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Hypothèses de Saint-Venant et Navier

Le document contient 9 exercices portant sur des problèmes de résistance des matériaux. Les exercices concernent des poutres, des arbres et des portiques soumis à différentes sollicitations et encastrements. Les étudiants doivent déterminer des efforts, dessiner des diagrammes, établir des expressions et effectuer des calculs.

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Hypothèses de Saint-Venant et Navier

Le document contient 9 exercices portant sur des problèmes de résistance des matériaux. Les exercices concernent des poutres, des arbres et des portiques soumis à différentes sollicitations et encastrements. Les étudiants doivent déterminer des efforts, dessiner des diagrammes, établir des expressions et effectuer des calculs.

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DEVOIR de RDM

ème
3 Année, Génie Civil A rendre au plus tard le :
23 Mai 2020

Exercice 1

1◦ ) Enoncer l’hypothèse de Barre Saint-Venant. 1 point bonus


2◦ ) Enoncer l’hypothèse de Navier - Bernoulli. 1 point bonus

Exercice 2

On considère une poutre AB de section rectangulaire (b x h) et de longueur L encastrée en A


et libre en B. La poutre est soumise à une charge uniformement répartie p appliquée sur toute la
longueur de la poutre. La poutre est en acier dont la limite pratique à la traction est σp et le module
d’élasticité longitudinal est E. La largeur de la section b est donnée.
⃗y

p (N/m) ⃗y
⃗z b

B G h
⃗x ⃗z
A
L

1◦ ) Etablir le bilan des efforts. 2 points


2◦ ) Donner l’expression de l’effort tranchant Ty ainsi que celle du moment 2 points
fléchissant Mfz .
3◦ ) Tracer les diagrammes de Ty et Mfz . 2 points
4◦ ) En appliquant la condition de résistance, établir l’expression de la hau- 2 points
teur minimale hmin .
5◦ ) Etablir l’expression de la déformée y(x). En déduire la valeur de la 2 points
flèche maximale ymax .

Exercice 3

Pour transmettre un couple de 400 Nm on envisage d’utiliser soit un arbre plein, soit un arbre
creux. Ces deux arbres sont constitués du même acier pour lequel τe = 240 MPa et G = 8×104 MPa.
On adopte dans les deux cas le même coefficient de sécurité s = 3. L’arbre plein a un diamètre d.
L’arbre creux a pour diamètres D et d1 tels que d1 = 0.6 D.

1◦ ) Déterminer le diamètre d de l’arbre plein. 2 points


2◦ ) Déterminer la déformation angulaire entre deux sections distantes de 2 points
300 mm.
3◦ ) Déterminer les diamètres D et d de l’arbre creux. 2 points
4◦ ) Même question que 2◦ pour l’arbre creux. 2 points
5◦ ) Déterminer le rapport λ de leur masse. Conclusion. 2 points

1
Exercice 4

On considère une poutre AB de longueur L sur 3 appuis. La poutre est soumise à charge-
ment uniformément réparti de densité p. La section de la poutre ainsi que ses modules d’élasticité
longitudinal E et transversal G sont constants.
⃗y

p (N/m)

A B
⃗x

C
L/2 L/2

1◦ ) En utilisant une superposition adéquate et en appliquant la méthode 6 points


des forces, déterminer les réactions au niveau des appuis.
2◦ ) Tracer les diagrammes de Ty et Mfz . 4 points

Exercice 5

Un portique (formé par trois tronçons AB, BC et CD) est encastré en A et sur appui simple en
D. Il supporte sur BC une charge uniformément répartie w et une charge concentrée F appliquée en
C. La section du portique, le module d’élasticité transversal G et le module d’élasticité longitudinal
E sont constants. On utilisera la méthode des forces.

w (N/m)
⃗y

B C
⃗z ⃗x
F
H
⃗x
⃗y

⃗z

1◦ ) Déterminer, suivant la décomposition choisie, l’expression des éléments 2 points


de réduction des torseurs de cohésion : N , Ty et Mfz .
2◦ ) Déterminer les inconnues hyperstatiques. 2 points
3◦ ) Déterminer la valeur du déplacement horizontal δch du point C. 3 points
4◦ ) Déterminer la valeur de la rotation θc au niveau du point C en supposant 3 points
que le problème est à flexion dominante.

2
Exercice 6

On considère une poutre AB de section rectangulaire (b x h) et de longueur L sur 2 appuis A et


B. La poutre est soumise à couple C en son milieu. La poutre est en acier dont la limite pratique à
la traction est σp et le module d’élasticité longitudinal est E. La hauteur de la section h est donnée.

⃗y

⃗y
⃗z C (N m) b

A B G h
⃗x ⃗z
C

L/2 L/2

1◦ ) Etablir le bilan des efforts. 2 points


2◦ ) Donner l’expression de l’effort tranchant Ty ainsi que celle du moment 2 points
fléchissant Mfz .
3◦ ) Tracer les diagrammes de Ty et Mfz . 1.5 points
4◦ ) En appliquant la condition de résistance, établir l’expression de la hau- 1.5 points
teur minimale bmin .
5◦ ) Etablir l’expression de la déformée y(x). En déduire la valeur de la 3 points
flèche maximale ymax ainsi que ses abscisses .

Exercice 7

Pour transmettre un couple de 400 Nm on envisage d’utiliser soit un arbre plein, soit un arbre
creux. Ces deux arbres sont constitués du même acier pour lequel τe = 240 MPa et G = 8 ×
104 MPa. On adopte dans les deux cas le même coefficient de sécurité s = 3 et le même coefficient
de concentration de contrainte k = 1.2. L’arbre plein a un diamètre d. L’arbre creux a pour
diamètres D et d1 tels que d1 = 0.6 D.

1◦ ) Déterminer le diamètre d de l’arbre plein. 2 points


2◦ ) Déterminer la déformation angulaire entre deux sections distantes de 2 points
300 mm.
3◦ ) Déterminer les diamètres D et d de l’arbre creux. 2 points
4◦ ) Même question que 2◦ pour l’arbre creux. 2 points
5◦ ) Déterminer le rapport λ de leur masse. Conclusion. 2 points

3
Exercice 8

On considère une poutre AB de section rectangulaire (b x h) et de longueur L encastrée en A et


sur un appui simple en B. La poutre est soumise à une charge uniformement répartie p appliquée
sur toute la longueur de la poutre. La poutre est en acier dont la limite pratique à la traction est
σp , le module d’élasticité longitudinal est E et le module d’élasticité transversal est G. La largeur
de la section b est donnée.

⃗y

p (N/m) ⃗y
⃗z b

B G h
⃗x ⃗z
A
L

1◦ ) En utilisant une superposition adéquate et en appliquant la méthode des 4 points


forces, déterminer les réactions ainsi que le moment d’encastrement.
2◦ ) Tracer les diagrammes de Ty et Mfz . 4 points
3◦ ) Déterminer la valeur de la rotation θb au niveau du point B en supposant 2 points
que le problème est à flexion dominante.

Exercice 9

Un portique (formé par trois tronçons AB , BC et CD) est encastré en A. Il supporte sur BC
une charge uniformément répartie w et une charge concentrée F appliquée en D. La section du
portique, le module d’élasticité transversal G et le module d’élasticité longitudinal E sont supposés
constants. Le problème est à flexion dominante.
L
⃗y
w (N/m)

⃗z ⃗x
B C
0.3 H

F
D
H
⃗x
⃗y

⃗z

1◦ ) Etablir le bilan des efforts. 3 points


2◦ ) Déterminer l’expression des éléments de réduction des torseurs de cohé- 3 points
sion : N , Ty et Mfz dans chaque tronçon du portique.
3◦ ) Déterminer la valeur du déplacement horizontal δdh du point D. 3 points
4◦ ) Que devient δdh si le tronçon CD est considéré comme rigide ? 1 points

4
∫ L
Tableau des intégrales de MOHR : mi (x) mj (x) dx
0

mj (x) M∗j

Mj
Mj
Mj
Mj

Mj
mi (x) L L L L L

Mi
L L 2 2
L Mi Mj Mi Mj Mi (Mj + M∗j ) L Mi Mj L Mi Mj
L 2 2 3 3

Mi
L L L L 5
Mi Mj Mi Mj Mi (2 Mj + M∗j ) Mi Mj L Mi Mj
L 2 3 6 3 12

Mi
L L L L L
Mi Mj Mi Mj Mi (Mj + 2 M∗j ) Mi Mj Mi Mj
L 2 6 6 3 4

M∗i
L

Mi
L L Mi (2 Mj + M∗j ) L
Mj (Mi + M∗i ) Mj (2 Mi + M∗i ) 6 Mj (Mi + M∗i ) L
L 2 6 L 3 Mj (5 Mi + 3 M∗i )
+ M∗i (Mj + 2 M∗j ) 12
6

Mi
L b
L L b Mi Mj (1 + ) L ab
Mi Mj Mi Mj (1 + ) 6 L L 3b b2
a b Mi Mj (1 + 2 )
Mi Mj (3 +
2 6 L L a 3 L − 2)
+ Mi M∗j (1 + ) 12 L L
L 6 L

Mi
L L L 5 17
L/2 Mi Mj Mi Mj Mi (Mj + M∗j ) L Mi Mj L Mi Mj
2 4 4 12 48
L

Dans ce tableau, Mi , Mj , M∗i et M∗j sont les extremums des fonctions mi (x) et mj (x). Ils sont à prendre en valeurs algébriques.

5
∫ L
Tableau des intégrales de MOHR : mi (x) mj (x) dx
0

mj (x) M∗j = −Mj

Mj

Mj
M∗j

Mj
Mj
Mj
mi (x) L L L L L

Mi
2 L L
L Mi Mj Mi Mj Mi Mj L 0
L 3 3 3 Mi (Mj + M∗j )
2

Mi
L L L L
Mi Mj Mi Mj Mi Mj L Mi Mj
L 4 4 12 Mi (2 Mj + M∗j ) 6
6

Mi
5 L L L
L Mi Mj Mi Mj Mi Mj L − Mi Mj
L 12 12 4 Mi (Mj + 2 M∗j ) 6
6

M∗i
L

Mi
L Mi (2 Mj + M∗j ) L
L Mj (3 Mi + M∗i ) L 6 Mj (Mi − M∗i )
L
Mj (3 Mi + 5 M∗i ) 12 Mj (Mi + 3 M∗i ) L 6
12 12 + M∗i (Mj + 2 M∗j )
6

Mi
L b
Mi Mj (1 + ) L 2a
L 3a a2 L 3b a2 L 3a b2 6 L Mi Mj (1 − )
a b Mi Mj (3 + Mi Mj ( Mi Mj (
− 2) + 2) + 2) L a 6 L
12 L L 12 L L 12 L L + Mi M∗j (1 + )
L 6 L

Mi
17 7 7
L/2 L Mi Mj L Mi Mj L Mi Mj L 0
48 48 48 Mi (Mj + M∗j )
4
L

Dans ce tableau, Mi , Mj , M∗i et M∗j sont les extremums des fonctions mi (x) et mj (x). Ils sont à prendre en valeurs algébriques.

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