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Systèmes d'Information et Technologies FTN

Ce document définit et décrit les concepts de système d'information et de technologies de l'information. Il explique leur importance et leur rôle dans la gestion et le traitement des données au sein d'une organisation.

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Systèmes d'Information et Technologies FTN

Ce document définit et décrit les concepts de système d'information et de technologies de l'information. Il explique leur importance et leur rôle dans la gestion et le traitement des données au sein d'une organisation.

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INTRODUCTION

 Qu’est-ce qu’un système d’information dans la FTN ? quelle est son importance ? que
contient-il ? quel est son contexte ?

Le SI regroupe beaucoup de composantes, beaucoup de technologies dont nous sommes tous


acteurs dans sa conception, et utilisateurs.
Le SI a alors une certaine importance dans notre vie quotidienne.

I. Définition :
a. Le Système d’information (SI) :

Le SI est un élément très général, omniprésent dans la FTN. Cependant, lorsque l’on parle de SI, on
ne parle pas seulement de technologies, d’informatique… Le SI laisse encore de nos jours une place
importante aux « papiers » au sein de la/les FTN, à la circulation importante de processus
administratifs permettant à la FTN d’élaborer ces informations, de les échanger entre les services.
Le SI est donc très large, très vague.

Un système d'information se compose d'un ensemble structuré de ressources humaines, financières


et techniques et technologiques (matériels, logiciels, réseaux de communication, informatiques...)
pour traiter, manipuler, créer, diffuser, faire circuler une information quelle que soit sa forme, format
: données (sauvegardé dans des fichiers, dans des bases de données.), documents, plans (dans des
bureaux d’étude), vidéos, images, ..., et quel que soit son contenu (accessible par Internet…).
Quel que soit le contenu on a des outils à disposition pour les manipuler.

L’un des systèmes d’information les plus efficaces est celui de Bernardo Provenzano et ses pizzini en
Italie durant le 20ème siècle.
Il était l’un des grands patrons de la mafia italienne qui a défié tous les services de police pendant 30
ans car il avait élaboré un SI extraordinaire. Etant très méfiant il s’est refusé à utiliser tous les moyens
modernes (faxe, ordinateurs, téléphone…) de peur d’être espionné (il donnait RDV à ses lieutenants
dans des zones, champs déserts d’Italie).
Son SI reposait donc sur des pizzini : petits bouts de papiers sur lesquels les ordres étaient écrit en
langage codé.
Ils ont été décodés au bout de 30 ans par des profiler et qui sont parvenus à décrypter sa
personnalité : homme très prudent mais très bien de sa personne et qu’il ne vivait pas dans les villes
 pressing avec forte activité : pizzini dans les ourlest de ses costumes…

Cela montre que le SI n’est pas forcément lié à l’informatique mais est fondamentalement
l’ensemble des moyens et ressources utilisés pour produire, faire circuler, transmettre de
l’information au sein de la FTN : clients, règlement, stocks, factures, commandes… La FTN manipule
aussi des informations à des fins statistiques, de simulation…
b. Les Technologies de l’information (IT) :

Cela concerne les outils informatiques.

Les technologies de l’information regroupent toutes les ressources qui permettent à la fois de traiter
les informations ainsi que de communiquer au sens de la transmission permettant de traiter des
données brutes (information de départ). Ce sont tous les moyens dont l’on dispose pour pouvoir
acquérir et stocker de l’information, la distribuer et la sécuriser… (conserver l’information et limiter
son accès).

La technologie de l'information désigne tout ce qui touche aux technologies de l'informatique et de


la communication pour acquérir des données brutes numériques et les traiter pour obtenir de
l'information numérique utile aux particuliers, aux exploitants, aux gestionnaires et aux cadres
supérieurs.

II. IT techno push VS SI Market-pull:

DATA : les données : élément qui est à la base de l’information

- Un fait, une image, un nombre


- Représente un élément du monde réel (quantité, action, Object)
- La matière première dans la production de l’information
- Acquérir et retraiter des données pour les mettre sous des formats différents de manière à
ce qu’elle soit utilisable par ceux qui en ont besoin

INFORMATION ;

- Date qui a un sens dans un certain contexte


- Data qui a été mise dans un format compréhensible

Chiffres significatifs :

L’ordinateur le plus puissant du monde conçu par IBM a une capacité de stockage de 120 Péta octet.
C’est l’équivalent de 200 milles disque HD de 600 Go ou encore 24 milliards de lecteur MP3.
La durée de vie d’ordinateur n’est plus d’une quarantaine d’année mais dorénavant 1 millions
d’année.
La puissance de l’informatique se développe en puissance 1 000 tous les 10 ans et 1 milliards tous les
30 ans.

Deux phénomènes importants surviennent dans le développement de l’informatique :

- Les techno-push : les évolutions technologiques nous poussent vers le progrès. Grace à la
recherche fondamentale et la recherche appliquée, les technologies progressent à une
vitesse grand V
- Les market-pull : le marché qui tirent ces technologies, ces évolutions et qui permet de
diffuser les technologies. Les FTN sont toujours à la recherche de ce qui leur permet de
progresser, de se différencier, de faire mieux, plus vite, plus performant… ce phénomène
s’inscrit dans une vrai démarche marketing en fonction de la demande du client : rôle du
marketing stratégique proposant des offres spécifiques en réponses de la demande latente
et de la demande exprimée.

Donc si les marchés demandent, les SI et les technologies évoluent, cela provient dès lors de la
demande des FTN et leur volonté de progrès. On se place alors dans des cycles d’évolution : les
« gourou » du marketing analyse les demandes des FTN et tente de dénicher des nouvelles
technologies, trouver de nouvelles idées pour répondre à cette demande par une offre innovante et
concurrentielle.

Dès lors que ces technologies devinent connues, il y a un phénomène de buzz qui est le résultats d’un
processus de développement assez long et de mise au point d’un projet technologique qui puisse
être commercialisé (ex. le cloud : Microsoft a dépensé 20 milliards de $ pour la développer depuis les
années 1980, le Big data, la puce RFID)
Exemple : Puce RFID : Radio Frequence Identification (ex. Texas et Wal-Mart) : l’idée est née
pendant la 2GM : mettre en place un dispositif de 500kg dans des avions alliés afin de prévenir les
batterie DCA au sol de ne pas tirer dessus. Dans les année 1980, l’idée est reprise par des
ingénieurs et décident de transformer les 500 kg en puce électronique.
Cette puce permet par micro-ondes d’échanger des informations et des données sans fil. Elle
permettrait de remplacer les codes à barres pour identifier les produits…
Depuis, grâce à cette invention se développant, beaucoup de brevets ont été déposé et un certain
dynamisme englobe cette nouvelle technologie. Aujourd’hui elle est utilisée un peu partout :
forfait de ski, carte de transport TCL…

Ces évolutions ont une certaine importance car elles modifient le cours des choses : par exemple, par
l’invention de la puce RFID, cela annonce la fin de 170 milles caissières en France dans la grande
distribution (ex. Texas ou Wal-Mart : généralisation de la puce RFID et donc plus de caissières).
Toutes ces évolutions s’inscrivent dans un cycle long qui peuvent être prévisibles mais qui sont aussi
assez révolutionnaires.
IBM : « dans toutes les évolutions passées et futures, les SI sont caractérisée par les 5 V »
Toute l’évolution des technologies est centrée sur ce principe :

 Validité de l’information (= Véracité) : réussir à faire le tri entre la bonne et la mauvaise


information
 Vitesse : la rapidité de transmission de l’information
 Volume : les Data Warehouses, la capacité de stockage des informations (stockage de
l’information sur une chaine ADN)
 Variété d’information
 Valeur : « Data is the new Dollar/money » : au travers du Big Data, les informations prennent
de plus en plus de valeur et se monétisent du fait de l’explosion de la valeur de ces données
et notamment les données business.

La connaissance est actuellement multipliée par 2 tous les 7 ans ; elle doublera tous les 72 jours
(multiplié par 5 tous les ans) en 2040.
Exemple : comment le secteur pharmaceutique va-t-il pouvoir gérer toute les informations autour de
l’évolution des médicaments et des progrès médicaux, pharmaceutiques… ? avant pour développer
un Block Buster (médicament avec plus 1 milliards de CA par ans) on investissait environ 14% du CA
du laboratoire pour la R&D avec des milliers de chercheurs, maintenant et depuis 10 ans on
s’aperçoit que cela n’est pas suffisant  réduction de R&D au profit de collaborations des
laboratoires avec des université, des start-up, d’autre laboratoire… pour maitriser d’avantage de
savoir.
En 2045, l’Intelligence Artificielle (AI) d’un ordinateur sera 1 milliards de fois plus puissant que les 8
milliards de cerveaux humains ! (Ex. programme Watson d’IBM)
En 2020, il y aura entre 26 et 30 milliards d’objets connectés.
a. Simplifier/automatiser les opérateurs :

Aujourd’hui, l’évolution se fait à partir d’Internet et au travers du Web. Cependant nous sommes
toujours dans une phase de SI structuré sur une ancienne architecture de la FTN où l’on se base sur
cette pyramide à 4 niveaux. Elle représente tous les outils du SI qui sont utilisés dans la FTN pour
faire toujours mieux, plus vite et moins cher.

Le premier niveau :

 OLTP : on line transaction processing : système de perquisition de l’information et de son


premier niveau de traitement.

En termes de demande, d’objectif et d’utilité pour la FTN répond au but premier de simplification et
de synthétiser au maximum tout ce qui est relatif au processus administratif et au traitement de
l’information de la FTN. Cela s’intéresse alors à tout ce qui est routinier dans la FTN et sans réelle VA
et qui impacte donc directement des opérateurs de production où l’information permet
l’automatisation et la simplification de ces processus informationnels.
La base de cette structure démontre l’objectif des FTN se synthétiser au maximum, simplifier et
automatiser les SI dans la FTN. L’outil SI a alors un rôle premier de rendre moins cher et de simplifier
la transmission de l’information.

Exemple : le code à barre : moyen de faire payer le produit correspondant + information prix du
produit + partie « immergée » : l’indentification d’un produit avec un code à barre permet
automatisation de l’alimentation de l’information de la FTN (connaitre son chiffre d’affaire et marge
par produit, rayons…). On obtient toutes les statistiques nécessaires sans aucuns autres traitements
de l’information de base.
De plus cela représente un système automatique de calcul de stock et de réapprovisionnement de
linéaire.
Au travers du code à barre, le merchandising est rendu précieux, c’est-à-dire que les fournisseurs
obtiennent des données statistiques très précise sur la vente de leurs produits en magasins et
observer la concurrence.
Il y a aussi une utilité pour la traçabilité des produits comme les médicaments ou produits
alimentaires…
Il rend également le service client efficace : information prix, produits, comparateur de coûts…
« The internet of Things » : stade nouveau du progrès où tous les outils de base d’acquisition
d’information peuvent devenir des moyens très sophistiqués pour acquérir des informations d’une
manière presque systématique et gratuite.

On notera que beaucoup d’information sont transmises par la voix, et le japonais travaillent
assidument sur les enregistrements vocaux afin qu’ils soient stockés, interprétés et être le moyen de
communiquer avec son ordinateur par exemple des ordres qu’il devra exécuter.

On prend aussi l’exemple des Beacons qui sont des balises Apple qui d’ici moins de 6 mois vont nous
submerger afin de communiquer directement avec le consommateur par exemple
 Digital Behaviour : les consommateurs se précipitent sur les nouvelles possibilités qu’on leur offre
même si ce sont des gadgets.

Derrière des systèmes devenus routiniers, on a des SI qui rendent de nombreux services grâce à ses
fonctions de base d’automatisation et de simplification de l’acquisition de données.

b. Collaborer – travailleur de la connaissance : travailler en mode projet dans la FTN :

Le deuxième niveau :
 Groupware : les futurs managers de la FTN vont accomplir beaucoup de choses au travers de projet et
même en amont, durant leurs études (études de cas, projets de techniques quantitatives…)

Le projet est un élément important de la FTN et important de VA mais aussi important au niveau du temps
passé sur celui-ci. Or dans l’exécution d’un projet, on se retrouve dans un domaine nécessitant beaucoup
d’information, et produisant beaucoup d’information (rapports, échange de communication au sein de l’équipe
de projet, mails…).
On retrouve donc dans le SI de la FTN des outils conçus pour faciliter et aider la gestion de projet.

En français, cela fait référence aux outils bureautiques ou les suites office (Groupware). On parlera alors de
tout ce qui fait appel aux outils de messageries, aux outils de traitement de texte, des tableurs, PowerPoint… :
tous les outils utilisés quand on est en mode projet pour traiter une information pour la partager et échanger
avec d’autre. Mais cela implique aussi le recours à Internet : les moteurs de recherche pour accéder à des
contenues divers et variés mais aussi les outils de Knowledge Management (gestion de la connaissance).

Le Knowledge Management :
Dans un projet, il s’agit du besoin d’acquérir et de la production d’information pour l’exécution du projet et
donc de la capitalisation des savoirs afin de pouvoir les transformer dans des formats réutilisables, pouvoir les
diffuser à autrui.
On utilise alors des outils un peu plus spécifiques et spécialisés.

L’Internet est un outil universel qui grâce à son format HTML permet de mettre à disposition et accéder à
n’importe quel type de contenu.

L’Intranet est un internet propriétaire, réservé à un certain nombre de personnes, une communauté inclusive.
Par exemple, au sein d’un établissement spécifique : FTN, université… Il permet de mettre à disposition du
personnel interne à la FTN des informations par accès réservé.

L’Extranet, par définition est l’opposé de l’intranet. Il est un Internet que la FTN va développer pour mettre à
disposition des contenus pour une population beaucoup plus large externe à l’entreprise : les clients. La
communauté concerné est non-exclusif, illimitée.
c. Plan  opération  contrôle : le management intermédiaire :

Le troisième niveau :

 Management information system/Groos loup system

Il s’agit ici de l’outil de base du manager quel que soit son rôle et responsabilités. Un manager a pour fonction
de base de gestion ce qu’appellent les anglo-saxons le « Groos Loup Système » : le circuit en boucle fermée qui
consiste à planifier les choses.
En tant que manager on est amené à prévoir (prévoir des ventes, des budgets, les couts, les revenus).

Sa première fonction est donc de prévoir puis, la seconde est de réaliser ce qu’il a prévu (fonction
opérationnelle) et de s’assurer que ce qui est fait dans son service est conforme à ce qui a été demandé et
prévu.

La dernière dimension du manager est de contrôler soi-même le bon déroulement de l’activité et que la
réalisation soit conforme à la prévision ; identifier les écarts et y réagir pour réactualiser la planification ou la
réalisation grâce aux différents indicateurs… il s’agit, par extension, de contrôler la performance de ses
collaborateurs au sens pyramidale du terme.
Tout a été pensé pour développer des solutions logicielles, des outils pour aider les managers à réaliser ce qui
est au cœur de leurs activités et responsabilités au sein de la FTN.

Grâce à tous les possibles de ces outils, grâce à cette demande de toujours plus de performance dans la FTN, on
est arrivé à une niveau presque excessif de l’exigence de la bonne information, de la bonne personne, au bon
endroit, au bon moment et au cout le plus raisonnable possible. De ce fait, on a abouti à des hauts niveaux de
sophistication pour faire et pour la disponibilité des outils nous permettant de le faire.
d. La prise de décision : le top management :

Le quatrième niveau :

 Decision making: executive information management

On s’intéresse ici aux outils les plus poussés du SI : les outils d’aide à la décision. Cela va concerner le top
management (comité de direction de la FTN, les patrons …) qui se doit de prendre des décisions qui ne sont pas
toujours faciles à prendre. De ce fait ils requièrent une certaine quantité d’information pour y parvenir.

Exemple : L’Oréal à l’époque de Lindsay Owens-Jones :


Le chef de produit et marketing chez l’Oréal, pour décider du lancement d’un nouveau produit sur le marché
mondial, avait 10 min pour convaincre Owens-Jones et son staff de direction. Au bout des 10 min, 2 choix
possible, le GO : investissement, lacement de produits… ou le No GO.
De ce fait le Chef de produit devait avoir des arguments très précis et extrêmement pointu pour pouvoir
convaincre et aider à prendre la décision  SI élaboré pour obtenir une information ciblée.

Business intelligence : addition de technologies d’information assez pointues et sophistiquées. Un processus


qui consiste à collecter, analyser et utiliser les données d’une organisation dans le but d’améliorer les
performances de celle-ci (Business Object – 1980 : outil de gestion comme base de données permettant de
gérer les gros volumes de donnée mais aussi retraiter toute ces données).

Le premier niveau de la Business Intelligence est le Stockage des données, la capacité de stockage des
données en masse : Data Warehouse (entrepôt de données). Il s’agit de pouvoir stocker des quantités de
données impressionnantes mais aussi de pouvoir les ressortir pour les utiliser à une vitesse impressionnante.
Du coté informatique on parlera de Data Warehouse et du coté utilisateur, on parlera d’Univers (univers de
donnée = infinis). On y stock presque tout, sous des format et origines très différentes mais ces données
proviennent de 2 sources :

- Des sources internes : les SI internes aux FTN déversant des données historiées dans les univers
permettant de bâtir de données statistiques/corrélations…
- Des sources externes : elles peuvent être gratuites mais sont de plus en plus payantes (ex. rachat
d’information de sortie de caisse par les fournisseurs)

La deuxième technologie des Business Intelligence est la capacité de retraiter les données pour en faire de
l’information de synthèse. On fait appel à des outils de modélisation : simuler, construire des modèles, des
données…

La troisième technologie fait référence à des outils très ergonomiques permettant de resituer à l’utilisateur des
informations de synthèse : fonction Excel, graphiques, les tableaux croisés dynamiques, et autres outils plus
pointus pour exploiter les informations pour aider à la décision.

Tout cela permet de réaliser des Repenting, des tableaux de bord très rependus dans tous les types de FTN…
Data Mining : (Intelligence artificielle -AI) :

Il s’agit de technologies qui touchent à l’intelligence. Notre cerveau humain qui a une mécanique extraordinaire
et qui est encore à découvrir, a une capacité de faire des corrélations (mécanismes cérébraux qui permettent
de remarquer que quand il y a un évènement A et un B, il y a de très forte chance qu’il y ait un évènement C qui
se produise) - association être des informations qui n’aurait rien à voir mais qui d’après des observations et un
bon degré de certitude vont en engendrer un autre. On a alors un regard et une analyse intelligente de ces
données pour pouvoir détecter ces phénomènes de corrélation.

- ECD : Extraction de Connaissances à partir de Données


- Découvrir les corrélations possibles parmi de grands volumes de données hétérogènes (SGBD, IA,
Stats, Data Warehuse, Internet, DàB, Caisse de supermarché…)
- Text Mining : analyse des e-mails, questionnaires, enquêtes, réclamations, blogs…

Le processus du Data Minig : (= Data Warehouse)

- Formaliser un problème, un besoin


- Accéder aux données brutes
- Modéliser (algorithmes)
- Détecter des « corrélations »
- Evaluer et valider les connaissances explicites

Exemple :
1) corrélation entre vente de couche culotte et vente de bière chez Wal-Mart le samedi.
2) la banque et les profils comportementaux

Intelligence Artificielle/ Sciences cognitives : discipline scientifique relative au traitement des connaissances et
au raisonnent dans le but de permettre à une machine d’exécuter des fonctions normalement associées à
l’intelligence humaine : compréhensions, raisonnement, dialogue, adaptation, apprentissage, etc.
Exemple : Programme Watson d’IBM :

C’est un programme d’investissement d’IBM visant à développer un ordinateur au capacités


« extraordinaires ». Il peut aujourd’hui analyser des données d’imagerie médicale et peut détecter des tumeurs
cancéreuses de manière plus perfectionnée que des chirurgiens avec 25 ans d’expérience.

III. Les agents impliqués dans le SI :

 Qui ? tout le monde : on accorde de l’importance au nombre d’employé mais si la firme à plus de 1000
employés, on trouvera dans cette FTN plus de milles ordinateurs
 Quoi ? tout : bien qu’il existe encore quelques organismes utilisant des systèmes manuels avec
transmission d’information par papier ; les FTN actuelles mettent tout en œuvre pour aboutir au
« Paper Less ». De ce fait, presque que tous le SI sont informatisés
 Quand ? tout le temps : nous sommes aujourd’hui dans un marché globalisé, une FTN a donc de
clients travaillant 24h/24 en fonction de la région du monde concernée. Il faut alors une disponibilité
H24/24 car les clients sont susceptibles de commander en continue et de nous solliciter tout le temps.
Le SI s’inscrit donc dans une logique de permanence opérationnelle et de disponibilité.
 Où ? par tout, n’importe où : il réfère à l’environnement du SI
 Pourquoi ? levier de : performance, avantage compétitif, conformité réglementaire, d’enjeux en
termes de service client
« dollar is the new dollar »

Manager = solution matérielle de logiciel + communication pour échanger l’information.


IV. Le paradoxe du SI et IT :

Le paradoxe : sur les possibles des SI, le SI dans n’importe quelle FTN est vécu comme une galère.

1) Peur des populations de sénior :


- Être remplacé par le SI
- Ne pas être à la hauteur
2) Les millénial :
- Faire face aux outils pour avancer face à ceux qu’on connait

Chiffre :

- Dans 42 % des entreprises françaises, le SI est géré par le directeur financier à la demande du comité
administratif
- Aux EUA, les projets SI sont considéré 3 fois sur 4 comme un échec par leur sponsor

Le paradoxe du système d’information


 On fait recours à de nombreuses technologies, logicielles qui ont tous de nombreuses façons de
les utiliser sauf qu’on va les utiliser pour un but précis, paramétrer une machine pour qu’elle
fasse une ou quelques tâches alors qu’elle peut en faire de nombreuses.
 Peur d’être remplacée par une machine
 Peur de ne pas comprendre ces machines et de ne pas savoir les utiliser.
 Dans 42% des entreprises au monde, sa responsabilité de son système d’information est
contrôlée par son comité de direction
 Aux états unis, les systèmes d’informations sont considérés dans ¾ du temps comme un échec
Chapitre 1 : Rétrospective 1980-2016
I. The “fashion of business concepts”:

Les entreprises vivent à la mode des concepts, considérés comme très simple, efficace, attrayant…
mais son cycle de mise en œuvre à travers l’entreprise est très long.
Les concepts sont apparus dans le temps, et à travers des trentaines de concepts en 30 ans, toutes
les entreprises ont évolué en 6 grandes étapes.
Ces concepts sont des offres pensées et développées par des gourous du marketing.

Marketing stratégique : premier levier stratégique

1980 : modèle japonais :


Chaque employé est associé à vie à l’entreprise pour laquelle il travail. Alors il s’assure que
l’entreprise soit la plus performante possible.
Plus tard, système de qualité (TQM : Total Quality Managment) introduire une culture d’entreprise
basée sur les japonais (n’a pas marché) alors naissance ISO (International Standard Organisation)

1985 : la qualité et fiabilité

1960 : apparition de l’ordinateur

1989 : apparition d’internet

APIX : grands groupes industriels qui ont réfléchi à la position qu’ils devaient prendre vis-à-vis de
l’informatique. L’APIX fait alors des concepts, le premier MRP (Material Requirements Planning). 10
ans plus tard le MRP II (Manufacturing Resources Planning) et font évolué leurs systèmes dans le
temps

1990 : modèle occidental


Fonctionnement MRP (Material Requirement Planning): faire la liste des composants d’un produit

Prend en compte le délai d’assemblage, calculer la date de mise à disposition de tous les composants
pour pouvoir vendre le produit final à la date prévu

Permet donc : le rétro-planning de la date à mise à disposition de tous les composants d’un produit

MRP II (Manufacturing Resources Planning) présente des outils permettant de décrire la gamme de
fabrication (notion de gamme de fabrication - 1970) décrit le processus opératoire avec les
ressources de main d’œuvre…

 Entre 60-70 progrès de l’informatique

1980 : grand boom en business, technologies de plus en plus performantes… années très fortes en
termes de développement (gros investissement…)

1990 : ERP (Entreprise Resources Planning)


Beaucoup de marques importantes ont disparu (Digital)

Passage de l’an 2000 et l’euro : quand on concevait avant l’an 2000 personne ne pensait à ce
passage (dates…) il a fallu modifier tous les logiciels.

II. IS/IT: where do we come from?


APICS en 1960 : association américaine (IBM, Harley Davidson…) a fait naitre le MRP.

Le MRP : la nomenclature des composantes nécessaires

MRP II :

- 10 ans d’évolution d’informatique


- S’intéresse à la façon de produire

Le développement du WEB: dimension incontournable et importante dans l’entreprise

Web 1.0 : début, pour partager des contenus, permet à la planète de se connecter et d’accéder à
quelque chose que je mets (vidéos…)

Web 2.0 : permet aux utilisateurs d’exploiter le contenu ; de ré-entrer dans le système en ayant la
capacité de rajouter leur propre contenu par rapport à des contenus qui existaient déjà (réagir à un
contenu, donner son avis…) permet aux entreprises de donner le moyen à leur client de réagir par
rapport aux contenus (questions/avis)
WEB 3.0: nouvelle révolution pour le développeur et la FTN car Google a mis au point un nouveau
système de langage.
Avec Google, pas de différence sur le point de l’utilisation mais des différences sur le point du
développement, ceux-ci deviennent très facile et les métiers de l’informatique deviennent important.

Etude de cas : le système d’information pharmaceutique

Aujourd’hui, évolution finissante dans la logique des logiciels classiques de gestion. Dans un
développement du web, technologies du web…

Problématique de changement pour l’entreprise : pas de Cloud car trop cher, incertitude…
- Définir un protocole (document qui établit les tests à réaliser et décrit le processus de test)
- Expérimentation (échantillons ou automates) données brutes que l’on obtient en faisant le
test
- Synthèse par un expert désigné qui rédige un rapport établissant si le résultat est attendu ou
non

Key issues / challenges:

- Operational: resources availability / optimization (technicians and equipment)


- Regulatory: Compliance with GLP (Good Laboratory Practices)
- Administrative: Document Production + review / validation workflows
- Scientific: Capitalization / accessibility of internal and external data (statistics, knowledge
management, reuse, …)
- Time to Market: Reducing the overall design process lead-time
 LIMS (Laboratory Information Management System) : il gère par exemple la saisie sur le
terrain et la traçabilité des échantillons, les utilisateurs, les instruments, les stocks et
approvisionnements, le suivi des produits et des équipements, les dossiers des patients
 MES (Manufacturing Execution System): est un système informatique dont les objectifs sont
d'abord de collecter en temps réel les données de production de tout ou partie d'une usine
ou d'un atelier. Ces données collectées permettent ensuite de réaliser un certain nombre
d'activités d'analyse
Chapitre 2 : Prospective :
Introduction : Les mots clés :

I. Qu’est ce qui va suivre ? Approfondir ou transformer ?


Beaucoup d’entreprises sont des retardataires et restent dans une logique dépassée depuis 30 ans.

Beaucoup d’entreprises s’interrogent et savent qu’elles vont devoir passer le cap des évolutions qui
arrivent : donc transition obligatoire (besoin de beaucoup de moyens financiers et humains), il faut
tout changer. On parle de transformation de rupture

« La principale raison pour laquelle les entreprises se plantent c’est qu’elles investissent plus dans ce
qui est plutôt que dans ce qui pourrait être »

Exemple 1 : les voitures sans chauffeurs.

- Exemple de la voiture du MATS une importante université Américaine, qui après 225 000km,
n’a toujours pas eu d’accidents. On prévoit, que des voitures sans chauffeurs entrainent une
réduction de 90% des chances d’accidents. Par conséquent, on peut se projeter dans une
faillite des assurances automobiles.
- Le projet de Google est de lancer son taxi électrique sans chauffeur en 2020.

Exemple 2 : la santé.

- Les américains annoncent une création de 100milliards de dollars dans le « biotics »


(biotechnologies).
- Watson et IBM se consacrent à l’intelligence artificielle.
- Laurent Alexandre se projette dans le futur à propos des cellules, etc et dit qu’un enfant en
2100 pourrait vivre 1000 ans par le biais de toutes les opérations, transfèrent d’ADN,
implants dans le cerveau, etc

Exemple 3 :

- GAFA (Google Apple Facebook Amazon) et pleins d’autres de firmes, se sont emparés du
marché mondial, mais aussi de nos vies. En effet Apple, se veut se lancer dans la monnaie
électronique, et a signé un contrat avec les 700 plus grandes chaines de distribution
américaine.
- Les « Beacons » qui sont des balises qui vont nous détecter et pouvoir entrer dans notre vie
quotidienne.

Exemple 4 :

- Evolution constante de l’internet (Web 1.0, Web 2.0, etc). L’internet de demain est
actuellement difficile à imaginer tellement tout sera plus simple, plus accessible, plus évolué,
etc.
L’arbre des évolutions :

Watch = la veille = se tenir au courant quant aux avancées technologiques. Si celle-ci est négligée, les
opportunités peuvent devenir des menaces si les entreprises concurrentes se procurent des
technologies nouvelles.

L’impact des technologies sera important sur les sociétés, sur les humains, sur les façons de faire,
penser, voir les choses. « AS a society we are entering uncharted territory ».

Passage du market place au market space, où l’information domine :

En 2005 : « il faut transformer les entreprises, on se lance sans savoir vraiment vers quoi » des
branches de l’arbre ont poussé et d’autres sont tombées

Il faut mettre de l’information dans et avec l’offre. C’est essentiel de nos jours dans le marketing
stratégique.
Il y a des trois composantes :

- L’offre digitale
- L’industrie 4.0
- Les plateformes digitales co-évolutives

1. L’offre digitale :

Open source = langage simple, accessible à tous pour que chacun puisse développer, modifier, créer
des extensions à ce qui existe déjà.

Scan 3D = marketing énorme (dentaire, prothèses, prêt à porter, chaussures) mais aussi une base de
données énorme et exploitable.

Imprimante 3D = création de tout et n’importe quoi, même de maisons, donc il y aura de nouvelles
façons de produire. Comme dans le domaine de la médecine (organes, prothèses).
Aujourd’hui, il y a énormément d’usurpation d’identité, les cartes d’identités et les cartes vitales sont
devenus obsolètes.

Alcatel met une imprimante 3D au point, ils réussissent à avoir des sous pour déposer les brevets.
Check Hull a juste racheté des brevets, ce n’est pas lui qui l’a inventé mais il l’a lancé.
Un chinois a développé des imprimantes 3D pour réaliser des maisons (brevet avec des colles béton)

Open source : logiciel gratuit développé


Labor performance platforms : juger de la performance individuelle des employés (xerox, bank of
america)

C’est un petit appareil qui contient un micro, un GPS, le Bluetooth, on doit le mettre autour du cou et
cet appareil va acquérir tout ce qu’on va faire, dire…et après, des logiciels vont en faire la synthèse et
va nous faire des propositions d’actions.
Il y a maintenant des managers de la performance des employés
On a développé des instruments miniatures, des puces, capables de mesurer, retransmettre des
données sur l’état général de notre corps (ou juste cœur…)
Puis des logiciels vont en faire la synthèse pour nous donner des analyses, des conseils, des actions…
(fitbit)

Plus tard, on pourra imprimer des organes vivants avec des imprimantes 3D.

2. L’industrie 4.0 :

On annonce la quatrième révolution industriel (transformation de rupture)

« glocal » : global and local

Différentes mesures qui caractérisent ces industries 4.0 :


1ère mesure : marketing & customisation (Mass customization) = proposer plus de sur mesure et de
services clients
2ème mesure : la localisation = le client à de plus en plus envie d’acheter quelque chose confectionné
à proximité, ou la notion du développement durable est forte
3ème mesure : miniaturisation et automatisation = production de masse +
4ème mesure : la collaboration = être autonome localement avec notamment des usines
performantes localement pouvant répondre aux besoins personnels des clients
5ème mesure : le digital : le client souhaite accéder facilement (internet)
L’industrie 4.0, c’est en fait utiliser toutes les technologies existantes afin de répondre aux mieux aux
besoins des clients de plus en plus grands et tout cela à un moindre coût afin d’en dégager des profits
maximums.

La plus belle invention est le PCS (Physical Cyber Systems) : on parle de pico ordinateur avec une
capacité très puissante. Il s’agit d’une intelligence embarquée.

Exemple : Adidas a créé une usine de la taille d’un conteneur qui permet de personnaliser sa
chaussure instantanément, c’est le « store factory ». Cela supprimerait tous les intermédiaires ainsi
que les magasins de distributions. Adidas reprendrait la main sur la vente de ces chaussures
directement avec les clients.

Sidel : mis au point d’un service de « blowing » : machine de remplissage (30 milles unités/heure) 
minimisation : pour installer les machines dans les usines, dans les magasins…
Un autre exemple pour éviter le stockage, le transport, le gaspillage qui présente un coût c’est la
miniaturisation des machines pour qu’elles soient directement sur place afin de produire seulement
ce qui est nécessaire.

Les allemands : pro de l’industrie et surtout de l’industrie 4.0  programme nationale


3. The native digital creative destruction wave:

Le cloud : environnement hyper sécurisé permettant à tous les acteurs en alliances de partager leurs
données.

C’est la réunion de toutes les technologies.


Le cloud : un moyen de partage des informations accessibles de façon sécurisée à tous ceux autorisé.

INTEROPERABILITÉ : jusqu’à présent le système d’information de l’entreprise est en système


propriétaire protéger leur système d’informatique/information. Le système d’information fait partie
de l’entreprise (idée d’avoir des systèmes silos, système d’info inter-entreprises, partager avec les
autres). Ce cloud a été conçu depuis 30 ans

Et enfin le développement d’un code commun a tout le monde. Cela simplifierait toute les
comptabilités des entreprises.
Il existe déjà 140 plateformes, laquelle choisir ? Car en choisir une c’est renoncer aux autres, donc un
enjeu stratégique.

1990 : Pepsi-Cola : « nous avons besoin de partager nos données… »


Exemple :

- Dassault : une plateforme digitale co-évolutive, comme notamment le domaine spatial,


aéronautique, de l’armée, etc.
- Les menus dans les restaurations collectives : à travers les plateformes digital Co évolutive,
cela réuni une multitude d’acteurs : des diététiciens, des spécialistes, des informateurs… cela
permet d’élaborer des menus qualitatifs, avec un bon rapport de qualité-prix, produits de
saison…
- Santé
- Elaboration d’un langage commun : EPC  traçabilité des produits, facilite l’automatisation,
systématiser la traçabilité… fin des écritures comptables dans 20-25 ans.

Il en existe 140 plateforme digital co-évolutive. (cf diapo 71 et 72)


 Cf vidéo : Joël de Rosnay, Janvier 201 (TEX PARIS)

NBICE : réunion de tout un tas de technologies, donnent l’accès à la connaissance assez universelle
Biotique (mariage de la biologie et de l’informatique) + tendance de l’environnement intelligent

II. Qu’est-ce que l’innovation :


1. 3 questions et indicateurs sur la position française :

1) Quel est le classement de la France en termes d’innovation ?

cf liste
La France est 21ème

2) Quel est le classement de la France en termes de NTIC ? 26ème

Investissement :

- 2013 : -1%
- 2014 : - 2,1%
- 2015 : -1,2%

FDI : foreign Direct Investemments :

- 2012 : Foreign in France : 10ème / France to foreign : 15ème


- 2008 : 4èe / 7ème

Age de l’équipment:

- Allemagne : 9 ans
- France: 19 ans
2. Diagnostic et limites de notre actuel paradigme :

 Cf video : Ted Talks


Fin du mass manufacturing :

- Production de masse avec la standardisation


- Le client a des exigences avec le principe de la segmentation. Il faut réfléchir sur chaque
domaine

La bonne logique est d’avoir des divisions organisationnelles pour segmenter.


Sydrome Kodak

Schumpeter

Le role du manager dans la FTN :

Tous managers dans l’entreprise à 2 fonctions essentielles :

- L’augmentation de création de valeur


- Gestion des opérations

Notre façon de travailler dans la FTN et de la manger est saturée.


Rattraper le cours
Chapitre 2 : Prospective : la transformation
dissuasive/disruptive
I. Au travers d’un écosystème de business (digital) :

Quand on parle de l’entreprise du futur, on parle d’ubérisation (percé de uber, impact au niveau
sociétal), c’est une nouvelle offre digitale, elle impacte des structures, des entreprises qui sont en
places. Ils remettent en cause les classiques établis (donc les taxis). Uber n’est qu’une illustration
d’un phénomène beaucoup plus large.

Uber devient le leader des taxis ; ce sont les personnes qui se connectent qui produisent du contenu
pour Uber

Il y a une guerre concurrentielle entre les nouveaux entrants. Si on reste dans les modèles actuels, on
va être menacé par les nouveaux entrants

On arrive à une entreprise du futur avec ces plateformes co-évolutives digitales

Les grands principes :

- plateforme digitale donc utilisation de ces nouvelles technologies


- mobile internet
- the internet of things
- cloud technology
- 3D printing

Les nouvelles technologies vont toucher tous les secteurs d’activités (mode, santé, éducation,
assurance, banque, logistique, énergie, voyage, voiture, construction

II. L’entreprise du futur :


Les 3 caractéristiques de la FTN du futur :

- La FTN devra être dans un état permanant d’innovations (ex. google )


- Collaboration ponctuelle au travers de mission pour exploiter les talents d’une autre FTN en
fonction des besoins de la FTN tant économique que technologiques…
- Community Management : sur le Net, certaines personnes sont embauchées pour filtrer ce
qui est dit de la FTN sur les réseau (ex : SNCF : environ 20 community manager) le
management d’aujourd’hui va aboutir à un management centré sur le réseau

L’entreprise du futur : pyramidale, en silo, qui dépend d’autres acteurs en amont et en aval de sa
chaîne de valeur
Jusqu’à présent, l’entreprise retardataire : maitrise de ses clients avec sa communication, son
marketing opérationnel, sa politique de promotion
Maitrise et connaissance que l’entreprise avait avec ses employés
Aujourd’hui, l’entreprise du futur se dessine à travers la réussite de ces entreprises ; ce sont des
entreprises qui n’existaient pas et qui arrivent avec un nouveau système
Ces nouveaux entrants ont une logique : ils s’appuyent sur l’offre de base et ils développent une offre
digitale, des services nouveaux qui vont plaire aux clients
Je vais pouvoir les attirer autour de mon offre digitale, par un réseau (très important) (booking,
trivago…)
On est bien sur les 3 fondamentaux : offre, réseau, données
On est sur un modèle schumpéterien, avec les nouveaux entrants sont inscrits aujourd’hui pour
relayer au second plan ceux qui étaient des major player et qui se retrouvent comme fournisseur
Toute cette progression vers les entreprises du futur va visiblement se faire sur le modèle de ces
plateformes, qui vont évolués

Symbionet : web 4.0, web 5.0, nouvelles technologies qui vont se développer dans les années à venir
Ce qu’on ne sait pas, c’est qui va gagner ? Les booking, etc ? Quelles sont les caractéristiques des
entreprises du futur ?
Ça pourrait être la fin du salariat, du CDI (inquiétant)
Il y a aujourd’hui une volonté de pouvoir changer d’entreprise pour les employés qui ne voudraient
pas rester toute leur vie dans la même entreprise

a. Qu’est-ce que sera la FTN de demain ? : les grandes questions :

Est-ce que la société/FTN du futur sera quelque chose de pire ou de meilleur ?


b. Innover pour transformer :

Quel est l’impact de cette FTN future ?

Quand on parle de l’organisation d’une FTN, on fait référence à la répartition des rôles au sein de la
FTN. Jusqu’à présent on s’assurait d’avoir la représentation de tous les métiers nécessaires pour le
bon fonctionnement de la FTN d’après une logique verticale métier mais aussi horizontale. Le
système éducatif suit aussi cette logique vertical métier en répartissant les étudiant en fonction de la
fonction qu’ils souhaitent atteindre.
Cette logique est appliquée jusque dans les années 1980.

Dès lors on réfléchit d’après le principe de « mode des concepts » disant que la logique doit suivre
celle d’une matrice : division vertical et transversal métier alors répartition par processus.

Il faut innover pour se transformer mais il va falloir nous innover pour pouvoir se transformer.

Une organisation matricielle : la structure n’est plus verticale

Dans les 90s, nos gourous du marketing ont sorti le concept de « reeginering » ce qu’il fallait, c’est
être transversal, cette transversale a plein de signification en termes de performance global et au
bout de cette transversale, il y a le client

Au fil du temps, on a compris l’importance de cette longue transversale mais ce n’est pas pour autant
qu’on a arrêté les structures verticales. Pour être au point, une entreprise doit avoir une dimension
verticale et un processus transversal.

Une structure matricielle admet les deux. Transversal, c’est aussi travailler et collaborer avec les
autres
Aboutissement à 2 concepts :

- Intelligence collective
- La FTN libérée

 Vidéo de Zobrist

L’entreprise libérée  quelqu’un dit « c’est fonctionner à l’envers des systèmes hiérarchiques
actuels, des politiques classiques établies. » On en est là, on fait confiance aux employés, « il ne faut
pas ignorer les choses, il faut les imaginer autrement », « pas de contrôle », « l’homme est bon »

Le cône de Chesbrourgh : l’innovation ne doit pas se faire tout seul mais en groupe, car c’est un
processus hasardeux, évidemment non planifiable. Pour faire passer ce message, il utilise son cône
de Chesbrourgh qui dit qu’il y a 2 façons de collaborer dans l’économie collaborative

Pour commencer, il y a deux façons de collaborer dans l’économie collaborative :

- je peux mettre à la disposition d’autres structures plus globales comme des pôles de
compétitivité des bouts de mon entreprise pour qu’ils innovent à ma place
- je vais accueillir des ressources extérieures (jeunes innovateurs, etc.) pour que des idées
émergent dans mon entreprise

En clair, quand on se lance dans l’innovation, on a des objectifs mais il a des chances de ne pas être
réalisé et qu’on sorte ailleurs et autrement de l’objectif initial

Spinoff : entreprise crée pour exploiter une innovation crée par une autre entreprise qui s’est rendue
compte qu’elle n’en avait finalement pas l’intérêt pour elle-même
Il y a donc aujourd’hui 3 grandes étapes dans le projet d’innovation :

- préliminaire, partir à l’aventure (au sens de l’entreprise, il n’est pas question de définir des budgets,
des business plans, etc.) : phase d’intense créativité

- quand j’avance, si l’idée est bonne, je vais vouloir continuer à avancer, il va falloir s’assurer que ça
peut marcher, convaincre autour de soi, prouver que l’idée est bonne à travers un prototype

- il va falloir emmener ses idées sur le marché, il faut structurer, commercialiser, il faut de l’argent,
des moyens. Là, le business plan est nécessaire (il le faut au bon moment)

L’entreprise du futur ?
- Innovation en permanence, spectaculaire dans l’avancée du digital.

En 2015, 30 millions d’habitants sont indépendants : 17,8 millions en plein temps et 12,4 millions en
temps partiel.

Le Community management : il est essentiellement pour surveiller ce qui circule sur internet, ex :
propos négatif et intervenir (contre communication)
C’est le futur des entreprises car beaucoup de chose vont se passer sur les réseaux sociaux ou
plateforme co-évolutive. Des outils le permettent aujourd’hui mais vont se développer. L’idée est de
construire, animé des communautés de façon a avoir une portée suffisante au nom de
l’interlocuteur.

Aujourd'hui comment voit-on l’entreprise quand on est manager ?


On a une vision silot, on met l’entreprise au centre et on met les clients et fournisseurs sur le côté. Il
faut voir qui est le consommateur final du produit qui lui est roi.

Le manager de demain : OSER, On croit que c’est difficile alors qu’on n’ose pas, c’est OSER qui est le
plus difficile. Innover, imaginer, expérimenter sont aussi les verbes du manager de demain. Faire les
choses simples simplement, philosophie de l’industrie 4.0.

Cartographie Fonctionnelle d’un SI


I. TPE bâtiment :
II. Musée :

III. Grande école :

IV. SI bancaire :
V. Système de gestion par Affaire :

VI. Site de e-commerce :


VII. Retail (Magasin de détail) :

VIII. Franchise de magasins indépendants :

IX. Processus d’achat :


Objectif :

 100% du CA d’Achat pris en compte


 Investissement / immobilisation
 MP et composants de production
 Prestations
 Sous-traitance
 Fournitures
 Consommables
 Abonnements
 Performance de la vérification des factures
 Références obligatoire à une demande d’achat et à un émetteur autorisé
 Pré- validation des imputation comptables, analytiques, budgétaires
 Processus différencié en fonction des natures d’achats et des niveaux de délégation
 Performance achat : appel ‘offre, place de marché, business intelligence
X. Cas de Bio Tech :
Business – Case
Le patient à l’hôpital

- Risque majeur d’explosion social car surexploitation et sollicitation du personnel

3 processus :

- Médication :
- Analyse
- Plateau repas

La TPE CHRC (cafés, hôtels, restaurant, cafétérias)

Externalisation VS intégration

Fablab

Marketing business développement

Etudiant en alternance Master 1 :

- Fonction : chef de rayon tennis chez Décathlon


- Mission : développement des ventes de raquettes de tennis Artengo
 Gros projet et travail : relation chef de produit décathlon, analyse des ventes du magasin, etude
de marché (sondage), offres promotionnelles, PPP

Etudiant en alternance Master 1 :

- Fonction : business developpement en Agence de Traduction :


- 30 langues pratiquées – 3 agences
- interprétariat + traduction + doublage vidéo + « co-multilngue » + pole infographique
- Mission de prospection commerciale de nouveaux clients

Reengenering des fonctions support :

- Situation de crise donc une société de fabricant de bien d’équipement pour les
professionnels du bâtiment :
-rentabilité à 6% - concurrents > 10%
-CA 2009 en baisse de 30% !
- masse salariale réduite de 28% entre 2008 et 2009
- objectif : réduction additionnelle de 20% des fonctions support (BE, méthodes, finces,
informatique, ADV, RH , sualité, Sécurité, achats, Appros, (production)
- Question : comment faire ?
 2 approches habituelles : qualitatives VS. Quantitative
 ou 1 bon réflexe

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