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Évolution des techniques de natation

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‫الجمهورية الجزائرية الديمقراطية الشعبية‬

Ministry of Higher Education


and Scientific Research ‫وزارة التعليم العايل والبحث العلمي‬
Hassiba Benbouali Chlef University ‫جامعة حسيبة بن بوعلي ابلشلـف‬
Institute of Physical and Sports Education
Department: administration and sports ‫معهد الرتبية البدنية والرايضية‬
management ‫قسم اإلدارة والتسيري الرايضي‬

COURS DE NATATION

NIVEAU :3 éme année licence LMD MODULE :NATATION

SPECIALITE :gestion des installations sportives et


ressources humaines
SEMESTRE :5 éme / 6 éme semestre

REALISEE PAR : DR BELDJOUHEUR FAYCAL

GRADE : MAITRE DE CONFERENCE CLASSE A

ANNEE UNIVERSITAIRE 2021/ 2022


Sommaire
page
introduction
COUR N° 1
Histoire des techniques de nage
- La brasse, nage référente ! 3
- Naissance et évolution de la reine des nages : le crawl. 4
- Le dos. 8
- Le papillon, la dernière-née des quatre nages 10
-Référence
COUR N° 2
Analyse biomécanique des nages
/LE CRAWL 12
1-Règlement 13
2-Equilibre de référence 13
3-Phases d'un cycle de bras 14
4-Organisation spatiale des actions 15
5-Organisation temporelle des actions 15
6-Coordinations 16
7-Respiration 16
- Référence 18

COUR N° 3
Analyse biomécanique des nages
/LE DOS crawlè 20
1-Règlement 20
2-Equilibre de référence 20
3-Phases d'un cycle de bras 21
4-Organisation spatiale des actions 21
5-Organisation temporelle des actions 22
6-Coordinations 22
7-Respiration 23
-Référence 24
COUR N° 4
Analyse biomécanique des nages
/LE PAPILLON
1-Règlement 26
2-Equilibre de référence 26
3-Phases d'un cycle de bras 27
4-Organisation spatiale des actions 27
5-Organisation temporelle des actions 27
6-Coordinations 28
7-Respiration 28
-Référence 30
COUR N° 5
Analyse biomécanique des nages
/LA BRASSE
1-Règlement 32
2-Equilibre de référence 32
3-Phases d'un cycle de bras 33
4-Organisation spatiale des actions 33
5-Organisation temporelle des actions 33
6-Coordinations 34
7-Respiration 35
-Référence 37
COUR N°6
Le départ en natation sportive
LE DÉPART PLONGEON 39
1-Les types de départ 40
2-Les étapes du départ 42
3-Le départ en dos crawlé 47

- Référence 51
COUR N°7
Le virage en natation sportive
1-Les différents virages 53
2- Les virages des nages symétriques 57
3- Les virages des nages asymétriques 59
4- Les virages des quatre nages 60
-Référence 62
COUR N°08
La nutrition du nageur
1- Un petit rappel sur les différentes sortes de sucres 65
2- Epreuves longues en bassin et en eau libre : alimentation avant et 65
après l’effort .
3- Natation de vitesse : musculation et alimentation avant, pendant 66
et après l’effort.
- Référence 67

Cour n°09
Les étirements du nageur
1- Les étirements pré-entrainement 69
2- Les étirements post-entrainement 71
3- Les étirements à distance de l'entraînement 81

- Référence 82

Cour n°10
les processus énergétiques en natation

1- Anaérobie alactique 84
2- Anaérobie Lactique 86
3- Le métabolisme aérobie 88
- Référence
Cour n°11
La traumatologie du nageur
1- Les troubles musculaires 91
2- Les lésions tendineuses et ligamentaires 92
3- Les lésions osseuses 93
- Référence 94
COUR N° 12
Règlement FINA de natation
d'après le manuel FINA 2017 – 2021
1-le départ 96
2-règlement de crawl 97
3-règlement de dos 97
4-règlement de la brasse 99
5-règlement de pap 100
6-QUATRE NAGES 101
7-la course 102
- Référence 104
Université hassiba ben bouali- chlef cours de natation Beldjouheur fayçal

COUR N° 1
Histoire des techniques de nage

- La brasse, nage référente !

- Naissance et évolution de la reine des nages : le crawl.

- Le dos.

- Le papillon, la dernière-née des quatre nages.


Université hassiba ben bouali- chlef cours de natation Beldjouheur fayçal

Histoire des techniques de nage


L’évolution des nages se fait d’abord dans un souci de sécurité, de façon à
conserver la tête hors de l’eau. Puis les nages évoluent dans un but de
performance. Les nageurs et leurs entraîneurs, encore aujourd’hui, cherchent les
solutions les plus rapides pour répondre aux exigences du règlement dans les 4
nages. Cela entraîne une perpétuelle mutation des nages, permettant d’aller
toujours plus vite.

/La brasse, nage référente !


La Brasse est une nage occidentale et son origine remonte à l'Antiquité. Certains
témoignages persistent de cette période. Elle émane d'une visée utilitaire, inspiré
avant tout par l'instinct de conservation. C’est la recherche de sécurité qui
prédominait alors : se sauver en conservant la tête hors de l'eau.

A la fin du XIXe siècle, la Brasse était la seule technique réellement pratiquée. Il


s'agit au départ d'une technique à plat, en quatre temps (ITGY) qui s'apparente à
la nage de la grenouille, d'où peut-être son origine.

Le 25 août 1875, le capitaine anglais Matthew Webb participe largement à


construire la réputation de la brasse comme nage d’endurance en traversant le
premier le chenal de la Manche à la nage, en 21 heures et 45 minutes. La brasse
« Anglaise » se nage sur le côté avec les bras alternés. Le retour reste malgré
tout sous-marin. Les jambes réalisent un ciseau de jambes.

En contrepartie, elle est vivement contestée sur le plan de la vitesse. Très vite,
on abandonne la Brasse anglaise à quatre temps en faveur de la Brasse
allemande à trois temps, beaucoup plus efficace. Cette technique dominera les
courses de brasse pendant plus de 50 ans, jusqu’à ce que, en 1928, la japonaise
Yoshiyuki Tsuruta l’améliore en y ajoutant une flexion du coude et
l’enfoncement des genoux.

La française Cartonnet, elle, ramène les mains hors de l’eau vers 1935, dans le
but de limiter les résistances. Les nageurs sortent tellement de l’eau, qu’ils n’y
mettent même plus la tête ! Si bien qu’en 1957, la FINA intervient : l’obligation
est faite d’émerger la tête entre chaque mouvement de bras, en brasse.

Les nageurs cherchent de nouvelles solutions et aux JO de Rome les chronos de


l’américaine Jastremski descendent grâce à une technique coudes hauts, genoux
serrés. On passe alors d’un coup de pied qui ne propulse guerre qu’avec la
plante de pied, à un véritable ciseau avec les jambes en « W » (les talons sont
plus écartés que les genoux). La propulsion se fait alors par l’intérieur des pieds

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et les tibias. Et la surface d’appui étant bien plus importante, les chronos
s’envolent.

A Munich, en 1972, les nageurs de l’ex-URSS introduisent un style ondulé en


brasse. Rien ne l’empêche alors dans le règlement. Et dans ce cas, le règlement
l’autorisera par la suite : l’immersion totale de la tête est autorisée en brasse en
1986.

/Naissance et évolution de la reine des nages : le crawl.


La recherche de performances et l'absence de réglementation des nages entraîne
l’apparition de nouvelles techniques, plus efficaces. Les techniques alternées,
plus rapides, comme « l’Over Arm Stroke », puis le « Trudgen » et enfin le
Crawl, apparaissent même en compétition.

La FINA ne réglemente pas le Crawl mais la nage libre. Le Crawl est donc le
résultat d'expérimentations ayant pour but la mise au point d'une technique de
déplacement aquatique la plus rapide possible et qui ne sera en aucun cas freinée
par une quelconque codification.

Au XIXe siècle, les marins reviennent des Antilles, de Somalie, des Îles
Pacifique, avec de nouvelles techniques, empruntées aux populations indigènes.
En respirant sur le côté en brasse, la nouvelle technique répond à l’objectif de
vitesse. Mais la poussée des jambes en brasse devient incompatible avec
l'inclinaison du corps et se transforme en ciseaux de jambes (dans un plan
sagittal). C’est la technique de « l’english side stroke », inventée (ou importée)
en 1840 environ.

Jusqu’alors, comme en brasse, le retour des bras est réalisé sous l’eau.
Cependant, on se rend compte que le retour sous-marin des bras produit une
grande résistance à l'avancement. Dès lors, les bras auront une action alternée
(semblable à la nage indienne) mais avec un retour du bras supérieur hors de
l'eau. C’est « L’over arm stroke » (inventée par Wallis en 1850 environ).

Vers 1880, Trudgen, après avoir observé les amérindiens, repositionne le nageur
en nage ventrale pour permette un retour alternatif des deux bras hors de l'eau.
Le « trudgeon » est alors adopté, car bien plus rapide que « l’over arm stroke »
sur les courses de vitesse. Puis la greffe des ciseaux de jambes de brasse sur sa
technique donne naissance en Australie au « double over arm stroke ». En effet,
cette technique permet plus facilement d’obtenir un ciseau de brasse, comme
celui connu actuellement. Au final, cette évolution aboutit à ce qui s’apparente à
du « crawl – jambes de brasse ».

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En 1893, les frères Wickham prennent modèle sur les habitants de l’île Salomon
du Pacifique. Ils transforment l’action des jambes en battement. Ce sont les
frères Cavill qui rendront cette technique populaire. En 1902, Richard Cavill bat
le record du monde du 100 yards en nageant l'épreuve de bout en bout en crawl.
La technique du crawl est alors à la fois la plus rapide des nages et celle qui
offre le meilleur rendement. Et puis, en 1906, un certain Tartakover
impressionne en France. En compétition, il fait la démonstration de cette
nouvelle technique à Joinville-le-Pont, près de Paris. « Tartakover » sera
d’abord le nom accordé à cette technique, et plus tard elle deviendra le « crawl »
reconnu actuellement. Il faut noter cependant que la tête n'est toujours pas
immergée.

A partir de 1900, il existe 3 épreuves en compétition. La brasse, le dos et la nage


libre. En effet, le crawl n’a jamais été codifié. C’est ce qui explique que sa
technique est en perpétuelle mutation. D’ailleurs, aux Jeux olympiques de
Stockholm en 1912, le champion Duke Kahanamoku, par ailleurs champion de
surf à Hawaï, adopte une position aquaplanée en crawl grâce à un battement qui
part de la hanche, et non plus seulement des genoux.

En 1922 sous la barre mythique de la minute au 100 mètres nage libre, son
compatriote Johnny Weissmuller – le futur Tarzan – confirme la suprématie du
crawl. Il sera détenteur de 28 records du monde.

Ensuite, Gertrude Ederle devient la première femme à traverser la Manche en


1926. Non seulement elle établit le record de la traversée, mais aussi, elle utilise
le crawl pendant toute la durée de l’épreuve. Si le crawl est à la fois la nage la
plus rapide et la plus économique, c’est parce qu’elle résout les problèmes
respiratoires qui permettent de nager à plat sur des longues distances. Dans son
livre Swimming the American Crawl, Johnny Weissmuller [1] donne sa
conception sur ce point : "The instinctive thing for a beginner to do is to hold his
breath. As soon as he learns to overcome this, half his fight is won, and he is
ready for the finer points of swimming… After improving my breath control …,
where a mile a day had exhausted me completely, I began to do a mile and a
half a day with greater ease".

En France aussi, les nageurs savent nager en crawl en endurance, puisqu’en


1931, la française détient le record du monde du 400m nage libre, et Alex Jany
le détiendra (ainsi que celui du 100m nage libre) en 1946 et 1947. En 1952, c’est
le tour de Jean Boiteux d’être sacré champion Olympique du 400m nage libre à
Helsinki. Il a d’ailleurs été le premier champion Olympique de la natation
française. Le 400m nage libre est décidément une course pour les français,
puisque la nageuse Mosconi détiendra le record du monde en 1967.

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Plus tard, dans les années 1960, les coordinations se différencient entre le sprint
(battements 6 temps) et le demi-fond (battements 2 ou 4 temps). En 1956, à
l’image de Fraser qui deviendra la première femme sous la minute au 100m
crawl quelques années plus tard (en 1962), les Australiens dominent les
épreuves de crawl aux JO de Melbourne. Leur battement 2 temps, libère toute
l’énergie sur les bras, le véritable moteur en natation. Malgré tout, la première à
avoir nagé en battement 2 temps en crawl est elle aussi Australienne et se
nomme Healey. C’était en 1902.

En 1963, c’est la fin de l’obligation de toucher le mur avec la main qui provoque
la chute des records. Grâce à sa culbute, l’américaine Schollender sera la
première femme sous la barrière des 2 minutes au 200m nage libre. Et la
française Gottvalles détiendra le record du monde du 100m l’année suivante.

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En sprint, en 1976 à Montéral, Mongoméry devient le premier homme sous la


barre des 50 secondes en crawl. Alors qu’en endurance, Salnikov, le nageur de
l’ex-URSS, deviendra, lui, le premier homme sous la barrière mythique de
15minutes au 1500m nage libre, 4 ans plus tard, à Moscou.

Les techniques et coordinations du crawl se multiplient. Ian Thorpe sera le


précurseur d’une coordination en semi-rattrapé avec un battement 6 temps sur
les distances de demi-fond (200-400m). Sur les mêmes épreuves, Laure
Manaudou nage en superposition avec un battement 2 temps. Alors que Michael
Phelps plus tard, lui utilise une coordination appelée « crawl boiteux », avec un
battement 4 temps, sur le 200m nage libre. Tout devient possible.

Parallèlement, le corps ne doit plus rester à plat mais osciller autour de l’axe
horizontal pour permettre l’augmentation de la longueur des trajets et par
conséquence l’amplitude de nage ou la distance parcourue par cycle de nage
(autour de 3 mètres à pleine vitesse pour les meilleurs nageurs). Et d’un autre
côté, certains nageurs préfèrent laisser leur corps à plat sur l’eau. Alexander
Popov par exemple nage haut sur l’eau, à plat aux JO de Barcelone (1992),
d’Atlanta (1996) et de Sydney (2000).

Récemment, depuis les années 2000, le traditionnel « S » du trajet du bras sous-


marin, est parfois abandonné en crawl. On lui préfère un appui rectiligne, plus
efficace et surtout plus rapide.

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Photo de alexander_popv_au_mare_nostrum_1994.

Le dos.
L'origine du Dos est probablement lointaine. Au départ, l’atout principal de cette
nage était sa capacité à maintenir le visage émergé. Vraisemblablement le
déplacement dorsal devait s'effectuer en position assise grâce à de petits
mouvements aquatiques des bras le long du corps et à un pédalage des jambes.

En 1907, la première épreuve de Dos apparaît aux championnats de France ; la


technique utilisée est alors celle du « Dos brassé ». La position est assise, avec
action simultanée des bras et des jambes de Brasse. A l’entraînement
aujourd’hui encore, cette technique est utilisée en récupération, appelée « dos à
2 bras, jambes de brasse », mais on y intègre la respiration car désormais les
bras sortent davantage de l’eau au moment du retour.

Aux jeux olympiques de Stockholm (en 1912), Hebner, un nageur américain,


utilise une technique dorsale fortement inspirée du « Trudgen » ; le « Dos
trudgen ». Positionné à plat, le nageur pédale et appuis bras tendus. Le retour
des bras est aérien, alterné et fléchi. Cependant, sans doute pour le problème de
la respiration, les bras ne reviennent pas dans l’axe du corps comme aujourd’hui,
mais entrent dans l’eau sur les côtés (à 10h pour le bras droit et à 2h pour le bras
gauche).

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Le battement de jambes arrive au cours des années 20 notamment sous


l'influence des nageurs japonais : c’est le « Dos crawlé » connu actuellement.
Amster nage en position dorsale, avec une action alternée des bras, un retour
aérien axé, et un battement de jambes. Et oui, en dos comme en crawl, les
Japonais mettent le paquet sur les jambes. C’est ce qui leur vaut leurs si bons
résultats aux JO de Los Angeles, en 1932.

_kentaro_kawatsu_a_gauche_toshio_irie_et_masaji_kiyokawa_medailles_d
u_100_metres_dos_aux_jeux_olympiques_dete_de_1932_a_los_angeles

Les évolutions suivantes concerneront les oscillations (les épaules roulent sur
l’eau pour rechercher des appuis plus profond), et les virages. Avant 1920, les
nageurs réalisent un retournement simple après avoir touché le mur à la main.
Puis, dans les années 30, 3 techniques coexistent. Le virage japonais et le virage
hollandais consistent en une translation horizontale plus ou moins en surface, en
restant sur le dos à partir d’un appui de la main sur le mur, alors que le virage
Kiefer, du nom de son inventeuse, est une technique de culbute. Elle réalise une
sorte de culbute tout en conservant les épaules orientées vers le haut, pour rester
sur le dos : le « cross over turn ». A croire que c’est une bonne technique
puisque la nageuse américaine conservera son titre de championne du monde
durant 17 années !! Et c’est une française qui la détrônera : Bozon, en détenant
le record du monde du 100m dos. Les diverses techniques posent des problèmes
de jugement, c’est pourquoi, en 1991, on laisse la possibilité de toucher le mur
avec n’importe quelle partie du corps. Et, en 1994, on autorise le passage sur le
ventre avant le déclenchement de la rotation. La culbute actuelle est alors
inventée : « le roll over turn ». Cette technique fait alors gagner 0,5 secondes par

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Université hassiba ben bouali- chlef cours de natation Beldjouheur fayçal

rapport au virage à la main et 0,18 secondes par rapport au virage culbute sur le
dos (« cross over turn »).

A Séoul, en 1988, Berkoff, le nageur américain et Suzuki, le japonais, réalisent


d’excellentes performances sur leurs épreuves de dos grâce aux ondulations
sous-marine qu’ils placent au début de la course et après les virages. Les
épreuves de dos se résumant dès lors à des longueurs sous l’eau en ondulation,
la FINA fait le choix, l’année suivante, de limiter la longueur des coulées à 15m
en dos.

/Le papillon, la dernière-née des quatre nages.


Le Papillon est la dernière des 4 nages à avoir été reconnue par la FINA. Il est
apparu grâce au manque de précision du règlement de la Brasse. Certains
nageurs s’inspirent du « trudgeon » pour inventer l’ancêtre du papillon : alors
que la grande nouveauté du « trudgeon » est de faire passer les bras alternés au-
dessus de l’eau, les nageurs essaient de les faire passer de façon simultanée. Le
mouvement est bien plus en adéquation avec le ciseau de jambes de brasse.
Ainsi, en 1926, lors d'une course de brasse, l'Allemand Erich Rademacher
termine l’épreuve en ramenant ses bras au-dessus de l'eau pour toucher le mur
plus rapidement que ses adversaires. En prenant idée, c’est Myers qui
systématise le retour aérien des bras comme la technique de « Brasse-Papillon ».
Elle est de plus en plus utilisée dans les années 30 en compétition car elle est
bien plus rapide que sa petite sœur, la brasse. Malgré tout, la « brasse-papillon »

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est aussi plus éprouvante que la brasse. C'est pourquoi on assiste pendant
environ 25 ans (1920-1945) à des courses de Brasse mélangeant différentes
techniques (Brasse sous-marine, Brasse, et Brasse-Papillon). Après de
tumultueuses protestations et interprétations du règlement, 2 modifications du
règlement mettent fin au débat :

 En 1946, on imposa tout d'abord au nageur l'obligation de conserver le


même style de nage pendant toute la course. La « brasse-papillon » trop
fatigante sur les courses longues étaient alors parfois abandonnée. Mais
pas toujours, car les nageurs arrivaient de mieux en mieux entraîné. Ainsi
en 1952, aux jeux olympiques d'Helsinki, les 8 finalistes du 100 mètres
Brasse nageaient en « Brasse Papillon ». L’existence même de la brasse
était menacé.
 En 1953, on sépare nettement la Brasse et le Papillon. En brasse, le retour
de bras se fait obligatoirement sous la surface de l’eau, les mains ne
peuvent dépasser la ligne des hanches. C’est donc seulement après 1953
que les compétitions de natation sont constituées de quatre type
d’épreuves : le papillon, le dos, la brasse et la nage libre.

Aux JO de Rome, en 1960, Counsilman, de l’université Indiana aux USA,


nagera en papillon avec 2 ondulations par mouvement de bras. Il introduit en
natation la réflexion sur les notions d’hydrodynamisme, de roulis, de continuité
des actions propulsives…

En papillon aussi les coulées se prolongent, comme en dos à la fin des années
1980. Le russe, Pankratov, en est le roi avec ses 40m de coulée au départ des
épreuves de papillon aux JO d’Atlanta en 1996. Et à nouveau, l’année suivante,
la FINA règlemente : les coulées sont autorisées jusqu’à 15m en papillon.

Ça n’est qu’en 2002 que le ciseau de brasse sera interdit en papillon.

11
Université hassiba ben bouali- chlef cours de natation Beldjouheur fayçal

Bibliographie.
- Weissmuller ,j. (1930). Swimming the American Crawl,USA : Wonder
Book.

-Pink, Jobe, Perry, The normal shoulder during freestyle swimming : An EMG
and cinematographic analysis of 12 muscles. Journal of sports Sciences, 9, 102.
1991

-Pelayo, De l’art de nager à la science de la natation : evolution des conceptions


biomécaniques, techniques et pédagogiques. Actes des troisièmes journées
spécialisées de natation, Lille, 19 et 20 juin 2003.

--[Link]

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COUR N° 2
Analyse biomécanique des nages
1/LE CRAWL
1- Règlement
2- Equilibre de référence
3- Phases d'un cycle de bras
4- Organisation spatiale des actions
5- Organisation temporelle des actions
6- Coordinations
7-Respiration
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Analyse biomécanique de crawl

L'observation des nageurs de haut niveau montre que les actions qu'ils
effectuent pour se déplacer sont identiques quelle que soit la technique de nage
utilisée.

Ils recherchent notamment :


- la position la plus hydrodynamique possible en s'allongeant à
l'horizontale, en effaçant la tête dans les bras, en superposant les
mains …
- la diminution des vagues qu'ils génèrent en prolongeant les coulées,
en utilisant « l’effet bulbe »…
- la gestion optimale des oscillations (Roulis, Tangage, et Lacet) en
fonction des types de nages et des vitesses.

Ils combinent à l’appui vers l’arrière, 4 balayages de base: SAUF EN BRASSE


- un balayage vers l'extérieur
- un balayage vers le bas
- un balayage vers l'intérieur
- un balayage vers le haut

Chaque nage présente cependant des particularités qui constituent la


meilleure adaptation du moment aux exigences réglementaires (FINA). Afin de
dégager ces spécificités, nous nous proposons après un bref historique, de
questionner chaque nage sous 7 aspects différents:

1- Règlement
2- Equilibre de référence
3- Phases d'un cycle de bras
4- Organisation spatiale des actions
5- Organisation temporelle des actions
6- Coordinations
7- Respiration

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Le CRAWL

1) Règlement
 Le règlement du crawl n'existe pas, seule la Nage Libre (NL) est
réglementée:
- NL = toute nage sauf le Papillon, le Dos et la Brasse dans les
épreuves de 4 nages
- 15m de coulée maximum (jugé/à la tête)
- toucher le mur aux virages et à l'arrivée avec n'importe qu'elle
partie du corps
 Crawl = solution technique permettant de résoudre de manière
optimale les contraintes biomécaniques.

2) Equilibre de référence
 Horizontal et ventral (visage immergé, la surface de l'eau arrivant en
haut du front)  possibilités articulaires des membres supérieurs plus
efficaces dans le plan antérieur
 Oscillations:   des oscillations de lacet et de tangage
  des oscillations de roulis, plus ou moins importante
selon la distance de nage (plus faible/distances courtes)

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3) Phases d'un cycle de bras


 Chez un nageur expert on retrouve 6 phases:
1) Entrée et Etirement
2) Balayage vers l’Arr. et le Bas pour la prise d'appuis = Recherche
d'appuis ou Prise d’eau
3) Balayage vers l’Arr. et l'Intérieur = Traction
4) Balayage vers l’Arr. et le Haut = Poussée
5) Relâchement et sortie
6) Retour aérien
4) Organisation spatiale des mouvements de bras
 1) L'entrée de la main se fait en avant de l'épaule, parallèle à l'axe du
corps, paume tournée vers l'extérieur, coude légèrement fléchi. Elle est
suivie d'une extension du bras, paume vers le bas jusqu'à la fin de la phase
propulsive du bras postérieur.
Objectifs =  des résistances à l'avancement (Effet bulbe); ne pas
perturber la 2ème moitié de la propulsion du bras postérieur.
 2) La main va vers le bas et l’arrière. Le coude se fléchit
progressivement jusqu'à ce qu'il se place au dessus de la main afin
d'orienter le bras et l'avant bras vers l'arrière pour la prise d'appui
Objectifs = Placement des surfaces propulsives, Sortie de l’eau du bras
opposé.
 3) Quand la main approche le point le plus profond, le mouvement
s'arrondit et continue légèrement vers l'intérieur  Flexion du coude à la
fin du mouvement (d’autant plus faible que le nageur est expérimenté 
bras de levier). La main passe sous le corps, de l'extérieur de l'épaule à
l'axe médian et s'oriente vers l'intérieur et le haut à la fin du mouvement.
Objectifs = Propulsion
 4) La main s'oriente vers l'extérieur et le haut et jusqu'à ce qu'elle
arrive au niveau de la cuisse (et non jusqu'à la surface). Il y a extension du
bras mais de manière incomplète.
Objectifs = Propulsion, Enfoncement du bras opposé.
 5) Le relâchement se produit quand la main croise la cuisse, le coude
étant déjà sorti de l'eau à ce moment . La paume de main est tournée vers
l'intérieur, coude légèrement fléchi, lors de la sortie de l'eau.
Objectifs =  des résistances à l'avancement;  Moment d'inertie des bras
 6) Le retour aérien est:
- Axé  Rotation interne de l'épaule (Roulis)
- Relâché  Flexion du coude, paumes de main vers l'intérieur (1ère
moitié du retour)

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; et il doit permettre le replacement du bras  Extension du bras vers


l'avant quand la main passe au niveau de l'épaule, et orientation de la
paume de main vers l'extérieur
Objectifs =  des résistances en conservant l'alignement;  de la dépense
énergétique

5) Organisation temporelle des mouvements de bras


 Un cycle propulsif doit être réalisé à grande vitesse; en effet les
résistances augmentent au carré de la vitesse (R=ksV2). Chaque cycle
comporte 3 accélérations successives: une par balayage; la vitesse
maximale étant atteinte lors du 2nd balayage.

6) Coordination des bras


 Logique générale = liaison des actions propulsives pour entretenir une
vitesse constante ( de la dépense énergétique)
 Cependant, il existe 3 sortes de coordinations efficaces selon l’allure de
nage :
 "Semi-Rattrapé" (/1 ou 2 bras) = Arrêt du bras avant sous l’eau
jusqu’à la moitié du retour du bras arrière
Intérêt :  Résistances
 distances longues (vitesses moyennes) avec battement 6 temps
 "Opposition" = Relais entre les phases propulsives des 2 bras; le
bras antérieur pénètre dans l'eau quand le bras postérieur est à mi-
chemin du balayage vers l'intérieur   de l'enfoncement de
l'épaule avant (roulis)en réaction au balayage vers le haut
Intérêt :  Résistances et Continuité motrice
 distances moyennes (vitesses élevées) avec battement 6 temps
 "Superposition" = Chevauchement des phases propulsives des 2
bras du fait de la réduction de la phase d'étirement  Début du
balayage vers le bas pendant le balayage vers le haut du bras
opposé
Intérêt :  Propulsion
 distances courtes (vitesses très élevées) avec battement 6 temps
 distances longues avec battement 2 temps

7) Structure d'un cycle de jambes


 Battement = balayage alternatif et diagonal des 2 jambes (amplitude 
60cm)
 2 mouvements principaux:
- Battement vers le bas: flexion active
de la hanche et passive du genou 
la jambe à tendance à monter (P° de

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l'eau) tandis que la cuisse descend.


Puis, extension active de la jambe
vers le bas (Fouetté)
- Battement vers le haut: extension
active de la cuisse et passive de la
jambe (P° de l'eau) vers la surface
jusqu'à ce que le membre inférieur
soit aligné avec le corps.
 Rôle principal: - Equilibration / plan sagittal (Tangage en remontant
les jambes)
- Equilibration / plan frontal (Roulis)
- Equilibration / plan horizontal (Lacets)
 Rôle accessoire: propulsion (lors des "trous moteurs" en rattrapé par
exemple)

8) Respiration
 Objectifs: ne pas perturber l'équilibre général du corps;
 Rotation latérale da la tête du côté du bras qui propulse, associée au
roulis du corps;
 de faible amplitude = inspiration sous la surface normale de l'eau, dans
l'espace créé par la vague d’étrave (oreille collée à l'épaule)
 bouche orientée vers l'arrière et le haut
(grimace)
 à la fin de la poussée du bras = permet
une fixation de la cage thoracique
pendant les actions propulsives
 brève = pendant la 1ère moitié du retour
de bras
 Fréquence: l'augmentation de la
fréquence respiratoire a 2 conséquences:
(+): Oxygénation
(-): Résistances
 La fréquence respiratoire variera donc en fonction de la distance et du
moment de la course:
- De manière générale, la fréquence ventilatoire augmente avec la
distance
- Apnée:  Départ/ Arrivée/ Sprints/ Virages
 entre l’inspiration et l’expiration (durée variable selon la
dépense énergétique)
- 4 tps et plus : Distances courtes
- 2 temps : Distances longues

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- 1 temps (1 respiration/mouvement de bras): Oxygénation 


Distances longues/ Avant et après les apnées
Exemple de [Link] (100m) : 6 mvts sans respirer puis resp 4 tps
jusqu’à la fin du 1er 50m / resp 2tps au 3ème 25m / resp 4 tps au dernier
25m et les 10 derniers mètres sans respirer
 Rythme: l'expiration suit l'inspiration. Elle est lente au début puis
explosive juste avant la sortie de la bouche.

9) Coordination générale
 Il existe 3 grandes formes de coordination "Bras-Jambes":
- Rythme 6 temps (6 battements/cycle) = à chaque battement
correspond une godille  Facilite l'allongement vers l'avant
- Rythme 2 temps (2 battements/cycle) = à chaque battement
correspond le balayage interne puis le balayage vers le haut du bras
opposé. Pendant le balayage vers la bas, les jambes marquent un
temps de suspension Ce type de battement nécessite une bonne
flottabilité; Il provoque également un raccourcissement de la phase
d'étirement et du balayage interne (Fréquence)
Variante: « 2 temps croisé »  le croisement de la jambe située au
dessus du bras actif permet de compenser un manque de flottabilité
des jambes
 du coût énergétique intéressant / distances longues
- Rythme 4 temps = combinaison des 2 précédents avec  1
battement / 1 bras du côté de la respiration (rythme 2 temps) + 3
battements / l'autre bras (rythme 6 temps).
 Influence de la respiration : Une respiration unilatérale(2,4 ou 6 temps)
conduit à une asymétrie de coordination - « nage boiteuse » - qui se
caractérise par un appui prolongé avec le bras avant lors de l’inspiration
(coordination semi-rattrapée) et par une coordination en opposition voir
superposition sur l’(les) autre(s) appui(s) (Revue EPS N°321). Cette
forme de déplacement peut être assimilée à la nage rapide chez le poisson
qui correspond aux comportements de fuite ou de chasse : la nage
impulsionnelle (par opposition à la nage continue). Ce mode de
déplacement intermittent (coup de queue puis glisse chez le poisson) se
décompose en une phase d’accélération au cours de laquelle, grâce à
l’apport d’un maximum de puissance des muscles, le corps est accéléré, et
une phase de glisse au cours de laquelle le corps demeure fixe et rigide.
Durant cette phase, le nageur en maintenant son bras en avant, diminue les
résistances de vague (« Effet bulbe » cf. cours S1) et profite ainsi « à
plein » de l ‘effet propulsif de la 1ère phase.

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Bibliographie
- [Link], C. (1994). LA NATATION . PARIS : vigot

-COUNSILMAN ,J,E .(1986). La natation de compétition .Paris :vigot

-PEDROLETTI ,M,(2009).NATATION : de l’apprentissage aux jeux


olympiques . Paris : amphora

-PEDROLETTI,M,(2000).les fondamentaux de la natation .Paris :amphora


-PERRIN .S , (2013) .NATATION : guide pour enseigner .Paris : amphora

-[Link]
natation/l-hydrodynamisme-en-natation-2889_A

-[Link]

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COUR N° 3
Analyse biomécanique des nages
2/LE DOS crawlé
1- Règlement
2- Equilibre de référence
3- Phases d'un cycle de bras
4- Organisation spatiale des actions
5- Organisation temporelle des actions
6- Coordinations
7-Respiration
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Analyse biomécanique de dos crawlè

1) Règlement
 Seule contrainte pendant la nage: être sur le dos (Roulis < 90°)
- Départs et virages: coulée maximum 15m
- Virages: possibilité de passer sur le ventre avant de toucher le mur
- Arrivée: toucher le mur sur le dos (immersion autorisée)
 Dos crawlé = solution technique optimale pour répondre à la contrainte
dorsale

2) Equilibre de référence
 Horizontal et dorsal (la surface affleurant sous les oreilles, yeux
orientés vers l'arrière et le haut)
 Oscillations:   roulis  placement des surfaces propulsives et
dégagement de l'épaule/retour
  des lacets et du tangage

3) Phases d'un cycle de bras


1) Entrée dans l’eau

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2) 1er Balayage vers le Bas = Recherche d'appuis ou Prise d’eau


3) 1er Balayage vers le Haut = Traction
4) 2ème Balayage vers le Bas = Poussée
(Facultatif : 2ème Balayage vers le Haut)
5) Relâchement et sortie
6) Retour aérien

4) Organisation spatiale des mouvements de bras


 1) et 2) L'entrée de la main se fait dans l'axe de l'épaule (11h et 13h),
paume de main tournée vers l'extérieur, par le petit doigt. Puis, la main
s'oriente vers le bas et l'extérieur tandis que l'épaule s'engage : le bras
s’enfonce de 40 à 60cm environ
Objectifs = Résistances; Longueur du trajet propulsif; maintien du
corps en surface pendant le retour aérien de l'autre bras
 3) Mouvement semi-circulaire vers le haut et l'arrière. Quand la main
passe au niveau du plexus, la flexion du coude  90°
Objectifs = Propulsion
 4) Mouvement semi-circulaire vers le bas, l'arrière et l’intérieur
(inversé / roulis) jusqu'à ce que le bras soit étendu sous le niveau de la
cuisse et la main tournée vers le fond. Le bout des doigts doit rester
orienté vers le côté pendant tout le mouvement
Objectifs = Propulsion, Roulis
 (h)(i): Mouvement vers le haut, l'arrière et l'intérieur, poignet en
hyper-extension, jusqu'à ce que la main arrive en arrière de la cuisse. Ce
balayage n'est pas toujours présent. Il nécessite un 2ème balayage vers le
bas assez large.
 5) Sortie de la main par le pouce, paume tournée vers la cuisse, grâce
au roulis des épaules
Objectifs = Résistances
 6) Le retour s'effectue par un déplacement du bras vers l'avant et le
haut (au dessus de la tête), l'épaule passant sous le menton. La paume de
main est orientée vers l'intérieur pendant la 1ère moitié du retour et vers
l'extérieur après (changement à la verticale)
Objectifs = Résistances; Coût énergétique

5) Organisation temporelle des mouvements de bras


 Chaque cycle comporte 3 ou 4 accélérations successives: une par
balayage; la vitesse maximale étant atteinte à la fin du 2 ème balayage vers
le bas.

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6) Coordination des mouvements de bras


 Une seule coordination efficace: en léger
"semi-rattrapé" selon Chollet (2001) ; par
rapport au crawl, les limites articulaires de
l’épaule en position

dorsale génèrent l’apparition

d’une phase supplémentaire : « le


dégagé ». Ce dernier est à l’origine du
léger décalage persistant entre les 2
bras et ce quel que soit l’allure de
nage ; ainsi, le dégagement de l’épaule
et le retour aérien d’un bras débutent
toujours pendant la prise d’appui de
l’autre bras.

7) Structure d'un cycle de jambes


 Battement = poussée diagonale alternative des jambes
 2 mouvements principaux:
- Battement vers le haut: débute quand le pied passe sous le niveau
des fesses, par une flexion active de la hanche (mais limitée car le
genou ne doit pas sortir de l'eau) et passive du genou (>10°/Crawl),
ainsi qu'une hyper-flexion de la cheville (P° de l'eau). Quand la
cuisse passe au dessus de la hanche  Extension active de la jambe
(Fouetté) dans un mouvement diagonal vers le haut jusqu'à ce que
les orteils coupent la surface
- Battement vers le bas:.descente de la hanche comme par "rebond".
La jambe est maintenue en extension jusqu'à ce qu'elle passe sous la
ligne du corps.
 Rôles: - Equilibration (battement vers le bas)  Tangage
 Evite que le roulis ne se transmette au
bas du corps (fixation du bassin)
 Lacets; le battement oblique d'une
jambe compense le balayage vers le bas et
l'extérieur du bras opposé
- Propulsion (battement vers le haut)  rôle plus important qu'en
crawl du fait de la coordination opposée et de la moindre efficacité
propulsive des bras.

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8) Respiration
 Malgré l'émersion quasi-permanente de leur visage, les nageurs de haut
niveau contrôlent leur respiration en la synchronisant à leurs mouvements
de bras:
- Distances courtes (50m): 1 respiration / cycle; inspiration sur la
fin d'action motrice d'un bras, et expiration le reste du temps
- Distances longues (200m): 1 respiration / mouvement; inspiration
sur la fin d'action motrice d'un bras, et expiration sur le retour
aérien de ce bras

9) Coordination générale (Bras/Jambes)


 Rythme 6 temps: un battement ascendant est associé à chaque
balayage;
- jambe opposée / 1er balayage vers le haut
- jambe du même côté / 1er et 2ème balayage vers le bas
Objectif: réduire les "trous moteurs".

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Bibliographie
- [Link], C. (1994). LA NATATION . PARIS : vigot

-COUNSILMAN ,J,E .(1986). La natation de compétition .Paris :vigot

-PEDROLETTI ,M,(2009).NATATION : de l’apprentissage aux jeux


olympiques . Paris : amphora

-PEDROLETTI,M,(2000).les fondamentaux de la natation .Paris :amphora


-PERRIN .S , (2013) .NATATION : guide pour enseigner .Paris : amphora

-[Link]
natation/l-hydrodynamisme-en-natation-2889_A

-[Link]

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COUR N° 4
Analyse biomécanique des nages
3/LE PAPILLON
1- Règlement
2- Equilibre de référence
3- Phases d'un cycle de bras
4- Organisation spatiale des actions
5- Organisation temporelle des actions
6- Coordinations
7-Respiratio
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Analyse biomécanique de PAPILLON


1) Règlement
 Position ventrale obligatoire dès la 1ère traction de bras (après départ et
virages), épaules parallèles/surface
- Amener ensemble les 2 bras en avant et au dessus de l'eau; les
ramener ensemble en arrière
- Mouvements simultanés des pieds (les pieds peuvent être décalés ;
les ciseaux de Brasse sont interdits)
- Au départ et aux virages: coulée maximum 15m (ondulations + 1
traction de bras)
- Aux virages et à l'arrivée: toucher à 2 mains simultanément

2) Equilibre de référence
 Horizontal et ventral
 Oscillations:  création d’ondulations
 Il n'existe pas de position fixe en papillon. Néanmoins, 3 moments
importants peuvent êtres repérés :
- le corps du nageur doit être aussi à plat que possible pendant les
phases les plus propulsives (balayage interne et balayage vers le
haut)
- lors de la recherche d'appui des bras, les hanches sont plus hautes
que les épaules
- à l'inspiration, les épaules sont plus hautes que les hanches
 Le placement du corps varie entre ces positions  Ondulation
 Le rôle joué par la tête est primordial dans cet équilibre dynamique

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2) Phases d'un cycle de bras


1) Entrée et Etirement
2) Balayage Externe pour la prise d'appui = Recherche d'appuis ou
Prise d’eau
3) Balayage Interne= Traction
4) Balayage vers le Haut= Poussée
5) Relâchement et sortie
6) Retour aérien
3) Organisation spatiale des mouvements de bras
 1) et 2) Entrée dans l'eau dans l'axe des épaules, coudes légèrement
fléchis, paumes de mains tournées vers l'extérieur. Puis extension du
coude et balayage de la main vers le dehors (et le bas); les mains restant
sensiblement à la même hauteur sous la surface de l'eau tandis que les
épaules descendent d'autant plus que le nageur est souple.
Objectifs: Création d'une zone de basse pression (aspiration); Vagues et
des Bulles
 3) Mouvement semi-circulaire vers le bas et l'intérieur  Remontée
des épaules. Flexion croissante du coude (position "coude haut") sous le
corps du nageur (d’autant plus faible que le nageur est expérimenté 
bras de levier) ; les mains étant orientées vers l'intérieur et le haut
Objectif: Propulsion, Elévation du tronc.
 4) Le balayage vers le haut et l’arrière s'accompagne d'une légère
extension du coude, mains orientées vers l'arrière et le dehors

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Objectif: Propulsion.
 5) Le relâchement à lieu au moment où les mains passent au niveau des
cuisses; c'est à dire avant la surface de l'eau et l'extension complète des
bras. Les paumes de mains sont orientées vers le haut et l'extérieur et
émergent légèrement après les coudes
 6) Le retour démarre par un dégagé des coudes, suivi des mains,
pouces orientés vers le bas. Les bras, tendus où légèrement fléchis,
effectuent un mouvement semi-circulaire vers le haut, le dehors et l'avant
(mains orientées vers l'intérieur pendant la 1ère moitié du retour, et vers
l'extérieur et le bas pendant la 2nde moitié du retour). L'abaissement de la
tête ainsi que la progression des épaules vers le haut et l'avant permettent
un retour relâché, juste au dessus de la surface.
Objectifs = Résistances; Coût énergétique

4) Organisation temporelle des mouvements de bras (Rythme)


 Chaque cycle comporte 3 accélérations successives: une par balayage.

5) Structure d'un cycle de jambes (le Dauphin)


 A la différence des nages alternées, le battement en papillon se
prolonge au delà du bassin = Dauphin
 C'est un mouvement en vague qui débute dans le bas du dos et se
prolonge jusqu'aux pieds avec un battement ascendant et un battement
descendant.
- Battement ascendant: suite au battement descendant, on observe un
rebond suivi d'une extension active de la hanche. Le membre
inférieur remonte tendu vers le haut (P° de l'eau / genoux et
chevilles relâchés) jusqu'au niveau des hanches.
Objectif = Equilibration
- Battement descendant: flexion active des hanches au moment où
les pieds passent au dessus du niveau du corps, accompagnée d'une
flexion passive des genoux et d'une extension passive des chevilles
(P° de l'eau). Les pieds sont légèrement tournés vers l'intérieur
tandis que les genoux s'écartent un peu puis se resserrent. Lors du
1er dauphin, le bassin remonte juste au dessus de la surface; lors du
2nd , il descend légèrement en dessous.
Objectif: Propulsion

6) Respiration
 Les nageurs doivent commencer à relever la tête vers la surface
pendant le balayage vers l'extérieur. Le mouvement se poursuit lors du
balayage vers l'intérieur. Le visage doit émerger pendant le balayage vers
le haut (le menton restant à fleur d'eau).

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 L'inspiration se fait de la fin du balayage vers le haut jusqu'à la 1 ère


moitié du retour; Une flexion marquée de la tête ( 2ème moitié) anticipe la
fin du retour des bras
Variante: Inspiration latérale  Relèvement
moins important de la tête
 L'expiration est synchronisée avec les
actions propulsives des bras
- Distances longues (200m): 1
respiration / cycle
- Distances courtes (100m): 1
respiration / 2 cycles ou 2-1 ou 3-1
- Sprint: pas de respiration

7) Coordination générale (Bras/Jambes)


 2 ondulations par cycle:
- 1ère ondulation:
Phase descendante = dès l'entrée des mains dans l'eau et
durant la godille externe  accélération du
corps du nageur vers l'avant
Phase ascendante = godille basse et interne  Résistances
ème
- 2 ondulation:
Phase descendante = Godille haute  élévation des hanches
lors du battement vers le haut
Phase ascendante = Retour aérien
 Ce sont des différences dans les positions du corps et non dans
l'intensité de l'effort qui rendent le 1 er battement > au 2ème

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Bibliographie
- [Link], C. (1994). LA NATATION . PARIS : vigot

-COUNSILMAN ,J,E .(1986). La natation de compétition .Paris :vigot

-PEDROLETTI ,M,(2009).NATATION : de l’apprentissage aux jeux


olympiques . Paris : amphora

-PEDROLETTI,M,(2000).les fondamentaux de la natation .Paris :amphora


-PERRIN .S , (2013) .NATATION : guide pour enseigner .Paris : amphora

-[Link]
natation/l-hydrodynamisme-en-natation-2889_A

-[Link]

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COUR N° 5
Analyse biomécanique des nages
4/LA BRASSE
1- Règlement
2- Equilibre de référence
3- Phases d'un cycle de bras
4- Organisation spatiale des actions
5- Organisation temporelle des actions
6- Coordinations
7-Respiration
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Analyse biomécanique de LA BRASSE

1) Règlement
 Il définit le caractère horizontal, symétrique et simultané de la brasse
- Position ventrale obligatoire dès la 1ère traction de bras (après le
départ et les virages)
- Mouvements des bras et des jambes simultanés, dans le même plan
horizontal
- Mains poussées ensemble en avant à partir de la poitrine, coudes
sous la surface, sauf pour la traction finale à l'arrivée  pas de
retour aérien type papillon
- Les mains ne doivent pas être ramenées au delà de la ligne des
hanches sauf pendant la 1ère traction après le départ et les virages.
- Pieds tournés vers l'extérieur pendant la poussée (pas de ciseaux, de
battements, de dauphin vers le bas). Les pieds peuvent sortir de
l'eau si cela n'est pas suivi d'un mouvement vers le bas type dauphin
- La tête doit couper la surface de l'eau à chaque cycle sauf au départ
et après chaque virage (cf. Virage Brasse).

2) Equilibre de référence
 Horizontal et ventral
 Oscillations:   des oscillations de tangage = style « Pop ou
ondulé »
- Existence d'un demi-dauphin ascendant (logique ondulatoire)
- Le corps décrit une sinusoïde autour de l'horizontale
Objectifs = Résistances; Liaison des actions propulsives

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3) Phases d'un cycle de bras


1) Extension des bras
2) Balayage Externe pour la prise d'appui = Recherche d'appuis ou
Prise d’eau
3) Balayage Interne = Traction
4) Relâchement et retour

4) Phases d'un cycle de jambes


1) Retour sous-marin = « l’armé »
2) Balayage Externe pour la prise d'appui = « le fouetté »
3) Balayage Interne + Soulèvement
4) Glisse

5) Organisation spatiale et temporelle des mouvements de bras


 1) et 2) La prise d'appui débute à la fin de l'action propulsive des
jambes. Au début de la godille externe les mains sont accolées et orientées
vers le bas; elles se tournent vers l'extérieur en approchant de la position
d'appui, puis vers l'arrière et le dehors à la fin du balayage vers l'extérieur.
Les bras sont en extension et se fléchissent légèrement à l'approche de la
prise d'appui. Les épaules descendent plus bas que les mains et les coudes
Objectifs: Création d'une zone de basse pression (aspiration); Vagues et
des Bulles

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Rythme: à effectuer doucement


 3) Balayage semi-circulaire vers le bas et l'intérieur, puis vers le haut
jusqu'à ce que les mains soient accolées sous le menton, coudes plaqués
sur le buste. Les coudes se fléchissent pour atteindre 90° à la fin du
balayage
Objectifs: Propulsion; Elévation du torse  de la flexion des hanches 
Résistances de forme
Rythme: accélération du mouvement jusqu'à ce que les mains se
rejoignent.
 4) La phase de récupération débute lorsque la main a parcouru  la
moitié du balayage vers l'intérieur. Le nageur déplace ses coudes vers le
bas et l'intérieur ce qui permet le dégagement des épaules de l’eau ainsi
qu’un changement de direction des bras vers l'intérieur et l'avant. Cette
extension des bras se fait de manière profilée et accélérée : épaules hautes
(grâce à l'appui sur l'eau) et en enroulement interne (pour plonger…),
mains à plat sur la surface pour « glisser » suite à l’appui des jambes.
Objectifs: Résistances; Replacement hydrodynamique

6) Organisation spatiale et temporelle des mouvements de jambes

 1) Après l'action propulsive des bras, les jambes sont ramenées vers
l'avant jusqu'aux fesses par une flexion importante des genoux et faible
des hanches. Pour cela, les nageurs doivent soulever la tête et les épaules
hors de l'eau  descente des hanches et inclinaison du corps. Les jambes
doivent être profilées à l'intérieur de la ligne des hanches, pieds pointés
vers l'arrière, les genoux légèrement écartés (largeur des hanches) =
"Talons-Fesses"
Objectifs: Résistances
Rythme: Vitesse faible
 2) Ouverture semi-circulaire de la surface interne des pieds et des
jambes vers l'extérieur à l'approche des fesses; et ce, jusqu'à ce que les
pieds soient en dehors des hanches, tournés vers le bas et l'arrière (=
verrouillage des chevilles en Hyper flexion et en éversion ) + Flexion
maximale des genoux en rotation externe (anti-anatomique) + Légère
flexion des hanches
Objectifs: Prise d'appui  Résistances mais Propulsion lors du
balayage interne

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Rythme: Vitesse faible


 3) Le mouvement se poursuit par un balayage intérieur, vers l’arrière,
puis vers le haut ( légère ondulation des hanches). Au départ
l'écartement des genoux et le verrouillage des pieds sont maintenus; la fin
du fouetté se terminant par le rapprochement complet des jambes en
extension, puis des pieds (pointes tournées vers l’intérieur)
Objectifs: Propulsion, Montée des hanches ( plongeon)
Rythme: Accélération violente = Fouetté (mouvement le plus rapide des 4
nages)
 4) Pendant la phase propulsive des bras, les jambes sont maintenues
étendues et serrées.

7) Respiration
 Elle est indissociable de la double coordination bras/tête-respiration
avec comme pour toute les nages, une inspiration/temps mort et une
expiration/temps moteur
 La tête passe par différentes position afin d'assurer 1 respiration/cycle
(règlement):
- Elle est entre les bras (regard vers le bas) lors de leur extension
vers l'avant.
- Quand les bras commencent le balayage vers l'extérieur, elle se
redresse
- A la prise d'appui elle coupe la surface
- et est au plus haut au début du retour
- Enfin, la tête et les épaules doivent
rester hors de l'eau jusqu'à la fin du
retour des jambes et le début du
balayage vers l'extérieur; ceci pour
permettre le retour des bras en surface
 L'expiration se place sur l'action motrice
des bras

8) Coordination générale (Bras/Jambes)


 On distingue habituellement 4 phases dans un cycle de Brasse:
1- balayage ext des bras / temps mort des jambes
2- retour des jambes / retour des bras
3- fouetté des jambes / temps mort des bras
4- glisse : variable selon la vitesse de nage
 3 types particuliers de synchronisation peuvent être employés selon
l’allure de nage :

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 "Glissant" = Existence d'un court intervalle entre la fin du


battement et le début du mouvement de bras pendant lequel le
nageur glisse  décélération importante pendant l'intervalle 
Distances longues (vitesses moyennes)
 "Continu" = Le mouvement de bras débute à la réunion des jambes
 Légère décélération pendant le balayage externe du bras 
Distances moyennes (vitesses élevées)
 "Chevauchement" = Le mouvement de bras débute avant la fin du
battement  pas de décélération mais coût énergétique plus élevé
 Distances courtes (vitesses très élevées)
Exemple de H Duboscq (JO 2004) :
- temps mort/bras = 50% du cycle
- temps mort/jambes = 42% du cycle
- temps mort simultané des bras et des jambes = 17% du cycle

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Bibliographie
- [Link], C. (1994). LA NATATION . PARIS : vigot

-COUNSILMAN ,J,E .(1986). La natation de compétition .Paris :vigot

-PEDROLETTI ,M,(2009).NATATION : de l’apprentissage aux jeux


olympiques . Paris : amphora

-PEDROLETTI,M,(2000).les fondamentaux de la natation .Paris :amphora


-PERRIN .S , (2013) .NATATION : guide pour enseigner .Paris : amphora

-[Link]
natation/l-hydrodynamisme-en-natation-2889_A

-[Link]

37
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COUR N°6
Le départ en natation sportive

LE DÉPART PLONGEON

-Les types de départ


-Les étapes du départ
-Le départ en dos crawlé
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 / LE DÉPART PLONGEON
Le départ d’une course s’effectue essentiellement de deux manières .La
première, a partir d’un plot ou d’un bord , le cas des trois techniques de nage
,Crawl , Papillon et la Brasse. La deuxième s’effectue dans comme est le cas de
la nage du Dos crawlée.

Plusieurs analyses décrivent les départs comme un gain énorme dans la


performance sportive. Le nageur Arrivé a un certain niveau de performance ou
les dixièmes et les centièmes de seconde accordent une grande importance dans
le résultats sportifs (Beaucoup plus les sprinters que les nageurs de fond).

Il se trouve de manière générale , les conditions d’un bon départ sont ;

 Avoir des bonnes réactions (rapide).


 La capacité de fournir une puissance maximum instantanée et juste.
 Une connaissance et appréciation des mécanismes physiologiques.
 Une compréhension des principes de l’hydrodynamiques et biomécanique.
([Link], 1985)

 Historique
Le départ aussi est passé par plusieurs phases de développement jusqu'à sa
forme actuelle .Les premières compétitions, les départs s’effectuaient dans l’eau
en position de nage .Le départ avec plongeon a été introduit par les nageurs de la
fédération allemande de natation en 1912 jusqu’au 1920. A partir de cette même
année ou on introduit les départs plongeons en Allemagne pour tous les styles de
nage, mais 4 quatre années plus tard, le départ en dos s’est a nouveau effectué
dans l’eau. (Lewin, 1981)

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1/Les types de départ


Nous pouvons utiliser deux grands modes de départ pour le crawl, brasse et
papillon.

1-1/Le départ grippé


La première méthode, qui est maintenant la plus communément utilisée, est la
méthode dite grab-start. Le nageur s’accroche au plot avec les mains pour se
mettre immédiatement en déséquilibre par une forte action des bras afin de
rapidement pousser sur ses jambes.

1-2/Le départ lancé (départ traditionnel)


La deuxième méthode qui peut être utilisée par le nageur ne sentant pas bien
dans cette position, consiste à se servir de ses bras comme d’un balancier, ou de
faire un mouvement circulaire pour prendre de l’élan et avoir une poussée
coordonnée des jambes quand les bras sont projetés vers l’avant. Cette méthode
est utilisée seulement dans les départs des relais qui donne un départ beaucoup
plus long et permet une détente plus grande .Non seulement permettra une
réaction favorable, mais aussi d’anticiper le signal de l’envol et le début de la
course (relieurs). (Pedroletti) (Figure P1)

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FIGURE P1

Les types de départ plongeon

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2/Les étapes du départ


Le départ d’une course s’effectue essentiellement de deux manières .La
première, a partir du bord (plot) du bassin ; c’est le cas la nage du crawl, la
brasse et du papillon .La seconde s’opère, dans le cas du dos crawlé dans l’eau.
Le départ plongeon propulse le nageur loin du bord du bassin, avec le maximum
de vitesse et de l’élan. Le trajet aérien sera prolongé, autant que possible car
aussitôt le nageur est impacté dans par plusieurs points d’entrées, on appelle
cette technique de départ l, le départ à plat. Sauf que cette technique de
prolongé la phase aérien est contestée par plusieurs techniciens , ou ils trouvent
que le plongeon doit se réaliser en profondeur ( les points du corps se relient a
pénétrer dans le même trou dans la surface ) , et qui donne l’avantage a la glisse
sous marine ( Figure P1) .( voir plus loin dans le cours ) .

Pour poursuivre les étapes qui décrivent la technique a adopté pendant le départ
nous l’avons divisé en :

 La position préparatoire
Les nageurs doivent se tenir a l’arrière du plot de départ en attendant
l’autorisation et de se mettre en position de départ. La position a prendre a cette
instant est illustrée dans la Figure 2. Les deux orteils des deux pieds sont
accrochés au bord antérieur du plot de départ. Les pieds sont écartés
approximativement au même niveau de la largeur des épaules. Une deuxième
position des pieds est adoptée récemment par un nombre considérable de
nageurs, celle ou l’un des pieds est en retrait par rapport a l’autre qui favorise
d’avantage l’entrée rapide dans l’eau .Ceci est probablement a un ajustement de
la gravité du corps. Le nageur saisit le plot les doigts. Les mains peuvent être
indifféremment placées à l’intérieur ou à l’extérieur des pieds. (Figure P3 )

Les genoux fléchis à 30° a 40 ° environ. Les coudes étant également


légèrement fléchis .La tète est basse et regarde l’eau juste devant le plot. Dans

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cette position les nageurs penchés en avant et tendre les muscles des jambes de
façon a pouvoir se mettre en action. ([Link], 1994)

FIGURE P2

La position préparatoire

FIGURE 3

Les différentes positions des pieds au moment du départ

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 La traction
Cette phase est montrée sur la figure 4. Le nageur exerce une traction vers le
haut contre le plot. Ceci tire ses hanches et par conséquent son centre de gravité
vers l’avant au delà bord antérieur du plot. Ce qui tend à le faire tomber dans
l’eau .Le nageur fléchit les genoux et les hanches pendant cette chute. (Figure
P4)

FIGURE P4

La traction

 L’envol du plot ou le décollage.


Cette phase est visible dans la Figure 5 .Le nageur relâche le bord du plot dés
que son corps commence a se déplacer vers l’avant .Il tombe vers le bas et
l’avant jusqu'à ce que les genoux sont fléchis a 80° environ. A ce moment, les
genoux sont étendus et quitte le plot pour un décollage .La propulsion est
assurée par extension puissante des hanches et des genoux, suivi d’une extension
des chevilles .Les bras sont étendus vers l’avant dans un mouvement semi
circulaire. La tète suit le mouvement des bras. L’angle d’envol formé par le plot

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et les jambes des nageurs doit être d’environ 40° à 50°. (Figure P5)

FIGURE 5

Le décollage ou l’envol du plot

 Le vol.
Après avoir quitté le plot de départ, le nageur se déplace dans l’air en gardant
tronc en extension .Il fléchit le bassin au moment ou il franchit le sommet de la
courbe du vol. Après la flexion du bassin, le nageur soulève ses jambes pour les
aligner avec le tronc au moment de l’entrée. (Figure P6)

FIGURE P6

Le vol

 Pénétration ou l’entrée dans l’eau


La totalité du corps doit impérativement d’ajuster son entrée dans l’eau
par le même point créé par les mains. La position du corps est profilée, les
deux bras tendus et collés .La tète positionnée en dessous des bras,

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regardant en bas. Les jambes sont en extension complète et réunies


.L’angle d’entrée dans l’eau doit être entre 30°et40° environ. (Figure P7)

FIGURE P7

L’entrée dans l’eau

 Coulée sous marine (La phase de glisse)


Après l’entrée dans l’eau les nageurs doivent se mettre en position profilée
pendant un court instant .De toute évident la glisse est déterminée par la
distance parcourue .On glisse moins en sprinte et l’inverse pour les moyennes
et longues distances .La vitesse de la glisse ne doit descendre au dessous de
la vitesse de nage . (Figure P8)

FIGURE P8

La coulée sous marine

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 Reprise de nage
Les nageurs doivent commencer leur cycle de nage juste après la sortie de l’eau
et atteindre la vitesse de nage souhaitée. Les reprises de nages des techniques de
nages sont régies par le règlement de la nage en elle-même. Voir le règlement
FINA. ([Link], 1994)

NB :

Pour la coulée et la reprise de nage, ces deux étapes sont considérées


comme l’enchainement au départ plongeon et non pas des phases du départ.

2/Le départ en dos crawlé


Le départ en dos crawlé se fait dans l’eau face au mur .Les étapes du départ en
dos crawlé restent presque les mêmes a un détail prés. La différence se
détermine dans les formes et les technique exécutées, étant donné que le départ
se fait dans l’eau et non pas sur une plate forme ;

 La mise en place.
Cette phase sera comparable à celle des autres de départs.

 Entrée dans l’eau.


Au long sifflet du juge-arbitre, les nageurs doivent se mettre dans l’eau et se
positionner face au mur .(Figure P9)

FIGURE P9

La position préparatoire

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 Position initiale de départ.


A ce niveau, le nageur face au mur place les mains sur les étriers et pose les
pieds au mur (ou sur un support starting-block) (figure 9) .Le nageur a le choix
de prendre avec ses deux mains et de changer leur position selon la forme et la
conception de l’étrier. En règle générale la position des pieds est symétrique ou
très l’égerment décalée et cela s’explique lorsque le mur ou la plaque
chronométrique sont glissants. (Figure P9)

 Position de préparation.
Au signal, le nageur se groupe et dégage partiellement son bassin hors de l’eau
.Sa tète est franchement baissée .Les coudes et les genoux sont fléchis. (Figure
P10)

FIGURE P10

La position préparatoire

 Traction et envol
Au signal du départ , les mains appuient fermement vers le bas sur les étriers
pour avantager un mouvement du corps vers le haut .Pendant ce temps la tète est
basculée vers l’arrière , le bassin est dégagé de l’eau et les jambes poussent en
arrière .L’extension des jambes se prolonge, créant un mouvement vers le haut
avec un dégagement de plus en plus marqué du bassin .L’extension de la tète est
très remarquable .C’est dans ce temps que les mains lâchent les étriers .Les bras
sont lancés vers haut et les cotés .Certains nageurs préfèrent un mouvement
uniquement latéral .Les bras sont le plus souvent fléchis au niveau des coudes .

La poussée se prolonge jusqu'à l’extension complète des jambes sur les cuisses
.C’est dans ce temps que les bras passent au niveau de la tète .La tète continue
son mouvement vers l’arrière, c’est en principe dans ce temps que se réalise
l’inspiration. Une extension des chevilles termine l’impulsion jusqu'au moment
ou les pieds quittent le mur. (Figure P11)

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FIGURE P 11

La période de la traction et de la poussée

 Le vol
Une phase assez restreinte a comparer avec les autres départs préalablement
cités. Une courbe se dessine, les mains entre en contact avec l’eau alors que les
pieds en sortent. (Figure P12)

FIGURE P 12

La phase de vol

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 L’entrée dans l’eau.


Dés que le les mains sont en contact avec l’eau et l’arc est formé, les épaules, le
buste, le bassin entrent également dans l’eau .A ce moment, pour éviter que le
corps ne s’enfonce trop, a un abaissement du bassin et un relevé des pieds
établissent l’alignement horizontal. (Figure P13)

FIGURE P13

La phase de vol

 Coulée et reprise de nage


Cette phase, est identique aux autres départs. Les nageurs doivent se mettre en
position profilée pendant un court instant en position de glisse sous marine sur
le dos. Les nageurs doivent commencer leur cycle de nage juste après la sortie
de l’eau et atteindre la vitesse de nage souhaitée. (Figure P14)

FIGURE P14

La coulée et reprise de nage en dos crawlé

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La Bibliographie

-[Link], M. (1985). SCIENCE DE L'ENSEIGNEMENT DE LA NATATION


. paris : VIGOT .

-Lewin, G. (1981). Natation Manuel de l'entraineur . Paris : VIGOT .

-[Link], C. (1994). LA NATATION . PARIS : VOGOT .

-McGuinness, H. (2010). anatomy & PHYSIOLOGY THERAPY BASICS.


HODDER EDUCATION AN HACHETTE UK COMPANY AND DYNAMIC
LEARNING .

-Pedroletti, M. NATATION du débutant a l'international . Paris : amphora .

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COUR N°7
Le virage en natation sportive

-Les différents virages


- Les virages des nages symétriques
- Les virages des nages asymétriques
- Les virages des quatre nages
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1-Le virage en natation


Le virage, sauf les distances des 50 mètres en grand bassin, est un moment très
important dans une compétition de natation. Si on fait l’inventaire des formes de
virages existant en compétition de natation , il est possible de classer 7 genres de
virage : les 4 virages des 4 styles de nage , (crawl-crawl),(brasse-brasse),(dos-
dos),(papillon-papillon) :et les trois jonctions des virages dans une épreuve des 4
nages (1004n,200 4n , 400 4n) : ( papillon -dos ) ,(dos-brasse), (brasse-crawl).
(CHOLET, 1997)

Alors si en analyse le virage, c’est un procédé technique pour exécuter une


transition entre deux phases dans une épreuve de natation .Cette liaison
d’enchainement peut être entre deux nages différentes ou dans la même nage .le
virage est un passage forcé dans une compétition de natation . La contrainte de
la conception des bassins qui sont délimités par deux murs que se soit en 25 m
ou en 50 m , le virages s’effectue pour résoudre un problème qui est la
continuité et la rapidité de la course . Aussi si on qualifie le virage comme une
aubaine tel comme il est le cas des départs , ou le nageurs progresse aussi bien
dans une course de natation par ces perfections de ses virage que par la distance
nagée .

1. Les différents virages

Il ya deux grandes famille de virages : Les virages a la main et les virages


culbutes .il indispensable de bien apprendre le virage a la main avant la culbute.
C’est la technique de base.

a. Le virage a la main
Pour exécuter un virage à la main il est indispensable de connaitre et de
maitriser l’essentiel de la technique de base. Le virage se compose :

 D’une approche
 D’une prise d’appui des mains au mur,
 D’une bascule,
 D’un enfoncement sous l’eau,
 D’une prise d’appui des pieds au mur et d’une poussée,
 D’une coulée,
 D’une reprise de nage.

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L’approche
Vous devez arriver au mur
 Sur la glisse induite après le dernier geste technique propulsif
 Profitant de la glisse pour se mettre sur le coté.
 Ce dernier mouvement propulsif doit être complet.
 Le bras ne revient pas vers l’avant mais reste en appui le long du
corps
 Vous tournez votre main .paume vers le fond , pour la mettre en appui
sur l’eau .
 Ne retirez jamais votre bras avant au dernier moment .Pour ramené le
bras qui vient de faire l’effort.
 La tète reste dans l’axe.
La prise d’appui des mains au mur

 La main touche le mur avec délicatesse, d’abord par les doigts puis la
paume.
 Le bout des doigts est dirigé vers le haut.
 Vous vous laissez aller sur le mur sans vous bloquer, en laissant se
fléchir votre bras .Le coude pointe vers le bas, vous été sur le coté.
 Le bras arrière appui a la surface, est déjà placé pour la poussée.
 La tète est toujours dans l’axe.
La bascule

 Vous replier vos jambes en ramenant les genoux vers le ventre et les
talons vers les fesses. Les plantes de pieds restent allongées.
 Dans le même temps vous redressez la tète.
 L’épaule est au mur , sur l’appui de votre main .vous provoquer une
bascule autour des reins de l’ensemble du corps .La tète , tronc ,les
jambes ,sont sur un même axe.
 La bascule autour reins permet dans le même temps de , de ramener
les jambes groupées vers le mur et de placer la tète dans la nouvelle
direction.
 Les jambes passent par la verticale du fond .la tète dégagée de l’eau
dans un même plan , suit le mouvement .
 La main quitte l’appui du mur quand le corps, sur un même axe se
trouve dans un plan vertical, jambes vers le fond, tète hors de l’eau.

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Il est un instant ou vous ne toucher plus le mur avec aucunes des


parties de votre corps .

L’enfoncement sous l’eau

 La bascule entraine l’ensemble du corps, les jambes vont vers le mur


et se place comme il faut sans le toucher .la tète dans la direction
opposée, s’enfonce sous l’eau dans le même mouvement.
 Toujours sur le coté, les bras se rejoignent sous la surface de l’eau.
 Les jambes remontent, la tète et les bras s’enfoncent, les mains se
placent l’une sur l’autre.
La prise d’appui des pieds au mûr et a la poussée

 Les pieds peuvent reprendre appui au mur seulement quand le corps


aligné sous l’eau se retrouve parallèle a ,la surface a la bonne
profondeur .
 L’appui se fait en souplesse et avec délicatesse afin de ne pas bloquer
l’inertie du mouvement .
 La poussée se fait dans la continuité de l’appui, elle profite de
l’inertie du mouvement doit s’y additionner .Elle est progressive et
s’accélère sur le fouetté de l’extension des pieds.
 C’est sur la poussée que vous commencer a vous replacer sur le
ventre.
La coulée

 Sur la poussée vous devez vous mètre en extension complète.


Cette position profilée qui offre le moins de résistance à l’eau est
active et tonique.
Attention a la position de la tète entre les bras qui sont tendus, les
mains l’une sur l’autre .il faut serrer les fesses et avoir les jambes
et les pointes des pieds bien en extension.
 Maintenez la position le plus longtemps possible pour profiter de la
glisse jusqu’ a ce que la vitesse commence a diminuer.
 Vous été a nouveau sur le ventre.
La reprise de nage

 Vous commencez par une reprise des battements .d’abord en


souplesse et avec une bonne amplitude pour reprendre l’appui de
l’eau.

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 Vous enchainez votre mouvement de bras qui doit commencer en


souplesse pour une bonne reprise d’appui .Ce premier mouvement qui
se fait sous l’eau doit être plus ample que les autres .il permet la
sortie de l’eau et le placement de l’autre bras qui s’enchaine .(figure
V1)
A . Le virage a la main

FIGURE V 1

Les étapes d’un virage a la main

b. Le virage culbute
Le virage culbute se compose de 5 actions inter dépendantes qui s’enchainent.

 L’approche du mur.
 La rotation.
 L’appui et la poussée au mur.
 La coulée.
 La reprise de nage.
Les deux premières actions se caractérisent par des techniques
appropriées a la nage. Pour les dernières actions, sont identiques au
virage de base qui est le virage a la main.

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L’approche du mur.

 il faut arriver au mur en accélération, le bras de l’avant dernière traction


n’est pas ramené , il reste en appui le long du corps .
 la dernière traction doit être complète et induire une accélération.
 il faut que vous soyez capable d’arriver sur les deux bras.
 il ne faut pas respirer le dernier mouvement sur la glisse.
 les mains se retrouvent au niveau des hanches se tournent, paumes vers le
fond, pour s’appuyer sur l’eau.
 Vous garder votre regard fixé sur le mur.
La rotation

 C’est la vitesse de déplacement alliée a l’action de la tète qui va permettre


la rotation.
 La flexion de la tète accélère la vitesse de rotation.
 La tète vas d’abord vers le bas, puis vers l’arrière et le haut pour se
rapprocher des genoux sont encore a la surface.
 Le corps suit le mouvement de la tète.
 La tète se place sous les jambe et les genoux qui sont encore allongés en
surface .
 Les mains en appui sur l’eau évitent au corps de s’enfoncer.
 Quand la tète se retrouve au niveau des genoux, le dos en appui sur l’eau
vers le fond est parallèle a la surface .
 La bascule des reins provoquée par le mouvement de remontée de la tete
aux genoux , est naturelle .C’est elle qui va entrainer le passage
automatique des jambes qui doit se faire sans effort .
 A la suite de la bascule des reins , les jambes qui sortent de l’eau
allongées se fléchissent et se regroupent rapidement .
 Elles entrent l’eau groupées sans toucher le mur restent jusqu'à ce qu’elles
se retrouvent au niveau de la tète. (PEDROLETTI)

2. Les virages des nages symétriques

Les règlements F.I.N.A spécifiques aux virages de brasse et de papillon :


En brasse : « dés le début de la première traction de bras , après chaque
virage , le corps doit rester allongé sur la poitrine et les deux épaules

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doivent être parallèle a la surface de l’eau ».A chaque arrivée et virage de


la course , le toucher doit se faire avec les deux mains simultanément soit
au niveau de l’eau , soit au dessus , soit en dessous .Les épaules doivent
rester dans le plan horizontal jusqu'à ce que le toucher ait été fait.(figure
V2)(tableau V2)
En papillon : comme en brasse le contact doit se faire en deux mains
,simultané ,les épaules en position horizontale et en parallèle a la surface
de l’eau . Le nageur est autorisé après virage de faire un ou plusieurs
mouvements de jambes sous l’eau ( coulée). (CHOLET, 1997).(figure
V2)(tableau V1)
Virages papillon ou brasse

FIGURE V 2

Les phases dans un virage papillon et brasse

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[Link] virages des nages asymétriques


a) Virage en dos crawlé (dos-dos)
SW 6.4 Lors du virage, il faut qu’une partie quelconque du corps du nageur
touche le mur. Pendant le virage, les épaules peuvent être tournées au-delà de la
verticale de la poitrine, après quoi une immédiate traction continue du bras ou
une immédiate traction simultanée des deux bras peut être faite pour amorcer le
virage. Le nageur doit être retourné à une position sur le dos lorsqu’il quitte le
mur. Virage crawl ( crawl-crawl) (Arbitres, 2017-2021 ) voir annexes Le
virage peut être effectué a la main ou par une culbute « en dos »

FIGURE V 3

Les phases dans un virage culbute en dos

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b) Virage en crawl (crawl-crawl)


SW 5.2 Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de
chaque longueur et à l’arrivée.(figure V4)

FIGURE V 3

Les phases dans un virage culbute crawl

[Link] virages des quatre nages

a) Virage papillon dos : s’effectue comme en paillon sauf que après le


contact des deux mains le nageur se met sur dos pour entamer sa course
en dos .( figure V4)

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b) Virage dos brasse : deux possibilité sont envisagées , une en culbute


arrière après avoir toucher le mur par la main . La deuxième est que le
nageur fini sont cycle de bras sur le dos et en moment ou il touche le mur
par sa main il bascule dans l’autre sens de la course en regroupant les
deux jambes en les plaçant au mur et cela sans avoir a changer la position
dorsale .
c) Virage brasse crawl : c’est reprendre la course en crawl après un virage
de brasse .

(Verger, 1993)

FIGURE V 4

Les phases dans des virages des quatre nages

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La bibliographie

- Arbitres, F. -C. (2017-2021 ). Règlement FINA . (Edition octobre 2017) .


- CHOLET, D. (1997). NATATION SPORTIVE APPROCHE SCIENTIFIQUE
. PARIS : VIGOT.

- PEDROLETTI, M. Fondamentaux de la natation . paris : amphora .

Verger, M. (1993). Perfectionnement et entrainement en natation . paris : vogot .

62
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COUR N°08
La nutrition du nageur

- Un petit rappel sur les différentes sortes de sucres


- Epreuves longues en bassin et en eau libre : alimentation avant et
après l’effort .
- Natation de vitesse : musculation et alimentation avant, pendant
et après l’effort.
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La nutrition du nageur
Hippocrate, père de la médecine occidentale affirmait déjà « que ton aliment soit
ta première médecine ». Aujourd’hui, les scientifiques valident le fait que notre
alimentation influence une grande partie de notre état de forme et donc nos
performances sportives. L’alimentation est un facteur de plus en plus pris en
compte par les sportifs de haut niveau pour améliorer leurs performances.

Comment le nageur entraîné doit-il adapter son alimentation pour être


performant ?

Tout d’abord, il faut bien prendre conscience que pour un sédentaire,


l’alimentation influencera plus sa santé que ses performances. Pour améliorer
ses performances, il devra avant compter sur la régularité et la qualité des
entraînements.

Plus un nageur gagne en expertise, plus l’alimentation va pouvoir influencer ses


performances. Durant un effort physique, on utilise toujours un mélange de
glucides et de lipides. Pour les exercices de basses intensités, on utilise
principalement les graisses. Plus l’exercice augmente et plus les glucides sont
mobilisés.

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Pour ses entraînements, le nageur expert aura besoin de constituer des réserves
de glycogène (sucre sous forme complexe) au niveau du foie et des muscles.
Pour cela, la meilleure stratégie consiste à consommer des aliments avec des
index glycémiques (IG) faibles ou modérés. En effet, ce type d’aliments permet
de constituer des réserves glucidiques tout en favorisant la combustion des
graisses. La consommation d’aliments à IG bas permet d’éviter les variations de
glycémie à l’origine des « coups de barre ».

Un petit rappel sur les différentes sortes de sucres ?

L’index glycémique (IG) est un indicateur qui révèle la capacité d’un aliment à
élever plus ou moins la glycémie, c’est à dire la concentration de sucre (glucose)
dans notre sang. Les légumes, les fruits ou les céréales ont de faibles IG. Les
sucreries, le riz blanc, le pain blanc, … ont un IG élevé, ils créent une
hyperglyclémie dans notre sang.

Epreuves longues en bassin et en eau libre : alimentation avant et après


l’effort

Une semaine avant votre départ, augmentez vos rations de glucides et de lipides,
tout en diminuant vos protéines. La veille de l’effort, vous pouvez consommer
en plus de votre ration : des fruits secs, des fruits doux et des céréales complètes
sans gluten (facilement assimilables, fournissant un maximum d’énergie). En ce
qui concerne les réserves énergétiques, il est impératif d’adapter le volume et
l’intensité de l’entraînement pendant les 48 heures qui précèdent une
compétition. Notre corps a besoin de 24 à 48 heures pour reformer ses stocks de
glycogène musculaire, si je les épuise pendant cette période, je suis à sec pour
ma course…

Pendant la course : Evitez les sources de glucides en poudres car elles ont des IG
élevées, ce qui favorise la survenue d’une hypoglycémie réactionnelle s’ils sont
consommés avant l’effort. Il faut démarrer l’épreuve sans avoir faim, c’est à dire
qu’il faut avoir mangé pas trop longtemps avant sans être gêné par la digestion.
Le jour de l’épreuve, essayez de fractionner les repas pour alléger la digestion. Il

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faut limiter les apports en graisses et en fibres (notamment les végétaux).


D’autre part, il faut arrêter de manger une heure avant l’effort.

Après l’effort, seuls 26% des glucides à IG élevé ingérés servent effectivement à
synthétiser du glycogène musculaire, le reste étant utilisé par le foie et stocké
sous forme de graisses corporelles. Il est nettement plus judicieux de choisir des
aliments à IG bas juste après l’entraînement ainsi qu’aux repas suivants.

Natation de vitesse : musculation et alimentation avant, pendant et après


l’effort

Dans les nages de vitesse, les nageurs ont souvent recours à la musculation pour
augmenter leurs performances. Dans ce cas, l’alimentation est essentielle si l’on
veut potentialiser les séances de musculation.

On peut manger un peu plus de protéines quand on réalise de la musculation. Il


est plus efficace d’apporter un mélange de protéines (20 à 40 g) et de glucides
(20 à 100 g). Pendant une séance de musculation on peut prendre des protéines
prédigérées, les hydrolysats, car le système digestif est limité pendant un effort.
L’hydrolysat est la seule protéine capable de bloquer le catabolisme et
d’engendrer l’anabolisme pendant l’entraînement. Cependant, l’hydrolysat est
assez cher. Il peut aussi être intéressant d’apporter des glucides limiter la
diminution des niveaux de glycogène dans les muscles. Seuls les glucides à IG
élevés offrent ces bénéfices.

Après l’entraînement l’objectif est de limiter le catabolisme et d’augmenter


l’anabolisme (sauf en cas de perte de poids ou de sèche). C’est ce processus qui
permet le progrès par le biais de la surcompensation, c’est à dire la capacité du
corps à se renforcer à un stress.

En 2013, des chercheurs ont montré qu’il n’était pas nécessaire de manger juste
après l’entraînement, la fameuse fenêtre métabolique. Le plus important, c’est
que l’écart entre le repas avant et après l’entraînement ne dépasse pas 3 à 4
heures pour maximiser les résultats.

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Bibliographie

- Souccar .T, 2015 : La meilleure façon de manger ,paris ,thierry souccar


éditions.

- Venesson .J , 2011 : La nutrition de la force, paris, thierry souccar éditions.

- Hugues.D, 2012 : Nutrition de l'endurance ,paris, thierry souccar éditions.

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Cour n°09
Les étirements du nageur

- Les étirements pré-entrainement

- Les étirements post-entrainement

- Les étiremets à distance de l'entraînement


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 Les étirements pré-entrainement


Avant un entrainement de natation, il est possible d’étirer ses muscles de façon
active, afin de les préparer à l’effort. On privilégie les étirements balistiques,
c’est-à-dire des balancements rythmiques de plus en plus amples. Ils
s’appliquent essentiellement aux membres supérieurs et ne doivent pas dépasser
une durée de 20 secondes, que l’on peut répéter 3 fois.

Objectifs :

 Rodage articulaire et musculaire avant un effort


 Activation du tonus musculaire
 Entretient de la souplesse active

 Les étirements post-entrainement


Les étirements que l’on réalise juste après avoir nagé doivent être passifs et
courts. Il ne faut pas chercher de grandes amplitudes mais juste la mise en
tension du muscle sollicité pendant l’entrainement, afin de lui rendre sa
longueur. En effet, les contractions répétées d’un muscle ont tendance à le
raccourcir.

Ici la mise en tension du muscle ne doit pas excéder 20 secondes (à répéter 3


fois).

Objectifs :

 Récupérer ses amplitudes articulaires physiologiques


 Entretenir sa souplesse
 Induire la détende après l’effort

 Les auto-étirements du dos et des membres supérieurs

Le muscles du dos des membres supérieurs sont les muscles moteurs en


natation, les plus sollicités. Il faudra donc privilégier l’étirement de ces muscles
si l’on n’a pas beaucoup de temps à accorder aux étirements après
l’entrainement.

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Les auto-étirements sont des étirements globaux, ciblant un groupe de muscles


participant à une même fonction.

L'étirement du trapèze : Doigts joints paumes vers l’avant, bras tendu à


l’horizontale en avant, tête rentrée (menton contre le thorax).

Etirement de trapèze

L'étirement du muscle Elévateur de la Scapula : La main positionnée à l’arrière


et légèrement sur le côté de la tête, amène celle-ci en flexion + inclinaison +
rotation du côté opposé au muscle étiré.

elevateur_scapula

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Etirement du grand dorsal : Debout, bras au ciel, incliner son buste du côté
contro-latéral au muscle étiré. La tension est majorée par l’autre bras en
attrapant le poignet et en le tractant légèrement.

etir_grand_dorsal

Etirement des petit et grand romboïdes : Assis par terre, une est jambe tendue
et la jambe homolatérale au muscle étiré est fléchie.

Le bras homolatéral attrape la cheville opposée (celle de la jambe tendue) ou le


bord latéral du pied selon la souplesse.

Le bras controlatéral majore la rotation, main posée au sol derrière les fesses.

romboides

Pour étirer les muscles de l'épaule, il faut les regrouper selon leurs fonctions.

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Les rotateurs médiaux du bras : Le grand pectoral (1) est le principal concerné
en natation. Le grand dentelé (2), le grand rond (3) et le sub scapulaire (4) sont
concernés en second lieu.

Debout, coude à 90°, bras à 90° d’abduction, avant-bras contre un mur, la


tension est majorée en orientant son buste du côté opposé au bras étiré.

Pour un étirement plus spécifique, le faisceau supérieur du muscle sera étiré en


mettant le bras à 45° d’abduction et le faisceau inférieur du muscle sera étiré en
mettant son bras à 135° d’abduction.

Deuxième grande fonction des muscles de l'épaule : Etirement des rotateurs


latéraux du bras, c'est à dire le deltoïde postérieur (1), le petit rond (2) et le
muscle infra-épineux (3) : l'abduction horizontale est majorée par l’autre bras
au-dessus du coude.

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Etirement des muscles du bras : commençons par le triceps.

Porter son coude au ciel avec la main dans le dos. L’étirement est majoré par
l’autre main qui tracte le coude en arrière. Veiller à garder le coude dans l’axe,
au-dessus de l’épaule.

Etirement du biceps : Main contre un mur, coude en extension, épaule en


extension.

 Les auto étirements des muscles des membres inférieurs

Etirement du muscle piriforme (rotateur latéral de la cuisse, qui devient rotateur


médial au-delà de 60° de flexion de hanche). Allongé sur le dos, on croise la
cheville du membre étiré sur le genou opposé. La tension est majorée par les
mains qui tirent la cuisse vers soi. Pour les personnes plus souples, le coude
(droit sur la photo) peut s’écarter pour ouvrir d’avantage la cuisse du membre
étiré.

Les photos montrent l’étirement du muscle piriforme droit.

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Etirer les muscles du fessier : les jumeaux supérieur et inférieur (photo 1), les
obturateurs interne et externe (photos 2 et 3), le carré fémoral (photo 4) et le
grand fessier (photo 5)

Etirement du psoas-iliaque : En chevalier servant, on augmente l’extension de


hanche (et donc la tension) en amenant son bassin vers l’avant.

Etirer les muscles de la cuisse : le quadriceps

Attraper la jambe au-dessus de la cheville et amener le talon au contact de la


fesse en veillant à ne pas cambrer le bas du dos. Le genou doit rester dans l’axe,

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c’est-à-dire quasiment au contact du genou opposé. La tension peut être majorée


en faisant une rétroversion de bassin.

Etirement des ischio-jambiers : dans l'ordre le biceps fémoral, le semi tendineux


et le semi membraneux.

Allongé sur le dos, une jambe reste tendue au sol, l’autre jambe est ramenée vers
soit, avec un élastique placé sous la plante des pieds pour étirer toute la chaîne
postérieure, ou avec les mains jointes en arrière du genou ou de la jambe (genou
tendu) pour un étirement plus intense.

etir_ischio

L'étirement des ischio-jambiers peut aussi se réaliser debout sur un plot de


départ, genou tendu, on s’incline en avant en gardant le dos droit pour majorer la
tension

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Etirement des adducteurs (principalement pour les brasseurs) : Adducteurs


monoarticulaires : On les étire dans la position « papillon » ; assis par terre avec
les jambes fléchies et les deux plantes de pied en contact. On majore la tension
en inclinant son buste vers l’avant.

Etirement du Gracile, muscle Adducteur polyarticulaire : assis, jambes tendues


écartées pointes de pieds vers l’extérieur, se pencher en avant.

L’étirement des adducteurs longs peut aussi se faire une jambe après l’autre.

 Etirer les muscles de la jambe : le triceps sural.

Position de fente : Mains contre le mur, une jambe est fléchie, la jambe étirée est
tendue en essayant d’amener le talon au contact du sol. Si le contact talon-sol
est d’emblée atteint, il faut reculer la jambe étirée.

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mollets

 Les auto-étirements des muscles du tronc.

Ils sont très importants pour les papillonneurs.

Etirement du droit de l'abdomen : Position du Cobra : allongé sur le ventre, on


place les mains de part et d’autre des épaules puis on pousse sur ses mains pour
tendre les coudes.

droit_abdo

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Etirement du transverse de l'abdomen : il s'agit de faire des Inspiration


adnominale forcée à 4 pattes

transverse

 Etirement des obliques interne (en photo) et externe de l'abdomen :

Allongé sur le dos, on fléchit le genou droit et on l’amène passivement avec la


main gauche au contact du sol à gauche. On tend le bras droit à l’horizontal et
on tourne la tête vers la droite (on regarde la main du bras tendu).

Ainsi, on obtient une torsion du tronc qui permet l’étirement des muscles
oblique externe droit et oblique interne gauche.

On réalisera le mouvement inverse pour étirer les muscles obliques opposés.

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obliques

 Etirer les muscles de la région toracho lombaire :

Membres inférieurs fléchis sous le buste, étendre ses membres supérieurs vers
l’avant en amenant ses mains le plus loin possible. La tête est relâchée, le front
est au contact du tapis.

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thoraco _lombaires

Allongé sur le dos, élever ses jambes et son bassin vers le ciel comme pour la
position de la chandelle puis ramener ses jambes au-dessus de la tête, les genoux
collés aux oreilles pour les plus souples.

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 Les étiremets à distance de l'entraînement


A distance d’une séance de natation, les étirements passifs peuvent être plus
longs. La mise en tension passive et longue des muscles est réalisée sous forme
de postures dans lesquelles on reste 1 à 5 minutes et que l’on peut reproduire 3
fois consécutives.

Objectifs :

 Gagner en amplitude articulaire


 Induire la détente et le bien-être
 Améliorer sa souplesse et sa mobilité

D’autres techniques d’étirements existent mais ne peuvent pas être réalisées


seul. Ces techniques sont utilisées par les masseurs-kinésithérapeutes :

 Les étirements analytiques, ciblant un muscle précis.

 Le crochetage permet de lever les adhérences entre les tissus (muscles,


fascias, peau). En restaurant les plans de glissement, on lutte contre les
tensions et on restaure la mobilité.

 Les techniques acitvo-passives CRE (Contracté Relâché Étiré) et CRAC


(Contracté Relâché avec Contraction de l’Antagoniste) sont très efficaces
pour le gain et la récupération d’amplitudes articulaires. Elles permettent
aussi le levé de tension et favorisent la circulation sanguine, intra et extra
musculaire.

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Bibliographie :

- [Link]
- [Link]
[Link]

- [Link]
natation/la-flottabilite-en-natation-2683_A

-Textes et photos de Gwénaëlle Chaufaux, Spécialiste de natation et formée en


Kinésithérapie, IFPEK Rennes.

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Cour n°10
les processus énergétiques en natation

- Anaérobie alactique
- Anaérobie Lactique
- Le métabolisme aérobie
- Améliorer les mécanismes énergétiques
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Le corps fourni de l'énergie aux muscles pour la réalisation d'un effort. Mais, les
muscles ne peuvent pas utiliser directement les nutriments (glucides, lipides,
protéines). L’intermédiaire est l’ATP (Adénosine Triphosphate), c’est cette
molécule que l’on peut appeler « énergie chimique ». Ensuite, pour être
transformée en énergie mécanique et permettre la contraction musculaire, l'ATP
doit être "cassée" par l'un ou l'autre des 3 mécanismes énergétiques.

michael_phelps

Anaérobie Alactique, ou comment produire beaucoup d'énergie


en si peu de temps ?
Les stocks d’ATP présents dans l’organisme avant l’effort ne permettent la
poursuite de l’effort que pendant quelques secondes environ. L’organisme tout
entier ne contient que 75g d’ATP environ. Au cours d’un exercice, il faut donc
continuellement synthétiser de l’ATP pour la poursuite de l’effort.

Ce mécanisme énergétique correspond à la dégradation de la phosphocréatine ou


phosphorylcréatine (PC) dans le cytoplasme en créatine (C) et phosphate
inorganique (Pi). Bref ! Il s'agit d'un système de production rapide d'énergie, et
en grande quantité, mais qui s'épuisera tout aussi vite. Un mécanisme donc
parfaitement adapté aux épreuves de sprint (entre 0 et 15 sec d'effort à intensité
maximale).

Anaérobie signifie que le mécanisme n’a pas besoin d’oxygène pour fonctionner
et alactique veut dire que le mécanisme n’entraîne pas d’accumulation lactique.

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En fait, ce système de fourniture d'énergie sera bien utile pour les effrots à
intensité maximale (départs, virages) et les 15 premères secondes d'efforts sur
50m.

Anaérobie Lactique, ou comment le corps gère le compromis entre continuer à


produire beaucoup d'énergie et résister à l'empoisonnement acide ?

Pour des exercices musculaires de plus longue durée, le glycogène et le glucose


stockés dans les muscles et ailleurs doit être dégradé. Mais le mécanisme
anaérobie lactique commence plus tardivement que la dégradation de la créatine
phosphate (au maximum après 30 secondes) et produit de l'ATP 2,5 fois plus
vite que la voie aérobie. Ainsi, lorsqu'il faut de grandes quantités d'ATP pendant
de courtes périodes d'activité musculaire soutenue (30-40 secondes lorsque l'on
parle d'intensité maximale), la voie anaérobie lactique en fournit une grande
partie. Ce qui en fait la filière dominante pour la fourniture d'énergie sur un
100m par exemple.

Le mécanisme est celui de la glycolyse, qui dégrade le glucose. Il s'agit en fait


d'une suite de réaction enzymatiques. Bref ! Retenons simplement que la
glycolyse n'aboutit pas seulement à la fabrication d'ATP pour l'énergie mais
aussi d'une molécule appelée pyruvate, qui elle même sera dégradée en acide
lactique (en tout cas lorsque vous nagez en apnée, sans oxygéner les cellules
musculaires). Enfin, cet molécule d'acide lactique est dissociée en lactate qui
constitue d'abord un déchet déversé dans le sang puis réutilisé dans le foie pour
reformer du glucose ; et en H+. Ce proton H+ est acide et diminue le PH
musculaire, c'est donc lui qui pique vos jambes lors des séries lactiques. La
ventilation est très importante pour l'élimination de l'acidité, voilà donc pourquoi
votre entraîneur insiste tant pour que votre récupération soit active !

Le métabolisme aérobie, ou comment produire plus d'énergie en respirant plus ?

Pour que l'effort soit maintenu, il faut que votre corps dégrade, non plus
seulement du glucose mais aussi des acides gras, et tout cela en présence
d'oxygène !

Ce mécanisme est performant car il permet de synthétiser de nombreuses


molécules d'ATP. Mais la dégradation du glucose ou celle des acides gras
demandent beaucoup de temps. C'est donc le mécanisme parfait pour les efforts
de longue durée. On considérera ce mécanisme comme étant dominant dans la
fourniture d'énergie à partir de 5 minutes d'effort.

Améliorer les mécanismes énergétiques

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En faisant varier les paramètres de votre entraînement (volume, intensité, durée,


séries, récupérations,...), vous permettrez à votre corps d'améliorer davantage
certains mécanismes énergétiques que d'autres. Alors quel entraînement réaliser
en fonction de vos objectifs ?

Vous souhaîtez vous améliorer spécifiquement sur des épreuves longues ?

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Vous souhaîtez vous améliorer spécifiquement sur des épreuves courtes ?

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Cour n°11
La traumatologie du nageur

- Les troubles musculaires


- Les lésions tendineuses et ligamentaires
- Les lésions osseuses
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/Les troubles musculaires


LA CRAMPE

C'est une contraction involontaire et très intense du muscle. La douleur associée


à la crampe n'est pas due à la contraction involontaire mais à l'incapacité du sang
à pénétrer dans le muscle du fait de la pression interne trop importante. Il ya 3
explications possibles du mécanisme :

1. Les mouvements répétées limitent l'élimination des déchets et entraînent une


accumulation d'acide dans la cellule musculaire. Au moment critique, le muscle
ne dispose plus de suffisamment d'énergie pour enlever la molécule de calcium
responsable de la contraction musculaire. La contraction musculaire se poursuit
jusqu'à la crampe

2. Une contraction musculaire fait suite à une stimulation nerveuse. Or,


l'abaissement du seuil d'excitabilité des neurones moteurs suite à une motivation
extrême entraînerait un excès d'influx électriques auxquels le muscle ne peut
faire face

3. Le muscle est eveloppé d'une membrane. Or à l'effort, des micros déchirures


de la membrane peuvent laisser pénétrer une grosse quantité de calcium dans le
muscle entraînant ainsi une contraction continue

LA CONTRACTURE

Elle provient de la contraction exagérée d'une partie du muscle. Elle peut


provenir d'une contraction réflexe visant à protéger le muscle et les articulations
en jeu suite à un étirement important. L'origine peut être également une fatigue
importante du muscle entraînant des désordres moléculaires dans la cellule
musculaire (calcium, potassium, magnésium). Elle peut enfin être favorisée par
une lésion musculaire récente (élongation, déchirure, contusion…)

LA COURBATURE

Se traduit par une douleur musculaire qui apparaît après l'exercice et donc le pic
se situe 24 à 48 heures après. Elles sont principalement dues à trois causes :

 Des petits épanchements de sang provoqués par rupture des capillaires


sanguins

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 Une accumulation de déchets (acidité, ammoniac…) dans le muscle


 Un épuisement des stocks de glycogène

Ces troubles musculaires regroupent des problèmes principalement fonctionnels,


sans lésions (troubles de la contraction). 2 autres catégories seraient à considérer
mais rares en natation : les contusions (aussi appelées hématomes) et les
déchirures (dont il faut considérer 3 stades : élongation, déchirure, rupture).

/Les lésions tendineuses et ligamentaires


A leurs extrémités, les fibres musculaires se rejoignent pour former les fibres
tendineuses ou tendons. Ces fibres font partie intégrante du muscle et le relient
aux os. Le tendon est un tissu qui assure la transmission au squelette des forces
générées. Il rend ainsi possible le mouvement du corps dans l'espace.
Contrairement au muscle, ses fibres ne sont pas contractiles. En revanche, leur
organisation très stricte assure la résistance nécessaire aux forces qui
s'appliquent sur le tendon. L'intégrité du tendon découle de différents facteurs à
la fois mécaniques, métaboliques (transformation d'énergie) et vasculaires
(circulation des liquides)

La souffrance de l'ensemble des parties du tendon est désignée sous le terme de


tendinopathie. Mais en réalité les tendinopathies sont de différents types,
notons les plus courantes :

 La maladie des insertions : atteinte de l'insertion du tendon sur le muscle


(myotendinite) ou sur l'os (ténopériostite d'insertion).
 La ténosynovite : atteinte de la gaine du tendon
 La ténobursite et la bursite : atteinte du tendon et de la bourse séreuse
(petit sac contenant un liquide visqueux). Ce petit sac de roulement
permet aux muscles de se contracter sans que leurs tendons ne se frottent
et ne frottent les os ou les tissus.
 La tendinose: atteinte du corps du tendon (dégénérative ou inflammatoire)
 La rupture tendineuse : rupture partielle ou totale, résultat d'une tendinose
évolutive.
 La luxation tendineuse : perte du trajet anatomique habituel du tendon.

Quelques facteurs sont connus pour favoriser ces tendinopathies :

1. L’effort physique intense.


2. La raideur musculaire.
3. L'alimentation.
4. La déshydratation.
5. L'hygiène bucco-dentaire (les caries sont des foyers infectieux)

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Les lésions ligamentaires concernent aussi les entorses. Mais elle sont rares en
natation. Toutefois lorsqu'un nageur a une entorse, il est bien handicapé pour
l'entraînement puisque les ligaments du pied sont très sollicités en natation. En
dos, en papillon et en crawl, en recherchant l'elasticité ligamentaire et en brasse
par l'éversion du pied.

/Les lésions osseuses


Les fractures de stress ou de fatigue sont des fracture partielle ou complète
d’un os devenu incapable de résister à une contrainte d’amplitude modérée, qui
lui est appliquée de manière répétitive. Les fractures de fatigue sont des cassures
osseuses, le plus souvent, au niveau du tibia, des os des orteils (métatarsiens) et
du col du fémur.

La déminéralisation de l'os due à une sollicitation mécanique excessive est à


l'origine de la fracture de fatigue. Elles peuvent aussi être liées à des
déséquilibres hormonaux. Toutes les situations provoquant un accroissement des
contraintes mécaniques (augmentation de la charge d'entraînement, sol dur,
chaussures trop usées…) favorisent la survenue de ces pathologies.

La bursite est l'nflammation des bourses articulaires que sont les poches de
protection au niveau des coudes et des genoux. On trouve de la synovie dans ces
bourses, liquide dont le rôle est la protection de l'articulation contre les chocs.
Or, lors de saignements, il y a risque d’infection de la bourse et donc de
l’articulation

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Bibliographie

- [Link]

-Azemar, 1979 : La crampe du sportif. Médecine du Sport ,

-Brushoj et coll, Swimmers painful shoulder arthroscopic findings and return


rate to sports. Scand J Med Sci Sports 2007

-Olivier, Quintin, Rogez. Le complexe articulaire de l'épaule du nageur de haut


niveau. Ann Med Phys Rea 51 2008; 342-7

- [Link]

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COUR N° 12
Règlement FINA de natation
d'après le manuel FINA 2017 – 2021

-le départ

-règlement de la brasse
-règlement de crawl

-règlement de dos

-règlement de pap
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Deux règles de base à ne jamais oublier :

Le doute doit toujours bénéficier au nageur !


Ce qui n’est pas explicitement interdit par le règlement
est autorisé et donc pas disqualifiable !

I. LE DEPART
1-Pour les courses de Nage Libre, de Brasse, de Papillon et de Quatre

Nages Individuel, le départ doit s’effectuer par un plongeon. Au long coup de


sifflet du juge-arbitre, les nageurs doivent monter sur le plot de
départ et y rester. A la commande “ Take your marks ” (“ à vos marques ” en
français) du starter, ils doivent immédiatement prendre une position de départ
avec au moins un pied à l’avant des plots de départ. La position des mains est
indifférente. Lorsque tous les nageurs sont immobiles, le starter doit donner le
signal de départ.
2- Le départ en Dos et dans les courses de Relais 4 Nages se fait dans
l’eau. Au premier long coup de sifflet du juge-arbitre (article SW 2.1.5), les
nageurs doivent immédiatement entrer dans l’eau. Au deuxième long coup de
sifflet, les nageurs doivent retourner sans délai à leur position de départ (article
SW 6.1). Lorsque tous les nageurs ont pris leur position de départ, le starter doit
donner l’ordre “ Take your marks ”. Lorsque tous les nageurs sont immobiles, le
starter doit donner le signal de départ.
3- Aux Jeux Olympiques, aux Championnats du Monde et dans les autres
épreuves de la FINA, l’ordre “ Take your marks ” doit être donné en anglais et le
départ doit être assuré par des haut-parleurs, montés sur chacun des plots de
départ.
4- Tout nageur partant avant le signal de départ sera disqualifié. Si le

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signal de départ est émis avant que la disqualification ne soit déclarée, la course
continuera et le nageur ou les nageurs seront disqualifiés à la fin de la course. Si
la disqualification est déclarée avant le signal de départ, le signal ne doit pas être
donné, mais les nageurs restant doivent être rappelés, et le starter redonne le
départ. Le Juge-arbitre reprend la procédure de départ à partir du long coup de
sifflet (le second pour le dos) .
Interprétation FINA :
Quand tous les nageurs sont immobiles , tout nageur qui bouge avant le signal
de départ doit être disqualifié si son mouvement est observé à la fois par le starter et
par le juge-arbitre . Si un dispositif de chronométrage vidéo est disponible
, il pourra être utilisé pour vérifier la disqualification.

II. NAGE LIBRE


1- La nage libre signifie que, dans une épreuve ainsi désignée, le nageur
peut nager n’importe quel style de nage, sauf dans les épreuves de 4 nages
individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage
autre que le dos, la brasse ou le papillon.
2- Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin
de chaque longueur et à l’arrivée.

3- Une partie quelconque du corps du nageur doit couper la surface de

l’eau pendant toute la course, sous réserve qu’il est permis au nageur d’être

complètement submergé pendant le virage et sur une distance de 15 mètres au

plus après le départ et chaque virage. A partir de ce moment-là, la tête doit avoir

coupé la surface de l’eau.

III. DOS

1- Avant le signal de départ, les nageurs doivent s’aligner dans l’eau face

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à l’extrémité de départ, avec les deux mains placées sur les poignées de départ.

Il est interdit de se tenir dans ou sur les trop-pleins ou d’accrocher les orteils au

bord du trop-plein.

2- Au signal de départ et après le virage, le nageur doit se repousser du

mur et nager sur le dos pendant toute la course sauf pendant l’exécution du
virage, conformément à l'article SW 6.4. La position normale sur le dos peut

inclure un mouvement de roulis du corps inférieur à 90 degrés par rapport à


l’horizontale. La position de la tête est indifférente.

3-Une partie quelconque du corps du nageur doit couper la surface de

l’eau pendant toute la course. Il est permis que le nageur soit complètement

immergé pendant le virage, à l'arrivée et sur une distance de 15 mètres au plus

après le départ et chaque virage. A partir de ce moment-là, la tête doit avoir

coupé la surface de l'eau.

4-Lors du virage, il faut qu’une partie quelconque du corps du nageur

touche le mur. Pendant le virage, les épaules peuvent être tournées au-delà de la

verticale de la poitrine, après quoi une seule une immédiate traction continue du

bras ou une immédiate traction simultanée des deux bras peut être faite pour

amorcer le virage. Le nageur doit être retourné à une position sur le dos lorsqu’il
quitte le mur.
5-A l’arrivée de la course, le nageur doit toucher le mur en étant sur le
dos dans son couloir.
Interprétation FINA :
Quand le dispositif de départ en dos est utilisé le repose-pied peut être réglé entre +4

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et –4 cm par rapport à la surface de l’eau . La FINA n’autorise pas d’autres


réglages.

IV. BRASSE
1- Après le départ et après chaque virage, le nageur peut faire un
mouvement de bras se prolongeant jusqu’aux jambes pendant lequel le nageur

peut être submergé. Un seul coup de pieds de papillon est autorisé pendant la

première traction de bras, suivie par le mouvement de jambes de brasse.

2- A partir du début de la première traction de bras après le départ et


après chaque virage, le corps doit être sur la poitrine. Il n’est pas permis de se
tourner sur le dos à aucun moment, sauf au virage où après le toucher du mur il
est permis de tourner de n’importe quelle manière dès lors que le corps est sur la
poitrine après avoir quitté le mur. Dès le départ et tout au long de la course, le
cycle des mouvements doit comporter un mouvement de bras et un mouvement
de jambes dans cet ordre. Tous les mouvements des bras doivent être
simultanés et dans le même plan horizontal sans mouvement alterné.
3-Les mains doivent être poussées ensemble en avant à partir de la
poitrine, au-dessous, au niveau ou au-dessus de l’eau. Les coudes doivent être
sous la surface de l’eau, sauf avant le virage, pendant le virage, et pour la
traction finale à l'arrivée. Les mains doivent être ramenées en arrière sur ou sous
la surface de l’eau. Les mains ne doivent pas être ramenées au-delà de la ligne
des hanches, sauf pendant la première traction après le départ et chaque virage.
4- Pendant chaque cycle complet, une partie quelconque de la tête du
nageur doit couper la surface de l’eau. La tête doit couper la surface de l’eau
avant que les mains ne se tournent vers l’intérieur au moment de la phase la plus
large de la seconde traction. Tous les mouvements des jambes doivent être
simultanés et dans le même plan horizontal sans mouvement alterné.
5- Les pieds doivent être tournés vers l’extérieur pendant la phase

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propulsive du mouvement de jambes. Les mouvements alternés ou “ coup de pi


eds de papillon vers les bas ” ne sont pas
autorisés excepté le cas prévu à l’article SW 7.1. Couper la surface de l’eau avec
ses pieds est autorisé si cela n’est pas suivi d’un mouvement vers le bas du type
“ coup de pieds de papillon vers les bas ”.
6- A chaque virage et à l’arrivée de la course, le contact doit se faire
simultanément avec les deux mains séparées soit au niveau de l’eau, soit au-
dessus, soit en dessous. Au dernier mouvement avant le virage et à l’arrivée
un mouvement de bras non suivi d’un mouvement de jambes est autorisé.
La tête peut être immergée après la dernière traction de bras avant le toucher, à
condition qu’elle coupe la surface de l’eau à un certain point pendant le dernier
cycle complet ou incomplet précédant le contact.
Interprétation FINA :
« séparées » signifie que les deux mains ne peuvent pas être superposées. Il n’est pas
obligatoire d’avoir un espace entre les mains qui peuvent donc se toucher. Un
recouvrement fortuit des doigts n’est pas grave.

V. PAPILLON
1-A partir du début de la première traction de bras après le départ et
après chaque virage, le corps doit rester allongé sur la poitrine. Sous l’eau, le
mouvement de jambes sur le côté est autorisé. Il n’est pas permis de se tourner
sur le dos à aucun moment, sauf au virage où après le toucher du mur il est
permis de tourner de n’importe quelle manière dès lors que le corps est sur la
poitrine après avoir quitté le mur

2- Les deux bras doivent être amenés en avant ensemble simultanément

au-dessus de la surface de l’eau et ramenés en arrière en même temps sous le

niveau de l’eau tout au long de la course, sous réserve de l'article SW 8.5.

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3- Tous les mouvements des pieds vers le haut et vers le bas doivent être

simultanés. Les jambes ou les pieds ne doivent pas être nécessairement au

même niveau, mais ils ne doivent pas alterner les uns avec les autres. Un

mouvement de jambes de brasse n'est pas autorisé.

4-A chaque virage et à l’arrivée de la course, le contact doit se faire avec

simultanément les deux mains séparées, soit au niveau de l’eau, soit au-dessus,

soit au-dessous.

5-Au départ et aux virages, un nageur est autorisé à faire un ou plusieurs

mouvements de jambes et une traction de bras sous l’eau, ce qui doit lui

permettre d’atteindre la surface. Il doit être permis au nageur d’être complètement

immergé sur une distance de 15 mètres au plus après le départ et chaque virage.

A ce moment-là, la tête doit avoir coupé la surface de l’eau. Le nageur doit rester

à la surface de l'eau jusqu’au virage suivant ou jusqu'à l’arrivée.

Interprétation FINA :
« séparées » signifie que les deux mains ne peuvent pas être superposées. Il n’est pas
obligatoire d’avoir un espace entre les mains qui peuvent donc se toucher. Un
recouvrement fortuit des doigts n’est pas grave. (Voir l’illustration précédente)

VI. QUATRE NAGES

1-Dans les épreuves de 4 nages individuelles, le nageur couvre les

quatre nages dans l’ordre suivant : Papillon, Dos, Brasse et Nage Libre. Chaque

nage doit couvrir un quart (1/4) de la distance.

Interprétation FINA :

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L’article SW 9.1 stipule que chaque nage doit couvrir un quart (1/4) de la distance
totale. Comme la nage en dos est définie par l’unique fait d’être sur le dos, rester sur
le dos pendant la portion de nage libre d’une épreuve de quatre nages entraine que
plus d’un quart de la distance totale a été parcourue en dos. C’est un cas de
disqualification. Cependant, il est autorisé de quitter le mur en position dorsale dans
la portion de nage libre, à condition qu'aucun mouvement ne soit effectué avant que le
nageur n'ait retrouvé une position ventrale en franchissant la verticale. A partir de cet
instant les mouvements de jambes, même ceux de papillon, sont autorisés.

2-Dans les épreuves de relais 4 nages, les nageurs couvriront les quatre

nages dans l’ordre suivant : Dos, Brasse, Papillon, et Nage Libre.

3-Chaque partie s'achève conformément à la règle qui s’applique à la

nage concernée.

VII. LA COURSE

1- Toutes les courses individuelles doivent être organisées en séparant

les filles et les garçons.

2- Un nageur nageant seul toute l’épreuve doit couvrir la distance

complète pour se qualifier.

3-Le nageur doit rester durant toute la course dans le même couloir,

celui où il a commencé.

4- Dans toutes les épreuves, un nageur effectuant un virage doit avoir un

contact physique avec l’extrémité de la piscine ou de la longueur. Le virage doit

être fait à partir du mur, et il n’est pas permis de se pousser ou de faire un pas au

fond de la piscine.

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5- Un nageur qui se tient debout au fond de la piscine pendant les


épreuves de nage libre ou pendant la partie nage libre des épreuves 4 nages ne
doit pas être disqualifié, mais il ne doit pas marcher.
6- Il n’est pas permis de tirer sur la ligne de couloir.
7- Gêner un autre nageur en nageant à travers un autre couloir ou de
toute autre manière disqualifiera le gêneur. Si la faute est intentionnelle, le juge-
arbitre doit rapporter l’affaire au Membre organisant la course, et au Membre dont
relève le nageur coupable.
8- Aucun nageur ne sera autorisé à utiliser ou à porter un équipement ou
un maillot de bain qui puisse améliorer sa vitesse, sa flottabilité ou son endurance
pendant une compétition (tels que des gants palmés, palmes, nageoires, bandes
élastiques, matières adhésives, etc.). Il est permis de porter des lunettes de
natation. Aucune « strap (ruban) » sur le corps n’est autorisé à moins qu’il ne soit
approuvé par le médecin de la compétition.
9- Tout nageur qui n’est pas engagé dans une course, et qui entre dans
l’eau pendant qu’une épreuve s’y déroule avant que tous les nageurs aient
terminé la course, sera disqualifié pour la prochaine épreuve à laquelle il est
inscrit dans la rencontre.
10- Il y a quatre nageurs dans chaque équipe de relais. Des relais
mixtes peuvent être nagées. Les relais mixtes doivent être composés de
deux (2) hommes et deux (2) femmes. Les temps intermédiaires réalisés
dans les épreuves de relais mixtes ne peuvent pas être enregistrés comme
records et/ou temps d’engagement.
11- Dans les épreuves de relais, l’équipe d’un nageur dont les pieds ont
perdu le contact avec le plot de départ avant que le coéquipier le précédant ne
touche le mur sera disqualifiée.
12- Une équipe de relais sera disqualifiée dans une course si un membre
de l’équipe, autre que le nageur désigné pour nager cette longueur, entre dans
l’eau lorsque la course est en cours, avant que tous les nageurs de toutes les

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équipes n’aient fini la course.


13- Les membres d’une équipe de relais et leur ordre de départ doivent
être précisés avant la course. Un membre d’une équipe de relais ne peut
concourir dans une course qu’une seule fois. La composition d’une équipe de
relais peut être changée entre les séries et les finales d’une épreuve, à condition
qu’elle soit constituée de la liste des nageurs correctement inscrits par un
Membre pour cette épreuve. Le fait de ne pas nager dans l’ordre indiqué
entraînera la disqualification. Des remplacements ne peuvent avoir lieu que par
suite d’une urgence médicale attestée.

Bibliographie

- REGLEMENT DE LA NATATION d'après le manuel FINA


2017 – 2021

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