INTRODUCTION
Depuis une décennie, toute politique visant à réduire l’inflation apporte des avantages et
entraîne des coûts. Les avantages découlent de l’élimination des distorsions mentionnées ci-
dessus. Les coûts résultent des hausses temporaires ou permanentes du taux de chômage que
nécessite la politique visant à réduire et à maintenir l’inflation à un niveau plus bas. La
question économique est ici de savoir à quel niveau (optimal) d’inflation le bénéfice marginal
que procure une réduction supplémentaire permanente du taux d’inflation devient inférieur au
coût marginal encouru. Malgré la baisse du poids démographique des jeunes, les fortes
compressions à l’assurance-chômage.
Notre travail va examiner la comparaison qui existe entre la courbe de Philips et la loi d’Okun
en utilisant les deux données du taux d’inflation et du taux de chômage de la RD Congo pour
bien déterminé cette interaction.
PRÉSENTATION DU ANNUEL TAUX D’INFLATION A L’ORDONNE DE
L’ORIGINE LE TAUX DE CHÔMAGE ANNUEL EN ABSUS DE LA RDC 2012 2022
TAUX D’INFLATION est la variation en pourcentage de cet indice sur une periode donnée.
Ce pouquoi si le taux d’inflation est superieur au taux de croissanc des revenus, il y a la perte
de pouvoir d’achat et si ce le taux d’inflation est inferieur aux taux de croissance des revenus
alors là le pouvoir d’achat augmente.
Presentation du taux d’inflation anunuel en pourcentage de 2012 à 2022 dans cette tableau
NUMÉRO ANNÉE TAUX D’INFLATION EN %
1 2012 11%
2 2013 7,4%
3 2014 4%
4 2015 3,6%
5 2016 3,4%
6 2017 9,1%
7 2018 34,5%
8 2019 12,4%
9 2020 6,8%
10 2021 15,1%
11 2022 6,4%
Source: Banque central du Congo
Taux de chomage: est le rapport en pourcentage entre le nombre d’individus étant au
chomage et le nombre total d’actifs.
Le taux de chaumage peut etre calculer par rapport à la population en age de travailler.
Presentation du taux de chomage annuel dans cette tableau
NUMÉRO ANNÉE TAUX DE CHÔMAGE
1 2012 51%
2 2013 46,1%
3 2014 43%
4 2015 39,6%
5 2016 40%
6 2017 60%
7 2018 63%
8 2019 53%
9 2020 71,3%
10 2021 75,36%
11 2022 84%
LA COMPARAISON DE LA COURBE DE PHILIPS ET LA LOI D’ARTHUR OKUN
Courbe de Philips
Est une courbe reliant négativement l’inflation et le taux de chômage d’une économie. D’où
cette courbe nous indique que plus les prix augmentent, moins il y a de chômeurs et
inversement
Dans un article de 1958, Alban William Phillips, a mis en évidence l’existence d’une relation
entre le taux de chômage et la croissance des salaires nominaux en Grande-Bretagne, de 1861
à 1957. Il s'agit d'une relation inverse entre le taux de croissance des salaires nominaux et le
taux de chômage : quand le taux de chômage augmente, le taux de croissance des salaires
diminue. Elle est aussitôt réinterprétée dès 1960 comme une relation entre inflation et
chômage. Le taux d’inflation peut en effet facilement être substitué au taux de variation du
taux de salaire nominal, parce que la liaison entre les deux grandeurs est forte. D’une part la
hausse des salaires nominaux entretient des tensions sur la demande des produits donc sur les
prix (inflation par la demande). D’autre part elle se traduit par une pression sur les marges qui
ne peut être levée que par la hausse des prix (inflation par les coûts) si les entreprises fixent
leurs prix en conservant des marges constantes.
Pour chaque taux de chômage il existe un taux d’inflation et celui-ci est d’autant plus faible
que le chômage est plus élevé.
B est le point de stabilité : à ce taux de chômage, les prix n'augmentent et ne diminuent pas
(ce taux de chômage d'équilibre est différent selon les économies). Si les prix venaient à
augmenter, le taux d'inflation serait alors positif et nous serions au point A. La courbe de
Phillips sous-entend donc que l'inflation réduit le chômage.
Présentation de la variation du taux d’inflation par la courbe de Philips
40 TAUX D'INFLATION
34.5
35
30
25
20
15.1
15 12.4
11
9.1
10 7.4 6.8 6.4
5 4 3.6 3.4
1
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
TAUX D'INFLATION
La loi D’OKUN
Cette loi décrit une relation linéaire empirique entre le taux de croissance et la variation du
taux de chômage.
Au début des années 1960, Arthur Okun a mis en évidence une liaison statistique linéiare
entre le taux de croissance du PIB et la variation du taux de chômage. Quand le taux de
croissance augmente, le taux de chômage diminue et inversement. Cette "loi d'Okun"
confirme l'intuition faisant de la croissance la principale solution au chômage. La relation est
périodiquement testée et elle semble solide même si la sensibilité du chômage à la croissance
varie selon les périodes retenues pour l'analyse.
En notant Y le PIB observé, Y* le PIB potentiel (celui qui est obtenu dans les conditions
"normales" d'utilisation des facteurs travail et capital), u le taux de chômage observé et u* le
taux de chômage structurel (celui qui s'établit en l'absence de chocs conjoncturels) la loi
d'Okun s'écrit :
(Y - Y*) / Y* = a (u - u*)
La Loi d'Okun établit une relation entre le taux de croissance (PIB) et la variation du taux de
chômage. Il détermine qu'il faut une croissance du PIB supérieur à 3% en moyenne pour faire
baisser le chômage. Ce taux varie selon les pays, car il dépend de deux facteurs : l'évolution
de la population active et de la productivité du travail.
En effet, la population active n'est pas stable (car la démographie de la population a un impact
direct sur la demande d'emplois.
La loi ici relevé d’effet que il y a la croissance économique et le chômage baisse, lorsqu’il y a
la décroissance économique le chômage monte.
Présentation du taux de chômage annuel selon la loi d’Okun de l’année »e 2012 à 2022
90
80
TAUX DE CHOMAGE 75.36
84
71.3
70 60 63
60 51 53
50 46.1 43 39.6 40
40
30
20
10 1
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
TAUX DE CHOMAGE
excel
LA COMPARAISON DE LA COURBE DE PHILIPS ET LA LOI D’OKUN
La courbe de l’offre agrégée peut être déduite de la courbe de Philips et de la loi d’Okun car
elle est une liaison entre le niveau de la production et l’inflation, la croissance de la
production s’accompagne d’une augmentation du rythme d’inflation, donc une augmentation
du niveau des prix.
Dans le cas d’un chômage persistant, la relance de la croissance économique serait le moyen
adéquat pour réduire le chômage.
C’est d’ailleurs Arthur Okun, qui, a travers l’estimation d’un coefficient, a déterminé un seuil
de croissance à partir duquel le chômage commencerait à diminuer. La relation chômage-
inflation et l’arbitrage entre eux constitue à son tour un problème majeur pour l’économie
d’un pays.
Présentation du taux d’inflation et le taux du chômage d 2012 à 2022
NUMÉRO ANNÉE TAUX D'INFLATION TAUX DE CHÔMAGE
1 2012 11 51
2 2013 7,4 46,1
3 2014 4 43
4 2015 3,6 39,6
5 2016 3,4 40
6 2017 9,1 60
7 2018 34,5 63
8 2019 12,4 53
9 2020 6,8 71,3
10 2021 15,1 75,36
11 2022 6,4 84
90
TAUX D'INFLATION ET LE TAUX DE CHOMAGE 84
80 75.36
71.3
70
63
60
60
53
51
50 46.1
43
39.6 40
40
34.5
30
20 15.1
11 12.4
7.4 9.1
10 6.8 6.4
4 3.6 3.4
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
TAUX D'INFLATION TAUX DE CHOMAGE
INTERPRÉTATIONS DE RÉSULTATS
On vient de constater que en 2012 vers 2015 le taux de chômage et le taux d’inflation
avait une même tendance de baisser ou de la diminution du taux de chômage de 51%
à 39,6¨% et la diminution du taux d’inflation de 11% à 3,4 % pas d’une manière
continue c’est-à-dire la corrélation négative.
En 216 le taux de chômage avait une tendance a augmenté de 40% à 63% jusqu’en
2018 contrairement au taux d’inflation en 2016 3,4% à 34,5% le taux d’inflation avait
diminué de la même année il a commencé à augmenter 3,4% à 34,5% comme le taux
de chômage d’où il avait cette corrélation positive.
À partir de 2018 à 20219 il y avait une corrélation Entre le taux d’inflation 34,5% à
12,4% et le taux de chômage de 63% à 53% baisser la négativité de la croissance.
De 2019 à 20 le taux de chômage avait la tendance d’augmenter de 71,3% tandis que
le taux d’inflation baisser de 6,8%
Arriver en 2021 le taux de chômage continuer à augmenter jusqu’à 75,36% et le taux
d’inflation avait augmenté de 6,8% à 15,1% corrélation positive.
En 2021 vers 2022 le taux de chômage a eu toujours la même tendance d’augmente a
atteindre 84% contrairement au taux d’inflation qui avait baissé de 15,1% à 6,4%
CONCLUSION
À l’issue de cet aperçu, on constate que la relation de Phillips reste un outil indispensable
dans la prévision d’inflation de court terme, et que sous une forme ou une autre, des versions
de la courbe de Phillips sont au cœur des modèles servant aux analyses réalisées dans les
institutions de politique économique, notamment les banques centrales.
Toutefois les débats entourant le choix d’une courbe de Phillips valide demeurent assez vifs.
En particulier, la spécification exacte, le poids respectif de l’inertie et des anticipations, et la
variable la mieux représentative des tensions inflationnistes restent des points d’achoppement
importants.
Le taux de chômage dépend donc fondamentalement des règles du marché du travail, pas de
la politique monétaire.