Caractérisation géomorphométrique du Poni
Caractérisation géomorphométrique du Poni
Résumé
L’objectif de cet article est de déterminer les formes actuelles du relief du bassin versant du Poni. La
caractérisation de la dynamique du paysage et des formes de reliefs passe majoritairement, de nos jours, par
une approche géomorphométrique et quantitative à partir du modèle numérique de terrain. Une image SRTM
de 30 m de résolution a été utilisée pour obtenir le MTN du bassin versant. Avec des logiciels cartographiques,
cette image a été automatiquement traitée en vue d’obtenir les caractéristiques morphométriques. Les
résultats obtenus montrent un bassin versant d’âge mature dont le relief est vieillissant. La pente générale
est très faible, de l’ordre de 1,74°. Les processus de l’évolution des reliefs ont affecté le terrain et expliquent
la forme de pénéplaine actuelle du bassin versant dont l’altitude moyenne est 329 m. Les modelés sont les
collines rocheuses et les buttes cuirassées (< 3 % de la superficie totale). Ces buttes se confondent par
moments aux niveaux d’étagement des glacis cuirassés qui représentent 78 % du bassin. Quant aux plaines
alluviales et vallées occupant 19 % de la superficie du bassin versant, elles se caractérisent par la densité du
réseau hydrographique avec un ratio de bifurcation de 3,56. La méandrisation de la rivière Poni et ses
affluents est importante et se matérialise par une sinuosité forte comprise entre 1,25 et 1,5.
Mots-clés : Géomorphométrie, MNT, bassin versant, rivière Poni, Burkina Faso.
Abstract
Landforms geomorphometric characterization of Poni river watershed in Burkina Faso
The objective of this paper is to determine the current forms of relief in the Poni watershed. The characterization of
landscape and landform dynamics passes mainly, nowadays, by a geomorphometric and quantitative approach from
the digital elevation model. A 30 m resolution SRTM image was used to obtain the watershed DEM. With cartographic
softwares, this image was automatically processed in order to obtain morphometric characteristics. The results show
a mature watershed with an ageing relief. The overall slope is very low, in the order of 1.74°. The processes of relief
evolution affected the terrain and explain the current form of peneplain of the watershed whose average altitude is
329 m. The individual landforms are the rocky hills and the cuirass mounds (< 3 % of total area). These cuirass
mounds are sometimes confused with the levels of cuirass glacis, which represent 78% of the watershed. As for the
alluvial plains and valleys, which occupy 19 % of the catchment area, they are characterized by the density of the
river network with a bifurcation ratio of 3.56. The meandering of Poni river and its tributaries is significant and is
reflected by a strong sinuosity from 1.25 to 1.5.
Keywords : Geomorphometry, DEM, watershed, Poni river, Burkina Faso.
1. Introduction
La caractérisation de la dynamique du paysage et des formes de reliefs passe, de nos jours, par une approche
géomorphométrique et quantitative à partir du modèle numérique de terrain (MNT) [1]. Même si les observations sur
le terrain ne sont pas à écarter complètement dans l’explication de ces différents aspects et caractéristiques
superficielles de la déformation actuelle, la méthodologie mise en place est largement basée sur l’extraction
systématique et automatisée des différents paramètres et attributs morphométriques et du réseau de drainage
numérique [1 - 3]. En Tunisie par exemple, cette méthodologie a été utilisée pour mettre en place un système de
gestion de base de données de type « SIG-MORPHOMETRIQUE » [1]. Cette opération constitue la base de la
géomorphologie digitale (morphométrie du MNT) et le noyau de l’analyse morphostructurale (morphométrie du réseau
de drainage numérique) de l’architecture mise en place. Avec une technologie orientée-objets intégrée dans le SIG,
elle permet d’analyser, d’interpréter et de discuter l’ensemble des paramètres morphométriques quantitatifs. Les
progrès technologiques et instrumentaux permettent d’acquérir d’abondantes données de terrain ; ce qui aide
et facilite la compréhension des processus de l’évolution des reliefs de la croûte terrestre [4]. L’accessibilité
aux images satellite de haute résolution pour les détails des griffures et griffes d’érosion sur ces unités
(glacis, versant de collines) reste limiter en raison de leurs coûts. De ce fait, le MNT devient de plus en plus
incontournable dans l’évaluation des formes de terrain et d’en comprendre son fonctionnement à l’échelle
des bassins versants, des versants, des talus d’éboulis ou des vallées. Cependant, [4] constate que l’étude
des aspects morphologiques est reléguée au second plan ; il regrette ainsi ce désintérêt des géomorphologues
à étudier les formes majeures du relief. L’accent est désormais porté sur la géomorphologie dynamique qui
semble prendre le dessus sur la géomorphologie structurale. Or, la géomorphologie structurale consiste à décrire
les formes du relief en utilisant un vocabulaire adéquat. Elle est bien autonome dans ses objectifs qui sont la
compréhension des volumes de relief, de leur géométrie et de leur genèse [5].
Cependant, les deux sous branches de la géomorphologie (structurale et dynamique) ne sont pas dissociées l’une de
l’autre car les facteurs ou agents qui agissent pour façonner le relief se font concomitamment, dans des ampleurs, des
intensités et des échelles différentes [6]. La tendance des recherches actuelles sur la géomorphométrie est en partie
orientée vers les microtopographies engendrées par les agents d’érosion. Ainsi, les différentes formes micro-
topographiques induites par des processus érosifs pouvant conduire à la dégradation des terres, commencent à
susciter un intérêt scientifique à la compréhension de leur dynamique évolutive [7, 8]. A partir du MNT, la
géomorphométrie a indiscutablement sa place dans la panoplie des moyens permettant une approche plus
objective des milieux géographiques. Elle redonne un nouvel élan à l’étude des formes structurales qui a
connu une phase latente au profit de la géomorphologie dynamique. Les progrès technologiques accomplis au
cours des dernières décennies ont permis, grâce à la télédétection et aux logiciels performants, de montrer
davantage l’importance de la géomorphologie structurale [3]. Les mesures des volumes saillants ou creux,
c’est-à-dire la rugosité d’un terrain, offrent la possibilité de définir les modelés, leurs ampleurs ou leurs
envergures [9]. Qu’ils soient des milieux de montagnes, de plateaux ou de plaines, les modelés présentent
des caractéristiques différentes. Dans les régions de plaines d’Afrique Occidentale en général et du Burkina
Faso en particulier, les parcours des géomorphologues à la deuxième moitié du 20e siècle donnent les
descriptions des reliefs et modelés en expliquant les processus qui ont concouru à leur mise en place. Bon
nombre d’entre eux se sont principalement intéressés aux modelés éoliens et dunaires, aux reliefs résiduels
et cuirassés sur des formations sédimentaires, volcano-sédimentaires et birimiennes [10 - 13]. Dans la région
de Gaoua dans le sud-ouest du pays, les recherches ont porté sur les mêmes aspects de formes sur une échelle
d’analyse beaucoup plus grande. Les détails sur le paysage géomorphologique sont fournis entre autres par
BOEGLIN et MAZALTARIM, ainsi que DA [14, 15]. Les approches adoptées dans le cadre de ces travaux
s’appuient généralement sur l’exploitation des photographies aériennes et les travaux de terrains. C’est dans
ce contexte d’étude des formes structurales basée sur le calcul quantitatif que s’inscrit ce travail, effectué
dans un espace géographique beaucoup plus réduit et dont les processus dynamiques sont l’apanage des
facteurs bioclimatiques et anthropiques. L’utilisation d’une image SRTM pour la caractérisation des
paramètres géomorphométriques est-elle envisageable à toute échelle spatiale ? L’espace géographique
concerné est le bassin versant du Poni dans la région du Sud-ouest du Burkina Faso. L’objectif de cet article
est de déterminer les formes structurales actuelles du relief dans le bassin versant du Poni.
2. Méthodologie
2-1. Cadre géographique de l’étude
Le bassin versant du Poni dans le sud-ouest du Burkina Faso s’inscrit dans un domaine climatique sud-
soudanien où la pluviométrie moyenne annuelle, depuis trente ans, dépasse 1000 mm. Ce type de climat se
caractérise par une saison pluvieuse qui dure 7 mois (avril-octobre) et une saison sèche au vent d’harmattan
sec et poussiéreux, de novembre à mars. La température moyenne annuelle est de 27,7 °C ; les minima et les
maxima à la station synoptique de Gaoua se situent entre 15 °C (Juillet-Août) et 42 °C (Avril). Ce bassin versant
est à cheval entre les provinces du Poni et du Noumbiel et couvre une superficie de 3654,02 km² (Figure 1).
3. Résultats
Les investigations portant sur l’exploitation de l’image SRTM de 30 m de résolution permettent de présenter
les résultats en deux principaux paragraphes : les caractéristiques morphométriques et les différents modelés
du bassin versant.
Ai étant la surface en km² comprise entre deux courbes de niveau, hi l’altitude moyenne en m entre deux courbes de
niveau et A, l’aire totale en km² du bassin versant.
Cette Formule (1) a permis donc de déterminer l’altitude moyenne du bassin versant du Poni qui est de 329
m. L’indice de l’intégrale hypsométrique a également été calculé [19]. La valeur de cet indice Ih est toujours
comprise entre 0 et 1, cet intervalle étant subdivisé en trois sous-classes : Ih ≤ 0,3 pour un bassin versant
vieux ; 0,3 < Ih ≤ 0,6 pour un bassin mature ; 0,6 < Ih ≤ 1 pour un bassin jeune. Dans notre cas, l’indice Ih
est égal à 0,28 et s’inscrit dans la première sous-classe de bassin versant vieux. Concernant les pentes dans le
bassin versant, elles évoluent de 0 à 41 degrés. A partir d’un découpage en six classes de degrés (Tableau 1),
on constate que 40 % de la superficie du bassin est quasi-plat (0-2 °), 52 % environ légèrement ondulé (2-5 °) et
environ 8 % pentu (5-15 °). Les pentes les plus fortes se localisent sur les versants raids des flancs de collines,
sur les talus et les berges des cours d’eau. Après analyse du Tableau 1, la pente moyenne du bassin versant
du Poni est de 1,714 ° ; ce qui dénote d’une platitude générale de la zone d’étude. Quant à l’indice global ou
général de pente IG du bassin versant [18], elle est égale à 0,86 m/km. Avec une pente hydrographique aussi
faible, cette valeur permet de situer le bassin drainée dans la catégorie des cours d’eau moyens. Cela dénote
également de la platitude d’ensemble du profil en long du cours d’eau au regard de la valeur de cette pente
hydrographique générale qui est inférieure à 1 °. La conséquence qui en résulte est la modification de sa
forme et de son comportement hydrologique notamment au niveau de son tracé.
- Le réseau hydrographique
L’extraction automatique du réseau hydrographique du bassin versant à partir d’image SRTM-30 m de résolution, a
permis sa classification selon l’ordre de Strahler (Figure 3). Ainsi, sept ordres ont été obtenus à partir desquels les
ratios de bifurcation et de longueur ont été calculés (Tableau 2).
Le ratio de bifurcation est le rapport du nombre de bras d’ordre n sur le nombre de bras de l’ordre supérieur
n + 1 ; quant au ratio des longueurs, c’est le rapport de longueur d’ordre L sur la longueur de l’ordre inférieur L - 1.
C’est deux ratios constituent une moyenne et sont obtenus en application numérique des Formules (2) et (3)
ci-après [20] :
𝑅𝑏 = ∑ 𝑛⁄∑(𝑛 + 1), (2)
𝑅𝐿 = ∑ 𝐿⁄∑(𝐿 − 1) (3)
Rb étant le ratio de bifurcation, n le nombre d’ordre de bras de cours d’eau de Strahler, RL le ratio d’élongation
et L la longueur d’ordre de bras du cours d’eau de Strahler.
La signification du ratio de bifurcation est d’évaluer la vitesse à laquelle un réseau de cours d’eau bifurque.
Il aide à la compréhension de certains facteurs liés au transport des charges liquides et solides, et renseigne
sur le risque d’inondation et également sur les caractéristiques géologiques du bassin versant selon [21] ;
plus il est élevé, c’est-à-dire pour une valeur supérieure à 5, plus le risque d’une inondation majeure est
imminent. Lorsque la valeur de Rb est comprise entre 3 et 5, la géologie n’a aucune influence sur le
développement du réseau hydrographique. En restant dans sa logique, il n’y a donc aucune influence
géologique sur le développement hydrographique du bassin versant du Poni, puisque la valeur de Rb dans le
bassin versant du Poni est égale à 3,56.
Pour mieux appréhender l’influence géologique et renforcer l’analyse sur les caractéristiques du bassin
versant, la loi des nombres de bras des cours d’eau d’Horton en fonction de leur ordre ont été appliquée.
Cette loi stipule que « le nombre de cours d’eau d’ordres différents dans un bassin de drainage donné tend à
se rapprocher étroitement d’une suite géométrique inverse dans laquelle le premier terme est l’unité et le
rapport est le ratio de bifurcation » [20]. La Figure 4 ci-après montre la distribution des bras des cours en
fonction de leur ordre selon cette loi. La représentation graphique permet d’obtenir une courbe linéaire
décroissante. Cette allure de la droite signifie que le réseau hydrographique n’est pas sous l’influence
géologique. Sur la Figure 4, le décalage de la courbe par rapport à sa droite de tendance est très peu
significatif. Cette légère confusion de la courbe et sa droite de tendance montre que le réseau hydrographique
du bassin versant du Poni est plus ou moins bien organisé.
Figure 4 : Distribution du nombre de bras par ordre de cours d’eau selon la loi Horton
Cet état de fait du bassin versant est davantage renforcé par le calcul du facteur d’asymétrie
(Asymmetry factor, en anglais). En effet, ce facteur d’asymétrie (AF) se détermine en rapportant la superficie
de la rive droite du bassin (Ar) sur sa superficie totale (At), le tout multiplié par 100 comme l’indique la
Formule (4) ci-dessous [20] :
𝐴𝐹 = (𝐴𝑟⁄𝐴𝑡) ∗ 100 (4)
AF étant le facteur d’asymétrie, Ar la superficie de la rive droite du bassin et At la superficie totale du bassin versant.
Ici, la valeur du facteur AF est égale à 65,76 ; elle est supérieure à 50, ce qui signifie que l’influence tectonique
n’est pas évidente, sinon inexistante sur le réseau hydrographique. L’analyse de ce facteur d’asymétrie
permet de déterminer toute inclinaison tectonique dans le bassin, liée probablement au mouvement de
glissement, conséquence des zones de failles tectoniquement actives et/ou d’autres accidents récents de type
fracture ou linéament. Ce bassin versant n’est donc pas sous l’influence tectonique. L’organisation
morphologique du réseau hydrographique influe sur la répartition des flux depuis l’amont jusqu’à l’aval. Dans son
fonctionnement morphohydrologique, des processus encadrent cette organisation du réseau qui se démarque à
travers l’incision de la vallée, les modifications longitudinales du profil ou du déplacement progressif du lit du cours
d’eau par endroits. Le profil en long du cours d’eau principal présente une pente générale inférieure à 1°, soit
0,9 m / km ; il s’enfonce davantage à l’approche de son exutoire, 1 m de profondeur par kilomètre sur les 25 derniers
kilomètres. Le temps de concentration, obtenu à partir de la formule de Giandotti [22] (Formule (5) ci-dessous) est
la durée nécessaire à une goutte d'eau pour parcourir le chemin hydrologique entre le point du bassin le plus éloigné
de l'exutoire et celui-ci. Il dépend essentiellement de la superficie du bassin, des pentes, de la longueur et de la densité
du réseau hydrographique.
4√𝐴+1,5𝐿
𝑇𝐶 = (5)
0,8√𝐻𝑚𝑜𝑦−𝐻𝑚𝑖𝑛
TC étant le temps de concentration en heures, A la surface du bassin versant en km², L la longueur du rectangle
équivalent en km, Hmoy l’altitude moyenne en m et Hmin l’altitude minimale de l’exutoire en m. A partir de
la Formule (5), le TC du bassin versant du Poni calculé est de 57,25 heures, soit plus de deux jours ; il est
relativement long.
Ainsi, ces coefficients SI du cours d’eau principal et de son affluent appartiennent tous au troisième niveau de
sinuosité. Dans leur tracé, ils présentent un profil en long très sinueux dont le rayon de courbure mesuré sur
cinq tronçons différents (Dimolo, Kompi, Kpakpalanboura, Tolkaboua) va de 10 à 25 m pour les cours d’eau
d’ordre 3 (Figure 8).
Figure 8 : Zones inondables et sinuosité du tracé du cours d’eau dans le bassin versant du Poni
Sources : Extrait de GoogleEarth Pro (2020) et clichés terrain (PALE S., mai et juin 2019)
Dans ces méandres encore en processus d’accentuation [24], le talweg est moins encaissé dans tous les ordres
avec une profondeur moyenne de 1,5 m ; quant à la largeur, elle est également très variable, soit 2 m environ
en amont à 15 m à la confluence des ordres 6 et 7. Le cours d’eau principal est, par contre, bien large
(20 - 35 m) et surtout surcreusé dans sa partie aval où la profondeur dépasse 3 m par endroits (Yapouontéon
à 10 km de l’exutoire). Dans le détail, un développement d’un réseau de bras qui dérivent et se rejoignent en
formant un aspect de tresses a été observé dans une plaine inondable, à la hauteur de Danhal et Gongombily.
Ce réseau s’étale plus ou moins sur toute la largeur de cette plaine inondable quasi-plate. C’est un processus
avancé de la méandrisation qui aboutit à la formation de ce réseau en tresses [23].
4. Discussion
Les résultats présentés dans le paragraphe précédent sont issus de l’exploitation de l’image SRTM de 30 m
de résolution. Ainsi, des indices géomorphométriques ont été calculés pour caractériser le bassin et le MNT a
servi à l’identification des modelés. Ici, la discussion est orientée sur deux points tels que les indices
géomorphométriques et les formes structurales du relief.
5. Conclusion
Les formes structurales des modelés qui se sont dégagées (buttes cuirassées, collines rocheuses, glacis et
plaines alluviales), sont la résultante des processus hydrodynamiques desquels elles sont issues. A la faveur
des conditions géologiques liées à la tectonique, des conditions climatiques passées et actuelles, les processus
d’altération et d’aplanissement du bassin ont engendré des modelés qui forment le paysage géographique
actuel. Les chaînes de collines de formations birimiennes sont parallèlement entourées d’une dépression
périphérique, puis d’un ensemble de buttes cuirassées et des glacis. En contrebas des glacis bas de pente, se
développent des plaines alluviales et des vallées d’ampleur graduellement étroite à large, de l’amont vers
l’aval. Dans son ensemble, le bassin versant du Poni constitue une pénéplaine où les modelés les plus hauts
sont les collines rocheuses et les buttes cuirassées, celles-ci dominant la plaine d’au plus 300 m. En somme,
l’utilisation d’une image SRTM de 30 m de résolution est un moyen efficace pour la détermination des formes
structurales de reliefs à l’échelle du bassin versant.
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