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Introduction aux Nombres Complexes

Ce document traite des nombres complexes. Il définit le corps des nombres complexes C, introduit la notion de conjugué d'un nombre complexe et définit le module d'un nombre complexe. Il présente également la notion d'argument d'un nombre complexe et son application à la trigonométrie.

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Introduction aux Nombres Complexes

Ce document traite des nombres complexes. Il définit le corps des nombres complexes C, introduit la notion de conjugué d'un nombre complexe et définit le module d'un nombre complexe. Il présente également la notion d'argument d'un nombre complexe et son application à la trigonométrie.

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Nombres Complexes

I - Corps des nombres complexes-Généralités

Théorème 1.1
Il existe un sur-ensemble C de R muni d’une addition et d’une multiplication prolongeant celles de R et conservant les mêmes
règles opératoires, et tel qu’il contient un élément i dont le carré est égal à −1. et qui est le plus petit pour l’ inclusion

Plus précisément, C = {x + iy / x, y ∈ R} , et l’addition et la multiplication dans C sont commutatives qui font de (C, +, ×)
est un corps . C s’appelle l’ensemble complexes
Remarque 1.1
On verra plus tard que :C est le plus petit corps qui contient R et i et précisement C = R[i] = { P (i)/P ∈ R[X] }
Proposition et définition 1.1
Tout complexe z s’écrit de façon unique sous la forme z = x + iy tel que (x, y) ∈ R2 (Forme algèbrique de z)
1. x est la partie réelle de z notée <e (z)
2. y est la partie imaginaire de z notée =m (z)
3. Les complexes de partie imaginaire nulle sont les rèels
4. Les complexes de partie reelle nulle sont appelés les imaginaires purs
Remarque 1.2
L’ application ϕ : R2 −→ C est bijective
(x, y) 7−→ x + iy
Ainsi si x, x0 , y, y 0 ∈ 
R on a
0 0 x = x0
x + iy = x + iy ⇔
y = y0
Notez bien:
1. ceci n’est valable que si x, y, x0 , y 0 sont des réels ; par exemple :
z = i + i.i = −1 + 1.i et pourtant i 6= −1 :
donc Pas d’unicitè
2. La partie imaginaire d’un complexe est un réel !
3. Par convention, dans la suite de ce cours, z sera toujours un complexe de partie réelle x et de partie imaginaire y.
II - Conjugué d’un nombre complexe

Définition 2.1
Soit z = x + iy ∈ C où (x, y) ∈ R2
Le complexe z = x − iy s’appelle le conjuè de z
Propriétés 2.1
Pour (z, z 0 ) ∈ C2 on a
1. z + z 0 = z + z 0
2. zz 0 = zz 0
z z
3. Si z 0 6= 0, 0 = 0
z z
4. z + z = 2 <e (z)
5. z − z = 2i =m (z)
6. z ∈ R ⇔ z = z
7. z ∈ iR ⇔ z = −z
Exercice 2.1
Montrer que ∀n ∈ N∗ et (1 + i)n + (1 − i)n ∈ R; (1 + i)n − (1 − i)n ∈ iR
Remarque 2.1
l’application σ : C −→ C est un automorphisme involutif de corps ,(σ ◦ σ = IdC ) , dont l’ensemble des èlèments
z 7−→ z
invariants est R
Preuve: En exercice

1
Exercice 2.2
Montrer que si f est un automorphisme de corps C qui laisse les rèels invariants alors f = IdC ou f = σ
III - Module d’un nombre complexe

Définition 3.1
√ q
Le module d’un complexe z est le rèel positif |z| = zz = <e2 (z) + =m2 (z)

Propriétés 3.1

(z, z 0 ) ∈ C2 on a
1. z = 0 ⇔ |z| = 0
2. |z| = |−z| = |z| = |−z|
3. |<e (z)| ≤ |z| et |=m (z)| ≤ |z|
4. |zz 0 | = |z| |z 0 |
z
5. si z 6= 0; z −1 = 2
|z|
6. ||z| − |z 0 || ≤ |z + z 0 | ≤ |z| + |z 0 |

Proposition 3.1

(z, z 0 ) ∈ C2 non nuls


def
|z + z 0 | = |z| + |z 0 | ⇔ ∃λ ∈ R+ tel que z 0 = λz ⇔ z et z 0 sont psitivement liès
Preuve:
Exercice 3.1
Plus généralement si n ≥ 2; z1 , z2 , ..., zn ∈ C∗
Montrer que |z1 + z2 + ... + zn | = |z1 | + |z2 | + ... + |zn | ⇔ ∀k ∈ [[n, ; ]] zk ∈ .R∗+ z1
Remarque 3.1
L’ensemble U = { z ∈ C tel que |z| = 1 } est un sous-groupe de (C∗ , ×)
Preuve: C’est le noyau de morphisme de groupe : C∗ −→ R∗+
z 7−→ |z|
IV - Argument d’un nombre complexe :
4. 1. Exponnentille d’un complexe

Définition 4.1
— Pour t ∈ R, exp(it) = cos t + i sin t = eit
ainsi Re(exp(it)) = cos(t) et Im(exp(it)) = sin(t)
— Pour z ∈ C; si z = x + iy avec (x, y) ∈ R2 : exp(z) = exp(x) exp(iy) = ez

Propriétés 4.1

Pour (t, t0 ) ∈ R2 et (z, z 0 ) ∈ C2


1. e0 = 1
eit
2. e−it =
0
3. eit = eit ⇔ t − t0 ∈ 2πZ
0 0
4. ez+z = ez ez
ez
5. e−z =

6. |ez | = e<e(z)

Remarque 4.1
L’application ϕ : (R, +) −→ (U, ×)
t 7−→ exp(it)
est un morphisme de groupe surjectif dont le noyau est 2πZ
Proposition 4.1

2
Soit z ∈ C
1. z ∈ U ⇔ zz = 1 ⇔ ∃θ ∈ R/z = eiθ
2. z ∈ R ⇔ z = z
3. z ∈ iR ⇔ z = −z
4. 2. Application à la trigonomètrie

cos(a + b) = Re(ei(a+b) )
= Re(eia eib )
= cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b)

sin(a + b) = Im(ei(a+b) )
= Im(eia eib )
= cos(a) sin(b) + sin(a) cos(b)
Par suite

cos(a + b) + cos(a − b) = 2 cos(a) cos(b)


cos(a + b) − cos(a − b) = −2 sin(a) sin(b)
sin(a + b) + sin(a − b) = 2 sin(a) cos(b)
En posant x = a + b et y = a − b on a

x+y x−y
cos(x) + cos(y) = 2 cos( ) cos( )
2 2
x+y x−y
cos(x) − cos(y) = −2 sin( ) sin( )
2 2
x+y x−y
sin(x) + sin(y) = 2 sin( ) cos( )
2 2
4. 3. Argument d’un nombre complexe non nul
Proposition et définition 4.1
Soit z ∈ C∗ on a
z
— ∈U
|z|  
iθ z
— L’ensemble θ ∈ R tel que e = est non vide s’appelle l’ensembles des arguments du complexe z qu’on note
|z|
arg(z)
arg(z) = θ0 + 2πZ

— Si θ0 ∈ arg(z) alors
∀θ ∈ arg(z), z = |z| eθi
θi
z = |z| e est dite une forme trigonométrique de z on note aussi z = [|z| , θ]
Remarque 4.2
Si θ est un argument de z ∈ C∗ les autres arguments sont θ + 2kπ avec k ∈ [Link] écrit argz ≡ θ (mod 2π)
Proposition 4.2

∀z ∈ C∗ ; ∃!θ ∈] − π, π] tel que z = |z| eiθ


θ est dit l’Argument principal de z et on écrit Argz = θ
Exercice 4.1
1. Dèterminer la forme trigonometrique de i; 1 + i; 1 − i; −1
2. Discuter suivant α; β ∈] − π, π] la forme trignometrique des complexes
1 + eiα ; 1 − eiα ; eiα + eiβ
Propriétés 4.2

Si (z, z 0 ) ∈ C∗2 , n ∈ Z et que z = [ρ, θ]; z 0 = [ρ0 , θ0 ]


1. zz 0 = [ρρ0 , θ + θ0 ]

3
2. z = [ρ, −θ]
ρ
3. z −1 = [ − θ]
,
4. ∀n ∈ Z, z n = [ρn , nθ]
z ρ
5. 0 = [ 0 , θ − θ0 ]
z ρ
6. −z = [ρ, θ + π]
7. z = [ρ, θ] ∈ R∗ ⇔ θ ≡ 0 (mod π)
π
8. z = [ρ, θ] ∈ iR∗ ⇔ θ ≡ (mod π)
2
Proposition 4.3
Ainsi ,l’application : R∗+ × R −→ C∗ est un morphisme de groupes surjectif de noyau { 1 } × 2πZ
(ρ, θ) 7−→ ρeiθ
4. 4. Applicationà la trigonomètrie

Remarque 4.3
Pour θ un rèel.
On a les formules dites formules d’Euler :
eiθ + e−iθ eiθ − e−iθ
cos θ = et sin θ =
2 2i
Pour n ∈ Z on a la formule dite formule de Moivre :
cos nθ + i sin nθ = (cos θ + i sin θ)n = einθ

4. 5. Linèarisation de cosn (θ). sinm (θ)


C’est l’ exprimer comme combinaison linèaire des cos(kx) et sin(k 0 x) (pour k, k 0 ∈ N)
La mèthode consisteà utiliser une formule d’Euler avant de dèvelopper l’expression par la formule du binôme de Newton
et de regrouper les termes en utilisantà nouveau la formule d’Euler.
Cette opèration sera en particulier utile lors du calcul de primitives
Exercice 4.2
Vèrifier que
— sin6 θ = − 32
( cos 6θ − 6 cos 4θ + 15 cos 2θ − 10)
— sin θ cos θ = 16
4
( sin 5θ + sin 3θ + sin θ)
4. 6. Expression de cos nθ et sin nθ comme polynôme en cos θ et sin θ
Pour cette opèration, une mèthode consisteà utiliser la formule de Moivre avant de dèvelopper l’expression obtenueà
l’aide du binôme de Newton puis identifier les parties rèelles et les parties imaginaires
Exercice 4.3
cos 5θ comme polynôme en cos θ
On trouvera cos 5θ = 16 cos5 θ − 20 cos3 θ + 5 cos θ
V - Gèomètrie plane par les nombres complexes :
5. 1. Le plan complexe


Soit P un plan affine rèel de direction P muni d’un repère orthonormal direct (O, →

e1 , →

e2 )
Définition 5.1


ψ: P −→ C

−u = x e 1 + y e 2 7−→ z = x + iy = Aff(→

− →
− −
u)
est bijective ( un isomorphisme d ’espaces vectoriels :on le verra plus tard).

−u est dit l’image de z et on note →
−u (z) et z est l’affixe →

u et on note z(→
−u ) ou Aff(→

u
et ϕ : P −→ C est bijective .
−−→
M x
 notation
y 7−→ z = x + iy = Aff(M ) = Aff(OM )
M est dite l’image de z et on note M (z) et z est l’affixe M
Remarque 5.1
Ainsi P sera identifièà C est dit plan complexe
Propriétés 5.1

4
Soient M, M 0 ∈ P et z, z 0 ∈ C
−−→
1. z =Aff(M ) ⇔ z =Aff(OM )
2. Aff(M ) =Aff(M 0 ) ⇔ M = M 0
3. z 6= 0
|z| = OM
(
z =Aff(M ) ⇔ −−→
(→
− \
e1 ; OM ) ≡Argz (mod 2π)
4. Aff(→−u + λ→

v ) =Aff(→−u ) + λAff(→

v)
−−→
5. Aff(AB) =Aff(A)−Aff(B) = zB − zA
6. AB = |zA − zB |
αA + βB αAff(A) + βAff(B)
7. Aff( )= c’est à dire L’ affixe du barycente est égal au barycentre des affixes
α+β α+β
5. 2. Mesure des angles

Proposition 5.1
Soient A(zA ) , B(zB ) , C(zC ) sont trois points tel que A 6= B et A 6= C
−−→
\ −→ zC − zA
(AB; AC) ≡Arg( ) (mod 2π)
zB − zA
5. 3. Colinearitè et Orthogonalitè

Proposition 5.2
−−→ −−→
1. u(z) et v(z 0 ) sont colinèaires ⇔ zz 0 − z 0 z = 0
2. →

u ⊥→ −v ⇔ zz 0 + z 0 z = 0
5. 4. Alignement de trois points

Proposition 5.3

A(zA ) , B(zB ) , C(zC ) trois points du plan complexe distincts 2 à 2


 
zB − zA
A; B; C sont alignès ⇔ ∈R
zC − zA
⇔ (zB − zA )(zC − zA ) = (zB − zA )(zC − zA )

Exercice 5.1

— L’èquation complexe de la droite (AB) est :(zB − zA )(z − zA ) = (zB − zA )(z − zA )


— L’èquation complexe de la droite D(A, →
−u (ω)) est :ω(z − zA ) = ω(z − zA )
5. 5. Equation d’un cercle-Mèdiatrice
— Pour Ω(ω) ∈ P et r ∈ R+ , C(Ω(ω), r) désigne le cercle du centre Ω(ω) et de rayon r
M (z) ∈ C(Ω(ω), r) ⇔ |z − ω| = r
— M (z) ∈ M ed[AB] ⇔ |z − zA | = |z − zB |
5. 6. Cocyclicitè de quatres points

Théorème 5.1
Soient P le plan affine euclidien orientè et C un cercle de centre O et de rayon r > 0.
Soient A et B deux points distincts du cercle C.
Pour tout point M du plan P autre que A et B on a :
−−→ −−→ −→ −−→
M ∈ C ⇐⇒ 2(M A, M B) ≡ (OA, OB) [2π]
−→
OA −→ −−→
Preuve: Pour cela on considère le repère R = (O, ~u, ~v) orthonormè direct avec ~u = . On pose θ ≡ (OA, OB) [2π]
OA
non nulle modulo 2π et M (z)
Ainsi A(r), B(reiθ )

5
 
−−→ −−→ −→ −−→ reiθ −z
2
−iθ
2(M A, M B) ≡ (OA, OB) [2π] ⇔ arg e r−z ≡ 0 [2π]
 iθ 2
re − z
⇔ e−iθ ∈ R∗ − +
r−z
 iθ 2  iθ 2
re − z re − z
⇔ e−iθ = e−iθ
r−z r−z
 iθ   −iθ 
re − z re −z
⇔ e−iθ = M 6= A et M 6= B
r−z r−z
reiθ − z r − zeiθ
⇔ =
r−z r−z
⇔ (eiθ − 1)r = (eiθ − 1)|z| A 6= B donc eiθ 6= 1
⇔ |z| = r
⇔ M ∈C
Corollaire 5.1
A(zA ) , B(zB ) , C(zC ) , D(zD ) quatres points distincts deux à deux du plan complexe .

−→
\ −−→ −−→
\ −−→
A, B, C, D sont alignès ou cocycliques ⇐⇒ (CA; CB) ≡ (DA; DB) (mod π)
   
zB − zC zA − zD
⇐⇒ Arg ≡ Arg (mod π)
zA − zC zB − zD
   
zB − zC zA − zD
⇐⇒ ÷ ∈R
zA − zC zB − zD

Preuve en exercice :
Utiliser le théorème prècedent en distinguant les cas :A, B, C non alignés et le cas A, B, C alignés
Exercice 5.2
Dèterminer l’ensemble des points du plan complexe dont l’affixe z vèrifie l’une des conditions suivantes :
1. Les points d’affixes 1, z, z 3 sont alignés ;
2. Les points d’affixes 1, z, z −1 et 1 − z sont cocycliques ;
3. O est le centre du cercle inscrit au triangle dont les sommets ont pour affixes z, , z 2 , z 3 .
Exercice 5.3
Dèterminer l’ensemble de points E = { M (z) tel que A(1), M (z), C(2z)alignès }

Exercice 5.4
z
1. Montrer que A(1), B(−1), C(z), D( où z ∈ C{−1, 0, 1} sont cocycliques ou alignès
)
2. Dèduire une construction de D à partir de C
VI - Etude de la transformation :z 7−→ z 0 = az + b :où (a, b) ∈ C∗ × C
Soit f la transformation du plan complexe P qui a :M (z) 7−→ M 0 (z 0 ) = M 0 (az + b)

Théorème 6.1
Si a = 1 f est une translation
−−−→ − −→
En effet z 0 = z + b ⇔ z 0 − z = b ⇔ M M 0 = →
u (b) = cte ⇔ M 0 = t→
u (M )

Théorème 6.2
Si |a| = 1 et a 6= 1 :a = eiθ .f est la rotation de centre Ω(ω) et d’angle θ et on note f = r(Ω(ω), θ) avec
b
1. Ω(ω) est le seul point fixe de f soit ω =
1−a
2. z 0 = az + b ⇔ (
z 0 − ω = a(z − ω)
ΩM 0 = ΩM
⇔ −−\
→ −−→
(ΩM 0 , ΩM ) = Arg(a) (mod 2π)
0
⇔ M = r(Ω, θ)(M )

Théorème 6.3

6
6 1 alors si a = ρeiθ f est la (Similitude directe S(Ω, θ, ρ)de centre Ω d’angle θ et de rapport ρ)
Si|a| =
En effet :
b
1. la transformation f admet un seul point fixe à savoir Ω(ω) où ω =
1−a
2. z 0 = az + b ⇔ ( z 0 − ω = a(z − ω)
ΩM 0 = ρΩM
⇔ −−\
→ −−→
(ΩM 0 , ΩM ) = Arg(a) (mod 2π)
0
⇔ M = S(Ω, θ, ρ)(M )
De plus S(Ω, θ, ρ) est la composèe commutative de la rotation r(Ω, θ) et de l’homothètie h(Ω, ρ) : M 7−→
−−→ −−→
M 0 tel que ΩM = ρΩM 0
VII - Racine nieme d’un complexe :

Définition 7.1
Soit z ∈ C et n ∈ N∗
on appelle racine nieme de z toute complexe u tel que un = z
Théorème 7.1
ieme
 complexe non nul z = [ρ, θ] admet exactement n racines n
Tout qui sont
√ θ 2kπ
n ρ, + tel que k ∈ [[0, n − 1]] dont les images dans le plan complexe sont les sommets d’un polygône règulier
n n

d’angle .
n
ainsi Connaissant une racine nieme d’un complexe non nul on pourra en dèduire toutes les aures
Corollaire 7.1
 
2kπ
Les racines nieme de l’unitè sont 1, tel que k ∈ [[0, n − 1]] dont l’ensemble est notè Un
n
Exemple 7.1

U3 = {1, j, j 2 } = {1, j, j}
Proposition 7.1
l ’ensemble des racine nieme d’un complexe non nul z est z0 Un où z0 est une racine nieme particulière de z
Proposition 7.2
 
√ θ
Tout complexe non nul z = [ρ, θ] admet exactement 2 racines carrèes opposèes qui sont ρ, + kπ tel que k ∈ [[0, 1]]
2
Proposition 7.3
Recherche de racine carrès
— Moyennant la forme trigonometrique .
— Moyennant la forme algèbrique
Exemples 7.1
Cherchez les racines carrees de 7 − 24i
VIII - Rèsolution de l’equation z ∈ C, az 2 + bz + c = 0 où a ∈ C∗

Proposition 8.1
Posons (E) : z ∈ C, az 2 + bz + c = 0 où (a, b, c) ∈ C∗ × C × C ; ∆ = b2 − 4ac et δ une racine carrèe de ∆
Si ∆ 6= 0 l’èquation (E) admet deux racines complexes distinctes :
−b + δ −b − δ
z1 = et z2 =
2a 2a
−b
Si ∆ = 0 l’èquation (E) une racine complexe double z0 =
2a
Remarque 8.1
Si a, b, c sont rèels les solutions de l’èquation (E) : z ∈ C, az 2 + bz + c = 0 sont conjugèes
Proposition 8.2

7
Relations entre les racines et les coefficients :
−b c
Si z1 et z2 sont les solutions de l’èquation (E) : z ∈ C, az 2 +bz +c = 0 où (a, b, c) ∈ C∗ ×C×C alors z1 +z2 = et z1 .z2 =
a a
Proposition 8.3

z1 + z2 = S
Rèsolution dans C2 du système (S) : où (S, P ) ∈ C2 fixès
z1 .z2 = P
Si α et β sont les solutions de l’èquation z 2 − Sz + P = 0
alors (z1 , z2 ) = (α, β) ou (z1 , z2 ) = (β, α)
IX - Résolution dans C de l’équation ez = a où a ∈ C
X - TP-Nombres complexes sous Python
Sous Python, j désigne le nombre complexe i
Opérations élémentaires :
Pour construire le nombre complexe z de forme algébrique z = a + ib, on tappe :
z = a + bj
ou
z = complex(a, b).
— Définissons deux nombres complexes a = 2 + i et b = 3 + 2i :
In [1]: a = 2 + 1j
In [2]: b = complex(3, 2)
— Partie réelle de a :
In [3]: [Link]
Out[3]: 2.0
— Partie imaginaire de a :
In [4]: [Link]
Out[4]: 1.0
— Calcul de la somme a + b :
In [5]: a + b
Out[5]: (5+3j)
Opérationsélémentaires :
— Calcul du produit ab :
In [6]: a * b
Out[6]: (4+7j)
— Calcul de a5 :
In [7]: a**5
Out[7]: (-38+41j)
In [8]: pow(a, 5)
Out[8]: (-38+41j)
— Calcul du rapport a/b :
In [9]: a / b
Out[9]: (0.6153846153846154-0.07692307692307691j)
Conjugué d’un nombre complexe sous Python :
In [1]: a = 2 + 3j
In [2]: [Link]()
Out[2]: (2-3j)
Module d’un nombre complexe sous Python :
In [1]: a = 2 + 3j
In [2]: abs(a)
Out[2]: 3.605551275463989
Racines carrées d’un nombre complexe sous Python : Pour calculer une racine carrée d’un nombre complexe
on appelle la commande sqrt du module cmath :
In [1]: from cmath import sqrt
— Une racine carré du nombre −3 + 4i :
In [2]: sqrt(-3+4j)
Out[2]: (1+2j)
— Une racine carré du nombre −24 − 10i :
In [3]: sqrt(-24-10j)
Out[3]: (1-5j)
Résolution d’une équation du second degré sous Python :
Pour résoudre une équation du second degré on commence par charger la commande roots du module numpy :
In [1]: from numpy import roots
— Résolution de l’équation z 2 − (3 + 4i)z + 5i − 1 = 0 :
In [2]: roots([1, -3 - 4j, -1 + 5j])
Out[2]: array([ 2.+3.j, 1.+1.j])
— Résolution de l’équation z 2 − 3(1 − i)z + 6 − 2i = 0 :
In [3]: roots([1, -3 + 3j, 6 - 2j])
Out[3]: array([ 2.-4.j, 1.+1.j])

8
Nombres complexes de module 1 sous Python :
— Constantes π et e sous Python :
Soit on appelle ces constantes à partir du module math :
In [1]: from math import pi, e
In [2]: pi
Out[2]: 3.141592653589793
In [3]: e
Out[3]: 2.718281828459045
Soit on appelle ces constantes à partir du module cmath :
In [1]: from cmath import pi, e
In [2]: pi
Out[2]: 3.141592653589793
In [3]: e
Out[3]: 2.718281828459045
π
— Calcul de ei 2 :
In [4]: e**(1j * pi / 2)
Out[4]: (6.123233995736766e-17+1j)
— Calcul de eiπ :
In [5]: pow(e, 1j * pi)
Out[5]: (-1+1.2246467991473532e-16j)
— Calcul de j :
In [6]: e**(2 * 1j * pi / 3)
Out[6]: (-0.4999999999999998+0.8660254037844387j)
Passage, sous Python, entre la forme trigonometrique à la forme algébrique :
Il faut d’abord charger les commandes polar et rect du module cmath :
In [1]: from cmath import polar, rect
— Coordonnées polaires du point d’affixe z = 3 + 4i :
In [2]: polar(3 + 4j)
Out[2]: (5.0, 0.9272952180016122)
— Expression cartésienne du nombre complexe z = 2e3i :
In [3]: rect(2, 3)
Out[3]: (-1.9799849932008908+0.2822400161197344j)
Argument d’un nombre complexe sous Python :
Il faut d’abord charger la commande phase du module cmath :
In [1]: from cmath import phase
— Argument du nombre complexe z = 1 :
In [1]: phase(1)
Out[1]: 0.0
— Argument du nombre complexe z = −1 :
In [2]: phase(-1)
Out[2]: 3.141592653589793
— Argument du nombre complexe z = i :
In [3]: phase(1j)
Out[3]: 1.5707963267948966
— Argument du nombre complexe z = 1 + i :
In [4]: phase(1 + 1j)
Out[4]: 0.7853981633974483
Exponentiel d’un nombre complexe sous Python :
Il faut d’abord charger la commande exp du module cmath :
In [1]: from cmath import exp
— Exponentiel du nombre complexe z = 2i :
In [2]: exp(2j)
Out[2]: (-0.4161468365471424+0.9092974268256817j)
— Exponentiel du nombre complexe z = 1 + i :
In [3]: exp(1 + 1j)
Out[3]: (1.468693939915885+2.2873552871788423j)
— Exponentiel du nombre complexe z = 2 + 3i :
In [4]: exp(2 + 3j)
Out[4]: (-7.315110094901103+1.0427436562359045j)

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