Conscience subjective, conscience objective
Publié le 26. juin, 2011 par Christiane Marie Lemare dans Ego, Famille, Initiation
L’humanité doit passer d’une conscience horizontale (focalisée uniquement sur le monde extérieur), à une conscience
verticale (focalisée sur le lien sacré à l’âme pour chacun). C’est une grande transformation qui amène des
soubresauts : l’accouchement est difficile.
La tête doit cesser de mettre la pagaille ! …En voulant tout diriger.
C’est le cœur qui doit diriger, uni à l’âme, et la tête doit suivre, en accord total. Alors tout va bien ! Les tensions
tombent comme par enchantement et la créativité commence à s’exprimer. Que du bonheur ! Et de la joie issue de
cette sagesse profonde…
La conscience objective est la conscience du monde de la forme, du monde phénoménal, du monde extérieur.
La conscience subjective est la conscience intérieure. Elle est reliée à l’âme et aux mondes spirituels. C’est elle qui
permet le bon fonctionnement de la conscience objective et du mental qui lui, doit être uniquement un outil au service
de ce qui vient de plus haut.
Pour développer la conscience subjective il faut choisir d’éradiquer ce petit non-soi navrant qu’est l’ego, et passer à
l’action…immédiatement.
Les personnes de notre entourage proche, qu’il soit familial ou professionnel, avec qui nous avons le plus de
difficultés sont celles qui vont nous permettre de faire les progrès les plus spectaculaires concernant l’ouverture du
coeur. Quand on a compris le mécanisme on peut leur dire merci (intérieurement).
La transformation d’un être ne peut se faire qu’en retrouvant le lien sacré intérieur. Et là, l’ego se rebelle. Il faut
beaucoup rire des rébellions de l’ego. Elles sont tellement dérisoires ; mais elles nous font tellement souffrir… tant
qu’on ne les voit pas.
Il y a lieu d’évoluer pour chacun en réglant les difficultés psychologiques, et en parallèle de chercher ce contact avec
l’âme, c’est cela qui amène à la voie initiatique. Ceci exclut le développement personnel qui ne fait qu’enfler l’ego,
et le pire de tous : l’ego « spirituel ». Celui-là donnera beaucoup de fil à retordre à qui l’aura laissé se développer,
souvent insidieusement.
On ne peut pas se contenter de régler des blessures d’enfance et de faire comme si on n’existait qu’au niveau du
psychisme et du mental. Il faut aller plus loin dans l’inconscient et toucher la conscience intérieure (subjective). Rester
dans le psychisme n’amène qu’à cristalliser le mental. Bref, tout ce qui est psy a ses limites.
L’approche énergétique, qui tient compte de la globalité de l’être humain et du fonctionnement des centres d’énergie
majeurs (chakras), permet une vraie prévention de la maladie en rétablissant l’équilibre et/ou en le conservant.
La seule et vraie prise de conscience à faire est celle de l’engagement dans le service pour toute l’humanité. Cela se
vit pour chacun dans sa vie quotidienne, sans rien changer, ou presque, c’est le regard qui change.
C’est ainsi que, par chacun, des solutions nouvelles verront le jour sur tous les plans : politique, économique, social,
écologique. Cela n’est pas une utopie. Cette nouvelle réalité est déjà en marche.
Ce qui se passe dans le monde est le reflet de notre désordre intérieur et extérieur personnel. Les affaires de mœurs,
les abus de pouvoir et jusqu’aux guerres. Cela doit servir à nous faire faire un retour sur nous-mêmes pour des prises
de conscience. La seconde étape, qui devrait être induite par la première, c’est la décision de nous transformer
chacun, en passant à l’action.
Prendre conscience de ce qui se passe dans le monde et revenir à soi-même pour éveiller cette conscience sacrée.
C’est cela qui permet de trouver les solutions aux problèmes. On commence par soi et on rayonne une nouvelle
énergie. Cela fait tache d’huile parmi nos proches.
Le chemin initiatique nous relie directement à tous les problèmes de la planète (politiques, économiques, sociaux,
écologiques).
Il faut du bon sens, et évoluer sans cesse, sinon on régresse.
La démarche initiatique est alliée à la vie quotidienne.
Il y a lieu d’exiger de soi ce que l’on voudrait exiger des autres.