Notes de l’Enseignant-Chercheur
Revue Scientifique
ISSN :1987-1120 ; Volume 02 ; Issue 2 ; Juin Biannuelle de
2022 ; Pages : 125-139 l’Université de Ségou
[Link]
(Reçu le 18/10/2022 ; Accepté le 01/02/2023)
VALIDATION GEOSTATISTIQUE D’UNE MODELISATION
CONCEPTUELLE DE DEBIT POTENTIEL SUR FORAGES
HYDRAULIQUES: DONNEES DE LA BASE SIGMA II DES REGIONS
DE SEGOU ET MOPTI - BASSIN DU FLEUVE NIGER, AU MALI.
Salif Koné
Enseignant-Chercheur à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs Abderahmane Baba Touré,
ENI-ABT, Bamako, Mali.
skonemaat@[Link]
+223 76 39 60 09
Résumé : SIGMA est une base de données gérée par la Direction Nationale de l’Hydraulique
au Mali, où elle enregistre les informations des forages d’hydraulique villageoise réalisés sur
le territoire national. Les informations sur la localisation géographique des forages, la
longitude, la latitude et l’altitude y sont enregistrées ; la profondeur ; le niveau de première
venue d’eau lors de la foration ; le niveau statique ainsi que la mise en place de la crépine y
sont également enregistrées. Ce travail de modélisation conceptuelle de débit potentiel en
hydrogéologie, motivé par la mise en place d’une méthodologie de valorisation de
l’information disponible au sein de SIGMA II, actuellement évoluée en sigma III, est sujet,
dans le présent papier, à une approche de validation à travers la géostatistique.
L’article vise deux objectifs : (1) exposer la démarche et les résultats de la « modélisation
conceptuelle du champ de débit potentiel en hydrogéologie », sur une étendue de 100 000
hectares située dans les régions de Ségou et de Mopti ; (2) procéder à la validation
géostatistique de cette démarche de modélisation hydrogéologique.
L’approche de la validation croisée, en géostatistique, corrobore la crédibilité de la
modélisation conceptuelle de débit potentiel, ainsi mise en place, partant d’un échantillon de
99 forages dans une zone où la continuité hydraulique existerait, en des endroits, entre l’eau
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de surface et l’eau souterraine, au niveau du Delta intérieur du fleuve Niger. L’analyse de la
relation entre ces deux compartiments de l’eau va au-delà des objectifs du présent article.
Mots clés : débit potentiel, modélisation, géostatistique, hydrogéologie.
Auteur de correspondance : skonemaat@[Link]
Abstract: SIGMA is a database managed by the National Directorate of Hydraulics in Mali,
where it records information on village hydraulic drilling carried out on the national territory.
Information on the geographical location of boreholes, longitude, latitude and altitude is
recorded; depth; the level of first water coming in during drilling; the static level as well as
the placement of the strainer are also recorded there. This conceptual modelling work on
potential pumping rate in hydrogeology, motivated by the implementation of a methodology
that valorise available information existing within SIGMA II, currently evolved into sigma
III, is subject, in this paper, to a validation approach through geostatistics.
The article has two objectives: (1) to present the approach and results of the "conceptual
modelling of the potential pumping rate in hydrogeology", over an area of 100,000 hectares
located in the regions of Segou and Mopti; and (2) proceed to geostatistical validation of this
hydrogeological modelling approach.
The cross-validation approach in geostatistics corroborates the credibility of the conceptual
modelling of potential pumping rate, thus implemented, through a sample of 99 boreholes in
an area where hydraulic continuity would exist, in places, between surface water and
groundwater, within Niger River inland Delta. The analysis of the relationship between these
two water compartments goes beyond the objectives of this article.
Keywords: potential pumping rate, modelling, geostatistics, hydrogeology.
Introduction
La modélisation spatiale du champ de débit potentiel ou productible sur des forages d’une
nappe phréatique est faisable lorsque les modèles à base physique sont mis à contribution
(Demetriou et al. 1998 [4] ; Cools et al. 2006 [2] ; Simo et al. 2013 [10]). Ces derniers
nécessitent des données d’entrées précises et des densités d’informations adéquates en
termes de piézométrie sur une nappe à modéliser (Thakur, 2017 [11]).
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La base de données SIGMA, qui incorpore les informations des forages d’eau réalisés en
république du Mali, dans sa deuxième version, contenait de l’information de forages et de
puits à grand diamètres, dont la précision, et la densité, en termes de distribution spatiale des
forages, ne seraient pas suffisantes pour assurer adéquatement une modélisation à base
physique en hydrogéologie.
Une modélisation conceptuelle des informations de forages, incluses dans la base de données
SIGMA-II, est ainsi réalisée en 2009, sur un support d’étude de 99 forages repartis sur une
surface de 100000 hectares, au sein du bassin du fleuve Niger. Les résultats obtenus par
l’auteur, inclus dans le rapport de consultation du Bureau Sahélien d’Hydraulique en 2009,
ont également fait l’objet de présentation en conférence à Bobolé, au Mozambique, en 2013
(Koné, 2013 [7]).
D’autres auteurs ont travaillé sur des aspects divers relatifs aux eaux de surface et souterraine
de la zone d’étude en particulier, de l’Afrique de l’ouest en générale, et d’ailleurs. Coulibaly
et al. (2018) [3] ainsi que Lawin et al. (2019) [8] mènent des investigations sur d’autres
systèmes hydrologiques de la-sous-région ouest Africaine : l’impact du changement
climatique sur la disponibilité des ressources d’eau pour les premiers sur le fleuve Sénégal, et
la variation des débits des rivières Ouémé au Benin pour les derniers. En 2021, Nazarov et al.
[9] mènent leur investigation sur la géomorphologie des bras de rivières dans le bassin du
fleuve Niger. Aweto et al (2020) [1] orientent leur recherche sur les conditions des nappes
phréatiques dans un environnent en transition. L’écoulement souterrain des nappes de la
partie Nigériane du bassin du Fleuve Niger a été étudié par Inaytoulye et al. (2019) [6]. Des
études portant sur la modélisation hydrogéologique sont courantes dans autres région du
globe. He et al. (2022) [5] développent une méthode tridimensionnelle en modélisation
hydrogéologique à travers des maillages triangulaires.
Méthodes
Méthodologie 1 : modélisation conceptuelle du champ de débit potentiel en hydrogéologie
Partant des informations extraites sur des forages issus de la base de données SIGMA II, une
fiche est développée dans le logiciel Microsoft Excel qui programme une approche de
modélisation conceptuelle du champ de débit potentiel en hydrogéologie.
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Cette fiche construite et intitulée, Complément Synthèse Hydrogéologique, incorpore dans ses
lignes les différents forages dont les informations ont servi à bâtir cette modélisation
conceptuelle.
Dans les colonnes de la fiche Excel de modélisation conceptuelle de débit potentiel se
trouvent, des informations d’observations extraites de la base de données SIGMA II sur
chaque forage d’une part ; et d’autre part, des formules simples de calcul des grandeurs qui
rentrent dans le fonctionnement du modèle conceptuel ainsi bâti : une estimation du toit de la
nappe ; une estimation de la colonne d’eau, soit la différence entre la profondeur et le toit de
la nappe ; et enfin le débit potentiel, qui est le produit de la transmissivité de la nappe avec la
colonne d’eau estimée sur chaque forage (cf. Tableau 1 et Capture 1 ci-dessous).
Tableau 3 : Statistique de 92 données de débit potentiel en m3/h issues du Complément
Synthèse Hydrogéologique (CSH)’.
Min. 1st Qu. Median Mean 3rd Qu. Max.
2.925 9.484 22.905 42.662 80.969 106.074
Capture 1 : ‘Complément Synthèse Hydrogéologique (CSH)’, une modélisation conceptuelle
de débit potentiel sous Microsoft Excel.
Le modèle, Complément Synthèse Hydrogéologique, est bâti ainsi qu’il suit :
Les formules 1 et 2 permettent l’estimation du toit de la nappe (Tn).
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Formule 1, lorsque la crépine est installée sur le forage :
Tn = Cs – (¾) * (Cs – Ns), où
Cs est la côte supérieure de la crépine ;
Ns est le niveau statique.
Formule 2, lorsque la crépine n’est pas installée sur le forage :
Tn = VEs – (¾) * (VEs – Ns), où
VEs est la côte de la première d’eau ;
Ns est le niveau statique.
Les formules 3 et 4 permettent l’estimation de l’épaisseur (E) de la nappe et du débit
potentiel :
Formule 3 :
E = (Prof – Tn), où
Prof est la profondeur totale du forage.
Formule 4 :
Qpot = E * T, où
T est la transmissivité de la nappe dans la zone du forage.
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Méthodologie 2 : Prolongement géostatistique de l’approche de modélisation conceptuelle
de débit potentiel en hydrogéologie.
L’approche de la modélisation conceptuelle, détaillée dans la section précédente
(méthodologie 1), vise la production d’une carte du champ de débit potentiel en
hydrogéologie. L’exploitation de cette carte passe par l’extraction de l’information de débit
potentiel et la multiplication de cette dernière par les données de la « porosité utile » en un
point de la nappe en vue d’avoir une estimation du débit productible en ce point.
L’objectif de l’implication de la géostatistique dans cette approche de modélisation de débit
potentiel, en hydrogéologie, est de produire une carte finale qui passe les épreuves de la
validation croisée et dont le variogramme est adéquatement modélisé et validé.
La validation géostatistique de cette carte de débit potentiel est explicitée dans la section
résultats du présent papier. Déjà, retenons qu’une implantation de forage tenant compte, si
possible de considérations hydrogéologiques et ou géophysiques, et aussi, de la carte de débit
potentiel ou du débit productible, conduira :
À forer à un débit potentiel qui se trouverait dans l’intervalle compris entre, moins 2
sigma (écart-type), et, plus 2 sigma (écart-type) de la médiane des débits potentiels de
la zone étudiée ; les débits potentiels étant éventuellement écrêtés à 140 m3/h.
Les débits potentiels de part et autre de cet intervalle sont respectivement signalés, sur
la carte, par des croix bleus (pour les valeurs faibles) et par des triangles rouges (pour
les valeurs fortes) ;
Les débits potentiels, issus de la méthodologie 1, et qui ont servi à produire la carte
finale de simulation sont signalés en symbole rond de couleur verte ;
En outre, les éventuelles valeurs de débit potentiel au-delà de 140 m3/h sont signalées
par des points en couleur noire.
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Résultats
Dans le protocole qui a conduit à la carte finale (Figure 3), les débits potentiels retenus, issus
de la méthodologie 1, sont ceux compris dans l’intervalle de deux fois l’écart-type de part et
autre de leur valeur médiane, après avoir écrêtée éventuellement la série à 140 m3/h. Ainsi,
sur un initial de 99 débits potentiels estimés conceptuellement sur des forages correspondants,
la modélisation du variogramme par la méthode géostatistique a concerné 92 débits potentiels
dans le logiciel R (Tableau 1 et Figure 1).
Trois variogrammes sont présentés sur la Figure 1, le premier (à gauche) est issu d’un
échantillon de 81 forages tirés parmi les 99 disponibles en utilisant la fonction partition du
logiciel R ; tandis que, le second et le troisième sont issus d’un échantillon de 92 forages,
obtenus en ne retenant que les données comprises dans l’intervalle : moins 2 sigma (écart-
type), et, plus 2 sigma (écart-type) de la médiane des 99 débits potentiels de la zone étudiée ;
ces débits sont éventuellement écrêtés à 140 m3/h.
Le troisième variogramme, retenu pour la suite de cette étude, est obtenu en exploitant les
résidus obtenus sur les 92 forages partant de la fonction [Link] du logiciel R. La statistique
descriptive préalable, non exposée dans ce résumé détaillé, a révélé une tendance
directionnelle dans l’échantillon de 99 forages, d’où le choix porté sur le troisième
variogramme (Figure 1.c). Ainsi, 2178 pairs de points sont construits dans le logiciel R et
2408 estimations éventuelles de débit potentiel sont faites aux nœuds d’une grille 2500m X
2500m, à l’aide du variogramme linéaire de cette Figure 1.c.
Les formules 5 et 6 montrent des morceaux de code R définissant le variogramme
retenu.
Formule 5 : formation des pairs de points pour le calcul du variogramme
pair ([Link], [Link]=7, type="isotropic", maxdist= 43000)
Formule 5 : le variogramme retenu
Ɣ linéaire (h) = 341.4936156 + 0.0160334*h
Une étape intermédiaire a permis de procéder à la validation croisée de l’ensemble des
processus géostatistique en utilisant une partie de l’échantillon, qui a été initialement tenue à
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l’écart lors des processus de modélisation du variogramme, d’estimation des valeurs en des
nœuds , et de simulation du champ du débit potentiel. Elle s’est déroulée en deux
phases, après que la fonction partition du logiciel R, soit utilisée pour subdiviser les 92
données retenues en trois parties : train (55 individus ou forages), valid (19 individus ou
forages), et test (18 individus ou forages).
Une première phase a consisté à obtenir un modèle de variogramme à partir des points du
variogramme expérimental omnidirectionnel issus des 55 individus (train), et à valider
l’ensemble des processus géostatistique partant de la méthode de validation croisée en
utilisant les 37 individus restants (valid et test).
Validation croisée
La validation croisée est constituée ici d’un test de visualisation graphique (Figure 2) et
d’une batterie de tests numériques. Elle (la validation croisée) est faite également à travers la
comparaison d’erreurs entre les données hydrogéologiques des 37 forages de validation et des
données issues du krigeage géostatistique en ces mêmes points d’une part ; et d’autre part
avec des données issues de la méthode spline cubique (la spline cubique étant une
mathématique déterministe réputée robuste). Ainsi :
(a) L’Erreur Moyenne (ME: Mean Error), qui est la moyenne des écarts entre les résultats de
la simulation et les données hydrogéologiques de débit potentiel, donne: 1,44 pour la
méthode probabiliste (krigeage géostatistique) et 3,27 pour la méthode déterministe
(spline cubique). Le krigeage donne ainsi une erreur favorablement plus faible que la
méthode mathématique déterministe (spline cubique).
(b) Les variances donnent respectivement 576,67 et 1143,88 pour ces deux méthodes
précitées, des valeurs qui sont également toutes deux favorablement inferieures en
comparaison à la variance d’ensemble des 37 individus de validation (1278,62) ;
(c) La moyenne des erreurs standardisées (KMSE : Kriging Mean Standardized Error) donne
0,06, ce qui est une valeur favorablement proche de zéro ;
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(d) La racine carrée de la moyenne des carrées des erreurs standardisées (KRMSE : Kriging
Root Mean Standardized Error) donne 0,79. Cette valeur se trouve bien dans l’intervalle
escompté entre 0,54 et 1,46. Cet intervalle est borné suivant les formules : round
(1±2*sqrt(2/length(validation$zhat)), 2);
(e) Les Erreurs Quadratiques Moyennes (MSE: Mean Square Error) donnent respectivement
433,22 et 466,72 pour ces deux méthodes précitées, des valeurs qui sont toutes les deux
favorablement inferieures à la variance d’ensemble des 37 individus de validation
(1278,62). Le krigeage donne encore une erreur favorablement plus faible que la méthode
mathématique déterministe (spline cubique) ;
(f) La Racine Carrée des Erreur Moyenne (RMSE: Root Mean Square Error) donne
respectivement 20,81 et 21,60 pour ces deux méthodes précitées : le krigeage donne une
erreur favorablement de même rapport en comparaison à la méthode mathématique
déterministe (spline cubique).
Sur la Figure 2 nous constatons que l’aspect bimodal, existant dans la distribution statistique
des 37 données de débit potentiel, issues de la méthodologie 1 et qui sont réservées pour la
validation (à gauche, Figure 2.a), est restitué dans la série de données issues de l’estimation
géostatistique en ces mêmes 37 points et dont la distribution statistique est à droite (Figure
2.b).
« Assimilation de données »
En augmentant les données de la modélisation géostatistique partant de 55 individus (train)
vers 74 individus (train et valid), 19 données supplémentaires auraient ainsi été « assimilées »
dans la modélisation géostatistique durant cette deuxième phase. Dans ce contexte, la
validation croisée de l’ensemble du processus géostatistique se fera avec les 18 individus
restants (test). L’aspect bimodal sur la Figure 2 et les constats formulés dans la sous-section
validation croisée restent inchangés à l’exception des deux derniers tests (e et f). Le
variogramme retenu et la carte de simulation finale du champ de débit potentiel sont obtenus
partant des résidus sur les 92 forages finalement en jeu.
Discussion
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L’objectif visé par cette étude, qui s’est étalée sur 14 années (2009 à 2022 incluses), est la
mise à disposition d’une chaine d’approches validées englobant une modélisation
conceptuelle de débit potentiel en hydrogéologie et une validation géostatistique de cette
dernière modélisation sur 100 000 hectares, au sein du bassin du fleuve Niger, dans les
régions de Ségou et Mopti, incluant des zones où la continuité hydraulique entre les eaux de
surface et les eaux souterraines existerait. Le volet modélisation conceptuelle de débit
potentiel, proposée en 2009, est finalement chapeauté par une approche de validation
géostatistique dans le présent document de 2022. Les résultats obtenus inclus la mise à
disposition du fichier Excel de calcul conceptuel de débit potentiel, qui permet de reproduire
cette étude partant d’une base de données de forages d’hydrauliques dans d’autres régions et
probablement dans d’autres contextes. Les forages exploitées dans cette étude ne sont pas
exécutés dans les mêmes périodes ni dans les même conditions, ce qui pourraient constituer
une limitation de la présente étude. Le protocole géostatistique pour arriver à la validation de
cette étude est également exposé dans le présent document ; il est simplement une mise en
pratique de la méthodologie de validation croisée en géostatistique. La carte finale de débit
potentiel, ainsi produite et validée, aide à la prise de décisions durant les projets de
mobilisation des ressources en eau ; et les méthodologies exposées ici servent de matériels de
cours, et d’ateliers, dans les formations scolaires et universitaires en cours.
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Figure 1 : possibilité de variogrammes lors de l’estimation de débits potentiels en des nœuds et la simulation du champ de débit potentiel
partant des 99 données disponibles.
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Figure 2 : validation croisée à travers la comparaison de données hydrogéologiques sur les 37 forages (a) avec celles issues de
l’estimation géostatistique en ces points par la méthode de krigeage (b).
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Figure 3 : Carte de débit potentiel à gauche (a) et la carte de la variance de krigeage associée (b). La carte de débit potentiel ainsi validée
à travers la géostatistique (méthodologie 2) et issue d’une modélisation conceptuelle en hydrogéologie (méthodologie 1) reste un outil d’aide
à la décision.
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