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Guide d'utilisation de BibTEX

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Utiliser BibTEX

Rémi Peyre

2 septembre 2007

Résumé
Le présent document vise à regrouper au sein d’un même tutoriel l’ensemble des
connaissances requises pour une utilisation sommaire de BibTEX. L’essentiel de ce
document est adapté de [5] ; j’ai également utilisé des éléments trouvés dans les autres
références de la bibliographie (réalisée avec BibTEX ,).

Table des matières


1 Présentation 2
1.1 Qu’est-ce que BibTEX ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.2 Comment ça marche ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2

2 Le fichier .bib 3
2.1 Principe général . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.2 Types de sources . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
2.3 Types de champs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2.4 Remplir le champ author . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

3 Plus loin dans la syntaxe 6


3.1 L’entrée @string . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3.2 Protection des majuscules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
3.3 Faire des commentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7

4 Utiliser de BibTEX dans un document 8


4.1 Faire appel au fichier .bib . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
4.2 Citer les références . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8

1
4.3 Compiler . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
4.4 Et le français ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

1 Présentation

1.1 Qu’est-ce que BibTEX ?

BibTEX est un logiciel et un format de fichier conçu par Oren Patashnik et Leslie
Lamport en 1985 pour LATEX. Il sert à gérer et traiter des bases bibliographiques. En effet,
lorsqu’on rédige un grand nombre de documents avec LATEX, la rédaction des bibliographies
peut vite appraître fastidieuse quand on doit, pour chaque article, reporter « à la main »
dans le fichier .tex ses références, et ce d’autant plus que les mêmes articles reviennent
souvent dans différents document. . . Avec BibTEX au contraire, une seule base de données,
que le rédacteur peut enrichir au fur et à mesure, est utilisée pour tous les documents, d’où
gain de temps. Qui plus est, BibTEX inclut les standards de la typographie professionnelle
concernant les bibliographies, ce qui produit ainsi un résultat plus soigné. C’est aussi le
meilleur moyen de ne citer que les références effectivement mentionnées dans l’article, ce
qui peut être utile lorsqu’on retouche son document en y ajoutant ou supprimant des
références ( 1 ).

1.2 Comment ça marche ?

BibTEX est, pour parler de façon générale, un utilitaire qui gère une base de données :
il sait extraire, trier et mettre en page des éléments d’une base de données, afin d’en faire
un résultat compilable par LATEX. Évidemment, dit comme ça, c’est le rêve. La réalité est
légèrement plus complexe : pour que BibTEX sache quelles entrées il doit extraire de la base
de données, il faut le lui dire. Il faut donc passer un coup de LATEX avant. Et forcément
un coup après, pour que LATEX prenne en compte le résultat. Voici comment ça marche de
façon précise :
– La première étape est donc la compilation du document LATEX. À ce moment, si rien
n’a été extrait de la base de données, les références ne sont pas indiquées, bien entendu.
Par contre, à chaque fois qu’une référence bibliographique est utilisée, c’est indiqué
dans le fichier .aux. Au cours de cette compilation, LATEX va également écrire dans
le fichier .aux quelle base de données est utilisée, et quel « style » il faut appliquer
pour la mise en page de ses éléments ;
– On lance alors BibTEX, qui va regarder dans le fichier .aux les informations qui le
concernent : le style (fichier d’extension .bst) qu’il doit utiliser, la ou les bases de
données (dont l’extension est .bib) d’où il doit extraire les renseignements bibliogra-
phiques, ainsi que les éléments à extraire. Il va ensuite faire ce qu’on lui a demandé,
c’est à dire l’extraction et la mise en forme des données, et mettre le tout dans un
1. Si on n’utilise pas BibTEX, on sait quand même s’il manque un \bibitem ou s’il y a des \bibitem
de trop !

2
fichier d’extension .bbl. Les messages d’avertissements et d’erreur sont mis dans un
fichier d’extension .blg ;
– Afin de prendre en compte ces données, on relance LATEX sur le document. Le fichier
.bbl qui vient d’être créé est inclus. Les \bibitem sont donc exécutés, donc LATEX
définit les labels à utiliser dans le fichier .aux. Cependant, il les écrit, mais il ne les
crée pas pour l’exécution actuelle (il n’a aucun moyen de les connaître au début de
l’exécution), les références ne seront donc pas bonnes après cette étape ;
– Il faut donc un dernier passage par LATEX, qui permet d’avoir les bonnes références
dans l’ensemble du document.
Il faut donc une compilation de LATEX, une exécution de BibTEX et deux compilation de
LATEX pour que le document soit correct.

2 Le fichier .bib

2.1 Principe général

C’est la base de données bibliographiques, celle qui contient les références de tous les
travaux que vous citerez. Le fichier .bib est un fichier de texte simple, ce qui signifie que
vous allez le créer puis le modifier avec votre éditeur de texte favori ; il faut juste prendre
garde à lui donner la bonne extension.
Le fichier .bib contient une description des ouvrages sous la forme « mot-clef = valeur »,
par exemple :

@book{Ben62,
title = "L’Oxydation des métaux",
author = "J. Bénard and J. Bardolle and F. Bouillon and M. Cagnet
and J. Moreau and G. Valensi",
publisher = "Gauthier-Villars",
year = "1962"
}

indique qu’il s’agit d’un livre (@book), que sa référence dans la source est Ben62, que son
titre est L’Oxydation des métaux, ses auteurs sont J. Bénard et al., et qu’il a été édité chez
Gauthier-Villars en 1962.

2.2 Types de sources

Voici la liste des principaux types de sources connues par BibTEX. Pour chacun de ces
types, j’ai indiqué les champs qui doivent obligatoirement être renseignés. Ce qui n’empêche
pas de rensigner d’autres champs ; au pire, BibTEX les ignorera si il estime qu’ils sont
superflus pour le type de source indiqué.

3
Type de source Documents concernés Champs obli-
gatoires
@article Article paru dans un journal. author, title,
year, journal
@book Livre. author ou
editor, title,
publisher,
year
@booklet Petit livre, qui n’a pas champ publisher. title
@inbook Partie (un chapitre, souvent) d’un livre. author ou
editor, title,
chapter ou
pages
@incollection Grosse partie d’un livre. Pas juste un petit author, title,
chapitre. . . Il faut en particulier que cette booktitle,
partie ait son propre titre. publisher,
year
@inproceedings Article dans les actes d’une conférence, d’un author, title,
colloque, d’une rencontre. . . booktitle,
year
@manual Une petite doc, comme celle-ci, par title
exemple.
@masterthesis Mémoire de D.E.A., ou équivalent. author, title,
school, year
@misc Quand on ne sait pas quoi mettre, on met author ou
@misc. . . title ou
howpublished
ou year ou
note
@phdthesis Thèse de doctorat, d’habilitation, ou un author, title,
autre gros truc dans le même genre. school, year
@proceedings Actes d’une conférence. title, year
@techreport Rapport technique, publié par un labo, un author, title,
centre de recherche. . . institution,
year
@unpublished Document non publié. C’est souvent assez author, title,
proche de l’entrée @misc, sauf que là, il y a note
un auteur et un titre.

2.3 Types de champs

Et maintenant évidemment, la liste des champs les plus courants :

4
Nom Contenu
author Les noms des auteurs.
booktitle Comme son nom l’indique, c’est le titre d’un livre. C’est utilisé dans le
cas où on cite une partie dudit livre.
chapter Le numéro du chapitre (ou n’importe quelle type de sectionnement)
que l’on cite dans un livre. Si ce n’est pas un chapitre, le champ type
permet de spécifier le type de sectionnement.
edition Indique le numéro de l’édition, ou plutôt son ordinal. On mettra par
exemple edition = "Premi\‘ere".
editor Indique le nom du rédacteur en chef, et non pas de l’éditeur comme on
pourrait le croire. C’est juste un faux-ami de la langue anglaise, mais
« editor » se traduit bien par « rédacteur en chef ».
howpublished Ne sert que dans les cas particuliers où le document cité n’est pas d’un
type classique, comme un livre, un article de journal ou de conférence,
...
institution Dans le cas d’un rapport, indique l’institution qui l’a publié.
journal Le nom du journal dont est extrait un article.
note Une remarque additionnelle quelconque.
number Un numéro. . . Mais pas un numéro quelconque : ça peut être le numéro
dans une série, ou le numéro d’un rapport. Pour les numéros de volume,
on utilisera le champ volume.
pages Les pages qui nous intéressent. Ça permet d’éviter au lecteur de se faire
tout un bouquin pour trouver l’information à laquelle on fait référence.
Cette information peut aussi être passée en argument optionnel de la
commande \cite, auquel cas elle apparaîtra dans le texte, à l’endroit
de la citation, mais pas dans la liste des références.
publisher Pour le nom de la maison d’édition ou de l’organisme qui a publié le
document cité.
school Pour un mémoire ou une thèse, l’école où il a été réalisé.
series Le nom d’une série d’ouvrages, d’une collection de bouquins, . . .
title Le titre du document que l’on cite.
type Le type. Le type de quoi ? Ça dépend : le type de publication, au cas
où c’est pas clair. Par exemple, on a vu que pour une thèse de doctorat
ou une thèse d’habilitation, il n’y a qu’un type d’entrée possible. C’est
dans le champ type que l’on peut apporter la nuance supplémentaire.
Mais ça peut aussi être le type de sectionnement utilisé dans l’argument
du champ chapter, si l’entrée est @inbook ou @incollection.
volume Le numéro de volume dans une série ou dans une collection.
year L’année de publication du document cité.

2.4 Remplir le champ author

Imaginons que nous voulons référencer le LATEX Companion, écrit par Michel Goossens,
Franck Mittelbach et Alexander Samarin. On rentrera alors dans le fichier .bib :

5
author = "Goossens, Michel and Mittelbach, Franck and Samarin, Alexander"

La première chose à constater, c’est que deux auteurs sont séparés par le mot-clef and.
Ensuite, pour un auteur, on met d’abord son nom, une virgule, et son prénom. Enfin, ça,
c’est dans le cas simple. . . Avant d’aller plus loin, remarquons un point crucial : BibTEX doit
pouvoir distinguer le nom du prénom. Pour le tri, tout d’abord, et pour pouvoir, comme le
font certains styles, abréger le prénom. Un autre point crucial est que certaines personnes
ont plusieurs prénoms, ou des prénoms composés, d’autres ont plusieurs noms, d’autres
ont une particule, et d’autres ont une « extension » (comme le « Fils » dans « Alexandre
Dumas, Fils »). Dans l’explication un peu technique qui suit, le prénom sera appelé First,
la particule sera notée von, le nom Last et l’extension, Jr.
Il faut donc que BibTEX puisse distinguer les différentes partie d’un nom. Dans ce but,
BibTEX reconnaît trois formats pour un nom :
– First von Last ;
– von Last, First ;
– von Last, Jr, First.
Il lui suffit de compter le nombre de virgules pour savoir dans quelle situation il se trouve.

Remarque : comment faire pour que « Philippe » soit abrégé en « Ph. » ?

La fonction qui abrège les prénoms est en fait la même que celle qui extrait les parties
First, von, Last et Jr des noms. Lorsqu’on lui demande d’abréger un prénom, il va garder
uniquement le premier caractère (qui peut être un « caractère spécial »). Donc, bien en-
tendu, « Philippe » sera abrégé en « P. », ce que certains n’aiment pas trop. Pour contourner
ce problème, on va utiliser un caractère spécial : on écrira donc « {\relax Ph}ilippe ».
Ainsi, la version abrégée sera « {\relax Ph}. », ce qui donnera, en LATEX, « Ph. ». La
version non abrégée sera « {\relax Ph}ilippe », qui donne bien « Philippe ».

3 Plus loin dans la syntaxe

3.1 L’entrée @string

Ce n’est pas à proprement parler une entrée, mais ça y ressemble. L’entrée @string
permet de définir des abréviations. Imaginons une bibliographie où on cite deux livres
publiés par Addison-Wesley. Il pourrait être utile de définir un raccourci pour cette maison
d’édition. On modifie donc notre fichier .bib de la façon suivante :

6
@string{AW = "Addison-Wesley"}

@book{companion,
title = "The {{\LaTeX}} {C}ompanion",
publisher = AW,
...
}

* On remarquera qu’on ne met pas de guillemets autour d’un élément défini dans un
@string.
Cela permet non seulement de gagner un peu de temps, mais surtout d’homogénéiser
la base de données, notamment ici, par exemple, de mettre le tiret partout ou nulle part,
mais pas juste une fois de temps en temps. . . C’est aussi pratique pour les noms d’auteurs ;
ça évite, en plus, de faire des fautes dans les noms, ce qui ne fait jamais très sérieux.
Pour concaténer des chaînes de caractères, il faut utiliser l’opérateur #. Par exemple,
avec des entrées @string convenables, on indiquera les auteurs du LATEXCompanion par :

author = goossens #" and "# mittelbach #" and "# samarin

3.2 Protection des majuscules

Lorsque le style de la bibliographie convertit les lettres majuscules d’un titre en lettres
minuscules, vous pouvez le forcer à garder les majuscules en protégeant le titre par des
accolades. Par exemple :

title = "Pattern Classification and Scene Analysis"

doit être remplacé par :

title = "{Pattern Classification and Scene Analysis}"

Vous pouvez aussi ne protéger que les lettres qui vous intéressent, en rajoutant des accolades
uniquement autour de ces lettres.
Cette technique de protection entre accolades est générale et peut être utilisée dès qu’on
veut imposer à BibTEX un rendu particulier (nom d’un auteur. . .), ou pour employer le
symbole @ sans qu’il soit interprété.

3.3 Faire des commentaires

Tout ce qui n’est pas à l’intérieur de la définition d’une entrée est considéré comme étant
du commentaire, et BibTEX l’ignore. Comme une nouvelle entrée doit toujours commencer
par un @, cela donne un moyen assez simple de « commenter » une entrée : il suffit de

7
supprimer son @ initial. Il existe un type d’entrée spécial, @comment, dont le contenu n’est
pas interprété non plus par BibTEX. Une utilisation en est de supprimer facilement un
grand nombre d’entrées de manière temporaire.

4 Utiliser de BibTEX dans un document

4.1 Faire appel au fichier .bib

Jusque-là, j’ai expliqué plein de choses sur BibTEX, mais tant qu’on ne saura pas ce
qu’il faut écrire concrètement dans son fichier .tex, c’est un peu inutile. . .
Ici nous supposerons que je suis en train d’écrire un article [Link], et
que les données bibliographiques que je veux extraire sont contenues dans le fichier
[Link], situé dans le répertoire courant. Le fichier [Link] est lu par
LATEX, il doit contenir la séquence :

\bibliography{bibliographie}
\bibliographystyle{machin}

(nous expliquerons un peu plus loin le rôle de la commande \bibliographystyle). On


remarquera que l’extension du fichier [Link] n’a pas été indiquée. Par ailleurs,
l’argument de la commande \bibliography est en fait un chemin d’accès ; si mon fichier
[Link] avait été situé dans le répertoire parent — ce qui est généralement le
cas quand une même base de données sert pour plusieurs documents à la fois —, j’aurais
écrit :

\bibliography{../bibliographie} .

La commande bibliographystyle indique à BibTEX comment il va devoir mettre en


forme la bibliographie. Voici les quatre styles les plus courants :
– plain : Les entrées sont triées alphabétiquement et sont labélisées avec des nombres.
– unsrt : Idem à plain, excepté que les entrées apparaissent dans leur ordre de citation.
– alpha : Idem à plain, excepté que les labels sont de la forme [Knu66], à partir du
nom de l’auteur et de l’année de publication.
– abbrv : Plus compact que plain.

4.2 Citer les références

On cite une référence comme d’habitude, par la commande \cite{clef}, où clef est
la désignation de la référence dans le fichier .bib (i.e., la séquence de caractère située
entre l’accolade ouvrante et la première virgule dans la description de la référence pour
le fichier .bib — voir § 2.1). Pour ajouter une référence non citée dans le texte, il faut
utiliser \nocite{clef} avant \bibliography{bibliogaphie}, ou bien \nocite{*} pour
citer tout le contenu du fichier [Link].

8
4.3 Compiler

Le principe a été expliqué au § 1.2. Dans la pratique, on entre en ligne de commande :

latex [Link]
bibtex article
latex [Link]
latex [Link]

* Attention : ce n’est ni le fichier .bib ni le fichier .tex qu’on indique à BibTEX,


mais le fichier .aux produit dans la première compilation du fichier .tex. Cependant,
comme l’indique la commande ci-dessus, cela fonctionne quand même si on ne précise
pas l’extension.

4.4 Et le français ?

C’est un des défauts du système : par défaut, la bibliographie générée par BibTEX
est prévue pour être en anglais. Ainsi, tous les mots-clés sont en anglais (in, Technical
Report, . . .). Là, il n’y a qu’une solution : il faut créer un style de bibliographie spécifique !
Heureusement, vous n’êtes pas obliger d’étudier la structure du format .bst (qui définit
les styles de bibliographie), car il existe déjà des feuilles de style adaptées au français.
Vous pouvez télécharger de telle feuilles de style ( 2 ), écrites par Nicolas Markey, à partir
de l’adresse :

http
://[Link]/tex-archive/biblio/bibtex/contrib/bib-fr/ .

Ensuite, il vous faudra placer ces fichiers au bon endroit. . . Pour cela, il faut savoir que
par défaut, LATEX et BibTEX cherchent les fichiers de style et les fichiers bibliographiques :
– dans le répertoire courant (pas très pratique si vous voulez utiliser la même feuille de
style pour plusieurs fichiers. . .) ;
– dans l’arborescence de LATEX (/usr/share/texmf/) ( 3 ) ( 4 ).

Références
[1] Anne Buttighoffer, Alain Coulais et Éric Lefèvre : Utilisation simplifiée de
BibTEX ou BibTEX pour les nuls.
http
://[Link]/[Link].
2. Il s’agit de simples traductions en français des feuilles de style usuelles ; ainsi, la feuille de style
[Link] remplit exactement les mêmes fonctions que [Link], mais avec les mots-clés en français.
3. L’adresse de l’arobrescence LATEX peut varier selon les distributions utilisées ; ainsi, pour moi qui
utilise MiKTEX sous Windows R , l’adresse de mon arborescence est : C\Program Files\MiKTeX 2.6.
4. Attention à une petite astuce : LATEX ne lit pas l’arborescence dans son intégralité, mais gère des
listes d’emplacements qu’il faut mettre à jour quand on installe une extension à la main. Pour mettre à
jour ces listes d’emplacements, il faut exécuter la commande mktexslr sous un système Unix, ou, avec
MiKTEX, exécuter le programme « MiKTeX Options » et cliquer sur « Refresh now » dans la rubrique
« File name database ».

9
[2] Jürgen Fenn : Managing Citations and Your Bibliography with BibTEX.
http
://[Link]/pracjourn/2006-4/fenn/[Link].
[3] Gaël Jaffre : BibTEX pour les courageux.
http
://[Link]/∼[Link]/LOGICIELS/LATEX_BIBTEX/[Link].
[4] Gaël Jaffre : BibTEX pour les nuls.
http
://[Link]/∼[Link]/LOGICIELS/LATEX_BIBTEX/[Link].
[5] Nicolas Markey : Tame the BeaST.
http
://[Link]/∼markey/BibTeX/doc/ttb_en.pdf.
[6] Frédéric Meynadier : Faire une bibliographie avec BibTEX.
http
://[Link]/logiciels/latex/[Link].
[7] Anne-Marie Poquet : Aide BibTEX.
http
://[Link]/ACTIVITES/EQ_TCI/BIBLIO/help_bibtex_fr.html.
[8] Andrew Roberts : Getting to Grips with LATEX – Bibliography Management.
http
://[Link]/misc/latex/[Link].
[9] BibTEX – Wikipedia, the free encyclopedia, août 2007.
http
://[Link]/wiki/BibTeX.

10

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