MODULE :
Physiologie animale
CHAPITRE 6
Système musculaire
Plan du cours
1. Introduction.
2. Organisation anatomique, histologique et moléculaire.
3. Régulation de la contraction.
4. Bioénergétique musculaire.
5. Muscles, mouvement et motricité.
1- Introduction
Le tissu musculaire possède une propriété physiologique, la contractilité,
assurée par les cellules musculaires ou myocytes dénommées de façon
abusive "fibres" musculaires.
1- Introduction
Différents caractères fonctionnels et morphologiques font distinguer le
muscles strié squelettique, le muscle srié cardiaque et le muscle lisse
(Figure 1).
Figure 1: Différents types de
muscles
1- Introduction
Le tissu musculaire strié , est généralement associé au squelette, et
composé de cellules qui présentent une striation transversale. Il est à
contraction volontaire (Figure 2).
Figure 2: muscles
squelettiques
1- Introduction
Le tissu musculaire cardiaque, il est très semblable au tissu musculaire
strié et on ne le trouve chez l'Homme qu'au niveau du myocarde (Figure
3). Il se caractérise par son aptitude à se contracter rythmiquement et
harmonieusement de façon spontanée. Il est innervé par le système
nerveux végétatif.
Figure 3: muscle cardiaque
1- Introduction
Le tissu musculaire lisse , est localisé dans la paroi des viscères (Figure 4) et
des vaisseaux. La contraction des muscles lisses, sous la dépendance du
système nerveux végétatif, est involontaire.
Figure 4: muscle lisse
2- Organisation anatomique histologique et
moléculaire
Les muscles striés squelettique ont pour principale fonction la locomotion.
Avec 40 à 50% du poids total de l’organisme, ils présentent la masse
tissulaire la plus importante du corps humain (figure5) et sont le siège
d’une importante activité métabolique, en particulier lors de l’exercice
physique.
2- Organisation anatomique histologique et
moléculaire
Figure 5: principaux muscles squelettique: vu antérieur (a) et postérieur (b).
2-1 Structure histologique du muscle strié squelettique.
Le muscle est une structure composite constituée de tissu contractile et
d’un squelette tendino-aponévrotique.
Tendon musculaire
Ventre musculaire
a- Le tissu musculaire contractile
Le tissu contractile est formé de fibres musculaires, ce sont de longues
cellules polynuclées. l’épaisseur des diverses fibres musculaires dépend de
leur fonction. Leur longueur peut aller de quelques millimètres à plusieurs
centimètres. Elles s’étendent généralement sur toute la longueur du muscle
et sont disposées en parallèle entre les extrémités tendineuses du muscle de
sorte que les forces générées par leur contraction s’additionnent.(figure 6).
a- Le tissu musculaire contractile
Figure 6: Aspect du muscle squelettique. En microscopie optique
a- Le tissu musculaire contractile
Chaque fibre musculaire est constituée de plusieurs milliers de myofibrilles
(figure7).Les myofibrilles, organites fonctionnels de la cellule, présentent
une alternance de bandes sombres larges (bandes A) et de bandes claires
étroites (bandes I) qui donnent un aspect de striation transversale au
muscle squelettique.
a- Le tissu musculaire contractile
Figure 7 : organisation ultrastructurale d’un fibre musculaire
a- Le tissu musculaire contractile
- La bande I est divisée en deux par la strie Z et la zone délimitée par deux
stries Z (une bande A et deux demi bandes I) constitue le sarcomère. le
sarcomère est l’unité fonctionnelle contractile du muscle.(figure 8)
- La bande A est traversée en son centre par la bande H au milieu de
laquelle se trouve la ligne M
a- Le tissu musculaire contractile
Figure 8: sarcomère en microscopie électronique
a- Le tissu musculaire contractile
Chaque myofibrille apparaît constituée de myofilaments plus petits
disposés côte à côte: les filaments épais et les filaments fins.
L’alignement des filaments épais forme la bande A et celui des filaments
fins constitue la bande I. la protéine principale de la bande A est la
myosine alors que celle de la bande I est l’actine. Les bandes H sont les
zones ou les filaments fins et les filaments épais ne se chevauchent pas
lorsque le muscle est au repos. Les stries Z coupent transversalement les
myofibrilles et s’attachent aux filaments fins.
a- Le tissu musculaire contractile
Dans un sarcomère, il existe une superposition partielle des filaments fins
et des filaments épais de telle sorte que dans la zone de chevauchement,
chaque filament épais est entouré de six filaments fins disposés
hexagonalement. (Figure 9)
a- Le tissu musculaire contractile
Figure 9: Représentation schématique de l’unité structurale du
muscle: le sarcomère
a- Le tissu musculaire contractile
Les filaments épais (Figure 10) sont constitués par un assemblage
longitudinal de 300 à 400 molécules de myosine (Figure 11). La myosine a
la forme d’un bâtonnet renflé à l’extrémité. Ce renflement, tourné vers
l’extérieur, porte le nom de tête de myosine. L’autre extrémité de la
molécule de myosine constitue la queue.
Figure 10: structure d’un filament Figure 11: structure de la
épais de myosine. molécule de myosine
a- Le tissu musculaire contractile
Les filaments fins sont composés de trois éléments protéiques (Figure
12): l’actine, la tropomyosine et la troponine. Parmi ces protéines,
l’actine est la plus abondante. Le filament d’actine est constitué d’une
double hélice d’acides aminés.
Figure 12: Structure d’un filament fins d’actine
a- Le tissu musculaire contractile
L’accrochage de la tête de myosine au filament d’actine initie la
contraction musculaire.
Pont acto-myosine
a- Le tissu musculaire contractile
Le cytoplasme de la cellule musculaire (sarcoplasme) contient de la
myoglobine qui fixe l’oxygène et de nombreuses mitochondries. L’intérieur
du cytoplasme est aussi parcouru par un réseau extrêmement dense de
canalicules qui entourent les myofibrilles et qui constituent le réticulum
sarcoplasmique favorisant la circulation des divers substrats à l’intérieur de
la fibre musculaire (Figure 13).
a- Le tissu musculaire contractile
Figure 13: ultrastructure d’un myocyte
a- Le tissu musculaire contractile
Il existe dans le muscle, outre les cellules multinucléées, des cellules
mononuclées satellites, situées entre la membrane basale et la
membrane plasmique de la fibre musculaire qui sont, en partie,
responsables de la réparation du muscle lésé.
b- Le tissu adjacent de soutien :
Chaque fibre musculaire est engainée dans une enveloppe conjonctive : le
sarcolemme qui comporte une membrane plasmique doublée d’une lame
basale.
b- Le tissu adjacent de soutien :
Le sarcolemme présente à intervalles réguliers des invaginations, appelées
système tubulaire transverse ou système T, qui s’enfoncent en profondeur à
l’intérieur de la fibre musculaire. Le système T et le réticulum
endoplasmique constituent le système sarcotubulaire qui joue un rôle
capital dans le couplage excitation-contraction (Figure 13).
b- Le tissu adjacent de soutien :
La charpente conjonctive se subdivise en épimysium, périmysium et
endomysium (figure 14).
Figure 14: charpente conjonctive du muscle
b- Le tissu adjacent de soutien :
Le corps du muscle Figure 14 est entouré d’une épaisse couche de tissu
conjonctif dense, l’épimysium, qui donne lui même naissance à des cloisons
conjonctives, le périmysium qui divise le muscle en faisceau. Enfin le
périmysium donne naissance à l’endomysium, constitué de fines cloisons
de tissu conjonctif lâche qui pénétre les faisceaux et entoure
individuellement chaque fibre musculaire.
2-2 Vascularisation du muscle squelettique
L’activité normale d’un muscle est, entre autres, tributaire de sa
vascularisation. La vascularisation musculaire est riche et le débit sanguin
peut subir d'importantes variations en fonction de l'activité musculaire.
2-2 Vascularisation du muscle squelettique
De gros vaisseaux sanguins pénètrent dans l’épimysium puis se ramifient
à l’intérieur du muscle dans le périmysium. De fines branches naissent
des artères périmysiales et passent entre les fibres musculaires,
parallèlement à leur grand axe. Elles donnent naissance à de nombreux
capillaires qui courent longitudinalement à travers l’endomysium (Figure
15)
Figure 15: vascularisation du muscle
2-3 Innervation du muscle squelettique.
Chaque fibre musculaire striée squelettique possède une innervation
unique par l’intermédiaire d’un motoneurone. Les corps cellulaires des
motoneurones sont localisés dans le tronc cérébral. Leurs axones sont
myélinisés. Quand cet axone moteur arrive à proximité d’un muscle, il se
divise en de nombreuses branches. Chacune de ces branches forme une
jonction unique avec une fibre musculaire.
2-3 Innervation du muscle squelettique.
L’ensemble des fibres innervées à un même motoneurone constitue
une unité motrice. (Figure 16) Les fibres musculaires constituant cette
unité motrice sont dispersées au hasard dans le muscle. Ainsi l’activité
électrique d’un motoneurone contrôle l’activité contractile de toutes
les fibres de l’unité motrice.
Figure 16: unité motrice
3- Régulation de la contraction musculaire
La régulation de la contraction musculaire est réalisée par les molécules
associées à la molécule d'actine : la tropomyosine qui, au repos masque
le site de la liaison actine – myosine.
Les phénomènes qui permettent la contraction de la fibre musculaire se
produisent essentiellement au niveau de la plaque motrice ou jonction
neuromusculaire.
3- Régulation de la contraction musculaire
La contraction d’une fibre musculaire, ou son relâchement, à l’état normal,
est d’emblée à son maximum ; ce qui revient à dire qu’une fibre musculaire
est soit en état de relâchement complet, soit en état de contraction
maximale. Mais toutes les fibres d’un muscle ne sont pas forcément
excitées simultanément, d’où les variations de la force de contraction
(Figure 17).
3- Régulation de la contraction musculaire
Figure 17: Réponse musculaire à une série de stimulation efficace
successives et d’intensité croissante
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
La contraction musculaire se traduit par un raccourcissement des "fibres"
musculaires qui est visible uniquement au niveau des bandes I alors que les
disques sombres gardent une longueur constante (Figure 18).
Figure 18:
contraction d’un
sarcomère.
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Lors de la contraction musculaire, les myofilaments d'actine glissent
entre les myofilaments de myosine.
Ce glissement est provoqué par les interactions cycliques entre les têtes
de myosine et les filaments d’actine entraînant le déplacement des
filaments d’actine et le rapprochement des stries Z. Ceci détermine le
raccourcissement de chaque sarcomère, qui engendre lui même celui des
myofibrilles, donc des fibres musculaires et du muscle entier. (figure 19)
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Figure 19: Mécanisme moléculaire de la contraction musculaire par
glissement des filaments.
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
La contraction est déclenchée par l’arrivée du potentiel d’action au niveau
de la plaque motrice : la dépolarisation de l’extrémité axonale induit
l’excrétion de l’acétylcholine, qui, en se fixant à ses récepteurs sur la cellule
musculaire, provoque la dépolarisation du sarcolemme. Cette
dépolarisation, ou potentiel d’action musculaire, est transmise, via le
système T, aux triades et induit la libération dans le cytoplasme des ions
calcium contenus dans le réticulum sarcoplasmique (figure 20).
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Figure 20: Principaux étapes de la contraction musculaire
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Le Ca2+ intracellulaire se fixe sur le site spécifique de la troponine C. Cette
fixation modifie la conformation de la molécule de tropomyosine, qui glisse
alors dans la profondeur de la gouttière de la chaîne hélicoïdale d'actine,
libérant ainsi les sites de fixation spécifiques de la myosine présents sur la
molécule d'actine. Les têtes globulaires de myosine se fixent alors sur les
sites spécifiques de l'actine. tout ceci aboutit à la formation d'un complexe
Acto-Myosine
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
En présence d’ATP, ADP et Pi sont liés aux têtes de myosine ce dernier
présente une haute affinité pour l’actine. La liaison à l’actine (à 90°)
entraîne la libération d’ADP et Pi et un changement de conformation (45°)
(Figure21 et 22). Ce qui entraîne un glissement de 10 nm des filaments
d’actine le long des filaments de myosine et par conséquent un
raccourcissement des zones H et I. Le cycle s’arrête là en absence d’ATP. La
liaison d’une nouvelle molécule d’ATP diminue alors l’affinité pour l’actine.
La séparation actine / myosine entraîne la dégradation de l’ATP en ADP + Pi
(Figure 22)
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Figure 21: différentes positions de la tête de myosine
3-1 Mécanismes de la contraction musculaire
Si du Ca2+ est encore là et si l’ATP est disponible, le cycle recommence
jusqu’à raccourcissement max.
Figure 22: cycle ATPasique
de l’actomyosine
3-2 Mécanismes du relâchement musculaire
La contraction musculaire est provoquée par une augmentation de la
concentration en calcium intracellulaire, le relâchement est donc obtenu
par un retour à la concentration initiale.
La phase de relaxation musculaire survient lorsque l’excitation nerveuse
cesse : le calcium libéré dans le cytoplasme est alors recapté, grâce à un
transporteur, au niveau du réticulum sarcoplasmique longitudinal
(Relâchement).
3-2 Mécanismes du Relâchement musculaire
On estime que le temps nécessaire pour ramener le taux de calcium
intracellulaire à sa valeur de repos est de l’ordre de 30 ms. La concentration
en calcium diminuant, on a dissociation du calcium lié à la troponine, ceci
entraînant le rétablissement de l’inhibition exercée par la troponine sur la
liaison actine-myosine. En conséquence, le muscle se relâche.
4- Bioénergétique musculaire
4-1 Phénomène énergétique
L'énergie mécanique de la contraction musculaire provient directement
de l'énergie chimique (ATP). Pendant l'activité musculaire, la
régénération de l’ATP se fait suivant trois voies: par interaction de l'ADP
avec la créatine phosphate (1), par respiration cellulaire anaérobie (2) et
par respiration cellulaire aérobie.
a- Voie rapide anaerobie alactique
Au début d'une activité musculaire, l'ATP emmagasiné dans les muscles
actifs est consommé en 6 secondes environ. Un système de production
rapide d'ATP se met en place, en attendant que les voies métaboliques
s'adaptent à la demande accrue d'ATP. Ce système comprend deux types
de réactions:
a- Voie rapide anaerobie alactique
La première implique la créatine-phosphate (CrP) présente dans le
sarcoplasme, et se déroule ainsi qu’il suit : CrP + ADP → Cr + ATP. Cette
réaction entre la créatine-phophate et une molécule d’adénosine di-
phosphate (ADP) forme ainsi une molécule d’ATP et de la créatine
La deuxième consiste à la réaction de deux molécules d’ADP, et se
déroule comme suit : ADP + ADP → AMP + ATP. Cette réaction permet de
former une molécule d’ATP et une molécule d’adénosine mono-
phosphate (AMP).
b- Voie moyenne anaerobie lactique
Les fibres musculaires ont d’autre part la capacité d’effectuer une
fermentation lactique. Cette voie métabolique a l’avantage de pouvoir
procurer rapidement de l’ATP, sans nécessiter d’apport accru en dioxygène.
Ce mécanisme est cependant d’un faible rendement car il consomme
beaucoup de réserves glucidiques pour une production d’ATP relativement
modeste.
Réaction globale: C6H12O6 → 2 Acides lactiques + 2 ATP
c- Voie lente aérobie
La respiration est le mécanisme le plus efficace pour produire
durablement de l’ATP. L’ensemble des réserves énergétiques de
l’organisme (et non celles du muscle seulement) peuvent être
mobilisées et le rendement en ATP est très élevé. Cependant, cette voie
de production d’ATP est limitée par l’approvisionnement des cellules en
dioxygène, lui-même soumis aux capacités des appareils respiratoire et
circulatoire.
Réaction globale: C6H12O6 + 6 O2 → 6 CO2 + 6H2O + 38ATP
Chronologie des trois voies de régénération d’ATP
4-1 Phénomène thermique
Toute activité mécanique est accompagnée d'un dégagement de chaleur
et d'un réchauffement de l'organisme. On peut mesurer la quantité de la
chaleur dégagée au cours d'une activité mécanique (Figure 23).
Figure 23: Phénomènes thermiques liés à la contraction musculaire.
4-1 Phénomène thermique
Le dégagement de la chaleur au cours d'une activité mécanique confirme
que le muscle est le siège des réactions chimiques exothermiques
(productrices d'énergie thermique). La chaleur retardée n'est dégagée que
dans un milieu aérobie donc dans les fibres musculaires se produit deux
types de réactions chimiques exothermiques:
Réactions chimiques exothermiques aérobies qui dégagent la chaleur
retardée.
Réactions chimiques exothermiques anérobies qui dégagent la chaleur
initiale.
5- Muscles, mouvements et motricité
Les muscles squelettiques assurent, sous le contrôle du système nerveux,
la motricité. Le système nerveux central représente le lieu d’intégration de
l’information et de la commande motrice grâce à laquelle la volonté
s’exerce. Le système nerveux périphérique diffuse cette information
jusqu’au muscle par l’intermédiaire de la jonction neuromusculaire.
5- Muscles, mouvements et motricité
Chaque muscle squelettique est relié à la moelle épinière par un nerf
périphérique (Figure 24). La transmission de l’influx nerveux au muscle
déclenche la contraction musculaire. En se contractant le muscle produit
de la force et du mouvement.
Figure 24: Innervation musculaire.
5-1 Organisation du mouvement
Une chaîne musculaire est l’ensemble des muscles associés en vue d’un
mouvement : par exemple, les muscles fléchisseurs et pronateurs du
membre supérieur (Figure 25).
Un mouvement harmonieux résulte de contractions synchrones de
plusieurs muscles (agonistes et antagonistes)
Figure 25: chaîne musculaire du membre
supérieur
5-1 Organisation du mouvement
Muscles agonistes/antagonistes
Les muscles sont répartis en groupes (par exemple, les muscles releveurs
des pieds). Les muscles d’un même groupe assurent des fonctions très
voisines. Ces muscles sont dits agonistes. Ceux qui effectuent le
mouvement inverse sont des antagonists (Figure 26).
Figure 26: Muscles agonistes et
antagonists.
5-2 Types de contractions musculaire
On peut définir 4 types de contractions musculaires :
- Isométrique: L'activité musculaire équilibre la charge résistante, il n'y a
pas de déplacement segmentaires. Comme le terme statique l'indique, il
n'y a pas de mouvements.
5-2 Types de contractions musculaire
Concentrique = contraction entraînant le rapprochement des
extrémités du muscle, et donc le mouvement des os attachés. Exemple,
lorsque nous amenons un verre à notre bouche : pour porter le verre,
nous devons engager une force musculaire (biceps) dont l'intensité est
supérieure au poids du verre.
5-2 Types de contractions musculaire
Excentrique = c'est une contraction en résistance à un mouvement
d'étirement. Exemple, lorsque nous reposons le verre sur la table après
avoir bu, les fibres de notre biceps se rallongent
5-2 Types de contractions musculaire
Pliométrique = c'est la succession rapide d'une contraction excentrique
puis concentrique (par exemple réception d'un saut avec saut
enchaîné).