Introduction Générale
Ces derniers temps, l'environnement bancaire sont devenus instables du fait du
risque dans les services bancaires, principalement les risques opérationnels. Suite
au flottement de la sphère monétaire les banques sont mises en péril d’une diversité
de risques endommageant son activité et sa position sur le marché financier.
Le bon fonctionnement d’une banque nécessite que ce risque soit bien contrôlé par
le jeu des garantis.
Le risque opérationnel constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour les banques, en
effet, ils sont considérés comme nouveaux inappréciable et non mesurable qui
imposent des problèmes qui bloquent le déroulement de l’activité bancaire.
Les banques doivent être capables de gérer ces risques et de respecter les
exigences réglementaires. Elles doivent protéger leur capital en l’évaluant
précisément. D'où l'intérêt de ce projet est l'évaluation du risque opérationnel ainsi
que les différentes modalités de gestion qui permettent de minimiser ce risque.
Notre travail est formé de trois chapitres, le premier chapitre s’intéresse à une
présentation générale de l’union internationale des banques, les opérations de
change ainsi que l’entreprise ou j’ai effectué mon stage, le deuxième chapitre
consiste à présenter les différents types de risque bancaire et la gestion de ces
derniers. Le troisième chapitre présente une étude de cas pratique illustrant un
risque opérationnel.
Chapitre I
PRESENTATION DE
L’UNION
INTERNATIONALE
DES BANQUES
Introduction :
Dans ce chapitre, nous allons présenter la notion de banque d’une manière
générale et la banque d’accueil. Notre stage était dans la banque Attijari dans
laquelle on animait une petite expérience professionnelle. Elle a été une
occasion de développer une idée claire sur les activités bancaires et les
produits financiers : les chacune, les virements bancaires etc. On développera,
la présentation en 3 sections.
1. Présentation d’une banque d’une manière générale
1.1 Présentation générale d’une banque
Une banque est une entreprise exerçant des activités financières, Sa fonction
principale est de fournir des intermédiations telles que... Le recouvrement de
l'épargne, la réception de dépôts d'argent, l'octroi de prêts, la gestion des modes de
paiement. Le terme de banque désigne généralement le secteur bancaire.
Les banques assurent la stabilité du système financier, en effet, ces derniers sont
sous le contrôle de la banque centrale.
1.2 Les Types de banque
Il existe plusieurs types de banques tels que les banques d’affaires qui ont pour rôle
principale le financement des entreprises. Les banques proposent une diversité de
services. En effet, ces institutions accompagnent les firmes sur des projets
d’acquisitions et de fusions. On trouve aussi les banques d’investissement qui jouent
le rôle d’émission d’actifs financiers sur le marché des capitaux. Le rôle des banques
se projettent à l’achat et la revente ainsi que la gestion de portefeuille des clients, de
l’institution et de l’Etat.
La banque ne limite pas sont intermédiation aux clients domiciles. Elles gèrent les
comptes des entreprises et assurent la collecte des épargnes nationale. La banque
de la banque est la banque centrale qui veille à la coordination entre les choix du
gouvernement et les opérations de financement du citoyen. . La BCT a pour rôle
d’assurer la stabilité financière, elles sont responsables de la création de monnaie.
La BCT fixent le taux d’intérêt auquel les banques vont emprunter de l’argent, en
effet, ce taux à un impact sur les autres taux directeur comme les crédits immobiliers,
les crédits à la consommation etc.
2. Présentation d’ATTIJARI BANK
2.1Présentation générale d’Attijari Bank
Attijari est une banque tunisienne, fondée en 1968. C’est une société anonyme. Elle
possède 201 agences et centres d’affaires. Attijari Bank est filiale du groupe
Attijariwaffa Bank. Son siège social se situe à 24 avenue Heidi karray centre Urbain
nord Tunisie. Elle dispose d’un capital de 203 709 985 Dinars. Attijari Bank est
présente sur l’ensemble des segments de marché particulier et professionnel à
travers des filiales spécialisées dans tous les métiers de la finance tels que leasing ,
capital-risque , conseil , assurance …
2.2 Historique
Crée par Sadok ben Jemaa sous le nom de ‘’Banque du sud ‘’ en 1968.
Depuis 1904 le groupe ATTIJARIWAFA BANK n’a cessé de contribuer à le
rajeunissement du secteur financier, le groupe est connu par son dynamise et ses
compétences ainsi que son innovation technologique. D’une année à une autre le
groupe Attijariwaffa Bank met à la disposition de ses clients une variété de services
afin de satisfaire leur besoin.
EN 1904, La création d’une succursale à Tanger sous le nom de CACB de la part de
la CFCB
En 1911, La naissance de la BMC ainsi que l’implantation d’une filiale de la banque
transatlantique à Tanger.
En 1964, La CACB devient une entreprise marocaine CMCB.
En 1985, changement de dénomination ‘’Wafabank ‘’
En 1987, La BMC se positionne en tant que Première banque privée et ouvre ces
agences.
En 1993, L’entrée à la bouse Casablanca.
En 2003, La fusion de la BCM et wafabank.
En 2004, la naissance d’Attijariwafa Bank.
En 2005, L’internationalisation d’Attijariwafa Bank par l’entrée dans le capital de la
banque tunisienne pour devenir aujourd’hui Attijari Bank Tunisie.
Entre 2005 et 2010, L’achat des différentes filiales en Afrique subsaharienne.
En 2006, Attjiriwaffa Bank lance sa première filiale en Europe basée à paris.
En 2015, L’affirmation de leur position à travers le lancement d’une nouvelle
signature ‘’ Croire en vous ‘’.
En 2016, Rachat de Barclays Bank Egypte.
En 2017, Lancement participative Bank Assafa et commence son activité dans 15
villes marocaines.
2.3Forme juridique
Attijari Bank c’est société anonyme qui possède le premier réseau bancaire en
Tunisie, 205 agences et centre d’affaires.
Dénomination : ATTIJARIWAFFA BANK
Secteur : Tertiaire
Catégorie : Banque commerciale
Capital : 203 709 985 Dinars
Figure 1 : Principaux actionnaires
Source : Représentation de l’auteur à partir de la base il Boursa. Com ‘’ Profil
société de BANQUE ATTIJARI DE TUNIS’’
Andulacarthage holding détient la part la plus élevé soit 58,98%par rapport aux
autres actionnaires qui bénéficient d’une part plus au moins faible dans la
capitale de l’entreprise.
2.4 L’organigramme
Figure 2 : Le nouvel organigramme d’Attijariwaffa Bank à partir de 2020
2.5Structure du capital
Figure 3 : Structure capital Attijariwaffa Bank 30/06/2020
Membres Nombre d’actions % de capital
Andalucarthage holding 24 029 700 58 ,98%
Groupe Driss 3 970 801 9,75%
Groupe Mzabi 4 421 212 10,85%
Groupe poulina 1 341 165 3,29%
AUTRE actionnaires 4 703 102 11,54 %
Source : Attijari Bank Rapport 2020
2.6 Déroulement de stage
Durant la période du stage, nous avons pu découvrir le domaine bancaire ainsi que
les opérations effectuer au sein d’une agence bancaire. Nous avons eu l’opportunité
d’apprendre à travailler en équipe et de gagner la confiance en soi.
2.7 Les tâches effectuées durant le stage
Pendant la période du stage, nous avons effectuée plusieurs tâches :
Héberger amicalement les clients
Opérer des opérations de caisses tel que Retrait, Versement, extrait compte
client, etc.
Comptage des billets et pièces de monnaie
Observation du traitement des documents de crédit bancaire
Saisie des bordereaux et des chèques
Observation des opérations western Union
Contrôle des journées comptables
Réception des remises des chèques et cartes bancaires
2.8 Structure de l’agence
L’agence se structure comme suit, en effet,
Le chef d’agence, il contrôle l’organisation de l’agence, le personnel ainsi que
l’accueil des clients qui ont eu des problèmes spécifiques.
Les deux caissiers ont pour rôle d’effectuer les tâches liées à la caisse comme le
versement, le retrait, les opérations de change, clôture des comptes bancaires et le
traitement des opérations Western Union etc.
Les deux chargées clientèles, ont pour rôle de prendre en charge le traitement des
documents de crédit bancaires, l’ouverture des comptes bancaires et les traitements
des cartes bancaires.
La responsable de l’accueil, a pour rôle de donner des extraits des comptes
bancaires, la réception des remises des chèques et saisie global des bordereaux.
3. Les services et les produits d’Attijari Bank et les opérations de change
3.1 Les Services
Attijari Bank met à la disposition de ses clients une panoplie de services bancaire.
Attijari Real time, ce service permet au client d’effectuer des opérations bancaires à
distance sans se déplacer. Ce service offre plusieurs avantages aux clients tels que :
commander un chéquier en ligne, demander un extrait de votre compte, consulter le
solde et les mouvements de vos comptes etc.
Attijari Cash Management, ce service vous permet d’effectuer des prélèvements et
des virements de masse en toute sécurité, En effet, c’est une plateforme web simple
à utiliser qui offre plusieurs avantages tels que virement des salaires, domiciliation
des comptes de vos clients etc.
Guichet automatique de banque, ceci vous donne la possibilité de retrait d’argent à
tout moment.
Attijari Mobile, ce service vous permet de consulter vos chèques, crédits et
placements ainsi que la réalisation des opérations de compte a compté Attijari Bank
et autres banques.
Attijari Online Trade, ce service vous permet d’effectuer des opérations de
commerce international en ligne.
3.2 Les produits
Attijari Bank offre des produits à ses clients afin d’assurer une proximité
géographique ainsi qu’une proximité opérationnelle pour plus de disponibilité et
professionnalisme.
Attijari banque mis à la disposition de leurs clients des moyens de paiements qui
facilite leur vie tels que
Carte Attijari Corp Internationale : C’est une carte qui facilite aux collaborateurs des
entreprise d’effectuer des déplacements à l’étranger. Cette carte est dédiée aux
entreprises afin de maitriser leurs dépenses professionnelles.
Carte Chahria cette carte permet aux entreprise de payer les salaires des employés
sans besoin de gérer l’argent liquide. Cette dernière permet aux salariés de recevoir
leurs salaires dans une carte bancaire en toute sécurité.
Terminaux de paiement électronique (TPE), un moyen de paiement disponible les
grandes surfaces, les points de vente etc. permettant d’effectuer des règlements par
carte bancaire.
3.3Les opérations de change dans une banque
L’opération de change consiste à convertir une monnaie en une autre monnaie. Il
existe plusieurs types de change tels que
Le change manuel, c’est l’ensemble des billets ou chèques de voyage, vendus ou
achetés dans une banque ou un bureau de change contre des devises locales.
Le change au comptant, des opérations de change ou le délai séparant la date
d’engagement ou de valeur ne dépasse pas deux jours.
Le change à terme, c’est une opération qui consiste à échanger deux devises à une
date ultérieure.
Selon journaldunet : Le Swap change « Le swap change est un compromis entre le
change comptant et le change à terme. La livraison des devises converties est
immédiate. Elles sont ensuite revendues à l'issue du swap selon un cours qui a été
négocié au préalable. »
Conclusion :
Les banques met à la disposition de ses clients une panoplie de produits et
services afin d’assurer la satisfaction de leurs besoins. A travers ce chapitre
nous avons présenté l’entreprise d’accueil et les différentes opérations de
change effectué dans une banque.
Ainsi, nous nous sommes positionnée dans le contexte de projet ceci va nous
permettre de commencer le deuxième chapitre où on va étudier les différentes
types de risques opérationnels et comment gérer ces derniers.
Chapitre II
L’analyse du
risque
opérationnel
Introduction :
Dans ce chapitre nous allons donner une définition générale du risque
bancaire et sa typologie ainsi qu’une définition spécifique du risque
opérationnel. Le risque opérationnel constitue un enjeu pour les banques. On
présentera les différents types du risque opérationnel, ses enjeux ainsi que les
manières de contrôler et gérer ces risques.
1. Présentation du risque
1.1 Définition général du risque bancaire
On parle du risque lorsqu’on est exposé à un danger potentiel, en effet, ce danger
est associé à un évènement. En finance, le risque correspond à une possibilité de
perte monétaire.
1.2 Typologie des risques bancaires
Dans le domaine bancaire on trouve plusieurs risques bancaires, on distingue :
Le risque de liquidité, en effet, lorsque la banque n’arrive pas à acheter ou à
revendre un actif financier. Si la liquidité n’est disponible la banque n’arrive pas à
trouver ni un acheteur ni un vendeur quand elle a besoin.
Le risque de change, désigne le risque de fluctuation du taux de change de la
monnaie au cours des délais de paiement.
Le risque pays, on parle de risque pays lorsqu’on est en période de crise telle guerre,
révolution, faillite etc. Alors dans ce cas même les banques malgré leur crédibilité
vont se trouver en situation de danger.
Le risque de taux, on l’appelle aussi risque des prêts en effet, c’est lorsque les taux
des crédits évoluent défavorablement. Ainsi l’emprunteur est en difficulté puisqu’il
doit payera le crédit plus cher.
Le risque de contrepartie, lorsque le contrat est conclu mais ne tienne pas ses
engagements.
2. Présentation du risque opérationnel
2.1 Définition du risque opérationnel
Le risque opérationnel est dues aux pertes dues aux défaillances humaines, aux
lacunes du processus ou à des évènements inattendus. Ce risque consomme plus
de fonds propres que le risque de crédit.
Le risque opérationnel englobe tout le dysfonctionnement interne, il concerne les
pertes directes ou indirectes due à une défaillance du personnel, des procédures et
des systèmes internes d’une banque.
2.2. La définition officielle du comité de Bâle
Selon Haouat Asli Meriem , A 2011 La définition retenue du comité de Bâle en 2005
qui spécifie le risque opérationnel comme étant « le risque de pertes provenant de
processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et systèmes ou
d’évènements externes ».
Le comité de Bâle qui contrôle la stabilité du système financier bancaire.
Selon le comité de Bale (2011) :
«Le comité de Bale sur le contrôle bancaire a récemment entamé des travaux
relatifs au risque opérationnel, dont la gestion tend à prendre une place importante
dans les pratiques de saine gestion des risques sur les marchés des capitaux
modernes. Les principales catégories de risques opérationnels sont liées à des
carences dans les contrôles internes et la gouvernance d’entreprise. Celles- ci
peuvent entraîner des pertes financières par suite d’erreurs, de fraudes ou de
l’incapacité de s’exécuter à temps, ou nuire d’autre manière aux intérêts de la
banque, notamment parce que ses opérateurs, responsables des prêts ou autres
agents auront outrepassé leurs pouvoirs ou effectué leur activité sans respecter les
principes de déontologie ou de prudence. D’au très aspects du risque opérationnel
résident dans de graves défaillances des systèmes d’information ou dans des
événements tels qu’un gros incendie ou un désastre. »
Source : Article ‘’ comité de Bâle sur le contrôle bancaire ‘’
2.2 Les différents types du risque opérationnel
Dernièrement, le risque opérationnel est devenu l’un des sujet les plus étudies dans
le domaine bancaire. Ce risque, est considéré comme moins courant que les autres
types de risques bancaires.
Selon le référentiel de Bâle, on distingue 7 types de risques opérationnels
principaux :
La Fraude externe, initiée par un groupe externe ou un individu à la banque afin
d’obtenir un bénéfice illégitime ou pour éviter des obligations ou des règles de
l’entreprise. A titre d’exemple, on peut parler de piratage, de vol, de contrefaçon ou
de vol d’informations.
La Fraude interne, c’est une fraude commise par un ou plusieurs employés afin de
réaliser un gain financier personnel.
Dysfonctionnement des systèmes, blocage d’activité, on parle ici du système
informatique et télécommunication.
Dommage aux actifs physique ‘’ Maladie … ‘’
Dysfonctionnement des processus de traitement, passation d’ordre, livraison, …
2.3. Les enjeux du risque opérationnel
Le risque opérationnel constitue un enjeu financier considérable. L’existence d’un
risque dans une banque peut causer des grandes difficultés pour cette dernière
comme l’a démontré la faillite de Barings en 1995, en effet, c’est la plus ancienne
banque britannique qui a disparu suite à une faillite causée par un placement à
découvert supérieur aux fonds propres de la banque. Le risque opérationnel entraine
aussi des pertes pour la banque telle que (coûts d’opportunité, pertes de revenus
non récupérables, etc.)
Ce risque peut aussi provoquer des problèmes d’image lorsque les
dysfonctionnements sont médiatisés citant l’exemple de la société générale avec
l’affaire kervial en effet, Jérôme kervial est l’acteur principal de la perte de la société
générale à cause d’un abus de confiance ainsi qu’une introduction frauduleuse de
donnée dans un système informatique. Kervial est jugé responsable des pertes
enregistré par le groupe bancaire.
La notion du risque opérationnel est peu novatrice, dans le cas où les banques n’ont
attendu le comité de Bâle pour organiser leurs activités sous forme de procédures.
2.4. Les outils d’identification d’un risque opérationnel
Indicateur de risque : Plusieurs indicateurs de risques sont utilisés dans le domaine
bancaire et financier. Ces indicateurs permettent d’appréhender le niveau et
l’évolution des risques associent à un secteur.
Cartographie des risques : est un moyen indispensable au pilotage des risques. le
cartographie permet de dégagera l’ensemble des facteurs capables d’affecter les
activités et leur performance.
Il existe accouplement types d’indicateur du danger opérationnel :
Le KPI : est un indicateur clé de performance, est un moyen mesurable qui permet
de piloter des risques en les évaluant. En effet, c’est un élément chiffré qui doit être
déterminé pour évaluer les retombées et de déterminer le retour sur l’investissement.
Les KRI : c’est un indicateur comptabilisable qui permet d’évaluer un risque. Les KRI
sont l’équivalant des KPI. Les KRI permettent d’ajuster les actions en fonction des
risques rencontrés.
2.5. Mesure du risque opérationnel
Pour mesurer le risque opérationnel la banque dispose d’une diversité d’outils de
modélisation on trouve :
L’approche statistique
Cette approche s’appuie sur une base de données évaluant les évènements de
pertes collectés au sein d’une banque.
L’approche par scénario
Cette approche consiste à faire des enquêtes auprès des responsables de
differentes lignes de métier d’un établissement pour mesurer la possibilité de voir des
incidents opérationnel futur.
Les scorecards
Cette méthode compte sur des indicateurs de risque qui donnent une vision exacte
des risques opérationnels grâce à la construction de grilles d’appréciation
complexes.
2.6. Contrôle du risque opérationnel
La maitrise et le contrôle du risque opérationnel s’adresse en plusieurs niveaux :
Niveau 1 : le secteur bancaire contrôle et gère le risque opérationnel afin d’améliorer
le processus opérationnel nécessaire aux produits, aux les activités et aux processus
et systèmes.
Niveau 2 : le deuxième niveau de contrôle est obtenu grâce aux activités de
supervision. Le secteur bancaire il est chargé de vérifier et d’évaluer :
La qualité de la gestion de risques opérationnels à l’intérieur de la banque
La gestion quotidienne des risques opérationnels qui sont intégrés dans le
système de la gestion des risques.
L’efficacité de la méthodologie pour lutter contre les risques opérationnels.
La façon dans les risques à forte chiralité est prise en compte.
Niveau 3 : les audits internes renforcent le contrôle des processus de gestion des risques
opérationnel.
3. La gestion de couverture du risque opérationnel
3.1. La couverture du risque opérationnel d’après le comité de Bâle
La gestion du risque opérationnel devrait être bien étudié et intégrée au programme
de gestion des risques.
Le risque opérationnel est essentiel dans toutes les activités, tous les produits, les
processus et tous les systèmes. A ce stade, la gestion efficace de ce risque doit
toujours constituer un éliminent important du programme de gestion des risques.
La couverture du risque opérationnel constitue une nouveauté de l’accord de Bale
qui prévoit l’attribution de fonds propres à leur couverture.
Le risque opérationnel est particulier par rapport aux autres risques bancaires. En
effet, il est considéré comme moins courant que les autres. Ce dernier est considéré
comme très dangereux et ses conséquences peuvent être catastrophiques.
Ce risque a un impact financier qui ne peut pas être couvert par des contrats de
couverture étant donné son caractère imprévisible. Il est difficile de gérer ce risque
puisqu’il concerne toutes les activités ainsi que toutes les personnes employées par
la banque.
C’est le comité de Bâle qui a imposé aux banques l’allocation des fonds propres pour
couvrir ce risque ainsi qu’une introduction d’une mesure du risque opérationnels
dans le processus d’évaluation des performances.
La gestion du risque opérationnel ne se limite pas aux méthodes quantitatives qui
obligent les banques à adopter des stratégies claires.
Le facteur humain est à l’ origine de la majorité des risques opérationnels suite au
manque de compétence ou d’éthique, en effet, il est souvent du a un risque de
management : formation incomplète ou recrutement malhabile ….
Source : Article Risque opérationnel bancaire : le point sur la réglementation
prudentielle.
Auteur : Meriem haouat Asli
Plusieurs banques ont mis en place une méthodologie structuré afin d’inciter les
chefs des départements opérationnels à adopter des pratiques de gestion des
risques grâce a une évaluation des résultats et la répartition des fonds propres.
Source : [Link]
operationnel
3.2. Les six étapes clés de la gestion du risque opérationnel
Source : Article le risque opérationnels bancaire, [Link]
Le risque opérationnels doit être bien contrôlé afin d’assurer son
efficacité. En effet, il faut que les processus de gestion du risque
opérationnels soient bien activés par le management des lignes
d’activité / métier.
Il faut bien définir la politique globale du risque afin de créer un historique des
pertes, au-delà on calcule le risque opérationnel afin de l’évaluer pour
finalement activer un plan d’action.
Conclusion : Pour se protéger contre le risque opérationnel la banque assure
une bonne gestion afin de faire face à ce dernier. Par là on peut commencer
le troisième chapitre ou on va proposer une problématique .
Chapitre III
Introduction :
1. Exploration du risque opérationnel dans une agence bancaire
La détection du risque opérationnel dans une banque se base sur une bonne gestion
de ce dernier, afin d’éviter les conflits rencontrés au cours de l’activité financière.
1.1 Les étapes à suivre pour détecter le risque opérationnel :
Planifier une étude particulière est nécessaire afin d’assurer une bonne gestion des
risques. Suivre ses étapes permet à la banque de faire face aux problèmes confronté
au cours de son activité .
Cinq étapes à suivre pour un bon traitement du risque :
Assimilation du risque
Cette étape consiste à connaitre toute les parties risquées. A cette phase, la banque
doit établir une liste qui contient tous les risques présents. Elle doit différencier les
risques les influents d’un côté et les moins influents d’un autre côté. Cette liste va
lui permettre d’analyser leur relation.
Estimation des risques
Cette étape consiste à estimer les risques en fonction de leur gravité et déterminer
leur impact éventuel. Elle permet aussi de calculer les coûts liés aux risques
identifiés.
Pour réaliser cette estimation il faut collecter les données nécessaires et procéder à
une analyse statistique.
Définition des solutions
Il existe une panoplie de solution disponible devant le banquier afin de trouver la plus
adaptée. La solution peut être définit selon le risque en étudiant la possibilité de
rejeter ou de limiter ses effets.
Mise en œuvre des solutions
Apres avoir choisi la bonne solution il faut commencer la mise en application.
Il est important de constater le cout de mise en œuvre de la solution en rapport des
moyens disponibles. En effet, il faut réduire les coûts car, il pourrait générer des
dépenses supplémentaires.
Le contrôle
Le traitement du risque nécessite un suivi régulier afin de réduire les problèmes qui
peuvent être engendré par ce dernier. Ce suivi vise a garantir l’efficacité de chaque
étapes .Ainsi, la permission de mettre en place des solutions à moyen et long terme.
À quoi sert le change à terme ?
Le change à terme est une manière de garantir la valeur d’un taux de change. En
effet, le taux de change pour les devises évolue constamment.
L’intérêt du terme sec est donc de s’accorder sur un niveau de taux de change pour
une date postérieure. Ainsi, les deux parties qui s’échangent les devises le feront
suivant le taux de change en vigueur à l’instant T, et non le taux en vigueur au
moment de l’échange a posteriori.
Ce principe a souvent été utilisé lors de périodes incertaines, comme au moment de
guerres ou de crises. Aujourd’hui, il peut être très pratique pour des monnaies dont
les taux de change fluctuent beaucoup.
Source : [Link] ‘’ Article change à terme ‘’