Section 2
Section 2
personnel à la GRH
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
Une stricte séparation entre la conception des tâches par les ingénieurs et leur
exécution par les ouvriers.
Un niveau d’exigence accru vis-à-vis du management qui doit se centrer sur la
conception et plus sur l’exécution.
Une formalisation des meilleures pratiques par le « bureau des méthodes ». C’est là
en particulier que l’on reconnaît le rôle de consultant de Taylor.
Avant Taylor, les ouvriers possèdent un métier (un « tour de main ») et ont hérité de
leurs ancêtres artisans la maîtrise de leur poste de travail. Ils conçoivent et régulent eux-
mêmes leurs méthodes de travail, aucun ne devant dépasser la productivité de l’autre, ce qui
se traduit par des « ententes » entre ouvriers et un climat de « flânerie systématique » qui
entraîne une productivité globale médiocre.
Pour Taylor, le rôle de l’encadrement doit consister à indiquer aux employés la meilleure
manière de réaliser une tâche, leur fournir les outils et formations appropriés, et leur délivrer
des objectifs et incitations en vue d’atteindre la performance.
Seconde règle : une division horizontale du travail, soit une répartition optimale entre postes
de travail, de façon à minimiser les doublons et les gisements de sous-performance.
Enfin une troisième règle moins connue : Taylor prône la répartition des gains de
productivité entre l’ouvrier et la direction ou l’actionnaire. S’ils dépassent l’objectif fixé, les
1
FREDY-PLANCHOT, Théorie des organisations appliquée au MRH, édition FOUCHER, Vannes, 2008, p101
2
Frédérick Taylor, article : le premier des consultants, Copyright 2007-2015 – ScolaConsult by DeVenir
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
ouvriers sont mieux rémunérés ce que ne permet pas le système traditionnel de paiement à la
pièce.
Les travaux de FAYOL ont été élaborés à la même époque que ceux de Taylor. Les
approches de Taylor et de Fayol différent néanmoins quant à leur démarche scientifique et à
leur résultats, si l’analyse taylorienne a comme point de départ l’atelier donc des niveaux
hiérarchiques inférieurs, Fayol concentre sa réflexion sur la direction de l’entreprise et sur la
fonction d’administration, c’est-à-dire de management.
Il estime que : Toutes les opérations aux quelles donnent lieu les entreprise peuvent réunis
les six groupe suivant :
3
MARC MOUSLI, Taylor et l'organisation scientifique du travail, ,Alternatives Economiques , n° 251 - octobre
2006, p3
4
FABIEN DE GEUSER – Illustrations de FLYING ROGERS, petite histoire des théories du management,
édition EDENRED. 2015, p 4
4
Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
Cette dernière fonction représente ce que l’on nomme aujourd’hui « management »pour
Fayol, l’efficacité de la fonction administrative dépend de l’application d’un certain nombre
de principes. Ces principes, qui sont au nombre de 14, sont souples et susceptibles de
s’adapter aux conditions de l’entreprise, de son activité et de son personnel. Les quatorze
principes développés par Fayol sont les suivants :
1- La division de travail : elle a pour but d’arriver à produire plus et mieux avec les
même efforts, elle permet le développement des compétences et l’amélioration du
rendement .selon Fayol « l’ouvrier qui fait toujours la même pièce, le chef qui traite
constamment les mêmes affaires, acquièrent une habilité, une assurance et une
précision qui accroissent leur rendement »
2- L’autorité et la responsabilité : En distinguant autorité statutaire et autorité
personnel. L’exercice de cette autorité implique de prendre ses responsabilités,
notamment en matière de sanction.
3- La discipline : le management a un rôle essentiel dans maintien de l’ordre et de la
discipline. Celle-ci se rapporte à l’obéissance, l’assiduité et le respect. H FAYOL
insiste sur l’exemple que doivent montrer ceux qui délivrent des [Link] direction
efficace doit en effet contribué à une gestion rigoureuse et harmonieuse de l’activité.
4- L’unité de commandement :ce principe, hérité de l’organisation des armées, signifie
qu’un subordonné ne reçoit des instructions que de la part d’un seul supérieur, selon H
Fayol l’unicité de commandement est un moyen efficace pour stabiliser une
organisation et limiter les risques d’incompréhension .
5- L’unité de direction : il importe d’avoir un seul programme pour un ensemble donné
d’opération organisées autour d’un même but, l’unicité de direction est un facteur
essentiel pour canaliser les efforts et rendre cohérentes les actions.
5
FAYOL, administration industrielle et générale, édition ENAG, 1990, p5
5
Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
14- L’union du personnel : il fait la force de l’entreprise, il est obtenue grâce à l’unité de
commandement et au développement des communications verbales plus rapides, plus
claires et plus harmonieuses que les communications écrites lourdes et lentes.
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
Le besoin ne se définit pas seulement, comme dans le cas du schéma taylorien, par rapport au
plaisir et au déplaisir. Il formule l’idée directrice selon laquelle le comportement humain au
travail est d’autant plus coopératif et productif qu’il trouve dans l’organisation une occasion
de réalisation de soi et d’épanouissement personnel. Il invente le concept de hiérarchie des
besoins, des plus élémentaires aux plus complexes, pour définir les origines de la motivation
humaine. Pour ce faire, Maslow distingue cinq catégories de besoins hiérarchisés que sont :
besoins physiologiques, primaires voire "animaux" de survie, tels que nourriture,eau,
air, sommeil...
besoin de sécurité physique; vêtements, toit, foyer...
Les besoins sociaux ou de reconnaissance; l'humain au sein de ses semblables
abesoin d'échanges et de savoir qu'il est utile, qu'il compte pour les autres.
Lebesoin d'estime est le besoin de signes d'appréciations positifs que les
autresémettent vers lui.
laréalisation de soi est l'affirmation de son individualité, la touche tout à
faitpersonnelle ou ce qui identifie l'individu de manière "unique" au sein des autres.
«Devenir de plus en plus ce qu'on est, devenir tout ce qu'on est capable d'être
»,affirmait Maslow pour caractériser ce besoin.
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
- les premiers sont extrinsèques (l'hygiène de vie). Concernant avant tout la qualité de l'environnement, ils
répondent à des besoins en l'absence desquels on est mal à l'aise ou frustré. Leur manque ou leurs
dysfonctionnements rendent insatisfaits, donc poussent les salariés à réclamer en leur faveur (par
exemple en matière d'hygiène et sécurité, de conditions de travail, de rémunération de base, de rapports
hiérarchiques ou de relations professionnelles). Mais leur présence apaise sans vraiment stimuler.
- les seconds facteurs sont intrinsèques (l'auto-motivation). En font partie l'intérêt au travail, les
responsabilités reçues, les rémunérations d'ordre incitatif, les possibilités de reconnaissance et
d'accomplissement à travers l'activité professionnelle. Ce sont eux qu'Herzberg préconise de développer
par un enrichissement du travail incluant la préparation, le contrôle, la discussion des objectifs et la
complexification des tâches.6
Selon Herzberg, si on veut motiver les individus au travail, il faut jouer sur les facteurs de
satisfaction (facteurs motivateurs). Ce sont les facteurs relatifs au contenu du travail : la réussite,
la considération, l’autonomie, la responsabilité, l’avancement. Il propose donc le concept
d’enrichissement du travail avec un e double intervention sur le contenu du travail :
L’élargissement horizontal du travail. Il consiste à confier davantage de tâches à l’individu mais
également à ce que celles- ci soient plus variées. La polyvalence, la flexibilité qualitative, le
travail en équipe ou en groupe de projet sont des réponses appropriées.
L’étendue des tâches ou l’enrichissement vertical du travail. Il consiste à déléguer à l’individu un
niveau plus élevé d’autonomie et de responsabilités dans son travail, quel que soit son niveau
hiérarchique.7
6
PIERRE LOUART,Maslow, Herzberg et les théories du contenu motivationnel, IAE de
Lille,2002, p 8 7 FABIEN SAULNIER, Les fiches outils du Master Management des Ressources
Humaines de l’IAE de Toulouse, p3
10
Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
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NICOLAS ARMAND, Nouveaux de la GRH, édition ELLIPSES, 2013, p 11
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
3. L’école de la contingence :
Les services du personnel apparaissent dans les entreprises à la fin du XIXéme siècle
avec l’avènement de la révolution industrielle et du salariat.
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
La première époque a considéré la fonction comme essentiellement composé d’un
volet administratif et d’un volet d’autorité. Dans cette première époque, que l’on peut situer
avant 1936, le chef du personnel a, comme son titre l’indique, vocation à faire régner l’ordre.
Puis le droit du travail est progressivement devenu notablement plus complexe, et s’est
enrichi d’un droit de la représentation du personnel, en particulier en 1936 et en [Link]
cette impulsion, on a vu la fonction prendre naturellement une orientation plus juridique et
sociale, et se développer des politiques de personnel assises sur la régulation sociale par les
contrats de travail et par les relations avec la représentation du personnel.10
Les services du personnel apparaissent dans les entreprises à la fin du XIII siècle avec
l’avènement de la révolution industrielle et du salariat, cette période correspond à l’apparition
une division du travail et un contrôle afin d’accroitre la productivité et les performances de
l’entreprise (organisation scientifique de travail). A la fin du XIII siècle, les salaires sont bas,
le travail peu réglementé, et le turnover est très élevé.
10
Armand COLIN, gestion des ressources humaines, PARIS, 1993, p 315
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
1.2. La 1ere moitié du 20eme siècle (après les deux guerres mondiale) :
ere
Après la 1 guerre Le développement de la réglementation sociale, et de nouveaux
besoins en matière de personnel se font sentir notamment pour la formation, le recrutement et
l’apprentissage. À partir des années 30 et surtout après la seconde guerre mondiale, la
fonction se développe avec l’introduction de nouvelle préoccupation relative aux conditions
de vie dans l’entreprise et à l’association des salariés aux objectifs et performances de
l’entreprise. Cette période correspond au développement de la législation sociale et à la
reconnaissance des actions des partenaires sociaux.
Elle est aussi marquée par l’influence des travaux de l’école des relations humaines
(Mayo, Maslow, Herzberg…) montrant l’impact des facteurs psychosociologiques sur la
productivité et les performances au travail.
11
DAVID AUTISSIER BLANDINE SIMONIN, mesure la performance des ressources humaines, édition
EYROLLES, 2009, p 51
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A partir de 1945, commence une période de croissance que jean Fourastié a baptisée
les trente glorieuse. Elle se caractérise par une application systémique des principes
d’organisation du travail, de s’implication du travail et des produits eux-mêmes par
l’innovation, la hausse du pouvoir d’achat et de niveau de vie, le plein emploi et le manque du
personnel.
Les trente années pendant lesquelles le peuple français a été affranchi des grandes
contraintes de la rareté millénaire, a triplé son niveau de vie et le pouvoir d’achat des salaires
les plus faibles, a profondément transformé son genre de vie. Jean Fourastié, qui a
intensément vécu toute cette période en témoin attentif et informé-ses travaux sur la France et
le monde moderne ont une autorité internationale-fait ici l’histoire économique, sociale et
culturelle de cette période, en mettant en évidence les mécanismes essentiels de l’évolution et
sans dissimuler, au contraire, les désillusions, les troubles et les inquiétudes qui sont
aujourd’hui les nôtres.
Cette période est donc marquée par une forte croissance engendrant un développement
important que l’on peut définir, selon Françoise Perroux (1903-1987), un grand économiste
français du XXe siècle, comme « la combinaison des changements sociaux et mentaux d’une
population qui la rendent apte à faire croitre cumulativement et durablement, son produit réel
global »
12
DAVID AUTISSIER BLANDINE SIMONIN, op .cit, p 51
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
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un accident. En matière de politiques des ressources humaines, les effets de la crise ne sont
pas pris en compte et les mesures mises en œuvre sont des mesures d’attente.
À partir des années 1980, la fonction ressources humaines s’organise pour faire face à
l’augmentation de ses effectifs à l’international. Des directeurs ressources humaines de zones
géographiques sont nommés au sein des groupes multinationaux.13
A partir des années 1990, on assiste à une explosion des opérations de fusions
acquisitions, alliances et partenariats internationaux qui induisent une augmentation forte des
collaborateurs travaillant pour ou à l’international. Dés équipes multiculturelles voient le jour,
regroupant différentes nationalités fédérées autour d’un projet commun.
13
MICHEL BARABEL, OLIVIER MEIER, la gestion internationale des ressources humaines, edDunob, paris,
2008, p20
14
IDEM, p 21
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
A partir des années 1990, les entreprises se rendent compte que leurs ressources
(techniques et humaines) peuvent leur permettre de développer une stratégie différente de
celles de leurs concurrents, et peut être plus efficace : en lançant par exemple des produits
totalement innovants au lieu de lutter sur des produits que tout le monde sait fabriquer. La
fonction RH participe donc aux réflexions aboutissant à la définition de la stratégie de
l’entreprise.
9
LOÏC CADIN, FRANCIS GUERIN, Gestion des Ressources Humaines, 3em édition DUNOB,
Paris, 2010p7
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
Elle insiste également sur l’importance relative des différentes fonctions dans l’entreprise en
fonction du type de technologie. Ainsi, c’est la fonction de production qui prime pour la
grande série, le marketing pour les productions de type continu et le développement pour les
productions unitaires.
L’observation des comportement des entreprises les conduit à définir deux systèmes
d’organisation opposés ;d’une part , le système mécanique qui convient pour un
environnement stable et se caractérise par une assez forte spécialisation, une structure
hiérarchique forte, une centralisation de la prise de décision, des procédures strictes, d’autre
part, le système organique dans le cas d’un environnement incertain, qui nécessite une
adaptation constante et passe par une organisation beaucoup moins formelle tant en ce qui
concerne la répartition et la définition des tâches , les modes de coordination, de
communication et de contrôle et par une plus grande décentralisation.
Les théories contingentes apportent un éclairage nouveau aux théories des organisations en
cherchant à comprendre les raisons des correspondances entre le type d’environnement et la
forme de la structure et le lien avec la performance. Sur ce dernier point, elles présentent un
caractère normatif évident. Les critiques qui leur sont adressées, portent sur l’absence de prise
en compte des comportements des individus qui constituent l’organisation, notamment de la
psychologie des dirigeants et de leur style de direction. On peut aussi arguer que le jugement
porté sur l’environnement relève de la perception et qu’à environnement identique, mais à
perception différente, correspondraient des organisations elles-mêmes différents, ce qui
expliquerait que des entreprises différentes, opérant dans des même secteurs d’activité
puissent présenter des formes d’organisation différent
Les Définitions de la GRH :
Il existe plusieurs définitions de la gestion ressource humaines dans la mesure où
son rôle et son organisation ont évolué avec le temps.
A- « La gestion des ressources humaines est l’ensemble des activités qui permet à
une organisation de disposer des ressources humaines correspondant à ses besoins
en quantité et qualité »1 .les activités en question sont le recrutement, la
rémunération, l’appréciation, la mobilité et la gestion des carrières, la formation, la
négociation collective…
B- « La gestion des ressources humaines est l’ensemble des politiques et pratique
mise en oeuvre dans une organisation pour identifier, acquérir et intégrer, organiser,
développé et mobiliser les compétences individuelles et collectives nécessaires,
pour réaliser ses objectifs.2 »
1 - Cadin Loïc et autre, la gestion des ressources humaines, 3eme Edition, Dunod, paris, 2007,
p05.
2 - jean Marie Peretti, la gestion des ressources humaines, Edition, Dunod, paris, 1998, p06.
Chapitre II le cadre théorique de la recherche
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
personnel à la GRH
C- La gestion des ressources humaines qui doit permettre à améliorer la
communication entre les salariés et la direction, ou respectant l’ordre de hiérarchie
établit dans la firme .elle représenté par un ensemble des règles de management qui
favorise l’organisation, et l’efficacité au sein de l’entreprise1
« La G.R.H. est l’ensemble des activités qui visent à développer l’efficacité collective
des personnes qui travaillent pour l’entreprise. L’efficacité étant la mesure dans laquelle les
objectifs sont atteints, la G.R.H. aura pour mission de conduire le développement des R.H en
vue de la réalisation des objectifs de l’entreprise. La G.R.H définit les stratégies et les moyens
en RH, les modes de fonctionnement organisationnels et la logistique de soutien afin de
développer les compétences nécessaires pour atteindre les objectifs de l’entreprise ».2
Parler des ressources humaines, ce n’est pas considérer que les hommes sont des
ressources, mais les hommes ont des ressources, la GRH a pour ambition de développer les
ressources (compétences, talents, habilités) de tous ceux qui travaillent pour l’entreprise et les
mobiliser dans le cadre de ses projets.
3
La GRH se définit : de façon générale comme « un ensemble de pratiques s’élaborant au
sein de l’entreprise afin de lui fournir les ressources humaines dont elle a besoin pour les
atteindre à temps ». De fait, il s’agit d’organiser le processus de gestion autour des personnes,
autant dire le jeu des acteurs en négociation, leurs stratégies et les outils mobilisés
7
1.3. Les objectifs de la gestion des ressources humaines :
Parmi les objectifs des R.H. nous citons ce qui suit :
• Améliorer :
- l’efficacité et la performance des individus de l’organisation ;
• Attirer :
- En nombre de qualité / planification adéquate de la main d’œuvre ;
• Conserver :
- Élaboration de programme de relève ;
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
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- Soutien à la gestion des carrières → favorise la promotion interne ;
• Motiver et satisfaire :
- En rémunération : mettre l’accent sur l’évaluation des performances, analyse des
emplois, rémunération au mérite ;
- En climat du travail : mettre l’accent sur la communication avec les salariés ;
- En santé et sécurité : réductions des accidents de travail (formation, prévention) ;
• Être efficace :
- Assurer la réalisation cohérente de tous les objectifs précédents qui convergent vers
une plus grande efficacité de l’organisation.
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
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Quelle flexibilité pour le personnel ?
Comme toutes les autres fonctions, la fonction Ressources humaines est soumise à
un impératif de flexibilité. Or s’il est possible de flexibiliser un processus de
production, il est plus difficile de demander à des travailleurs d’arrêter de travailler
pendant une période (car ils ne toucheraient plus de salaires).
Ainsi, plus de 20% des salariés déclarent que leur santé s’est dégradée du fait du
trop fort stress au travail. Les cas les plus extrêmes sont les suicides liés au stress
au travail.
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Chapitre I : Historique et évolution de la fonction ressource humaine : de la gestion du
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