Commande d'un Moteur Asynchrone
Commande d'un Moteur Asynchrone
Populaire
Ministère de L’Enseignement Supérieur et de la Recherche
Scientifique
Université d’Annaba
Institut de Science et Technologie
Année UniversitAire………………2020-2021
بسم هللا الرحمن الرحيم
"وقل ربي زدني علما"
طه 114
Dédicaces
Je rends grâce à dieu de m’avoir donné le courage et la
volonté ainsi que la conscience d’avoir pu terminer mes
études.
A mes très chère mère et père pour toutes ses tendresses et pour
ses nombreux sacrifices. Que Dieu les garde.
Ines Daoudi
Remerciements
Tout d’abord, je remercie Dieu tout puissant m’avoir donné le
courage et la bonne santé pour accomplir mon travail et de m’avoir
guidé vers le bon chemin tout le long de mes études.
Je tenue à exprimer ma profonde reconnaissance et mes sincères
remerciements MONSIEUR KAHOUL, qui a fait preuve de gentillesse,
d’une compréhension et d’une patience infinie envers moi en vue de surmonter
mes difficultés, pendant toute la durée de l’encadrement.
Je remercie également :
Les méthodes à base de modèle analytiques proposent sur le suivi des paramètres et
des grandeurs de la machine, au moyen d’algorithmes d’observation. Elles détectent les
défaillances en comparant l’évolution de l’écart entre le modèle et le processus réel. Le
principal avantage de ces méthodes réside dans l’intégration d’une connaissance a priori du
système et donc un filtrage de l’information [CAS 03].
Les méthodes sons modèle sont basées sur l’extraction d’information par le biais du
traitement des signaux mesures. Les signaux mesurables {les courants, les tensions, la vitesse,
les vibrations, la température} peuvent fournir des informations significatives sue les défauts.
Boite à bornes
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I.1.1 Stator = inducteur :
Il est constitué de trois enroulements (bobines) parcourus par des courants alternatifs
triphasés et possède p paires de pôles.
Les courants alternatifs dans le stator créent un champ magnétique tournant à la pulsation
du rotor.
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I.1.6 Glissement :
Le rotor tourne à la vitesse Ω. plus petite que la vitesse de synchronisme Ω .On dit que le
rotor « glisse » par rapport au champ tournant.
Ce glissement g va dépendre de la charge.
Exemple :
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I.3 Couplage du stator :
Le couplage des enroulements statorique permet de faire fonctionner les moteurs asynchrones
sous deux tensions. II est fonction de la tension du réseau et de la tension que peuvent
supporter les enroulements. Le couplage est réalisé par une connexion, à l'aide de barrettes,
sur la plaque à bornes.
Circuit Equivalent :
Modèle (1 phase en ETOILE) :
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Fig.6 Schéma équivalent d’un moteur asynchrone
Equations mailles :
(1) Vs= [Link]+ [Link].ω[Link]+ J.M.ω[Link]
On obtient :
(1) Vs= [Link]+ J.L’s.ω[Link]+ J.M.ωs. (Is+ Ir)
(2) Vr= 0 = [Link]/g + J.L’r.ω[Link]+ J.M.ωs. (Is+ Ir)
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Fig.7 Schéma équivalent des enroulements d’un moteur asynchrone
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Chapitre II
Les capteurs et les variateurs de vitesse
II.1 Les capteurs :
II.1.1 Les capteurs en instrumentation industrielle :
II.1.1.1 Définition et caractéristiques générales :
La grandeur physique objet de la mesure : déplacement, température, pression,
etc… est désignée comme le mesurande et représentée par m; l’ensemble des opérations
expérimentales qui concourent à la connaissance de la valeur numérique du mesurande
constitue son mesurage. Lorsque le mesurage utilise des moyens électroniques de traitement
du signal, il est nécessaire de produire à partir du mesurande une grandeur électrique qui en
soit une représentation aussi exacte que possible : ceci signifie que la grandeur électrique et
ses variations apportent toute l’information nécessaire à la connaissance du mesurande. Le
capteur est le dispositif qui soumis à l’action d’un mesurande non électrique présente une
caractéristique de nature électrique (charge, tension, courant ou impédance) désignée par s et
qui est fonction du mesurande S = F(m)
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II.1.1.2 Capteurs actifs :
Fonctionnant en générateur, un capteur actif est généralement fondé dans son principe sur
un effet physique qui assure la conversion en énergie électrique de la forme d’énergie
propre au mesurande: énergie thermique, mécanique ou de rayonnement.
Dans le premier cas, à chaque position de l’élément mobile correspond une valeur de
l’impédance et la mesure de celle-ci permet de connaître la position.
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II.1.1.4 Capteurs composites :
Pour des raisons de coût ou de facilité d’exploitation, on peut être amené à utiliser un
capteur, non pas sensible au mesurande mais à l’un de ses effets. Le corps d’épreuve est le
dispositif qui, soumis au mesurande étudié en assure une première traduction en une autre
grandeur physique non-électrique, le mesurande secondaire, qu’un capteur adéquat traduit
alors en grandeur électrique.
Le capteur, de par ses conditions d’emploi, peut se trouver soumis non seulement au
mesurande mais à d’autres grandeurs physiques dont les variations sont susceptibles
d’entraîner un changement de la grandeur électrique de sortie qu’il n’est pas possible de
distinguer de l’action du mesurande. Ces grandeurs physiques «parasites» auxquelles la
réponse du capteur peut être sensible sont les grandeurs d’influence.
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déviation de l’aiguille d’un instrument analogique;
affichage sur un écran;
enregistrement sous forme de courbe.
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II.1.1.8 Capteurs intelligents :
Le terme de capteur intelligent ; on parle quelquefois de capteur smart – désigne un
instrument en technologie numérique. L’appareil est doté :
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éventuellement :
• 0-20 mA;
• 0-10 V;
• 0-5 V.
Le signal 4-20 mA est, encore aujourd’hui, une solution très utilisée dans les applications
industrielles de mesure et de régulation. Selon les cas, il sert de vecteur au transport d’une
grandeur physique ou pour commander un organe de réglage.
Ce signal présente une très bonne immunité aux parasites. Il peut être transporté sur des
distances importantes et simplifie le raccordement des capteurs: un simple câble bi
conducteur permet d’acheminer la tension d’alimentation et le signal de mesure.
inférieur à 4 mA ou supérieur à 20 mA
il y a anomalie. La portion entre 0 et 4 mA sert au passage de l’énergie
d’alimentation.
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II.2 Les variateurs :
II.2.1 Le variateur de vitesse :
Un variateur électronique de vitesse est un dispositif destiné à régler la vitesse et le couple
d'un moteur électrique à courant alternatif en faisant varier la fréquence respectivement le
courant, délivrées à la sortie de celui-ci.
Leurs applications vont des plus petits aux plus grands moteurs, comme ceux utilisés par les
perceuses. Alors qu'environ un quart de la consommation d'électricité mondiale provient des
moteurs électriques utilisés par l'industrie, les variateurs de vitesse ne restent que peu
répandus, alors qu'ils permettent d'importantes réductions de consommation d'énergie.
Les progrès de l'électronique de puissance ont permis de réduire le coût et la taille des
variateurs de vitesse ces quatre dernières décennies. Ils ont concerné à la fois les interrupteurs
semi-conducteurs utilisés, la topologie, les méthodes utilisées en contrôle commande et en
simulation, ainsi que le matériel et les logiciels employés pour la commande.
Les variateurs de vitesse peuvent être soit basse tension, soit moyenne tension. Certains
fonctionnent en onduleurs, d'autres en redresseur/onduleur.
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II.2.2 Principe de base des variateurs de vitesse :
Depuis la venue de la technologie des semi-conducteurs, la variation de vitesse électronique
des moteurs électriques a pris le dessus sur les anciens systèmes tels que les groupes Ward-
Léonard.
Cette technologie, devenue fiable, part toujours du même principe : à partir d’une source, la
plupart du temps triphasée alternative pour les ascenseurs, le variateur de vitesse va recréer en
sortie :
Une tension triphasée variable en fréquence et en amplitude pour les moteurs à courant
alternatif.
Une tension continue variable en amplitude pour les moteurs à courant continu.
d’un redresseur qui, connecté à une alimentation triphasée (le réseau), génère une
tension continue à ondulation résiduelle (le signal n’est pas parfaitement continu).
Le redresseur peut être de type commandé ou pas,
d’un circuit intermédiaire agissant principalement sur le “lissage” de la tension de
sortie du redresseur (améliore la composante continue). Le circuit intermédiaire peut
aussi servir de dissipateur d’énergie lorsque le moteur devient générateur,
d’un onduleur qui engendre le signal de puissance à tension et/ou fréquence
variables,
d’une électronique de commande pilotant (transmission et réception des signaux) le
redresseur, le circuit intermédiaire et l’onduleur.
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Fig.17 les composants d’un variateur
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II.2.4.2 La décélération contrôlée :
Les variateurs de vitesse permettent une décélération contrôlée sur le même principe que
l’accélération. Dans le cas des ascenseurs, cette fonction est capitale dans sens où l’on ne
peut pas se permettre de simplement mettre le moteur hors tension et d’attendre son arrêt
complet suivant l’importance du couple résistant (le poids du système cabine/contre poids
varie en permanence); Il faut impérativement contrôler le confort et la sécurité des
utilisateurs par le respect d’une décélération supportable, d’une mise à niveau correcte, …
La variation de vitesse proprement dite où la vitesse du moteur est définie par une
consigne d’entrée (tension ou courant) sans tenir compte de la valeur réelle de la vitesse
du moteur qui peut varier en fonction de la charge, de la tension d’alimentation, … On est
en boucle “ouverte” (pas de feedback).
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La régulation de vitesse où la consigne de la vitesse du moteur est corrigée en fonction
d’une mesure réelle de la vitesse à l’arbre du moteur introduite dans un comparateur. La
consigne et la valeur réelle de la vitesse sont comparées, la différence éventuelle étant
corrigée. On est en boucle “fermée”.
Avec des moteurs asynchrones, le variateur de vitesse est capable d’injecter du courant
continu au niveau des enroulements statoriques et par conséquent stopper net le champ
tournant; la dissipation de l’énergie mécanique s’effectuant au niveau du rotor du moteur
(danger d’échauffement important).
Avec des moteurs à courant continu, le freinage s’effectue au moyen d’une résistance
connectée sur l’induit de la machine.
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Chapitre III
Rapport du stage
III.1 HISTORIQUE :
III.1.1- Situation géographique du complexe :
Le complexe ARCELOR-METAL d’El-Hadjar est situé à l’Est du pays dans la zone
industrielle d’Annaba. Il est implanté à 15 km au sud de la ville et occupe une superficie de
800 ha. La superficie se repartie approximativement en trois zone :
La SNS a pris sa véritable dimension en 1969 avec la mise en activité du premier haut
fourneau du complexe sidérurgique d’El-Hadjar.
La restructuration de la SNS dans les années 1980 à donner lieu à la création de sept (7)
opérateurs publiques dans la branche sidérurgie-métallurgie dont l’entreprise SIDER
(sidérurgie de base et de distribution des produits ARCELOR-METAL).
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Vers l’année 1976, ce complexe comprenait à son actif les secteurs suivants :
Pour la deuxième phase de 1977 à 1980 c’est l’extension du complexe, pour augmenter les
capacités de production avec cette extension la création d’autre secteur :
L’année 1980 marque dans l’histoire du complexe, l’année des grandes réalisations.
L’effectif de cette société est plus de 17 000 employés, qui sont répartis sur différentes sous
directions.
La sous-direction produit plats (PPL), a un effectif égal à 4400 soit un taux de 25.88% qui
est répartie aux différents postes.
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On distingue des sous-directions opérationnelles centrales.
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III.1.3- L’organigramme du complexe :
DIRECTIO DU COMPLEXE
SOUS DIRECTION
LA LA TU ACO
F C 1
DESPATHIN CENTRALE
G THERMIQUE
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III.2. Description de l’unité de maintenance et régulation électronique
MRE :
MRE
DIRECTION
SERVICE
SECRETARIAT
EBUREAU
METHODE
SERVICE
ELECTRONIQUE SERLABORATOIRE
SERVICE BURSERVICE
SERVICE SERVICSERVICE
PESAGE
SERVICE TECHNIQUE
TECHNIQUE
PESAGE TION VICE PESAGE
ECTION E
RETARIATEAU
LABORATOIRE TECHNIQUE
EEM EEIELETRONIQUE METHODE
TCI TELECOM PESAGE
MAGAZIN PDF
ELECTRICITE INDU SERVICE
INTRUMENTATION INDUSTRIELLE
INTERVENTION EBUREAU
TARIAT
SERVICE de (MRE)
Fig.22 Organigramme hiérarchique
ELECTRONIQUE
TION
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ECTION
Objet global :
Avoir les notions sur la régulation industrielle
III.3.1- Introduction :
III.3.2- Définition :
La régulation des procédés industriels regroupe l’ensemble des moyens matériels et
techniques mis en œuvre pour maintenir une grandeur physique à régler (grandeur réglée).
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III.3.3- Principe de fonctionnement de la boucle de régulation :
III.3.4- Phase-mesure :
L’opérateur lit la grandeur réglée (niveau) sur le niveau a vue de la manière la plus
précise possible. Une mesure approximative se répercuterait sur le reste de la chaine
de régulation
III.3.5- Phase-comparaison :
L’opérateur compare la valeur réglée avec sa valeur de consigne. Si les deux valeurs
sont égales, il n’agit pas !!!
Si, au contraire, les deux valeurs différentes, l’opérateur devra agir en fonction de
l’importance de l’écart mesure/consigne.
III.3.6- Phase-calcul :
III.3.7- Phase-action :
Une fois la phase calcul effectuée, il ne reste plus qu’à agir sur le procédé.
L’opérateur, par l’intermédiaire de son cerveau, commande son bras qui va actionner la
vanne. L’opérateur peut vérifier l’effet de son action grâce au niveau à vue, et ainsi ramener la
grandeur réglée à la consigne. On a ainsi une boucle.
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III.4- Schéma fonctionnel d’un système :
Vanne Réservoir
Comparateu Régulateur Actionneur Procédé
r
Capteur de niveau
Capteur
Dans le paragraphe suivant vont être expliqués un par un les termes spécifiques aux
techniques de régulation tel que « valeur de consigne », « valeur de sortie »…..
Z
C e yR y X
Comparateur Régulateur Actionneur Procédé
Capteur
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III.5.1- La sortie X :
Elle est le résultat de la régulation, la variable que le système va influer et/ou essayer de
garder constante. Dans l’exemple d’un chauffage, ce serait la température ambiante. Cette
variable est la valeur réelle de la grandeur mesurée.
III.5.2- Le retour M :
Dans une boucle de régulation, la sortie est constamment contrôlée, il est ainsi possible de
réagir à toute variation indésirable de celle-ci. La valeur mesurée (proportionnelle à la sortie)
est appelée retour (ou mesure). Dans l’exemple d’un chauffage, cette valeur correspondrait à
la tension de mesure d’un thermomètre.
III.5.3- La consigne C :
La consigne est la grandeur qui doit commander la sortie, c’est-à-dire la valeur vers
laquelle celle-ci doit tendre, pour finalement l’égaler. Si la consigne est constante, la sortie
doit le rester (comportement statique). Au contraire si celle-ci change, le but de la régulation
dynamique est alors de reproduire les changements de consigne le plus fidèlement possible au
niveau de la sortie.
Attention : la consigne n’a pas la même dimension que la sortie, elle doit être en accord avec
la dimension de la mesure. Dans notre exemple, la consigne doit correspondre à la tension que
délivrerait le thermomètre à la température souhaitée et non la température elle-même. La
sortie est une température (Degré), la consigne est une tension (Volt).
III.5.4- La perturbation Z :
La perturbation est la grandeur qui influe de manière indésirable sur la sortie et qui l’éloigne
de la valeur souhaitée (consigne). La seule existence d’une perturbation rend nécessaire la
mise en œuvre d’une régulation statique. Dans notre cas de chauffage, la perturbation serait
dépendante de la température extérieure, de l’isolation de la pièce et de tout autre élément
poussant la température à s’écarter de la température souhaitée.
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III.6- Les zones fondamentales de la chaine de régulation :
L’organe de mesure : (capteur) récupère ces mesures et les compare aux valeurs
souhaitées, plus communément appelées valeurs de consigne. En cas de non
concordance ces valeurs de mesure et des valeurs de consigne.
L’organe de régulation : (automates programmables industriels AIP), carte de
régulation sur PC régulateurs monoblocs analogiques et numériques envoie un signal
de commande à l’organe de contrôle.
L’organe de contrôle : (vanne automatique, pompe doseuse, unité a thyristors)
Afin que celui-ci agisse sur le processus. Les paramètres qui régissent le processus
sont ainsi stabilisés en permanence à des niveaux souhait.
Cir
Organe de circulation d’information Organe de
mesure contrôle
Apport éventuel
d’énergie
Système réglant
Organe de
Valeur de consigne
régulation
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III.7- Eléments d’une chaine de régulation :
III.7.1- Le capteur :
Elément d’une boucle de régulation chargée de prendre la mesure. Il existe des capteurs de
différents sorties qui permettent de mesurer de nombreuses variables et de nombreux
phénomènes différents.
III.7.2- Le transformateur :
C’est l’organe de transformation, d’adaptation et de transmission (électrique, pneumatique
ou éventuellement hydraulique) du signal du capteur vers le maillon suivant de la chaine.
III.7.3- Le comparateur :
III.7.4- Le régulateur :
Le régulateur est un l’élément central d’une régulation. Il évalue l’erreur calculée par le
comparateur ; c’est-à-dire l’écart entre la sortie et la consigne, et en déduit à partir de celle-ci
une valeur régulée ou valeur de correction à transmettre au procédé, afin de corriger la sortie.
III.7.5- L’actionneur :
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III.7.6- Le procédé :
Le procédé est le cœur du système réglée ou encore la partie original. C’est également la
partie qui agit directement sur la valeur de sortir. Dans notre cas, ce serait l’ensemble
ventilateur plus chauffage.
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III.9. La fiche technique d’encodeur HENGSTLER :
HENGSTLER : RI58TD/1000 ED, 37 KF
Alimentation : 24 V DC
Blanc GND
Marron 24 V DC
Brown Channel A
Grey Channel B
Red Channel N
Violet Alarme
Brown/green Red 24 V DC
White/ green black 6 V DC
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III.10 Description :
Dans l’alimentation on définit les entrées et les sorties de chaque module ou carte de
chaque équipement électronique ; et il faut aussi sélectionner un variateur par des conditions,
il est facile de sélectionner le bon variateur.
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Tableau des nominales, types et tension :
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Valeurs nominales
3 4
Gamme de produit
Type et construction
Courant nominal
Tension d'alimentation
Options
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Conclusion :
Dans cette expérience, on a étudié la commande d’un moteur asynchrone triphasé par un
capteur de vitesse dans laquelle sont installés le moteur et l’encodeur, Pour avoir la vitesse de
rotation d’un moteur asynchrone et les caractéristiques, mais malheureusement dans
l’industrie c’est difficile de prendre des résultats dans en plus la période du stage est
insuffisante.
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Conclusion générale :
Dans cette mémoire on a vu le moteur asynchrone triphasé, leurs caractéristiques et leurs
constitutions, on a vu aussi les différents types du variateur et les capteurs.
Ces études étaient la mise au point d’un document descriptif concernant la régulation
industrielle, on a cité théoriquement les moteurs asynchrones triphasé et les différents
capteurs et les variateurs.
Enfin, nous espérons avoir laissé un outil théorique nécessaire pour tout étudiant désirant
entamer un travail dans ce sens. Ce document lui servira de base pour pouvoir l’aider à
concevoir des travaux pratiques ou réaliser des commandes à certains processus.