Design graphique
> la Charte graphique est le document qui normalise l’identité visuelle
> Une composition est un système où n’importe quel élément peut changer tout l’ensemble
Pas de détails…
> Les typos, les icônes, les logos sont aussi importants que les images, une date, une
adresse, une mention
> On peut (et on doit souvent) in-former toute la composition à partir d’un élément (un logo,
une image…)
> Le système de la grille permet d'asseoir les compositions dans un espace rationalisé
ENTRETENIR LA COHÉRENCE
> Structurer / hiérarchiser : identifier visuellement les unités informationnelles
> La prédominance (emphase sur un élément)
> la proportion distribution des formes
> dynamique induit le mouvement
> La complétion (contre le “flottement”)
> Le mouvement : toute image induit une trajectoire, un sens de lecture.
La chaîne graphique
> Pré-production (conception)
> Production (réalisation)
> Post-production (finalisation/diffusion)
CONTEXTE : BRIEF CRÉATIF
> Interne : charte ?
> Patrimoine iconographique ?
> Milieu/secteur : code ? Couleurs, formes…
> Cible : qui ? génération ? Quelle communauté ? Message : quoi ? Quelle philosophie ?
> Zeitgeist : l’air du temps.
PRE PRODUCTION
> IDEATION : une idée (simple) et un concept (réalisable)
> RESSOURCES : Fouille et veille sur les ressources
> S’APPROPRIER LES RESSOURCES : intégrer des ressources dans son propre univers
visuel
Eléments graphiques : Typographie , Créa et usage des Images, couleurs : code et
harmonisation
LES TYPOGRAPHIES
The medium is the message :
enfance, École, LUXE, IMPACT, pRéhIsToIrE, BD, FUtUR Classieux, rétro futur, Trash,
Retro, Asia
sans serif (sans empatement), serif (avec empattement)
Des variations : graisse, italique, MAJUSCULE, condensé
Des symboles :
LES TYPOGRAPHIES
Utilisez les typographies fantaisistes uniquement pour des titres importants
Soyez systématiques
Privilégiez les « petits événements » visuels comme le changement de taille, le gras,
l’italique ou les majuscules.
Sur un fond blanc utilusé un gris foncé plutot qu’un noir
N’étirez jamais les typographies
Image bitmap (pixel = picture elements) / image vectorielle
Traitement des images
Informations de couleur - informations de lumière - filtres - échantillonnage (taille, résolution)
Habillage de l’image : trame, ombre portée, contours etc.
* L’habillage n’est pas un «ornement» ou une simple décoration : il induit une lecture tout à
fait spécifique de la composition (profondeur de champ, trajectoire de la lumière, sens de
lecture, unité informationnelle...)
LES COULEURS
* Les modes d’harmonisation des couleurs
* Les familles chromatiques
* La couleur : une représentation symbolique
N’utilisez pas plus de 2 ou 3 couleurs sur une composition
Des variations en utilisant des couleurs appartenant à la même famille chromatique
Les modes colorimétrique (CMJN, RVB) ne sont pas les mêmes pour le papier (CMJN) et le
web (RVB).
une perception visuelle détermine inconsciemment en grande partie les considérations que
nous portons sur un produit, un service
2 types de lecures : consiciente et inconsciente (dimension tacite )
déclinable vectorielle : couleurs formes et typos
élément graphique construit un univers visuels
privilégiez message simples 1 phrases / une image
pre planche de tendances : ambiance motif couleur typo
Culture digitale : contexte, évolution, enjeux
1946-1970 : un projet militaire et étatique
Naissance de la cybernétique : science de la communication et du contrôle
chez l’homme et la machine
En 1966 : lancement du projet ARPANET (mise en réseau des universités américaines).
Invention de la commutation par paquet
Dès 1958, le DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) va financer des
programmes de R&D en technologies de traitement automatique de l’information (à travers
l’IPTO)
Guerre froide : assurer la domination scientifique du bloc ouest et le rayonnement des USA
1970-1990 UN PROJET SOCIAL ET UTOPIQUE
L’informatique et sa mise en réseau se développe essentiellement dans les universités
californiennes épicentres du mouvement contre-culturel américain.
La jeunesse californienne anti institutionnelle et anti-fordiste se fixe pour horizon
l’épanouissement de l’individu, de son esprit et de sa créativité
Pour toute une frange de cette contre culture : L’ordinateur mis entre les mains d’un individu
(et non d’une grande corporation) peut constituer un outil d’émancipation individuel. La
révolution du « personal computer » = l’usager contre le système (World Earth Catalog.
Access to tool)
L’internet va constituer un nouveau territoire (le cyber espace)
Le lieu d’émergence des communautés virtuelles, porteur d’une nouvelle sociabilité, court-
circuitant les médiateurs traditionnels… d’une nouvelle organisation sociale
un pharmacon : un instrument de contrôle psychologique entre les mains des corporations
et de l’Etat vs un instrument d’éveil des consciences entre les mains des individus
Culture du DIY (Do it Yourself) => La jeunesse californienne en marge de l’establishment
industriel va s’adonner au bricolage et au hacking dans les garages des pavillons
californiens
copyleft : informatique libre vs informatique propriétaire
figure émergente : cyborg. fusion homme-machine et les récits “post humain” où se mêle
science fiction et utopie/ dystopie
1990-2000 UN NOUVEL ELDORADO
Naissance du Web (un service sur le réseau) en 1990
Le marché de l’informatique personnelle en plein boom : les foyers s’équipent et se dotent
progressivement de connexion
Peu de contenu sur le web
Parallèlement se développe une culture massive du piratage
Les marchés s’excitent dans un contexte profondément optimiste voire utopique autour de la
« Nouvelle Économie »
Nouvel eldorado : capitalisme spéculatif alors que les usages restent à leur balbutiement
Eclatement de la bulle spéculative Internet en 2000 : plus de 700 milliard de capitalisation
boursière !
2005-... UN PROJET COMMERCIAL
« Massification des usages »
L’internet- plateforme : le « web 2.0 » et la nouvelle « sharing economy »
Gigantesque économie de service
Convergence de la Nouvelle Economie avec les mutations du capitalisme
L’économie de l’attention : « la valeur d’un service est proportionnelle aux nombres de ses
utilisateurs » (loi de Metcalfe)
une industrie lourde
L’économie collaborative (airbnb, uber, deliveroo, blablacar…) : des business models
disruptifs aux tendances anarcho-capitalistes (pas d’Etat pour réguler, pas d’Etat pour punir,
pas d’Etat pour brider les individus)
Le venture capitaliste et la financiarisation au coeur de l’économie informationnel