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Urbanisation et aménagement à Wahala

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RAPPORT de terrain SDAU WHALA

EQUIPE : 03

pour la PERIODE DU
11 au 15 AVRIL 2023
INTRODUCTION

Entre 2010 et 2022, la population Togolaise s’est accrue de l’ordre de 2,3 % par
année selon le cinquième recensement général de la population et de l’habitat
(RGPH-5) passant de 6.191.155 habitants à 8.095.498 habitants. Une situation
qui permet de justifier à suffisance le fort phénomène d’urbanisation rapide
observée au cours de ces dernières décennies dans la nation Togolaise. Ce qui
suppose que la population deviendrait plus urbaine que rurale d’ici 2030.

On assiste donc à une urbanisation accélérée et non maîtrisée qui rend obsolète
la plupart des prévisions de l’Etat et pose avec de plus en plus d’acuité, les
problèmes d’engorgement des réseaux linéaires (eau, route, électricité),
d’insalubrité, d’habitat précaire, et de l’insécurité et de la planification.

C’est dans ce contexte que s’inscrit le présent projet de dotation des localités de
WAHALA et ASRAMA d’un schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme
afin de planifier l’occupation de ses espaces en programmant les équipements
d’infrastructures et de superstructures nécessaires à une vie décente et
d’améliorer ainsi la gouvernance urbaine dans leurs milieux respectifs. Dans le
cadre du présent rapport, nous allons nous concentrer principalement sur la
localité de WAHALA.

METHODOLOGIE

La feuille de route pour la réalisation de la mission qui nous a été confié permet
de ressortir les grandes lignes ci-après :

 Le découpage du périmètre d’étude en différents secteurs pour faciliter la


collecte des informations et répartie tels que suit :
o Secteur 1 : KPALALAKOU, KEWUIKETE, GOTHA ADJA,
GOTHA KABYE
o Secteur 2 : WAHALA, SAMOURE KOPE
o Secteur 3 : ALOU KOPE, YELENEKE, ABALO KOPE, TEME
Le schéma ci-après de mieux apprécié les différents zonages effectués pour le
découpage du périmètre d’étude en secteur :

TA

o Secteur 4 : KALA GORO, MIKERIBA, TETRA KONDJI

Figure 1 : Découpage périmètre d'étude en secteur

NB : « Pour le présent rapport nous nous concentrerons uniquement sur les


secteurs 1 et 4 »
 Les travaux de terrains :
o Enquête par interview réalisée auprès des différents acteurs de
développement de la ville de WAHALA et des agglomérations
environnantes ;
o Une enquête par observation du tissu ;
o Des levés de points et de surface des différents équipements
d’infrastructure et de superstructure (des domaines scolaires, des
boutiques, etc…) présent sur le périmètre d’étude ;

PLAN DE REDACTION

Afin de mener à bien notre travail, le présent rapport sera structuré en cinq (5)
grandes parties notamment :

 1ère partie : ANALYSE DU FONCTIONNEMENT DE LA ZONE


 2ème partie : ANALYSE DES EQUIPEMENTS ET RESEAUX
 3ème partie : ANALYSE DES EQUIPEMENTS DE SUPERSTRUCTURE
 4ème partie : ANALYSE DES PARCELLES
 5ème partie : ANALYSE DE L’ESPACE PUBLIC
ANALYSE DU FONCTIONNEMENT DE LA ZONE

La zone

Situé à plus de 25 Km au Nord de la ville de NOTSE, Wahala est une des


localités de la préfecture de HAHO dans la région des Plateaux au TOGO. La
ville dispose d’un centre-ville et de plusieurs localités voisines qui feront l’objet
de notre étude ; étant regrouper en Figure 2 : Localité de MIKERIBA au Nord de la ville de
Wahala
secteur.

Ainsi, les secteurs 1 et 4 identifiés pour


les travaux comprennent les localités
suivantes : KPALALAKOU,
KEWUIKETE, GOTHA ADJA,
GOTHA KABYE, KALA GORO,
MIKERIBA, TETRA KONDJI.

Le secteur 1 est délimité au Nord, à l’Est et à l’Ouest par le terrain naturel et au


Sud par le centre-ville de Wahala tandis que le secteur 2 est délimité à l’Ouest
par le centre-ville, et le terrain naturel tant au Nord, à l’Est qu’à l’Ouest.

Toutes ces localités, présentent des caractéristiques plus ou moins similaires de


par leurs organisations spatiales, le type de culture, les activités économiques…
Etc. Exception faites cependant des localités de GOTHA ADJA et TETRA
KONDJI ou le mode et les conditions de vie laissent à désirer.

Le relief dans chacune de ces zones est plus ou moins accidenté, formé par un
ensemble morphologique constitué de plaine d’altitude moyenne de cent
cinquante-six mètres (156 m), irrigué par les rivières peu profondes et dans la
plupart des cas saisonnières.
Figure 3 : Profil dénivelé des différents secteurs

La morphologie observée ici est celle de la plaine Bénino-Togolaise ou encor


plus précisément la pénéplaine. C’est une plaine qui se développent sur le Socle
avec une morphologie polygonale. On note également de part et d’autre la

Figure 4 : Présence de rocher dans la localité de Figure 5 : Présence de rocher dans la localité de KALA
GOTHA ADJA GORO

présence d’énorme rocher.

La végétation est dominée par les plantations de teks sur de vastes surfaces. On
en dénombre de très grandes plantations localisées de part et d’autre des

Figure 6 : Plantation de Teks


différents secteurs et surtout le long des artères principales qui permettent de
rejoindre la Nationale.

Charpente, clôture, chaise et poteaux

Figure 7 : Pont à partir du bois de Teks

Figure 8 : Exploitation du bois de Teks

électriques sont autant de formes de dérivés des teks, produit localement et


constituant une source d’activité
génératrice de revenus pour plusieurs
ménages dans les différents secteurs.
Notons cependant qu’une grande partie
de teks produit dans la ville est exporté
tant sur le plan National,
qu’International.

Figure 9 : Champ de Maïs en cours de préparation

Toutefois, à ceci s’ajoute l’agriculture de


subsistance tels que le Maïs, le Soja, le
Haricot… Etc. dont les récoltes se font en fonction des saisons. Elles sont
utilisées pour divers besoins et travaux dans l’ensemble des deux secteurs.

Figure 10 : Puits abandonné à cause de la saison sèche

Comme autre espèce nous avons les Nîmes, zanguarati, néré ... etc.

En ce qui concerne l’hydrographie dans la zone, il ressort de là que la plupart


des cours d’eau présent ont un régime saisonnier et les puis et forages ne regorge
que de l’eau pendant la saison pluvieuse.
Figure 11: Cours d'eau saisonnier Figure 12 : Forage existant
De
plus on note une absence totale d’alimentation en eau potable dans toute
l’étendue de la localité ; une situation qui pousse les populations à se tourner
vers les quelques puisards existants.

Il est a observer également de part et d’autre la présence des collecteurs de pluie


sous forme de puisard construit avec des matériaux provisoire qui permettent à

Figure 13 : Collecteur d'eau de pluie conventionnel en


Figure 14 : Collecteur d'eau de pluie traditionnel mauvais état
la

population de conserver de l’eau en saison sèche et de facilement s’abreuver en


saison de pluie.

FONCTIONNEMENT

Les différentes localités qui ont fait l’objet de notre étude présentent des
caractéristiques similaires en ce qui concerne l’organisation de l’espace. On en
dénombre aucun pôle d’activité dans aucune d’entre elles si ce n’est la présence
de quelques boutiques et étalages observés. A cela vient s’ajouter la présence de
quelques petits marchés villageois qui s’animent à certains jours et heures de la
semaine.
Figure 15 : Etalage Figure 16 : Boutique
Sur le plan de l’habitat, les études sur le terrain nous ont permis de nous
renseigner d’une part sur les conditions de vie des populations et d’autre part sur
les caractéristiques des constructions ainsi que le mode de vie. Il ressort de là
une domination de l’habitat traditionnel sur l’habitat de type moderne.

Figure 17 : Logement de type traditionnel Figure 18 : Construction de type Moderne

L’habitat dans les noyaux anciens (les premières installations) sont de type
traditionnel. L’organisation spatiale est du type traditionnel : les maisons se
juxtaposent et s’imbriquent entre elles pour laisser des pistes qui font office de
circulation. Les maisons sont organisées souvent autour d’une grande cour
centrale : espace polyvalent servant, pour la plupart des concessions, de cuisine,
coin pour l’élevage et coin pour la douche souvent sans WC.
Les logements et les voies, dans l’ensemble, sont dans un état de délabrement
avancé surtout dans les localités comme TETRA KONDJI et MIKERIBA où la
forme du relief les expose au ruissèlement.

L’espace se caractérise alors par des rues étroites qui ne comportent pas des
aménagements spécifiques et dont les emprises ne sont pas régulières.
Figure 19 : Piste rurale Figure 20 : Voie importante non aménagée

Toujours sur les constructions, il est à souligner un intérêt général pour les
matériaux de type moderne comme la tôle ondulée pour les toitures et le ciment
considérés comme plus durables pour le revêtement des sols. C’est ce qui
explique le renouvellement constaté dans l’habitat et qui donne au tissus une
allure semi urbaine. Ceci peut s’observer dans les localités comme
KPALALAKOU, TETRA KONDJI, GOTHA KABYE. Autrement dit, plus on
se rapproche du centre-ville plus on observe progressivement, des maisons en
dur avec un sol intérieur souvent en chape ciment remplaçant les maisons en
terre.
A l’intérieur des groupements de concession, on constate que la plupart des
concessions présentes comportent souvent une cour intérieure pour des activités
domestiques : un coin pour l’élevage et une paillote pour séjour à l’air libre. Une
part importante d’entre elles ne dispose pas d’électricité, d’eau courante, de lieu
d’aisance.

Les

Figure 22 : Dépotoir sauge Figure 21 : Dépotoir Municipal de WAHALA

ordures ménagères, quant à elles, ne sont


pas certes déversées, dans les rues, mais plutôt, dans des dépotoirs de fortune qui
occupent les dépressions et plusieurs espaces libre. La ville manque de place
publique dans son ensemble si ce n’est dans les quelques localités comme Gotha
Adja
ANALYSE DES EQUIPEMENTS ET RESEAUX

Réseau hydraulique

Les principales sources d’approvisionnement en eau potable dans les deux


secteurs sont principalement les bornes fontaines et les forages. Toutefois, à
défaut de ces deux sources les populations n’ont plus d’autres choix que de se
tourner soit vers les puits, soit vers les marigots. Le réseau de la TDE étant quasi
inexistant si ce n’est dans la zone centrale.

Figure 24 : Pompe à motricité humaine Figure 23 : Borne fontaine

Les lieux de captage d’eau observé ici pour la plupart ont la particularité d’être
équipé de pompe à motricité humaine. Il est à remarquer que parfois la faible
Figure 25 : Rivière
capacitée d’absorption de la nappe
phréatique ainsi que l’emplacement de
certaines bornes fontaines ou puits
nécessite des efforts supplémentaires
pour les populations et la perte de temps
à d’autres activités. C’est une situation
qui fait que la recherche de l’eau devient une tâche vraiment difficile au point
que tous préfèrent aller directement soit à la Rivière, sois au marigot pour en
chercher de l’eau que d’aller plus près sans une garantie.
Ainsi, l’eau de rivière, en dépit de sa qualité, est utilisée par la population pour
divers besoins en complément de celle de forage, que ce soit pour la boisson, la
lessive, le ménage…Etc.

Drainage et réseau d’égouts

Le réseau d’assainissement à WAHALA est quasi inexistant et plus


particulièrement dans le périmètre d’étude.
Figure 26 : Caniveaux naturelles
La zone ne dispose que de quelques rares
caniveaux d’eaux pluviales en terre en
mauvais état et totalement ensablés. En
ce qui concerne le mode d’évacuation
des eaux usées, il ressort que les eaux
usées sot déversées directement soit dans
la cour, soit dans les champs proches du
voisinage.

Il est à noter que la géomorphologie de la ville favorise le drainage naturel des


eaux et cela constitut par la même occasion une source de ruissellement, facteur
de fort phénomène d’érosion dans les différentes zones.

Réseau d’électricité et d’éclairage public

Certains axes sont couverts par les poteaux


Figure 27 : Réseau électrique (Transformateur)
électriques comme c’est le cas partant de
KPALALAKOU jusqu’à GOTHA KABYE
le long de l’axe principal, du côté gauche.
D’autres par contre sont dominés par des
systèmes araignes. L’éclairage public
existant est essentiellement concentré au
centre-ville particulièrement sur l’axe
principal.
Cependant, un aspect important est à souligné ; il s’agit la présence des
panneaux solaires et des lampadaires solaires un peu partout dans les différentes
localités.

Figure 29 : Toile d'araignée Figure 28 : Panneaux solaires

Réseau téléphonique

Le réseau téléphonique observer ici est


Figure 30 : Points de transfert de crédit
plus sous forme de connexion sans fil
qui connait un développement
considérable vue le nombre de téléphone
portable dans la zone et le nombre
d’abonnés en constante augmentation.

On observe au niveau des quelques boutiques existantes des point de transfert de


crédit respectivement pour les réseaux Moov et Togocel.

Voirie

Le réseau viaire à WAHALA et plus particulièrement dans le périmètre d’étude


se compose des voies décrites ci-après :
Figure 31 : Nationale N°1

Une voie principale : il s’agit de l’axe principal traversant la ville du Sud


au Nord (la Nationale N°1). Cette
voie constitue l’épine dorsale de la
ville et permet de relier facilement les localités de KORO et TETRA
KONDJI. C

C’est le seul axe de toute la commune qui bénéficie d’un revêtement particulier,
prenant en compte les lignes électriques, les caniveaux, etc…

Une voie secondaire : elle permet de desservir les localités de GOTHA


Figure 32 : Axes secondaires
ADJA, GOTHA KABYE et
KPALALAKOU, qui sont pour la
plupart éloigner du centre-ville.
Elles sont également importantes à
Wahala car elles assurent les
liaisons entre l’axe principal et les
périphéries. Elles sont en latérite et
sans aménagement particulier.
Les voies tertiaires : Elles sont de loin les plus nombreuses, n’ayant fait
Figure 33 : Piste rurale
l’objet d’aucun aménagement
particulier. Elles sont tantôt tout
simplement tracées, tantôt réduites
à des pistes rurales au fur et à
mesure qu’on tend vers les
périphéries.

Dans l’ensemble, les constats ci-après sont très notables : la mauvaise qualité
des voies, sans aménagement adéquat, l’état fortement érodé par endroit, des
voies et l’entretien des voies qui reste encore déficient.
ANALYSE DES EQUIPEMENTS DE SUPERSTRUCTURE

Les deux secteurs définis pour l’étude sont dotés de plusieurs équipements de
superstructure : équipements administratifs, équipements sanitaires, équipements
scolaires, sociétés publiques et privées, équipements commerciaux, ONG,
équipements culturels et cultuels.

Equipements administratifs
Figure 34 : Mairie de WAHALA

Le principal bâtiment administratif de l’ensemble des deux secteurs est la


Mairie. Le type de construction ici est en
dur et les matériaux de toiture sont en
tôle. Les locaux sont dans un état plus ou
moins délabré. Elle se situe à près de
1200 mètres du centre-ville.

Equipements sanitaires

Aucun des deux secteurs ne dispose d’équipements sanitaires proprement dit.


Les difficultés d’accès aux soins encouragent l’automédication et le recours à la
thérapie traditionnelle. En ce qui concerne les thérapies traditionnelles, il s’agit
du fait d’avoir recours au diagnostic et à la thérapie des détenteurs des forces
mystiques associées aux médicaments de rue quand ils existent.

Ensuite face à l’échec de ces premiers reflexes, survient le recours aux soins
conventionnels. D’ajouter que l’absence de pharmacies dans les différents
secteurs est aussi un handicap à l’accès aux soins adéquat de santé.

Sur le plan de l’hygiène, on note une absence totale de toilette publique dans
l’ensemble du périmètre d’étude. Bon nombre de ménage n’en dispose pas si ce
n’est des fosses septiques un peu reculées dans les plantations de teks et les
forêts, servant de point d’aisance.
Pour les quelques rares points existant Figure 35 : Toilettes école primaire catholique de
gotha adja
comme c’est le cas dans la Mairie de
WAHALA, l’état est tout simplement
déplorable vue la précarité des
matériaux. Ce qui n’est pas le cas au
niveau des écoles comme l’école
primaire catholique de GOTHA ADJA.

Equipements scolaires

La situation éducative ici est assez précaire. Au niveau du primaire, on note, le


long de la voie secondaire reliant Gotha Kabye et Adja quelques écoles
publiques. La particularité des EPP est la déconcentration des groupes scolaires,
pour augmenter l’accessibilité à la structure éducative. Compte tenu du temps
qui nous était impartis pour le travail, des enquêtes plus approfondis n’ont pu
être fait de façon précise sur les effectifs dans chaque salle de classe. La
situation des locaux abritant les écoles est insatisfaisante au simple regard de la
qualité des constructions et de l’état avancer de dégradation des tables bancs et
Figure 36 : Ecole primaire catholique de gotha adja Figure 37 : Ecole primaire de gotha kabyè

autres.
Figure 38 : Eglise de pentecôte du Togo Figure 39 : Mosquée

Equipements cultuels

On dispose par contre de plusieurs églises le long de la voie principale ainsi que
de quelques mosquées.
ANALYSE DES CONCESSIONS

Le tissu urbain dans l’ensemble des deux secteurs est plus de type semi-rural.
Ici, le terme parcelle perds sa place au profit de la concession. Les habitats sont
groupés en fonction des familles, qu’elles soient nucléaires ou non. Ceci peut
s’observer le plus dans les localités telle que Gotha Adja, Kabye, Tétra Kondji,
… En ce qui concerne les localités tel que Kpalalakou, ici le développement est
plus de type linéaire et les bâtis s’étalent au fur et à mesure qu’on s’éloigne de
l’axe principal.

Ainsi, en fonction des concessions et des zones, on rencontre essentiellement


trois (3) types d’habitat :

 Traditionnel ;
 Mixte ;
 Moderne ;

Les murs en adobe sont progressivement remplacés par des murs en agglomérés
de ciment. La couverture en tôle est de mise et le sol intérieur en chape de
ciment. Ses caractéristiques reflètent les revenus des habitants, c'est-à-dire des
agriculteurs et des quelques fonctionnaires. Les formes des maisons sont
beaucoup plus variées mais aucune construction n’est organisée sur plusieurs
niveaux.
Îlot et son occupation

Zone 1 : GOTHA ADJA

Zone 2 : KPALALAKOU
La concession et son aménagement

Zone 1 :

C1

C2
Zone 2 :

C3

C4
ANALYSE DE L’ESPACE PUBLIC

A l’exception de GOTHA ADJA, toutes les autres localités des secteurs 1 et


deux ne disposent pas de place publique proprement dit. Ici, l’espace publique
est caractérisé par un espace libre, sous un grand arbre qui procure de l’ombre
avec quelques troncs d’arbre couper et déposer à même le sol pour servir de
banc.

Figure 40 : Espace publique Gotha adja


DONNÉES CARTOGRAPHIQUES :

Common questions

Alimenté par l’IA

The Wahala area features a relatively accidented relief with plains at an average altitude of 156 meters, interspersed with shallow, seasonal rivers . The climate poses challenges for agriculture as water sources have a seasonal regime, impacting water availability for crops . The terrain and climate contribute to insufficient drainage and erosion, which affect the integrity of local infrastructures like roads and make agricultural success more reliant on rain patterns .

In Wahala, traditional housing predominates, reflecting lower economic status and limited access to resources for many residents . These traditional houses are typically mud structures with thatched roofs, organized around communal courtyards . However, there is a trend towards modern construction with durable materials like cement and metal roofing, especially closer to the city center . This shift indicates socio-economic stratification and urbanization as some residents move towards more permanent and resilient building methods, reflecting increasing economic opportunities and aspirations for improved living conditions .

Land use in Wahala's surroundings includes significant teak plantations and subsistence agriculture, which both heavily influence local ecosystems . The expansion of teak cultivation can lead to deforestation, loss of biodiversity, and soil degradation, undermining long-term environmental sustainability . Meanwhile, subsistence farming practices also contribute to soil erosion and further environmental strain due to improper land management strategies . Together, these issues highlight the critical need for sustainable land use practices to preserve ecological integrity and ensure resource availability for future generations .

Wahala's transportation infrastructure primarily consists of a main north-south road, Nationale N°1, which serves as a vital artery for connecting the town with other regions . This main road is well-maintained and integrates crucial services like electrical lines and drainage, facilitating both local and regional traffic flow . Secondary roads, mostly unpaved, connect outlying areas but are poorly maintained, limiting accessibility and economic exchange potential . Tertiary routes are underdeveloped, reducing vehicular access and contributing to logistical challenges . Overall, the infrastructure supports basic connectivity but limits broader economic development and efficiency .

Wahala's water resource management is currently ineffective as the supply is characterized by seasonal scarcity and inadequate infrastructure. Most water sources, such as river systems, are seasonal and unreliable . The community lacks a comprehensive public water supply, necessitating reliance on wells and make-shift rain collectors, which are often in poor condition . The absence of regular maintenance and effective infrastructure contributes to time-consuming and inefficient water collection, failing to meet the community's constant demand .

Rapid urbanization in Togo is primarily driven by the country's population growth which increased by 2.3% annually from 2010 to 2022, escalating from 6,191,155 to 8,095,498 inhabitants . This growth suggests that the population could become predominantly urban by 2030 . The challenges accompanying this urbanization include congestion in public infrastructure such as water, roads, and electricity networks; inadequate waste management; precarious housing conditions; increased insecurity; and problematic urban planning .

Teak plantations in Wahala significantly contribute to the local economy by providing raw materials for activities such as carpentry and small industries, becoming an income source for households . The wood is used for local products including construction and furniture, and it is also exported both nationally and internationally, positively affecting trade revenues . Despite these benefits, there is a missed opportunity in terms of broader industrial development, and reliance on this sector increases vulnerability to market price fluctuations and environmental challenges like deforestation .

The use of solar panels in Wahala helps reduce reliance on traditional electrical grids and fossil fuels, promoting environmental sustainability . By providing a cleaner energy alternative and improving access to electricity, solar panels can support economic activities and enhance the standard of living . However, the community may face challenges such as initial setup costs and maintenance issues, which could affect economic stability if not managed properly . Additionally, solar energy reliability is contingent on weather conditions, potentially limiting its utility during certain seasons .

Wahala residents face significant healthcare challenges, including the lack of formal medical facilities which forces reliance on traditional medicine and self-medication . The absence of local pharmacies exacerbates accessibility to drugs and effective treatments, contributing to delays and complications in addressing health issues . Furthermore, poor sanitation infrastructure elevates risks of disease transmission, affecting overall community health outcomes . These challenges highlight the need for improved healthcare infrastructure and services to enhance the population's well-being .

Educational infrastructure in Wahala is inadequate, with poorly maintained facilities impacting the quality of education . Primary schools lack sufficient resources and infrastructure, which limits educational access and outcomes . This situation negatively affects the region's socio-economic development by limiting future opportunities for economic advancement and reducing the potential for a skilled workforce . Addressing educational infrastructure is crucial for breaking the cycle of poverty and fostering long-term community development .

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