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Exercices de structures algébriques 2023-2024

Ce document contient une liste de 34 exercices de mathématiques portant sur des structures algébriques comme les groupes, les anneaux et les corps. Les exercices proposent des démonstrations et des calculs sur ces structures.

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Exercices de structures algébriques 2023-2024

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EXERCICES

MP 2023-2024 Chaptal
2-Structures algébriques

Ex 1 : Montrer que n = 1010...10101, comptant 2p zéros, n’est pas premier.

2022
Ex 2 : (*) Quel est le chiffre des unité de 20222022 ?

m
Ex 3 : (*) 1. Démontrer que card({1 ≤ k ≤ m tels que q|k} = b c.
q
+∞
X m
2. En déduire que si q est premier, νq (m!) = b i c.
i=1
q

Ex 4 : Soit p un nombre premier strictement supérieur à 3, montrer que p2 − 1 est divisible par
12 et par 24.

Ex 5 : Déterminer les entiers n ∈ N tels que : (2n + 8) ∧ (3n + 15) = 6.

Ex 6 : Montrer que ln(2)/ ln(3) est irrationnel.

Ex 7 : Soit n de la forme 3p 5q tel que le produit de ses diviseurs soit 4542 . Déterminer n.


2 x∧y = x−y
Ex 8 : Résoudre dans Z : .
x ∨ y = 72

Ex 9 : Résoudre dans Z2 : 544x − 944y = 160.

Ex 10 : (*) Montrer qu’il existe un nombre infini de nombres premiers n tels que n ≡ −1[4].

Ex 11 : (*) On définit sur N∗ la fonction µ ainsi :


ˆ Si n = 1, µ(n) = 1 ;
ˆ Si n a un facteur carré, µ(n) = 0 ;
ˆ Sinon, en notant n = p1 ...pk la décomposition en facteurs premiers de n, on a µ(n) = (−1)k .
1. Montrer que pour tous entiers n, m ∈ N∗ premiers entre eux, µ(mn) = µ(m)µ(n).
X
2. On considère désormais la fonction S définie sur N∗ par S(n) = µ(d). Montrer que pour
d|n
n ≥ 2, on a : S(n) = 0.
Ex 12 : 1. Soit n ∈ N. Montrer que si 2n + 1 est premier alors il existe p ∈ N tel que n = 2p .
p
2. On note fp = 22 + 1. Montrer que, pour p 6= q, fp ∧ fq = 1.
3. En déduire qu’il y a une infinité de nombres premiers.

Ex 13 : Déterminer le pgcd dans Q[X] des polynômes A et B dans les cas suivants :

1) A = 2X 4 + 3X 3 + 4X 2 + 2X + 1 B = 3X 3 + 4X 2 + 4X + 1 ;
2) A = X 5 + X 4 + 2X 3 − 2X + 3 B = X 4 + 3X 3 + 7X 2 + 8X + 6.

Ex 14 : (*)
1. Soient P ∈ Z[X] de degré supérieur ou égal à 1 et x ∈ Z. On pose p = P (x). On suppose p
premier.
a. Montrer que : ∀k ∈ Z, P (x + kp) ≡ P (x)[p].
b. Montrer qu’il existe k ∈ Z tel que P (x + kp) n’est pas premier.
c. Existe-t-il P ∈ Z[X] non constant tel que pour tout entier naturel n (ou à partir d’un
certain rang), P (n) est premier ?
2. Pour tout entier n, on note ω(n) le nombre de diviseurs premiers de n. Soit P ∈ Z[X] ; on pose
Ω(P ) = {ω(P (n))|n ∈ N, P (n) 6= 0}.
a. On suppose Ω(P ) borné et on note N = max(Ω(P )). Soit u ∈ N tel que : ω(P (u)) = N . On
note a = P (u). Montrer que : ∀v ∈ Z, P (u + a2 v) ∈ {−a, 0, a}.
b. Conclure sur le nombre de diviseurs premiers de P (n) pour n ∈ N.

Ex 15 : 1. Soit P ∈ C[X]. Montrer que les racines de P sont simples si et seulement si P ∧ P 0 = 1.


[Link] que si P est irréductible sur Q[X], alors toutes les racines complexes de P sont simples.

Ex 16 : Soit P = X 4 + X 2 + 1. Est-il irréductible dans C[X] ? dans R[X] ? dans Q[X] ? Mêmes
questions avec Q = X 3 + 3X 2 + 2 et R = 8X 3 + 6X 2 − 9X + 24.

Ex 17 : (*) Soit des entiers naturels a1 , a2 , . . . , an , deux à deux distincts. On note


Yn
P = −1+ (X −ai ). On suppose qu’on peut décomposer P en produit QR de polynômes à coefficients
i=1
entiers, démontrer qu’un des deux polynômes est de degré n.

Ex 18 : On pose pour n ∈ N le polynôme Pn = (X 2 − X + 1)n − X 2n − X n + 1.


1. Déterminer n tel que X 3 − X 2 + X − 1 divise Pn .
2. Dans les cas où Pn n’est pas divisé, calculer le reste de la division euclidienne

Ex 19 : (*) Quels sont les polynômes complexes P tels que P (U) ⊂ U (en notant U le cercle unité) ?
Ex 20 : (*) Soit P ∈ C[X] unitaire de degré au moins deux tel que : P 00 |P . Montrer que soit P
est scindé à racines simples sur C, soit il est de la forme (X − a)n .

Ex 21 : 1. Le polynôme X 4 + 4 est-il irréductible sur R ? Sur Q ?


2. En déduire les entiers n tels que n4 + 4 est premier.

Ex 22 : Soit P = (X + 1)7 − X 7 − 1.
1. Calculer P (j). En déduire la factorisation de P en facteurs irréductibles dans R[X].
(X 3 − 1)4
2. Décomposer en éléments simples dans R(X).
((X + 1)7 − X 7 − 1)2

A
Ex 23 : Soit K le corps des nombres réels ou complexes. Soit une fraction rationnelle de K(X)
B
1
dont le nombre α est pôle de degré 1. Montrer que le coefficient de dans la décomposition
(X − α)2
A A(α)
en éléments simples de 2 est 0 2 .
B B (α)

Ex 24 : (*) Soit n ∈ N, on note (z1 , . . . , zn ) les racines de X n + 1.


Xk
1. Décomposer en éléments simples pour tout k ∈ [[0, n]].
Xn + 1
n
n 2 X zk P (zk X)
2. Montrer que : ∀P ∈ Cn [X], XP 0 (X) = P (X) + .
2 n k=1 (zk − 1)2

n−1
2ikπ
X ωkp
Ex 25 : Soit ωk = e n et p ∈ [[0, n − 1]], avec n ≥ 2. Mettre sous forme irréductible .
k=0
X − ωk

Ex 26 : Soit G un groupe fini non réduit à l’élément neutre et tel que : ∀g ∈ G, g 2 = e.


1. Montrer que G est commutatif.
2. Soit H un sous-groupe de G, avec H 6= G et a ∈ G \ H. Montrer que H ∪ aH est un sous-groupe
de G.
3. Montrer que le cardinal de G est une puissance de 2.

Ex 27 : Soit (G, ·) un groupe commutatif fini, on note e l’élément neutre. Le groupe des automor-
phismes de G est supposé de cardinal 3.
1. Montrer que : φ : G → G, x 7→ x−1 est un automorphisme, puis que ∀x ∈ G, x2 = e.
2. Montrer qu’il existe un sous-groupe V de G de cardinal 4, déterminer les automorphismes de V .
3. Montrer qu’il existe r ∈ N tel G soit isomorphe à V × (Z/2Z)r , en conclure une absurdité.
Ex 28 : Un sous-groupe H de (G, ·) est dit distingué lorsque

∀x ∈ H, ∀a ∈ G, axa−1 ∈ H.

1. Montrer que le noyau d’un morphisme de groupes au départ de (G, ·) est distingué.
2. Démontrer que H est distingué dans G si et seulement si pour tout a ∈ G, Ha = aH.
3. Soient H, K deux sous-groupes de (G, ·). On suppose H distingué.
Montrer que l’ensemble HK = {xy ; x ∈ H, y ∈ K} est un sous-groupe de (G, ·).
4. Considérons l’ensemble G/H des classes de G sous H (c’est-à-dire pour la relation xRy ssi
xy −1 ∈ H). Démontrer qu’on le munit d’une structure de groupe en posant Hx ∗ Hy = Hxy.

1
Ex 29 : Sur R2 , on définit l’application (a, b) 7−→ a>b = (a3 + b3 ) 3 .
1. Démontrer que (R, >) est un groupe commutatif.
2. Soit ϕ : R −→ R, a 7−→ a3 . Démontrer que ϕ est un isomorphisme du groupe (R, >) sur le
groupe (R, +).

Ex 30 : Soient Γ, Γ0 des groupes finis et ϕ : Γ → Γ0 un morphisme de groupes. Soit H = ker ϕ.


1. Soit γ 0 ∈ Γ0 . Démontrer que ϕ−1 ({γ 0 }) est vide ou de la forme γH = {γh | h ∈ H} pour un
certain γ ∈ Γ.
2. Démontrer que card(Γ) = card(ϕ(Γ)) card(H)

Ex 31 : (*) Soit (G, .) un groupe commutatif fini de cardinal n et de neutre e. Pour d ∈ N∗ divi-
r
Y
d
sant n, soit Gd = {x ∈ G, x = e}. On écrit n = pαi i la décomposition de n en facteurs premiers.
i=1
1. Vérifier que Gd est un sous-groupe de G.
 r
 YG α

→ G
pi i
2. Montrer que f : i=1
est un isomorphisme.

 (x , ..., x ) 7→ x ...x
1 r 1 r

On suppose désormais que pour tout diviseur d de n dans N∗ , on a : |Gd | ≤ d.

3. Montrer que pour tout i dans [[1, r]], il existe gi dans G d’ordre pαi i . En déduire que G est cyclique.

Ex 32 : Le groupe (Q, +) est-il engendré par une partie finie ?

Ex 33 : 1. Démontrer que les groupes (Q, +) et (Q∗+ , ×) ne sont pas isomorphes.


2. Démontrer que les groupes (R∗ , ×) et (C∗ , ×) ne sont pas isomorphes.

Ex 34 : (*) Déterminer les morphismes de groupes entre (Z/nZ, +) et (Z/mZ, +).



∗ C → C
Ex 35 : Soient α ∈ C et β ∈ C et on note fα,β :
z 7→ αz + β
1. Montrer que {fα,β , α ∈ C∗ , β ∈ C} est un groupe pour la loi ◦. Est-il commutatif ?
2. A quelle condition sur α, β, l’application fα,β est d’ordre fini ?

n o
pk
Ex 36 : (*) Soit p un nombre premier. On pose Gp = z ∈ C ; ∃k ∈ N, z = 1 .
1. Montrer que Gp est un sous-groupe de (C∗ , ×).
2. Déterminer les générateurs de (Un , ×), avec Un = {z ∈ C, z n = 1}.
3. Montrer que les sous-groupes de Gp différents de Gp sont cycliques et qu’aucun d’eux n’est
k
maximal pour l’inclusion. On pourra s’aider de Upk = {z ∈ C ; z p = 1}.
4. Montrer que Gp n’est pas engendré par un système fini d’éléments.


2iπ C → C
Ex 37 : Soit n ∈ N, avec n ≥ 3 et ω = e . Pour k ∈ [[0, n − 1]], on pose fk :
n et
z 7→ ω k z

C → C
gk : On pose G = {fk , gk , k ∈ [[0, n − 1]]}.
z 7→ ω k z
1. Décrire géométriquement l’application fk .
2. Montrer que (G, ◦) est un groupe.
3. G est-il cyclique ?
4. Montrer que G est engendré par f1 et g0 et que f1 ◦ g0 = g0 ◦ f1−1 .
5. Soit H un groupe quelconque engendré par a et b, tels que a soit d’ordre n et b d’ordre 2 et
ab = ba−1 . Montrer que G et H sont isomorphes.

Ex 38 : Soit G un groupe fini non réduit à un singleton. Montrer que |G| est premier si et seule-
ment si ses seuls sous-groupes sont {e} et G.

Ex 39 : Soit s ∈ Sn un n-cycle. Soit G le sous-groupe de Sn engendré par s. Soit σ ∈ G. Montrer


que σ engendre G si et seulement si σ est un n-cycle.

Ex 40 : Soit G l’ensemble des permutation de Sn telles que : ∀k ∈ [[1, n]], σ(n − k + 1) = n − σ(k) + 1.
Montrer que G est un groupe.

Ex 41 : 1. Soit σ ∈ Sn et a, b ∈ [[1, n]] distincts. Déterminer σ ◦ (a, b) ◦ σ −1 .


2. Soit σ ∈ Sn et a1 , ..., ap ∈ [[1, n]] deux à deux distincts. Déterminer σ ◦ (a1 , ..., ap ) ◦ σ −1 .
3. En déduire que toute transposition (i, j) est la composée de transpositions du type (1, k).
4. Montrer que {(1, k), k ∈ [[2, n]]} engendre Sn .
5. En déduire que {(1, 2), (2, 3), ..., (n − 1, n)} engendre Sn .
[Link] s ∈ Sn tel que : ∀σ ∈ Sn , s ◦ σ = σ ◦ s. Déterminer s.
Ex 42 : (*) Soit G un groupe cyclique de cardinal n, d’élément neutre e.
1. Soit H un sous-groupe de G. Montrer que H est cyclique. Montrer que le cardinal de H divise
le cardinal de G.
2. Montrer qu’il y a ϕ(d) éléments de (Z/nZ, +) d’ordre d, où ϕ désigne l’indicatrice d’Euler.
X
3. Montrer que n = ϕ(d).
d|n

  
a b
Ex 43 : Soit E = , a, b ∈ R .
−b a
1. Montrer que E est un sous-anneau de M2 (R).

 C →  E 
2. Soit ϕ : Re(z) Im(z) . Montrer que ϕ est un isomorphisme d’anneaux.
 z 7→
−Im(z) Re(z)

√ √ √ √
Ex 44 : Soient Q[ 2] = {a √ + b 2, a, b ∈ Q} et on pose Z[ 2] = {a + b 2, a, b ∈ Z}. Par ailleurs on
2 2
note : ∀a, b ∈ Z, N (a + b 2) = a − 2b .

1. Montrer que Q[ 2] a une structure de corps.

2. Dites brièvement pourquoi (Z[ 2], +, ×) est un anneau.
√ √
3. Montrer que l’application ϕ : a + b 2 7→ a − 2b est bien définie et que c’est un isomorphisme
d’anneaux.

4. Montrer que : ∀x, y ∈ Z[ 2], N (xy) = N (x)N (y).
√ √
5. Montrer que : ∀x ∈ Z[ 2], x ∈ U(Z[ 2]) ⇔ N (x) = ±1.
√ √
6. Montrer que : ∀n ∈ N, ±(1 ± 2)n est dans U(Z[ 2]).
√ √
7. Soit x = a + b 2 ∈ U(Z[ 2]), avec a, b ∈ N.
a. Montrer que a 6= 0.
b. Si b = 0, déterminer x.
c. Si b 6= 0, montrer que l’on a : b ≤ a < 2b.

d. Montrer qu’il existe un entier n tel que (1 + 2)n . On pourra procéder par récurrence forte
x
sur a + b en distinguant les cas b = 0 et b 6= 0, et en calculant √ pour b 6= 0.
1+ 2

8. En déduire les éléments de U(Z[ 2]).

Ex 45 : Soit A un anneau commutatif. Un idéal I de A est dit premier lorsque :


∀(a, b) ∈ A2 , ab ∈ I ⇒ (a ∈ I OU b ∈ I).
1. On suppose A 6= {0}. Montrer que {0} est premier si et seulement si A est intègre.
2. Trouver les idéaux premiers de Z.
3. Soit P ∈ K[X] irréductible. Montrer que P K[X] est premier.
4. Soit I un idéal différent de A. Il est dit maximal lorsqu’on ne peut pas intercaler d’idéal stricte-
ment entre I et A. Montrer que {0} est un idéal maximal si et seulement si A est un corps.
5. Déterminer les idéaux maximaux de Z.
6. Montrer que tout idéal maximal de A est premier.
n p o
Ex 46 : On note D = , p ∈ Z, n ∈ N .
10n
1. Montrer que D est un sous-anneau de (Q, +, ×).
2. Montrer que tout idéal de D est de la forme aD, avec a ∈ D.

Ex 47 : Soit (A, +, x) un anneau commutatif non réduit à {0}. Démontrer que A est un corps si
et seulement si les seuls idéaux de A sont {0A } et A

Ex 48 : Soit f : R → R un morphisme de corps.



1. Soit x ∈ R+ . Montrer que f (x) = (f ( x))2 . En déduire que f est croissante.
2. Soit (n, x) ∈ N × R. Montrer que f (nx) = nf (x).
3. Soit x ∈ Q, montrer que f (x) = x.
4. Montrer que f = IdR .

r
Y

Ex 49 : (*) Soit a1 , . . . , ar ∈ N , deux à deux premiers entre eux. On pose, pour 1 6 k 6 r, ck = ai .
i=1
r i6=k
X
1. Montrer qu’il existe u1 , ...ur dans Z tels que : ci ui = 1.
i=1

2. Soit b dans Z. Montrer qu’il existe (y, x1 , . . . , xr ) ∈ Zr+1 , avec 0 6 xk < ak pour tout k de [[1, r]],
r
b X xk
tel que : =y+ .
a1 . . . ar k=1
a k

3. Montrer que la décomposition précédente est unique (on pourra donner l’expression des xk dans
Z/ak Z).

Ex 50 : On note ϕ l’indicatrice d’Euler. Trouver les n ∈ N∗ tels que ϕ(n) divise n.

Ex 51 : Montrer que si p est premier, p > 5, alors : 240|(p4 − 1).

Ex 52 : (*) Soit ϕ la fonction indicatrice d’Euler.


1. Calculer ϕ(1176).
2. Soient p1 , . . . , pr des nombres premiers distincts.
 Soit a ∈ N∗ et on pose q = ap1 p2 · · · pr . Calculer
le cardinal de l’ensemble E(q, p1 , . . . , pr ) = k ∈ N 1 6 k 6 q et k ∧ p1 p2 · · · pr = 1 .

Ex 53 : Résoudre dans Z/143Z l’équation suivante : x2 − 3x + 2 = 0.


Ex 54 : Soit p un nombre premier et G = (Z/p2 Z) × (Z/pZ) qui est un groupe muni de +. Com-
bien il y a-t-il d’éléments d’ordre p ? d’ordre p2 ?

Ex 55 : (*) Soit p un nombre premier impair. Résoudre x2 = 1 dans Z/pZ, puis montrer que
(p − 1)! ≡ −1 [p].

X
Ex 56 : Soit p un entier premier et k ∈ N. Montrer que xk est égal à 0 ou −1.
x∈Z/pZ

Ex 57 : Résoudre dans Z/41Z l’équation x3 − 21x2 + 29x − 9 = 0.

Ex 58 : (*) 1. Soit p un nombre premier impair.


p+1
Montrer que le nombre de carrés dans Z/pZ est .
2 p−1
2. Montrer que : {x2 , x ∈ (Z/pZ)∗ } ⊂ {x ∈ Z/pZ, x 2 = 1}.
3. Montrer que tout élément de Z/pZ est somme de deux carrés.

Ex 59 : Dans Z/nZ, avec n ∈ N∗ , on considère l’équation (E) : x2 = x.


1. Résoudre (E) si n est premier.
2. Même question avec n = pk , avec k ∈ N∗ et p un nombre premier.
3. Quel est le nombre de solutions dans le cas général ?
4. Soit x une solution de (E). On pose α = n ∧ x et β = n ∧ (x − 1). Montrer que αβ = n.
5. Étudier la réciproque.

Ex 60 : 1. Démontrer que (U(Z/12Z), ×) est isomorphe au groupe additif Z/2Z × Z/2Z. Est-il cy-
clique ?
2. (U(Z/10Z), ×) est-il cyclique ?


x+y = 4
Ex 61 : Dans Z/11Z, résoudre : .
xy = 10

Ex 62 : 1. Déterminer les éléments non inversibles de Z/p2 Z, avec p un nombre premier.


2. Trouver les entiers naturels n tels que : 9|(2n2 + 13n + 20).

n−2
Ex 63 : 1. Soit a un nombre impair positif et n un entier supérieur à 3. Montrer que : a2 ≡ 1 [2n ].
2. En déduire les entiers naturels non nuls n pour lesquels le groupe des inversibles de l’anneau Z/2n Z
est cyclique.

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