Sécurité des Réseaux et Interconnexion
Sécurité des Réseaux et Interconnexion
29/01/2024 D’EXPLOITATION
SECURITE RESEAU
ET
INTERCONNEXION
THEME :
SECURITE RESEAU ET
INTERCONNEXION
Sous la supervision de :
M. BASSONG Daniel
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INTRODUCTION GÉNÉRALE
Avec la multiplication des outils en ligne et du stockage des données dans le cloud, gérer
finement les identités numériques, et donc les accès, de son entreprise est devenu nécessaire
pour chaque organisation.
Les conséquences d'une mauvaise sécurisation peuvent concerner les organisations, mais aussi
la vie privée d'une ou plusieurs personnes, notamment par la diffusion d'informations
confidentielles comme leurs coordonnées bancaires, leurs situations patrimoniales, leurs codes
confidentiels, etc.
Chaque service, chaque plateforme, chaque application et chaque appareil est un point d’entrée
pour les cybermenaces. Il est impératif de les protéger adéquatement avec des solutions de
sécurité et de gestion de l’identité de pointe, adaptées à vos besoins.
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A- SÉCURITÉ DES RÉSEAUX
I- INTRODUCTION
On appelle « Réseau » l’ensemble d’objets interconnectés les uns avec les autres [aspects
matériels] permettant de faire circuler des éléments entre chacun de ces objets selon des règles
et dispositions bien définies [protocoles] ».
Un réseau est un ensemble d’éléments reliés les uns aux autres et entre lesquels circulent des
informations. Il est construit autour d’un serveur qui gère un certain nombre de services. Il
permet notamment :
La sécurité des réseaux est un enjeu majeur pour les entreprises. En effet, l’importance
croissante des actifs informatiques, l’interconnexion des systèmes d’information et leur
exposition, ont multiplié les risques d’attaques.
Il existe plusieurs types de réseaux informatiques selon la taille et la portée. Les réseaux locaux,
les réseaux métropolitains et les réseaux étendus sont les types de réseaux les plus courants.
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LAN (réseau local)
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Puisque le principe de la communication reste le même, les trois types de réseaux peuvent être
différents les uns des autres sur de nombreux points. Le tableau ci-dessous présente les
différences les plus importantes.
Les réseaux sont l’une des principales cibles d’attaques car, leur conception n’intègre que très
rarement la prise en compte des risques sécurité. Cela se manifeste généralement par :
Une conception appropriée ne doit pas reposer uniquement sur les besoins fonctionnels. Elle
doit également tenir compte des considérations de sécurité pour se prémunir de vulnérabilités
critiques pouvant compromettre l’ensemble du système d’information. Il est donc nécessaire
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d’inclure les contraintes et les exigences de sécurité dès la phase de conception du réseau qui
doivent assurer les objectifs de :
Confidentialité, afin de s’assurer que les personnes ou les systèmes autorisés aient
« UNIQUEMENT » accès aux ressources et données auxquelles ils ont droit.
Intégrité, pour assurer que les ressources, données et informations ne soient pas,
altérées, volées ou détruites par des utilisateurs ou des ressources non autorisés.
Disponibilité, afin d’assurer un fonctionnement sans failles, et garantir l’accès aux
services et ressources sans interruption.
Traçabilité, afin de s’assurer que toute modification et changement dans le système sont
surveillés et contrôlés.
La sécurité réseau protège votre réseau et vos données contre les fuites, intrusions et autres
menaces. Il s’agit d’un terme vaste et général qui décrit les solutions matérielles et logicielles
ainsi que les processus ou règles et configurations concernant l’utilisation du réseau, son
accessibilité et la protection globale contre les menaces.
La continuité de l’activité d’une organisation, donc sa pérennité, implique celle de son système
d’information. Cependant, cette continuité ne peut être assurée que par la mise en place d’une
politique et de mesures de sécurité adaptés aux enjeux spécifiques de l’entreprise.
Les pares-feux contrôlent le trafic entrant et sortant sur le réseau, avec des règles de sécurité
prédéterminées. Les pares-feux empêchent le trafic inoffensif et constituent un élément
indispensable de l'informatique quotidienne.
Les technologies IPS peuvent détecter ou prévenir les attaques de sécurité réseau telles que les
attaques par force brute, les attaques par déni de service (DoS) et les exploitations de
vulnérabilités connues. Un système de prévention des intrusions peut être utilisé dans ces cas
pour bloquer rapidement ces attaques.
De plus, les réseaux Wi-Fi peuvent également servir de vecteurs d’attaques. Il est donc
nécessaire de distinguer les connexions Wi-Fi des terminaux personnels ou des visiteurs, de
ceux des systèmes de l’organisation, et de filtrer les flux des postes se connectant au réseau
Wi-Fi.
Le contrôle d’accès est sûrement l’aspect le plus central dans la sécurité du réseau. Il doit être
fondé sur les autorisations et les droits d’accès à un périmètre de sécurité bien défini. Pour se
prémunir de tout accès non autorisé ou une intrusion réseau, il convient d’utiliser des
mécanismes d’authentification pour les utilisateurs et les équipements.
Le contrôle d’accès définit les personnes ou les groupes et les appareils qui ont accès aux
applications et aux systèmes du réseau, empêchant ainsi tout accès non autorisé et toute menace
éventuelle.
La complexité du mot passe qui doit être imposée lors de la création d’un compte : il
doit surtout être long (supérieur à 15 caractères). Sur ce point, rien de mieux que
l’implémentation d’un gestionnaire de mots de passe reconnu.
Le mot de passe ne doit pas être attaché à une information personnelle facile à deviner
ou à obtenir.
Cela va de soi : ne pas garder un enregistrement du mot de passe en clair. Toujours
éviter d’utiliser les mots de passe par défaut.
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IV- LES MECANISMES DE CONTROLE DE CONNEXION
Bien que le terme « Gestion des identités » puisse sonner nouveau pour certains, la procédure
n’est pas inconnue pour autant. En effet, chaque arrivée d’un collaborateur s’accompagne d’un
ensemble de processus d’intégration, dont la création de compte.
L’utilisation d’un outil de gestion d’identités simplifie les procédures, limitant les va-et-vient
entre les services et les hiérarchies de l’entreprise. Ci-après les types de méthodologies
applicables à la gestion d’identité.
Le SSO (Single Sign On) représente la solution la plus basique et la plus courante. Ce modèle
est caractérisé par son authentification unique. Autrement dit, l’utilisateur insère le même
identifiant avec un mot de passe identique pour se connecter sur tous les logiciels. En revanche,
la compatibilité entre les logiciels est incontournable.
Cette option se révèle pratique pour l’utilisateur, mais expose l’entreprise à certains risques.
Les plateformes et les outils sont accessibles via une seule authentification. Cet avantage se
transforme en faille de sécurité. Néanmoins, cette approche facilite le travail des
administrateurs lors de la régulation et de la réglementation des accès et autorisations.
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MFA ou Authentification à plusieurs facteurs
Dans une technologie plus avancée, l’authentification requiert une empreinte digitale ou toute
autre forme de reconnaissance biométrique. Il est également intéressant de préciser que le
MFA permet de pallier aux limites du SSO. Une combinaison des deux méthodes garantit une
sécurité optimale.
Le RBAC (Role-Based Access Control) convient surtout aux grandes entreprises, car les
restrictions et le niveau de sécurité sont plus élevés. Le stockage de données sensibles et le
recours à des logiciels sophistiqués expliquent ce choix de la gouvernance de l’accès. Les
responsabilités des utilisateurs définissent, entre autres, l’autorisation. Celle-ci peut également
dépendre de la hiérarchie ou encore des compétences spécifiques.
Dans certains cas, l’accès n’est pas réservé à un utilisateur particulier, mais au service auquel
il appartient. Les ressources nécessaires pour l’exécution d’une mission collective ou similaire
sont donc accessibles à toute l’équipe.
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WS-Federation ou Fédération
Le système de fédération se reconnaît surtout à l’accès SSO sans code. Il repose, par exemple,
sur le SAML ou Security Assertion Markup Language. Il s’agit d’un protocole d’identité
standard applicable à tous les utilisateurs.
Son fonctionnement passe par la présentation d’un jeton qui comporte les données d’identité.
Les logiciels associés deviennent ainsi accessibles, sans insertion d’identifiant ou de mot de
passe. Nul besoin de réauthentification pour se connecter sur chacune des applications
paramétrées sur le WS-Federation.
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VI- PROTOCOLES SÉCURISÉS DE RÉSEAU
Dans un monde de plus en plus connecté, les données personnelles et professionnelles sont
constamment échangées. Il est donc essentiel de mettre en place des mesures de sécurité
robustes pour protéger nos informations sensibles. Les différents types de protocoles de
sécurité jouent un rôle crucial dans cet objectif. Ils établissent des normes et des méthodes
permettant de sécuriser les communications et de prévenir les attaques informatiques.
Nous explorerons ainsi les types de protocoles de sécurité les plus utilisés et leur importance
dans la protection de nos données.
Le protocole SSL/TLS est l’un des protocoles de sécurité les plus couramment utilisés sur
Internet. Il établit une connexion cryptée entre un serveur web et un navigateur. Cela garantit
ainsi la confidentialité et la protection des données échangées contre les interceptions. Le
protocole SSL/TLS est essentiel pour sécuriser les transactions en ligne, les connexions
bancaires, les transferts de données sensibles, y compris les communications par e-mail.
Le protocole SSH (Secure Shell) est un protocole de communication sécurisée utilisé pour
établir une connexion sécurisée entre un client et un serveur à travers un réseau non sécurisé,
comme Internet. Il fournit un moyen sûr d’accéder à distance à des systèmes informatiques et
d’exécuter des commandes de manière sécurisée.
IPSec (Internet Protocol Security) est un ensemble de protocoles de sécurité utilisés pour
sécuriser les communications sur les réseaux IP. Il fournit des mécanismes de confidentialité,
d’intégrité des données et d’authentification pour les paquets IP qui transitent sur un réseau.
Le protocole IPSec est généralement utilisé pour sécuriser les connexions VPN (Virtual Private
Network) et garantir la confidentialité des données lorsqu’elles sont transmises sur des réseaux
publics, tels qu’Internet.
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Protocole WPA/WPA2 (Wi-fi Protected Acces)
Lorsque nous abordons le sujet des protocoles de sécurité, il est impossible de négliger
l’importance de ceux-ci dans la protection des systèmes. En effet, ces protocoles jouent un rôle
essentiel dans la garantie de la sûreté et de l’intégrité de nos systèmes informatiques.
Tout d’abord, les protocoles de sécurité agissent comme une barrière de protection
contre les attaques externes.
Ils permettent l’authentification des utilisateurs et des appareils, en vérifiant leur identité et en
s’assurant qu’ils ont les autorisations nécessaires pour accéder au système. Les protocoles de
chiffrement, tels que SSL/TLS, sont utilisés pour sécuriser les communications en ligne. Ils
cryptent les données échangées entre les utilisateurs et les serveurs.
De plus, les protocoles de sécurité aident à prévenir les attaques internes en mettant en
œuvre des politiques strictes de contrôle d’accès.
Les systèmes d’exploitation modernes intègrent des mécanismes de contrôle des utilisateurs et
des privilèges. Il est donc possible de définir qui peut accéder à quelles ressources et quelles
actions sont autorisées. Les protocoles tels que le protocole d’authentification Kerberos
permettent également de renforcer la sécurité des connexions internes en utilisant des tickets
d’authentification pour prouver l’identité des utilisateurs et éviter les usurpations d’identité.
Les pares-feux (logiciels), par exemple, sont des protocoles de sécurité qui surveillent et
contrôlent le trafic réseau entrant et sortant, en bloquant les connexions non autorisées et les
tentatives d’intrusion. Les IDS et IPS sont également utilisés pour analyser le trafic réseau, à
la recherche de schémas suspects. Ils servent aussi à bloquer les attaques en temps réel.
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VII- INTERACTIONS ENTRE PÉRIPHÉRIQUES ET
RÉSEAUX
1- Le périphérique réseau
Chaque périphérique joue un rôle précis dans le réseau informatique, en fonction de ses
fonctionnalités et des segments sur lesquels il est branché.
Le réseau est organisé à partir d’un grand nombre d’éléments matériels parmi lesquels :
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VIII- PROTECTION DES COMMUNICATIONS
1- Les protocoles de communication
TCP/IP : protocole de communication qui permet de relier des machines entre elles ;
HTTP : protocole utilisé pour transférer des documents hypertextes entre un serveur
web et un client web ;
HTTPS : Afin d’envoyer à des sites de confiance des données sensibles (mot de passe,
identité, santé, …), il faut utiliser une stratégie mettant en œuvre le protocole TLS
(Transport Layer Security), utilisant les deux types de chiffrement :
- Le chiffrement symétrique (AES) à l’aide d’une clé secrète
- Le chiffrement asymétrique (RSA) pour l’échange en toute sécurité de cette clé
secrète
IP : nom servant à identifier un ordinateur connecté à un réseau ;
FTP : permet de transférer des fichiers.
Les individus, les entreprises et les gouvernements doivent de plus en plus se pencher sur la
protection des données et des informations sensibles. Par conséquent, les protocoles de sécurité
jouent un rôle clé dans cette protection, en établissant des normes et des procédures qui
permettent de prévenir les violations de sécurité, les intrusions et les attaques malveillantes.
Les protocoles de sécurité garantissent que seules les personnes autorisées ont accès aux
informations confidentielles. Cela est souvent réalisé en utilisant des techniques de cryptage
avancées qui rendent les données illisibles pour ceux qui ne possèdent pas la clé de
déchiffrement appropriée. Grâce à ces protocoles, les individus et les organisations peuvent
échanger des informations sensibles en toute confiance, sans qu’elles ne tombent entre de
mauvaises mains.
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Ils conservent l’intégrité des données
Les différents types de protocoles de sécurité assurent que les informations ne sont pas altérées
ou modifiées sans autorisation pendant leur transmission ou leur stockage. On utilise des
techniques comme le hachage et la signature numérique pour vérifier l’intégrité des données
et s’assurer qu’elles n’aient pas été manipulées. L’intégrité des données est essentielle pour
garantir la fiabilité des informations et la confiance dans les systèmes informatiques.
Les attaques telles que les attaques par déni de service distribué (DDoS) peuvent paralyser les
réseaux et rendre les services indisponibles. Les protocoles de sécurité aident à détecter et à
atténuer ces attaques, en garantissant la disponibilité des systèmes et en minimisant les
perturbations. La disponibilité est particulièrement critique dans les domaines des services de
santé, d’urgence et d’infrastructures essentielles, où toute interruption peut avoir de graves
conséquences.
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B- SECURISATION DES INTERCONNEXION
I- INTRODUCTION
Une interconnexion (en général) est une connexion physique ou logique entre deux appareils
électroniques ou réseaux. Exprimé sous forme de verbe, interconnecter consiste à établir une
connexion entre deux réseaux électroniques distincts.
1- Le modèle OSI
Le modèle Open Systems Interconnection (OSI) est un modèle conceptuel créé par
l'Organisation internationale de normalisation qui permet à divers systèmes de communication
de communiquer à l'aide de protocoles standards. En clair, l'OSI fournit une norme permettant
à différents systèmes informatiques de communiquer entre eux.
Le modèle OSI peut être considéré comme un langage universel pour la mise en réseau
d’ordinateurs. La base du concept est de diviser un système de communication en sept couches
abstraites, chacune empilée sur la dernière.
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① La couche physique
Cette couche inclut les équipements physiques impliqués dans le transfert de données, tels que
les câbles et les commutateurs. C'est également la couche où les données sont converties en
une séquence binaire, qui est une chaîne de 1s et de 0s.
La couche liaison facilite le transfert de données entre deux périphériques sur le même réseau.
La couche liaison prend les paquets de la couche réseau et les divise en fragments plus petits
appelés images. La couche liaison est également responsable du contrôle des flux et des erreurs
dans les communications intra-réseau.
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③ La couche Réseau
La couche réseau est chargée de faciliter le transfert de données entre deux réseaux différents.
Si les deux périphériques en communication sont sur le même réseau, la couche réseau est
inutile. La couche réseau divise les segments de la couche transport en unités plus petites,
appelées paquets, sur le périphérique de l'expéditeur et réassemble ces paquets sur le
périphérique récepteur. La couche réseau trouve également le meilleur chemin physique pour
que les données atteignent leur destination ; c'est ce qu'on appelle le routage.
Les protocoles de la couche réseau sont IP, ICMP (Internet Control Message Protocol), IGMP
(Internet Group Message Protocol), et la suite IPsec.
④ La couche Transport
La couche 4 est responsable de la communication de bout en bout entre les deux appareils. Cela
inclut la récupération de données de la couche de session et leur décomposition en morceaux
appelés segments avant de les envoyer à la couche 3. La couche de transport sur le dispositif
de réception est chargée de réassembler les segments en données que la couche de session peut
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consommer. Elle effectue également le contrôle des flux et des erreurs pour les
communications inter-réseaux.
Les protocoles de la couche transport sont TCP (Transmission Control Protocol) et UDP (User
Datagram Protocol).
⑤ La couche Session
⑥ La couche Présentation
Cette couche est principalement responsable de la préparation des données afin qu’elles
puissent être utilisées par la couche applicative ; en d’autres termes, la couche 6 rend les
données présentables pour les applications. La couche de présentation est responsable de la
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traduction, du chiffrement et de la compression des données. Cela permet d’améliorer la vitesse
et l’efficacité de la communication en réduisant la quantité de données qui seront transférées.
⑦ La couche Application
C’est la seule couche qui interagit directement avec les données de l’utilisateur. Les
applications logicielles comme les navigateurs web et les clients e-mail se servent de la couche
applicative pour initier des communications. Toutefois, il convient de préciser que les
applications logicielles client ne font pas partie de la couche applicative. Cette dernière est en
fait responsable des protocoles et de la manipulation des données sur lesquels le logiciel
s’appuie pour présenter des données significatives à l’utilisateur.
Les protocoles de la couche applicative incluent HTTP et SMTP (Simple Mail Transfer
Protocol est l’un des protocoles permettant les communications par courrier électronique).
2- Le modèle TCP/IP
L’Internet moderne ne suit pas strictement le modèle OSI car il suit plutôt la suite simplifiée
de protocoles Internet. Ce qu’on entend par « modèle TCP/IP », c’est en fait une architecture
réseau en 4 couches dans laquelle les protocoles TCP et IP jouent un rôle prédominant, car ils
en constituent l’implémentation la plus courante.
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① La couche accès réseau
Cette couche est assez « étrange ». En effet, elle semble « regrouper » les couches physique et
liaison de données du modèle OSI. En fait, cette couche n’a pas vraiment été spécifiée ; la seule
contrainte de cette couche, c’est de permettre un hôte d’envoyer des paquets IP sur le réseau.
② La couche internet
Cette couche réalise l’interconnexion des réseaux (hétérogènes) distants sans connexion. Son
rôle est de permettre l’injection de paquets dans n’importe quel réseau et l’acheminement de
ces paquets indépendamment les uns des autres jusqu’à destination. Comme aucune connexion
n’est établie au préalable, les paquets peuvent arriver dans le désordre ; le contrôle de l’ordre
de remise est éventuellement la tâche des couches supérieures. La couche internet possède une
implémentation officielle : le protocole IP (Internet Protocol).
③ La couche transport
Son rôle est le même que celui de la couche transport du modèle OSI : permettre à des entités
paires de soutenir une conversation.
④ La couche application
Cette couche contient tous les protocoles de haut niveau, comme par exemple Telnet, TFTP
(trivial File Transfer Protocol), SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), HTTP (HyperText
Transfer Protocol).
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3- Comparaison entre les différents modèles
Les modèles OSI et TCP/IP sont tous les deux fondés sur le concept de pile de
protocoles indépendants.
Ensuite, les fonctionnalités des couches sont globalement les mêmes.
Le modèle OSI faisait clairement la différence entre 3 concepts principaux, alors que
ce n’est plus tout à fait le cas pour le modèle TCP/IP. Ces 3 concepts sont les concepts
de services, interfaces et protocoles. En effet, TCP/IP fait peu la distinction entre ces
concepts, et ce malgré les efforts des concepteurs pour se rapprocher de l’OSI. Cela est
dû au fait que pour le modèle TCP/IP, ce sont les protocoles qui sont d’abord apparus.
Le modèle ne fait finalement que donner une justification théorique aux protocoles,
sans les rendre véritablement indépendants les uns des autres.
Enfin, la dernière grande différence est liée au mode de connexion. Certes, les modes
orienté connexion et sans connexion sont disponibles dans les deux modèles mais pas
à la même couche : pour le modèle OSI, ils ne sont disponibles qu’au niveau de la
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couche réseau (au niveau de la couche transport, seul le mode orienté connexion n’est
disponible), alors que pour le modèle TCP/IP, ils ne sont disponibles qu’au niveau de
la couche transport (la couche internet n’offre que le mode sans connexion). Le modèle
TCP/IP a donc cet avantage par rapport au modèle OSI : les applications (qui utilisent
directement la couche transport) ont véritablement le choix entre les deux modes de
connexion.
Un protocole routé est un protocole réseau dont l'adresse de couche réseau fournit suffisamment
d'informations pour permettre l'acheminement d'un paquet d'un hôte vers un autre, sur la base
du modèle d'adressage.
Ainsi donc les protocoles routés sont des protocoles d'adressages qui peuvent traverser les
routeurs pour être envoyés vers d'autres routeurs, d'autres réseaux. Les protocoles d'adressage
tels que IP, IPX, DECnet et Appletalk peuvent traverser les routeurs, donc ils sont des
protocoles dits routables.
A nos jours, il convient de noter que de tous les protocoles routés, le plus utilisé est le
protocole IP. C'est pourquoi nous nous proposons dans les lignes qui suivent de parler d'IP
passant par une explication simple de ses caractéristiques.
1- Le protocole IP
Le protocole IP est considéré comme la pierre angulaire du réseau Internet, il réalise le transfert
en datagramme mais n'assure pas la détection de paquets en erreurs et n'indique pas qu'une
donnée est perdue (erronée) et fait abstraction des caractéristiques de sous réseaux.
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2- Fonctionnement du protocole IP
Lors d'une communication entre deux postes, les données provenant des protocoles des couches
supérieures sont encapsulées dans des datagrammes à leur passage au niveau de la couche
réseau par le protocole IP. Ces datagrammes sont ensuite transmis à la couche liaison de
données (niveau 2 du modèle OSI) afin d'y être encapsulés dans des trames.
Lorsque deux terminaux communiquent entre eux via ce protocole, aucun circuit pour le
transfert des données n'est établi à l'avance : on dit que le protocole est non orienté connexion.
Par opposition, pour un système comme le réseau téléphonique classique, le chemin par lequel
va passer la voix (ou les données) est établi au commencement de la connexion : on parle de
protocole orienté connexion.
Service en datagramme ;
Gestion des paquets facilitée ;
Pas besoin d'établissement de connexion ;
Adressage (réseau, hôte) ;
Souplesse ;
Routage indépendant du type de routage sélectionné.
b) Inconvénients
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IV- LES PROTOCOLES DE ROUTAGE
1- Présentation des protocoles de routages
Aussi, un protocole de routage définit comment le routeur communique avec ses voisins, quand
il envoie les mises à jour par exemple.
Ils sont utilisés entre routeurs d'un même réseau, les paquets de service du protocole de routage
identifient le domaine d'appartenance, tout paquet qui n'appartient pas au même domaine est
ignoré. Cette technique limite la diffusion à l'intra réseau.
Ils sont utilisés pour les interconnexions de réseaux distincts ou systèmes autonomes. Ces
protocoles doivent prendre en compte les accords commerciaux ou politiques entre systèmes
autonomes.
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3- Sécurisation des protocoles de routage
a) OSPF
b) EIGRP
L’authentification dans EIGRP utilise une clé pré-partagée pour authentifier les paquets de
mise à jour de routage. Chaque routeur qui participe à la mise à jour de routage est configuré
avec une clé, qui est créé par l'administrateur, qui permet les mises à jour devant être
authentifiée par ses concurrents. Lorsque l'authentification est configurée sur un routeur avec
EIGRP, il ne reçoit plus les mises à jour de routage non-authentifiés.
c) IS-IS
IS-IS prend en charge deux types d'authentification : texte clair et MD5. Avec l'authentification
MD5, les mots de passe peuvent être modifiés sans perturber le flux de messages.
d) RIPv2
RIPv2 prend également en charge l'authentification MD5, qui impose à chaque mise à jour de
routage à être authentifié avant que les mises à jour soient contenues et appliquée à la table de
routage du routeur.
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CONCLUSION GÉNÉRALE
De nos jours, les réseaux informatiques ont envahi notre vie quotidienne. L'Internet est devenu
un élément incontournable pour beaucoup de gens en général, et indispensable pour les
informaticiens en particulier. Il permet aux personnes de communiquer comme jamais
auparavant. Au centre du réseau se trouve le routeur qui fonctionne au niveau de la couche
réseau du modèle OSI (couche 3). En raison de la capacité d'acheminer les paquets en fonction
des informations de couche, le routeur est devenu le backbone d'Internet et exécute le protocole
IP. Son rôle consiste à examiner les paquets entrants, à choisir le meilleur chemin pour les
transporter sur le réseau et à les commuter ensuite au port de sortie approprié. Sur les grands
réseaux, les routeurs sont les équipements de régulation du trafic les plus importants.
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REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[Link]
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[Link]
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[Link]#toc54
[Link]
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[Link]
interconnection-model-osi/
[Link]
[Link]
[Link]
reseau/peripherique-reseau
[Link]
reseaux/
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