
Résumé :
L’énergie Photovoltaïque (PV) est l’une des ressources les plus importantes d’énergie
car il est propre, sans pollution et sans fin. Le Maximum Power Point Tracking (MPPT)
est utilisé dans le Photovoltaïque (PV) afin de maximiser la puissance à la sortie des
panneaux solaires pour des variations météorologiques de la température et du
rayonnement.
Dans ce travail on étudie la comparaison des performances entre deux convertisseurs
CUK et SEPIC pour le suivi du point de puissance maximal (MPPT) du system (PV). Les
avantages et les inconvénients des deux convertisseurs seront décrits. Pour la
simulation du system, nous utilisons l’environnement SIMULINK. Dans le but
d’implémenter l’algorithme incrémentale de la conductance sur cible FPGA, XILINX
SYSTEM GENETAROR (XSG) est utilisé.
Mots clés : convertisseurs CUK et SEPIC ; Matlab/Simulink ; FPGA.
Abstract :
Energy Photovoltaics (PV) is one of the most important energy resources because it
is clean, pollution-free and without end. The Maximum Power Point Tracking (MPPT)
is used in the Photovoltaic (PV) to maximize the power output of solar panels to
weather variations of temperature and radiation.
In this work we study the performance comparison between two SEPIC and CUK
converters to track the maximum power point (MPPT) of system (PV). The advantages
and disadvantages of both converters will be described. For the simulation of the
system, we use the Simulink environment. In order to implement the algorithm
incremental conductance on target FPGA XILINX SYSTEM GENETAROR (XSG) is used.
Keywords: CUK and SEPIC converter; Matlab / Simulink; FPGA.
Dedicace
Avec une immense joie, que je dédie mon travail à :
Mes chers parents qui m’ont donné tout leur amour et soutien.
Mes frères : Med Riad, Rafik etOssama.
Mes sœurs : Meriem, Sihem, Nesrine, Imene et Narimène.
Mes anges : Maya Ranime et Mohamed Racime.
Ma nièce adorée : Malak Rahma.
Mes amis et collègues d’études.
Bouamra Asma
Remerciements
Nous sommes heureux de pouvoir exprimer notre
profonde gratitude envers notre encadreur

Mr Tadrist pour sa compréhension et ses conseils et toute


l’aide qu’il nous a rapporté.

Nous tenons à remercier tous les membres du jury pour


avoir accepter de juger notre travail.

A tous ceux qui ont contribué de prés ou de loin à la mise


en œuvre de ce travail.

Bouamra Asma
REMERCEMENT
Je remercie en premier lieu Dieu qui m’a donné ce bien là et pour que
je vie ce jour et la force et la patience pour terminer ce travail.
Je tiens à exprimer mes remerciements à mon encadreur Prof.
[Link] qui a proposé et a dirigé ce travail.
Je remercie monsieur le président de jury, ainsi que les membres de jury
d’avoir accepté de juger ce travail.
Je tiens à remercier les responsables et tout le personnel du département
d'Electronique de Blida pour les facilités qu’ils m’ont accordés pour
terminer ce travail.
Le travail de mémoire que j’ai effectué doit beaucoup à certaines
personnes que je tiens à les remercier sincèrement.
Enfin, je remercie tous ceux qui ont contribué
de près ou de loin à ma formation et à l’élaboration de ce modeste
mémoire.
OUSSAMA HAMIDI
Taleb de matière

Introduction générale 01
Chapitre 01 Généralité sur l’énergie Solaire et Système PV
1.1 Introduction 05
1.2 L’énergie solaire 06
1.3 Le gisement solaire en Algérie 07
1.4 Avantages et Inconvénients de l’énergie Photovoltaïque 07
1.5 Cellule photovoltaïque 08
1.5.1 Caractéristiques électriques d’une cellule photovoltaïque réelle 08
1.5.2Paramètres d’une cellule photovoltaïque 10
1.1 1.6 Générateur photovoltaïque 11
1.6.1 Constitution d'un générateur photovoltaïque 11
1.6.2 Caractéristique Courant-Tension 11
1.6.3 Influence de l’éclairement et de la température sur les courbes I=f(V) et P=f(V) 12
1.7 Introduction d’un étage d’adaptation 15
1.8 conclusion 16
Chapitre 02 Les convertisseurs et la commande MPPT
2.1 Introduction 17
2.2 Convertisseurs DC-DC pour les systèmes d'énergie solaire 17
2.2.1 Topologie de convertisseurs DC/DC 18
2.2.2Convertisseur SEPIC 19
[Link] Synoptique d’hacheur SEPIC 20
[Link] Principe de fonctionnement 21
2.3 Dimensionnement d’un convertisseur SEPIC 23
2.3.1 Le rapport cyclique 23
2.3.2 Les inductances 24
2.3.3 Le condensateur de couplage 24
2.3.4 Condensateur de filtrage 24
2.3.5 Choix du MOSFET(Transistor) 24
2.3.6 Choix de la diode de sortie 25
2.3.7 Application numérique 25
2-4 Convertisseur CUK 26
2.4.1 Principe de fonctionnement 26
2.4.2 Dimensionnement des composants 28
2.4.3 Application numérique 29

2.5 commande MPPT 30


2.5.1 Introduction 30
2.5.2 Algorithme de perturbation et d’observation 30
2.5.3 Algorithme de l’Incrémentation de la Conductance (InCn) 32
2.6 conclusion 34
Chapitre 3 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
3.1 Introduction 35
3.2 Implémentation du système dans l’environnement SIMULINK 35
3.2.1Introduction 35
3.2.2 Valeurs des composants adoptées pour la simulation 35
[Link] Valeurs des composants adoptées pour la simulation de SEPIC 35
[Link] Valeurs des composants adoptées pour la simulation de CUK 36
3.2.3Simulation sous SIMULINK 36
3.2.1 Architectures adaptées dans l’espace SIMULINK 36
[Link] Etage d’adaptation convertisseur SEPIC 36
[Link].2 Etage d’adaptation convertisseur CUK 38
[Link] Comparaison des deux Algorithmes MPPT pour les deux convertisseurs 39
[Link].1Algorithme P&O (perturb and observe) appliqué au convertisseur Ćuk 39
[Link].2Algorithme incrémental conductance (InCn) appliqué 39
[Link].3La comparaison des deux algorithmes pour le convertisseur Ćuk 40
[Link].4La comparaison des deux algorithmes pour le convertisseur SEPIC 42
[Link] Comparaison des deux convertisseurs contrôlés par les deux Algorithmes MPPT 45
[Link].1Comparaison des deux convertisseurs contrôlés par InCn 45
[Link].2 comparaison des deux convertisseurs contrôlés par P&O 48
3.3 Implémentation du système sur XSG 5O
3.3.1INTRODUCTION 50
3.3.2 system generator XSG 50
[Link] Définition de XSG 50
[Link] Description XSG du l’algorithme MPPT incrémentale conductance « InCn » 51
3.3.3Conclusion 58
Conclusion générale 59
Annexes 60
bibliographie 63
Conclusion général

Le travail présenté dans ce mémoire est consacré à l’étude et la comparaison des


performances entre deux convertisseurs CUK et SEPIC contrôlés par deux MPPT "Maximum Power
Point Tracking" à savoir perturbe and observe et incrémentale conductance.
Dans le premier chapitre, nous avons présenté les différentes parties constituant un système
photovoltaïque : le générateur photovoltaïque, l’étage d’adaptation et le bloc MPPT.
Dans le deuxième chapitre, nous avons étudié les différentes caractéristiques de chaque
convertisseur, et on a présenté le rôle des Algorithmes de blocde contrôle MPPT.
Le troisième chapitre est le plus important dans notre travaille. Nous avons fait une
simulation de notre système photovoltaïque (le générateur photovoltaïque, l’étage d’adaptation
et le bloc MPPT) sur SIMUINK MATLABpour comparer entre les performances des deux
convertisseurs, nous avonstrouvé que le convertisseur CUK est le meilleur convertisseur entre les
deux, car la puissance de sortie de CUK est plus grand par rapport à la puissance de SEPIC ainsi que
les ondulations est très limité et le temps de régime transitoire et plus petits.
Notredeuxième but de ce chapitre est l’implémentation de l’algorithme InCn sur un circuit
FPGA pour le contrôle des deux convertisseurs. Pour cela nous avons adopté une architecture sous
XSG. Les résultats obtenus sont comparables aux résultats obtenus sous [Link] choix de
nombres des bits est très importante pour obtiens les meilleurs résultats, nous avons augmenté
les nombres des bits da la parie fractionnel est nous remarquent que les ondulations sa
diminuéeavec prendre à la considération l’espace utilisé sur le cible [Link] architecture
nécessite une bonne optimisation afin de faciliter son implémentation sur cible FPGA. L’estimation
de ressources de notre circuit adopté (Tableau III.3) montre une utilisation des ressources
acceptable.

59
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

1.1 Introduction
Le soleil est une source énergétique quasiment illimitée, cette énergie solaire est disponible
en abondance sur toute la surface terrestre, et malgré une atténuation importante lorsqu'elle
traverse l'atmosphère, la quantité qui reste est encore assez importante quand elle arrive au sol.
On peut ainsi compter sur 10 000 w/m² crête dans les zones tempérées et jusqu'à 14 000 W/m²
lorsque l'atmosphère est faiblement polluée. Malheureusement, toute cette énergie optique n’est
pas convertible en énergie électrique: en laboratoire, les meilleurs rendements de conversion
atteints par des cellules solaires (multicouches en l’occurrence) ne dépassent pas 40%.
L'énergie solaire photovoltaïque provient de la transformation directe d'une partie du
rayonnement solaire en énergie électrique aux moyens des cellules généralement à base de
silicium cristallin qui reste la filière la plus avancées sur le plan technologiques et industriel, en
effet le silicium et l’un des éléments les plus abondants sur terre sous forme de silice non toxique.
Cette conversion d'énergie s'effectue par le biais d'une cellule dite photovoltaïque (PV) basée sur
un phénomène physique appelé effet photovoltaïque.
L’énergie photovoltaïque consiste à produire une force électromotrice lorsque la surface de
cette cellule est exposée à la lumière. La tension générée peut varier en fonction du matériau
utilisé pour la fabrication de la cellule. L’association de plusieurs cellules PV en série/parallèle
donnent lieu à un générateur photovoltaïque (GPV) qui a une caractéristique courant-tension (I-V)
non linéaire présentant un point de puissance maximale(MPPT)[8]dépendant du niveau
d’éclairement, de la température de la cellule ainsi que du vieillissement de l’ensemble. Pour
pouvoir « récolter » et utiliser cette énergie, la connexion à une charge est nécessaire. Il en résulte
un point de fonctionnement correspondant au point d’intersection des caractéristiques
électriques du GPV et de la charge. Selon les choix des charges envisagées, le régime de
fonctionnement obtenu est optimisé ou non.
Ce chapitre sera consacré au rappel du principe et la performance de l'effet photovoltaïque
surla cellule photovoltaïque, dans le but de comprendre le fonctionnement et la production de
l’énergie par le générateur photovoltaïque et les principes de son optimisation.

5
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

1.2 L’énergie solaire


L’énergie du Soleil est transmise sous forme de rayonnement dans l’espace de manière
uniforme et dans toutes les directions. En une heure, la terre reçoit suffisamment d’énergie du
soleil (𝟏, 𝟐. 𝟏𝟎𝟏𝟕 𝒘𝒂𝒕𝒕𝒔) pour combler ses besoins pour presque une année.
Le flux solaire reçu au niveau du sol terrestre dépend ainsi de plusieurs paramètres comme:
- l’orientation, la nature et l’inclinaison de la surface terrestre.
- la latitude du lieu de collecte, de son degré de pollution ainsi que de son altitude.
- la période de l’année.
- l’instant considéré dans la journée.
- la nature des couches nuageuses.
L’irradiance est la mesure de la densité de puissance de la lumière du soleil, elle est mesurée
en W/m2. L’irradiance est ainsi, une quantité instantanée. La constante solaire correspond à
l’irradiance venant du soleil et reçue par la terre au-dessus de l’atmosphère.
L’irradiation est la mesure de la densité d’énergie de la lumière du soleil, elle est mesurée en
kWH/m2. L’irradiation est souvent exprimée en «heures de puissance crête», qui correspond à la
durée en heures, à un niveau d’irradiance constant de 1kW/m2, nécessaire pour produire
l’irradiation quotidienne[9].

Figure1.1 Rayonnement solaire incident hors atmosphère et au niveau de la surface terrestre

Le nombre d’heures de puissance crête est obtenu par intégration de l’irradiance sur toutes
les heures de clarté (figure 1.1) ci-dessus.

6
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

La connaissance de cette valeur permet de quantifier rapidement les possibilités offertes par
le générateur solaire. Un module de 50W fournira 150WhH dans un site correspondant à un
ensoleillement de 3 heures de puissance crête [9][10][11].

1.3 Le gisement solaire en Algérie


L’Algérie amorce une dynamique d’énergie verte en lançant un programme ambitieux de
développement des énergies renouvelables (ENR) et d’efficacité énergétique. Cette vision du
gouvernement Algérien s’appuie sur une stratégie axée sur la mise en valeur des ressources
inépuisables comme le solaire et leur utilisation pour diversifier les sources d’énergie et préparer
l’Algérie de demain car, aujourd’hui, les besoins énergétiques de l’Algérie sont satisfaits, presque
exclusivement, par les ressources fossiles (énergie la plus disponible: Pétrole et gaz) et à long
terme, la reconduction du modèle national de consommation énergétique actuel peut rendre
problématique l’équilibre offre-demande pour cette source d’énergie. Donc l’intégration massive
du renouvelable dans le mix énergétique constitue en ce sens un enjeu majeur en vue de
préserver, de diversifier les filières de production de l’électricité et de contribuer au
développement durable[13].Cette diversification nécessite une prise en charge totale de l’étude et
de mise en valeur du réseau d’énergie de demain. Les réseaux de distribution de cette énergie est
en plein développement, on entend par cela les (SMART GRID) ou réseaux intelligents. La métrise
totale d’injection, d’interconnexion et de distribution de l’énergie exigent des simulateurs temps
réel complètement numérique ou hybride [14].Le programme consiste à installer une puissance
d’origine renouvelable de près de 22000 MW entre 2011 et 2030 dont 12 000 MW seront dédiés à
couvrir la demande nationale en électricité et 10 000 MW à l’exportation. En effet, l’Algérie
compte sepositionner comme un acteur majeur dans la production de l’électricité à partir du
solaire photovoltaïque et du solaire thermique qui seront les moteurs d’un développement
économique durable à même d’impulser un nouveau modèle de croissance. Le programme inclut
la réalisation, d’ici 2020, d’une soixantaine de centrales solaires photovoltaïques et solaires
thermiques [13].

1.4Avantages et inconvénients de l’énergie photovoltaïque


 Les principaux avantages de l’énergie photovoltaïque sont:
- Sa gratuité.
- Pas de pollution.
- Sa fiabilité et la longue vie de l’installation.

7
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

- Sa structure fixe.
- Son coup de maintenance bas.
- Sa flexibilité (dimensionnement selon les besoins, modularité).
- L’installation ne produit aucun bruit.
- Son potentiel illimité, 5% de la surface des déserts suffiraient pour alimenter la planète entière.
 Les inconvénients de l’énergie photovoltaïque sont :
- Le coût élevé de l’installation.
- Le rendement relativement bas de l’effet photovoltaïque.
- La puissance est réduite lorsque les conditions climatiques sont défavorables (nuages).
- Le stockage de l’énergie électrique sous forme chimique (batterie) est nécessaire pour une
installation autonome.
- Même si l’électricité produite par une installation photovoltaïque est sans pollution, la
fabrication, l’installation et l’élimination des panneaux ont un impact sur l’environnement.

1.5 Cellule photovoltaïque


1.5.1 Caractéristiques électriques d’une cellule photovoltaïqueréelle
La figure (1.2) présente le schéma équivalent d’une cellule photovoltaïque sous éclairement.
Il correspond à un générateur de courant Iph monté en parallèle avec une diode. Deux résistances
parasites sont introduites dans ce schéma.
Ces résistances ont une certaine influence sur la caractéristique I =f (V) de la cellule:

Figure 1.2 Caractéristique I(V) d'une cellule photovoltaïque pour un éclairement et une température
donnés
Les résistances Rs et Rsh permettent de tenir en compte des pertes liées aux défauts de
fabrication.

8
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

• La résistance série (Rs) est la résistance interne de la cellule ; elle dépend principalement de la
résistance du semi-conducteur utilisé, de la résistance de contact des grilles collectrices et de la
résistivité de ces grilles.
• La résistance shunt (R sh) est due à un courant de fuite au niveau de la jonction; elle dépend de
la façon dont celle-ci a été réalisée.

Figure 1.3 Schéma équivalent électrique de la cellule PV réelle

I=Iph-Isat-Irsh (I.1)

Vpv+(Ipv∗Rs)
Irsh= (I.2)
Rsh

e(Vpv+(Ipv∗Rs))
Id=Io ∗ [exp( )− 1] (I.3)
nKT

Le modèle mathématique pour la caractéristique courant-tension d’une cellule PV est donné


par :

e(Vpv+(Ipv∗Rs)) Vpv+(Ipv∗Rs)
Ipv = Iph − Isat [exp( ) − 1] − (I.4)
nKT Rsh

Où :

Ipv : (A) le courant fourni par la cellule lorsqu’elle fonctionne en générateur ;

Iph: le photo-courant de la cellule dépendant de l’éclairement et de la température ou bien


courant de (court-circuit) (A) ;

Isat: est le courant de saturation de diode(A) ;

K :est la constante de Boltzmann (1,381 10-23 J/K) ;

T : est la température effective des cellules en Kelvin(K) ;


9
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

e: est la charge de l’électron (e=1,6 10-19 C) ;

n :est le facteur d’idéalité de la jonction (1< n<3) ;

Vpv :est la tension aux bornes de cette même cellule(V) ;

Rsh :est la résistance shunt caractérisant les courants de fuite de la jonction(Ω) ;

Rs : est la résistance série représentant les diverses résistances de contacts et de


connexions(Ω)[16].

1.5.2 Paramètres d’une cellule photovoltaïque


Ces paramètres peuvent être déterminés à partir des courbes courant-tension, ou de
l’équation caractéristique :

A- Courant de court-circuit (Icc)


C’est le courant pour lequel la tension aux bornes de la cellule ou du générateur PV est nulle.
Dans le cas idéal (Rs nulle et Rsh infinie), ce courant se confond avec le photo-courant Iph dans le
cas contraire, en annulant la tension V dans l’équation (I.5) on obtient:

e(Icc∗Rs) (Icc∗Rs)
Icc = Iph − Isat [exp( ) − 1] − (I.5)
nKT Rs

Pour la plupart des cellules (dont la résistance série est faible), on peut négliger le terme
e(Icc∗Rs)
Isat [exp( ) − 1] devant Iph.L’expression approchée du courant de court-circuit est alors:
nKT

Iph
Icc ≅ Rs (I.6)
(1+Rsh)

Quantitativement, il a la plus grande valeur du courant généré par la cellule (pratiquement


ICC =Iph).
B- Tension de circuit-ouvert (Vco)
C’est la tension Vco pour laquelle le courant débité par le générateur photovoltaïque est nul
(c’est la tension maximale d’une photopile ou d’un générateur photovoltaïque).

eVpv (Vpv)
0 = Icc − Isat [exp( ) − 1] − (I.7)
nKT Rs

Dans le cas idéal, sa valeur est légèrement inférieur à:

nKT Iph
Vco= ln[ Isat + 1] (I.8)
E

10
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

1.6 Générateur photovoltaïque


1.6.1 Constitution d'un générateur photovoltaïque
La cellule photovoltaïque élémentaire constitue un générateur de très faible puissance vis-à-
vis des besoins de la plupart des applications domestiques ou industrielles. Une cellule
élémentaire de quelques dizaines de centimètres carrés délivre, au maximum, quelques watts
sous une tension inférieure au volt (tension de jonction PN). Pour produire plus de puissance,
plusieurs cellules doivent être assemblées afin de créer un module ou un panneau
photovoltaïque. La connexion en série des cellules permet d’augmenter facilement la tension
de l’ensemble, tandis que la mise en parallèle permet d’accroître le courant. Le câblage
série/parallèle est donc utilisé pour obtenir globalement un générateur PV aux caractéristiques
souhaitées,L’énergie fournie par le champ peut être utilisée pour charger des batteries qui
fourniront l’électricité au moment voulu.
Un générateur photovoltaïque est constitué d’un ou plusieurs modules PV en série et / ou en
parallèle pour obtenir une puissance, un Icc et un Vco désirés.

1.6.2 Caractéristique Courant-Tension


La figure (1.4) représente la courbe I =f (V)d’un module photovoltaïque typique dans des
conditions constantes d’irradiation et de température. L’irradiation standard adoptée pour
mesurer la réponse des modules photovoltaïques est une intensité rayonnante de 1000 W/m2 et
une température de 25° [Link] caractéristique électrique I(V) de ce type de GPV s’avère proche de
celle d’une cellule PV aux rapports de proportionnalités près. Ces rapports dépendent du nombre
de cellules connectées en série et du nombre de branches de cellules associées en parallèle. Cette
caractéristique est également non linéaire et présente un point de puissance maximal (PPM)
caractérisé par un courant et une tension nommés respectivement, comme pour la cellule, Iopt
et Vopt.

11
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

ElectricalParametre Electrique Valeur

Puissance Maximale (Pmax) 142 w

Tension àPmax(Vmp) 23.2V

Courant àPmax (Imp) 6.13 A

Tension de Circuit-Ouvert(Voc) 29.9 V

Courant de Court-Circuit (Isc) 6.62 A

TABLEAU 1.1 : Caractéristique électrique d'un module photovoltaïque KC200GT

Figure 1.4 Caractéristique I =f (V) d’un module photovoltaïque

1.6.3 Influence de l’éclairement et la température sur les courbes I=f(V) et P=f(V)


La figure (1.5) montre l’influence de l’éclairement sur la caractéristique I=f(V). A une
température constante, on constate que le courant subit une variation importante, mais par
contre la tension varie légèrement. Car le courant de court-circuit est une fonction linéaire de
l’éclairement alors que la tension de circuit ouvert est une fonction logarithmique [17][18][19]
[20] Par conséquent la puissance maximale du générateur subit une augmentation car le courant
de court-circuit a augmenté.

12
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

Figure 1.5 L’influence de l’éclairement sur la caractéristique I=f(V)


La figure (1.6) illustre la variation de la puissance délivrée par le générateur en fonction de la
tension pour différentes valeurs d’éclairement, ce qui nous permet de déduire l’influence de
l’éclairement sur la caractéristique P(V).

Figure 1.6 L’influence de l’éclairement sur la caractéristique P=f(V)


La figure (1.7) montre l’influence de la température sur la caractéristique I=f(V). Il est
essentiel de comprendre l'effet de changement de la température d'une cellule solaire sur la
caractéristique I=f(V). Le courant dépend de la température puisque le courant augmente
légèrement à mesure que la température augmente, mais la température influe négativement sur

13
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

la tension de circuit ouvert. Quand la température augmente la tension de circuit ouvert diminue.
Par conséquent la puissance maximale du générateur subit une diminution [18].

Figure 1.7 Influence de la température sur la caractéristique I=f(V)


La figure (1.8) illustre la variation de la puissance délivrée par le générateur en fonction de la
tension pour différentes valeurs de la température, ce qui nous permet de déduire l’influence de
la température sur la caractéristique P=f(V)[19].

Figure 1.8 Influence de la température sur la caractéristique P=f(V)

14
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

1.7 Introduction d’un étage d’adaptation


Comme illustré précédemment, le point de fonctionnement peut se trouver plus ou moins
éloigné du PPM, voir ne pas exister. Ce dernier cas se produit par exemple, lorsqu’une batterie
connectée à un GPV, présente une tension de batterie systématiquement supérieure à la tension
de circuit ouvert du générateur photovoltaïque (VOC). Alors, aucun transfert de puissance ne peut
avoir lieu. Ainsi, l’un des intérêts à introduire un étage d’adaptation comme indiqué sur la figure
(1.9), est d’assurer que le transfert d’énergie est toujours possible et qu’il peut s’effectuer dans
des conditions de fonctionnement optimales pour la source PV et la charge. Pour cela, il suffit
d’effectuer un choix sur l’étage d’adaptation selon ses propriétés de conversion de puissance et la
présence d’au moins un degré de liberté lui permettant d’adapter les tensions et les courants
autant en valeur qu’en forme entre son port d’entrée et son port de sortie pour respecter au
mieux les contraintes d’une part du GPV et d’autre part, de la charge. L’électronique de puissance
largement utilisée dans divers domaines de la conversion d’énergie offre plusieurs solutions
potentielles sous forme de convertisseurs statiques (CS).
En résumé, selon l’application et le degré d’optimisation de production souhaités, l’étage
d’adaptation entre le GPV et la charge peut être constitué d’un ou plusieurs convertisseurs
statiques et permet d’assurer les fonctions suivantes:
- adapter les niveaux de tensions entre la source et la charge dans de grandes proportions si
nécessaire (convertisseur Buck, Boost,….),
- introduire une isolation galvanique (convertisseur Flyback, Forward,…),
- connecter une charge avec des besoins d’alimentation de type alternative (onduleur).
Il est à remarquer que l’étage d’adaptation ne remplace pas forcément les protections
électriques, pour que le GPV fonctionne dans des bonnes conditions et ait une durée de vie
importante. Ainsi, dans la plupart des cas, les protections initiales de diodes by-pass et de diodes
anti-retour sont également indispensables lors d’une connexion à l’aide d’un étage
d’adaptation[21].

Figure1.9Connexion d’un GPV à une charge à travers un étage d’adaptation

15
Chapitre01 Généralité surl’énergie Solaire etSystème PV

1.8 Conclusion
Ce chapitre s’est consacré à présenter les différents composants d’un système
photovoltaïque, l’étude du principe de l’effet photovoltaïque, la cellule PV. Le rappel sur les
systèmes PV et leurs performancesbasés sur le modèle électrique équivalentainsi les différents
facteurs associés à la production et à l’adaptation d’énergie produite sont étudiéspour différents
variations météorologique.

16
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

2.1 Introduction
Comme on a vu dans le chapitre précédent, les caractéristiques d’un module solaire
montrent bien que la puissance maximale générée dépend fortement de l’intensité des radiations
solaires ainsi que de la température. En plus de ces dépendances, le module solaire(GPV) ne peut
générer sa puissance maximale que pour une certaine tension et courant de fonctionnement, la
position de ce point de fonctionnement dépendant à son tour de l’ensoleillement et de la
température ainsi que de la charge. Pour que le module fournisse sa puissance maximale
disponible il faut une adaptation permanente de la charge avec le générateur photovoltaïque.
Cette adaptation pourra être réalisée par l’insertion d’un convertisseur DC-DC (hacheur)
contrôlé par un mécanisme de poursuite «Maximum Power Point Tracking» (MPPT)[22][23] [24].
Le problème du couplage parfait entre un générateur photovoltaïque et une charge (surtout
de type continue) n’est pas encore réellement résolu. Un des verrous technologiques qui existe
dans ce type de couplage est le transfert de la puissance maximale du GPV à la charge qui souffre
souvent d’une mauvaise adaptation. Le point de fonctionnement qui en découle est alors parfois
très éloigné du point de puissance maximale PPM [25].
Le but de ce chapitre est l’étude des deux convertisseurs Ćuk et SEPIC qui sont utilisées dans
les systèmes photovoltaïques, on décrit aussi la commande MPPT de ces deux convertisseurs on
spécifie les deux algorithmes (perturbation et observation (P&O) et incrémentation de
l’inductance).
La conversion DC/DC (continue-continue) a pour but de contrôler l'écoulement de l'énergie
entre le panneau solaire et la charge. Pour ce type de convertisseur, la gamme de puissance que
l'on peut traiter s'étend de quelques watts, à des centaines de kilowatts. Cependant, l'apparition
de composants de puissance sans cesse plus performants, permet d'envisager le traitement de
puissances plus élevées.

2.2 Convertisseurs DC-DC pour les systèmes d'énergie solaire


Les hacheurs sont des convertisseurs du type continu-continu permettant de contrôler la
puissance électrique dans des circuits fonctionnant en courant continu avec une très grande
souplesse et un rendement élevé.

17
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Le hacheur se compose de condensateurs, d’inductance et de commutateurs. Dans le cas


idéal, tous ces dispositifs ne consomment aucune puissance active, c’est la raison pour laquelle on
a de bons rendements dans les hacheurs [23].
La technique du découpage, apparue environ dans les années soixante, a apporté une
solution au problème du mauvais rendement et de l'encombrement des alimentations séries. Dans
une alimentation à découpage, la tension d’entrée est "hachée" à une fréquence donnée par un
transistor alternativement passant et bloqué que l’on appelé MOSFET.
Il en résulte une onde carrée de tension qu'il suffit de lisser pour obtenir finalement une
tension continue [23].

2.2.1 Topologie des convertisseurs DC/DC


Il existe différentes topologies des convertisseurs à courant continue. Ils sont classés par
catégorie isolées ou non isolées.
Les topologies isolées utilisent un transformateur d’isolement électrique à haute fréquence
de petite taille pour assurer l’isolement entre l’entrée et la sortie, et on peut augmenter ou
diminuer la tension de sortie par le changement du rapport du transformateur. Elles sont très
employées dans les blocs d’alimentation à courant continue. Dans les applications PV, les
systèmes de réseau-attachés emploient souvent ces types de topologie quand l’isolement
électrique est préféré pour des raisons de sécurité [26].
Les topologies non isolées n’ont pas des transformateurs d’isolement. Ces topologies sont
encore classées par catégorie dans trois types : dévolteur, survolteur, dévolteur-survolteur. La
topologie dévolteur est utilisée pour diminuer la tension. Dans les applications PV, la topologie
survolteur est utilisée pour augmenter la tension. Les systèmes en réseau emploient un
convertisseur de type survolteur pour amplifier la tension de sortie au niveau souhaité avant de
l’onduleur. Puis il y a des topologies capables de dévolter ou survolter la tension comme : buck-
boost, Ćuk, et SEPIC pour le système PV avec batterie, le PPM de panneau PV commercial est placé
au-dessus de la tension de charge des batteries pour la plupart des combinaisons d’irradiation et
de température. Un convertisseur dévolteur au PPM sous la plupart des conditions
atmosphérique, mais il ne peut pas le faire quand le PPM délivré par le panneau PV devient
inferieur à la tension de charge de la batterie sous une condition de bas-irradiation et haute
température. Egalement, la possibilité d’insérer un survolteur peut légèrement augmenter la
performance globale [27].

18
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Le tableau (II.1) résume les principaux rapports de transformation en fonction du rapport


cyclique pour les différentes structures de convertisseurs statiques avec et sans isolement
galvanique. Où D désigne le rapport cyclique du convertisseur et K le rapport de transformation du
transformateur d’isolement.

Convertisseur Rapport de transformation Isolement Galvanique


en fonction de (α)
Buck α NON

Boost 1 NON
1−α
Buck-Boost −α NON
1−α
Ćuk −α NON
1−α
SEPIC α NON
1−α
Flyback α OUI
𝐾
1−α
Push-pull Kα OUI

Forward Kα OUI
Tableau II.1 Rapport de transformation des principaux convertisseurs DC-DC

2.2.2 Convertisseur SEPIC


Un convertisseur SEPIC de l'acronyme de (single ended primary inductor converter), ce
montage a été mis au point par Slobodan Ćuk à la fin des années 1970. Il est habituellement utilisé
pour la charge des accumulateurs. C’est une alimentation à découpage convertissant une tension
continue en une autre tension continue, de valeur différente (plus faible ou plus grande). La valeur
de la tension de sortie dépend du rapport cyclique de fermeture de l'interrupteur (transistor).
À la différence du convertisseur Ćuk qui est alimenté par une source de courant et qui
alimente une source de courant, le convertisseur SEPIC est alimenté par une source de tension
mais, grâce à l'inversion de l'inductance de sortie et de la diode, peut alimenter une source de
tension, Il présente des caractéristiques similaires à celle du hacheur Ćuk, à l’exception qu’il est
non inverseur de tension [28].
Le convertisseur SEPIC est comparable au BUCK-BOOST puisqu’ils présentent la même
fonction de transfert. Cependant le BUCK-BOOST est un inverseur de tension. Un

19
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

avantage du SEPIC est l’emplacement de l’interrupteur de puissance qui est relié au


zéro de tension, contrairement au BUCK-BOOST ce qui facilite ainsi sa commande. Ce
convertisseur est compact puisqu’il réunit un hacheur série et survolteur sur la même
structure, en cas de variation de la tension d’entrée, cela permet de garder le même
convertisseur. Le convertisseur SEPIC est constitué d’une cellule de commutation, de deux
condensateurs et de deux inductances (Figure 2.1). Dans notre cas la charge est résistive [29].

Figure2.1 Schéma du convertisseur SEPIC

[Link] Synoptique du hacheur SEPIC


Le convertisseur SEPIC peut être réalisé de diverse manière. La Figure 2.2 montre le couplage des
inductances L1 et L2 et la Figure2.3, la version isolée du SEPIC en remplaçant l’inductance L2 par
un transformateur.

Figure 2.2 Convertisseur SEPIC avec couplage des inductances

20
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Figure 2.3 Convertisseur SEPIC isolé

[Link] Principe de fonctionnement


L’étude se fait en deux parties selon l’état de conduction de l’interrupteur S

a- De 0 à α T : Phase de conduction
Pendant la phase de conduction, S est en état passant (ON), la tension aux bornes de
l'inductance L1 est égale à Vin, le condensateur C1 est connecté en parallèle avec L2et la tension
aux bornes de L2 est la même que la tension du condensateur = -Vin. Voir Figure 2.4. La diode D
est en polarisation inverse donc bloquée. Le courant de la charge est fourni par le condensateur
C2. Pendant cette période le courant est stocké en L1 par l'entrée et en L2 par C1.

Figure 2.4 SEPIC avec interrupteur S fermé

b- De α T à T :
État de récupération lors de l’ouverture de l’interrupteur S, la diode D se met à conduire.
Pendant la phase de récupération, S est en état bloqué (OFF), le courant dans L1 continue à
circuler à travers C1 et la diode D puis dans le condensateur C2, durant cet intervalle le
condensateur C1 est chargé et prêt pour le prochain cycle. Aussi le courant emmagasiné dans L2
circule dans C2 et la charge, rendant C2 prêt pour le prochain cycle Figure 2.5 [12].

21
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Figure 2.5 SEPIC avec interrupteur S ouvert


Les formes d'ondes de tensions et de courants du convertisseur SEPIC sont montrées aux figures
2.6 et 2.7, respectivement [30].

Figure 2.6 Formes d'ondes de tensions d'un convertisseur SEPIC

22
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Figure 2.7 Formes d'ondes de courants d'un convertisseur SEPIC

2.3 Dimensionnement d’un convertisseur SEPIC


Seule le fonctionnement en conduction continue du convertisseur est étudié, c'est-à- dire
que le courant dans l’inductance ne s’annule jamais avant la fin d’un cycle de fonctionnement.
D’autre part, vu à la complexité de ce hacheur, seules les équations de celui-ci seront exploitées
pour le dimensionnement des différents composants de ce dernier [29].

2.3.1 Le rapport cyclique


Le rapport cyclique est un coefficient important lors du dimensionnement des éléments de
n’importe quel convertisseur sa relation est donné par l’équation:
Vout+VD
α= (II.1)
VIN+Vout+VD

Avec : V𝐼𝑁 est la tension d’entrée, Vout est la tension de sortie et 𝑉𝐷 la tension de seuil de la
diode. Avec un rapport cyclique proche de 50%, la tension d’entrée est égale à la tension de sortie,
le gain est unitaire. Le rapport cyclique varie en fonction de la tension d’entrée appliquée afin
d’avoir une tension de sortie constante. Ainsi le rapport cyclique maximal est:

Vout+VD
αmax = V (II.2)
IN(min) +Vout+VD

23
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

2.3.2 Les inductances


Les valeurs des deux inductances sont déterminées principalement par l’ondulation de
courant acceptée. Généralement, on autorise une ondulation de 10% du courant d’entrée
maximal pour la tension d’entrée minimale. L’ondulation de courant est définie par l’équation
suivante:
Vout
∆I L = I IN × 10%=I OUT × × 10% (II.3)
VIN(min)

Soit les valeurs des deux inductances calculées par:


VIN(min)
L1 = L2 = L = × αmax (II.4)
∆I L ∗f

Avec f la fréquence de découpage.

2.3.3 Le condensateur de couplage


Le condensateur du couplage C1 vu son emplacement dans le circuit, il doit être capable de
laisser passer le courant efficace de la source vers la charge, l’équation (II.5) donne son expression:
Vout+VD
IC1(rms) = Iout × √ (II.5)
VIN(min)

Le condensateur est dimensionné à partir de l’ondulation de tension crête à crête imposée


par le cahier des charges, son expression est définie par la formule suivante :
Iout×αmax
∆V C1 = (II.6)
C1×f

2.3.4 Condensateur de filtrage


Le condensateur C2 à la sortie du convertisseur SEPIC permet de filtrer la tension et de
maintenir celle-ci constante. La formule permettant de dimensionner le condensateur est donnée
par:
Iout×α
max
C2 = Vripple×0.5×f (II.7)

Avec Iout est le courant dans la charge, Vripple est l’ondulation de la tension de sortie.

2.3.5 Choix du MOSFET(Transistor)


Le transistor est l’élément principale dans les convertisseurs de puissance, son apparition sur
le marché a beaucoup évolué, son introduction dans les circuits de puissance à apporter des
solutions très bénéfiques dans le domaine de l’énergie, grâce à sa fréquence de travail allant de
l’ordre de Kilohertz jusqu’à Mégahertz et sa faible résistance drain source qui est de l’ordre de
milliwatt à quelques watt assure une faible perte de puissance. Le transistor doit être capable de

24
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

supporter une tension 𝑉𝑆 = 𝑉𝐼𝑁 +𝑉𝑂𝑈𝑇 , et doit supporter un courant crête égal àIS(peak) =

IL1(peak)+IL2(peak) .

(Vout+VIN(min) +VD)×(Vout+VD)
IS(rms) = Iout × √ (II.8)
V2IN(min)

2.3.6 Choix de la diode de sortie


La diode de puissance aussi joue un rôle important dans le circuit, en effet elle n’est pas
réversible en tension et ne supporte qu’une tension anode-cathode négative à l’état bloqué. Elle
n’est pas réversible en courant et ne supporte qu’un courant dans le sens anode-cathode positif à
l’état passant. La diode possède les mêmes contraintes que le transistor, elle doit supporter un
courant ID(peak) = IS(peak). Elle doit résister à une tension inverse de :
V𝐷 = V𝐼𝑁(max)+V𝑜𝑢𝑡(max) égale à 74.3V. Le courant moyen dans la diode est égal au courant de
sortie Iout égale à 3.125A.
2.3.7 Application numérique

VIN = 26.3 V

IOUT = 3.125 A

Rload = 15.5Ω

F =100 KHZ

A- Rapport cyclique

En négligeant la chute de tension aux bornes de la diode.


Vout + VD 48 + VD
α= = = 0.646
VIN + Vout + VD 26.3 + 48
B- Les inductances
On autorise une ondulation de 10% le courant d’entrée maximal pour la tension d’entrée
minimale.
Vout 48
∆I L = I OUT × × 10% =3.125× 26.3 × 10% =0.57
VIN(min)

Enfin les valeurs d’inductances sont calculées par :

VIN(min) 26.3
L1 = L2 = L = × αmax = 0.57∗105 × 0.646 =0.298 mH
∆I L ∗f

25
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

C- Le condensateur de couplage
Le courant efficace dans C1 sera calculé par :

Vout + VD 48
IC1(rms) = Iout × √ = 3.125 × √ = 2.29A
VIN(min) 26.3

En prenant une ondulation de tension 0.19, la valeur du condensateur de couplage s’obtient par:
Iout×αmax 3.125×0.646
C1 = = =106.25µF
∆V C1 ×f 0.19×105

D- Le condensateur de filtrage
La tension de sortie accepte une ondulation de 1V.
Iout×αmax 3.125×0.646
C2 = = =40.37µf
Vripple×0.5×f 1×0.5×105

2-4 Convertisseur Ćuk


Un convertisseur Ćuk utilise un condensateur pour stocker l'énergie. Le convertisseur Ćuk
tient son nom de son inventeur; et le premier à décrire cette topologie dans un article.
Le Ćuk est constitué de deux inductances, de deux condensateurs, d'un interrupteur
(généralement un transistor) et d'une diode. Le schéma de base d'un convertisseur Ćuk est
représenté par la figure (2-8). Un inconvénient subsiste concernant l’inversion du signe de la
tension de sortie par rapport à celle de l’entrée. Par sa structure, le convertisseur Ćuk peut
travailler avec des tensions de sortie plus petites ou plus grandes que la tension d’entrée.

Figure 2.8 Schéma de principe de convertisseur Ćuk

2.4.1 Principe de fonctionnement


Durant chaque période de commutation, le convertisseur Ćuk opère dans deux modes de
fonctionnement :

26
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Mode 1 pendant la fermeture de l'interrupteur S(MOSFET), nous avons:


- stockage d'énergie dans L1.
- transfert d'énergie du condensateur C1 vers l'inductance L2 et vers la charge R et le
condensateur C2.
En conduction continue, la tension VC1 ne s'annule pas. La diode D est bloquée pendant cette
phase.
−IC1 = IL2 (II.9)
Mode 2 le blocage de l'interrupteur SW entraîne la conduction de la diode de
roue libre D et la charge du condensateur C1.
Le condensateur (C1) se charge par la tension d'entrée (V) à travers l’inductance (L1).
L'énergie stockée dans l'inductance (L1) est transférée à la charge par la boucle constituée par
α, C2 , L2 , IL2 et R [4]. On peut écrire donc :

IC1 = IL1 = I (II.10)

Comme le phénomène est périodique, le courant moyen du condensateurC1est nul, de l'équation


(2.9) et (2.10):

IC1([Link]) × αT+IC1([Link]) ×(1- α)T=0 (II.11)

−IL2 × αT+IL1 ×(1- α)T=0 (II.12)

IL1 α
= 1−α (II.13)
I L2

Si le convertisseur est idéal :


Pin = POUT (II.14)

Vin . IL1 = VOUT × IL2 (II.15)

VIN I
= I L1 (II.16)
V OUT L2

D'après (2.13) et (2.16) :


VIN α
= 1−α (II.17)
V OUT

Sa relation avec le rapport cyclique (α) est :

• 0< α<0.5 V OUT < V in

27
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

• α=0.5 V OUT = V IN

• 0.5< α<1 V OUT > V IN

2.4.2 Dimensionnement des composants


La figure II.11 représente le schéma d’un convertisseur Ćuk relié à la sortie du panneau
photovoltaïque (PV) dont le point de puissance maximale est défini par :

VIN=26.3 V

IIN =7.61 A

Vout=48 V

P=150W
IOUT = 8.2 A

Rload = 15.36 Ω

a- Rapport cyclique
Vin α VOUT
= Donc : α=
VOUT 1−α VOUT +VIN

b- Les inductances

Les valeurs des inductances sont choisies de telles sorte que ∆IL1 n’est pas supérieur à 5% de
IIN et ∆IL2 n’est pas supérieur à 5% de IL2 .
On calcule L par la relation :
∆IL1 =0.05× IL1 =0.05×7.61=0.3805 A

∆IL2 =0.05× IL2 =0.05×8.2=0.41 A

V ×α
Donc : L1 =∆Iin (II.18)
L1 ×f

V ×α
L2 = ∆Iin ×f (II.19)
L2

c- Les condensateurs
Le critère de choix des condensateurs est que la tension d’oscillation à travers eux doit être
moins de5%.La tension moyenne à travers le condensateur (C1) :

28
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

VC1 = Vin + VOUT =26.3+48=74.3V


Et
∆VC1 = 0.05 × VC1 =0.05×74.3=3.715
VOUT ×α
C1 = ∆V (II.20)
C1 ×Rload ×f

Condensateur de la sortie C2 est calculé par l’équation d’oscillation de la tension de sortie


∆VOUT 1−α
=
VOUT 8 × L2× C2×f 2
DONC :
1−α
C2 = ∆V (II.21)
8×( OUT )L2f2
VOUT

2.4.3 Application numérique


a- rapport cyclique
48
α =48+26.3=0.646

b- les inductances
V ×α 26.3×0.646
L1 =∆Iin ×f=L1 = 0.3805×105=0.44 mH
L1

V ×α 26.3×0.646
L2 = ∆Iin = = 0.41 mH
L2 ×f 0.41×105

c- les condensateurs
VOUT ×α 48×0.646
C1 = = =5.434 µF
∆VC1×Rload ×f 3.715×15.36×105

1−α 1−0.646
C2 = ∆V = 0.05 =10.36µF
8×( OUT )L2f2 8×(
48
)×0.41×10−3 ×(105 )2
VOUT

d- choix de diode
Dans ce cas, nous choisissons une diode de faible seuil à l’état passant pour minimiser la
perte de puissance par conduction et faible temps de commutation(en général 5 à10nS), la tension
inverse maximale de la diode est la même que la tension moyenne de condensateur
VC1 égale à74.3V,le courant direct moyen de la diode est la combinaison des courants de sortie et
d’entrée lorsque le Transistor de commutation est fermé, alors il est :
ID = IL1 + IL1 (II.22)
e- choix du Transistor de commutation

29
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Les transistors MOSFET sont les plus utilisés pour les domaines de faible et moyenne
puissance .la tension crête à du commutateur (S) est obtenue par l’application de la loi de
Kirchhoff lorsque le commutateur est fermé :
dIL1
VOUT = IIN − (II.23)
dt

Donc la tension de Transistor atteint 48V.

2.5 Commande MPPT


2.5.1 Introduction
Les cellules photovoltaïques sont utilisées pour fournir de l’énergie dans de nombreuses
applications électriques. Pour obtenir la puissance maximale du panneau solaire, l’algorithme de
MPPT (Maximum Power Point Tracking : MPPT) est utilisé pour contrôler les variations de la
caractéristique courant-tension des cellules. A noter que la caractéristique d’une cellule est
affectée par l’éclairement et la température. Notre système doit donc pouvoir évoluer,
rapidement et efficacement, en fonction des changements d’illuminations et variation du point de
puissance maximale (Maximum Power Point : MPP) [31]. Une possibilité aurait été de fixer un
point de fonctionnement, en abaissant la tension du panneau et dans un même temps en
augmentant le courant. Or ceci n’est plus valable lorsque le point de puissance maximale change.
Ainsi le système MPPT doit suivre le point de fonctionnement optimal du panneau [32]. Dans le
domaine de la conversion d'énergie, la commande MPPT contrôle le convertisseur DC-DC assurant
l'interface de puissance du générateur photovoltaïque et la charge. Cette commande permet au
générateur d'énergie de fournir une puissance maximale [33]. Dans ce contexte plusieurs
méthodes de poursuite et algorithmes ont été mises en application, chacune présente des
avantages et des inconvénients. Ce chapitre donne une présentation générale des deux méthodes
de poursuite du point de puissance maximale les plus répandues.

2.5.2 Algorithme de perturbation et d’observation


C’est l’algorithme de poursuite du PPM le plus utilisé, et comme son nom l’indique, il est

basé sur la perturbation du système par l’augmentation ou la diminution de Vref ou en agissant


directement sur le rapport cyclique du convertisseur DC-DC(D), puis l’observation de l’effet sur la
puissance de sortie du panneau. Si la valeur de la puissance actuelle P(k) du panneau est
supérieure à la valeur précédente P (k-1) alors on garde la même direction de la perturbation
précédente sinon on inverse la perturbation du cycle précédent. Avec cet algorithme la tension de
fonctionnement est perturbée à chaque cycle du MPPT. Dès que le MPP sera atteint, V oscillera

30
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

autour de la tension idéaleVmp de fonctionnement. Ceci cause une perte de puissance qui dépend

de la largeur du pas d'une perturbation simple Le processus est répété périodiquement jusqu’à
ce que le MPP soit atteint. Le système oscille alors autour du MPP, ce qui provoque des pertes de
puissance. L’oscillation peut être minimisée en diminuant la taille de la perturbation. Cependant,
une taille de perturbation trop petite ralentit considérablement la poursuite du MPP. Il existe alors
un compromis entre précision et rapidité [34].
Si la largeur du pas est grande, l'algorithme MPPT répondra rapidement aux changements
soudains des conditions de fonctionnement, mais les pertes seront accrues dans les conditions
stables ou lentement changeantes [35].
Si la largeur du pas est très petite, les pertes dans les conditions stables ou lentement
changeantes seront réduites, mais le système ne pourra plus suivre les changements rapides de la
température ou de l'insolation.
L’inconvénient de la méthode P&O est lorsqu’une augmentation brutale de l’ensoleillement
est produite on aura une augmentation de la puissance du panneau, l’algorithme précédent réagit
comme si cette augmentation est produite par l’effet de perturbation précédente, alors il continue
dans la même direction qui est une mauvaise direction, ce qu’il éloigne du vrai point de puissance
maximale.
Ce processus continu jusqu’à la stabilité de l’ensoleillement où il revient au vrai point de
puissance maximale. Ceci cause un retard de réponse lors des changements soudains des
conditions de fonctionnement et des pertes de puissance.

A- Commande directe de la sortie


Nous utilisons dans notre travail la méthode de (CDS: Commande Directe de Sortie) cette
méthode est une variante de la commande directe exigeant uniquement deux capteurs l’un pour
la tension et l’autre pour le courant de sortie. Les deux méthodes mentionnées ci-dessus
emploient des capteurs d'entrée ce qui permet d’avoir une commande précise du point de
fonctionnement du module. Cependant, elles exigent habituellement d'autres capteurs pour
détecter l'état de surtension et de surintensité de la charge. La nécessité de quatre capteurs rend
difficile la réduction du coût du système. Cette méthode détecte la variation de puissance du PV
côté sortie du convertisseur et utilise le rapport cyclique comme variable de contrôle. La figure 2.9
montre l'organigramme de l'algorithme en question. Il perturbe le rapport cyclique et mesure la

31
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

puissance de sortie du convertisseur. Si la puissance augmente, le rapport cyclique est encore


perturbé dans la même direction; dans le cas contraire la direction sera renversée [37].

Figure 2.9 Organigramme de l’algorithme perturbation et observation à contrôle direct

B- Limitations de la méthode Commande directe de la sortie


L'inconvénient principal du MPPT(CDS) est qu'il n'y a aucun contrôle de la sortie tandis qu'il
dépiste un point de puissance maximum. Il ne peut pas régler l'entrée et la sortie en même temps.
En réalité le convertisseur DC-DC utilisé dans le MPPT n'est pas 100% efficace. Le gain d'efficacité
du MPPT est grand, mais le système doit tenir compte des pertes d'efficacité du convertisseur DC-
DC. Il y a un compromis à tenir en compte entre l'efficacité et le coût.

2.5.3 Algorithme de l’Incrémentation de la Conductance (InCn)


Cette méthode est basée sur le fait que la pente de la courbe caractéristique de puissance
du panneau est nulle au MPP, positive à gauche et négative à droite.

dP/dV=0 au MMP

dP/dV>0 à Gauche de MPP

dP/dv <0 à droite du MPP

dP d(IV) dI ∆I
Puisque : = = I+V ≃ I+V
dV dV dV ∆I

32
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

Alors:
∆I I
=− au MPP
∆V V

∆I I
> −V à Gauche de MPP
∆V
∆I I
<− V à droite de MPP
∆V

Figure 2.10 Organigramme de la méthode InCn


Le MPP peut donc être poursuivi en comparant la conductance instantanée (I/V) à
∆I
l'incrémentation de la conductance(∆V), au MPP, Vref = VMPP, une fois que le MPP est atteint, le

point de fonctionnement correspondant est maintenu, à moins q'un changement dans∆Iest noté,
indiquant un changement des conditions atmosphériqueset donc du MPP.L'algorithme augmente
ou diminueVref pour suivre le nouveau MPP.
La taille de l’incrément détermine la rapidité de la poursuite du MPP. Une poursuite rapide
peut être obtenue avec un incrément plus grand, mais le système ne pourrait pas fonctionner
exactement au MPP et oscille autour de celui-ci. Il y a donc, comme pour la méthode P&O, un
compromis entre rapidité et précision. Cette méthode peut être améliorée en amenant le point de

33
Chapitre02 Les convertisseurs et la commande MPPT

fonctionnement près du MPP dans une première étape, puis d’utiliser l’algorithme conductance
incrémentale pour suivre exactement le MPP dans une deuxième étape.

2.6 Conclusion
Dans ce chapitre l’étude et le dimensionnement du convertisseur SEPIC et CUK, leurs
fonctionnements et ses performances ont été présentés. Les directives d'optimisation de la
conception, nous ont aidés à donner un bon dimensionnement aux convertisseurs.
Nous avons aussi présenté deux méthodes de la commande MPPT pour les deux
convertisseurs SEPIC et CUK pour la rechercher du point maximale de puissance du générateur
photovoltaïque, à savoir la méthode perturbe et observe et l’incrémentale conductance.

34
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
3.1 Introduction
Dans ce chapitre nous abordons deux parties distinctes, la première partie sera
consacrée à la simulation des deux convertisseurs SEPIC et CUK adapté par deux commandes
MPPT numérique «Perturbation et Observation, Incrémentale Conductance» appliquées à un
système photovoltaïque. Dans le but de comparer les performances de ces deux convertisseurs
contrôlés chacun par les deux algorithmes développés dans le chapitre précédent, les
architectures sont implémentées dans l’environnement SIMULINK. Puis les performances des deux
convertisseurs contrôlés par un seul MPPT, à savoir Incrémentale Conductance sera implémenté
sur cible FPGA en utilisant XILINX System Generator. Et enfin une comparaison des deux
performances pour les deux environnements sera discutée.

3.2 Implémentation du système dans l’environnement SIMULINK :


3.2.1. Introduction :
MATLAB fait partie d'un ensemble d'outils intégrés dédiés au traitement du Signal. En
complément du noyau de calcul Matlab, l'environnement comprend des modules optionnels qui
sont parfaitement intégrés à l'ensemble :
• Une vaste gamme de bibliothèques de fonctions spécialisées (Toolboxes).
• Simulink, est un environnement puissant de modélisation basée sur les schémas-blocs et
de simulation des systèmes dynamiques linéaires et non linéaires.
• Des bibliothèques de blocs Simulation spécialisés (Blocksets).
• D'autres modules dont un Compilateur, un générateur de code C, un accélérateur.
• Un ensemble d'outils intégrés dédiés au Traitement du Signal : le DSP Workshop [33].
3.2.2. Valeurs des composants adoptées pour la simulation :
On se référent au chapitre précédent les valeurs adoptées pour la simulation des
convertisseurs SEPIC et Ćuk sont dressés dans les deux tableaux ci-dessous.
[Link] Valeurs des composants adoptées pour la simulation de SEPIC :

35
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
Description Estimation
Inductance(L1) 298 µH
Inductance(L2) 298 µH
Condensateur(C1) 106.25 µF
Condensateur(C2) 47 µF
MOSFET(S) STW40NF20
Charge Résistive (R load) 15.5 Ω
Diode de puissance BYT30-1000
Fréquence de coupure 100 khz
Rapport cyclique α 0.646
Tableau III.1 Valeur des composants pour convertisseur SEPIC

[Link] Valeurs des composants adoptées pour la simulation de Ćuk :


Description Estimation
Inductance(L1) 440 µH
Inductance(L2) 410 µH
Condensateur(C1) 5.434 µF
Condensateur(C2) 10.36 µF
MOSFET (S) STW40NF20
Charge Résistive (R load) 15.36 Ω
Diode de puissance BYT30-1000
Fréquence de coupure 100 khz
Rapport cyclique α 0.646
Tableau III.2 Valeur des composants pour convertisseur CUK

3.2.3 Simulation sous SIMULINK


[Link] Architectures adaptées dans l’espace SIMULINK
[Link].1 Etage d’adaptation convertisseur SEPIC
Le système photovoltaïque composé de panneau photovoltaïque, un MPPT,et un étage
d’adaptation représentée par un convertisseur SEPIC.

36
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure3.1 Système photovoltaïque avec convertisseur SEPIC sous SIMULINK


Le schéma ci-dessous représente le modèle électrique de convertisseur SEPIC, il est composé
de 2 bobines (L1et l2), 2 condensateurs C1 de couplage doit être capable de laisser passer le
courant efficace de la source vers la charge, et C2 de filtrage à la sortie du convertisseur SEPIC
permet de filtrer la tension et de maintenir celle-ci constante, un interrupteur MOSFET, un diode.
Ce circuit est alimenté par une source de courant continue de tension optimale égale à 26.3V (un
générateur GPV).

Figure3.2 Schéma de convertisseur SEPIC sous SIMULINK

37
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
[Link].2 Etage d’adaptation convertisseur CUK
Le système photovoltaïque composé de panneau photovoltaïque, un MPPT, et un étage
d’adaptation représentée par un convertisseur CUK.

Figure3.3 Système photovoltaïque avec convertisseur Ćuk sous SIMULINK


Le schéma ci-dessous représente le modèle électrique de convertisseur laisser passer le
courant efficace de la source vers la charge, et C2 de filtrage à la sortie du convertisseur Ćuk, il est
composé de 2 bobines (L1et l2),2 condensateurs C1 de couplage doit être capable de SEPIC permet
de filtrer la tension et de maintenir celle-ci constante, un interrupteur MOSFET, un diode. Ce
circuit est alimenté par une source de courant continue de tension optimale égale à 26.3V (un
générateur GPV).

Figure3.4 Schéma de convertisseur Ćuk sous SIMULINK

38
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
[Link] La comparaison des deux Algorithmes MPPT pour les deux
convertisseurs
On a écrit les deux Algorithmes dans Embedded Matlab Function BLOC comme suit (voir
annexe I) :
[Link].1 Algorithme P&O (perturb and observe) appliqué au convertisseur
Ćuk

Figure3.5Schéma de MPPT perturb&observ (P&O)

La figure (3.5) représente la commande MPPT perturbe et observe et la PWM. Le bloc


Embedded Matlab Function (PO) représente l’algorithme perturb and observ sous forme de code
matlab qui donne à sa sortie le rapport cyclique α ; et un bloc PWM.

[Link].2 Algorithme incrémental conductance (InCn) appliqué


(Voir annexe II)pour le code d’algorithme InCn

Figure3.6 Schéma de MPPT Conductance Incrémentale

La figure(3.6) représente la commande MPPT Conductance Incrémentale et la PWM. Le bloc


Embedded Matlab Function (InCn) représente l’algorithme Conductance Incrémentale sous forme

39
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
de code matlab qui donne a sa sortie le rapport cyclique α ;et un bloc PWM, nous intéresse de
rapport α qui soit injectée directement au interrupteur (MOSFET) de convertisseur SEPIC
[Link].3La comparaison des deux algorithmes pour le convertisseur Ćuk
Dans ce cas on a choisis le convertisseur Ćuk qui est présente dans la figure avec les deux
Algorithme P&O et InCn et un générateur GPV KC200GT, est on obtient le graphe comme suit:

Figure3.7 Système photovoltaïque avec convertisseur Ćuk contrôlé par deux algorithmes MPPT
sous SIMULINK

40
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.8 Rapport cyclique des deux MPPT pour convertisseur Ćuk

Les deux figures A et B présentent la variation de rapport cyclique des deux Algorithme
A présente le rapport cyclique de MPPT perturbe and observe.
B présente le rapport cyclique de MPPT conductance incrémentale.

Figure3.9 Puissance à la sortie de convertisseur Ćuk contrôlé par deux algorithmes (P&O et InCn)

41
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
Les deux graphes de figure (3.9)présentent les résultats de la simulation.
On remarque qu’avec l’MPPT P&O les ondulations de puissance dans l’état transitoire est inferieur
par rapport àl’MPPT de InCn, par contre les puissances de sortie à partir de l’instant t=0.02 S
devient légèrement différente pour les deux algorithmes, il est clair que la puissance pour le cas de
InCn est supérieur à celle de cas P&O.
[Link].4 La comparaison des deux algorithmes pour le convertisseur SEPIC
Dans ce cas on a choisit le convertisseur SEPIC qui est présenté dans la figure 3.10 avec les
deux Algorithme P&O et InCn et un générateur électrique GPV catégorie KC200GT qui donne à se
sortie une tension de 26.3V, est on obtient les résultats ci-dessous:

Figure 3.10 Schéma de convertisseur SEPIC sous SIMULINK


La figure (3.11) présente le convertisseur SEPIC avec MPPT. Le système photovoltaïque
composé de panneau photovoltaïque, un MPPT, et un étage d’adaptation représenté par un
convertisseur SEPIC.

42
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.11 Système photovoltaïque avec convertisseur SEPIC contrôlé par deux algorithmes
MPPT sous SIMULINK

43
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.12 Rapport cyclique des deux MPPT pour le convertisseur SEPIC

Les deux figures A et B présentent la variation de rapport cyclique des 2 Algorithme pour un
convertisseur SEPIC
- La figure A présente le rapport cyclique de MPPT Conductance Incrémentale.
- La figure B présente le rapport cyclique de MPPT Perturb and Observ.
Après la simulation on obtient le graphe suivant :

44
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure3.13 Puissance à la sortie de convertisseur SEPIC contrôlé par deux algorithmes (P&O et
InCn)
On remarque que les ondulations dans l’algorithme MPPT P&O sont inférieures par rapport
au MPPT InCn, on remarque aussi que la puissance délivrée avec l’Algorithme InCn est plus
grande.
Jusqu'à t=0.02s les deux puissances sont presque les mêmes, à partir de l’instant t=0.02 la
puissance devient légèrement différente pour les deux algorithmes, il est clair que la puissance
pour le cas de InCn est supérieure à celle du cas P&O.
Dans ce cas on peut dire que le meilleur Algorithme de MPPT pour notre système est
l’algorithme InCn (conductance incrémentale), parce qu’il nous donne une puissance optimale.

[Link] Comparaison des deux convertisseurs contrôlés par les deux


Algorithmes MPPT
[Link].1 Comparaison des deux convertisseurs contrôlés par InCn
Dans ce cas on a choisit un MPPT avec l’Algorithme InCn (Conductance Incrémentale) qui est
représenté dans la figure suivante avec les deux convertisseurs comme illustré ci-dessous. La
figure (3.14) représente un système photovoltaïque composé de panneau photovoltaïque, un
MPPT InCn, et un étage d’adaptation représenté par deux convertisseurs SEPIC et Ćuk :

45
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.14 Convertisseurs SEPIC et Ćuk contrôlé par l’algorithme InCn sous SIMULINK
Les résultats de simulation obtenues sont représentés par les figures suivantes:

46
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.15 Rapport cyclique de l’algorithme InCn pour les deux convertisseurs
La figure suivante représente la puissance à la sortie des deux convertisseurs:

Figure 3.16 Puissances à la sortie des convertisseurs Ćuk et SEPIC contrôlés par l’algorithme InCn

Les figures présentent la puissance à la sortie des deux convertisseurs. En remarque que :
- les ondulations dans le cas de convertisseur Ćuk sont plus atténuées que dans le cas de
SEPIC .
- Les deux puissances à la sortie des convertisseurs Ćuk et SEPIC sont presque les mêmes
- l’état transitoire dans le cas de convertisseur Ćuk atteint son régime de stabilisation après
celui de convertisseur SEPIC. Le convertisseur Ćuk se stabilise entre 0.002 S jusqu’à 0.003 S par
contre le convertisseur SEPIC se stabilise après 0.01 S.

Dans ce cas on peut dire que le convertisseur Ćuk est meilleur que le convertisseur SEPIC.

47
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
[Link].2 Comparaison des deux convertisseurs contrôlés par P&O
Dans ce cas on a choisit un MPPT avec l’Algorithme P&O (perturb and observ) qui est
représenté dans la figure ci-dessous avec les deux convertisseurs

Figure 3.17 Convertisseurs SEPIC et Ćuk contrôlés par l’algorithme P&O sous SIMULINK

Après la simulation on obtient le graphe représentant le rapport cyclique de notre MPPT.

48
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure 3.18 Rapport cyclique de MPPT P&O


La figure suivante représente les variations de la puissance à la sortie des deux
convertisseurs :

Figure 3.19 Puissance à la sortie des deux convertisseurs contrôlés par l’algorithme P&O

Les graphes présentent la puissance à la sortie des deux convertisseurs. En remarque que :
- les ondulations dans le cas du convertisseur SEPIC sont importants par rapport au cas du
convertisseur Ćuk.
- La valeur de la puissance délivrée par le convertisseur Ćuk dépasse légèrement celle
délivrée par le convertisseur SEPIC dans l’intervalle 0.01s jusqu’à 0.06s.
- l’état transitoire de convertisseur Ćuk est inférieur à celui du convertisseur (SEPIC), le
convertisseur Ćuk atteint la stabilité après un temps max de 0.002s, par contre le convertisseur
SEPIC dépasse un temps de 0 .01s pour être stable.
Dans ce cas on confirme que le convertisseur CUK est meilleur que convertisseur SEPIC.

49
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
3.3 Implémentation du système sur XSG :
3.3.1INTRODUCTION
FPGA (field-programmable gatearray, réseau de portes programmables in situ)est un circuit

logique programmable, ou réseau logique programmable, est un circuit intégré logique qui peut
êtrereprogrammé après sa fabrication. Notons qu'il serait impropre de parler de programmation
au sens logiciel (contrairement à un microprocesseur, il n'exécute aucune ligne de code). Ici, mieux
vaudrait parler de « reconfiguration » plutôt que de reprogrammation (on modifie des connexions
ou le comportement du composant, on connecte des portes logiques entre elles, etc.). Le verbe
programmer est toutefois le plus fréquent, mais au sens de personnaliser. Il s'agit bel et bien de
réseaux logiques reconfigurables et modifiables.
Il est composé de nombreuses cellules logiques élémentaires et bascules logiques librement
connectables (c'est justement la reconfiguration, ou programmation, du composant qui définit les
connexions faites entre portes logiques)[38].

3.3.2 Le system Generator XSG:


La librairie XSG Outils contient les fonctions essentielles, généralement utilisées dans le
cadre de la programmation sur cible FPGA, sous la forme de blocs Simulink® standards. Ces blocs
de fonctions de haute qualité sont prêts à l'emploi, simples à adapter à votre projet, et facilitent
ainsi considérablement la programmation de votre FPGA. Parmi les fonctions disponibles, citons
des fonctions E/S améliorées, des oscilloscopes, des tables d'interpolation mais également un
calculateur de moyennes, un générateur de fonctions sinus et un codeur de forme d’onde.
Afin que vous puissiez n’acheter que le jeu de fonctions dont vous avez besoin pour votre
propre application FPGA, dSPACE offre la XSG Utils Library comme sous-ensemble de fonctions
avec la XSG Electric Components Library ou la XSG ACMC Library. Différentes versions de toutes
ces librairies sont disponibles, selon que vous soyez développeur ou utilisateur d'applications
FPGA.
La XSG Utils Library présente des instruments personnalisables préconçus qui permettent un
accès rapide aux fonctions les plus utilisées en dehors de ControlDesk® NextGeneration[39].
[Link] Définition de XSG :
Le bloc System Generator permet de contrôler les paramètres du système et la simulation,
et est utilisé pour appeler le générateur de code. Tous les modèles Simulink contenant les blocs de
Xilinx doit contenir au moins un bloc SG. Une fois ce dernier ajouté à un modèle, il est possible de

50
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
spécifier la manière dont la génération de code et de simulation doivent être manipulée figure
4.16 [44].

Figure3.20 bloc de XSG

La précision et les passerelles Xilinx SG fonctionne avec les modèles Simulink standard. Deux
blocs appelés "Gateway In" et "Gateway Out" définissent la limite du FPGA du modèle simulé en
Simulink voir la figure 4.17. La passerelle dans le bloc convertit l’entrée à un nombre à virgule fixe
[40].

« Gateway In »block est utilisé pour définir la limite d’entrée FPGA et convertit la virgule
flottante à pointfixe.
Le « Gateway Out » block est utilisé pour définir la limite de sortie FPGA et convertit à la double
précision.

Figure 3.21 Les blocs « Gateway In » et « Gateway Out ».

[Link] Description XSG du MPPT incrémental conductance« InCn »


Le système générateur de Xilinx fournit un ensemble de blocs de Simulink (modèles) pour
plusieurs opérations de matériel qui pourraient être mises en application sur divers XilinxFPGAs.
Ces blocs peuvent être employés pour simuler la fonctionnalité du système de matériel utilisé
dansl'environnement de Simulink. L’objectif de cette partie est de simuler le bloc MPPT étudié
dans la partie précédant en exploitant les fonctionnalités du XSG. Une comparaison des résultats
obtenus par les deux simulateurs Simulink et XSG seront comparés et discutés, notre objectif est
d’assurer la fiabilité de l’architecture adoptée dans l’environnement XSG afin de faire une
implémentation réduite sur cible FPGA.
L’implémentation du MPPT Incrémental Conductance « InCn » sous XSG est faite à partir
d’un Algorithme établi dans la première partie de ce chapitre. La figure ci-dessous illustre
l’architecture du MPPT InCn sous XSG.

51
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure3.22 Les entrées/sorties de MPPT InCn avec PWM.

A B
Figure3.23 Tableauxdu Choix de nombre de bit de 𝐕𝐩𝐯 𝐞𝐭 𝐈𝐩𝐯

La figure présente le choix des nombres de bits pour les entrés I et V de notre MPPT.
On a choisit un nombre de bit dans les deux tableaux A et B
Dans le tableau A on a une valeur de tension V=32.9 V lorsqu’on a convertit en binaire on
trouve 25 =32 pour la partie entière ça veut dire qu’on doit réserver 5 bits pour cette partie, la
partie fractionnelle doit être le plus précise possible à 0.9 donc on a choisit un nombre de bit de 16
bits, par ce que la valeur de la partie fractionnelle doit être le plus proche possible de la valeur
calculée précédemment.
Dans le tableau B on a une valeur de courant I=8.2 A lorsqu’on a convertit en binaire on
trouve 24 =8 pour la partie entière ça veut dire qu’on doit réserver 4 bits pour cette partie, la
partie fractionnelle doit être la plus précise possible à 0.2 donc on a choisis un nombre de bit de
16 bits, par ce que la valeur de la partie fractionnelle doit être la plus proche possible que valeur
calculée.

52
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
La figure suivante illustre L’architecture de l’algorithme InCn sous XSG.

Figure 3.24 Architecture de l’algorithme InCn sous XSG

53
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
A

Figure 3.25 Comparaison de la puissance de sortie POUT pour les deux convertisseurs contrôlés par
un MPPT InCn sous XSG et Simulink

54
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
Le graphe A représente les résultats obtenus sous XSG et le graphe B ceux obtenus sous
SIMULINK. On analysons ces résultats on constate une bonne concordance entre les deux cas pour
différents niveaux d’irradiation. Ceci justifie amplement le bon choix de notre architecture sous
XSG. En conséquence la matérialisation de la commande devient plus aisée en ciblant une carte
FPGA.

Figure 3.26 Rapport cyclique pour XSG et SIMULINK

Le tableau suivant représente les informations de notre implémentation XSG.

55
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Disponible Utilisation Utilisé

Tableau III.3 Tableaux d’Utilisation de périphériques Sommaire (valeurs estimées)


Nombre des tranches utilisé 6%
Nombre de Slice flip Flops utilisé 0%.
Nombre de 4 entréesLUTsutilisé 5%.
Nombre de servitude IOBsutilisé 64%.
Nombre de GCLKsutilisé 4%.

56
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG

Figure3.28 Schémas RTL et RTL détaillée de MPPTInCn

Les deux figures représentent le circuit de connexion de notre MPPT sur FPGA.

Figure 3.29 Schématique de RTL de MPPT InCn

57
Chapitre03 Simulation et implémentation sous SIMULINK et XSG
3.3.3 Conclusion :
Dans la première partie de ce chapitre nous avons simulé notre MPPT sous
Simulink/MATLAB pour différents niveaux d’irradiation avec deux convertisseurs. Les résultats
obtenus sont acceptables.
Cette étude présenté une comparaison de deux MPPT plus populaire contrôleur, perturb and
Observ Contrôleur avec incrémental conductance Controller. Cette orientation du papier sur la
comparaison des deux convertisseurs différent qui sera relié avec le dispositif de commande. Un
panneau solaire simple qui a la norme la valeur de l'insolation et la température a été inclus dans
la simulation circuit. De tous les cas, le meilleur contrôleur de MPPT est incrémentalecontrôleur de
conductance. Ce contrôleur donne une meilleure valeur de sortie pour son argent, stimuler et les
deux convertisseurs Cuk et SEPIC. Ainsi ce contrôleur donnera genre différent de courbes pour
l'ensemble des convertisseurs.
Les résultats montrent que tous les systèmes détecte la puissance maximale Point bien SEPIC
est moine stable avec moins d'entraînement de puissance par rapport au convertisseur Ćuk à la
puissance maximale sur D'autre part, l'avantage de convertisseur Ćuk est la réduction du
paramètres de circuit (inductance et de condensateurs) par rapport à Convertisseur SEPIC et le
coût réduit le rendement. La sélection de l'une de deux convertisseurs dépend de l’exigence du
système et le budget. Pour une bonne qualité de la production la puissance, le convertisseur Ćuk
est favorable.
Dans la deuxième partie la description et la simulation sous XSG du MPPTInCnNous avons
simulé l’algorithme InCn sous MATLAB, Simulink, puis générer du code pour l’ FPGA Xilinx. Nous
avons utilisé des blocs spécifiques. Les résultats obtenus sont comparables avec ceux obtenus par

Simulink/Matlab ceci assure une implémentation aisée sur le cible FPGA.

58
Liste des tableaux

Liste des tableaux :

TABLEAU1.1 Caractéristique électrique d'un module photovoltaïque KC200GT Page 1é

Tableau II.1 Rapport de transformation des principaux convertisseurs DC-DC Page 19

Tableau III.1 valeur des composants pour convertisseur SEPIC Page 36

Tableau III.2 valeur des composants pour convertisseur CUK Page 36

Tableau III.3 Tableaux d’Utilisation de périphériques Sommaire (valeurs estimées) Page 56


Liste des figures :

Figure 1.1 Rayonnement solaire incident hors atmosphère et au niveau de la surface 6


terrestre
Figure 1.2 Caractéristique I(V) d'une cellule photovoltaïque pour un éclairement et 8
une température donnés
Figure 1.3 Schéma équivalent électrique de la cellule PV réel 9
Figure 1.4 Caractéristique I =f (V) d’un module photovoltaïque 12
Figure 1.5 L’influence de l’éclairement sur la caractéristique I=f(V) 13
Figure 1.6 L’influence de l’éclairement sur la caractéristique P=f(V) 13
Figure 1.7 L’influence de la température sur la caractéristique I=f(V) 14
Figure 1.8 L’influence de la température sur la caractéristique P=f(V) 14
Figure 1.9 Connexion d’un GPV à une charge à travers un étage d’adaptation 15
Figure 2.1 schéma du convertisseur SEPIC 20
Figure 2.2 convertisseur SEPIC avec couplage des inductances 20
Figure 2.3 convertisseur SEPIC isolé 21
Figure 2.4 SEPIC avec interrupteur S fermé 21
Figure 2.5 SEPIC avec interrupteur S ouvert 22
Figure 2.6 Formes d'ondes de tensions d'un convertisseur SEPIC 22
Figure 2.7 Formes d'ondes de courants d'un convertisseur SEPIC 23
Figure 2.8 Schéma de principe de convertisseur Ćuk 26
Figure 2.9 Organigramme de l’algorithme perturbation et observation à contrôle 32
direct
Figure 2.10 Organigramme de la méthode InCn 33
Figure 3.1 Système photovoltaïque avec convertisseur SEPIC sous SIMULINK 37
Figure 3.2 Schéma de convertisseur SEPIC sous SIMULINK 37
Figure 3.3 Système photovoltaïque avec convertisseur CUK sous SIMULINK 38
Figure 3.4 Schéma de convertisseur Ćuk sous SIMULINK 38
Figure 3.5 Schéma de MPPT perturbe et observe (P&O) 39
Figure 3.6 Schéma de MPPT Conductance Incrémentale 39
Figure 3.7 Système photovoltaïque avec convertisseur Ćuk contrôlé par deux 40
algorithmes MPPT sous SIMULINK
Figure 3.8 Rapport cyclique des deux MPPT pour convertisseur CUK 41
Figure 3.9 Puissance à la sortie de convertisseur Ćuk contrôlé par deux algorithmes 41
(P&O et InCn)
Figure 3.10 Schéma de convertisseur SEPIC sous SIMULINK 42
Figure 3.11 Système photovoltaïque avec convertisseur SEPIC contrôlé par deux 43
algorithmes MPPT sous SIMULINK
Figure 3.12 Rapport cyclique des deux MPPT pour le convertisseur SEPIC 44
Figure 3.13 Puissance à la sortie de convertisseur SEPIC contrôlé par deux algorithmes 45
Liste des figures :
(P&O et InCn)
Figure 3.14 Convertisseurs SEPIC et Ćuk contrôlé par l’algorithme InCn sous SIMULINK 46
Figure 3.15 Rapport cyclique de l’algorithme InCn pour les deux convertisseurs 47
Figure 3.16 Puissances à la sortie des convertisseurs Ćuk et SEPIC contrôlé par 47
l’algorithme InCn
Figure 3.17 Convertisseurs SEPIC et Ćuk contrôlé par l’algorithme P&O sous SIMULINK 48
Figure 3.18 Rapport cyclique de MPPT P&O 49
Figure 3.19 Puissance à la sortie des deux convertisseurs contrôlés par l’algorithme 49
P&O
Figure3.20 Bloc de XSG 51
Figure 3.21 Les blocs « Gateway In » et « Gateway Out ». 51
Figure3.22 Les entrées/sorties de MPPT InCn avec PWM. 52
Figure3.23 Tableaux des entrées/sorties de Tension et Courant 52
Figure 3.24 Architecture de l’algorithme InCn sous XSG 53
Figure 3.25 Comparaison de la puissance de sortie POUT pour les deux convertisseurs 54
et MPPT InCn sous XSG et Simulink
Figure 3.26 Rapport cyclique pour XSG et SIMULINK 56
Figure3.28 Schémas RTL et RTL détaillée de MPPT InCn 57
Figure 3.29 Schématique de RTL de MPPT InCn 57
Liste des figures :
Introduction général

La plus grande partie de l’énergie consommée actuellement provient de l’utilisation des


combustibles fossiles comme le pétrole, le charbon, le gaz naturel ou encore l’énergie
nucléaire. Ces ressources deviennent de plus en plus rares, pendant que les demandes
énergétiques du monde s’élèvent continuellement. Il est estimé que les réserves mondiales
seront épuisées vers 2030 si la consommation n’est pas radicalement modifiée, et au
maximum vers 2100 si des efforts sont produits sur la production et la consommation [1].
L'énergie électrique fournie par les combustibles fossiles ne suffit pas à répondre à toute la
demande,alors que tous les êtres humains ont besoin d'électricité pour ledéveloppement durable.
La demande d'énergie primaire mondiale devrait augmenter de 1,7% par an à partir de l'année
2002 et l'expansion à plus de 50% en 2030.
Le développement et l’exploitation des énergies renouvelables ont connu une forte
croissance ces dernières années. D’ici 20-30 ans, tout système énergétique durable sera basé sur
l’utilisation rationnelle des sources traditionnelles et sur un recours accru aux énergies
renouvelables. Naturellement décentralisées, il est intéressant de les mettre en œuvre sur les lieux
de consommation en les transformant directement, soit en chaleur, soit en électricité, selon les
besoins [2].
L’énergie photovoltaïque est une possibilité de développement efficace et durable tant que
le soleil brille encore, c’est pour cela que les recherches scientifiques se développent dans le sens
de généraliser, améliorer et optimiser l’exploitation des systèmes solaires.
L’optimisation des systèmes solaires est basé sur des critères de dimensionnement et de
maximisation de la puissance générée pour avoir un bon rendement sachant que le but essentiel
de toutes les recherches est l’amélioration globale des performances des systèmes de conversion
photovoltaïque (PV), lorsqu’un générateur photovoltaïque alimente une charge, quelle que soit sa
nature, ceci n’implique pas forcément une mauvaise rentabilité du système global, mais
l’équivalence entre le rendement admissible et le coût moyen d’exploitation détermine le degré
d’efficacité d’utilisation de l’énergie solaire [3].
Pour réduire la consommation d'énergie conventionnelle, alors le système PV doit être
connecté au réseau, que ce soit directement ou par l'intermédiaire des systèmes de stockage.
Cependant, le système PV a une faible efficacité en raison de l'électricité produite à partir des
systèmes photovoltaïques qui dépend de la variation de l'irradiation et de la température.

1
Introduction général

L’amélioration de l'efficacité du système PV, nécessite des applications dites de recherche du


Maximum Power Point tracker (MPPT). Il existe de nombreux algorithmes MPPT tels que perturb
and Observ, méthode incrémentale conductance, à Fractionnel courant en court-circuit,
Fractionnel tension en circuit ouvert, de réseaux de neurones et logique floue. La méthode
Perturb and observ a un problème pour déterminer le point de fonctionnement optimal dans les
changements rapides d’irradiance solaire, mais il est plus facile et très fiable en condition normale
[4].L'avantage de la méthode incrémentale conductance est la vitesse de recherche du point de
puissance maximale quand les conditions atmosphériques changent rapidement.
Les charges sont couplées aux GPV à travers un convertisseur DC-DC statique,les
convertisseurs DC-DC ont donc un rôle très important dans les systèmes de conversion d’énergie.
Pour ce type de fonction, plusieurs topologies de circuits sont proposées, elles sont classées
généralement par les topologies simples, qui sont les convertisseurs DC-DC de second ordre du
point de vue de la modélisation mathématique, et les topologies complexes, qui sont ceux d’ordre
plus élevé. Pour les topologies simples nous citons les convertisseurs de second ordre de type
Buck (abaisseur), Boost (élévateur) et Buck-Boost (inverseur). Pour ceux d’ordre élevé, nous citons
les convertisseurs Ćuk et SEPIC (de l’anglais : Single-Ended Primary InductorConverter) de
quatrième ordre. Du point de vue de l’électronique de puissance, chacun de ces convertisseurs a
des avantages et des inconvénients.
Pour ces types de convertisseur, la gamme de puissance que l'on peut traiter s'étend de
quelques watts, à des centaines de kilowatts. Cependant, l'apparition de composants de puissance
sans cesse plus performants, permet d'envisager le traitement de puissances plus élevées.
Un hacheur peut être réalisé à l'aide d'interrupteur électronique commandables à
l'ouverture et à la fermeture tels que les thyristors GTO ou les transistors bipolaire ou à effet de
champ à grille isolée fonctionnant en régime de commutation (tout ou rien). Le principe du
hacheur consiste à établir puis interrompre périodiquement la liaison source-charge à l'aide de
l'interrupteur électronique. Celui-ci doit pouvoir être fermé ou ouvert à volonté afin d'avoir une
tension de sortie continue réglable. Les convertisseurs DC-DC (ou hacheurs) sont utilisés dans les
systèmes d'énergie solaire pour adapter la source DC variable (panneau PV) à la charge qui
demande en général une tension DC constante [12].
Le convertisseur SEPIC présente beaucoup d’avantages et très peu d’inconvénients par
rapport aux autres. En effet, cette topologie SEPIC présente plusieurs éléments intéressants.

2
Introduction général

Le premier et le plus important, c’est le fonctionnement abaisseur-élévateur avec une


tension de sortie ayant la même polarité que la tension d’entrée. Ensuite, la commande de
l’interrupteur est référencée par rapport à la masse, ce qui simplifie l’électronique de commande
rapprochée du MOSFET (interrupteur).
Tandis que le convertisseur Ćuk est constitué de deux inductances, de deux condensateurs,
d'un interrupteur (généralement un transistor) et d'une diode, il est recommandé pour les
applications de correction du facteur de puissance pour la famille des convertisseurs alternatif-
continu [5].
Dans notre travail, il nous a été demandé d’étudier et d’implémenter un algorithme de
commande MPPT(Incrémentale Conductance), sur cible FPGA appliqué aux systèmes
photovoltaïques et précisément sur les deux convertisseurs SEPIC et CUK.
La numérisation de la commande permet de gagner du temps en simulation, la réponse
dynamique à grand vitesse et la programmabilité de celle-ci. L’application de cette dernièrepour
les deux convertisseurs cités ci-dessus et la comparaison entre eux afin d’obtenir une meilleure
optimisation de la puissance à la sortie des deux convertisseurs.
Les circuits FPGA (Field Programmable Gate Arrey), sont des circuits programmables
standards, ilspermettent d’être adaptés à des besoins divers, ils deviennentalors incontournables
dans les applications nécessitant un temps de développement rapide et une modularité garantie
[6]. Ils permettent aussi de réduire les couts, augmenter les performances et la fiabilité d’un
circuit, diminuer les détailsde mise en place d’un prototype opérationnel, maintenabilité et
réduire l’encombrement des composants sur circuit. Tous ces atouts justifient le succès de ces
composants dans tous les domaines d’applications de l’électronique, L’aéronautique, l’aérospatial,
l’industrie, les télécommunications, les appareils médicaux, l’électroménager…etc; tous les
domaines trouvent le bon compromis en intégrant les circuits FPGAs [7].
Le travail décrit dans ce présent mémoire est organisé comme suit:
Dans le premier chapitre, des généralités sur l’énergie solaire photovoltaïque seront
développées.
Le deuxième chapitre sera consacré à l’étude des principes de fonctionnement des
convertisseurs continue-continueSEPIC et CUK,l’étude détaillée et le dimensionnement des
convertisseurs SEPIC et CUK seront développéesainsi que les principes de fonctionnement des
deux commandes MPPT (P&o, conductance incrémentale).

3
Introduction général

Dans le troisième chapitre, la simulation du MPPT conçu sous Simulink/Matlab sera


présentée pour confirmer son bon fonctionnement et l’appliquer sur nos convertisseurs.
Après avoir abordé l’intérêt des circuits FPGA et leur langage de description (VHDL) ainsi
l’implémentation de l’algorithme « MPPT » dans l’environnement Xilinx System Generator (XSG).
Les résultats obtenus seront comparés avec ceux obtenus sous SIMULINK. Nous terminerons ce
travail avec une conclusion générale et des perspectives.

4
Bibliographie

[1] K. Kassmi et M. Hamdaoui et F. Olivié "Conception et modélisation d’un système


photovoltaïque adapté par une commande MPPT analogique", université de Maroc, pp 451 – 462,
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électronique de l’école Nationale Polytechnique, Algérie, 2006.
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Micro-électronique, Université de MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU.
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Bibliographie

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Bibliographie

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[43] JEAN-GABRIEL MAILLOUX, ’ PROTOTYPAGE RAPIDE DE LA COMMANDE VECTORIELLE SUR
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programme de maîtrise d’ingénierie, l’université du QUÉBEC à CHICOUTIMI, MARS 2008.
Annexes
Photovoltaic Module KC200GT

Le panneau photovoltaïque
function i = fcn(v,t,g,ns)
i=15;
tn=298;
gn=1000;
ki=0.0032;
ipvn=8.214;
k=1.380*10^-23;
q=1.602*10^-19;
kv=-0.1230;
vocn=32.9;
a=1.3;
rs=0.221;
rp=412.405;
iscn=8.21;
ipv=(g/gn)*(ipvn+(ki*(t-tn)));
vt=(ns*k*t)/q;
i0=(iscn+(ki*(t-tn)))/(exp((vocn+(kv*(t-tn)))/(vt*a))-1);
i=ipv-(i0*(exp((v+rs*i)/(vt*a))-1))-((v+rs*i)/rp);
Annexes
3.2.1 Algorithme P&O( perturbe and observe)

function D = PO(V,I,T)
persistent P2 P1 dP d dd n;
if isempty(V)
V=29.53; %V=30;
end
if isempty(I)
I=0;
end
if isempty(P2)
P2=0;
end
if isempty(P1)
P1=0;
end
if isempty(dP)
dP=0;
end
if isempty(d)
d=1;
end
if isempty(dd)
dd=0;
end
if isempty(n)
n=1;
end
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
if (T > n*0.02) %chu ki lay mau 0.02s
n = n + 1;
P1=P2;
P2=V*I;
dP=P2-P1;
if (dd==0)
if dP>1
dd=0.01;
d=d+dd;
else
if dP<-1
dd=-0.01;
d=d+dd;
else
dd=0;
Annexes
end
end
else
if ((dP<1)&&(dP>-1))
dd=0;
d=d+dd;
else
if ((dP/dd)>0)
dd=0.01;
d=d+dd;
else
dd=-0.01;
d=d+dd;
end
end
end
end
D=d;
if D~=0.68
d=0.68;
end
end
3.2.2 Algorithme incremental conductance (InCn)
function y= MPPT(V,I,V0,I0,D)
m=0;
dV=V-V0;dI=I-I0;
if dV==0
if dI==0,m=D;
else
if dI>0,m=D-0.01;
else
m=D+0.01;
end
end
else if dI/dV==-(I/V)
else
if dI/dV>-(I/V),m=D-0.01;
else
m=D+0.01;
end
end
end
y=m;

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