Audiogramme et surdité : diagnostic essentiel
Audiogramme et surdité : diagnostic essentiel
C’est vraiment l’outil primordial pour le diagnostic de la déficience auditive. La déficience auditive est diagnostiquée et
quantifiée sur base de l’élévation des seuils de détection de sons purs. C’est aussi l’audiogramme qui nous permet de
dire à quel point cette déficience est importante. Pour ça on présente des sons à différentes intensités et différentes
fréquences et on note pour chacune des fréquences qui est indiquée sur l’axe des X, l’intensité minimum que le patient
est capable de percevoir.
Il faut faire bien attention sur le graph à l’axe des Y qui est parfois inversé. Ici, si le patient entend bien, la croix sera vers
le haut cad vers 0, 10 dB.
Concernant l’axe des X, on s’intéresse à la fréquence car RAPPEL, on a une organisation TONOTOPIQUE depuis la
cochlée (escargot)
Cochlée : les sons de très hautes fréquences actives des neurones qui se trouvent au niveau de la base alors que les
sons de basses fréquences actives des neurones qui se trouvent au niveau de l’apex.
C’est cette activation de neurones différents en fonction de la fréquence des différents sons qui définit une organisation
tonotopique et c’est grâce à ça qu’on peut discriminer des sons plus ou moins grave.
« On parle d’une déficience auditive lorsqu’une personne n’est pas capable d’entendre aussi bien qu’une personne
ayant une audition normale, le seuil étant de 25 dB ou mieux dans les 2 oreilles »
Mais beaucoup de scientifiques considèrent que le seuil devrait plutôt être vers 15 dB.
Le 0 dB HL ne veut pas dire qu’il n’y avait pas de son, ça veut dire qu’en moyenne, dans la
population, on ne perçoit pas ce son. Mais certains sont meilleurs que la moyenne alors on
pourrait avoir des seuils auditifs à -5, -10 dB.
Pertes légères
Pertes modérées (40 à 55)
Pertes modérées à sévère (55 à 70)
Pertes sévères 70 à 90
Pertes profondes
Pour les oiseaux : l’intensité n’est pas très forte mais la fréquence si donc les sons
seront aigus.
Pour l’avion de chasse : sons très aigus mais aussi très intenses
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Audiogramme tonal et déficience auditive
Capital pour :
- diagnostic
- quantification de la déficience
MAIS insuffisant pour appréhender tous les aspects de la plupart des déficiences auditives :
- Syndrome de King-Kopetzky (« Obscure auditory function »)
- Troubles du traitement auditif central
- Pertes auditives cachées
- Neuropathie auditives
Les surdités sensori-neurales ont plusieurs conséquences. Les sons sont atténués. Les sons infraliminaires cad ceux
inférieurs au seuil ne sont pas perçus, dans ce cas l’audiogramme sera un bon outil pour indiquer quel sera le seuil et
quels sons seront perçus ou non mais ya tout un autre type de difficulté entraîné par des surdités et c’est des
distorsions. En effet, la perte auditive n’entraîne pas seulement une atténuation mais aussi une distorsion des sons. Ces
personnes entendent différemment.
Sonie= perception de l’intensité
La hauteur tonale= 2 sons dont l’un est plus grave et l’autre plus aigu ne vont pas être discriminés
Temporelle= masquage temporel accru, surtout dans les neuropathies auditives
+ on continue à découvrir des types de distorsion au fil du temps
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Aucune technique d’évaluation de la fonction auditive ne peut à elle toute seule documenter tous les aspects d’une
déficience auditive. En effet, chaque technique isolée comporte le risque d’être aveugle au déficit, en raison de la
diversité des mécanismes responsables des déficiences auditives
La réalité de l’environnement de la vie quotidienne est une réalité complexe dans laquelle le bonhomme doit parler au
téléphone pendant qu’il y a plein de sons autours. La réalité de la vie de tous les jours c’est → the cocktail-party
problem
→ Finalement, la performance dans la vie quotidienne dépend de bien + que simplement l’audibilité des
sons
Audiogramme tonal
Cependant l’audiogramme tonal est insuffisant mais indispensable.
Les sons infraliminaires ne peuvent pas participer à l’indentification des objets auditifs et à l’analyse de la
scène auditive !
Mesure de seuil
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Mais il y a différente façon de présenter un son. Soit on travaille avec la méthode des stimuli constants et dans ce cas on
présente une fois pour toute, les sons à 40 dB SPL et on mesure la performance. Cette méthode demande beaucoup de
temps car on va présenter des stimuli élevés puis diminuer l’intensité petit à petit. Donc alternative → méthodes
adaptatives avec trajectoire en escalier. On a un 1er son qui est présenté à 50 dB HL (point vert) et ensuite on va
s’adapter à la réponse du participant. Donc j’ai présenté un son à 50 dB, mon participant l’a entendu donc je diminue
l’intensité pour aller voir s’il entend tjrs bien à 40dB.
Seuil : moyenne sur les 3 derniers renversements.
Un seuil de détection est une variable stochastique. Il y a des paramètres qui influencent la performance et donc si on
teste la même personne à 2 semaines d’écart, il se pourrait que j’ai une performance un peu différente car
Conduction osseuse
Le son se propage dans l’air jusqu’au tympan puis il est transformé en vibration mécanique par le système tympano
ossiculaaire. Dans le cas où se cheminement est rompu, on peut recourir à des aides auditives qui utilisent la
conduction osseuse en utilisant les propriétés naturelles de conduction des os.
Le problème est qu’on risque d’avoir des réponses fantômes donc on va appliquer un
masquage contralatéral.
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Symboles audiométriques
Profils audiométriques
1) Perte sloping (pente) → 33% des cas cliniques / 2) Perte plate → 18% des cas
3) Rising (ascendant) 4% neuropathie auditive ou meunière où les basses fréquences sont moins bien perçues que les
hautes fréquences / 4) Cookie bite 20% des cas. On sait que ces patients souffrent d’une surdité génétique
Profils audiométriques
Presbyacousie
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CHAPITRE 2 : METHODE D’AUDIOMETRIE OBJECTIVE
Audiologie
1 son = 3 paramètres
Une prise en charge appropriée doit être assurée avant l’âge de 6 mois pour garantir des résultats
optimaux en termes de développement du langage.
Sujets d’âge développemental < 6 mois ou atteints de handicaps : pas de réponse comportementale
fiable
Techniques disponibles
Oto-émission = On présente une sonde qui joue des sons. Les sons viennent activer la
cochlée et les cellules ciliées de la cochlée rentrent en mouvement et leurs mouvements
entraînent une vibration des molécules d’air et engendrent un son qui sort de l’oreille
interne, de l’oreille moyenne et qui pourra être capté par la sonde qui joue le rôle
d’amplificateur (joue des sons) + rôle de micro qui capte les sons
Produit de distorsion : plutôt que de présenter un son qui couvre par exemple toutes les fréquences du 6
spectre, on peut présenter 2 sons qui ont hacun des fréquences proches mais différentes
Ici, technique des potentiels évoqués auditifs. Bonnet d’électrodes. On va enregistrer la réponse de large groupe de
neurones qui répondent à différents types de sons.
PEAs précoces
Potentiel évoquée auditifs précoces
Les potentiels évoqués auditifs précoces, reflètent l’activité des premiers relais
des voies auditives.
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A chaque fois qu’il y a un pic, ça veut dire qu’il y a une décharge et donc une
synapse activée entre un neurone et son relais au niveau suivant.
Ici, dans les dépistages, on commence avec une intensité évidente et ensuite on baisse.
Si perte auditive, la croix va vers la droite car il faudra + d’intensité pour entendre le son.
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Flèche = seuil et qu’en dessous de cette intensité, ya plus de réponse
Sur le graph du milieu : la réponse prend trop de temps pour s’établir. Le seuil est à 20 dB mais la latence est trop
importante.
Si on veut savoir pourquoi ce type de profil de réponse indique une perte sur les hautes fréquences,
Les cellules ciliées qui répondent aux hautes fréquences se trouvent à l’entrée de la cochlée, alors que celles qui
répondent aux basses fréquences, se trouvent au niveau de l’apex. Donc si on part du principe qu’un patient donné à
une perte sélective sur les hautes fréquences, l’onde sonore devra voyager bcp plus loin jusqu’à la base pour entraîner
une réponse. Cette réponse ne pourra pas venir des cellules ciliées qui se trouvent au niveau de l’entrée, de la base, elle
ne peut venir que des celules ciliées qui se trouvent plus au centre, cad l’apex qui codent pour les fréquences plus
basses.
Segment H isolé
Les « sudden responder » ont des réponses pour l’intensité élevée mais pas pour les
intensités basses. Dans la vraie vie, quand on parle doucement ils n’entendent pas
mais si on se met à parler plus fort ils réagissent.
Segment H isolé pour Haute intensité Isolée car c’est que les hautes qu’ils
entendent.
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Dans tous les cas, les CC de la base sont activées par contre celles de l’apex sont seulement activées si l’onde sonore
voyage jusque-là. Dans le cas d’une perte sur les hautes fréquences, on n’a pas de réponse dans la région basale car
elles sont mortes ou non-fonctionnelles. Donc quand l’intensité des clics diminuent, on observe un délai. Dès que
l’intensité diminue, il faut plus de temps pour obtenir une réponse car l’onde sonore ne répond pas à la base et l’onde
doit voyager plus loin.
Ici, phase positive avec fermeture des cce donc pendant la durée de cette phase-là, ya pas de PA qui est émis.
En raréfaction, les cils des CCE sont poussées vers l’extérieur et laisse entrer le potassium ce qui entraîne un PA, donc
l’info commence à voyager dans les voies auditives plus rapidement qu’en condensation.
Raréfaction + rapide ☺
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Le potentiel microphonique est une réponse Pré neural, ce sont les CCE. Ça indique que la cochlée réagit comme un
microphone.
L’onde acoustique va faire lever la membrane basilaire, ce qui entraîne une déportation des cils des CCE vers l’extérieur
et cette déportation engendre la transduction avec PA.
- potentiel microphonique émis et reflète le bon fonctionnement des CCE
- vibration des CCE, oto-émission, acoustique c’est le mouvement qui émet des vibrations
Schwannome vestibulaire
Neuropathie auditive
On a de moins bons seuils sur les basses que sur les hautes ☺
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Neurophysiologique clinique moderne
Les pertes auditives sur les basses fréquences (< 2 KHz) ne sont pas détectées par la méthode des PEAP.
A droite on dirait que tout va bien alors que lorsqu’on regarde à gauche on voit l’effet « Cookie bite ».
Ça illustre d’appliquer le principe de vérification croisée avec une technique précise en fréquence. Cette technique
s’appelle les potentiels stationnaires qui sont spécifiques en fréquence.
Ces vecteurs rpz le verrouillage de phase entre l’EEG et le signal acoustique. Chaque vecteur indique à quel point il y
avait beaucoup de cohérence entre le signal EEG et le son initial. Si l’EEG et le signal acoustique ne sont pas cohérence
ça veut dire que l’EEG n’est pas du tout lié au son présenté et donc que le système auditif de la personne n’est pas
capable de l’encoder. On va vraiment une objectivité dans l’analyse. L’angle du vecteur, c’est la différence de phase entre
la modulation du stimulus et la modulation d’amplitude détectée dans l’EEG. Si les 2 sont très cohérentes, la réponse
est objectivement identifiée, sinon y’a pas vraiment de réponse neurale évoquée par ces sons-là.
L’avantage des potentiels stationnaires c’est qu’ils nous renseignent précisément sur la fréquence des stimuli et
l’encodage de chacune des fréquences MAIS ils ne nous renseignent pas du tout sur les délais (latence). Donc en cas de
délai hors norme, de prolongation de la réponse (indicatif de problème rétro cochléaire), on passerait à côté.
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Les PEAPs
Résumé
C’est une mesure de très faible ondes sonores émises pas les CCE et qui reviennent dans le conduit auditif et cette
différence de 6 dB c’est la différence entre le bruit de fond environnent et la réponse émise pas les CCE. Si différence de
+ de 6dB, alors otoémissions acoustiques présentes.
Parfois difficile à obtenir si le nouveau-né ronfle par exemple.
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CHAPITRE 3 : EVALUATION DES DEFICIENCES AUDITIVES
Dépistage universel
Dépistage VS diagnostic
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→ est-ce que l’enfant dormait ? Est-ce qu’il ronflait ?
Étape diagnostique
On évite de les mettre dans les bras des parents, mais il vaut mieux qu’il dorme dans un lit.
Recommandations
Facteurs de risque
= « tout attribut, caractéristique ou exposition d’un sujet qui augmente la probabilité de développer une maladie ou de
souffrir d’un traumatique »
Élément crucial du processus de diagnostic
Indentification correcte
- position clé du testeur initialement puis de tout professionnel consulté
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PEAP : pas de seuil ici, même à 107 dB HL qui est le niveau le + fort ya rien
P : stationnaire : on ne voit rien, juste des petites flèches qui vont vers le bas
Quand on observe un PASS d’un côté et un REFER de l’autre, il faut convaincre les parents de revenir pour faire des
examens complémentaires.
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Perte sur les hautes fréquences !
Neuropathie auditive : quand le nerf auditif ne s’est pas développé ou à dégénéré (chez adulte)
[Link] : normaux entre 30 et 20 dB de 500 à 2000 Hz mais monte à 85 dB à 4000 Hz et 75 dB à 8000 Hz → perte
sur les hautes fréquences
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La cochlée est incomplète avec seulement 1 tour et demi au lieu des 2 tours et demi habituelles.
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CHAPITRE 4 : AUDIOMETRIE SUPRA-LAMINAIRE
C’est l’audiométrie au-dessus des seuils cad situation où les gens entendent mais ne comprennent pas. J’entends que
les gens parlent, j’entends les bruits autour de moi mais je n’arrive pas à y extraire du sens.
Les épreuves ont pour but de spécifier ces difficultés et donc sont + écologiques MAIS elles sont moins standardisées
que l’audiométrie liminaire. Elles comprennent 3 catégories :
- composant de distorsion périphérique
- compréhension de la parole (audiométrie vocale)
- fonctionnement auditif central
Audiométrie vocale
On va comparer les résultats de l’audiométrie vocale à ceux de l’audiométrie tonale. Si la différence est faible
(donc moins que 6-7 dB) mais si différence sup ou = à 10 dB, on suspecte une atteinte rétro-cochléaire ou une
neuropathie auditive.
Ici, juste une perte auditive. Ici, petits carrés = patient malentendant
On va une perte auditive. La performance est parfaite donc score maximal à 60,80,100
dB. L’intensité à laquelle le patient a un score de reconnaissance vocale (= seuil
d’intelligibilité) 50% est à 45 db HL par contre on a un décalage par rapport au patient
normal.
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Atteinte cochléaire
Dans le cas d’une atteinte cochléaire, on a ce type de profil qui indique un score maximal à 80 dB mais finalement à 100
dB la performance est moins bonne. Cette chute de perf c’est le composant de distorsion et dans la majorité des cas on
observe un phénomène de distorsion et pas simplement d’atténuation.
Distorsion
Ca apparaît quand les mots sont présentés à un volume élevé. Présenter les sons + forts n’aident pas les patients car les
sons trop intenses sont distordus.
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Conséquences aux surdités sensori-neurales
Sélectivité fréquentielle
Structure anisotrope : elle répond spécifiquement à des sons de hautes fréquences au niveau de la base et à des sons
de basses fréquences au niveau de l’apex → organisation tonotopique
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Dr ORL : + les sons sont différents en fréquence, + on va mettre une intensité forte pour masquer le son qu’on vise. Au +
ça sera ouvert, au moins bon sera la sélectivité fréquentielle (personne avec implant). + c’est rapproché, + c’est sélectif.
Quand on veut quantifier ces difficultés de sélectivité fréquentielle on fait une mesure qu’on appelle : courbe d’accord
psycho-acoustique où le but du jeu est de détecter un son qui est le plus faible possible et qui est présenté à 1000 Hz et
on va à chaque fois présenter un autre son et on va voir à quelle intensité cet autre son doit être présenté pour
masquer le son test.
Quand l’autre son a une fréquence très proche, il doit être présenté seulement à une intensité relativement sumilaire
au son test pour le masquer. Dès que sa fréquence s’éloigne du son test, l’intensité doit augmenter pour devenir de +
en + interférante avec la détection du son test.
Cette largeur (flèche) est un indicateur de la sélectivité fréquentielle. Si je suis capable de discriminer une petite
différence entre le son test et les sons interférents, j’ai une très bonne sélectivité fréquentielle ☺ donc on aura une
courbe très étroite. Mais si on ne parvient pas à discriminer le son test et l’un des sons interférents présentés ; j’aurai
une moins bonne sélectivité fréquentielle et ça va se marquer par un filtre très élargi avec une espèce de U très large.
Ca voudra dire qu’un son de 700 Hz présenté à 65 dB peut interférer avec le son cible pourtant présentée à 1000 Hz
(fréquence bien distincte et intensité + faible)
Ca montre à quel point des fréquences éloignées interfèrent avec la détection d’un son cible.
Précision temporelle
Ça dépend aussi de la localisation dans l’espace. C’est un indice acoustique qu’on utilise tout le temps.
Dans les CC, on a des synapses en ruban qui stocke des neurotransmetteurs et de pouvoir les décharger simultanément.
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Une autre épreuve est celle du seuil de détection d’une interruption
Bleu = cible
Masque = orange
Masque proactif allongé → la voyelle va masquer la consonne qui la suit donc interférence et les patients ne savent pas
si le mot est Mild ou Mit
Codage de la sonie
Quand une personne a une perte d’audition, la courbe va apparaître + tardivement. La pente sera ultra-raide
(pointillés). La personne va trouver que ce sera + vite, + fort. On va arriver très vite dans une zone d’inconfort.
Fonction intensité-sonie
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Zone cochléaire inerte (ZI)
Droite : fibres qui couvrent les hautes fréquences mais rien en dessous de 1000 Hz
Résumé :
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Évaluation voies auditives centrales
C’est normal car le langage est + dans l’hémisphère gauche donc ça justifie que les sons présentés au niveau de l’oreille
droite et traités dans l’hémisphère gauche seront mieux encodés.
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Sensibilisation des épreuves cad mise en difficulté du participant
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LISN-S
Un des tests de perception de la parole dans le bruit avec tout une série de situations
Surdité de transmission
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Otospongiose = maladie génétique aggravée par des hormones (grossesse ou adolescence)
Surdité de perception
Ici c’est la transformation des ondes acoustiques en ondes électriques qui posent des problèmes.
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Syndrome de TORCHE
Anomalie du développement du cristalin au niveau de l’iris, qui entraîne des difficultés visuelles, cardiaques, anomalie
auditive etc
Pour l’exam, il faut savoir différencier la notion d’une surdité syndromique d’une génétique.
Surdité rétro-cochléaire
Schwannome = tumeur
Surdité centrale
Jusqu’au années 2000, détecter une perte auditive autour de 2 ans était suffisant mais finalement non.
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Dominance auditive
Sur le graphique ici, on voit ce qui se passe chez les personnes normales entendantes. Le haut de la pyramide indique
qu’on se trouve au milieu entre une dominance auditive et visuelle mais chez les personnes qui ont un implant, dans
l’ensemble, leur performance suggère une dominance visuelle (graphe droite).
La déficience auditive entraîne une perte de la dominance auditive, qui s’accélère avec l’âge. Période sensible jusqu’à
2,5 ans.
Après ça, cette période sensible décroit car il y a un phénomène de perception cérébrale multimodales. Les info
visuelles ou somatosensoriels sont + encodées. Les zones cérébrales classiquement dédiées aux traitements auditifs
sont réallouées au traitement d’une information d’une autre modalité sensorielle.
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Chez les déviants, la P1 et la N1 sont comparables aux normaux mais après on a une + large réponse négative. Cette
réponse de portion extra négative est la mis match negativity.
Chez des enfants + jeunes, quand on présente un déviant, on observe une mismatch negativity.
Rouge = déviant
Noir = normal
On observe dans les 3 cas, une MMN présente chez les enfants les + jeunes mais qui disparaît chez les enfants + âgées.
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Gauche : les enfants de 8 à 11 ans.
Droite : mtn + vieux
Dans la condition non-linguistique ou quasi-linguistique on n’a pas de MMN mais pour la parole oui !
Presbyacousie
Perte auditive sensorineurale bilatérale, progressive et irréversible liée à l’âge. Elle résulte de la dégradation de la
cochlée et des structures associées dans l’oreille interne et/ou le nerf auditif.
Conséquences :
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CHAPITRE 6 : LES PROTHESES AMPLIFICATRICES
Premières prothèses auditives
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Prothèses auditives externes
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Compression : on amène les fréquences dans la plage dynamique audible sans arriver dans la plage inconfortable.
On passe beaucoup plus vite du seuil d’audibilité au seuil d’inconfort chez les patients malentendants.
Le but est de repérer le début de chaque son et la fin car on ne veut pas amplifier le bruit de fond.
Compression fréquentielle
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On déplace le contenu fréquentiel des sons sur les basses fréquences pour le rendre audible. Ça va restaurer l’audibilité.
On voit qu’on ne peut jamais restituer l’audibilité telle qu’elle est. Il y a beaucoup de distorsions, de limites.
Analogue
Digital
Digital Signal Processing
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Le signal capté par le microphone arrière est un petit peu retardé par rapport à celui du microphone avant. A partir de
là, les aides auditives peuvent faire une analyse très fine des différents signaux qui ont été perçus et déduire la
localisation de l’interlocuteur.
Quand l’un des airs auditifs détecte un changement d’intensité, l’autre s’adapte automatiquement. Les aides auditives
sont binaurales et connectées l’une à l’autre ce qui permet d’utiliser tes objets électroniques en les connectant par
bluetooth.
En bref,
Le microphone capte le son et le transmet sous forme d’un signal électrique au processeur. Le
signal traité et amplifié active un vibrateur situé sur l’os mastoïde
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L’implant de l’oreille moyenne
C’est bien pour des personnes qui ont des allergies au silicone ou latex.
Principe : l’implant fonctionne soit en faisant bouger les os de l’oreille moyenne, soit en
faisant vibrer la fenêtre ovale.
Un implant est posé au niveau de la chaîne des osselets et va rentrer en mouvement par l’activation électrique qui
est envoyé par l’implant.
Implant cochléaire
On se déparasse du fonctionnement de la cochlée telle qu’elle est on la remplace en activant/stimulant les fibres du
nerf auditif directement.
Donc le nerf auditif doit être fonctionnel pour poser un implant cochléaire
Le but du jeu est de transmettre les informations auditives au cerveau par stimulation électrique du nerf auditif chez les
personnes atteintes de surdité profonde.
C’est une technologie pas très utilisée car différents types de neurones vont répondre à différents types de sons. Il
faudrait un implant qui puisse remplacer les 5 types de cellules, ce qui rend la tâche technologique très difficile.
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L’implant cochléaire
Débat
La technologie ressemble à un miracle médical pour beaucoup de parents entendants et de docteurs qui voient
l’implant cochléaire comme un traitement contre la surdité
Certains défenseurs de la culture mal-entendante s’inquiète de la vision selon laquelle la surdité est une maladie qui
peut être soignée. Selon eux, cette vision pourrait marginaliser les malentendants et stigmatiser ceux d’entre eux qui ne
peuvent - ou ne veulent - pas utiliser l’implant
• Perte auditive, résultant d’une surdité de perception (donc pas de transmission), bilatérale, sévère ou profonde
• Bénéfices insuffisants d’une aide auditive conventionnelle
• Enfant âgé d’au moins 9 mois aux Etats-Unis ou en Allemagne ; 12 mois en France
• Note : les implants ne sont pas appropriés pour tous les types de surdités
Fonctionnement
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1)Le microphone capte le son.
2) Filtré, traité, on enlève le bruit de fond etc
Rôle du processeur
Analyse fréquentielle
Chaque point de la membrane basilaire répond à une fréquence caractéristique des sons et chaque fibre des nerfs
auditifs réponse à un nombre limité de fréquence
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Traitement du signal dans l’oreille normale
Systèmes multi-canaux
Réglages progressifs de la cartographie de stimulation : bandes fréquentielles - positions des électrodes. • Ajustement
durant la courbe d’apprentissage
• Supports et surveillances multiples durant l’acquisition de la parole, du langage, de la scolarité
• Réadaptation multi-disciplinaire
On insère toutes les électrodes mais ce sont les audioprothésistes qui vont activer ou non.
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Insertion incomplète
Ça devient de + en + aigu car on n’a pas d’activation des fibres nerveuses qui codent à l’apex.
Ya beaucoup moins d’électrode par rapport au nombre de cellule ciliées et le nb des fibres nerveuses peut aussi être
réduit. Tout ça va limiter la qualité du signal.
Malheureusement, les implants bilatéraux, aident à améliorer la perception dans l’espace, de la parole dans le bruit
mais ça ne normalise pas l’encodage des sons.
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Perspectives
Thérapies géniques = changer le génome des patients. La cause la + répondue des surdités de perception est une cause
génétique, on commence à connaître ces gènes.
Thérapie molécule = si une protéine ou des cellules ciliées KO, on va utiliser des médicaments qui pourraient rétablir
l’audition.
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