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Audiogramme et surdité : diagnostic essentiel

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SURDITE

I. L’AUDIOGRAMME TONAL (SUBJECTIF)

C’est vraiment l’outil primordial pour le diagnostic de la déficience auditive. La déficience auditive est diagnostiquée et
quantifiée sur base de l’élévation des seuils de détection de sons purs. C’est aussi l’audiogramme qui nous permet de
dire à quel point cette déficience est importante. Pour ça on présente des sons à différentes intensités et différentes
fréquences et on note pour chacune des fréquences qui est indiquée sur l’axe des X, l’intensité minimum que le patient
est capable de percevoir.
Il faut faire bien attention sur le graph à l’axe des Y qui est parfois inversé. Ici, si le patient entend bien, la croix sera vers
le haut cad vers 0, 10 dB.

Concernant l’axe des X, on s’intéresse à la fréquence car RAPPEL, on a une organisation TONOTOPIQUE depuis la
cochlée (escargot)

Cochlée : les sons de très hautes fréquences actives des neurones qui se trouvent au niveau de la base alors que les
sons de basses fréquences actives des neurones qui se trouvent au niveau de l’apex.
C’est cette activation de neurones différents en fonction de la fréquence des différents sons qui définit une organisation
tonotopique et c’est grâce à ça qu’on peut discriminer des sons plus ou moins grave.

« On parle d’une déficience auditive lorsqu’une personne n’est pas capable d’entendre aussi bien qu’une personne
ayant une audition normale, le seuil étant de 25 dB ou mieux dans les 2 oreilles »

Mais beaucoup de scientifiques considèrent que le seuil devrait plutôt être vers 15 dB.

Quantification des pertes


Quand on utilise un audiogramme, on peut quantifier les pertes auditives.

Le 0 dB HL ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de son, ça veut dire qu’en moyenne, dans la
population, on ne perçoit pas ce son. Mais certains sont meilleurs que la moyenne alors on
pourrait avoir des seuils auditifs à -5, -10 dB.

Pertes légères
Pertes modérées (40 à 55)
Pertes modérées à sévère (55 à 70)
Pertes sévères 70 à 90
Pertes profondes

Pour les oiseaux : l’intensité n’est pas très forte mais la fréquence si donc les sons
seront aigus.

Pour l’avion de chasse : sons très aigus mais aussi très intenses

1
Audiogramme tonal et déficience auditive

Capital pour :
- diagnostic
- quantification de la déficience

MAIS insuffisant pour appréhender tous les aspects de la plupart des déficiences auditives :
- Syndrome de King-Kopetzky (« Obscure auditory function »)
- Troubles du traitement auditif central
- Pertes auditives cachées
- Neuropathie auditives

Les surdités sensori-neurales ont plusieurs conséquences. Les sons sont atténués. Les sons infraliminaires cad ceux
inférieurs au seuil ne sont pas perçus, dans ce cas l’audiogramme sera un bon outil pour indiquer quel sera le seuil et
quels sons seront perçus ou non mais ya tout un autre type de difficulté entraîné par des surdités et c’est des
distorsions. En effet, la perte auditive n’entraîne pas seulement une atténuation mais aussi une distorsion des sons. Ces
personnes entendent différemment.
Sonie= perception de l’intensité
La hauteur tonale= 2 sons dont l’un est plus grave et l’autre plus aigu ne vont pas être discriminés
Temporelle= masquage temporel accru, surtout dans les neuropathies auditives
+ on continue à découvrir des types de distorsion au fil du temps

L’audiogramme ne dit pas tout !

CCI= une seule rangée


Graphique = on a fait un audiogramme avant la perte des CCI et on l’a refait après. Sur le graphe de gauche, ya pas de
changement entre avant et après. Donc l’audiogramme ne reflète pas, n’est pas sensible à la perte de 30% des CCI.
Sur la droite par contre il y a un changement.

Principe de vérification croisée


La solution qui a été proposée pour lutter contre cette limite de l’audiogramme c’est d’appliquer un principe de
vérification croisée. Les résultats d’un test doivent toujours être recoupés par une mesure indépendante. Dans la
pratique clinique pédiatrique, la tympanométrie et les potentiels du tronc cérébral fournissent un recoupement utile.

2
Aucune technique d’évaluation de la fonction auditive ne peut à elle toute seule documenter tous les aspects d’une
déficience auditive. En effet, chaque technique isolée comporte le risque d’être aveugle au déficit, en raison de la
diversité des mécanismes responsables des déficiences auditives

Mensonge par omission ?


Discordance entre la simplicité de la tâche de détection d’un son pur et la complexité à laquelle notre système auditif
doit faire face pour remplir ses deux fonctions principales :
- nous tenir informés sur notre environnement sonore
- participer à la communication orale

La réalité de l’environnement de la vie quotidienne est une réalité complexe dans laquelle le bonhomme doit parler au
téléphone pendant qu’il y a plein de sons autours. La réalité de la vie de tous les jours c’est → the cocktail-party
problem

Le niveau de performance final dépend donc :


- de l’audibilité (audiogramme tonal) → facteur d’atténuation des sons
- de la qualité du code neural cad à quel point l’info a pu être codée et véhiculée dans les voies auditives
(composant de distorsion si c’est mal fait)
- de la qualité du traitement par le système nerveux central

→ Finalement, la performance dans la vie quotidienne dépend de bien + que simplement l’audibilité des
sons

Audiogramme tonal
Cependant l’audiogramme tonal est insuffisant mais indispensable.

Avant tout : restaurer l’audibilité

Les sons infraliminaires ne peuvent pas participer à l’indentification des objets auditifs et à l’analyse de la
scène auditive !

Choix er réglage des aides auditives


C’est donc un outil qui a des limites mais c’est grâce à lui qu’on va pouvoir travailler sur l’audibilité des sons.

Mesure de seuil

On demande au patient, est-ce que vous entendez ou pas ce son ?

3
Mais il y a différente façon de présenter un son. Soit on travaille avec la méthode des stimuli constants et dans ce cas on
présente une fois pour toute, les sons à 40 dB SPL et on mesure la performance. Cette méthode demande beaucoup de
temps car on va présenter des stimuli élevés puis diminuer l’intensité petit à petit. Donc alternative → méthodes
adaptatives avec trajectoire en escalier. On a un 1er son qui est présenté à 50 dB HL (point vert) et ensuite on va
s’adapter à la réponse du participant. Donc j’ai présenté un son à 50 dB, mon participant l’a entendu donc je diminue
l’intensité pour aller voir s’il entend tjrs bien à 40dB.
Seuil : moyenne sur les 3 derniers renversements.
Un seuil de détection est une variable stochastique. Il y a des paramètres qui influencent la performance et donc si on
teste la même personne à 2 semaines d’écart, il se pourrait que j’ai une performance un peu différente car

La précision de la mesure de seuil dépend :


• du pas utilisé (5, 2, 1 dB, ...)
• du niveau de bruit au moment de l’examen
• de la concentration du sujet
• d’un éventuel biais introduit par le sujet
• Souhaite exagérer sa surdité
• Souhaite montrer une audition hyper-performante

Conduction osseuse

Le son se propage dans l’air jusqu’au tympan puis il est transformé en vibration mécanique par le système tympano
ossiculaaire. Dans le cas où se cheminement est rompu, on peut recourir à des aides auditives qui utilisent la
conduction osseuse en utilisant les propriétés naturelles de conduction des os.

Le problème est qu’on risque d’avoir des réponses fantômes donc on va appliquer un
masquage contralatéral.

Audiométrie tonale par voie osseuse

• Seuils “osseux” normaux aux octaves audiométriques également normalisés à 0 dB HL


• Sujets normaux : distributions gaussiennes des seuils aériens et osseux
→ Distribution gaussienne des différences seuils aériens - seuils osseux.
• Si écarte entre seuil aérien et osseux on suspecte un problème. (Air-Bone Gap) moyen à 500, 1000 et
2000 Hz > 10-15-20 dB HL?

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Symboles audiométriques

Cercle : oreille droite


Croix : oreille gauche

Ici on a des petits r.


Croix : réponse obtenue par conduction aérienne et les r : conduction
osseuse. Ici on voit l’écart donc warning !

Profils audiométriques

1) Perte sloping (pente) → 33% des cas cliniques / 2) Perte plate → 18% des cas
3) Rising (ascendant) 4% neuropathie auditive ou meunière où les basses fréquences sont moins bien perçues que les
hautes fréquences / 4) Cookie bite 20% des cas. On sait que ces patients souffrent d’une surdité génétique

5) Tente, seuil auditif mauvais à toutes les fréquences sauf 1

Profils audiométriques
Presbyacousie

L’audiogramme normal évolue au fil du temps (vieillissement) : les


cellules meurent et ne se régénère pas = presbyacousie

Les cellules ciliées de la base de la cochlée ont


tendance à mourir en premier = plus on prend de
l’âge, moins on est capable de traiter les fréquences
aiguë

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CHAPITRE 2 : METHODE D’AUDIOMETRIE OBJECTIVE

Audiologie

1 son = 3 paramètres

Même fréquence, même amplitude mais la


phase diffère
Nécessité de méthodes objectives

Une prise en charge appropriée doit être assurée avant l’âge de 6 mois pour garantir des résultats
optimaux en termes de développement du langage.

Importance du dépistage néonatal : 0,1 à 0,3 % de prévalence de la surdité

Sujets d’âge développemental < 6 mois ou atteints de handicaps : pas de réponse comportementale
fiable

Techniques disponibles

Oto-émission = On présente une sonde qui joue des sons. Les sons viennent activer la
cochlée et les cellules ciliées de la cochlée rentrent en mouvement et leurs mouvements
entraînent une vibration des molécules d’air et engendrent un son qui sort de l’oreille
interne, de l’oreille moyenne et qui pourra être capté par la sonde qui joue le rôle
d’amplificateur (joue des sons) + rôle de micro qui capte les sons

Produit de distorsion : plutôt que de présenter un son qui couvre par exemple toutes les fréquences du 6
spectre, on peut présenter 2 sons qui ont hacun des fréquences proches mais différentes
Ici, technique des potentiels évoqués auditifs. Bonnet d’électrodes. On va enregistrer la réponse de large groupe de
neurones qui répondent à différents types de sons.

Ici, on présente 2 sons ! Et ces 2 sons interagissent au niveau de la cochlée.

Applications des OEA

PEAs précoces
Potentiel évoquée auditifs précoces

Les potentiels évoqués auditifs précoces, reflètent l’activité des premiers relais
des voies auditives.

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A chaque fois qu’il y a un pic, ça veut dire qu’il y a une décharge et donc une
synapse activée entre un neurone et son relais au niveau suivant.

Donc si on observe ce pic au niveau 1 par exemple, ça veut dire que le


neurone fonctionne bien à ce niveau-là. C’est un niveau de précision de
fou !

On commence à présenter les sons à 70 dB et on essaie de trouver l’intensité minimale


à laquelle les cellules ciliées répondent.

Ici, dans les dépistages, on commence avec une intensité évidente et ensuite on baisse.

La réponse est normale si la latence d’établissement de l’onde 5 est dans la norme.

Il y a un effet de développement, de maturation. Ici, on regarde la durée entre l’onde 1


et l’onde 5.
Axe X : âge des bébés en semaine
Axe Y : différence entre le moment de l’apparition de l’onde 1 et 5

Le délai diminue. Au fur et à mesure de la maturation et du développement dans les


1ers semaines de vie, ce délai se réduit.
2 Cas de figure : on a pas pu obtenir d’auto émission à la maternité sur un nouveau-né ; on a pu en
obtenir, on a donc suggérer que ses CCE étaient fonctionnelles, mais après dans le développement
de l’enfant, on voit qu’il ne parle pas.
—> On peut donc diagnostiquer une perte auditive très tard, il y a toute une série de raison :
l’enfant ne veut pas parler, n’entend pas, ne sait pas parler, a du mal avec les relations sociales

Exemple 1 : perte transmissionnelle de 30 dB HL


Cas d’otite avec liquide qui empêche la transmission des ondes depuis le conduit auditif vers la cochlée.

Si perte auditive, la croix va vers la droite car il faudra + d’intensité pour entendre le son.

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Flèche = seuil et qu’en dessous de cette intensité, ya plus de réponse
Sur le graph du milieu : la réponse prend trop de temps pour s’établir. Le seuil est à 20 dB mais la latence est trop
importante.

Si on veut savoir pourquoi ce type de profil de réponse indique une perte sur les hautes fréquences,
Les cellules ciliées qui répondent aux hautes fréquences se trouvent à l’entrée de la cochlée, alors que celles qui
répondent aux basses fréquences, se trouvent au niveau de l’apex. Donc si on part du principe qu’un patient donné à
une perte sélective sur les hautes fréquences, l’onde sonore devra voyager bcp plus loin jusqu’à la base pour entraîner
une réponse. Cette réponse ne pourra pas venir des cellules ciliées qui se trouvent au niveau de l’entrée, de la base, elle
ne peut venir que des celules ciliées qui se trouvent plus au centre, cad l’apex qui codent pour les fréquences plus
basses.

Segment H isolé

Les « sudden responder » ont des réponses pour l’intensité élevée mais pas pour les
intensités basses. Dans la vraie vie, quand on parle doucement ils n’entendent pas
mais si on se met à parler plus fort ils réagissent.

Segment H isolé pour Haute intensité Isolée car c’est que les hautes qu’ils
entendent.

Relation Intensité-Latence dissociée


Perte spécifique sur les hautes fréquences

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Dans tous les cas, les CC de la base sont activées par contre celles de l’apex sont seulement activées si l’onde sonore
voyage jusque-là. Dans le cas d’une perte sur les hautes fréquences, on n’a pas de réponse dans la région basale car
elles sont mortes ou non-fonctionnelles. Donc quand l’intensité des clics diminuent, on observe un délai. Dès que
l’intensité diminue, il faut plus de temps pour obtenir une réponse car l’onde sonore ne répond pas à la base et l’onde
doit voyager plus loin.

Ici, phase positive avec fermeture des cce donc pendant la durée de cette phase-là, ya pas de PA qui est émis.

Réponse en raréfaction = on commence avec une phase négative


Réponse en condensation = on commence avec une phase positive

En raréfaction, les cils des CCE sont poussées vers l’extérieur et laisse entrer le potassium ce qui entraîne un PA, donc
l’info commence à voyager dans les voies auditives plus rapidement qu’en condensation.

Raréfaction + rapide ☺

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Le potentiel microphonique est une réponse Pré neural, ce sont les CCE. Ça indique que la cochlée réagit comme un
microphone.

L’onde acoustique va faire lever la membrane basilaire, ce qui entraîne une déportation des cils des CCE vers l’extérieur
et cette déportation engendre la transduction avec PA.
- potentiel microphonique émis et reflète le bon fonctionnement des CCE
- vibration des CCE, oto-émission, acoustique c’est le mouvement qui émet des vibrations

Pathologie après la cochlée

Schwannome vestibulaire

Nerf auditif qui manque d’un côté

Tumeur de l’angle ponto-cérébelleux

Déficience auditive unilatérale/asymétrique


Bourdonnement unilatéral

Neuropathie auditive

On a de moins bons seuils sur les basses  que sur les hautes ☺

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Neurophysiologique clinique moderne
Les pertes auditives sur les basses fréquences (< 2 KHz) ne sont pas détectées par la méthode des PEAP.

A droite on dirait que tout va bien alors que lorsqu’on regarde à gauche on voit l’effet « Cookie bite ».

Ça illustre d’appliquer le principe de vérification croisée avec une technique précise en fréquence. Cette technique
s’appelle les potentiels stationnaires qui sont spécifiques en fréquence.

Les potentiels stationnaires spécifiques en fréquence

Objectif : établir une estimation objective de l’audiogramme

Techniques d’audiologie objective

Ces vecteurs rpz le verrouillage de phase entre l’EEG et le signal acoustique. Chaque vecteur indique à quel point il y
avait beaucoup de cohérence entre le signal EEG et le son initial. Si l’EEG et le signal acoustique ne sont pas cohérence
ça veut dire que l’EEG n’est pas du tout lié au son présenté et donc que le système auditif de la personne n’est pas
capable de l’encoder. On va vraiment une objectivité dans l’analyse. L’angle du vecteur, c’est la différence de phase entre
la modulation du stimulus et la modulation d’amplitude détectée dans l’EEG. Si les 2 sont très cohérentes, la réponse
est objectivement identifiée, sinon y’a pas vraiment de réponse neurale évoquée par ces sons-là.

L’avantage des potentiels stationnaires c’est qu’ils nous renseignent précisément sur la fréquence des stimuli et
l’encodage de chacune des fréquences MAIS ils ne nous renseignent pas du tout sur les délais (latence). Donc en cas de
délai hors norme, de prolongation de la réponse (indicatif de problème rétro cochléaire), on passerait à côté.

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Les PEAPs

Résumé

C’est une mesure de très faible ondes sonores émises pas les CCE et qui reviennent dans le conduit auditif et cette
différence de 6 dB c’est la différence entre le bruit de fond environnent et la réponse émise pas les CCE. Si différence de
+ de 6dB, alors otoémissions acoustiques présentes.
Parfois difficile à obtenir si le nouveau-né ronfle par exemple.

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14
CHAPITRE 3 : EVALUATION DES DEFICIENCES AUDITIVES

Dépistage universel

Dépistage VS diagnostic

Dépistage = on cherche s’il y a une anomalie


Diagnostic = déterminer la cause et conséquence de l’anomalie et proposer un traitement adéquat

Importance du suivi et rappel des « perdus de vue »

Lecture des tracés EEG

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→ est-ce que l’enfant dormait ? Est-ce qu’il ronflait ?

Étape diagnostique

On évite de les mettre dans les bras des parents, mais il vaut mieux qu’il dorme dans un lit.

La machine calcule une probabilité de présence des seuils

Recommandations

L’évaluation des bébés de 0 à 6 mois doit inclure :


- histoire de l’enfant et de la famille
- PEAP en polarités alternées
- Evaluation spécifique en fréquence des seuils électrophysiologiques
- Produits de distorsion ou OEAs
- Tympanométrie
- Observation clinique du comportement auditif du nouveau-né

Facteurs de risque

= « tout attribut, caractéristique ou exposition d’un sujet qui augmente la probabilité de développer une maladie ou de
souffrir d’un traumatique »
Élément crucial du processus de diagnostic

Indentification correcte
- position clé du testeur initialement puis de tout professionnel consulté

Rôle dans l’élaboration de la stratégie de suivi

Refer = refaire les mesures quelques temps plus tard

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PEAP : pas de seuil ici, même à 107 dB HL qui est le niveau le + fort ya rien

OEAs : pas de différence supérieure à 6 dB entre le bruit de fond et la mesure


de l’oreille droite en rouge donc pas de réponse significative

P : stationnaire : on ne voit rien, juste des petites flèches qui vont vers le bas

Ici c’est good ☺

Quand on observe un PASS d’un côté et un REFER de l’autre, il faut convaincre les parents de revenir pour faire des
examens complémentaires.

PEAPs : on voit l’onde 5 et un microphonique à 100 dB mais il est


énorme (hyper ample) puis seuil à 45 dB.

OE : à partir de 70 dB et jusqu’au seuil, on est au-dessus de la norme

P. Stationnaire : réponse à 30 et 25 dB à 500 et 1000 Hz par contre


réponse à 75 dB pour des fréquences de 2000 à 8000 Hz

Donc perte sur les hautes fréquences !

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Perte sur les hautes fréquences !

Neuropathie auditive : quand le nerf auditif ne s’est pas développé ou à dégénéré (chez adulte)

Seuil 20 dB normaux : PEA

OE : présentes mais pas tout à fait dans la norme

P. Stationnaire : perte sur les hautes fréquences

[Link] : normaux entre 30 et 20 dB de 500 à 2000 Hz mais monte à 85 dB à 4000 Hz et 75 dB à 8000 Hz → perte
sur les hautes fréquences

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La cochlée est incomplète avec seulement 1 tour et demi au lieu des 2 tours et demi habituelles.

Principe de vérification croisée

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CHAPITRE 4 : AUDIOMETRIE SUPRA-LAMINAIRE

C’est l’audiométrie au-dessus des seuils cad situation où les gens entendent mais ne comprennent pas. J’entends que
les gens parlent, j’entends les bruits autour de moi mais je n’arrive pas à y extraire du sens.

Epreuves audiologiques supra-liminaires

Les épreuves ont pour but de spécifier ces difficultés et donc sont + écologiques MAIS elles sont moins standardisées
que l’audiométrie liminaire. Elles comprennent 3 catégories :
- composant de distorsion périphérique
- compréhension de la parole (audiométrie vocale)
- fonctionnement auditif central

Audiométrie vocale

On va comparer les résultats de l’audiométrie vocale à ceux de l’audiométrie tonale. Si la différence est faible
(donc moins que 6-7 dB) mais si différence sup ou = à 10 dB, on suspecte une atteinte rétro-cochléaire ou une
neuropathie auditive.

Axe Y : score de reconnaissance vocale


Un score de 100% à un niveau d’intensité inférieur à 20 dB HL est considéré comme normal. L’audiométrie vocale
permet de vérifier les résultats de l’audiométrie tonale. Le seuil d’intelligibilité vocale = au niveau (en dB) auquel 50%
des items sont compris.
Score maximale= seuil auquel le patient a une performance de 100% (ici 40,60,80 et 100 dB).

Pur composant d’atténuation

Ici, juste une perte auditive. Ici, petits carrés = patient malentendant
On va une perte auditive. La performance est parfaite donc score maximal à 60,80,100
dB. L’intensité à laquelle le patient a un score de reconnaissance vocale (= seuil
d’intelligibilité) 50% est à 45 db HL par contre on a un décalage par rapport au patient
normal.

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Atteinte cochléaire

Dans le cas d’une atteinte cochléaire, on a ce type de profil qui indique un score maximal à 80 dB mais finalement à 100
dB la performance est moins bonne. Cette chute de perf c’est le composant de distorsion et dans la majorité des cas on
observe un phénomène de distorsion et pas simplement d’atténuation.

Distorsion

Ca apparaît quand les mots sont présentés à un volume élevé. Présenter les sons + forts n’aident pas les patients car les
sons trop intenses sont distordus.

Audiométrie vocale dans le bruit

Liste de Lafon → mesure les déformations apportées par les surdités.

Masquage énergétique : superposition d’énergie entre la cible et le masque


Masquage informationnelle : contenu et donc au langage du bruit de fond (+ difficile à ignorer)

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Conséquences aux surdités sensori-neurales

Composant de distorsion cochléaire

Sélectivité fréquentielle
Structure anisotrope : elle répond spécifiquement à des sons de hautes fréquences au niveau de la base et à des sons
de basses fréquences au niveau de l’apex → organisation tonotopique

La déficience auditive entraîne une altération fonctionnelle de CCEs.


Conséquences de la détérioration du filtrage cochléaire :
- discrimination fréquentielle
- identification des profils spectraux
- perception de la sonie (recrutement)
- sensibilité accrue au masquage
→ Difficultés d’écoute dans le bruit

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Dr ORL : + les sons sont différents en fréquence, + on va mettre une intensité forte pour masquer le son qu’on vise. Au +
ça sera ouvert, au moins bon sera la sélectivité fréquentielle (personne avec implant). + c’est rapproché, + c’est sélectif.

Quand on veut quantifier ces difficultés de sélectivité fréquentielle on fait une mesure qu’on appelle : courbe d’accord
psycho-acoustique où le but du jeu est de détecter un son qui est le plus faible possible et qui est présenté à 1000 Hz et
on va à chaque fois présenter un autre son et on va voir à quelle intensité cet autre son doit être présenté pour
masquer le son test.
Quand l’autre son a une fréquence très proche, il doit être présenté seulement à une intensité relativement sumilaire
au son test pour le masquer. Dès que sa fréquence s’éloigne du son test, l’intensité doit augmenter pour devenir de +
en + interférante avec la détection du son test.

Cette largeur (flèche) est un indicateur de la sélectivité fréquentielle. Si je suis capable de discriminer une petite
différence entre le son test et les sons interférents, j’ai une très bonne sélectivité fréquentielle ☺ donc on aura une
courbe très étroite. Mais si on ne parvient pas à discriminer le son test et l’un des sons interférents présentés ; j’aurai
une moins bonne sélectivité fréquentielle et ça va se marquer par un filtre très élargi avec une espèce de U très large.
Ca voudra dire qu’un son de 700 Hz présenté à 65 dB peut interférer avec le son cible pourtant présentée à 1000 Hz
(fréquence bien distincte et intensité + faible)

Ca montre à quel point des fréquences éloignées interfèrent avec la détection d’un son cible.

Précision temporelle

Ça dépend aussi de la localisation dans l’espace. C’est un indice acoustique qu’on utilise tout le temps.
Dans les CC, on a des synapses en ruban qui stocke des neurotransmetteurs et de pouvoir les décharger simultanément.

On doit demander au patient s’il a entendu 1 son ou 2.


Le seuil de fusion est à 2,3 ms

23
Une autre épreuve est celle du seuil de détection d’une interruption

La durée de l’interruption diminue

Bleu = cible
Masque = orange

Masque proactif allongé → la voyelle va masquer la consonne qui la suit donc interférence et les patients ne savent pas
si le mot est Mild ou Mit

On a un masquage de la consonne par la voyelle précédente

Codage de la sonie

Le niveau de sonie augmente de + en + rapidement pour les personnes


qui souffrent de recrutement.

La croissance de la sonie est anormalement rapide quand le niveau


acoustique augmente = recrutement de la sonie
Le seuil d’inconfort reste le même que chez un sujet sain mais la plage
dynamique est réduite. On a une augmentation de la perception de
l’intensité qui est beaucoup trop rapide chez un patient malentendant.
Dans la plupart des pertes auditives de perception, alors que les seuils
de perception sont élevés, les seuils de douleur restent dans la même
zone (autour de 100 dB). Par conséquent, la sonie croit + vite
pour eux (flèche en pointillé) et le niveau sonore passe trop
rapidement de pas assez fort à trop fort.

Quand une personne a une perte d’audition, la courbe va apparaître + tardivement. La pente sera ultra-raide
(pointillés). La personne va trouver que ce sera + vite, + fort. On va arriver très vite dans une zone d’inconfort.

Fonction intensité-sonie

24
Zone cochléaire inerte (ZI)

Droite : fibres qui couvrent les hautes fréquences mais rien en dessous de 1000 Hz

Perte modérée dans les basses fréquences

Résumé :

25
Évaluation voies auditives centrales

C’est normal car le langage est + dans l’hémisphère gauche donc ça justifie que les sons présentés au niveau de l’oreille
droite et traités dans l’hémisphère gauche seront mieux encodés.

26
Sensibilisation des épreuves cad mise en difficulté du participant

27
LISN-S
Un des tests de perception de la parole dans le bruit avec tout une série de situations

CHAPITRE 5 : LES CAUSES DES DEFICIENCES AUDITIVES

Surdité de transmission

Dysplasie = oreille externe pas totalement formée ou le trou n’existe pas.


Ostéome = masse anormale au niveau des os

28
Otospongiose = maladie génétique aggravée par des hormones (grossesse ou adolescence)

Surdité de perception

Ici c’est la transformation des ondes acoustiques en ondes électriques qui posent des problèmes.

29
Syndrome de TORCHE

Anomalie du développement du cristalin au niveau de l’iris, qui entraîne des difficultés visuelles, cardiaques, anomalie
auditive etc

Pour l’exam, il faut savoir différencier la notion d’une surdité syndromique d’une génétique.

Surdité rétro-cochléaire

Schwannome = tumeur

Surdité centrale

Déficience auditive : importance de l’âge !

Jusqu’au années 2000, détecter une perte auditive autour de 2 ans était suffisant mais finalement non.

30
Dominance auditive

Quand on a présenté les 2 informations en même temps,


les participants ont une grande probabilité (pratiquement
100%) de dire que l’auditif et le visuel ont été présenté en
même temps. Par contre quand le visuel est présenté un
petit peu avant l’auditif ce qui est le cas pour le point juste à
gauche du milieu du graph, les participants ont toujours
l’impression que l’auditif et le visuel sont présentés en
même temps. Ça illustre le fait qu’il y a une dominance
auditive pour les aspects temporelles ce qui n’est pas le cas
pour les aspects spatiaux. Quand il s’agit de traiter des infos
spatiales, ya une dominance à l’information visuelle par
rapport à l’information auditive.

Sur le graphique ici, on voit ce qui se passe chez les personnes normales entendantes. Le haut de la pyramide indique
qu’on se trouve au milieu entre une dominance auditive et visuelle mais chez les personnes qui ont un implant, dans
l’ensemble, leur performance suggère une dominance visuelle (graphe droite).

La déficience auditive entraîne une perte de la dominance auditive, qui s’accélère avec l’âge. Période sensible jusqu’à
2,5 ans.
Après ça, cette période sensible décroit car il y a un phénomène de perception cérébrale multimodales. Les info
visuelles ou somatosensoriels sont + encodées. Les zones cérébrales classiquement dédiées aux traitements auditifs
sont réallouées au traitement d’une information d’une autre modalité sensorielle.

Effets à long terme de la déficience auditive

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Chez les déviants, la P1 et la N1 sont comparables aux normaux mais après on a une + large réponse négative. Cette
réponse de portion extra négative est la mis match negativity.

Chez des enfants + jeunes, quand on présente un déviant, on observe une mismatch negativity.

Ligne du haut : stimuli non linguistique


Ligne du milieu : ressemble à de la parole
Ligne du bas : stimuli ba et da

Rouge = déviant
Noir = normal

On observe dans les 3 cas, une MMN présente chez les enfants les + jeunes mais qui disparaît chez les enfants + âgées.

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Gauche : les enfants de 8 à 11 ans.
Droite : mtn + vieux
Dans la condition non-linguistique ou quasi-linguistique on n’a pas de MMN mais pour la parole oui !

Presbyacousie

Perte auditive sensorineurale bilatérale, progressive et irréversible liée à l’âge. Elle résulte de la dégradation de la
cochlée et des structures associées dans l’oreille interne et/ou le nerf auditif.

Conséquences :

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CHAPITRE 6 : LES PROTHESES AMPLIFICATRICES
Premières prothèses auditives

Localisation des prothèses

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Prothèses auditives externes

1) Proposé pour tous les types de surdité


2,3,4) Perte auditive légère à modérée

On passe de l’analogue (=sons naturels de l’environnement) au digital


Pas besoin d’amplifier des fréquences qui sont correctement perçues.

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Compression : on amène les fréquences dans la plage dynamique audible sans arriver dans la plage inconfortable.

On passe beaucoup plus vite du seuil d’audibilité au seuil d’inconfort chez les patients malentendants.

Le but est de repérer le début de chaque son et la fin car on ne veut pas amplifier le bruit de fond.

Une autre solution proposée est d’utiliser la compression fréquentielle.

Compression fréquentielle

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On déplace le contenu fréquentiel des sons sur les basses fréquences pour le rendre audible. Ça va restaurer l’audibilité.
On voit qu’on ne peut jamais restituer l’audibilité telle qu’elle est. Il y a beaucoup de distorsions, de limites.

Analogue
Digital
Digital Signal Processing

On doit tenir compte de la localisation des sons.

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Le signal capté par le microphone arrière est un petit peu retardé par rapport à celui du microphone avant. A partir de
là, les aides auditives peuvent faire une analyse très fine des différents signaux qui ont été perçus et déduire la
localisation de l’interlocuteur.
Quand l’un des airs auditifs détecte un changement d’intensité, l’autre s’adapte automatiquement. Les aides auditives
sont binaurales et connectées l’une à l’autre ce qui permet d’utiliser tes objets électroniques en les connectant par
bluetooth.

En bref,

Prothèse auditive par conduction osseuse

Surdité de transmission : pbl au niveau de l’oreille externe ou moyenne

Essentiellement destinée aux surdités de transmission et/ou unilatérales.

Le microphone capte le son et le transmet sous forme d’un signal électrique au processeur. Le
signal traité et amplifié active un vibrateur situé sur l’os mastoïde

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L’implant de l’oreille moyenne

C’est bien pour des personnes qui ont des allergies au silicone ou latex.

Une alternative utile aux aides auditives conventionnelles.

Principe : l’implant fonctionne soit en faisant bouger les os de l’oreille moyenne, soit en
faisant vibrer la fenêtre ovale.

Un implant est posé au niveau de la chaîne des osselets et va rentrer en mouvement par l’activation électrique qui
est envoyé par l’implant.

Implant cochléaire

On se déparasse du fonctionnement de la cochlée telle qu’elle est on la remplace en activant/stimulant les fibres du
nerf auditif directement.
Donc le nerf auditif doit être fonctionnel pour poser un implant cochléaire

2) Va envoyer les infos à la partie interne en blanc (3)

Le but du jeu est de transmettre les informations auditives au cerveau par stimulation électrique du nerf auditif chez les
personnes atteintes de surdité profonde.

Implant du tronc cérébral


On contourne la cochlée + le nerf auditif

C’est une technologie pas très utilisée car différents types de neurones vont répondre à différents types de sons. Il
faudrait un implant qui puisse remplacer les 5 types de cellules, ce qui rend la tâche technologique très difficile.

39
L’implant cochléaire

La qualité du son est extrêmement distordue.

Débat

La technologie ressemble à un miracle médical pour beaucoup de parents entendants et de docteurs qui voient
l’implant cochléaire comme un traitement contre la surdité

Mais l’implant cochléaire est au cœur d’un débat important

Certains défenseurs de la culture mal-entendante s’inquiète de la vision selon laquelle la surdité est une maladie qui
peut être soignée. Selon eux, cette vision pourrait marginaliser les malentendants et stigmatiser ceux d’entre eux qui ne
peuvent - ou ne veulent - pas utiliser l’implant

Critères d’implantation cochléaire

• Perte auditive, résultant d’une surdité de perception (donc pas de transmission), bilatérale, sévère ou profonde
• Bénéfices insuffisants d’une aide auditive conventionnelle
• Enfant âgé d’au moins 9 mois aux Etats-Unis ou en Allemagne ; 12 mois en France
• Note : les implants ne sont pas appropriés pour tous les types de surdités

• Les implants semblent bénéficier au maximum …


✓ aux patients qui entendaient suffisamment bien pour développer le langage oral avant de devenir sourds
profonds
✓ aux enfants suffisamment jeunes pour développer le langage via l’implant
• Une absence d’input auditif pendant le développement peut entraîner une réorganisation corticale irréversible

Le faisceau d’électrode est dans le rampe tympanique.

Fonctionnement
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1)Le microphone capte le son.
2) Filtré, traité, on enlève le bruit de fond etc

Rôle du processeur

• Transduction : Conversion les signaux acoustiques en signaux électriques


• Transmettre les informations critiques pour la perception de la parole
➡ Focus sur l’intelligibilité, plutôt que sur la qualité du son
• Convertir (ou “coder”) les signaux électriques résultants sous une forme appropriée pour stimuler le nerf auditif

Que devrait faire un implant cochléaire ?

• Imiter les functions les plus importantes de l’oreille normale


• Que fait une oreille normale ?
• Transduction
• Analyse de fréquence
• Compression d’amplitude
• Transmission des informations temporelles

Analyse fréquentielle

Chaque point de la membrane basilaire répond à une fréquence caractéristique des sons et chaque fibre des nerfs
auditifs réponse à un nombre limité de fréquence

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Traitement du signal dans l’oreille normale

Systèmes multi-canaux

A la base : haute fréquence


Apex : basse fréquence
L’implant cochléaire imite cette organisation

Il ne suffit pas de poser l’implant cochléaire

Réglages progressifs de la cartographie de stimulation : bandes fréquentielles - positions des électrodes. • Ajustement
durant la courbe d’apprentissage
• Supports et surveillances multiples durant l’acquisition de la parole, du langage, de la scolarité
• Réadaptation multi-disciplinaire

Effet du nombre de canaux (électrode)

On insère toutes les électrodes mais ce sont les audioprothésistes qui vont activer ou non.

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Insertion incomplète

Ça devient de + en + aigu car on n’a pas d’activation des fibres nerveuses qui codent à l’apex.

Substitution des cellules ciliées

Ya beaucoup moins d’électrode par rapport au nombre de cellule ciliées et le nb des fibres nerveuses peut aussi être
réduit. Tout ça va limiter la qualité du signal.

I.C vs oreille normale

Le système auditif est déficient, i.e., dégénération neurale (zones mortes)

• Les électrodes ne couvrent pas toute la longueur de la membrane basilaire


‣ “mis-match” tuning
‣ accès difficile à la zone apicale (où le nerf auditif est généralement préservé)

• 3000 cellules ciliées internes vs. ~12 électrodes


‣ Faible sélectivité fréquentielle

• Propagation du courant le long de la membrane basilaire ‣ Faible sélectivité fréquentielle

Comment améliorer l’implant ?

Malheureusement, les implants bilatéraux, aident à améliorer la perception dans l’espace, de la parole dans le bruit
mais ça ne normalise pas l’encodage des sons.

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Perspectives

Thérapies géniques = changer le génome des patients. La cause la + répondue des surdités de perception est une cause
génétique, on commence à connaître ces gènes.

Thérapie molécule = si une protéine ou des cellules ciliées KO, on va utiliser des médicaments qui pourraient rétablir
l’audition.

QCM/QRM + questions cliniques : 3h d’exam avec les 3 parties ensemble.


Il peut donner une audiométrie avec aérienne et osseuse
Il peut dire c’est altéré dans ce niveau, qu’est-ce qu’on pourrait avoir
Les types de surdité et quelles pourraient être les causes (quelques-unes)
Perception vs transmission ou mixte
Qu’est-ce qu’on regarde sur les examens (audiométrie, tympano etc), les examens subjectifs et objectifs

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