ART 28. Les enfants ont le droit à l’éducation.
La discipline à l’école doit respecter la dignité de
l’enfant. L’éducation de base des enfants doit être gratuite. Les enfants doivent être encouragés à aller
à l’école le plus longtemps possible.
L’enfant a le droit d’aller à l’école »
Convention internationale des droits de l’enfant
(CIDE) article ???
Ou « Les enfants ont le droit à l’éducation »
Convention relative aux droits de l’enfant – UNICEF -
article 28
Ou « L’éducation est un droit émancipateur en soi
et c’est l’un des outils les plus puissants pour
permettre aux enfants de s’extraire de la pauvreté
et de participer pleinement à la société. »
Education et droits humains – ligue des droits et
libertés
Dans la partie théorique de ce travail, vous trouverez une définition de ce qu’est l’éducation
préscolaire et nous parlerons, plus particulièrement, du développement de celle-ci au Sénégal
Qu’est-ce que l’éducation préscolaire ?
Selon l’IPAM, 1999, c’est « la fréquentation de tout établissement éducatif extérieur à la famille par
des enfants qui n’ont pas encore atteint l’âge de la scolarité obligatoire ».
C’est en fait, la transmission de valeurs, de savoirs, de savoir-faire et de savoir-être sous formes de
compétences en utilisant des méthodes appropriées ( va un peu voir dans un de tes cours la définition
d’éducation préscolaire et tu mets la référence)
Quelle est l’importance de l’éducation préscolaire ?
L’éducation préscolaire est importante puisque c’est elle qui donne les bases pour réussir sa scolarité.
Le fait d’aller à l’école dès le plus jeune âge, augmente le taux de scolarisation des enfants, donne une
bonne préparation pour l’enseignement élémentaire et diminue aussi le redoublements des enfants
dans les classes.
a) Pour les enfants
« Selon le Docteur Benjamin Bloom, l’enfant atteint 50% de son développement intellectuel à
4 ans, les 30% de plus à 8 ans et les 20% qui restent à 17 ans »
Le fait que les enfants fréquentent les établissements scolaires qui ont un programme
d’éducation bien défini, permet aussi de constater si l’enfant à des difficultés particulières, des
retards, des problèmes psychomoteurs ou autres. Surtout, le personnel éducatif peut mettre en
place des moyens pour essayer de corriger ou rectifier ces différents problèmes.
b) Pour les parents
Quand les enfants sont pris en charge par des établissements scolaires, les parents peuvent se
rendre à leur travail en toute tranquillité en sachant que leur enfant est en sécurité avec du
personnel compétent qui réalise, avec leur enfant, des activités appropriées. Ces enseignants
complètent l’éducation donnée dans la famille et ils sont disponibles pour donner des conseils
ou informer les parents sur l’éducation de leur enfant.
c) Pour la société
L’éducation préscolaire lutte pour le respect des droits des enfants. En allant à l’école, l’enfant
ne se trouve ainsi pas dans la rue pour mendier (à mettre dans la partie spécifique au Sénégal).
« Si tous les enfant âgés entre 3 et 6 ans étaient préscolarisés, la mendicité des enfants de cette
tranche d’âge disparaitrait définitivement de la société sénégalaise. »
En allant à l’école, les enfants auront acquis des connaissances qui, plus tard, les aiderons à
réfléchir par eux-mêmes et à prendre en main leur destin.
Développement de l’éducation préscolaire au Sénégal ?
Un peu d’histoire…. Quelques dates.
Sous l’époque coloniale, ce sont les religieux qui sont à l’initiative de la création d’établissements
préscolaires. Ceux-ci étaient fréquentés soit par les enfants des colons soit par des enfants sénégalais
issus de familles aisées.
A l’indépendance, en 1960, ces lieux étaient plus des garderies d’enfants.
1965 : Le ministère de l’Education nationale ouvre, en expérimentation, une première école maternelle
à Dakar. Ce sont les parents qui prennent en charge tous les frais.
1971 – 1980 : Intégration de l’éducation préscolaire dans le système éducatif sénégalais dans une Loi.
(Loi d’orientation n°71-36 du 3 juin 1971).
Pour s’occuper des enfants, il faut du personnel formé. C’est pourquoi, en 1978, l’Etat crée l’Ecole
nationale des éducateurs préscolaires. Voici, ci-dessous, ce qui leur est entre autre enseigné :
- Pédagogie générale
- Pédagogie spécifique du préscolaire
- Psychologie de l’enfant
- Education artistique
- Secourisme
- Education physique
- Mathématiques
- Français
- Langues nationales du Sénégal
Livre Faye
En 1990, le pays se trouve devant des difficultés financières et économiques. L’enseignement
préscolaire devient facultatif. C’est cette même année qu’un Sommet mondial sur l’éducation se tient
en Thaïlande, à Jomtien. Lors de cet évènement, il y a eu un intérêt particulier pour le développement
de l’éducation des enfant partout dans le monde mais, en ce qui nous occupe, en Afrique. Un concept a
été lancé : « l’éducation pour tous (EPT) »
Celui-ci se caractérise par 3 éléments principaux :
- La démocratisation de l’accès à l’éducation de base (Au Sénégal, cela se fait à partir de l’âge
de 3 ans et 5 ans jusqu’ à l’âge de 12 – 13 ans)
- L’amélioration de la qualité des apprentissages
- Gestion plus efficace des systèmes éducatifs.
En 2000, se tient, à Dakar, un Forum mondial sur l’éducation. Lors de cette réunion mondiale, les
participants se sont donnés 15 ans pour atteindre l’objectif de cette éducation pour tous. Celle-ci est
considérée comme un droit humain et c’est un enjeu essentiel pour le développement et la paix. Les
représentants des différents pays participants, ont décidé d’élargir l’éducation pour tous (EPT) au
développement de la petite enfance (de 0 à 6 ans)
« Développer et améliorer sous tous leurs aspects, la protection et l’éducation de la petite enfance, et
notamment les enfants les plus vulnérables et défavorisés » (UNESCO 2000 : 8)
Qui a favorisé le développement de l’enseignement préscolaire au Sénégal ?
Le président en place à l’époque, Abdoulaye Wade, a voulu faire du développement de la petite
enfance une de ses priorités. (Il a été président du 1er avril 2000 au 2 avril 2012). Il a ainsi eu l’idée de
mettre en place une toute nouvelle structure appelée « case des tout-petits » (CTP). Il souhaitait
implanter 28.000 cases sur le territoire pour 2010. L’Etat prend en charge la construction des
bâtiments, le salaire du personnel encadrants ainsi que les frais de fonctionnement et d’équipement. Le
but est, entre autre, de scolariser les enfants qui viennent de milieux ruraux et qui viennent aussi de
milieux défavorisés.
La télévision nationale passant, dans ses programmes, des images d’inauguration par le Président de la
République, a redonné une image très positive des CTP. Ceci a permis de donner un nouveau souffle à
l’enseignement préscolaire.
C’était tellement une bonne idée que certains villages ont décidé de créer leurs propres centres scolaire
mais sans suivre la réglementation et dans des locaux inadaptés et avec du personnel non formé. Ces
établissements sont appelés « case des tout-petits non formelles ».
Pourquoi appeler les établissements « cases des tout-petits » ?
Une « case » c’est : « une habitation traditionnelle généralement construite en matériaux légers dans
certaines civilisations des pays tropicaux » Dictionnaire Robert.
Ce nom n’a, en effet, pas été choisi par hasard. En Afrique, la « case » est un symbole de la civilisation
ancestrale. C’est dans cet espace que l’enfant vit avec sa mère et se socialise petit-à-petit avec sa
famille.
Il était donc évident d’appeler les établissements préscolaires « cases des tout-petits » symbole parfait
d’un endroit où l’enfant va continuer son éducation et ses apprentissages.
[Link]
Comment s’organise l’éducation préscolaire au Sénégal ?
On propose aux enfants un endroit en dehors de la famille, pour apprendre les bases d’une éducation.
On éveille les enfants à d’autres choses que ce qu’ils peuvent voir dans leur milieu familial. Les
activités réalisées permettent aux enfants de s’épanouir en favorisant leur développement intellectuel,
social et psychomoteur. On leur apprend à maîtriser leur langue maternelle qui n’est pas
nécessairement le wolof. En effet, la langue peut varier en fonction de la région où l’on se trouve. Le
personnel éducatif s’assure que les enfants connaissent bien leur langue et leurs valeurs culturelles
avant de présenter l’ouverture à d’autres langues et d’autres cultures. Les explications des activités se
font donc dans la ou les langue(s) locale(s). L’initiation au français, qui est la langue officielle ne
commence qu’en grande section.
Le personnel ayant suivi un cursus bien défini et étant diplômé, doit accompagner les enfants dans une
pédagogie d’éveil et différentielle à savoir soutenir les enfants lorsqu’ils en ont besoin et les aider à
surmonter les difficultés et les échecs pour un épanouissement individuel pour harmonieux.
Pour la plupart des gens, un établissement préscolaire est un endroit où on occupe les enfants en les
faisant chanter, danser ou s’amuser. Cela ne se résume pas à ces activités. Ce lieu est un endroit
sécurisé, agréable, aménagé pour que l’enfant se développe en s’ouvrant sur l’extérieur.
Les enfants au Sénégal – UNICEF –
[Link]
Ressemblances avec notre mode d’enseignement ?
Il y a des points communs entre notre mode d’enseignement et celui pratiqué au Sénégal.
En effet, il existe un programme bien défini qu’il faut suivre. On apprend aux enfants à vivre en
harmonie avec leur environnement, leur culture. On leur explique l’interdit, le permis, le bon et le
mauvais, ce qui est accepté ou pas.
On instaure des rituels tels que l’accueil, la collation, la récréation, la psychomotricité, les
apprentissages, etc… à des moments bien précis dans la journée.
Différences avec notre mode d’enseignement ?
Chez nous, on accepte XX élèves dans nos classes. Là-bas, le nombre peut aller jusqu’à 40 élèves par
classes.
Au niveau du cours de psychomotricité, il y a 30 minutes de programmées chaque jour.
Le Sénégal a beaucoup progressé en ce qui concerne le droit des enfants. Cependant, seulement 17%
des enfants sont inscrits dans l’enseignement préscolaire. Les écarts sont grands entre les zones rurales
et urbaines. Pourtant, c’est une belle richesse pour un pays d’investir dans l’enseignement, l’éducation
des enfants dès le plus jeune âge.
L’UNICEF soutient le gouvernement dans l’engagement de celui-ci pour que tous les enfants aillent à
l’école au moins 1 an avant de s’inscrire à l’école primaire.
Apprentissage du jeune enfant et éducation de base de qualité
[Link]
Qualité de l’éducation au Sénégal : Une politique bien pensée mais dont la mise en œuvre pose
problème
[Link]
mais-dont-la-mise-en-oeuvre
Il y a quelques problèmes au Sénégal.
- au niveau du financement du programme pour l’éducation des enfants. En effet, l’Etat a
beaucoup de moyens financiers mais cet argent a du mal à arriver auprès de certains
établissements scolaires. « A Kaffrine, par exemple, 90% des charges de l’école (entretien,
réparation, paiement du gardien) finissent par être payées par les cotisations des parents ».
Repris texto dans le texte
- Il persiste une énorme adéquation entre les besoins réels des enseignants et les moyens
proposé par les autorités. C’est pourquoi, les enseignants du Sénégal voudraient bien être plus
impliqués dans les différents programmes qui concernent l’enseignement. En effet, ce qui est
pensé plus haut, reste très bien sur papier mais ne correspond pas à la réalité sur le terrain.
« Nous voulons être des acteurs du changement, et que notre parole soit entendue ». Repris
texto dans le texte. Ils prendraient ainsi part à la réalisation des processus et pourraient
également partager les expériences réelles du terrain pour définir les différents objectifs.
- Le système d’encadrement pédagogique pourrait aussi être modifié. Pour le moment, le
système se base uniquement sur la récolte de données de quantité avec un système de
sanction-récompense pour les enseignants qui n’atteindraient pas les objectifs. Ceci entraîne
donc que les enseignants ne remettent pas en question leur méthodes. Pas d’innovation ni de
partage des expériences pour faire progresser leur mode d’enseignement. Le défi est donc
d’associer le plus possible la communauté éducative pour ne plus avoir a entendre ce genre de
réflexion :
« Parfois, ils nous donnent des ardoises alors qu’on a besoin de craies »
Qualité de l’éducation au Sénégal : Une politique bien pensée mais dont la mise en œuvre pose
problème
Que fait le Sénégal pour augmenter la fréquentation dans les établissements préscolaires ?
En 2019, l’état du Sénégal a bénéficié d’un financement de la Banque Mondiale pour la création d’un
Projet, sur 5 ans, s’intitulant « Investir dans les Premières Années de la vie pour le Développement
Humain au Sénégal » autrement appelé PIPADHS Ce projet qui contribue au Développement Intégré
de la Petite Enfance (DIPE) a ainsi permis, entre autre, la construction de 66 nouvelles cases des tout-
petits. L’idée est aussi que 3.000.000 enfants bénéficient de livres pour la petite enfance. Cette
initiative porte le nom de « Lire at Home ». Lors de conclave de 2022, les parties prenantes à ce projet
souhaitaient que, pour 2023, 206.000 enfants, âgés de 3 à 6 ans, participent à l’école maternelle. En
octobre 2022, le nombre d’enfants scolarisés en maternelle est de +/- 107.000. Il y a encore du chemin
à faire.
Le PIPADHS agit dans des zones mal desservies , comme Kaffrine et Kaolack. Un des objectifs est de
donner aux enfants entre 3 et 6 ans la possibilité de suivre des apprentissages de qualité qui
amélioreront le développement cognitif et socio-émotionnel. Ainsi, l’entrée à l’école primaire sera plus
facile. Pour ce faire, le Ministère de l’Education axe son action sur 4 points :
o Amélioration de la qualité de l’apprentissage précoce
o Engagement parental dans les apprentissages précoces
o Financement
o Construction et réhabilitation de cases de tout-petits
Inscrire la référence des textes
La fréquentation des établissements préscolaires en quelques chiffres ?
Malheureusement, nous n’avons pas trouvé de chiffres récents
Il faut je pense parler dans ton expérience
- Des problèmes politiques du moment
- Des problèmes liés au logement de Kafrine que vous n’avez pas eu de suite
- Des jours d’observation pas faits (mercredi journée pédagogique et vendredi – grève)
- De l’environnement et des conditions dans lesquels ce stage s’effectue
- Du nombre d’enfants dans les classes
- De la classe que tu as eu
- Du professeur qui encadre la classe
Pourquoi connaître d’autres cultures ?
Nos sociétés sont devenues de plus en plus multiculturelles. Pour bien communiquer, il est essentiel de
comprendre l’autre en ayant une idée de ses coutumes, de ses traditions et de respecter les différences.
Qu’est-ce qu’un « choc » culturel ?
Un « choc » culturel est la confrontation de notre culture, de nos connaissances, de nos certitudes, de
nos manières de faire avec la culture de l’autre. L’immersion dans cet « autre monde » peut nous
paraître totalement étrange, déroutant et déstabilisant. Trop de changements à la fois.
C’est une expérience intellectuelle et émotionnelle très éprouvante car on est totalement en dehors de
nos habitudes, aussi bien climatiquement, que culturellement.
En vivant cette confrontation des cultures, notre base de référence est bousculée. Nous nous rendons
compte que tout le monde ne vit pas de la même manière, que les choses ressenties sont différentes.
La méthode des chocs culturels – Margarit Cohen-Emerique
Comment peut se manifester un « choc » culturel ?
Chaque personne a son ressenti par rapport à cette immersion dans une autre culture. Chez certains,
cela peut se manifester par de l’anxiété, de la peur, une perte de confiance car nos repères sont
totalement absents, ils sont restés dans le pays d’où nous provenons.
[Link]
Par quelles étapes passe-t-on lors d’un « choc » culturel ?
En général, quatre étapes sont définies.
- La lune de miel
o Lors de cette étape, nous sommes fascinés, excités par ce que nous découvrons.
« C’est une phase d’euphorie qui va durer plus ou moins longtemps en fonction du
fossé existant entre les attentes de l’expatrié et la réalité ».
o [Link]
- La négociation
o On commence, après quelques semaines, à penser à notre pays d’origine. Les tâches
quotidiennes comme par exemple, faire les courses, manger, se soigner, prendre un
taxi etc…peuvent devenir quelque chose de compliqué dans un pays qui en ressemble
pas au nôtre. Les habitants ne peuvent, en général, pas se mettre à notre place parce
que, tout simplement, ils n’ont pas vécu le fait de partir de leur pays.
- Les stéréotypes
o Pour bien vivre le fait d’être plongé dans une autre culture, il faut éviter de stéréotyper
les choses.
On constate 3 sortes de réactions :
Le refus : pour la personne, l’adaptation dans le nouveau pays est très
difficile. Elle trouve que tout ce qui l’entoure dégage une ambiance hostile,
commence à s’isoler et pense que la seule solution est de rentrer dans son
pays d’origine
L’adoption : la personne s’adapte et commence à considérer que la nouvelle
culture peut devenir la sienne
Les cosmopolites : Ces personnes s’adaptent très facilement à une autre
culture mais conservent leur culture d’origine.
- L’ajustement
o Pour que cette phase se produise, il faut en général rester au moins 6 mois dans le
pays. La personne commence alors à accepter que d’autres personnes vivent
autrement et de façons très différentes. Elle constate que la culture de l’autre peu
enrichir la sienne de par ses différences.
Mais il ne faut pas oublier qu’après un long séjour à l’étranger, lorsque l’on revient dans son pays
d’origine, l’inverse se produit et nous vivons alors ce qu’on appelle « le choc culturel retour »
Pour bien vivre un « choc » culturel, plusieurs choses sont conseillées.
D’abord, on peut apprendre la langue du pays où l’on se rend. En sachant quelques mots, on montre
que l’on est ouvert à l’autre. Ensuite, on doit être ouvert d’esprit et tolérant. Il faut accepter les
coutumes, les traditions, les normes des autres. Et finalement, il faut de la patience.
Quel(s) « choc(s) » culturel(s) avons-nous vécu au Sénégal ?
- Climat
- Mode de fonctionnement de la société
- Magasin
- Moyens de transport
- Monde préscolaire
- En ce qui concerne le monde préscolaire, nous savons que les méthodes utilisées par les
enseignants ne sont pas du tout les mêmes que chez nous. Mais, on est très loin de ce que
notre imagination nous laissait penser lorsque nous sommes réellement sur place. Dans la
seconde partie de ce travail, vous pourrez vous rendre compte, par notre récit, de ce qu’est
l’éducation préscolaire au Sénégal et plus particulièrement à Kafrinne.
Sortir de sa routine et de sa culture éveille notre instinct et notre
imagination. Les gens qui nous entourent s'habillent, réagissent et
pensent différemment. On veut les comprendre et adhérer à leur
mode de vie et leurs expressions pour s'intégrer plus rapidement et
ne pas se sentir isolé.6 mars 2019