Management digital
Clé : MANDIGI
1) DM and value création
2) Privates equity investor and DM
3) The privâtes equity industrie : and overview
4) Yenture capital and LBO
5) E-Business and collaboration
Chapter 1 :
Digital management is something u invest in
Outcome of massive investment in digital technologie.
Create value, u want to create money.
When you make investment you need money and enough nancial ressources and raises capital
and funds to invest in digital technology.
Di érent solutions to raise money
Equity has two meanings :
Something to be fair
Or fonds propres
Ex :
Passifs : Liability and equity = Dettes et les fonds propres
Actifs : Assets
Chapter 2 : private equity : capital investissement
Something related to nance :
Private vs Public
Public means that you are on the stock market (coté en bourse)
Private means not in the stock market (non coté )
Initial public o ering : IPO, Introduction en bourse.
To be delisted : être sorti de la cote
Securities : titres nancier (stocks, bonds, actions, obligations)
SEC : securities and exchange commission
L’organe de régulation qui contrôle et surveille les marchés nanciers
One of the way companies raises capital is by relying private equities (lever des fonds sans aller
sur les marchés )
Related to banking system. When you look at private equity you have some funds qui sont des
liales de banques.
Chapter 3 :
We will look at how much money we can raise.
On peut mesurer en regardant combien d’argent a été levé. C’est le premier outil de mesure
La deuxieme manière c’est de regarder combien d’entreprises ont béné cié de cet argent.
On peut regarder combien de deals on peut faire en une seule année.
Quand on voit qu’il y a de plus en plus d’argents qui sont récoltés on constate qu’il y a de plus en
plus de deals
2010 : great but in the last couple of year it has been really bad.
When you look at private equity : on voit combien d’argent on lève et combien d’entreprises vont
en béné cier.
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Quels sont les industries qui béné cient de ces investissements.
Le secteur numéro 1 : IT : information technologie. (Tech de l’information et de la communication :
dev de logiciel, de plateforme etc) C’est le secteur où on investit le plus. C’est des entreprises qui
conçoivent les solutions numériques.
Un autre secteur où l’on investit bcp est : Fintech (technologie de la nance) cryptomonnaie,
tokens, crowfunding, Blockchain(traçabilité parfaite) et Foodtech ( new technologie to food
process industrie), create arti cial meat, viande de protéine issue d’insectes,
L’énergie est un secteur qui béné cie peu d’investissement.
Chapitre 4 :
Venture capital (capital risque) and LBO (leverage by out) rachat avec e et levier.
2020 - Today They want to have less debt. Too much debt, deleveraging process in order to get
rid of it.
C’est deux types de capital investissement, ils investissent dans des capitaux di érents.
Capital à risque : nouveaux entreprises.
LBO : entreprises moins risqué
Chapitre 5 : Relation entre la technologie digital qui est nécessaire dans le management digital et
la manière dont on nance cette technologie digitale.
INTRODUCTION
Le management digital ne se limite pas a certaines industries. On le retrouve dans le secteur
manufacturier et le secteur du service.
Le management digital aura un impact plus grand dans le secteur du service. Le management
digital va rendre les activités du service plus e cace et productif qu’auparavant.
Une économie devient plus e cace car elle fait des gains de productivité.
Historiquement 1900 ou 2000 jusqu’à ajd, sur un siècle les gains de productivité ont été
considérable dans le secteur manufacturier. On a besoin de moins de travail pour réaliser une
voiture par rapport a il y a un siècle. Et la voiture est plus complexe.
Si on fait la comparaison avec le secteur du service. On regarde a quel point il est e cace dans
un resto haute gamme le temps qu’il faut pour préparer un repas. On a une meilleure cuisine.
La productivité était limité dans le secteur du service auparavant. L’industrie bancaire est plus
e cace mtn. Mtn on peut consulter nos comptes bancaires facilement alors qu’auparavant il
aurait fallu appeler. L’information est disponible de manière automatisée.
Il y a une deuxième vague d’investissement dans les technologies d’information par les banques.
On a plus besoin d’aller chez notre banquier ni d’avoir des interactions avec lui. On va voir notre
conseiller seulement dans des cas particuliers notamment lors des emprunts qui nécessitent plus
d’interaction.
Le digital doit permettre d’automatiser. Quand on investit dans la technologie c’est pour
automatiser des taches de base e ectuées par des travailleurs. Le but est de faire des gains de
productivité important dans des activités de service.
Certaines industries comme la téléphonie, les banques etc ont des interactions la plupart du
temps à travers internet. On a plus besoin d’organiser des rencontres en face à face pour
résoudre des problèmes. Tout est automatisé.
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Ces technologies font de plus en plus de progrès, elles deviennent plus e caces, on s’attend à
un énorme gain de productivité.
La manière de s’exprimer avec les clients changent. Les entreprises récoltent des données tout le
temps et les traitent. Ils font des catégories selon le type de clients. Ils comparent les données
qu’ils ont récolté avec les données qu’ils ont acheté à d’autres entreprises. Les interactions entre
les entreprises permettent de récolter des informations.
Le data mining c’est de l’extraction de données. Ensuite on les classi e. C’est quelque chose qui
est automatique.
Cela va changer la manière dont on va faire de la publicité. Cela impacte la manière dont on
choisit le segment pour la publicité.
Troisième vague d’automatisation avec l’intelligence arti cielle
On pense que l’automatisation va concerner que des taches faciles à automatiser. On automatise
y compris les taches très élaborées. Les ordres de ventes et d’achat par des logiciels. Les
algorithmes vont émettre des ordres d’achat. C’est le cas de plus de la moitié des ordres d’achat
c’est ce qu’on appelle des BOX. On appelle ça le trading algorithmique
Chapitre 1 : Digital Management & Value creation
Les entreprises ont pour objectif de créer de la valeur pour les actionnaires.
Qu’est ce que c’est la valeur ? Comment on met un nombre ? (En euro, pounds etc) Comment on
arrive à cette valeur ?
Contexte :
La valeur est une quantité d’argent. Il y a di érentes manières de comprendre la valeur.
Les sciences économiques sont récentes 1940-50. Avant que cette expression devienne courante
on utilisait le terme économie politique. Les économistes voulait une discipline comme pour la
physique. L’idée est d’avoir une matière qui donnait cet aspect scienti que, économie physique
en science économique. Les économistes classiques considèrent la valeur comme le montant du
travail. Combien de temps de travail est nécessaire pour produire un bien. Les néoclassiques
considèrent la valeur comme l’utilité.
ON ARRIVE AVEC 3 TYPES DE SIGNIFICATION DE LA VALEUR :
- The market value (valeur de marché ) : c’est la valeur donnée par le marché.
Le cas le plus facile c’est quand on a des entreprises qui sont cotés en bourse. Les actions de
ses entreprises sont visibles et cotés. On leur donne une valeur qui est accessible de manière
publique. Le problème c’est qu’il n’y a pas beaucoup d’entreprises qui sont cotés. En France on
a presque mille entreprises qui sont cotés seulement. Il y a des millions d’entreprises qui ne sont
pas cotés en bourse.
Le deuxième cas on a besoin d’une transaction pour permettre a la valeur de marché d’être
visible. Donc un échange de propriété entre un acheteur et un vendeur. Il y a des fonds
d’investissements qui achètent des entreprises qui ne sont pas côtés. Il n’est pas nécessaire
d’acheter l’entièreté de l’entreprise pour connaitre sa valeur de marché. Seulement 10% peuvent
permettre de déterminer 100% de l’entreprise. Cela prend plus de temps que dans le premier cas.
Ce qui peut être identi able en cas de fusion ou d’acquisition des entreprises.
La valeur de marché correspond a peu près à 3 à 4 fois la valeur comptable. La valeur de
marché est plus importante, il y a un grand écart. A l’époque la valeur de marché était juste un
peu supérieure à la valeur comptable. On peut faire un ratio valeur de marché/valeur
comptable. Ce ratio est mesurée depuis les années 50 et passe de 1,2-1,5 à une di érence plus
importante. Ça c’est une moyenne et c’est di érent selon les secteurs. La valeur de marché a
évolué dans le temps.
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Cette di érence s’explique par le fait que l’économie d’ajd est plus une économie
d’information contrairement aux années 50. L’information a de la valeur. On constate
également la montée en puissance des actifs immatériels (non tangible assets) comme des
déterminants de la valeur.
Ces actifs immatériels peuvent être
Une marque, quelque chose de purement symbolique. Seulement quelques marques ont
de la valeur. La plupart du temps la marque n’est pas visible dans les actifs. Mais lorsqu’on
achète une marque, elle se retrouve alors dans les actifs car il y a une transaction nancière. Un
actif peut donc prendre ou perdre de la valeur.
Une technologie qui peut se traduire par le dépôt d’un brevet. On peut pas lui donner une
valeur dans nos actifs. En revanche si on achète un brevet (patern) et du coup il y a une
transaction et dans ce cas là on peut la mettre en actif.
Des données, la capacité de récupérer des données et de les analyser.
Le capital humain peut également être considéré comme un actif intangible.
- Fundamental value/core value : C’est une valeur qui est basé sur les états nanciers
( nancial statement ) {en calculant les nancial ratios pour faire une analyse nancière} et
l’environnement économique : market share, couts, competitors, contrats. On va utiliser des
techniques d’évaluations pour mesurer cette valeur fondamentale. Ça se rapproche de la valeur
comptable. On peut prendre en compte la régulation, perspectives de croissance, la technologie,
l’état nancier, la situation économique, breakthrough (procès) etc.
Deux techniques : DCF (discounted cash ows) et Multiple
DCF : une méthode qui demande a ce qu’on se souvienne de la valeur du temps sur
l’argent. On fait une hypothèse qui permet de calculer une valeur terminale sur la base de la
dernière année sur laquelle on a fait une prévision. Ensuite on actualise toutes les valeurs.
Le problème c’est qu’il faut faire de bonnes prévisions pour avoir une fourchette de valorisation et
faut savoir comment on calcule le taux d’actualisation.
Exemple : Imaginons qu’on doit choisir entre 1000 euros ajd ou 1000 euros en 2025. On aura
tendance à prendre les mille euros ajd.
L’argent d’ajd et l’argent de demain n’est pas le même car : il y a l’in ation et les préférences
psychologiques pour le présent.
Admettons qu’on a un taux d’in ation annuel de 10%, qu’on a 100 euros en janvier 2024 qui nous
donne un certain pouvoir d’achat. L’an prochain on aura toujours 100 euros mais le pouvoir
d’achat a diminué de 10%. (Barter = economie de troc)
La dé ation qu’on a un taux d’intérêt élevé qui diminue petit à petit mais qui est toujours
positive.
Si on a un intérêt positif on peut investir l’argent ajd pour avoir plus dans le futur.
Il y a le taux d’intérêt réel qui est égal au taux d’intérêt nominal moins le taux d’in ation.
Le taux d’intérêt nominal c’est l’intérêt o ert par la banque qui est écrit dans le contrat.
Le taux d’intérêt réel c’est un taux ajusté par le taux d’in ation. Si le nominal est de 5% et
l’in ation de 3% alors alors le taux d’intérêt réel est de 2%. On ne retient que le taux d’intérêt réel
est le meilleur indicateur car le nominal et l’in ation vont en sens inverse. On le note « i »
La formule pour calculer la valeur actuelle : valeur future inversé.
Exemple : Si on a 100 euros et que i = 10% après 1 an on aura 100 + 10% x 100 = 110 euros. Si
on garde cet argent une année de plus on a 110+ 10% x 110 = 121. C’est ce qu’on appelle les
intérêts composés. Valeur future Formule : FVn = X ( 1+ i )^n
Si le taux d’intérêt nominal est négatif alors mon épargne perd de l’argent.
Valeur réelle (PV)= FVn/ (1+i)^n
Ne pas tenir compte de l’in ation crée une illusion car la monnaie perd de sa valeur.
Quand on a un mouvement d’augmentation des taux, il y a une diminution de la valeur
d’actualisation et inversement. Quand i augmente la valeur actuarielle baisse.
La valeur actuarielle est la somme des cash- ows actualisés.
Les dividendes sont indépendantes donc on peu simpli er la formule.
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On anticipe que sur les 4 prochaines années. A partir de CF4 les cash- ows vont croître à un taux
constant qu’on appelle g. Ce qui va permettre de calculer la valeur terminale.
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On va créer 3 scénarios pour les 3 prochaines années : positive, négative et moyen.
On va changer « g » et le taux d’actualisation (cout du capital)
EBE = résultat opérationnel de l’entreprise. Il ne tient pas compte des intérêts d’emprunts
Multiple : V = EBE x Multiple
La valeur est donc l’EBITDA (EBE) avec le multiple. Le multiple est pas constant au cours du
temps. Dans les périodes économiques bonnes il y a de la croissance le multiple devient plus
élevé. Quand on achète une entreprise 15 ou 16 fois l’EBITDA on estime qu’elle va beaucoup
croître. La méthode est simple mais l’inconvénient c’est que le multiple est pas constant et
dépend de l’activité.
Le PER : price earning ratio. C’est le multiple mais plutôt utilisé par les entreprises côtés. Il se
dé nit par le prix de l’action divisé par le béné ce par action. C’est la valeur de la rme sur le
pro t. Valeur d’entreprise = PER x Pro t.
Le cout du capital est une moyenne entre le cout de la dette et le cout des fonds propres.
Le taux d’intérêt est le cout du capital.
Le cout de la dette = le taux d’intérêt = le rendement requis par les prêteurs.
Le cout des fonds propres = le rendement requis par les actionnaires.
On tient compte des proportions de la dette et des capitaux propres. (Fonds propres)
Cout moyen pondéré du capital, c’est la valeur du capital : somme des dettes(D) et des capitaux
propres (E)
D/D+E = Pourcentage de dette
E/ D+E = Pourcentage de capitaux propres.
Kd= cout de la dette
Ke= cout des capitaux propres
T = taux d’imposition
Cout moyen pondéré du capital = D/D+E x Kd(1-T) + E/D+E x Ke
Exemple : Kd = 10% ; T = 30% ; Ke= 12%
D / D+E = 60% ; E/ D+E = 40%
Cout moyen pondéré du capital = 0.6 x {0.10(1-0,3)} + (0.4 ) x (0.12) = 9% = taux d’intérêt
Il y a plusieurs cas concernant la di érence entre la valeur de marché et la valeur fondamentale :
La valeur fondamentale est la valeur de marché si les marchés sont parfaitement e caces.
La valeur dans les marchés doivent prendre en compte en tout les facteurs. L’une des fonctions
principales du marché est de proposer le bon prix et donc la bonne valeur.
Des marchés parfaits impliquent : des investisseurs rationnels, des attentes homogènes, pas de
restriction pour les investissements, aucun investisseur est assez important pour in uencer le
marché, pas de couts de transaction. Compliqué car on a des capacités limités, on a pas accès à
toutes les informations, on a une perception biaisée des choses (biais cognitif).
La valeur de marché peut parfois être supérieur à la valeur fondamentale mais elle est quand
même souvent assez pertinente. La valeur de marché dépend surtout de ce qui va se passer dans
le futur. La valeur est toujours perçue par rapport aux anticipations. Les valeurs vont être corrigés
pour se rapprocher.
Il peut y avoir une bulle spéculative (asset bubble) quand la valeur de marché est beaucoup trop
supérieur par rapport à la valeur fondamentale et pendant une période relativement durable.
- Book value (valeur comptable) : on prend le total des actifs (assets), les actifs
correspondent aux possessions de l’entreprise et on enlève les dettes/passifs (liabilities equity).
Ce que tu as (-) ce que tu dois. On prend la bilan (balance sheet) et ce qui rend plus facile pour
calculer la valeur. La valeur comptable a tendance à négliger les actifs intangibles dans le bilan.
C’est moins visible.
- Liquidation value ( valeur de liquidation)
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Chapitre 2 : Qu’est ce que les capitals investissement ?
Pourquoi les capital investissement existent ? :
Les capitals risques investissent dans des entreprises qui ne sont pas côtés en bourse et
sont des petites entreprises matures ou des start ups. Les capitals investissement fournissent des
fonds que les banques ne sont pas prêt de faire.
La plupart des sociétés de capital risques sont des intermédiaires entre les institutions nancières
(fonds de pension, fonds d’investissements, entreprises d’assurance, banques) et les entreprises.
Ces instituions nancières con ent cette tache aux capitals risques d’investir dans les petites
entreprises.
Les capitals risques s’attendent à de gros retour sur investissement par année :
15-30% pour les LBO
20-40% pour les venture capital
Les fonds à période de détention investi par les sociétés de capital risque est de 4 à 7 ans pour
les LBO et jusqu’à 7-8 ans pour les venture capital deals.
Private equity
Business Angel : Mentor qui va accompagner l’éclosion d’une jeune entreprise
Love money : l’argent qui a récolté par la famille.
PE rmes : une structure qui permet de vendre des parties.
Les typologies :
- Les graines : le départ du nancement d’une entreprise.
- capital risque démarrage : très jeune entreprise avec un potentiel de croissance très
important avec un niveau de risque très élevé
- capital risque démarrage deuxieme phase
- LBO (leverage by out): rachat avec e et levier : rachat total de l’entreprise (qui inclut de
la dette)
- retournement : société qui sont spécialisés dans le capital investissement pour des
entreprises en di culté. (On estime qu’elles peuvent récupérer des parts de marché et de la
rentabilité)
Chapitre 3 Equity industrie an overwiew ?
On va voir les donnés du national venture capital association (pour les États Unis)
Première ligne : Le montant investi par le capital investissement par années par les sociétés du
capital-risque
Deuxième ligne : nombres d’entreprises qui ont béné cié des fonds
Le marché du capital a connu une exposition dans les années 2010.
Très fort montant investi, et très grand mouvement de phase d’amorçage et de démarrage des
sociétés (risqué car c’est au tout début du développement des entreprises). Les sociétés qui
réussissent le plus sont les sociétés impliqués dans le développement de logiciel.
Les unicorns : sont des entreprises non côtés qui a souvent l’ambition d’aller en bourse. (Mais là
c’est pour dire qu’ils ont une valorisation d’1 miliards de dollars. Les licornes en 2006 béné cient
peu d’investissement.
Marché du Capital investissement en 2023 en crise mais pas dans le marché nancier
La revente des parts :
Soit à une entreprise ou un autre fond d’investissement
Entrée en bourse (on va organiser nos part)
Rachat par une autre entreprise
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Et les données pour l’European venture capital association.
Les montants sont plus élevés. Plus structuré sur le capital risque sur les LBO. Il y a di érentes
régions : Europe central et est, france Benelux, DACH, nordic région, southern europe.
Pour les capitales risques : c’est le rachat et la vente. En Europe il y a moins d’introduction en
bourse que par le passé. Les activités de levés de fonds ont fortement progressé en Europe. Les
progressions ne sont pas aussi forte que les États Unis.
Activité plutôt rentable mais qui aujourd’hui en crise
Di érences les plus importantes :
- Les États Unis marché dynamique sur le capital risque (licorne), Europe plus sur le LBO.
- Américain plus homogènes et Europe plus disparatre.
- Européen : Royaume uni, Irlande et france benelux. Pays nordique interessant car la taille
des entreprises est plus importante.
Quels sont les industries qui béné cient de ces investissements ?
Le secteur numéro 1 : IT : information technologie. (Tech de l’information et de la communication :
dev de logiciel, de plateforme etc) C’est le secteur où on investit le plus. C’est des entreprises qui
conçoivent les solutions numériques.
Un autre secteur où l’on investit bcp est : Fintech (technologie de la nance) cryptomonnaie,
tokens, crowfunding, Blockchain(traçabilité parfaite) et Foodtech ( new technologie to food
process industrie), create arti cial meat, viande de protéine issue d’insectes,
L’énergie est un secteur qui béné cie peu d’investissement.
LBO : La dette est remboursée par les dividendes perçues entre 2024 et 2030. Les fonds LBO
vont viser des entreprises qui sont déjà rentables car on va utiliser une partie de ses pro ts pour
rembourser la dette.
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Chapitre 4 VENTURE CAPITAL AND LBO
Le private equity : ce sont des fonds d’investissements, ce sont des sociétés nancières qui
collectent l’épargne et vont être investi sur des entreprises qui ne sont pas côtés.
Private = non côté et Public = côté.
Ces fonds d’investissements vont investir dans les entreprises. L’objectif de ces fonds
d’investissements est de revendre les participations des entreprises dans lesquels ils ont investi
pour 3-4 ans.
Deux composantes essentiels : Capital risque(venture capital) et Rachat avec e et de levier(LBO)
1) Investissement en capital risque VS investissement LBO
Capital risque :
- On investit dans des entreprises pas côtés en bourse. On investit en capitaux propres.
- On investit dans des entreprises extrêmement jeunes (start up) et qui sont pour la grande
majorité d’entre elles, des entreprises liés à des technologies innovantes. Elles ont un potentiel de
croissance très élevé à travers la technologie qu’ils développent.
- Elles vont investir dans les premières étapes d’une start up, jeune pousse (seed capital)
ou capital amorçage a n que les entreprises en question puissent démarrer
- Même si elle a une enveloppe légal d’entreprise, c’est plus un projet de recherche
développement sur une technologie ou une famille de technologie. Et donc faut nancer ce projet
- Si l’entreprise se développe bien, on a besoin de lever des fonds, on a la première étape
de nancement, puis une deuxième levée de fond pour le développement.
- Il y a des attendues très élevés : connexion entre risque élevé et rendement attendu.
- Pour gérer ce risque, les fonds d’investissements vont d’abord faire un audit des
entreprises qui sollicitent des fonds. On va évaluer le business plan et sélectionner les meilleurs
pour limiter le risque (screening). On va diversi er ses fonds pour pas mettre tout les œufs dans le
même panier.
- Les fonds d’investissements vont prendre des participations minoritaires dans
l’entreprise. 20-40% de l’entreprise. On va faire entrer un nouvel actionnaire dans l’entreprise : le
fond d’investissement.
- On revend a un autre fond, ou a une entreprise ou une introduction en bourse. L’objectif
est de faire une plus value.
Le nancement de l’innovation se fait :
- par des les entreprises elles même par le recherche développement
- Les pouvoirs publics, l’Etat va investir dans l’innovation. En subventionnant des
universités de recherche etc.
- Le capital risque/investissement.
On peut mettre les 3 canaux ensemble pour accélérer l’innovation. Pour créer des clusters,pôle
de compétitivité (Sillicon Valley ). Les banques ne peuvent pas jouer ce role car elles peuvent pas
prendre le risque d’investir en capitaux propres. Elle se contente de prêter.
LBO :
- Les entreprises plus mûres, sociétés qui ont plus de 10 ans d’existence, ce sont le plus
souvent des PME ou grosse PME ou ETI.
- Ce sont des entreprises qui sont déjà rentable.
- Des entreprises où y a peu de concurrence, dans des secteurs oligopolistique.
(Échafaudage, packaging)
- Ici on prend 100% de l’entreprise. On rachète l’entreprise et si on rachète pas on prend
des parts majoritaires de l’entreprise.
- Pour nancer le rachat : on va mettre des capitaux propres (une partie) et également
prendre de la dette. Il va utiliser la dette pour boucler le nancement. On va utiliser une partie des
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pro ts de l’entreprise pour commencer à rembourser la dette. C’est ce qui va créer un rendement
très élevé.
SI on suppose qu’on peut revendre à 130 million d’euros. On suppose que les 80m d’euros de la
dette ont été remboursé. Celui qui a racheté l’entreprise n’a pas payé que 20m de sa poche.
130-20/20 = 550%
Les fonds LBO achètent des catalogues de musique. Même de l’immobilier,
2) Mécanique de LBO
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