RF: Nina Chazalon
RL: Anna Chervet
UE10 - CM 4 Interactions rayonnement/matière & radioprotection
Rappels du CM précédent :
Les aspects historiques sont uniquement pour les connaissances culturelles
Dans la désintégration radioactive on part d’un noyau père instable, il se transforme en noyau fils (on le
détermine grâce au tableau périodique des éléments, avec les lois de conservation des masses et de la
charge)
On essaye de caractériser la stabilité du radionucléide à l’aide la décroissance radioactive, c’est une loi de
décroissance de type exponentielle
Un noyau est composé de protons et de neutrons, si on trace une droite en fonction du nombre de protons et
de neutrons :
→ Les noyaux stables sont en noirs
→ Les noyaux dont le nombre de protons augmente sont plus soumis aux forces de répulsions , ils vont donc
voir le nombre de neutrons augmenter afin de compenser
• Il existe différents types de désintégration selon le nombre de masse des radionucléides :
Particules lourdes : émissions type particules alpha et noyaux d’hélium
Excès de neutrons : bêta –
Excès de protons : bêta + ou capture électronique pour transformer un proton en neutron
• Caractère probabiliste de la désintégration :
La désintégration radioactive est un phénomène aléatoire
→ Plus on a de noyaux, plus la désintégration est probable
→ Plus le temps est long, plus la désintégration est probable
• La constante radioactive lambda caractérise le nucléide
Relation à connaitre par cœur : N(t) = N0 exp(-lambda x t)
Pour delta t qui tend vers 0 on aura dN(t) = -lambda x N(t) x dt
• La période est le temps au bout duquel le nombre de nucléides initialement présents a été divisé par
deux, on trouve ainsi les relations suivantes :
• L’activité donne le nombre de désintégrations par unité de temps
• L’activité spécifique corresponds à l’activité par mole ou par gramme de composé
Elle peut être exprimée :
→ En Becquerel (Bq) : unité S.I
→ En Curie (Cu), 1 Cu = 3,7.10^10 Bq
Retour au CM4 :
I- Quelques rappels
1) Diverses sources d’irradiations
Les principaux domaines à l’origine les irradiations sont les suivants :
→ 34% médical
→ 33% radon
Ces deux catégories représentent 2/3 des irradiations auxquelles on est exposés
Il existe deux grands types de sources d’irradiations
→ Origine naturelle :
- Radioactivité naturelle : origine tellurique, aliments, radons
- Rayonnements solaires : chaleur, lumière, rayonnements cosmiques… → filtrés en partie
Rayonnements cosmiques :
→ Particules chargées : protons, particules alpha, électrons, antiproton, positron…
→ Rayons gamma, neutrons, neutrinos
→ Origine artificielle :
- Expositions médicales
- Activités industrielles : non-nucléaires ou nucléaires
2) Radiobiologie et Radioprotection
Il y a des interactions entre le rayonnement (ondes ou particules chargées ou non) et la matière (inerte ou
vivante). Ces interactions dépendent du type de rayonnement et de la matière traversée. Elles se traduisent
par des échanges d’énergie et des modifications de propriétés (comme la production de chaleur ou
l’ionisation).
La radiobiologie est l’étude des effets biologiques des rayonnements (principalement ionisants) sur les êtres
vivants → c’est une spécialité médicale
La radioprotection caractérise l’ensemble des dispositions à prendre pour protéger l’Homme contre les effets
nocifs des rayonnements (ionisants )
3) Rayonnements ionisants et non ionisants
On classe les rayonnements ionisants et non ionisants en fonction de leur capacité ou non à ioniser la matière.
Un rayonnement est dit non-ionisant si son énergie est insuffisante pour arracher un électron à un atome du
milieu traversé. Leurs effets sont peu connus (effets cutanés, excitation électrons, lésions de l’ADN avec les
UVB de 280nm).
Un rayonnement est dit ionisant si son énergie est suffisante pour arracher un électron à un atome du milieu
traversé. Leurs effets sont divers : ruptures de liaison, ionisations, lésions de l’ADN…
→ Les lésions de l’ADN peuvent être corrigés par des mécanismes physiologiques de réparation de l’ADN ou
bien ne pas l’être auquel cas elles sont à l’origine de pathologies graves.
Par convention une radiation peut être considéré comme ionisante si son énergie est supérieure à 13,6 eV (soit
une longueur d’onde inférieur à 100nm)
Les effets des radiations ionisantes peuvent être directs ou indirects :
- Effet indirect : rayons avec faible densité d’ionisation : neutrons, lumière, rayons X et rayons gamma
→ Leur action passe par la radiolyse de l’eau qui entraine la formation de radicaux libres, ces-derniers
ayant des effets ionisants sur l’ADN
- Effet indirect : rayons avec forte densité d’ionisation : rayons alpha, bêta, protons…
4) Energie des rayonnements – potentiel d’ionisation
Le potentiel d’ionisation, ou énergie d’ionisation, d’un atome, ou d’une molécule, est l’énergie qu’il faut fournir
à un atome neutre pour arracher un électron (le moins lié) à l’état gazeux et former un ion positif.
Eionisation ≈ qlq eV
L’énergie d’excitation est l’énergie nécessaire pour qu’un atome ( noyau, molécule…) passe de son état
fondamental à un état excité donné avec Eexcitation < Eionisation
L’énergie augmente quand la fréquence augmente ou que la longueur d’onde diminue
En fonction de l’énergie fournie il existe différents types d’interactions entre les atomes :
→ Rotation et torsion
→ Vibration
→ Transition électronique
→ Ionisation, à 13,6 eV pour l’hydrogène
Cette valeur est comprise en 11 et 14 eV pour les principaux atomes (N, C, O…)
• Plus faible énergie d’ionisation est de 4eV pour le Césium
• Plus haute énergie d’ionisation est de 24eV pour l’Hélium : on a besoin de beaucoup plus d’énergie
pour l’ioniser donc c’est un atome beaucoup plus stable
5) La radioprotection
« La radioprotection recouvre l'ensemble des mesures prises pour assurer la protection de l'homme et de son
environnement contre les effets des rayonnements ionisants. Elle s’est construite progressivement depuis la
́ au début du 20e siècle » IRSN
découverte de la radioactivité
Antoine Béclère est le pionnier de la radioprotection avec la radiologie et la radiothérapie. Il est le co-fondateur
de la société de radiologie médicale de Paris.
La radioprotection passe par des mesures différentes en fonction du type de rayonnements. Par exemple, on
se protège des particules alpha par une simple feuille de papier (il existe des combinaisons en paouer pour les
personnes travaillant au contact de ces particules). En revanche, d’autres types de rayonnements comme les
bêta nécessitent des mesures plus lourdes.
II- Interactions rayonnements/matière
1) Rayonnements particulaires chargés/matière :
L’interaction d’une particule matérielle chargée ionisante avec la matière se caractérise par :
- Un transfert d’énergie : chocs directs (collision) ou à distance
- Un ralentissement de la particule (interactions colombiennes, chocs)
- Des effets physiques (ionisation...) et radiobiologiques sur la matière
2) Transfert linaire d’énergie
Quel que soit le mécanisme d’interaction (ionisation ou excitation), il y a un transfert d’énergie de la particule
chargée incidente à la matière, la particule incidente est progressivement ralentie et perd de l’énergie
Ce ralentissement progressif et continu est caractérisé par le Transfert Linéaire d’Énergie (TLE).
Unité : MeV/cm
Le TLE augmente avec :
- La baisse de la vitesse
- L’augmentation de la charge
- Le nombre d’atome
- Le numéro atomique
→ Augmentation du nombre d’ionisations en fin de parcours
3) Ionisation spécifique
Elle correspond au nombre d’ionisations que réalise la particule par unité de longueur
Unité : ions/cm
Avec l’énergie moyenne dépensée pour créer une ionisation
→ Ne dépend que du milieu traversé
Les électrons arrachés peuvent à leur tour provoquer des ionisations secondaires
4) Parcours des particules alpha (lourdes)
Ce sont des particules lourdes qui arrivent sur la matière comme des boulets de canons (comme des balles de
tennis sur un cours à Roland Garros), elle ionise très rapidement tout le cortège électronique dès qu’elle le
rencontre.
Elles ont une trajectoire rectiligne courte
Elles ont une fable vitesse ce qui augmente le nombre d’ionisations (le TLE) en fin de parcours.
Déviation à grande angle/noyau
Vitesse inférieure à 9600km/s
5) Parcours des particules bêta – et + (légères)
Parcours beaucoup plus chaotique et court
Pouvoir ionisant moyen
Déviation à grand angle/noyau principalement
Vitesse inférieure à 300 000 km/s
→ Parcours supérieur à l’épaisseur du derme (70micromètres) : contamination externe dangereuse
6) Processus d’ionisation par particule chargée
RAPPEL :
Tout ce qui est rayons X traduit des réarrangements au niveau du cortège électronique de l’atome
Tout ce qui est photon gamma (énergie supérieure) traduit des réarrangements au niveau nucléaire
• Si l’énergie transférée par la particule incidente est supérieur à l’énergie de liaison d’un électron de
l’atome cible, celui-ci est expulsé du cortège → ionisation de l’atome
• Si l’électron atomique concerné est proche du noyau, on observe un réarrangement du cortège
électronique → la place vacante est comblée par un autre électron d’une couche supérieure. L’énergie
est matérialisée par :
→ Émission de fluorescence (photon X) : dominante pour les noyaux lourds
→ Effet Auger : dominant pour les noyaux légers
7) Phénomène d’excitation par particule chargée
La prof n’a pas détaillé cette diapo
8) Parcours des particules chargées (=résumé)
9) Photons gamma et X
Photons X au niveau de l’atome : réarrangement du cortège électronique → de l’ordre de eV au MeV
Photons gamma au niveau du noyau : réarrangement au niveau nucléaire → de l’ordre de keV au MeV
3 effets principaux :
→ Effet photoélectrique → concerne les électrons
Un photon d’énergie incidente Ei qui interagit avec un électron atomique de la cible qui peut éjecter cet
électron de son orbite (couche internes K ou L) en lui communiquant une énergie cinétique : Ec = Ei – El avec El
l’énergie de liaison de l’électron éjecté (cette énergie dépend donc de l’orbite)
Conséquences de cet effet :
1- La photoélectron mis en mouvement perd son énergie par phénomène d’ionisation du milieu
2- On observe une réorganisation du cortège électronique pour combler la lacune sur la couche dont
l’électron a été expulsé. Cette réorganisation se fait selon deux possibilités : soit un électron d’une
couche plus externe vient combler la lacune avec émission d’un photon de fluorescence, soit on
expulse un électron d’Auger
→ Effet Compton → concerne les électrons moins liés
Le photon incident interagit avec un électron atomique du milieu, qui a une énergie de liaison beaucoup plus
faible que celle des électrons impliqués dans l’effet photoélectrique.
Conséquences de cet effet :
1- On observe un transfert d’une partie de l’énergie du photon incident qui est ensuite diffusé selon un angle
téta avec une énergie inférieure à celle avec laquelle il est arrivé.
2- L’électron cible est expulsé selon un autre angle phi → c’est l’électron Compton
→ Création de paires électroniques → concerne les noyaux
Lorsque l’énergie du photon incident est supérieure à 1,022 MeV, la diffusion Compton est en concurrence
avec l’effet de matérialisation : la création de paires. Cet effet se caractérise par la transformation d’un photon
en un électron et un positron (c’est l’effet inverse de l’annihilation)
Conséquences de cet effet :
1- L’électron reste à l’état libre ou sous forme d’ion
2- Le positron s’associe à un électron → dématérialisation
3- L’énergie de 1,022 MeV est rayonnée sous forme de deux photons de même énergie (1,022/2 = 0,511
MeV) mais de directions opposées
Importance des effets relatifs :
Pour ces trois effets une partie de l’énergie incidente est transmise à la matière sous forme d’énergie cinétique
des électrons et l’autre partie est rayonnée sous forme de photons diffusés → ce sont des rayonnements
indirectement ionisants
Il existe des zones de prépondérance pour chacun des effets :
10) Atténuation des rayonnements électromagnétiques
Contrairement aux particules chargées qui cèdent progressivement leur énergie à la matière, les
rayonnements électromagnétiques disparaissent brutalement à la suite d’une interaction. On ne peut plus
parler de ralentissement → on introduit donc la notion d’atténuation en nombre
Loi d’atténuation :
RÉSUMÉ DE LA PARTIE II :
III- Maîtriser le risque
1) Les effets biologiques de la radioactivité
Dans tous les cas, l’interaction des rayonnements avec la matière implique une transmission sous diverses
formes de leur énergie à l’environnement.
Chez les êtres vivants, ces interactions ont pour conséquence d’endommager les molécules au cœur même
de la cellule. Les effets sur le fonctionnement de la cellule peuvent être immédiats ou à long terme (ces-
derniers sont plus délicats à quantifier).
Cependant, ces effets peuvent être bénéfiques : ils sont parfois utilisés en thérapeutique lors du traitement de
certains cancers → exemple de la Curiethérapie où l’on place, à proximité immédiate de la zone à traiter, des
grains radioactifs afin de détruire les cellules cancéreuses. Cette méthode est utilisée dans le cas des cancers
du col de l’utérus, de la prostate, du sein, de la peau…
2) Notion de dose
Les effets immédiats relèvent d’une forme d’empoisonnement à la radioactivité, c’est-à-dire que les
symptômes observés dépendent de la dose reçue par la personne.
Lorsqu’on s’intéresse à la dose absorbée, exprimée en Gray ou Joule/kg, on s’intéresse à un rapport entre une
énergie et une masse
Pour une même dose absorbée, suivant le type de rayonnement, les effets biologiques sont différents et cela
se traduit par un facteur de pondération des rayonnements → on trouve alors la dose équivalente H
Pour une même masse irradiée de manière biologique, suivant l’organe touché, les effets biologiques sont
différents et cela se traduit par un facteur de pondération tissulaire → on trouve alors la dose efficace E
Le danger augmente avec :
- L’activité A de la source
- La proximité de la source
- La durée d’exposition
- Le type de radioactivité ; nature et énergie du rayonnement
- La nature des tissus, les plus fragiles sont : la peau, l’intestin, la moelle osseuse, les spermatozoïdes,
les ovules…
La radioprotection est un ensemble de mesures destinées à assurer la protection de la population et des
travailleurs face aux rayonnements.
La radioprotection passe par deux axes principaux :
→ Supprimer l’utilisation de la radioactivité
→ Minimiser la dose reçue :
- Diminuer le temps d’exposition
- Diminuer l’énergie reçue : augmenter la distance et interposer un écran de protection
3) Relation dose/distance
Partie très importante : il est important de comprendre la démonstration, j’ai laissé les diapos parce qu’elles
sont claires et permettent d’avoir toutes les formules à retenir
Soit une source d’émission ponctuelle, située au centre d’une sphère S de rayon d
Entraînement :
QROC :
1° Définissez la période.
2° Définissez l’activité.
3° Qu’est-ce qu’un rayonnement non ionisant ?
4° Quelles sont les caractéristiques de l’interaction d’une particule matérielle chargée ionisante avec
la matière ?
5° Donnez la formule de la loi d’atténuation.
6° Expliquez brièvement ce que sont respectivement la dose équivalente H et la dose efficace E.
7° Essayez de refaire la démonstration concernant la relation dose
QCM : Pour tous les QCM suivant, cochez la ou les réponses VRAIE(S) :
QCM 1 :
A. Dans la désintégration radioactive on part d’un noyau père instable, il se transforme en noyau père
stable.
B. La période dépend de N
C. L’unité du SI de l’activité spécifique est le Bq.
D. Le métal et le radon sont les 2 principaux domaines à l’origine les irradiations auxquelles on est
exposés.
E. Les rayonnements ionisants n’ont que des effets directs.
QCM 2 :
A. L’énergie augmente quand la fréquence augmente
B. La plus faible énergie d’ionisation est de 4eV pour l’Hélium
C. Le transfert d’énergie qu’il faut pour une excitation est supérieur à l’énergie d’ionisation.
D. Le TLE correspond au ralentissement progressif et continu de la particule lorsque celle-ci rencontre la
matière et se « vide » de son énergie.
E. Toutes les propositions sont fausses.
QCM 3 : le TLE augmente avec :
A. L’augmentation de la vitesse
B. L’augmentation de la charge
C. Le nombre d’atome
D. La baisse du numéro atomique
E. La diminution de la charge
QCM 4 :
A. L’unité de l’ionisation spécifique est ions/cm^2
B. Les particules alpha ionisent très rapidement tout le cortège électronique dès qu’elle le rencontre.
C. Les particules alpha ont une trajectoire rectiligne courte
D. Les particules alpha ont une faible vitesse ce qui diminue le nombre d’ionisations (le TLE) en fin de
parcours.
E. Les particules béta ont une vitesse inférieure à 9600km/s
QCM 5 :
A. L’effet photoelectrique est un photon d’énergie incidente Ei qui interagit avec un électron atomique de
la cible qui peut éjecter cet électron de son orbite.
B. Dans l’effet photoelectrique on peut avoir un réarrangement par fluorescence ou expulsion d’un
électron de Auger.
C. L’Effet Compton concerne les électrons très liés
D. Dans l’effet Compton, l’électron est expulsé selon le même angle
E. Toutes les réponses sont fausses
QCM 6 :
A. La création de paires électroniques concerne les électrons
B. Celle-ci ne se produit que lorsque l’énergie du photon incident est inférieure à 1,022 MeV
C. L’effet photoelectrique est en concurrence avec l’effet de matérialisation : la création de paires
D. L’énergie de 1,022 MeV est rayonnée sous forme de deux photons de même énergie (1,022/2 = 0,511
MeV) mais de directions opposées
E. L’effet photoelectrique, Compton et la création de paires sont des rayonnements indirectement
ionisants.
QCM 7 :
A. Les effets biologiques de la radioactivité sont exclusivement néfastes.
B. La dose absorbée s’exprime en Gray ou en Joules/kg
C. Dose reçue = débit de dose absorbée/ temps d’exposition
D. Dose reçue = débit de dose absorbée x temps d’exposition
E. Toutes les propositions sont fausses.
Correction
QROC
1° : La période est le temps au bout duquel le nombre de nucléides initialement présents a été divisé par deux.
2° : L’activité donne le nombre de désintégrations par unité de temps.
3° : Un rayonnement est dit non-ionisant si son énergie est insuffisante pour arracher un électron à un atome
du milieu traversé.
4° : L’interaction d’une particule matérielle chargée ionisante avec la matière se caractérise par :
Un transfert d’énergie : chocs directs (collision) ou à distance
Un ralentissement de la particule (interactions colombiennes, chocs)
Des effets physiques (ionisation...) et radiobiologiques sur la matière
5° : voir page 8 du ronéo
6° : Pour une même dose absorbée, suivant le type de rayonnement, les effets biologiques sont différents et
cela se traduit par un facteur de pondération des rayonnements → on trouve alors la dose équivalente H
Pour une même masse irradiée de manière biologique, suivant l’organe touché, les effets biologiques sont
différents et cela se traduit par un facteur de pondération tissulaire → on trouve alors la dose efficace E
7° : voir le diapo/ronéo.
QCM1 :
A. FAUX : on part d’un noyau père instable qui se transforme en noyau fils
B. FAUX : la période T est indépendante de N
C. VRAI : Le Becquerel (Bq) est l’unité du SI. Le Curie (Cu) peut aussi être utilisé, 1 Cu = 3,7.10^10 Bq
D. VRAI
E. FAUX : directs et indirects.
QCM 2 :
A. VRAI : L’énergie augmente quand la fréquence augmente ou que la longueur d’onde diminue
B. FAUX : La plus faible énergie d’ionisation est de 4eV pour le Césium : ATTENTION
C. FAUX : E<Eionisation
D. VRAI
E. FAUX
QCM 3 : le TLE augmente avec :
A. FAUX
B. VRAI : L’augmentation de la charge
C. VRAI : Le nombre d’atome
D. FAUX
E. FAUX
QCM 4 :
A. FAUX : L’unité de l’ionisation spécifique est ions/cm
B. VRAI : Les particules alpha ionisent très rapidement tout le cortège électronique dès qu’elle le
rencontre.
C. VRAI : Elles ont une trajectoire rectiligne courte
D. FAUX : Elles ont une faible vitesse ce qui AUGMENTE le nombre d’ionisations (le TLE) en fin de
parcours.
E. FAUX
QCM 5 :
A. VRAI : L’effet photoelectrique est un photon d’énergie incidente Ei qui interagit avec un électron
atomique de la cible qui peut éjecter cet électron de son orbite.
B. VRAI : Dans l’effet photoelectrique on peut avoir un réarrangement par fluorescence ou expulsion
d’un électron de Auger.
C. FAUX : L’Effet Compton concerne les électrons très liés
D. FAUX : Dans l’effet Compton, l’électron est expulsé selon un angle phi
E. FAUX
QCM 6 :
A. FAUX : noyaux
B. FAUX : Supérieur à 1,022 MeV
C. FAUX : la diffusion Compton est en concurrence avec l’effet de matérialisation : la création de paires.
D. VRAI
E. VRAI
QCM 7 :
A. FAUX : ses effets peuvent être bénéfiques : ils sont parfois utilisés en thérapeutique lors du traitement
de certains cancers
B. VRAI
C. FAUX : dose reçue = débit de dose absorbée x temps d’exposition
D. VRAI
E. FAUX