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Énergies renouvelables au Maroc

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THEME

LES ENERGIES
RENOUVELABLES

0
IDEE MAITRESSE

La situation géographique du Maroc présente une


richesse en ressources naturelles qui peuvent être
exploité en énergies renouvelables
Mais, jusqu'à présent, on n’est pas encore arrivé
à mettre en oeuvre une meilleure stratégie pour une
bonne exploitation de ces ressources, a cause des
contraintes liées au fonctionnement de ces énergies,
leurs stockage et leurs distribution.

1
INTRODUCTION

Une énergie renouvelable est une source d'énergie qui se renouvelle


assez rapidement pour être considérée comme inépuisable à l'échelle de
l'homme. Les énergies renouvelables sont issues de phénomènes naturels
réguliers ou constants provoqués par les astres, principalement le Soleil
(rayonnement), mais aussi la Lune (marée) et la Terre (énergie géothermique).
Aujourd'hui, on assimile souvent par abus de langage les énergies
renouvelables aux énergies propres.

Ces ressources écologiques représentent une alternative inestimable face


à l’épuisement ou à l’indisponibilité des énergies courantes d’usages. Depuis
des décennies, l’homme les a toujours utilisées pour ces activités économiques.
Elles ont contribue a sa civilisation et a son développement. Cependant, la
révolution industrielle et la découverte d’autres formes d’énergies plus rentables
et plus efficaces, ont fait perdre à ces énergies leurs primautés.

C’est au XXéme siècle qu’elles ont vu leurs intérêts grandir surtout grâce
à leur avantage de préservation de l’environnement qui est devenue une
question majeure pour la survie de l’espèce humaine.

Cette gratuite et cette disponibilité nous pousse à poser la question : à


qu’elle point peut-on exploiter ces énergies ?

En réalité, jusqu'à pressent, on n’est pas arrivé à mettre au point une


meilleure stratégie pour une bonne exploitation des énergies renouvelables,a
cause de contraintes liées a la production, le stock, et le transport.
A ce titre, nous distinguerons l'énergie solaire, l'énergie éolienne, et l’énergie
hydraulique.

2
I-LES ENERGIES RENOUVELABLES

I-1/ L’énergie Solaire

I-2/ L’énergie éolienne

I-3/ L’énergie hydraulique

II/ Situation actuelle

III-CONTRAINTES D’EXPLOITATION

III-1/ Risque pour la faune

III-2/ Problèmes de Stockage et de


distribution

III-3/ Contraintes économiques et


organisationnelles

3
I-LES ENERGIES RENOUVELABLES

I-1/ L’énergie Solaire

Le soleil, bien que distant de plus de 150 millions de kilomètres de nous,


demeure notre plus grande source d'énergie même si elle est intermittente.
L'énergie solaire, peut être convertie en chaleur ou en électricité.
A ce titre, l'énergie solaire permet de s'orienter vers l'autonomie énergétique à
l'échelle de l'habitat voire du quartier.

Afin de profiter "passivement" de la chaleur et de la lumière du soleil, il


faut aménager les bâtiments en fonction des apports solaires. Le principe du
chauffage solaire passif est assuré par des ouvertures vitrées adéquates
orientées vers le soleil et une isolation convenable pour éviter les risques de
déperditions calorifiques. Il faut aussi stocker la chaleur afin de continuer à
chauffer le bâtiment lorsque le soleil ne brille plus et la rediriger vers les zones
qui n'en bénéficient pas grâce à la thermo circulation (mouvement naturel de
l'air chaud qui monte) ou des ventilateurs.

En milieu tempéré, il faut s'assurer que le logement est bien exposé plein
sud. De plus, les vitrages doivent être conçus pour capter au maximum le soleil
l'hiver, sans surchauffer la maison l'été. D'ou l'obligation de mettre des
avancées de toit ou par soleil La chaleur est stockée dans les murs.
4
I-1-1 Le solaire Thermique :
Cette chaleur à basse température peut être obtenue à partir du soleil en
captant son rayonnement sur des surfaces planes.

Dans ces capteurs plans circule soit de l'air, soit directement l'eau à
réchauffer ou un liquide "caloporteur" qui transféra sa chaleur à l'eau par un
échangeur.
Le fluide caloporteur est dirigé vers un ballon soit par une pompe ou l'effet
de thermosiphon (tout fluide chauffé monte) où il cède sa chaleur : le ballon
peut-être placé au-dessus du capteur.
Les trois principaux types de centrales solaires se distinguent surtout par la
manière dont on focalise les rayons solaires.

 collecteurs cylindro-paraboliques qui sont de longs miroirs cylindriques qui


concentrent les rayons sur une ligne ce qui permet d'élever la température
jusqu'à 500°C

 les centrales à tour, sortes de belvédères cernés par un champ de miroir


orientables situés sur le sol (les "héliostats") qui renvoient les rayons
solaires vers le haut de la tour ou est installé une chaudière,

 les collecteurs paraboliques qui ressemblent à nos antennes de TV,


dirigés en permanence vers le soleil et concentrent les rayons vers le
point focal de cette parabole

Les deux dernières techniques qui concentrent les rayons vers un point peuvent
obtenir des températures allant jusqu'à 1000 °C.

I-1-2 Le Solaire photovoltaïque :


Conversion de la lumière en électricité. .
La lumière du soleil peut directement être transformée en électricité par
des panneaux photovoltaïques, sans pièces tournantes et sans bruit.
L’électricité produite peut être soit stockée dans des batteries pour les
5
installations autonomes, soit convertie par un onduleur pour être distribuée aux
normes sur le réseau.
Par sa souplesse et sa facilité d’installation et de maintenance, l’énergie
photovoltaïque est incontestablement une solution technique et économique
pour l’électrification des sites isolés, notamment dans les pays en voie de
développement qui n'ont pas les moyens de se doter de réseaux de distribution
d'électricité. Elle représente aussi un enjeu sociologique car, en apportant
l’électricité dans des zones isolées, elle contribue à limiter le phénomène
d’exode rural. .
Dans les pays industrialisés dotés de réseaux denses de distribution
d'électricité, les installations photovoltaïques peuvent être raccordées au
réseau, ce qui représente une économie substantielle en investissement et en
fonctionnement.
Le photovoltaïque est la seule filière qui peut être installée n'importe où, y
compris en centre ville, permettant d'économiser d'autant les besoins de
fourniture par le réseau des bâtiments équipés. C'est pourquoi de nombreux
pays développent de vastes programmes d'équipement de "toits solaires", non
seulement sur les habitations individuelles, mais aussi sur les bâtiments
tertiaires (façade ou couverture), dans le but de stimuler la demande et
d'accélérer ainsi la baisse des coûts de fabrication encore élevés.
. D'autres applications comme les murs anti-bruits, l'alimentation des
tramways ou l'architecture urbaine semblent extrêmement prometteuses.
La production d’électricité photovoltaïque reste encore 5 fois plus chère
que l’électricité classique. Mais les prix sont en baisse continuelle, grâce entre
autre à des subventions européennes (programme PHEBUS en France pour
les particuliers) ou locales. La compétitivité devrait s’améliorer avec les progrès
technologiques de demain.
L'effet photovoltaïque, c'est la conversion directe de l'énergie solaire en
électricité. Cette technologie ne produit pas de chaleur, contrairement aux
chauffe-eau et aux chauffes piscines solaires résidentielles. Elle diffère
également de la technologie utilisée dans les centrales thermodynamiques
6
solaires où l'énergie solaire concentrée sert à produire de la vapeur qui active
une turbine raccordée à un groupe électrogène.

Les systèmes photovoltaïques ne contiennent aucune pièce mobile.


Ils sont fiables, requièrent peu d'entretien, sont silencieux et ne produisent
aucune émission de polluants. Ce sont des systèmes modulaires : les éléments
de base (modules de cellules solaires) sont vendus dans un vaste éventail de
capacités d'alimentation électrique qui vont d'une fraction de watt (par exemple
les montres et les calculettes à pile solaire) à plus de 300 watts.
L'interconnexion des modules permet d'obtenir la puissance qu'exige votre
application. Certaines centrales PV de démonstration produisent une puissance
allant jusqu'à plusieurs mégawatts, bien que la plupart des systèmes installés
soient de dimension beaucoup plus modeste.

I-2/ L’énergie éolienne

Cette énergie est produite grâce à l’énergie cinétique du vent. L’énergie


éolienne ne produit pas de pollution ni de gaz a effet de serre, en revanche
c’est une forme d’énergie infiniment durable. Les éoliennes utilisent comme
source le vent qui est produit par la variation des températures.
Cette énergie dépend principalement de la vitesse du vent, quand cette
vitesse s’accroît la puissance et l’énergie produite augmente de façon
spectaculaire. Les éoliennes sont conçues de manière à produire un maximum
de puissance pour des vents de force moyenne fréquemment rencontrés, elles
atteignent leur puissance nominale pour une vitesse de vent de 50km/h, si il y a
trop de contrainte sur la machine, elle est freiné grâce à un système de
régulation électronique pour rester à la puissance maximale sans endommagé
le matériel. Il y a deux grandes familles d’éolienne : Eolienne à axe horizontale
et à axe vertical.
Les éoliennes à axe vertical ne nécessitent pas de système d’orientation
par rapport à la direction du vent, mais elles sont de conception assez
compliquée. Il existe deux modèles, Savonius et Darrieus. Le premier a un
7
faible rendement, elle ne peut pas développer de grande puissance, elle ne
dépasse pas 50% de la limite de Betz, tandis que la deuxième, elles sont plus
sophistiquées, elles peuvent développer une puissance plus grande.
Les éoliennes à axe horizontal ou à hélice sont de conception plus simple et ont
un rendement élevé. Elles sont les plus utilisées, elles sont montées au sommet
d’un pylône et équipé d’un système d’orientation dans le vent. Grâce au
nombre de pales de l’hélice, on peut distinguer deux groupes d’éoliennes,
à rotation lente « multipales » et à rotation rapide « aérogénérateurs ».
Les éoliennes multipales sont relativement répandues dans les
campagnes, servent par exemple au pompage de l’eau. En revanche, les
aérogénérateurs, bi ou tripales sont actuellement la catégorie en vogue.
Il existe aussi d’autre type d’éolienne comme :
Les éoliennes à pas variable, il y a inclinaison des pales par rapport à la
direction du vent, cela permet d’avoir un rendement élevé quelles que soient la
vitesse du vent et la vitesse de rotation de l’éolienne.
Les éoliennes offshores sont les éoliennes installées en mer, c’est l’une
des voies de développement, elle s’affranchit aux nuisances des problèmes
esthétiques. Cette solution permet le développement technique progressif
d'éoliennes de très grande puissance.
L’énergie éolienne représente plusieurs et différentes avantages.
Premièrement la source de l’énergie est inépuisable, gratuite et abondante
dans la plupart des pays. C’est une énergie propre car elle ne produit pas de
pollution de sol, ni de l’eau, ni de l’air. Il s’agit d’une forme d’énergie
indéfiniment durable, elle ne nécessite aucun carburant. En plus les frais de
fonctionnement sont assez limités et pas très coûteuses.

Où peut-on construire éolien ?


Par défaut, certaines zones sont réglementairement inconstructibles
comme les parcs naturels, les zones protégées, certaines dessertes
aéronautiques... Et toutes celles qui sont situées à moins de 400 m d'une
habitation.
8
De surcroît, toute zone représentant un danger potentiel en cas
d'effondrement d'un aérogénérateur doit également être exclue. C'est pourquoi
il n'est pas possible de construire d'éoliennes à moins de 100 m environ d'une
route, d'une voie ferrée, d'une ligne électrique.
Enfin, certaines conditions géographiques nuisent à la rentabilité d'un
projet éolien (non exhaustif):

 un vent trop faible, c'est à dire inférieur à 5 m/s,

 contrairement aux idées reçues, une altitude élevée : la densité de l'air


plus faible abaisse la puissance développée par les machines.

On parle alors de "zones improbables" pour l'installation d'éoliennes.


En 2010, la France a pour objectif de déployer une puissance installée
comprise entre 7 000 et 14 000 MW. Or, début 2002, nous en étions à
seulement 100 MW. Or, rappelons que la France dispose du meilleur gisement
éolien d'Europe après le Royaume-Uni. .
Les réalisations actuellement en service grâce au programme EOLE
2005 sont : Donzère (Rhône-Alpes), Widehem (Pas-de-Calais), Goulien et
Plouarzel (Bretagne), Portel-des-Corbières, Sigean et Souleilla Treilles
(Languedoc-Roussillon), Torricella Ersa et Pietraggine Rogliano (Corse), Bouin
(Vendée) et Petit Canal (Guadeloupe). .
Les éoliennes hors EOLE 2005 : Port-la-Nouvelle et Sallèles-Limousis
(Aude) et Canal des Dunes (port autonome de Dunkerque - Nord).
> Une éolienne de 2500 kW en quelques chiffres

 hauteur de la tour : 80 m

 longueur de pales : 38,8 m

 surface balayée : 5000 m2

 vent de démarrage : 4 m/s

 vent d'arrêt : 25 m/s

 poids de la nacelle : 83 tonnes (+ rotor - moyeu : 36 tonnes)


9
 poids de la tour : 180 tonnes

 Production annuelle : jusqu'à 3 millions de kWh, soit environ la


consommation de 700 foyers.

Dans le premier cas, le rotor n'a que 2 ou 3 pâles, ce qui donne à cette
éolienne une forme d'oignon. Son avantage est de ne pas être nécessairement
placé dans l'axe du vent, mais son inconvénient est de ne pas pouvoir démarrer
toute seule. Le second type est l'éolienne de forme classique, où les pâles sont
placées sur une tour effilée ou un pylône de diamètre assez important.

I-3/ L’énergie hydraulique

L’énergie hydraulique indigène et renouvelable doit rester dans le futur le


pilier principal de notre alimentation en énergie électrique en raison de
production d'énergie élevée, de sa sécurité d'exploitation, de son respect de
l’environnement et de son indépendance vis-à-vis de l’étranger. Son utilisation
est d'une grande importance économique.

L’énergie hydraulique est le plus souvent fournie par les chutes d’eau
provoquées par l’ouverture des vannes d’un barrage fermant un réservoir d’eau.
L’eau descend jusqu’à l’usine le long de conduites forcées : à sa sortie elle
possède une grande énergie, due à sa perte d’altitude, qui fait tourner
l’immense roue d’une turbine. Comment se déroule le fonctionnement d’une
centrale hydraulique ?

Premièrement, le barrage retient l’écoulement de l’eau, en effet, de


grandes quantités d’eau s’accumulent et forment un lac de retenue. Lorsque
l’eau est stockée, il suffit d’ouvrir des vannes pour amorcer le cycle de
production d’électricité. Suivant l’installation l’eau s’engouffre alors dans une
conduite forcée ou dans une galerie creusée dans la roche, et se dirige vers la
centrale hydraulique. A la sortie de la conduite, la force de l’eau entraîne la
10
rotation de la turbine, cette dernière entraîne l’alternateur qui produit l’électricité.
Un transformateur élève la tension du courant produit par l’alternateur. L’eau
turbinée rejoint la rivière par le canal de fuite.

Les Moulins à Eau

La production d'énergie hydraulique

Le moulin à eau de Saint-Félix est une machine hydraulique. L'origine de


cette énergie est l'eau. De plus, le moulin possède des structures permettant de
capter cette énergie, comme une roue à aube qui est encagée pour éviter
pendant l'hiver que les gouttes d'eau gèlent, et elle est même chauffée.

La transformation de l'énergie hydraulique

L'énergie hydraulique est transformée pour fournir l'énergie nécessaire au


fonctionnement des machines de la brosserie. Les structures qui permettent
cette transformation sont des engrenages, des courroies. La forme d'énergie
utilisée pour faire fonctionner les machines est l'énergie mécanique.

Le fonctionnement des machines hydrauliques

La performance des machines hydraulique est mesurée en Newton.


Quand la roue a un faible diamètre et peu d'aubes, elle n'a pas une bonne
performance. Si l'on augmente le nombre d'aubes, la roue accélère un peu.
Maintenant, si l'on augmente le diamètre, la roue va encore plus vite, et si l'on
augmente aussi la surface des aubes, celle-ci va aller très vite. Les facteurs
pouvant améliorer les rendements d'une machine hydraulique sont donc le
diamètre de la roue, la surface des aubes et la hauteur de la lame d'eau.

Les principales caractéristiques techniques du moulin de Saint-Félix


datent du milieu du 19ème siècle. Ce moulin possède une immense roue à
aubes de 4 mètres de largeur et de 5 mètres de largeur. Il y a 36 aubes de
forme courbée. Cette roue a une vitesse de rotation faible, la position de la
vanne est inclinée, la hauteur de la lame d'eau est faible.

11
De plus, la vitesse de l'eau est faible malgré le canal d'amenée qui
augmente cette vitesse. Ce moulin a pour particularité d'avoir conservé son
spectaculaire régulateur à boules chargé d'ouvrir ou de fermer les vannes.

Les barrages

Un barrage hydroélectrique sert à produire de l'électricité avec de l'eau. On


trouve les barrages de haute chute en montagne. On les appelle ainsi, car la
chute d'eau est haute. Elle peut être de 500 mètres.

Le barrage de haute chute utilise une forte pression. On prend l'eau à la


base du barrage pour que la pression soit plus forte. La pression est une forte
poussée. On la mesure en Bars

L'usine hydroélectrique se situe en bas du barrage pour que la pression


soit plus forte. On y produit de l'électricité grâce à la turbine qui tourne sous la
force de l'eau. La turbine entraîne un alternateur.

Cette électricité hydraulique n'est pas polluante, car on se sert juste de la


force de l'eau, et on ne fait pas de déchets. Il y a d'autres sources d'énergie,
comme le nucléaire, le pétrole ou le charbon. Mais le nucléaire est dangereux,
le pétrole est cher, et le charbon pollue.

On ne produit pas toute notre énergie sur des barrages. Un barrage se


recharge en eau pendant l'automne et L'énergie est un des éléments
fondamentaux de la physique. Tous les grands changements de la société ont
eu des conséquences sur la distribution, la transformation et l'utilisation de
l'énergie. L'énergie est si importante pour la vie sur terre que chaque
modification au niveau de la distribution, de la transformation ou de l'utilisation a
des répercussions sur l'équilibre écologique de toute la planète.

L'énergie est une notion abstraite. Elle représente la différence d'"état"


dans la transformation physique d'un corps. (Exemple : l'eau chaude a gagné
de l'énergie par rapport à l'eau froide). Elle permet d'évaluer cette
12
transformation et de comparer les transformations entre elles. L'énergie peut se
transmettre d'un corps à l'autre (exemple : choc entre deux billes).

Les formes communes d'énergie sont l'énergie mécanique (potentielle et


cinétique), l'énergie thermique, l'énergie électromagnétique (électricité,
lumière), l'énergie nucléaire ou radiative, et l'énergie chimique.

L'énergie peut se diviser et se transformer mais la somme des énergies


transformées est toujours égale à l'énergie initiale (premier principe de
thermodynamique). Exemple : dans un moteur électrique, l'énergie
électromagnétique se transforme en énergie mécanique (mouvement) ET en
énergie thermique (chaleur). Malheureusement, on arrive JAMAIS à récupérer
toute l'énergie transformée, une partie se dissipe en chaleur dans la "nature"
(deuxième principe de thermodynamique : l'entropie).

Les questions liées à l'énergie et l'activité humaine sont :

 les sources et le stockage (disponibilité, dépendance, contrôle…),

 le transport (pertes dans le réseau, contrôle de l'approvisionnement…),

 et la conversion utile (utilisation, perte dans les transformations,


économies…)

La problématique recouvre donc aussi bien des aspects technologiques


(meilleurs rendements…), sociaux (économie, distribution…), que …
géopolitiques (stratégie…).

Exemple de transformations successives :

L’eau peut s'infiltrer et sortir de l'autre côté du barrage et le casser. Cela


pourrait produire une vague de 50 mètres de hauteur. La construction d'un
barrage peut être dangereuse. Il peut casser et engloutir des villages (par
exemple : le barrage de Malpacé).

Si on construisait des barrages partout, on serait obligé de détruire des


villages entiers, parce qu'on les engloutirait. Le barrage de Tignes a été
13
construit sur l'Isère. Les villageois ont essayé de le casser pour que leur village
ne soit pas englouti. Mais ils ont quand même dû quitter leur village. Le barrage
a été ouvert en 1953 après 12 ans de travaux.

Nous avons donc rencontré différents systèmes qui utilisent la force de


l'eau. Entre le moulin et le barrage, il y a beaucoup de différences. Mais ils
utilisent tous les deux le même principe.

L'eau qui coule entraîne une roue ou une turbine : c'est l'énergie
hydraulique. La roue qui tourne entraîne un axe : c'est l'énergie mécanique (le
mouvement). L'axe entraîne un alternateur.

II- Situation actuelle

Une grande partie de l'énergie consommée en 2002 dans le monde (près


de 90%) provient de gisements de combustibles fossiles : pétrole (35 %), gaz
(21 %), charbon (24 %) et uranium (7%) (Agence Internationale de l'Energie,
2004). Et, sur 26,8 milliards de barils de pétrole consommés chaque année, la
moitié l'est pour le secteur des transports.

Ces principales constatations ont conduit à un accroissement des


recherches vers les énergies dites renouvelables qui utilisent des flux
inépuisables d'énergies d'origine naturelle (soleil, vent, eau, croissance
végétale...)
Pour autant, ces énergies de l'avenir ne couvrent encore que 20% de la
consommation mondiale d'électricité avec l'hydroélectricité qui représente
92,5% de l'électricité issue des ER (biomasse 5,5%, géothermie 1,5%, éolien
0,5% et le solaire 0,05%).

14
III-CONTRAINTES D’EXPLOITATION

III-1/ Risque pour la faune

La construction d'un barrage hydroélectrique a des conséquences


lourdes : inondation de vallées entières, modification profonde de l'écosystème
local. De plus, les barrages hydroélectriques font obstacle à la migration des
poissons, ce qui représente un problème pour les fleuves du nord-ouest de
l'Amérique du Nord, où les populations de saumons ont été réduites de manière
importante.

On a également accusé les éoliennes de représenter un danger pour les


oiseaux (bien qu'une éolienne tue 0 à 3 oiseaux par an alors qu'un kilomètre de
ligne à haute tension en tue plusieurs dizaines par an, il y en a 100 000 km en
France). En fait, il semblerait que le plus gros risque soit pour les chauves-
souris, dont on retrouve régulièrement des cadavres sur les sites éoliens, y
compris des espèces protégées. Pour l'instant, les causes de ces collisions
avec les éoliennes ne sont pas encore bien identifiées. Certains ont pensé que
les mouvements de pales interféraient avec les ultrasons, mais cette hypothèse
n'a pas encore été vérifiée.

III-2/ Problèmes de Stockage et de distribution

Un des grands problèmes avec l'énergie, c'est le transport dans le temps


ou l'espace. C'est particulièrement vrai avec les énergies renouvelables qui
dépendent du climat et varient énormément dans le temps.

L'énergie solaire et ses dérivés (vent, chute d'eau, etc.) n'est pas disponible à la
demande, il est donc nécessaire de compenser, en disposant d'un stockage

15
suffisant, auprès du consommateur, du producteur, ou à travers un réseau
d'échange (similaire à l'ancien réseau de distribution).

Des exemples d'une utilisation directe d'énergie renouvelable sont les fours
solaires, les pompes à chaleur géothermiques, et les moulins à vent
mécaniques. Des exemples d'une utilisation indirecte, passant par d'autres
formes d'énergie, sont la production d'électricité par des éoliennes ou des
cellules photovoltaïques, ou la production de carburants tels que l'éthanol issu
de la biomasse (Voir biocarburant).

L'utilisation de l'énergie renouvelable, qui peut souvent être produite « sur


place », diminue les appels aux systèmes de distribution de l'électricité. Un
ménage moyen disposant d'un système solaire photovoltaïque avec du
stockage d'énergie, et de panneaux solaires de la bonne taille, n'a besoin de
recourir à des sources d'électricité extérieures que quelques heures par
semaine. En généralisant cet exemple, les partisans de l'énergie renouvelable
pensent que les systèmes de distribution d'électricité (lignes THT,
transformateurs, ...) devraient être moins importants et plus faciles à maîtriser.

Dans les pays fortement industrialisés, la plupart des consommateurs et


producteurs d'énergie sont reliés à un réseau électrique qui peut assurer
des échanges d'un bout à l'autre d'un pays ou entre pays. Un réseau
fortement interconnecté à échelle continentale permettrait, à condition
d'être convenablement dimensionné et administré, de réduire les aléas de
production et de consommation, grâce à la multiplication des sources de
production disponibles et au recouvrement de plages horaires d'utilisation
différentes. Le problème de l'intermittence du vent deviendrait ainsi moins
critique (voir Débat sur l'énergie éolienne). La diversification des sources
pourrait également autoriser des complémentarités intéressantes.

16
III-3/ Contraintes économiques et
organisationnelles

 La mise en œuvre concrète doit se plier aux contraintes des marchés.


La logique des fonds de placement n'est pas toujours une logique
d'investissement.
 Les agents économiques concernés sont dispersés. Il faut les
rassembler et imaginer des conditions d'organisation adaptées :
contrats de filière, contrats territoriaux, … Tout reste à faire pour la
définition des filières industrielles.
La mise en œuvre d'une filière d'énergie renouvelable nécessite de faire
un bilan économique. La mise en place des permis d'émission de gaz à effet de
serre (voir bourse du carbone) rend ces filières rentables.

Les rentabilités économiques escomptées sont très fortes : on attend des


taux de 12 % ce qui est exceptionnel.

Cependant, on ne sait pas exactement quelles seront les rentabilités


comparées en fonction des procédés techniques employés. Les filières
industrielles n'ont pas encore été mises en œuvre à grande échelle. Il faut
imaginer des filières intégrées. On commence à avoir des retours
d'expérience, mais il peut toujours survenir des difficultés inattendues.

17
CONCLUSION

En conclusion ; les efforts doivent être orientes vers la réduction du


coût d’installation des énergies renouvelables, et leur réglementation,
car en plus de leur respect de l’environnement ; elles représentent la
meilleure solution pour l’électrification des zones dispersées ou
difficilement accessibles.

18
BIBLIOGRAPHIE

[Link]

[Link]

MICROSOFT ENCARTA 2005

L’ESPACE MAROCAIN N°33

19
INTRODUCTION

I-LES ENERGIES RENOUVELABLES

I-1/ L’énergie Solaire

I-2/ L’énergie éolienne

I-3/ L’énergie hydraulique

II - Situation actuelle

III- CONTRAINTES D’EXPLOITATION

III-1/ Risque pour la faune

III-2/ Problèmes de Stockage et de distribution

III-3/ Contraintes économiques et


organisationnelles

Conclusion

Bibliographie

Remerciements

20

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