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Exercices sur les structures algébriques

Ce document contient plusieurs exercices sur les structures algébriques. Il présente des définitions de lois de composition internes et demande de montrer que certains ensembles munis de ces lois forment des groupes abéliens ou des sous-groupes.

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Exercices sur les structures algébriques

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Filières: 2bsm Structures algébriques

Exercice 1:

MATHEMATIQUES
On muni l’ensemble I = R2 de la loi de composition interne ∗ définie par :
2BSM BIOF

∀ ((x, y), (x0 , y 0 )) ∈ I 2 : (x, y) ∗ (x0 , y 0 ) = (x + x0 + xx0 , y + y 0 )

On pose ∀(x, y) ∈ R2 , ∀nN∗ : ((x, y))(n) = (x, y)T (x, y)T...T (x, y)
| {z }
n f ois
Soit G = {(x, y) ∈ I/x 6= −1}

1. a. Montrer que G est une partie stable de (I, ∗).


b. Montrer que G est un groupe abélien.

2. Soit H = {(x, ln(x + 1) /x ∈] − 1, +∞)}.

a. Montrer que H est un sous-groupe de (G, ∗).


b. Montrer que ∀n ∈ N∗ , ∀x ∈] − 1, +∞[ : ((x, , ln(x + 1)))(n) = ((x + 1)n , ln(x + 1)n )

Exercice 2:
On pose I =]0, +∞[

1. Montrer que ∀(x, y) ∈ I 2 : ex+y − ex − ey + 1 > 0

2. On définit sur I la loi de composition interne T par :


 
∀(x, y) ∈ I 2 : xT y = ln ex+y − ex − ey + 2

a. Montrer que ϕ : I −→ I est une bijective et déterminer sa réciproque ϕ−1 .


x 7−→ ln(x + 1)
b. Démontrer que ϕ est un homomorphisme de (I, ×) dans (I, T ).
c. En déduire que (I, T ) est un groupe abélien.

3. Déterminer eT et le symétrique de x, pour tout x ∈ I.


 0
4. On pose : ∀x ∈ I, x(0) = e et ∀n ∈ N, x(n+1) = x(n) ∗ x. Déterminer x(n) et x(n) .

Exercice 3:
q
Soit I =]1, +∞[. On définit sur I la loi ∗ par : ∀(a, b) ∈ I 2 : a ∗ b = 1 + (a2 − 1)(b2 − 1)

1. Montrer que ∗ est une loi interne sur I


 
2. Montrer que ϕ : R+∗ , × −→ (I, ∗) est un isomorphisme et en déduire la structure

x 7−→ x+1
de (I, ∗).

3. a. Montrer que E = {2n /n ∈ Z} est un sous-groupe de (R∗ , ×).



b. Montrer que F = { 1 + 2m /m ∈ Z} est un sous groupe de (I, ∗).

1
Filières: 2bsm Structures algébriques

Exercice 4:

MATHEMATIQUES
x+y
Soit G =] − 1, 1[. Pour tout x, y ∈ G, on pose x ∗ y = .
1 + xy
2BSM BIOF

1. a. Montrer que ∗ est une loi interne sur G.


b. Montrer que ∗ est commutative et associative.
c. Montrer que (G, ∗) admet un élément neutre à déterminer .

2. Montrer que (G, ∗) est un groupe abélien.

Exercice 5: juillet 2011


xy
Soit I =]0, 1[. Pour tout x, y ∈ I, on pose : x ∗ y = .
xy + (1 − x)(1 − y)
1. a. Montrer que ∗ est une loi interne sur I.
b. Montrer que ∗ est commutative et associative.
c. Montrer que (I, ∗) admet un élément neutre à déterminer .

2. Montrer que (I, ∗) est un groupe abélien.


1
3. On considère les ensembles : H = {2n , /n ∈ Z} et K={ /n ∈ Z}.
1 + 2n
 
a. Montrer que H est un sous groupe de R+∗ , × .
b. Montrer que ϕ : (H, ×) −→ (I, ∗) est un homomorphisme de groupe.
1
x 7−→
1+x
c. En déduire que (K, ∗) est un sous groupe de (I, ∗)

Exercice 6: Mini exercices

1. Soit H et K deux sous-groupes d’un groupe (G, ∗)

a. Montrer que H ∩ K est un sous-groupe de (G, ∗).


b. Montrer que H ∪ K est un sous-groupe de (G, ∗) ssi H ⊂ K ou K ⊂ H
c. 5Z ∪ 8Z est t-il un sous-groupe de (Z, +) ?

2. Montrer que les seuls sous groupes de (Z, +) sont de la forme nZ, où n ∈ N.

3. a. Montrer que k est inversible dans (Z/nZ, ×) si et seulement si k ∧ n = 1.
b. En déduire que ((Z/nZ, )∗ ×) est un groupe ssi n est premier.

Exercice 7: Mini exercices


Soit U = {z ∈ C : |z| = 1} et Un = {z ∈ C : z n = 1}, pour tout entier naturel n ≥ 2.
1. Montrer que U est un sous-groupe de (C∗ , ×).
2. Montrer que Un est un sous-groupe de (U, ×).
2kπ
3. a. Vérifier que : Un = {ωk , k ∈ {0, 1, ..., n − 1}} avec ωk = ei n .
b. Montrer que ϕ : (Z/nZ, +) −→ (Un , ×) est un isomorphisme.

k 7−→ ωk

2
Filières: 2bsm Structures algébriques

MATHEMATIQUES
1
c. En déduire que = ωn−k et ωk = ω1k .
ωk
2BSM BIOF

Exercice 8:
1 lnx ln2 x
 

On considère l’ensemble E = {Mx = 0 1 2lnx /x ∈ R+∗ }.


 

0 0 1

1. Montrer que E est une partie stable de (M3 (R), ×).


 
2. a. Montrer que l’application ψ : R+∗ −→ E est un isomorphisme de R+∗ , × vers
x 7−→ Mx
(E, ×).
b. En déduire que (E, ×) est un groupe abélien.

3. a. Déterminer (Mx )−1 , pour tout x > 0.


b. Résoudre dans E, l’équation : Me × X = Me2 .
−1
c. Calculer (Mx )n et ((Mx )n ) pour tout n de N∗ .

4. Soit α ∈ R+∗ et α 6= 1.

• Montrer que F = {Mαx /x ∈ R} est un sous groupe de (E, ×).

Exercice 9: ***
On rappelle que (M2 (R) , +, ×) est un !anneau unitaire.
ex 0
Soit l’ensemble E = {A (x) = /x ∈ R}.
xex ex

1. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R) , ×). et que × est commutative dans E.

2. a. Montrer que l’application ϕ R −→ E est un isomorphisme de (R, +) dans


x 7−→ A(x)
(E, ×).
b. En déduire la structure de (E, ×) et déterminer (A (x))−1 , pour tout x ∈ R.

3. On considère l’ensemble F = {A (n) /n ∈ Z}.

• Montrer que (F, ×) est un sous groupe (E, ×).

4. Pour tout x ∈ R, on pose : A0 (x) = I et ∀n ∈ N : An+1 (x) = An (x) × A (x)


et A−n (x) désigne l’inverse de An (x) dans (E, ×).

a. Montrer que : ∀a ∈ R, ∀p ∈ Z : Ap (a) = A (ap).


b. Résoudre dans E, l’équation X −3 = A (ln 2).
o
5. Soit (α, β) ∈ Z2 , G = {An (α) × Am (β) / (n, m) ∈ Z2

a. Montrer que (G, ×) est un groupe abélien.


b. Montrer que F = G ⇐⇒ α ∧ β = 1.

3
Filières: 2bsm Structures algébriques

Exercice 10: ***

MATHEMATIQUES
1 1 1
Soient m ∈ R∗ . E = R − { }, I =] − ∞, [ et J =] , +∞[ on pose x ∗ y = x + y − mxy, pour
m m m
2BSM BIOF

tout x,y de R∗ .
Partie I :
1. Vérifier que : ∀(x, y) ∈ E 2 : (1 − mx) (1 − my) = 1 − m (x ∗ y) et en déduire que ∗ est une
loi interne dans E.
2. a. Montrer que ∗ est commutative et associative .
b. Montrer que (E, ∗) est un groupe abélien.
Partie II : On considère l’application ϕm de E dans R∗ définie par : ∀x ∈ E : ϕm (x) = 1 − mx.
1. Montrer que ϕm est un isomorphisme de (E, ∗) dans (R∗ , ×) et déterminer sa réciproque
m .
ϕ−1
2. En déduire encore que (E, ∗) est un groupe abélien.
 
3. Déterminer ϕ−1 R+∗ et en déduire que I ou bien J est un sous groupe de (E, ∗)



 x(0) = e∗ pour n = 0
 x(n) = x ∗ x ∗ ......... ∗ x, ∀n ∈ N∗


4. (∀n ∈ Z) , (∀x ∈ E). On pose : | {z }


 n f ois
 x(n) = (x(−n) )0 , ∀n ∈ Z∗−

1
• Montrer que pour tout x de E : ∀n ∈ Z : x(n) = (1 − (1 − mx)n ).
m
Dans la suite du problème, on suppose que m =!2 .
1−x x
Partie III : ∀x ∈ E, on pose : M (x) = et H = {M (x) /x ∈ E}
x 1−x
1. Montrer que H est une partie stable de (M2 (R) , ×)
2. Montrer que l’application ψ : E −→ H est un isomorphisme de (E, ∗) vers (H, ×)
x 7−→ M (x)
et en déduire la structure de (H, ×).
3. Soit n ∈ N et x ∈ E
a. Déterminer (M (x))−1 , l’inverse de M (x).
1
 
b. Montrer que (M (x)) = M
n
(1 − (1 − 2x) )
n
2
1 + 3n 1 − 3n
 

c. Donner l’expression de M (−1) et prouver que : (M (−1))n =  2 2 


1 + 3 n .
 
 1 − 3n
2 2
1−x 0
 
x
Partie IV : Pour tout x ∈ E, on pose : N (x) =  0

1 0  et K = {N (x) /x ∈ E}
x 0 1−x
1. Montrer que K est une partie stable de (M3 (R) , ×)
2. Montrer que l’application φ : E −→ K est un isomorphisme de (E, ∗) vers (K, ×)
x 7−→ N (x)
et en déduire la structure de (K, ×)
−1 1 − 2n 1 1
   
3. Soit n ∈ N et B = N ( ). Montrer que : B n = M . et (B n )−1 = M − n+1 .
2 2 2 2

4
Filières: 2bsm Structures algébriques

Exercice 11:

MATHEMATIQUES
( ! )
a b
Dans M2 (R), On considère l’ensemble : E = M (a, b) = /(a, b) ∈ R 2
.
−2b a + 2b
2BSM BIOF

1. a. Montrer que Montrer que E est une partie stable de (M2 (R) , ×).
b. En déduire la structure de (E, +).

2. On considère l’application ϕ : E −→ C
M (a, b) 7−→ a + b + ib

a. Montrer que ϕ est un isomorphisme de (E, +) vers (C, +)


b. Montrer que ϕ est un isomorphisme de (E, ×) vers (C, ×).
0 0
!
c. Soit Θ = et E ∗ = E − {Θ}. Quel est la structure de (E ∗ , ×) ? justifier votre
0 0
réponse.

3. a. Résoudre dans C, l’équation z 3 − 2 + 2i = 0.


b. En déduire les solutions de l’équation : M (a, b) ∈ E : (M (a, b))3 = M (4, −2)

Exercice 12:

On considère l’ensemble A = {a + b 2 / (a, b) ∈ Z2 }.

1. Montrer que ∀ (a, b) ∈ Z2 : a + b 2 = 0 ⇔ a = 0 et b = 0

2. a. Montrer que : (A, +, ×) est un anneau unitaire , commutatif intègre.


b. (A, +, ×) est t-il un corps ?.

3. Pour tout x = a + b 2 de A, on pose N (x) = a2 − 2b2 .

a. Montrer que : ∀(x, y) ∈ A2 : N (x × y) = N (x) × N (y)


b. En déduire que si x est inversible dans (A, ×) alors N (x−1 ) = (N (x))−1 .
c. Montrer que x est inversible dans (A, ×) si et seulement si |N (x)| = 1.

4. a. Montrer que 1 + 2 est inversible dans (A, ×) et déterminer son inverse.
 √ −n
b. Montrer que ∀n ∈ N, 1 + 2 ∈A

Exercice 13:
a + b 4b
( ! )
Dans M2 (R), On considère l’ensemble : E = M (a, b) = /(a, b) ∈ R2 .
−b a − b
On pose : I = M (1, 0) et J = M (0, 1).
1. a. Montrer que (E, +, .) est un sous espace vectoriel de (M2 (R), +, .).
b. Montrer que la famille B (I, J) est une base de (E, +, .) et en déduire dim(E).
c. Montrer que J 2 = −3I puis en déduire que E est une partie stable de (M2 (R), ×) .
d. Soit Sn = I + J + J 2 + ... + J n , ∀n ∈ N∗ .
Déterminer les coordonnées du vecteur Sn dans la base B (I, J).
ϕ: √C −→ E
2. On considère l’application : .
a + ib 3 7−→ M (a, b)
 √ 
a. Montrer que la famille B0 1, i 3 est une base de l’espace vectoriel réel (C, +, .)

5
Filières: 2bsm Structures algébriques

MATHEMATIQUES
b. Montrer que ϕ est un isomorphisme de (C, ×) dans (E, ×) puis en déduire la structure
de (E ∗ , ×).
2BSM BIOF

3. Montrer que (E, +, ×) est un corps commutatif et déterminer l’inverse d’une matrice M (a, b)
de E ∗ .
1
4. On pose A = (I + J). Déterminer tous les entiers naturels n tels que : An = I.
2

Exercice 14: (juin 2018 :3,5 points)

On rappelle que (C, +, ×) est un!corps commutatif et que (M2 (R) , +,! ×) est un anneau unitaire
0 0 1 0
de zéro la matrice Θ = et d’unité la matrice I = et que (M2 (R) , +, .) est
0 0 0 1
!
x −2y
un espace vectoriel réel. Pour tout couple (x, y) de R , on pose M (x, y) =
2
et on
y x + 2y
considère l’ensemble E = {M (x, y) / (x, y) ∈ R2 }

1. Montrer que E est un sous groupe de (M2 (R), +).

2. a. Montrer que E est un sous espace vectoriel de l’espace vectoriel de (M2 (R), +, .)
b. On pose J = M (0, 1). Montrer que (I, J) est une base de l’espace vectoriel (E, +, .).

3. a. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R), ×)


b. Montrer que (E, +, ×) est un anneau commutatif.

4. Soit ϕ l’application de C∗ vers M2 (R) définie par :


x+y 2y
!
 2

∀ (x, y) ∈ R − {(0, 0)} : ϕ (x + iy) = M (x + y, −y) =
−y x − y

a. Montrer que ϕ est un morphisme de (C∗ , ×) vers (M2 (R), ×) .


0 0
!
b. On pose E = E − {

}. Montrer que ϕ (C∗ ) = E ∗
0 0
c. En déduire que (E ∗ , ×) est un groupe commutatif.

5. Montrer que (E, +, ×) est un corps commutatif.

Exercice 15: rattrapage 2018 : 4 points

On rappelle que (C, +, ×) est un


! corps commutatif et que (M2 (R)!, +, ×) est un anneau unitaire
0 0 1 0
de zéro la matrice 0 = et d’unité la matrice I = et que (M2 (R) , +, .) est un
0 0 0 1
!
x y
espace vectoriel réel. Pour tout couple (x, y) de R , on pose M (x, y) =
2
et on considère
0 x
l’ensemble E = {M (x, y) / (x, y) ∈ R2 }

1. Montrer que E est un sous groupe de (M2 (R) , +)

2. a. Montrer que E est un sous espace vectoriel de l’espace vectoriel de (M2 (R) , +, .)
b. Montrer que dimE = 2

3. a. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R) , ×) .


b. Montrer que (E, +, ×) est un anneau commutatif.

6
Filières: 2bsm Structures algébriques

MATHEMATIQUES
   
4. On définit sur M2 (R) la loi de composition interne T par : ∀ (x, y) ∈ R2 , ∀ (x0 , y 0 ) ∈ R2 :
2BSM BIOF

M (x, y) T M (x0 , y 0 ) = M (x, y) × M (x0 , y 0 ) − M (y, 0) × M (y 0 , 0)


Soit ϕ l’application de C∗ vers M2 (R) définie par : pour tout nombre complexe écrit sous
forme algébrique z = x + iy : ϕ (x + iy) = M (x, y)

a. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R) , T ).


b. Montrer que ϕ est un homomorphisme de (C∗ , ×) dans (E, T ).
c. On pose E ∗ = E − {0}. Montrer que (E ∗ , T ) est un groupe commutatif.

5. a. Montrer que T est distributive par rapport à la loi + dans E.


b. Montrer que (E, +, T ) est un corps commutatif..

Exercice 16: Devoir 8 - 2011


0 0 1
 

Soit J = 1 0 0. On considère l’ensemble E = {M ∈ M3 (R) / M × J = J × M } Partie I :


 

0 1 0
1. a. Donner deux éléments de E.
b. Montrer que E est stable dans (M3 (R) , ×).
c. En déduire que : ∀n ∈ N, J n ∈ E. (où J 0 = I).
d. Justifier que × est associative dans E et préciser son élément neutre.

2. a. Montrer que ∀n ∈ N, J 3n = I.
b. En déduire que J est inversible dans (E, ×) et déterminer son inverse J −1 .

3. a. Quel est la structure de (E, +, ×).


b. Montrer que (E, +, ×) n’est pas un corps.

4. a. Montrer que (E, +, .) est un espace vectoriel réel.


 
b. Montrer que B = I, J, J 2 est une famille libre dans E.
 
a b c
Partie II : On pose : M (a, b, c) =  c a b , pour tout réels a , b et c.
 

b c a

1. Vérifier que ∀(a, b, c) ∈ R3 , M (a, b, c) ∈ E.

2. a. Montrer que pour tout M de M3 (R) :

M ∈ E ⇐⇒ ∃(a, b, c) ∈ R3 , M = M (a, b, c)
 
b. En déduire que B = I, J, J 2 est une base de E et préciser dimE.

3. On pose : A = I + J , B = I − J et C = I + J + J 2

a. Déterminer les coordonnées des vecteurs A, B et C dans la base B.


b. Montrer que B0 = (A, B, C) est une base de E.

7
Filières: 2bsm Structures algébriques

Exercice 17: devoir

MATHEMATIQUES
π π
On munit I =] − , [ de deux lois ∗ et T définies par :
2 2
2BSM BIOF

∀(x, y) ∈ I 2 , x ∗ y = arctan (tan x + tan y)

∀(x, y) ∈ I 2 , xT y = arctan (tan x. tan y)

1. a. Vérifier que ∗ est une loi interne sur I et prouver que ∗ est commutative et associative
sur I.
b. Montrer que (I, ∗) est un groupe abélien.

2. a. Vérifier que T est une loi interne sur I et prouver que T est commutative et associative
sur I.
π
b. Montrer que ε = est l’élément neutre dans (I, T ).
4
c. Montrer que T est distributive par rapport à ∗ dans I.
d. Montrer que (I, ∗, T ) est un corps commutatif et préciser l’inverse d’un élément x de
I ∗.

3. Soit l’application ϕ : I −→ R
x 7−→ tan x
a. Montrer que :
• ϕ est un isomorphisme de (I, ∗) dans (R, +).
• ϕ est un isomorphisme de (I, T ) dans (R, ×).
b. ∀x ∈ I et ∀n ∈ N∗ , on pose : a(n) = a {z... ∗ a}. Calculer a
| ∗a∗
(n)

n termes

Exercice 18: juin 2011 : 3.5 points


!
x −2y
On pose : M (x, y) = , Pour tout couple (x; y) de R2 et on considère l’ensemble
y x + 2y
E = {M (x, y)/(x; y) ∈ R2 }.

1. Montrer que E est un sous groupe du groupe de (M2 (R, +).

2. a. Montrer que E est un sous espace vectoriel de l’espace vectoriel (M2 (R, +, .).
b. On pose J = M (0; 1) . Démontrer que (I; J) est une base de l’espace vectoriel (E, +, .).

3. a. Montrer que E est une partie stable de (M2 (R, +×).


b. Montrer que (E, +, ×) est un anneau commutatif.

ϕ: C∗ −→ E
4. Soit l’application
x + iy 7−→ M (x + y, −y)

a. Montrer que ϕ est un morphisme de (C∗ , ×) dans (M2 (R, ×).


b. On pose E ∗ = E − {O}. Montrer que ϕ(C∗ ) = E ∗ .
c. En déduire que (E ∗ , ×) est un groupe commutatif.

5. Monter que (E, +, ×) est corps commutatif.

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