Ministère de l’Enseignement Supérieur Burkina Faso
de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Unité-Progrès-Justice
Ecole Supérieure Polytechnique Excelle
Classe : Licence 1 Génie Civil
ANNEE UNIVERSITAIRE : 2023-2024
RAPPORT PRATIQUE DE
RESISTANCE DES
MATERIAUX
Membres du Groupe N°4
PROF : M. ZANNE Benjamin
SOMMAIRE
INTRODUCTION
I- MATERIEL UTILISE POUR LES EXPERIENCES
II- MODE OPERATOIRE
III- EXPERIENCES ET INTERPRETATIONS
1) Travaux Pratique 1
Expérience
2) Travaux Pratique 2
Expérience
3)Travaux Pratique 3
Expérience
CONCLUSION
2
INTRODUCTION
Les travaux pratiques de la RDM sont indispensables pour
l’étudiant car ils permettent de mieux appréhender les notions
théoriques reçues en classe et d’associer la théorie à la
pratique.
Ces travaux permettent également à l’étudiant d’acquérir
une certaine notion sur la manipulation des composantes de
structures telles que les poutres, les appuis, les sections
(transversales et latérales), les types de charges (ponctuelles
ou reparties) et les déformations (déflexions ou torsions).
C’est dans ce sens que nous avons eu à mener des
expériences sur la déflexion des poutres à l’aide de l’appareil
TE16, dans la suite de notre travail nous allons dans un
premier temps montrer les matériels utilisés pour les
expériences ainsi que leurs modes opératoires et dans un
second temps présenter les phases d’application sur les deux
expériences réalisées.
I-MATERIELS UTILISES POUR LES EXPERIENCES
L’appareil utilisé principalement pour effectuer les
expériences est le TE 16, et un pied de coulisse permettant la
détermination des sections des poutres. Le TE 16 est muni de
deux appuis recevant la poutre pour l’expérience, des charges
de 5 Newton(N) l’unité et un Manomètre permettant de lire la
valeur de la déflexion de la poutre (aluminium, acier, cuivre,
etc.).
Nous pouvons observer les appareils dans le schéma ci-
dessous :
3
TE 16
PIED DE COULISSE
II-MODE OPERATOIRE
Au cours des travaux pratiques, les expériences se sont
portées sur 06 types de poutres à savoir 04 en aluminium (plat,
creux, carré et rectangle), 01 en acier, et 01 en cuivre.
Le mode opératoire consiste à :
❖ Rendre stable l’appareil utilisé pour l’expérience à savoir
le TE 16 ;
❖ Placer les appuis à une distance L ;
4
❖ Faire passer la poutre entre la ficelle du manomètre et la
faire reposer sur les Appuis ;
❖ Régler le manomètre pour que l’aiguille soit à 0 du point
de repère ;
❖ Poser le support de charge à la ficelle du manomètre ;
❖ Placer les charges et commencer à lire les déformations
sur le manomètre.
III-EXPERIENCES ET INTERPRETATIONS
1) Travaux Pratique 01
Expérience 1A
Cette pratique fut faite sur une poutre rectangulaire plate
en aluminium sur une travée de 400mm. Procéder au
chargement et faire la lecture de la déflexion à chaque 5N
jusqu’ à 25N comme l’indique le tableau suivant :
LE TABLEAU
LE POIDS (N) Déflexion (mm)
0 0
5 2,96
10 4,85
15 6,86
20 8,95
25 10,04
On va présenter le graphique du poids par rapport à la
déflexion cela est comme suit :
5
GRAPHIQUE
Deflexion (mm)
12
10
0
0 5 10 15 20 25 30
A la fin de cette pratique, on peut conclure que la
déflexion de cette poutre croit au fur et à mesure que la charge
augmente si la longueur de la travée est constante. Autrement
dit la déflexion est en fonction du poids.
Expérience 1B
Elle comporte un tableau et un graphique (sur la même
poutre que l’expérience 1A).
LE TABLEAU
Distance entre appuis L³ (mm) Déflexion (mm)
(mm)
400 0,064 10,04
350 0,042875 6,58
300 0,027 4,18
250 0,015625 2,45
200 0,008 1,28
150 0,003375 0,54
6
Traçons une courbe de déflexion par rapport à L3
Titre du graphique
12
10
0
1 2 3 4 5 6
L³ (mm) Déflexion (mm)
La relation qu’il y’a entre les portées de la poutre et de la déflexion
K=WL3/48∆ K=3318345,588
K= 3,3
CONCLUSION : On remarque que la déflexion augmente
avec la travée. Ainsi, on peut déduire que la déflexion est
fonction : de la travée, des charges, types de poutres.
TRAVEAU PRATIQUE 02
Cette expérience est faite sur 05 poutres. Aa savoir : la
poutre en acier ; la poutre en cuivre ; la poutre en aluminium
(carre ; creux ; rectangle).
Pour chaque poutre l’expérience s agencera comme suit :
Détermine-les cotées de la poutre par mesure
En déduire le moment d’inertie I
Placer la poutre sur une poutre de 400mm(constante)
7
Faire un chargement de 0a25N et noter la valeur de la
déflexion à chaque variation de 5N du chargement
Tracer le diagramme de déflexions par rapport au
chargement
Compléter le tableau
Poutre 01 : Cuivre (H=3,02 mm ; B=20,92mm)
Le tableau
W(N) 0 5 10 15 20 25
∆ (mm) 0 1,5 3,1 4,54 6,3 7,53
48∆I 0 3413,520 7054,608 10331,587 14336,784 17135,870
48∆I/L3 0 0,0000533 0,0001102 0,0001614 0,0002240 0,0002677
LE GRAPHIQUE
∆ (mm)
8
0
0 5 10 15 20 25
8
LA COURBE DE CHARGEMENT PAR RAPPORT A 48∆I/L³
0,0003
0,00025
0,0002
0,00015
0,0001
0,00005
0
0 5 10 15 20 25
CALCUL DU MOMENT D’INERTIE
I= (B.h³ /12) = mm4 I=48,01mm4
CALCUL DU MODULE DE YOUNG
E=wl³/∆48I =>E=25*400³/7,53*48*48,01
E=92204,48853MPa
Conclusion
Nous remarquons que lorsque nous ajoutons les charges,
la déflexion croit.
9
Poutre 02 : aluminium carré (B=H=10,95 mm)
Tableau
W(N) 0 5 10 15 20 25
∆ (mm) 0 0,14 0,28 0,42 0,55 0,69
48∆I 0 4561,20 9122,40 13683,60 17919,00 22480,20
48∆I/L3 0 0,0000712 0,0001425 0,0002138 0,0002799 0,0003512
Graphique
∆ (mm)
0,8
0,7
0,6
0,5
0,4
0,3
0,2
0,1
0
0 5 10 15 20 25
LA COURBE DE CHARGEMENT PAR RAPPORT
48∆I/L3
0,0004
0,00035
0,0003
0,00025
0,0002
0,00015
0,0001
0,00005
0
0 5 10 15 20 25
10
CALCUL DU MOMENT D’INERTIE
I=10,95³/3=437,644 I=437,644mm4
CALCUL DU MODULE DE YOUNG
E=25*400³/0,69*48*437,644 E=110384,6477MPa
Conclusion : La courbe croit en fonction de la charge.
Poutre 03 : aluminium rectangle (B=20,10mm ;
H=3,02mm)
Tableau
W(N) 0 5 10 15 20 25
∆ (mm) 0 1,50 3,10 4,54 6,30 7,53
148∆I 0 3581,28 7401,412 10839,340 15041,376 17978,025
48∆I/L3 0 0 ,0000559 0,0001156 0,0001693 0,0002350 0,0002809
Graphique
∆ (mm)
8
7
6
5
4
3
2
1
0
0 5 10 15 20 25
11
48∆I/L3
0,0002809
0,000235
0,0001693
0,0001156
0 0
0 5 10 15 20 25
CALCUL DU MOMENT D’INERTIE
I= (B.h³ /12) = 49,74mm I=46,14mm4
CALCUL DU MODULE DE YOUNG
E=25*400³/48*46,14*7 ,53 E=95941,42814MPa
Conclusion La déflexion est fonction de la charge.
Poutre 04 : acier plat (B=20,90 mm ; H=3,02 mm)
Tableau
W(N) 0 5 10 15 20 25
∆ (mm) 0 0,66 1,31 1,96 2,63 3,25
48∆I 0 1494,028 2965,420 4436,812 5953,478 7356,960
48∆I/L3 0 0,0000233 0,0001149
0,0000463 0,0000693 0,0000930
12
Graphique
∆ (MM)
3,5
2,5
1,5
0,5
0
0 5 10 15 20 25
LA COURBE DE CHARGEMENT PAR
RAPPORT48∆I/L3
0,0003
0,00025
0,0002
0,00015
0,0001
0,00005
0
0 5 10 15 20 25
CALCUL DU MOMENT D’INERTIE
I= (B.h³ /12) = 47,16mm I=47,16mm4
CALCUL DU MODULE DE YOUNG
E=25*400³/3,25*48*47,16 E=217481,13335MPa
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Poutre 05 : aluminium creux (B=H=10,26 ; b=h=9,92)
Le TABLEAU
W(N) 0 5 10 15 20 25
∆(mm) 0 0,07 0,15 0,22 0,29 0,36
48∆L 0 1344 2880 4224 5568 6912
48∆l/L3 0 0,000021 0,000045 0,000066 0,000087 0,000108
LE GRAPHIQUE
∆(MM)
0,4
0,35
0,3
0,25
0,2
0,15
0,1
0,05
0
0 5 10 15 20 25
48∆L/L3
0,00012
0,0001
0,00008
0,00006
0,00004
0,00002
0
0 5 10 15 20 25
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CALCUL DU MOMENT D’INERTI
I=(A4-a4) /12 I=116,45400mm4
CALCUL DU MODULE DE YOUNG
E=25*4003/48*116,45400*
E=795100,1476MPa
CONCLUSION
A l’issu de ces expériences menées, nous pouvons dire
que celles-ci nous ont permis d’approfondir nos connaissances
théoriques en RDM.
En plus, elles nous ont permis d’observer le
comportement (la déflexion) des chacune des poutres utilisées
pendant les expériences et nous pouvons déduire que ce
comportement est fonction du type de poutre, du chargement,
et de la travée.
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