Définition de l'héminégligence
Définition de l'héminégligence
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A. Sémiologie et définition.
I. Comportement spontané.
– Déviation des yeux et de la tête du côté ipsilatéral à la lésion,
– Difficulté à trouver les objets se situant du côté controlatéral,
– Ignore les personnes situées du côté controlatéral,
– Se heurte aux obstacles controlatéraux lors de la locomotion,
– N'exécute pas les actions référant à l'espace controlatéral (ex : mettre les freins sur le fauteuil
roulant).
→ Difficultés dans les activités de la vie quotidienne (déplacement, rasage, maquillage,
alimentation, recherche d'objet).
II. Définition
– Difficulté à répondre ou à s'orienter vers des stimuli situés du côté opposé à une lésion
cérébrale, ne pouvant pas être attribuée à un déficit sensoriel ou moteur (Heilman, 1979).
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2. Négligence de l'espace extrapersonnel.
– Négligence :
– Centrée sur l'objet : néglige sur chaque objet la partie
controlatérale,
– Spatiale : ignore tout ce qui se trouve du côté contralésionnel.
3. Négligence représentationnelle.
– Décrire la place du Dôme de Milan,
– Teste de Rode : Carte de la France : s'imaginer depuis Marseille décrire toutes les villes
audessus (ne rappelle que l'ipsilésionnel) et pareil depuis une ville du nord.
– Dessiner quelqu'un quand il le voit : néglige côté controlésionnel et pas quand il dessine
de mémoire.
→ Trouble de la perception de l'hémiespace et non trouble de la reconnaissance.
B. Déficits associés.
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entre les mots, problèmes de retour à la ligne.
– Prosopagnosie : trouble spécifique de la reconnaissance des visages.
C. Tests neuropsychologiques.
I. Tests papiercrayon.
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– Corrélation test de barrage / comportement spontané
MAIS...
– N'évaluent que la négligence visuomotrice dans l'espace extrapersonnel proche,
– Ne permet pas toujours de prévoir le comportement de négligence dans la vie
quotidienne.
D. Considérations anatomiques.
– Héminégligence et différence hémisphérique :
– Héminégligence plus fréquente, plus sévère et plus durable par lésion droite que gauche :
– Métaanalyse (BOWEN ET AL, 1999) : 17 études
– Lésion droite : 13 – 82 % (médiane 43 %)
– Lésion gauche : 0 – 76 % (médiane 21%)
– Lésions au niveau :
– Artère cérébrale antérieure
– Artère cérébrale moyenne (ou sylvienne) +++
– Artère cérébrale postérieure
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– Lésions souscorticales (thalamus, pulvinar, ganglions de la base)
– Fibres de substances blanches (pariétofrontales, occipitofrontales)
E. Explications théoriques.
I. Trouble attentionnel
1. Modèle de Posner (Trouble du désengagement).
– Différents mécanismes d'orientation de l'attention spatiale (Posner, 1980)
Valide
Non valide
Gauche Droite
– Patients porteurs d'héminégligence sur le côté droit :
– Bénéfice de l'indiçage valide (normal),
– Exagération de l'indiçage invalide.
– Condition non valide à gauche est moins bien réussie que à droite
→ Négligence : déficit électif du désengagement ipsilésionnel.
2. Trouble de l'engagement ?
– Hyperattraction de l'attention vers la droite,
– Les patients porteraient leur attention vers la droite « attraction magnétique »,
→ Exploration spatiale commence par la droite après récupération négligence.
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3. Trouble de l'orientation exogène de l'attention
– Attention exogène (non volontaire, réflexe) :
– Guidée par les stimulations extérieures,
– Mise en jeu rapide : effet maximal 100 ms et déclin vers 300 ms).
– Attention endogène (contrôlée; volontaire) :
– Sous le contrôle du sujet (son intention),
– Mise en jeu plus lente (1000 ms et plus), plus coûteuse.
– Arguments :
– Déficit du désengament diminue quand le SOA augmente (temps entre l'indice et la
cible) (Klein, 2001)(type posner),
– Un indice central (flèche au milieu de l'écran) diminue plus les omissions sur la
gauche qu'un indice périphérique (croix sur le côté e, indice) (LAVADAS, 1994),
– Condition 20/80 : patients capables d'utiliser l'indice SOA longs performances
comparables pour cibles G et D.
→ La négligence pourrait s'expliquer par l'existence d'un déséquilibre entre deux vecteurs
attentionnels.
– 2 faisceaux attentionnels :
– d'intensité différente HG > HD,
– balance interhémisphérque.
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IV. Déficit prémoteur ? (Modèle prémoteur de Rizzolatti).
– Trouble de la programmation motrice des mouvements vers ou dans l'hémiespace
controlatéral à la lésion.
– Épreuve de barrage en miroir (voit sa main droite en gauche et la feuille en inversé (GD)
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F. Rééducation.
– Deux approches théoriques peuvent être distinguées dans la rééducation de l'héminégligence.
Représentation cognitive
BOTTOM UP
TOPDOWN Cache oculaire
exploration visuelle Stimulation
indiçage adaptation prsimatique
Représentation sensorimotrice
Niveau cognitif
I. Approches « TOPDOWN »
– Objectif : agir sur la conscience du déficit c'est à dire au niveau cognitif élevé.
– L'exploration visuelle « visual scanning »
– Stimulus plus ou moins intense dans l'espace négligé,
– Diminution progressive de l'intensité des indices + feedbacks pour favoriser le prise
de conscience,
→ Exercices répété d'orientation des yeux du côté négligé dans le but de restaurer une
orientation automatique du regard (Diller et al, 1997 ; Weinberg et al, 1979)
→ Bénéfice faible
– Indiçage ou cueing :
→ En barrage, un chiffre au début de la ligne et le patient doit d'abord rayer le chiffre,
lui permet de prendre conscience du côté négligé.
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moment a l'impression que c'est lui qui bouge et plus le point.
– Modulation des informations gravitaires : bissection de ligne sur le dos, ce qui créé une
amélioration.
3. L'adaptation prismatique.
– Chez une personne normale après avoir eu pendant un temps la vision déviée par un prisme,
pour pointer une cible la personne va corriger son pointage et lorsqu'on lui en lève le prisme, il
va continuer pendant un temps.
– Sujet négligent sur l'hémichamp gauche:
– Pointe trop à droite lorsqu'il doit faire un pointage droit devant lui.
– Les prismes le forcent à corriger son pointage en déviant son regard encore plus vers la
droite, de faço, à ce qu'il corrige vers la gauche.
– Lorsqu'on lui enlève le prisme, il continue de corriger sur la gauche, ce qui améliore donc sa
perception de l'hémichamp gauche. Les effets se prolongent jusqu'à 96 heures.
→ Copie de dessin : capable de dessiner les éléments présentés dans la partie négligée.
→ Après le port des prismes : il se porte moins sur une seule jambe comme le font
communément les négligents.
→ Adaptation prismatique : mise en jeu d'un réseau cérébellocortical.
4. Autres techniques
– Prothèse cognitive : Bip qui sonne toutes les 20 secondes pour leur rappeler de ne pas ignorer le
côté négligé.
– Porte un appareil qui force à tourner l'hémicorps du côté négligé.
– L'héminégligence se résorbe avec le temps.
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PERCEPTION AUDITIVE
LES TROUBLES AUDITIFS CENTRAUX ET LEUR DÉPISTAGE.
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(azimut),
– La précision est meilleure lorsque la source est située droit devant que sur les côtés.
– Colliculus inférieur,
– Corps genouillé médian (CGM), ie thalamus auditif puis projection via les radiations,
– Cortex auditif primaire.
– Gyrus de Heschl : cortex auditif primaire à l'intérieur de la scissure de Sylvius,
– Pôle temporal répond aux signaux auditifs,
– Gyrus temporal supérieur,
– Gyrus temporal médian,
– Planum temporale,
– Insula,
– Lobe pariétal inférieur.
→ Une lésion à l'un de ces niveaux va entraîner des troubles auditifs centraux.
→ Les structures vont transformer le signal et le représenter.
En plus des troubles auditifs centraux il va y avoir des surdités neurosensorielles (ie au niveau
périphériques) qui résultent des dommages au niveau des cellules ciliées ou du nerf auditif.
– Rappel sur les troubles auditifs cochléaires :
– 8 à 15 % de la population présente une perte auditive neurosensorielle, liée :
– Vieillissement dit presbyacousie,
– Origine virale,
– Toxique,
– Génétique (1 enfant sur 1000 naît sourd),
– Traumatique (environnement sonore).
– Ces problèmes sont adressés en service ORL et le test pour détecter ces difficultés est
l'audiométrie tonale en mesurant le seuil audiométrique en fréquence et en décibel. Si
le seuil est entre 0 et 25 Db, le seuil est normal.
– Perte légère, modérée à sévère.
– Le signal va être distordu dans les 3 dimensions acoustiques
(fréquence, amplitude et temps). C'est pourquoi les prothèses
auditives ne peuvent pas rétablir complètement l'audition
lorsqu'il y a du brouhaha.
– Les ronds sur les audiogramme représente l'oreille droite et
les autres signes, l'oreille gauche.
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– Hallucinations auditives (seul symptôme qui diffère des troubles périphériques),
– Mauvaise utilisation des informations prosodiques : état affectif...,
– Tinnitus (son fantôme, grésillements, sifflements, généralement latéralisés dans la tête
en son centre, en l'absence de son réel),
– Trouble de l'attention auditive,
– Troubles de la localisation auditive, des sons dans l'espace.
– Neurinome de l'acoustique : tumeur qui se développe à côté du nerf auditif et qui par sa
croissance va appuyer sur le nerf auditif. La résection de la tumeur entraîne la section du
nerf optique et donc une surdité unilatérale.
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E. Dépistage de ces troubles auditifs centraux.
I. Tests comportementaux.
1. Test d'interaction binaurale :
– Test MLD (Masking Level Différence) : Mesure du seuil de détection d'un son pur en
présence d'un bruit masquant, présentés tous les 2 binauralement.
– Présentation homophasique : les sons purs sont présentés en phase sur les 2
oreilles,
– Présentation antiphasique : le son pur va être déphasé dans une oreille par rapport
à l'autre et le bruit est toujours présenté en phase.
– Différence de seuil homo – antiphasique :
– Différence de seuil < à 6 Db est considérée anormale chez le sujet adulte
→ Ce test MLD est supposé révéler des lésions intervenant à partir de l'olive uniquement.
→ Tronc cérébral bas (olive + colliculus) présente généralement des déficits au test
MLD,
→ Malheureusement ce test peut être sensible à des lésions cochléaires (car déficit
d'encodage sur chaque oreille).
→ Sensibilité modérée pour des lésions diffuses et plutôt insensibles à des lésions
discrètes.
→ Déficit pour l'oreille controlatérale à la lésion,
→ Des lésions dans l'HG entraîne généralement des lésions dans l'OD
→ Surdité neurosensorielle (périphériques) peuvent avoir des difficultés à ce test.
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– % BR < 90 peut être considéré comme pathologique.
– Lésion du LT droit engendre un déficit contralatéral sur l'oreille gauche,
– Lésion du LT gauche engendre un déficit bilatéral.
→ Sensible aux déficits corticaux et interhémisphérique ++ et aux lésions du tronc
→ Relativement insensible aux lésions cochléaires.
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– PEA de latence tardive :
– Pic à 300/10000 de secondes.
– Lésions corticales et souscorticales.
F. Étude de cas.
I. Étude de cas n° 1.
– Patient de 61 ans présentant :
– Perte auditive dans l'oreille droite
– Troubles de l'équilibre,
– Tinitus dans l'oreille droite,
– Incapable de répondre au téléphone sur l'oreille droite.
– Symptômes progressifs pendant l'année précédant
l'évaluation.
– Données audiologiques :
– Perte auditive modérée sévère sur toutes les fréquences pour
l'oreille droite
– Perte modérée sévère en haute fréquence pour l'oreille
gauche.
– Données électrophysiologiques :
– PEA précoce OD : aucun tracé repérable pour l'oreille
droite (pas d'ondes différentes).
– PEA précoce OG : normal pour l'oreille gauche, donc
périphérie intègre sur l'oreille gauche
=> Nerf auditif gauche intègre et nerf auditif droit atteint.
– Scanner :
– Existence du tumeur neurinome auditif à proximité du nerf
auditif droit qui est comprimé.
=> Neurinome entraîne une perte progressive de l'audition sur l'oreille droite avec trouble de
l'équilibre, abolition des PEA précoce sur l'oreille droite + presbyacousie sur l'oreille gauche.
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II. Étude de cas n° 2.
– Femme 69 ans,
– Problèmes moteurs du côté droit,
– Difficultés à localiser les sons et à suivre des conversations à
voix faibles,
– Ne peut pas déterminer le début de ses symptômes,
– Diagnostic de SEP est considéré mais nonétabli.
– Données audiologiques :
– Perte auditive modérée sévère en haute fréquence bilatérale et
symétrique (ie pareil sur chaque oreille),
– Très bon score d'intelligibilité sur chaque oreille (92
et 96 %).
– Données électrophysiologiques :
– PEA précoces droits normaux
– PEA précoce gauche absent
– PEA moyens à 30/1000 droit normaux
– PEA moyens à 30/1000 gauche normaux
– Tests comportementaux :
– Déficits OG pour test dichotique des chiffres
– Completing sentences : déficits uniquement sur l'OG
– Test de paroles monoraux pour parole compressée :
déficits OG et pas sur OD.
– LPFS : test parole filtré passebas : déficits sur les 2
oreilles
– Test de jugement : pas de déficits.
– Lésions droites ? Car déficit dichotique spécifique sur OG.
– Scanner :
– Tumeur proche du thalamus droit donc en tronc cérébral haut.
III. Cas n° 3
– Jeune femme de 23 ans :
– Attaque à 6 ans du coté D puis généralisation sur le côté
gauche.
– Audiogramme normal sur les 2 oreilles.
– Rime dichotique + DD : test des chiffres dichotique : déficit
sévère sur l'OG avec comportement normal ou subnromal pour
OD.
– Test de jugement de durée : suggère un déficit bilatéral.
– Lésion centrale corticale plutôt localisée à droite et périphérie
auditive intact ?
– Scanner indique une lésion du gyrus de Heschl au niveau des régions pariétales
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inférieures droit.
– Déficit en OG pour dichotique + jugement de donnée déficit bilatéral : compatible avec
scanner qui indique lésion en HD. Déficit en DD sur l'OD, il est possible qu'il y ait aussi une
lésion sur l'HG bien que les données neuroradiologiques ne le montrent pas. D'où
l'importance de recouper scanner et données comportementales.
IV. Cas n° 4.
– Patiente de 40 ans
– Attaques,
– Problèmes moteur G,
– Difficultés OG et bras G.
– Seuil ok sur l'OG et perte légère sur l'OD mais aucun problème de traitement de
l'information dans le silence.
– Test rimes et chiffres dichotique : déficits sur l'OG marqué et OD normal => lésion HD ?
– Jugement de durée : déficit bilatéral, mais plus marqué sur l'OD.
– PEA : pas d'onde à 300 ms pour les 2 côtés => suggère anomalies corticales des 2 côtés.
– IRM : partie inférolatérale postérieure droite du LT est touchée avec une tumeur en
voie de développement.
→ Effet controlatéral classique dans les tests comportementaux en particulier dans les tests
dichotiques. Diagnostic plus franc de lésion HD.
V. Cas n° 5.
– Patient de 20 ans :
– AVC 19 ans touchant LPD et LTD droits,
– Sans problème auditifs apparents à cette époque.
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RECONNAISSANCE DES OBJETS
A. Cadre théorique.
– Cadre théorique des système multiples de mémoire : mémoire sémantique, épisodique,
procédurale.
I. Constance de l'objet
1. Théories dépendantes du point de vue.
– Correspondance entre image rétinienne et représentation stockées.
– Problèmes :
– Peu adaptable : lorsque l'on rencontre de nouveaux objets,
– Grande capacité de stockage ( chaque type de pomme, sous chaque angle de
vue...).
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✗ Étape 2 : Combinaison de caractéristiques (2 D1/2)
– Processus de groupement,
✗ Étape 3 : 3 D
– Formation d'une représentation 3D (indépendante du pt de vue de
l'observateur)
– Description de la forme géométrique dans un espace à 3 dimensions
– MODÈLE DE BIDERMAN
– Objets décomposés en primitives volumétriques : géons (n = 36 )
– Un objet reconnu tant que les géons sont visibles.
– Identification repose :
– Détection de la convexité,
– Détection des propriétés invariantes.
– Implications :
– Objets sont codés sous une orientation canonique,
– Nécessité d'un processus de transformation :
– Processus de rotation mentale (TARR & PINKER, 1989)
– Alignement de représentations (ULLMAN, 1989).
– MAIS....
– Effet d'orientation diminue avec la pratique,
– Effets moins prononcés au niveau de la catégorie de base (eg, voiture / chien),
– Effet plus prononcé au niveau intracatégorielle (en fonctions des chiens).
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III. Modèle de l'identification visuelle d'objets (Humphrey's et Riddloch,
1987).
Objet
Traitement sensoriel
Perception
Description 2 D ½
Agnosie d'intégration
Dépendante du point de vue
Description 3D Agnosie de
Centrée sur l'objet transformation
Systèmes sémantique
Agnosie sémantique
Représantations catégorielles et fonctionnelles
Dénomintation Anomie
1. Traitement sensoriel
– Extraction précoce dans le traitement visuel de caractéristiques de bas niveau :
– Localisation,
– Luminance,
– Couleur,
– Mouvement,
– Orientation des lignes de contrastes,
– Bordure.
→ Aucune information sur la forme de l'objet.
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– Coins,
– Bords,
– Contours de forme différente (rectiligne, curviligne).
→ Ensemble de représentations indépendantes, constituées par les primitives visuelles présentes
à différentes échelles.
5. Pictogènes.
– Représentations prototypques de l'apparence des objets connus.
– Activation des pictogènes = reconnaissance de la forme => Sentiment de familiarité
→ Rôle dans l'imagerie.
6. Système sémantique :
– Consensus :
– Identification = activation d'un concept en mémoire sémantique,
– ↘ Mémoire sémantique = stocks d'unité symboliques, abstraites, organisées
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en structures stables,
– Controverses :
– Nombre de système sémantiques,
– Organisation des concepts en mémoire sémantique.
– Contrearguments :
– Perturbation sélective d'un système... à condition de démontrer qu'il ne
s'agit pas d'un problème pour accéder, à partir d'une entrée à un stock.
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– Problèmes : les déficits catégoriespécifiques ne respectent pas les frontières
catégorielles : perte des connaissances sur les vivants/naturels souvent associés à
– Perturbation pour les instruments de musiques et les monuments,
– Préservations des parties du corps.
→ Organisation en propriétés :
– Dissociation entre catégories émerge de différences entre les caractéristiques
définissantes des concepts (canari : chante, jaune, a des pattes, plumes....)
– Système sémantique est organisé en classes de propriétés (visuelles/fonctionnelle),
– Les concepts sont représentés par l'activation d'un sous ensemble de ces
propriétés.
– Les propriétés n'ont pas le même poids dans une représentation des concepts des
différentes catégories :
– Vivants définis essentiellement par leur propriétés visuelles (eg, tigre, lion...)
– Objets définis par leur propriétés fonctionnelles (cruche/vase)
IV. Synthèse :
– Traitement perceptif,
– Appariement avec une RSS,
– Accès au sémantique :
– Système unique, accessibles à partir de toutes les modalités d'entrée,
– Organisation en propriétés qui reflètent le poids des modalités mises en jeu lors
d'acquisitions.
– Concepts = pattern d'activation de sou sousensembles en ces propriétés.
B. Les agnosies.
Agnosies visuelles
– LISSAUER (1980) : agnosies aperceptive et associative
– Agnosie aperceptive : impossibilité de construire une description perceptive
correctement.
– Agnosie associative : impossibilité d'associer une signification à un percept correct.
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– Agnosies associatives :
– Perte du RSS,
– Agnosie d'accès sémantiques,
– Agnosie asémantique.
I. Agnosies visuelles.
– Difficulté à reconnaître les objets,
– Cécité mentale (Freud)
– Sans trouble visuel, sans détérioration intellectuelle :
– Agnosies aperceptives : déficit dans la perception des formes,
– Agnosies associatives : déficit de la signification des formes.
– Influence du format de représentation pour les cas moins sévères pour les objets
dégradés.
– Lésion temporale droite ou bilatérale.
– Agnosie d'intégration:
– Déficit fonctionnel : difficulté dans le groupement, intégration des parties en un tout
incohérent,
– Comparaison d'objets vus sous des angles différents possibles,
– Copie bonne mais par parties (servile),
– Lenteur : effet de la complexité structurale,
– Difficultés avec les objets enchevêtrés.
– Lésion temporale.
– Agnosie d'intégration :
– Difficultés à intégrer des parties en un tout,
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– Nonsensibilité à l'hétérogénéité des distracteurs lors d'une tâche de recherche basée sur
la conjonction de caractéristiques.
– Agnosie de transformation :
– Déficit fonctionnel : échec de la construction d'une représentation indépendante du
point de vue,
– Difficulté de reconnaissance des objets sous un angle de vue inhabituel, sans
difficulté pour les vues phototypiques.
– Lésion pariétale inférieure droite.
– Explication du déficit ?
– Déficit de catégorisation perceptives,
– Problèmes de dérivation des axes principaux,
– Mauvaise description structurale des objets (mauvaise extraction des
caractéristiques critiques).
3. Agnosies associatives.
– Caractéristiques cliniques :
– Perception normale,
– Copie correcte,
– Pas de difficultés de catégorisation perceptives (angles différents),
– Mauvaise reconnaissance avec appariement formes identiques – fonction différentes
(erreurs visuelles : eg, apparie un parapluie fermé avec une canne et non un parapluie
ouvert),
– Langage normal,
– Lecture bonne,
– Explication du déficit :
– Trouble subtil de la perception (déficits de représentation structurales des objets) RSS,
– Déficits de certaines composantes de la mémoire (déficit mémoire sémantique par
entrée visuelle)
– Déficit global du système sémantique.
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II. Agnosie de l'orientation des objets :
– Incapacités à déterminer l'orientation d'un objet, malgré une bonne reconnaissance des
objets présentés sous différents angles,
– Double dissociation orientation/agnosie,
– Impossibilité à discriminer l'orientation des objets (endroit, envers ou image en miroir),
– Appariement d'orientation,
– Dessin d'objets orientés (eg, dès qu'il reconnaît un objet mal orienté, il le dessine dans
l'orientation habituelle).
IV. Prosopagnosie.
– Caractéristiques cliniques :
– Incapacité à reconnaître les visages,
– Reconnaissance basée sur d'autres indices,
– Catégorisation perceptive souvent intacte,
– Peut exister sans agnosie ou alexie.
Altéré Préservé
Identité de reconnaissance de visages Identification par voix, vêtements, traits
familiers, célèbres ou luimême distinctifs
Mémorisation de visages nouveaux Reconnaissance âge, sexe, émotions
Reconnaissance implicite
– Explications :
– Particularité des visages ?
– Enregistrement cellulaire avec une activation particulière pour les visages
connus.
– Visage est un objet complexe, ce serait une agnosie peu sévère qui n'engendrerait
que des difficultés pour les visages : bof
– Troubles pour les objets visuels à connotation émotionnelle ?
– Trouble intracatégoriel : déficit dans d'autres domaines d'expertise (différence
mouton – vache chez un patient éleveur).
– Trouble perceptif particulier : déficit de traitement configural.
– Effet d'inversion des visages avec effet Thatcher.
– Traitement analytique vs holistique : les visages sont reconnus de façon
globale.
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– Patient CK :
– Met plus longtemps pour reconnaître les objets que les sujets contrôles
mais pas de problèmes pour les visages. Il a aussi un déficit spécifique
pour différencier les greebles.
– Dissociation entre reconnaissance explicite vs implicite,
– Réaction électrodermale aux visages connus,
– Apprentissage visages/noms plus facile pour les paires correctes.
– Modèle de Farah :
– Objet : traitement global et local,
– Visage : Traitement global,
– Mots : traitement local.
→ Arguments :
– Pas d'agnosie visuelle isolée,
– Association agnosie et prosopagnosie : agnosie et alexie,
– Dissociation visages et mots.
V. Pathologies connexes.
1. Simultagnosie.
– Incapacité à appréhender le sens d'une scène visuelle complexe, alors que les différents
éléments isolés qui la constituent sont bien perçus,
– Vision fragmentaire,
– Incapacité à percevoir plus d'un objet à la fois.
2. Syndrome de Capgras.
– Capable d'identifier la physionomie des visages
– Personne familière prise pour un sosie (ou un imposteur)
– Hypothèse : déconnexion entre la reconnaissance des visages et réponses affectives.
– Reconnaissance préservée (pas de prosopagnosie)
– N'éprouve pas d'émotion ni de sensation de familiarité.
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C. Évaluations.
– Mime d'utilisation :
– Objections pratiques :
– Ne s'applique pas à toutes les catégories,
– Imprécis, donc interprétation difficile.
– Objections théoriques :
– Accès direct au geste à partir des RSS.
→ Ne peut être pris comme preuve d'une identification directe.
– Conclusion :
– Production erronées en dénomination ne prouvent pas un déficit d'identification,
– Mime correct de l'utilisation de l'objet ne garantit pas son identification,
→ Nécessite l'utilisation de tests nonverbaux, impliquant l'identification de stimuli visuels.
1. Tests :
– Questionnaire à choix multiples à partir d'images :
– Animaux, objets manufacturés et on pose des questions sur les caractéristiques,
eg un animal ? Fait du bruit ?
– Appariements fonctionnels :
– 3 objets dont il faut en apparier 2 ensembles (eg :
bouteille, ouvreboite, conserve)
– Pyramid & palm tree test en écrit ou visuel
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→ Attention aux choix des catégories faits par les patients (on ne lui donne pas).
4. Agnosie d'intégration.
– Évaluation processus de groupement, capacité d'intégration.
– Épreuves de discrimination figurefond :
– Figures enchevêtrées : test de Poppelreuter, BORB, test 6,
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PEGV.
– Épreuves de comparaison de figures complexes :
– Protocole MontréalToulouse (PEGV) figures
identiques, test de Thurstone.
– Évaluation de détection cible (présence globale)
– Sujets normaux :
– Distracteurs alignés : forme globale détection automatique,
– Distracteurs nonalignés : recherche sérielle = augmentation du TR en
fonction du nombre de distracteurs.
– Copie :
– Lésion HD = rappel du détail,
– Lésion HG = rappel du global.
– Conclusion
– Patients caractérisés par le même tableau comportemental
– Mais :
– Hétérogénétité des déficits sousjacents
– Échec des processus de groupement ;
– Échec de processus d'intégration :
– Par dysfonctionnement du traitement local,
– Par dysfonctionnement de traitement global.
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→ Plusieurs formes d'agnosie d'intégration.
5. Agnosie de transformation.
– Déficit fonctionnel : échec de la construction d'une représentation indépendante du
point de vue.
– Caractéristiques :
– Tests de discriminations perceptive :
– Appariements vues différentes
nonhabituelles BORB, test 8.
– Identification visuelle de la
VOSP
– Appariement vues différentes.
– Dessin.
7. Agnosies asémantiques.
– Évaluation des connaissances sémantiques.
– Épreuves habituelles d'appariement associatifs :
– Appariements fonctionnel / appariement catégoriel
– BORB,
– PEGV Montréal – Toulouse,
– Palm tree test images.
– Classement de cartes, épreuves de catégorisation en
modalité visuelle.
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– Classement de mots en catégorie.
– Ou difficultés d'accès sémantique spécifique à la modalité visuelle ?
évaluation prosopagnosie
– Apsect perceptifs
– Appariement de visage
– Décision de visage
– Identification : genre, âge
– Classement sur caractéristiques perceptives
– Aspects préssémantiques et sémantiques
– Décision familier / non familier
– Classement par catéggorie
– évocation d'information à partir d'une photo vs du nom.
D. Agnosies et rééducation.
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– Généralisation à des vues différentes des mêmes items : +
– Généralisation à d'autres exemplaires des même items (eg, cuillère différentes
que celle sur laquelle ils ont appris) : nul
– Discrimination de patterns visuels proches (cartes à jouer)
– Apprentissage +
– Généralisation
– Conclusion : le réapprentissage d'exemplaires est possible, mais la rééducation ne
restaure pas le processus déficitaire.
E. Étude de cas.
Patient A.O. :
– Pas de problème au niveau des représentations stockées : peut dire objetsnonobjets.
– Pas de problèmes d'appariements.
– Anomie : manque du mot mais peut définir les objets de façon fonctionnelle.
Patient V.L. :
– Échoue aux tests les plus basiques
– Réussit d'autres épreuves mais avec de légères difficultés dues aux diffiucultés aux traitement
fréquents.
– Agnosie de la forme.
Patient F.T. :
– Pas de transformation : car appariement d'objets photographiés sous des points de vue non
habituels.
– Agnosie associative des représentations structurales stockées : description d'objets très pauvres.
Patient E.C.
– Homme droitier, 55 ans
– arrêt cardiaque avec anoxie cérabrale
– EEG normal
– Scanner et IRM normaux
– examen ophtalmologique normal,
– pas de détérioration intellectuelle,
– pas de symptomatologie frontale,
– capacités mnésqiue faibles dans les tests pas pas d'amnésie
– Déficits instrumentaux :
– agraphie type jargonaphasie
– dyslexie de surface
– apraxie (gests symboliques)
– aphasie d'epression
– Difficultés en DO mais semble comprendre ce qu'ets l'objet
– Objet réel : 10/50
– désignation d'objets (à partir du nom) : 19/40
– Mime d'utilisation : 10/50
– Appariement par l'identité : 8/20 (GC : 19)
– Appariement fonctionnel : 7/20 (GC : 20)
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– Catégorisation d'images : échec total, sauf pour les catégories surordonnées très larges.
– Caractéristiques de l'agnosie :
– caractère massif du déficit égocentrisme des préservations « je ne fume pas alors bien sur si
vous me montrez un briquet... »
– Connaissance préservé des actions autorisées par la structure de l'objet (affordance)
– Nature des erreurs : erreurs fonctionnelles.
– Traitement perceptif :
– figures enchevêtrées +
– Aparriements de vues différentes : pour objets réels / + pour objets nonréels
– Dessin copié +
– Présentation d'images pour catégoriser des objets, ok pour présentation mots
– Présentation d'images pour catégoriser des plantes, ok pour présentation mots
– Présentation d'images ou de mots : catégoriser des animaux.
– Connaissances sémantiques à partir d'entrée nonvisuelle :
– pas d'agnosie auditive
– connaissances disponibles : peut expliquer ce qu'est l'objet mais ne peut pas le
décrire pour les objets.
– Pour les animaux : ne peut pas décrire et ne sait pas non plus ce que ça veut dire.
– Faibles capacités d'imagerie mentale des objets.
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Autres troubles visuospatiaux.
A. Troubles visuospatiaux.
2. Troubles associés.
– Prosopagnosie (logique car trouble du traitement global),
– Non reconnaissance de monuments connus,
– Achromatopsie (localisation de la lésion).
3. Autres termes
– Trouble de la mémoire topographique,
– Désorientation spatiale,
– Désorientation topographique.
4. Hypothèses.
– Déficit mnésique spécifique ? Problème dans l'accès aux connaissances mnésiques sur
des lieux familiers (LANDIS & AL, 1986)
– Problème de la mise en relation entre les informations perceptives et les
connaissances mnésiques ? (HABBIB & SIRIGU, 1987)
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Lésion.
– Temporale droite.
2. Hypothèses.
– Déficit verbal ?
– 78% des patients ayant une agnosie digitale ont une lésion hémisphérique
gauche,
– Aphasie souvent associée,
→ Problème de compréhension complique l'évaluation du symptômes.
– Déficit visuospatial ?
– Indistinction gauche – droite,
– Dysgraphie.
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3. Étude de cas.
– MAYER & AL, 1999 – Patient HP.
– QI intact,
– Langage ok : compréhension et production intacte,
– Agnosie du gros orteil,
– Syndrome de Gerstman.
4. Lésion.
– Lésion pariétale gauche.
2. Hypothèses.
– Négligence spatiale à minima : mais dissociation négligence et agraphie spatiale,
– Négligence centrée sur le stimulus (CARAMAZZA) : redoublement de lettres pour écriture
en miroir.
– Déficit dans l'intégration visuomotrice : même type de production en écriture que chez
les patients pour des sujets normaux sans contrôle visuel, ie yeux fermés.
I. Présentation.
– Peu d'études sur le corps comparé aux études sur les visages,
– Développement récent en imagerie fonctionnelle (DOWING & AL, Science 2001),
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– Connaissance externe (par rapport aux corps des autres) et interne (par rapport à notre
propre corps) :
– Apporte de nombreuses informations nécessaires à notre interaction avec
l'environnement (perceptif, émotionnel)
– Cognition sociale.
1. ÉTUDES.
– REED & FARAH (1995) : Lien entre perception du corps et schéma corporel.
– Stimuli : paires d'images d'une danseuse qui change de position soit au niveau des
bras soit des jambes, soit pas de changement sous une prise de vue différente .
– Tâche : dire si les 2 positions sont identiques. + bouger bras ou jambe en même
temps.
– Résultats : détectent plus le changement de position lorsque la tâche qu'ils font est en
rapport la partie du corps qu'ils bougent (changement de position au niveau des bras
mieux détecté lorsqu'il bougent les bras)
– La tâche que l'on fait n'est pas indépendante de la position de son propre corps.
2. Données lésionnelles.
– Agnosie digitale,
– Héminégligence corporelle,
– Autotopagnosie : pointer correctement les différentes parties du corps sur soi, autrui ou
une représentation picturale du corps.
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chien.
– BONNIER (1905) : schéma ou configuration topographique du corps
– HEAD É HOLMES (1911) :
– Les premiers à parler de trouble du schéma corporel en lien avec certaines lésions
neurologiques
– Premier à parler d'une représentation cognitive pour le corps.
2. Schéma corporel :
– Représentation dynamique du corps à partir des différentes informations sensitives et
motrices permettant de déterminer la position et l'orientation du corps et de ses parties
dans l'espace.
– Propriétés :
– Dynamique,
– Adaptable : se modifie en fonction de nos références sensitives et motrices,
– Supramodale : pas uniquement postural et spatiale mais impliquerait aussi
d'autres modalités, ie le langage (eg, bras en haut à droite),
– Interpersonnelle : de son propre corps ou pour la représentation d'autrui.
3. Image du corps.
– Proche du sens commun
– Eg, image de soi dans le miroir,
– Représentation de « l'apparence du corps »,
– Aspects « plus émotionnels » liés au corps (idée d'être grand, petit, gros...),
– Lien avec la notion de self (image de soi).
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des objets.
V. Autotopagnosie
1. Caractéristiques cliniques.
– Incapacité à localiser une partie du corps sur soir, sur autrui ou sur un modèle.
– Erreurs sur commande verbale ou imitation,
– Existe sans agnosie digitale,
– Description du segment + / Localisation ,
– Dénomination des parties du corps ~,
– Localisation de cibles externes préservées : si posit avec une image dessus, (eg
voiture) placé sur son épaule et qu'il lui est demandé de pointer la voiture, ne pose pas de
problème, alors que ne peut pas s'il lui est demandé de pointer l'épaule).
2. Explications du trouble.
– Fiction, liée à un syndrome confusionnel,
– Trouble langagier plutôt que au niveau du schéma corporel :
– Aphasie souvent associée,
– Lésion pariétale gauche,
– Difficultés dans la dénomination des parties du corps,
– Mais cas « pur » (OGDEN, 1985 ; GARIGLIA, 2002) d'une autotopagnosie sans
trouble langagier.
– Simultagnosie ventrale : trouble dans l'identification des parties d'un même objet →
Remis en question car capacités à faire cette tâche pour les objets.
– Déficit spécifique des connaissances spatiales ?
– Cas purs,
– Troubles spécifiques de la localisation des parties du corps,
– Préservation des connaissances lexicales et sémantique (body image)
(SEMENZA, 1988),
– Trouble de la rotation mentale spécifique des parties du corps et non pas
pour des formes en légo (DENNES, 2000).
VI. Questions ?
– Peut on dissocier, traiter le corps indépendamment de l'espace ?
– La représentation du corps est elle différente des représentations d'autres objets visuelles
complexes ? Dans autotopagnosie, troubles uniquement pour les parties du corps, mais pas
d'études faites sur animal vivant en 3D, car toujours sur dessin 2D ?
– Représentation de son propre corps (soi) différente de celle d'autrui ?
– Représentation du corps modulable
1. Hétérotopagnosie :
– Incapacité à localiser une partie du corps sur autrui ou représentation d'autrui.
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– Rare,
– DEGOS ET AL (1997) :
– Patient avec AVC gauche,
– Erreur : pointent sur son corps quand on lui demande pointer sur
l'examinateur,
– Difficultés limitées au pointage sur autrui,
– Trouble de l'objectivation d'autrui ? (fait erreurs sur autrui et sur objets; mais
pour objets, ne fait pas le pointage sur luimême)
– Patiente P.A. : 72 ans, hématome pariétal gauche.
– Hétérotopagnosie sans autotopagnosie.
– Capable de pointer sur l'autre des images post it mais ne peut pas pour les parties
du corps. La différence ne peut pas être attentionnelle car la charge attentionnelle
est la même dans les 2 cas.
– IRMf, CHAN & AL (2004) :
– Perception égocentrée : vue de soi
– Perception halocentré : vue de l'extérieur.
– EBEAG : pas de différence entre les points de vue égo et halocentrés
– EBEAD : activation plis importante pour les vues égo que halo centrées.
– Pas de différence ni au niveau de EBEAG et D, qu'il s'agisse de son propre
corps ou pour des photos d'autrui.
– Problème : les hétérotopagnosies sont trouvées par lésions pariétales gauches....
– Seule explication possible, la tâche est différente, pas de tâche réelle de pointage.
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Héminégligence spatiale unilatérale
A. Sémiologie et définition...................................................................................................................1
I. Comportement spontané...............................................................................................................1
II. Définition....................................................................................................................................1
III. Les différents espaces concernés...............................................................................................1
IV. Différentes formes concernés.....................................................................................................2
B. Déficits associés...............................................................................................................................2
C. Tests neuropsychologiques...............................................................................................................3
I. Tests papiercrayon.......................................................................................................................3
II. Valeurs des différents tests papiercrayon...................................................................................3
III. Évaluation comportementale : ..................................................................................................4
D. Considérations anatomiques............................................................................................................4
E. Explications théoriques....................................................................................................................5
I. Trouble attentionnel......................................................................................................................5
II. Modèle de Heilman.....................................................................................................................6
III. Trouble de la représentation (Bisiach et Luzzati)......................................................................6
IV. Déficit prémoteur ? (Modèle prémoteur de Rizzolatti)...........................................................7
V. Déficits de la mémoire de travail spatiale ?.................................................................................7
VI. Trouble de la référence égocentrique.........................................................................................7
F. Rééducation......................................................................................................................................8
I. Approches « TOPDOWN ».........................................................................................................8
II. Approches « BOTTOMUP ».....................................................................................................8
III. Combinaisons de techniques......................................................................................................9
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IV. Synthèse :.................................................................................................................................23
B. Les agnosies...................................................................................................................................23
I. Agnosies visuelles......................................................................................................................24
1. Troubles visuels élémentaires................................................................................................24
2. Agnosies aperceptives...........................................................................................................24
3. Agnosies associatives............................................................................................................25
II. Agnosie de l'orientation des objets :.........................................................................................26
III. Agnosies auditives...................................................................................................................26
IV. Prosopagnosie..........................................................................................................................26
V. Pathologies connexes.................................................................................................................27
C. Évaluations.....................................................................................................................................28
I. Étape 1 : Mise en évidence.........................................................................................................28
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2. Troubles spécifiques des connaissances sémantiques liées au corps....................................39
V. Autotopagnosie..........................................................................................................................40
VI. Questions ?..............................................................................................................................40
VII. Perception de soi vs autrui......................................................................................................40
1. Hétérotopagnosie :.................................................................................................................40
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