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Intégrité morale en milieu scolaire

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COURS D’EDUCATION A LA CITOYENNETE

CLASSE DE PREMIERE Nouveau programme Edition : 2019


PROGRAMME D’ETUDES : EDUCATION A LA CITOYENNETE
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 1

Thème : La promotion aux valeurs universelles, sociales et à la culture de la paix


Présentation générale du programme
L’Education à la Citoyenneté désigne l’ensemble des enseignements destinés à
développer chez les apprenants les aptitudes et les attitudes de bons citoyens.
Elle vise la formation complète du jeune camerounais pour en faire un citoyen
responsable capable de s’impliquer dans les affaires de sa communauté et de son
pays. Elle favorise l’attachement aux valeurs traditionnelles, renforce le
patriotisme et amène à poser des jugements responsables sur les événements de la
vie nationale et internationale. Ce programme d’études vise la formation d’un
Camerounais enraciné dans sa culture, respectueux de l’intérêt général, du bien
commun, de l’éthique et des valeurs démocratiques, soucieux de l’intégration
nationale, et ouvert au monde. Le programme d’Education à la Citoyenneté des
classes de Première concerne les domaines de vie suivants : Citoyenneté, Média et
communication, Vie familiale et sociale. Au Cameroun, on constate l’érosion de la
conscience citoyenne, la méconnaissance par la plupart des citoyens de leurs
droits, le déficit de conscience professionnelle, la persistance de la corruption,
la désinformation, la propagation des informations erronées, le réveil des
intolérances de toutes sortes, le repli identitaire, la recrudescence de la
violence sous toutes ses formes... Ce programme veut inverser ces tendances
négatives chez toutes les couches et catégories de population, en particulier les
élèves.
Ce programme est constitué de modules 03, chapitres 05, leçons 11, dossiers 03 et
TD 05.
MODULE I : la promotion des droits de l’homme et de l’intégrité morale (16h) Ce
module permet à l’apprenant de s’imprégner des droits humains et de la notion
d’intégrité morale. Chapitre I : Les droits humains
Leçon 1 : Les droits fondamentaux de l’homme (3h) on parlera des instruments
juridiques ; des droits fondamentaux ; du droit humanitaire
Leçon 2 : Les institutions de protection des droits de l’homme : identification et
rôle (3h) on a les institutions internationales et nationales l’ONU, croix rouge,
CPI, ONG TD 1: Etude d’une structure locale de promotion des droits de l’homme(2h)
Identification -Domaine d’intervention -Réalisation. Sous forme d’exposé
Chapitre II : L’intégrité morale
Leçon 3 : Le concept de l’intégrité morale (3h) démontrer l’intégrité en famille,
dans la société et dans la vie professionnelle.
Leçon 4 : Les Institutions de promotion et de préservation de l’intégrité morale au
Cameroun -Identification –Rôle. (3h) On a les institutions étatiques (CONAC, ANIF,
CONSUPE), religieuses, traditionnelles TD 2 : L’intégrité morale en milieu scolaire
: caractéristiques – instruments de promotion (2h) on a le règlementintérieur, les
différents conseils, club intégrité
MODULE II : les médias et l’opinion publique (09h).Ce module permet à l’apprenant
de s’imprégner de l’influence des mass-médias sur l’opinion publique. Chapitre
III : Les médias et leur impact sur l’opinion publique
Leçon 5 : Les médias et leur impact sur l’opinion publique (3h) les types de
médias, les dangers des medias sur l’opinion publique Dossier 1 : Le recoupement de
l’information (1h) pluralité d’opinions sur une information -recoupement de
l’information
Leçon 6 : La protection de l’opinion publique au Cameroun (3h) au niveau familial
et national(CNC, ANTIC, les juridictions) TD 3 : La publicité dans les médias : -
importance -dangers (2h) sous forme d’exposé
MODULE III : l’éducation à la paix (21h). Ce module permet à l’apprenant de
connaître les formes de violence et d’appréhender l’importance et les mécanismes de
préservation de la paix. Chapitre IV : Les formes de violence
Leçon 7 : Les atteintes à l’intégrité physique, morale et au patrimoine (3h)
Leçon 8 : L’extrémisme Violent (3h) on parlera des différentes formes en
particulier le terrorisme
Chapitre V : La notion de paix
Leçon 9 : La notion de paix (3h)relever l’importance de la paix sur tous les plans
TD 4 : Les symboles de la paix au Cameroun(2h) -définition -identification (arbre
de la paix, kola...) -description en fonction des bassins culturels sous forme
d’enquête Leçon 10 : Les stratégies de promotion de la paix (3h) mécanismes
traditionnels et modernes
Leçon 11 : Le règlement pacifique des différends (3h) les procédures judiciaires
nationales et internationales
Dossier 2 : La lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme au Cameroun(2h) –
manifestations -dispositifs locaux : auto-défense -dispositifs légaux :
juridictions.
TD 5 : L’importance du vivre-ensemble au Cameroun (1h)-avantages (au niveau des
communautés et au niveau national) -mécanismes de consolidation du vivre-ensemble
Dossier 3 : La Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du
Multiculturalisme (CNPBM) (1h) (Cf. Décret 2017/013 du 23 mars 2017
ETABLISSEMENT : LYCEE DE NKOLVE CLASSE : 1ere
EFFECTIF :
FAMILLE DE SITUATIONS : LA VIOLATION DES DROITS
CATEGORIE D’ACTIONS : PROMOTION ET PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME MODULE N°I : LA
PROMOTION DES DROITS DE L’HOMME ET DE L’INTEGRITE MORALE
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 2

GARCON : FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z. JUSTIFICATION DE LA LECON :
CHAPITRE N°I : LES DROITS HUMAINS
LECON N°1: LES DROITS FONDAMENTAUX DE L’HOMME
NOTIONS : Droits de l’homme -Droit international humanitaire -Droit d’ingérence
humanitaire PRE-REQUIS : qu’est-ce qu’un droit ?quels sont les types de droit que
vous connaissez ?
DURÉE : 03H DURÉE : 05MN
Exemple de situation : l’exploitation de l’homme par l’homme
Exemple d’action : Dénoncer condamner les cas de violation des droits de l’homme
Formulation de la justification : cette leçon permet à l’apprenant d’installer des
ressources pour consolider les droits de l’homme.
Séquences didactiques
Ressources internes
Ressources externes
Activités d’enseignement/apprentissage
Evaluation formative
Durée 10 mn
Savoirs
Savoir-faire
Savoir-être
Qu’entend-t-on par droits fondamentaux de l’homme ?
Définir
Résumé : Lesdroits fondamentaux de l’homme sont des droits accordés à chaque
individu et assurés dans un état de droit et une démocratie. Les droits
fondamentaux sont constitués, au sens large, des droits de l'homme et du
Lecture et analyse du document
citoyen et des libertés publiques. Les droits fondamentaux sont avant tout des
libertés que le législateur doit garantir. Les droits fondamentaux sont des droits
qui ne peuvent pas être transmis ou vendus à une autre personne.
INTRODUCTION
Droits fondamentaux de l’homme
Sens de la mémoire
Ressource numérique
I- LES INSTRUMENTS JURIDIQUES
DUDH CADHP Constitution Conventions
Présenter Décrire Informer
Sens de la mémoire
Ressources numérique
Lecture et analyse des documents Brainstorming
Enumérer les instruments juridiques des droits fondamentaux.
Donner les caractéristiques de 02 instruments juridiques
60 mn
Résumé : Les instruments juridiques des droits fondamentaux sont : laDéclaration
Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), la Charte Africaine des Droits de l’Homme
et des Peuples (CADHP), la Constitution, les Conventions sur les droits spécifiques
(enfants, femmes, réfugiés)...
a- la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)
La Déclaration universelle des droits de l'Homme a été adoptée par une résolution
de l'assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948. Elle comporte un
Préambule et trente articles. On peut résumer le préambule de la DUDH ainsi : Tous
les membres de la famille humaine ont des droits égaux et inaliénables. Les droits
de l'Homme doivent être protégés juridiquement. Il faut développer les relations
amicales entre nations. Les trente articles de la DUDH précisent les droits
suivants : Tout individu a droit à la vie et à la liberté (art 3) ; Nul ne doit
être soumis à la torture, non plus qu'à des traitements inhumains ou dégradants.
Nul ne doit être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé (art 4-5-9) ; Tous les
individus sont égaux devant la loi (art 7).Toute personne a le droit de circuler
librement et de quitter son pays puis d'y revenir(art 13) ; Toute personne a droit
à la liberté de penser, la liberté de conscience et de religion, la liberté
d'opinion et d'expression (17-18-19) ; Toute personne a droit à un niveau de vie
suffisant ainsi qu'à l'éducation.
b- la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP)
La charte africaine des droits de l'homme et des peuples a été adoptée le 27 juin
1981 à Nairobi (Kenya) lors de la 18e Conférence de l'Organisation de l'Unité
Africaine. Elle est entrée en vigueur le 21 octobre 1986, après sa ratification par
25 États. Elle comporte un préambule et 29 articles.
Elle s’appuie sur la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine et la Charte des
Nations unies ainsi que sur la Déclaration universelle des droits de l'homme tout
en « tenant compte des vertus de leurs traditions historiques et des valeurs de
civilisation africaine qui doivent inspirer et caractériser leurs réflexions sur la
conception des droits de l'homme et des peuples » (préambule de la Charte).
La première partie énonce les droits reconnus à toute personne « sans distinction
aucune, notamment de race, d'ethnie, de couleur, de sexe, de langue, de religion,
d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de
fortune, de naissance ou de toute autre situation » (article 2).Les 18 premiers
articles définissent des droits individuels, les droits civiques et les droits
sociaux. Les articles (19 à 24) définissent les droits des peuples, considérés
comme égaux : droits à l’existence, à la libre disposition de leurs richesses et de
leurs ressources naturelles [...] à la paix et à la sécurité [...]
La charte condamne le colonialisme, le néocolonialisme, l'apartheid, et le sionisme
et la domination économique. Dans son préambule et dans l'article 20, alinéa 2 en
particulier, la charte affirme le droit des peuples colonisés ou opprimés à lutter
pour leur libération. Cependant, la charte ne contient aucune disposition explicite
quant aux droits des peuples lorsqu'ils sont opprimés par des régimes politiques
nationaux indépendants.
Les articles 27 à 29 énoncent les devoirs qu’a tout individu « envers la famille et
la société, envers l'État et les autres collectivités légalement reconnues et
envers la Communauté Internationale. » La deuxième partie crée une Commission
africaine des droits de l'Homme et des peuples chargée de promouvoir ces droits et
d'assurer leur protection en Afrique.
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 3

c- la Constitution
La Constitution ou loi fondamentale est un ensemble de textes juridiques qui
définit les différentes institutions composant l’État et qui organise leurs
relations. Une Constitution écrite est généralement organisée en plusieurs parties
appelées titres, eux-mêmes divisés en articles et alinéas. Exemple la constitution
du Cameroun compte un préambule, 13 titres, 69 articles et plusieurs alinéas.
Quelle que soit sa présentation et son contenu, la Constitution est considérée
comme la règle la plus élevée de l’ordre juridique de chaque pays. Toutefois,
certains États, comme le Royaume-Uni, n’ont pas de Constitution écrite ; c’est la
coutume qui prévaut pour organiser les relations entre les institutions
La Constitution est nécessaire pour garantir les droits fondamentaux des citoyens.
Exemple : le principe de l’égalité des citoyens devant la [Link] organise les
pouvoirs publics composant l’État en séparant le législatif, l’exécutif et le
judiciaire afin de permettre l’équilibre des différents pouvoirs.
Toutes les Constitutions prévoient les modalités selon lesquelles elles peuvent
être modifiées : on parle de procédure de révision. Il peut s’agir de corriger des
imperfections ou de modifier des règles defonctionnement du régime. On distingue :
la Constitution « souple » lorsqu’elle peut être révisée par les mêmes organes
(assemblée législative) et selon les mêmes procédures servant à l’adoption des lois
ordinaires et la Constitution « rigide » ne peut être révisée que par un organe
distinct de celles servant à l’adoption des lois [Link] : le
référendum(Procédure de vote permettant de consulter directement les électeurs sur
une question ou un texte, qui ne sera adopté qu’en cas de réponse positive)
d- La convention relative aux droits de l’enfant (CIDE)
La Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), ou Convention relative
aux droits de l’enfant, est un traité international adopté par l’Assemblée générale
de l'Organisation des Nations unies, le 20 novembre 1989 dans le but de reconnaître
et protéger les droits spécifiques des enfants. L’article premier de la CIDE
stipule que tout être humain âgé de moins de 18 ans est considéré comme un enfant.
C’est ainsi qu’est organisée tous les 20 novembre, la journée internationale des
droits de l'enfant. Le texte compte un préambule et 54 articles et est aujourd’hui
ratifié par tous les pays du monde, à l’exception des Etats-Unis.
La convention est construite sur cinq grands principes : la non-discrimination
(article 2) ; l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3) ; le droit à la survie et
au développement (article 6) ; l'opinion de l'enfant (article 12) ; le droit à
l'éducation et son but (article 28 et 29).
e- La convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à
l’égard des femmes (CEDEF en français ou CEDAW en anglais)
La Convention a été adoptée le 18 décembre 1979. Elle est entrée en vigueur le 3
septembre 1981. La convention impose aux Etats qui ont ratifié (185états) cette
Convention d’éliminer toute forme de discrimination à l’égard des femmes. La
Convention définit comme discriminatoire envers les femmes toute différenciation,
exclusion ou restriction en raison du genre.
C’est le cas lorsqu’une femme (qu’elle soit célibataire, mariée ou autre) ne peut
pas entièrement exercer ses droits humains ou libertés fondamentales, que ce soit
en politique, en économie, dans le domaine social, culturel ou autre. Les Etats
signataires doivent promulguer des lois luttant contre un partage discriminatoire
des rôles entre hommes et femmes, contre la traite des femmes et contre
l’exploitation dans la prostitution... Les problématiques communément associées aux
notions de droits des femmes incluent, de façon non exhaustive, les droits :
d'intégrité corporelle et d'autonomie, de ne pas subir de violence sexuelle, de
voter, d'être élue, d'entrer dans un contrat légal, d'être considérée comme l'égale
du mari et du père au sein de la famille, de travailler, d'avoir accès à des
salaires justes et à l'égalité salariale, de maîtriser sa reproduction
(contraception et avortement), de posséder une propriété, d'accéder à l'éducation.
f- Laconvention relative au statut des réfugiés
Adoptée le 28 juillet 1951, cette convention diteConvention de Genève, définit les
modalités selon lesquelles un État doit accorder le statut de réfugié aux personnes
qui en font la demande, ainsi que les droits et les devoirs de ces personnes. Cette
convention fut complétée en 1967 par le Protocole relatif au statut des réfugié[Link]
terme "réfugié" s'applique à toute personne qui, par suite d'événements survenus et
craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa
nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions
politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du
fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays.
Droit politique ; social ; économique
Identifier Classer
Sens de l’observation Sens de l’organisation
Ressources numériques Personne ressource
Lecture et analyse des documents Discussion avec la personne ressource
Définir droits
Citer 02 droits politiques et 04 droits socio- économiques.
II-LES DROITS FONDAMENTAUX
20mn
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 4

Résumé : Les droits sont l’ensemble des privilèges ou avantages que le citoyen
peut exiger de l’Etat. On peut citer les droits politiques, sociaux et économiques.
 Les droits politiques: Historiquement, ce sont les premiers droits de l’homme qui
ont été reconnus dans le monde. Ils comprennent entre autre le droit de vote, le
droit à la défense, le droit d’expression et d’opinion, le
droit de réunion et d’association, le droit de se faire rendre justice
 Les droits sociaux : C’est l’ensemble des droits dont bénéficie un citoyen dans
ses relations avec les autres individus, avec des groupes ou avec l’Etat. Ils
recouvrent différents droits tels que : le droit à la vie et à la santé,
le droit à la liberté d’expression et à l’éducation, le droit à la protection
sociale, le droit de choisir sa religion, le droit de se mouvoir, le droit de
participer à la vie culturelle...
 les droits économiques : Tout citoyen d’une nation a le droit à la propriété, le
droit au travail et à la formation professionnelle, le droit à la protection contre
l’exploitation économique et sociale, le droit à un
revenu minimal ...
Définir droit international humanitaire
Quel est l’objectif du droit
humanitaire ?quelles sont les catégories de personnes qu’il faut protéger ? quelles
sont les mesures prises pour respecter le DIH ?
III- LE DROIT HUMANITAIRE
Droit international humanitaire
Définir Caractériser
Sens de la mémoire
Ressources numériques prérequis
Lecture et analyse des documents Brainstorming
40mn
Résumé : Le droit international humanitaire (DIH) est un ensemble de
règles qui, pour des raisons humanitaires, cherchent à limiter les effets des
conflits armés. Il est également appelé «droit de la guerre» ou «droit des conflits
armés». L’élément déclencheur du DIH a été le texte rédigé en 1862 par Henri Dunant
et intitulé «Souvenir de Solferino». Suite à la publication de ce texte, le
gouvernement suisse a convoqué une conférence diplomatique dans le but d’améliorer
le sort des blessés sur le champ de bataille. Lors de cette conférence fut fondée
la Croix rouge, l’ancêtre de l’actuel Comité International de la Croix rouge
(CICR).
L’objectif du DIH est de limiter autant que possible les souffrances et les
destructions qui sont inhérentes à la guerre. Le DIH part donc du principe qu’il
existera toujours des conflits armés et il tente d’en limiter les conséquences en
fixant des règles pour la conduite de la guerre, que toutes les parties au conflit
sont tenues de respecter. Il protège les personnes qui ne participent pas ou plus
aux combats (les civils et le personnel médical ou religieux) et restreint les
moyens et méthodes de guerre. Il protège également ceux qui ont cessé d'y prendre
part, comme les combattants blessés ou malades, les naufragés, ainsi que les
prisonniers de guerre. Ces personnes ont droit au respect de leur vie et de leur
intégrité physique et morale, et elles bénéficient de garanties judiciaires.
Le DIH se trouve essentiellement dans les quatre Conventions de Genève de 1949. Le
DIH s'applique uniquement aux conflits armés et ne couvre pas les situations de
tensions internes ou de troubles intérieurs, comme les actes de violence isolés. Le
DIH différencie les conflits armés internationaux et les conflits armés internes.
Les conflits armés internationaux sont ceux qui opposent au moins deux États alors
que les conflits armés internes opposent, sur le territoire d'un seul État, les
forces armées régulières à des groupes armés dissidents, ou des groupes armés entre
eux.
Le DIH a interdit l'emploi de nombreuses armes, dont les balles explosives, les
armes biologiques et chimiques, les armes à laser aveuglantes et les mines
antipersonnel.
Des mesures doivent être prises pour assurer le respect du DIH : au niveau
national, les États ont l'obligation d'enseigner les règles de ce droit à leurs
forces armées et au grand public ; ils doivent notamment promulguer des lois qui
punissent les violations les plus graves du DIH considérées comme crimes de guerre.
Sur le plan international, deux tribunaux ont été créés pour punir les actes commis
dans les conflits récents de l'ex-Yougoslavie et du Rwanda et une cour pénale
internationale qui fonctionne depuis 2002, chargée de réprimer les crimes de guerre
(exécutions sommaires et délibérées, torture et traitements inhumains, utilisation
d’armes on de méthodes de combat interdites ou encore pillage).
Les droits Sens de l’écoute Brainstorming en vue de d’appliquer les Que
devons-nous faire en tant que citoyen CONCLUSION fondamentaux Résumer Cours droits
humains responsable? 10mn
de l’homme
Résumé : Le citoyen responsable doit faire valoir ses droits et assumer ses devoirs
afin de ne pas être un obstacle pour le progrès de son pays. Que ce soit dans le
cadre de gouvernements ou d'organisations, ou en tant qu'individus, nous pouvons
tous apporter une contribution importante à l'application des droits fondamentaux
de l’homme.
Evaluation finale : définis droits fondamentaux de l’homme ; cite les instruments
juridiques des droits de l’homme ; cite 02 droits socio-économiques ; définis DIH
et donne son objectif.
Devoir à faire à la maison : rechercher les rôles des institutions internationaux
et nationaux ci-après : ONU, CICR, AMNESTY INTERNATIONAL, TPI, MSF, CPI, ONG,
CNDHL, société civile, forces de sécurité... Bibliographie :
ETABLISSEMENT : LYCEE DE NKOLVE CLASSE : 1ere
EFFECTIF :
GARCON :
FAMILLE DE SITUATIONS : LA VIOLATION DES DROITS
CATEGORIE D’ACTIONS : PROMOTION ET PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME MODULE N°I : LA
PROMOTION DES DROITS DE L’HOMME ET DE L’INTEGRITE MORALE CHAPITRE N°I : LES DROITS
HUMAINS
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 5

FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z.
JUSTIFICATION DE LA LECON :
LECON N°2 : LES INSTITUTIONS DE PROTECTION DES DROITS DE L’HOMME
: IDENTIFICATION ET ROLE
NOTIONS : institution- institution nationale -institution internationale
PRE-REQUIS : définir droits fondamentaux ; cites les institutions de protection des
droits de l’homme.
DURÉE : 03H DURÉE : 05MN
Exemple de situation : Le mépris de la dignité humaine
Exemple d’action : Respecter la dignité de l’homme
Formulation de la justification : cette leçon permet à l’apprenant d’installer des
ressources pour savoir qu’il existe des institutions de protection de ses droits.
Séquences didactiques Ressources internes Savoirs
INTRODUCTION Institution
Savoir-faire Savoir-être
Ressources externes Activités Evaluation formative d’enseignement/apprentissage
Durée 10 mn
Lire Sens de la [Link] Lecture et analyse du document
Qu’est-ce qu’une institution ?
Définir mémoire
Résumé : Une institution est une structure d’origine coutumière ou légale, faite
d’un ensemble de règles établies pour garantir la satisfaction des intérêts de la
collectivité et des organes qui veillent à leur
maintien.
I- LES INSTITUTIONS INTERNATIONALES
ONU ; CICR ; MSF ; AMNESTY INTERNATIONAL ; CPI
Identifier Expliquer
Sens de l’observation Sens de la curiosité
Textes
Lecture et analyse des documents
Quelles sont les différentes institutions internationales ? Donne le rôle de MSF
75 mn
Résumé : Une institution internationale est un organisme qui dispose du statut
d’institution, lui permettant d’exercer des activités au niveau international. On
peut citer :l’ONU et ses organismes spécialisés ; le Comité International de la
Croix-Rouge (CICR) ; Amnesty International ; Médecins sans frontières(MSF) ;
Tribunal Pénal International (TPI) et Cour Pénale Internationale (CPI).
1) L’Organisation des Nations unies (ONU) : est une organisation internationale
regroupant 193 É[Link] a été adoptée le 26 juin 1945 par 51 États et est entré
en vigueur le 24 octobre 1945.
Selon l'article 1 de sa Charte, l'ONU s'efforce d'être un lieu où se construit un
avenir meilleur pour tous les êtres humains, et ce à travers quelques
objectifs :Maintenir la paix et la sécurité dans le monde ;Développer les relations
amicales entre les nations ;Réaliser la coopérationinternationale sur tous les
sujets où elle peut être utile et en encourageant le respect des droits de
l'[Link] a mis en place de nombreux organes chargés des droits de l’Homme. Nous
avons :
• Le Conseil des Droit de l’Homme : c’est l’une des institutions principales de
l’ONU chargées de la promotion et de la protection de tous les droits de l’Homme.
Crée en 2006 en remplacement de la commission des droits de l’Homme, il est un
organe subsidiaire de l’Assemblée générale composé de 47 Etats.
• Le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux droits de l’Homme : créée en 1993, il
est chargé de promouvoir et de coordonner les mesures visant à garantir le respect
des droits de l’homme au sein de l’ensemble du système des Nations Unies.
En dehors des organes suscités, il existe aussi de nombreux organes qui veillent à
l’application des traités internationaux des droits de l’Homme. Il s’agit entre
autre du comité pour l’élimination de la discrimination raciale, le sous-comité
pour la prévention de la torture, le comité des droits de l’enfant, le comité des
droits des personnes handicapées...
2) Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR): c’est une institution d’aide
humanitaire créée en 1863 par un groupe de citoyens de la ville suisse de Genève.
Toute l’action du CICR est fondée sur«la mission exclusivement humanitaire de
protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d’autres situations
de violence, et de leur porter assistance. Il s’efforce également de prévenir la
souffrance par la promotion et le renforcement du droit et des principes
humanitaires universels.»
3) Amnesty International :est créée en 1961 par Sean Mc Bride et Peter BENENSON.
Elle est une organisation non gouvernementale internationale qui promeut la défense
des droits de l'homme et
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 6
le respect de la Déclaration universelle des droits de l'homme.L'organisation
milite notamment pour la libération des prisonniers d'opinion, le droit à la
liberté d'expression, l'abolition de la peine de mort et de la torture et l'arrêt
des crimes politiques, mais aussi pour le respect de l'ensemble des droits civils,
politiques, économiques, sociaux et culturels.
Amnesty International publie chaque année un rapport rendant compte de la situation
des droits de l'homme et de leurs violations dans l'ensemble des pays du monde.
4) Médecins sans frontières(MSF) : est une association médicale humanitaire
internationale, créée en 1971 à Paris par des médecins et des journalistes. Elle
apporte une assistance médicale à des populations dont la vie ou la santé est
menacée : principalement en cas de conflits armés, mais aussi d’épidémies, de
pandémies, de catastrophes naturelles ou encore d’exclusion des soins. Toutes ces
situations nécessitent des ressources médicales et logistiques adaptées.
Indépendante de tous pouvoirs politiques, militaires ou religieux, MSF agit en
toute impartialité, après évaluation des besoins médicaux des populations.
5)Les institutions juridiques
De nombreuses juridictions internationales ont été mises en place dans le monde
pour protéger les droits de l’Homme. Il s’agit de :
 Le Tribunal Pénal International (TPI) : c’est une institution juridictionnelle
internationale, créée à titre d’organe subsidiaire du conseil de sécurité des
Nations-Unies. Il est chargé de poursuivre
et de juger des individus tenus responsables de crimes relevant du droit
international commis dans le cadre d’un conflit donné. Il existait deux principaux
tribunaux pénaux internationaux : LeTribunal pénal international pour l’ex
Yougoslavie (TPIY), créé en 1993 par le Conseil de sécurité de l’ONU. Le TPIY a
officiellement fermé en décembre [Link] pénal international pour le Rwanda
(TPIR), créé en 1994, était compétent pour punir les violations graves du droit
international commises sur le territoire rwandais, ou par des citoyens rwandais au
cours de l’année [Link] TPIR a officiellement fermé en décembre 2015.
 La Cour Pénale Internationale (CPI) : créée en 2002 par le statut de Rome, c’est
une institution permanente chargée de promouvoir le droit international, et son
mandat est de juger les individus ayant commis des violations graves des droits de
l’Homme comme le génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité ou
des crimes d’agression.
II- LES INSTITUTIONS NATIONALES
CNDHL ; ONG ; Société civile ; juridictions ; forces de sécurité
Identifier Expliquer
Sens de l’observation
Textes
Résumé : Les institutions nationales des droits de l’homme (INDH) jouent un rôle
vital dans la promotion et le suivi des normes et de la législation des droits de
l’homme au niveau de chaque pays. On peut citer : la Commission Nationale des
Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) ; les Organisations Non Gouvernementales
(ONG) ; la Société Civile ; les juridictions ; les forces de sécurité...
1- la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés (CNDHL) : encore
appelée « la Commission », est une institution indépendante de promotion et de
protection des droits de l’homme au Cameroun. elle a été créée par la Loi N°
2004/016 du 22 Juillet 2004. La CNDHL se consacre en priorité à la mise en œuvre et
au respect des droits de l’homme au Cameroun. C’est ainsi qu’elle dénonce toutes
les atteintes aux droits fondamentaux et aux libertés publiques partout dans le
pays. Elle reçoit toutes dénonciations portant sur les cas de violation des droits
de l’Homme ; elle diligente toutes enquêtes et procède en cas de besoin aux
investigations sur les cas avérés et en fait rapport au Président de la
République ; elle procède chaque année aux visites inopinées des établissements
pénitentiaires, des commissariats de police et des brigades de gendarmerie, en
présence du Procureur de la République compétent ou de son représentant.
2- Les Organisations Non Gouvernementales : Au sens de la loi camerounaise n°
99/014 du 22 décembre 1999 régissant les Organisations Non Gouvernementales "une
ONG est une association déclarée ou une association étrangère autorisée
conformément à la législation en vigueur, et agréée par l'administration en vue de
participer à l'exécution des missions d'intérêt général" (article 2 alinéa 1er).
Les ONG seraient ainsi des organisations flexibles, menant des actions de proximité
avec les populations locales, c'est-à-dire des organisations aptes à entreprendre
des opérations d'aide mieux adaptées aux besoins des populations marginales.
Il existe des ONG dont l'action est davantage orientée vers la protection des
droits et libertés. Il yala Fondation Friedrich Ebert qui, dans le sillage du
processus démocratique, cherche à sensibiliser l'opinion sur les enjeux des droits
de l'homme et des libertés publiques.
3- La société civile camerounaisedésigne l'ensemble des associations à caractère
non gouvernemental et à but non lucratif qui agissent comme groupes de pression
pour influencer les politiques gouvernementales dans un sens favorable aux intérêts
de ceux qu'elles représentent. Elle est constituée d’une mosaïque d’associations,
des personnes indépendantes des pouvoirs publics, du clergé...Elle participe à
l’édification d’une culture des droits fondamentaux. Se faisant, elle met la
pression sur l’Etat afin que les instruments juridiques relatifs aux droits de
l’homme soient connus de tous. Parmi les organisations de la société civile, nous
avons : L’Ecole-Instrument de Paix (EIP)-Cameroun : elle œuvre à la formation aux
droits des enseignants des établissements scolaires d’Etat. Le Groupe d’Etude et de
Recherche sur la Démocratie, le Développement Economique et Sociale (GERDDES) : il
se déploie à travers l’organisation des séminaires et colloques pour permettre la
vulgarisation des droits
Lecture et analyse des documents
Cite 03 institutions nationales et leur rôle.
60 mn
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM 7

fondamentaux dans la société camerounaise ; Horizon femmes, une association de


lutte contre les inégalités sociales, particulièrement celles qui affecte la
femme....
4- les juridictions :ont pour rôle de juger et de condamner toute personne qui
commet des exactions et les abus contre les [Link]érentes juridictions
sont: les juridictions civiles (examinent les conflits entre particuliers ex. une
demandeen divorce,le versement d’unepensionalimentaire...) ; les juridictions de
première instance sont les tribunaux qui examinent les affaires pour la première
fois ; le tribunal de grande instancejuge toutes les affaires entre particuliers ou
non attribuées à d’autres juridictionsportant sur dessommessupérieures à 50.000
francs ; la cour d’appel ; la cour de cassation(vérifiesi les lois ont été
correctement appliquées par les tribunaux et les cours d’appel, mais elle ne rejuge
jamais l’affaire elle-même).
5- Les forces de sécurité : l’Armée et la police : leurs rôles ne se limitent pas à
tenir à distance et à repousser les éventuelles menaces. Elles contribuent aussi à
protéger la population et les conditions d’existence si ces menaces venaient à se
concrétiser dans notre pays. Ses principales tâches sont les suivantes: la
défense ; l’appui aux autorités civiles ; la promotion de la paix.
CONCLUSION Les institutions de Résumer Sens de Cours Brainstorming en
vue de montrer Quel est le devoir de chacun ?
10 mn
protection des droits l’écoute
Résumé : Face à ces différentes institutions de protection des droits, chacun doit
faire l’effort de s’informer auprès de ses structures pour mieux agir face à une
situation.
Evaluation finale : Qu’est-ce qu’une institution ? Quelles sont les différentes
institutions internationales ?
Devoir à faire à la maison : rechercher une structure locale de promotion des
droits de l’homme (Identifier la structure ; énumérer le domaine d’intervention et
les réalisations.)
le rôle de ces institutions
Bibliographie :
ETABLISSEMENT : LYCEE DE NKOLVE CLASSE : 1ERE
EFFECTIF :
GARCON :
FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z.
Justification de la leçon :
FAMILLE DE SITUATIONS : la violation des droits
CATEGORIE D’ACTIONS : promotion et protection des droits de l’homme
MODULE N°I : la promotion des droits de l’homme et de l’intégrité morale
CHAPITRE N°I : LES DROITS HUMAINS
TD1 : ETUDE D’UNE STRUCTURE LOCALE DE PROMOTION DES DROITS DE L’HOMME DUREE : 02H
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
8

Exemple de situation : emprisonnement abusif des mototaxis


Exemple d’action : défendre les concernés
Formulation de la justification : cet exercice permet à l’apprenant de savoir qu’il
existe des structures de promotion des droits de l’homme au Cameroun.
Séquences didactiques
I- IDENTIFICATION
II-DOMAINE D’INTERVENTION
III-REALISATION
Savoirs
NDH-CMR NDH-CMR
NDH-CMR
Ressources internes Savoir-faire
Identifier Décrire
Expliquer Énumérer
Savoir-être
Sens de l’observation
Sens de l’observation
Sens de l’observation
Ressources externes
Texte Texte
Texte
Activités d’enseignement/apprentissage
Lecture et analyse du document Lecture et analyse du document
Lecture et analyse du document
Durée
25 mn
25 mn 25 mn
Plan de travail
Justification : cet exercice permet à l’apprenant de savoir qu’il existe des
structures de promotion des droits de l’homme au Cameroun. Rappel/prérequis : cites
02 institutions nationales de protection des droits de l’homme.
Consigne de travail : travail individuel
15 mn
SYNTHESE : Identification :Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH-
Cameroun) est une organisation non gouvernementale à but non lucratif dont la
principale mission est de promouvoir, de défendre et d’étendre les droits de
l’homme partout où ils sont bafoués. Créée en 1977 et légalisée au Cameroun en 1997
sous le n°032/RDDA/F35/BAPP, dispose aujourd’hui d’un statut consultatif auprès des
Nations Unies. Le siège national de NDH est situé à Yaoundé.Adresse : 32, rue
Polyclinique Bastos, BP 4063 Yaoundé : Email : ndhcam@[Link].
Domaine d’intervention : Depuis son implantation au début des années 90 au
Cameroun, NDH est intervenu dans plusieurs projets dans les domaines tels que : La
défense permanente des victimes de violation des droits de l’homme ; la protection
des réfugiés ; la protection des droits des handicapés et des femmes ; la lutte
contre la torture et les disparitions forcées ; l’éducation aux Droits de l’Homme
et à la Paix ; la gestion d’un centre de documentation spécialisé sur les Droits de
l’Homme et la Paix, etc.
Réalisation :Depuis sa création au Cameroun, NDH a réalisé divers travaux dans tous
les secteurs des droits humains et de la démocratie. On peut citer : La production
de 13 livres (en près de 310 000 exemplaires) d’éducation et de sensibilisation sur
la citoyenneté et la démocratie; la production de près de 200 000 affiches et
dépliants de prévention de la torture ; la production d’un « guide sur les droits
des personnes handicapées » ; la production du « Guide Enfant et droit » ; la
formation de 391 policiers et gendarmes sur la maîtrise de la procédure pénale ; la
réalisation de 08 études sur les droits de l’homme ; la publication de 11 éditions
du journal « Libertés » sur les droits de l’homme et la démocratie ; l’appui et
l’assistance à 927 réfugiés et demandeurs d’asile dans le cadre du Programme
d’Appui aux Réfugiés (PAR) ; la création et la gestion du 1er Centre de
Documentation et d’Information sur la Démocratie, les Droits de l’Homme et la paix
en Afrique Centrale.
On peut citer aussi :le CNDH (comité national des droits de l’homme et des
libertés) ; le RENADH (Réseau National des Associations et ONG des Droits de
l’Homme et de la Démocratie) ; La MDHC (maison des droits de l’homme au Cameroun) ;
le RECODH (réseau camerounais de défense des droits de l’homme)
Devoir : définir intégrité morale ; relever les manifestations de
l’intégrité morale dans la famille, dans la vie en société, dans la vie
professionnelle.
ETABLISSEMENT : LYCEE DE NKOLVE CLASSE : 1ere
EFFECTIF :
GARCON :
FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z.
JUSTIFICATION DE LA LECON :
FAMILLE DE SITUATIONS : La violation des droits
CATEGORIE D’ACTIONS : Promotion et protection des droits de l’Homme
MODULE N°I : La promotion des droits de l’homme et de l’intégrité morale
CHAPITRE N°II : L’intégrité morale
LECON N°3 : LE CONCEPT DE L’INTEGRITE MORALE
NOTIONS : intégrité morale
PRE-REQUIS : quelles sont les structures chargées de la promotion des droits ?
qu’est-ce que l’intégrité morale ?
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
DURÉE : 02H DURÉE : 05MN
9

Exemple de situation : Humiliation des personnes handicapées dans la société.


Exemple d’action : Recourir aux services de protection de l’intégrité morale
Formulation de la justification : cette leçon permet à l’apprenant d’installer des
ressources pour défendre son intégrité morale auprès des institutions compétentes.
Séquences didactiques
INTRODUCTION
Ressources internes
Ressources externes
Prérequis
Activités Evaluation formative d’enseignement/apprentissage
Brainstorming Qu’est-ce que l’intégrité morale ?
Durée 10 mn
Savoirs
Intégrité morale
Savoir-faire
Définir
Savoir-être
Sens de la mémoire
Résumé :
Le concept d’intégrité, emprunté au terme latin integrĭtas, désigne la qualité
d’être complet ou sans défaut. Lorsqu’il s’agit d’une personne, c’est une vertu,
c’est le caractère d’une personne juste, honnête et irréprochable.L’intégrité
moraleest la qualité d’une personne qui a le pourvoir pour prendre des décisions
sur son comportement c-à-d qu’il sait distinguer le bien du mal. C’est une personne
qui se laisse plutôt guider par un ensemble de principes même quand personne ne la
voit.
I- L’INTEGRITE MORALE EN MILIEU FAMILIAL
Milieu familial
Décrire Expliquer
Sens du respect mutuel
Reveillez vous n°2 pp3-15 de [Link]
Lecture et analyse du document
Comment se manifeste l’intégrité morale en famille ? qu’apprend l’enfant en
appliquant les valeurs morales ?
25 mn
Résumé :
Le milieu familial fait référence à la vie en famille. Bien que la famille soit
d’abord définie en fonction des liens de sang, elle fait toutefois l’objet d’étude
du droit afin que chaque membre soit respecté et protégé contre les abus à sa
personne. L’intégrité morale en famille doit se manifester à travers des belles
qualités que les parents doivent développer pour enseigner leurs enfants. Il s’agit
: de la bonté, la gentillesse, l’obéissance, l’humilité,la patience, la maitrise de
soi, l’amour, la joie, le respect envers les autres, le discernement, l’honnêteté,
la fidélité, dire la vérité... (généralement, les enfants qui voient que leurs
parents sont honnêtesrésistent facilement à la tentation d’êtremalhonnêtes, même
quand ils sont seuls). En appliquant ces valeurs morales, l’enfant verra que ces
valeurs ne sont pas de simples règles mais un mode de vie qui caractérise la
famille. Corrigez les mauvais comportements de l’enfant en l’aidant à assumer la
responsabilité de ses actes. Donc les parents doivent faire des valeurs morales un
mode de vie qui caractériseleur famille.
II-L’INTEGRITE MORALE DANS LA VIE EN SOCIETE
Société
Identifier Décrire
Sens de l’honnêteté
Réveillez-vous n°1 2019 p6 ; n°2 2019 pp 3-15. De [Link]
Lecture et analyse des documents
Quelles sont les valeurs morales qu’on doit avoir en société ?
25 mn
Résumé :
Dans la société, l’intégrité doit autant se manifester comme en famille. Nous
devons respecter les normes qui régissent la vie en société. Les valeurs morales
qu’on doit avoir en société sont : la maitrise de soi (savoir attendre avant
d’avoir ce qu’on veut), l’humilité (elle est parfois considérée a tort comme une
faiblesse, en réalité c’est une force qui permet de reconnaitre ses erreurs et ses
limites), être responsable (c-à-dêtre digne de confiance),êtrehonnête, la droiture,
être juste, être incorruptible, respecter la vie privée... Plus votre règle de
conduite est exemplaire dans votre communauté, plus les gens vous feront confiance.
C’est votre haut niveau d’honnêteté et d’intégrité qui inspire le respect.
III- L’INTEGRITE MORALE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE
Vie professionnelle
Identifier Mettre en relation
Sens de l’honnêteté
Ressource numérique
Lecture et analyse du document
Quelles sont les valeurs morales applicables en entreprise ? de quoi dépend la
réussite en entreprise ?
25 mn
Résumé :
« Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile
et de sa correspondance. » ce principe des droits de l’homme s’applique en
entreprise. Pour manifester l’intégrité
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
10

morale dans la vie professionnelle, nous devons : bannir la discrimination, éviter


de porter atteinte aux droits et à la dignité, éviter de violenter l’employé,
éviter les propos humiliants ou dégradants, éviter le harcèlement sexuel au
travail, éviter le chantage, éviter les conflits d’intérêts, prévenir contre la
corruption, posséder un haut standard de transparence et d’honnêteté... L’honnêteté
et l’intégrité sont des valeurs essentielles assurant le succès d’une entreprise.
La très grande majorité des hommes et des femmes d’affaires qui ont beaucoup de
succès montre un niveau de droiture et de transparence qui est supérieur à la
moyenne. Raison pour laquelle l’intégrité morale sacralise la vie professionnelle.
La réussite à long terme dans toute entreprise dépend de la confiance que nous
inspirons et d’une gestion du risque efficace.
NB : La violation de l’intégrité morale d’une personne entraîne la mise en œuvre de
sanctions civiles et pénales.
CONCLUSION Intégrité Résumer Sens de Cours Brainstorming en vue de
montrer la D’où vient la notion d’intégrité ? 10 mn
morale l’écoute
place de l’intégrité morale
Résumé : Les hommes ont le droit d’être protégé quel que soit les circonstances
dans lesquelles ils se trouvent. C’est la raison pour laquelle le Droit a initié la
notion d’intégrité morale et s’assure de sa protection à la fois en famille, dans
la société ou au travail.
Evaluation finale : Qu’est-ce que l’intégrité morale ? quelles sont les valeurs
morales applicables en entreprise ? de quoi dépend la réussite en entreprise ?
Devoir à faire à la maison : donnes le rôle de la CONAC, L’ANIF, le CONSUPE, les
communautés religieuses, les structures traditionnelles dans la promotion et la
préservation de l’intégrité morale au Cameroun.
Bibliographie :
ETABLISSEMENT : CLASSE : 1ere EFFECTIF : GARCON :
FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z. JUSTIFICATION DE LA LECON :
FAMILLE DE SITUATIONS : CATEGORIE D’ACTIONS : MODULE N° :
CHAPITRE N° :
LECON N° : NOTIONS : PRE-REQUIS :
DURÉE : 02H DURÉE : 05MN
Exemple de situation :
Exemple d’action :
Formulation de la justification : cette leçon permet à l’apprenant d’installer des
ressources
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
11

Séquences didactiques
INTRODUCTION
Résumé : I-
Résumé :
Résumé : III-
Résumé : CONCLUSION
Ressources internes
Ressources externes
Activités d’enseignement/apprentissage
Evaluation formative
Durée mn
mn
Savoirs
Savoir-faire
Savoir-être
Sens de la mémoire
Sens de l’observation
II-
Sens de l’observation
mn
Sens de l’écoute
Cours
Brainstorming en vue de faire un résumé
mn mn
Résumé :
Evaluation finale :
Devoir à faire à la maison :
Bibliographie :
ETABLISSEMENT : LYCEE DE NKOLVE CLASSE : 1ERE
EFFECTIF :
GARCON :
FILLE :
NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z.
Justification de la leçon :
Exemple de situation : Exemple d’action :
FAMILLE DE SITUATIONS : la violation des droits
CATEGORIE D’ACTIONS : promotion et protection des droits de l’homme MODULE N°I : la
promotion des droits de l’homme et de l’intégrité morale CHAPITRE N°II :
TD2 :
DUREE : 02H
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
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Formulation de la justification : cet exercice permet à l’apprenant de


Séquences didactiques
I- II-
III- SYNTHESE :
Devoir :
Savoirs
Ressources internes Savoir-faire
Identifier Décrire
Expliquer Énumérer
Savoir-être
Sens de l’observation
Sens de l’observation
Sens de l’observation
Ressources externes
Texte Texte
Texte
Activités d’enseignement/apprentissage
Lecture et analyse du document Lecture et analyse du document
Lecture et analyse du document
Durée
25 mn
25 mn 25 mn
Plan de travail
Justification : cet exercice permet à l’apprenant de savoir qu’il existe des
structures de promotion des droits de l’homme au Cameroun. Rappel/prérequis : cites
02 institutions nationales de protection des droits de l’homme.
Consigne de travail : travail individuel
15 mn
ETABLISSEMENT : CLASSE : 1ere EFFECTIF : GARCON :
FILLE :
FAMILLE DE SITUATIONS : CATEGORIE D’ACTIONS : MODULE N° :
CHAPITRE N° :
LECON N° : NOTIONS :
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
DURÉE : 02H
13

NOM DE L’ENSEIGNANT : TANWO SERGES Z. PRE-REQUIS : JUSTIFICATION DE LA LECON :


Exemple de situation :
Exemple d’action :
Formulation de la justification : cette leçon permet à l’apprenant d’installer des
ressources
DURÉE : 05MN
Durée mn
mn
Séquences didactiques
INTRODUCTION
Résumé : I-
Résumé :
Résumé : III-
Résumé : CONCLUSION
Ressources internes
Ressources externes
Activités d’enseignement/apprentissage
Evaluation formative
Savoirs
Savoir-faire
Savoir-être
Sens de la mémoire
Sens de l’observation
II-
Sens de l’observation
mn
Sens de l’écoute
Cours
Brainstorming en vue de faire un résumé
mn mn
Résumé :
Evaluation finale :
Devoir à faire à la maison :
Bibliographie :
SERGES TANWO : PROF D’HISTOIRE-GEOGRAPHIE- ECM
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