2023/0074/ADL REP.
: 2023/03
MODIFICATION DE REGIME MATRIMONIAL
L'AN DEUX MILLE VINGT-TROIS.
Le vingt-sept février.
Par devant Nous, Maître Antoine de LAME, notaire associé
de résidence à Molenbeek-Saint-Jean, exerçant sa fonction dans la
société à responsabilité limitée « Jean-Pierre BERTHET et Antoine
de LAME, Notaires associés » ayant son siège à Molenbeek-Saint-
Jean, avenue François Sebrechts, 61.
ONT COMPARU :
Monsieur ÇETINKAYA Ferhat, né à Kadiköy (Turquie) le
1er janvier 1995, inscrit au registre national sous le numéro 95.01.01-
709.02, et son épouse Madame HOCALAR Selma, née à Saint-
Josse-Ten-Noode le 3 décembre 1996, inscrite au registre national
sous le numéro 96.12.03-526.29, domiciliés ensemble à 1081
Koekelberg, Rue Jules Debecker, 22 boîte 1.00.
Lesquels déclarent s’être mariés en Turquie le 10 juillet 2021
sous le régime légal belge de la communauté, à défaut d’avoir fait
précéder leur union de conventions matrimoniales, et ne pas avoir
modifié leur régime à ce jour.
Les comparants déclarent en outre qu’ils ont fixé leur
première résidence habituelle en Belgique après la célébration du
premier mariage de sorte qu’au regard du droit international privé belge, ils
feuillet sont mariés sous le régime légal belge de la communauté.
Les époux ÇETINKAYA - HOCALAR nous ont requis
d’acter la modification de leur régime matrimonial.
PREMIERE PARTIE : INVENTAIRE
A. AINSI, EN EXECUTION de l’article 2.3.8 du Code civil
(articles 1394 du Code civil ancien), préalablement à la modification
de leur régime matrimonial, et à la conservation de leurs droits
respectifs et de tous autres qu’il appartiendra.
Il va être par nous, Maître Antoine de LAME, notaire associé
à Molenbeek-Saint-Jean, à la requête des parties, procédé à
l’inventaire fidèle et à l’estimation des forces actives et passives
tant mobilières qu’immobilières de leurs patrimoines respectifs et
commun.
A cet effet, il va être procédé à la prisée des meubles
meublants et objets mobiliers se trouvant à la résidence des
comparants, à 1081 Koekelberg, Rue Jules Debecker, 22 boîte 1.00,
sur base des déclarations et estimations faites par les comparants.
Les présentes opérations auront lieu sur la représentation et
les déclarations des comparants ; lesquels, avertis du serment qu’ils
auront à prêter à la fin des opérations d’inventaire et des sanctions
édictées par la loi contre ceux qui se rendent coupables de divertisse-
ment, de recel ou de faux serment, nous ont promis d’y déclarer et
faire comprendre tout ce qui, à leur connaissance peut leur appartenir
en propre et/ou en indivision, ou en communauté.
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La description et l’estimation de tous les objets susceptibles
d’en recevoir une sera faite par les comparants et actée par le notaire
soussigné.
Dans l’appartement des époux :
- Armoire, 2 commodes, armoire beauté avec miroir et lit (dans la
chambre à coucher) : 1000 €,
- Lave linge, sèche linge, table repassage, fer à repasser et aspirateur :
1.200 €,
- Fauteuils, table basse, unité Tv, salle à manger avec chaise et
commode et miroir : 1500 €,
- 2 télévisions : 1500 €,
- Montre mural : 50 €,
- Ustensiles cuisines :
• Machine à café : 50 €,
• Machine a thé : 25 €,
• Robot pâte : 60 €,
• Gaufrier : 25 €,
• Machine à toast : 30 €,
• Friteuse : 50 €,
• Air Friyer : 50 €,
• Machine Presse Orange : 25 €,
• Machine à faire du riz : 25 €,
• Ensemble de casserole : 150 €,
• Ensemble de fourchette : 250 €,
• Ensemble assiettes : 600 €,
• Ensemble verres : 50 €,
- 5 Tableaux : 100 €,
- 5 Tapis : 300 €.
Rien ne se trouvant plus à la résidence des comparants à faire
comprendre et à déclarer à la présente vacation d’inventaire, les
opérations se rapportant à ladite vacation ont été closes et arrêtées.
Tous les objets mobiliers ci-dessus inventoriés sont restés
en la garde et possession des parties, qui le reconnaissent et s’en
chargent pour faire la représentation quand et à qui il appartiendra.
B. DECLARATIONS ACTIVES ET PASSIVES
I. DECLARATIONS ACTIVES
IMMEUBLES
Les comparants déclarent ne posséder aucun bien immeuble
pour compte du patrimoine commun.
BIENS MEUBLES
1. Les comparants déclarent posséder des meubles meublants
et objets mobiliers qui ont été inventoriés à leur domicile conjugal,
immédiatement avant ces déclarations. Les parties déclarent que ces
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biens appartiennent à la communauté de biens existant entre les
comparants.
2. Argent liquide :
Les comparants déclarent être en possession d’une somme en
espèces, portée pour mémoire.
3. Comptes et avoirs bancaires :
a) au nom de Monsieur ÇETINKAYA Ferhat :
Monsieur ÇETINKAYA Ferhat déclare avoir les comptes
bancaires suivants ouverts à son nom propre :
- BE69 0637 3344 0778,
- BE95 3632 1747 5858.
b) au nom de Madame HOCALAR Selma :
Madame HOCALAR Selma déclare avoir les comptes
bancaires suivants ouvert à son nom propre :
- BE12 0636 3516 1792,
- BE27 7506 4854 3273,
) BE07 3770 8078 4566.
4. Véhicule automobile :
Les comparants déclarent ne pas posséder de véhicule
automobile.
5. Créances :
Les comparants déclarent ne posséder aucune créance.
II. DECLARATIONS PASSIVES
deuxième A/ DETTES DE LA COMMUNAUTE :
feuillet Les comparants déclarent que le patrimoine commun qui
existe entre eux n’est redevable d’aucune dette.
B/ DETTES PROPRES :
1. du comparant : néant.
2. de la comparante :
Madame HOCALAR Selma déclare avoir souscrit, en son
nom propre, les crédits suivants :
- Cofidis : 13.000 €,
- Cofidis Carte de crédit : 750 €,
- Buy way (Fiducre) : 2.500 €,
- Buy way (Fiducre) : 20.000 €.
B. ANALYSE DES TITRES ET PAPIERS
Les comparants déclarent ne pas détenir de livres comptables,
de titres, papiers ou documents concernant les forces actives et
passives relatives à la consistance de ce qu’ils pourraient posséder en
propre ou en indivision.
C. CLOTURE-SERMENT
Ne se trouvant plus rien à comprendre ni déclarer au présent
inventaire, il a été clos et terminé.
Et de suite, les comparants ont affirmé par serment entre les
mains du notaire de LAME soussigné, qu’ils ont présenté, déclaré et
fait comprendre au présent inventaire tout ce qui, à leur connaissance,
peut dépendre activement et passivement tant de leur patrimoine
personnel que de l’indivision existante et qu’ils n’ont rien caché ni
détourné, vu ni su qu’il ait été rien caché ou détourné.
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Tous les documents et pièces inventoriés sont demeurés du
consentement de toutes les parties en la garde et possession des
parties qui le reconnaissent et déclarent s’en charger pour en faire la
représentation quand et à qui il appartiendra.
DEUXIEME PARTIE : ETABLISSEMENT DU
REGIME MATRIMONIAL
Et d’un même contexte, les comparants ont déclaré adopter le
régime de séparation pure et simple, dont ils ont arrêté ainsi qu’il suit
les clauses et conditions :
LOI APPLICABLE
En application des articles 49 et 50 du Code de droit
international privé belge, les époux ayant déclaré faire choix du droit
belge pour régir leur nouveau régime matrimonial, ont adopté le
contrat de mariage suivant.
DÉCLARATION D’INTENTION
Les époux ont opté pour le régime de la séparation de biens
pure et simple. La séparation de biens offre l’avantage de
l’autonomie et de la protection mutuelle contre les recours émanant
des créanciers de l’autre époux.
Les époux ont discuté entre eux et avec nous, notaire, des
possibilités d’ajouter à ce régime de séparation de biens pure et
simple des clauses de correction. Nous, notaire, avons plus
particulièrement attiré l’attention de chacun des époux sur
l’existence de ces possibilités et sur leurs avantages potentiels. Les
époux ont ensuite décidé de reprendre la clause de correction qui
figure ci-après dans leur contrat de mariage. Ils m’ont tous deux
confirmé ne pas vouloir ajouter à leur régime de séparation de
biens de clause de participation aux acquêts susceptible de donner
lieu à une participation à l’épargne constituée pendant le mariage.
Ces déclarations ont été reprises explicitement plus loin
dans le présent contrat de mariage.
ARTICLE 1 - REGIME
Les futurs époux adoptent le régime belge de la séparation
de biens, tel que prévu aux articles 2.3.61 et suivants du Code civil
(articles 1466 et suivants de l’ancien Code Civil), et avec les
dérogations, compléments ou précisions qui sont repris aux termes
du présent acte.
En conséquence, chaque époux conservera la propriété de
tous ses biens, en disposera et les administrera librement, sous réserve
des dispositions de l'article 215 de l’ancien Code Civil, relatif au
logement principal de la famille.
Les époux ne seront pas tenus des dettes, l'un de l'autre, sauf
ce qui est dit à l'article 222 de l’ancien Code Civil, concernant les
dettes normales contractées pour les besoins du ménage et l'éducation
des enfants.
ARTICLE 2 – REGLES RELATIVES A LA PREUVE
La preuve qu’un bien appartient exclusivement à l’un des
époux doit être fournie conformément aux règles légales en matière
de preuve, contenues aux articles 2.3.17 et 2.3.20 du Code Civil
(article 1399 de l’ancien Code civil).
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a) À l’égard de tiers, cette preuve est également établie au
moyen d’un inventaire, par une possession réunissant les conditions
de l’article 3.21 du Code Civil, par des titres ayant date certaine,
des documents émanant d’un service public ou des mentions
figurant dans des registres, documents ou bordereaux imposés par
la loi ou consacrés par l’usage et régulièrement tenus ou établis.
b) Entre époux, la preuve de la propriété peut se faire par
toutes voies de droit, témoignages et présomptions compris et
même par commune renommée. Les époux incluent ci-après des
présomptions conventionnelles, à la fois concernant leur droit de
propriété exclusif et les droits de copropriété entre eux. Ces
présomptions sont réversibles si la preuve contraire est réservée.
Cette preuve contraire pourra alors être fournie conformément aux
clauses du présent article.
Les époux ne souhaitent pas établir une liste des biens que
chacun d’eux possède actuellement ; ils confirment disposer des
moyens de preuve requis, le cas échéant, pour fournir la preuve du
droit de propriété en question.
ARTICLE 3 – PRESOMPTION DE PROPRIETE
EXCLUSIVE
Les biens suivants sont présumés appartenir exclusivement
à l’un des époux :
- Les vêtements, linges, bijoux et tous les autres effets à
troisième usage personnel d’un époux sont toujours et irréfragablement
feuillet présumés appartenir à l’époux qui en a l’usage, sans que cet époux
ne soit redevable d’une quelconque créance à cet égard.
- Sauf preuve contraire, les biens meubles qui servent à
l’exercice d’une profession ou l’exploitation d’une entreprise
propre d’un époux, sont présumés appartenir à l’époux qui exerce
ladite profession ou exploite ladite entreprise de manière autonome,
c’est-à-dire non conjointement avec l’autre époux.
- Sauf preuve contraire, tous les titres et droits nominatifs,
notamment les actions, certificats, titres, créances et comptes
nominatifs, de quelque nature que ce soit, sont réputés appartenir à
l’époux qui en est titulaire.
ARTICLE 4 – PRESOMPTION D’INDIVISION
Les biens suivants sont réputés appartenir en indivision aux
époux, chacun pour une part égale, sauf preuve contraire.
- Les biens meubles corporels, autres que ceux mentionnés
à l’article précédent, qui se trouvent dans les lieux qui sont utilisés
conjointement par les époux.
- Tous les autres biens meubles en possession des parties ou
en possession de l’une d’elles, pour lesquels la présomption de
l’article précédent ne joue pas et pour lesquels la preuve de la
propriété exclusive n’a pas été fournie.
ARTICLE 5 - OBLIGATION AUX DETTES
Chacun des époux n’est tenu, vis-à-vis des tiers, qu’au
paiement des dettes qu’il ou elle a contractées lui-même ou elle-
même, ou qui sont nées dans son chef.
6
Par conséquent, aucun des époux n’est tenu au payement
des dettes de l’autre, sauf si un tel engagement conjoint résulte du
contrat qu’ils ont conclu ou de dispositions légales impératives,
telles que, notamment, l’article 222 de l’ancien Code civil, le Code
des impôts sur le revenu, ou d’autres législations fiscales.
L’article 222 de l’ancien Code civil dispose que toute dette
contractée par l'un des époux pour les besoins du ménage et
l'éducation des enfants oblige solidairement l'autre époux, sauf si
ces dépenses sont excessives eu égard aux ressources du ménage.
ARTICLE 6 - CONTRIBUTION AUX DETTES
Aucun des époux n’est tenu de contribuer aux dettes de
l’autre, à moins que des dispositions légales impératives, telles que,
notamment, l’article 221 de l’ancien Code civil, ne les y obligent,
ou que des conventions conclues entre eux ne le prévoient.
L’article 221 de l’ancien Code civil dispose que chacun des
époux contribuera aux charges du ménage selon ses facultés.
L’époux qui a payé une dette de l’autre époux ou qui a payé
plus que sa part dans une dette commune, dispose d’un droit de
recours à l’encontre de l’autre époux.
Article 7 – CHARGES DU MARIAGE
Pendant le mariage, chacun des époux perçoit seul ses
revenus et les affecte par priorité aux charges du mariage,
auxquelles chacun d’eux doit contribuer selon ses facultés.
Les époux sont présumés, jusqu’à preuve du contraire, avoir
contribué au jour le jour aux charges du mariage et sont dispensés
de tout décompte à cet égard, à la fois pendant le mariage et après
la dissolution de celui-ci.
La preuve contraire pourra uniquement être rapportée par un
écrit conformément à l’article 1341 de l’ancien Code civil, ou du
moins par un commencement de preuve par écrit conformément à
l’article 1347 de l’ancien Code civil.
Article 8 – GESTION DES BIENS
Chacun des époux jouit seul de tous les droits d’usage, de
jouissance et de disposition de ses biens.
Article 9 – PROTECTION DU LOGEMENT
FAMILIAL
L’époux propriétaire ne pourra pas, sans l’autorisation de
l’autre, disposer entre vifs des droits qu’il ou elle possède sur
l’immeuble qui sert au logement principal de la famille, ni grever
ce bien d’hypothèque. La même restriction s’applique aux meubles
meublants qui garnissent le bien affecté au logement principal de la
famille, dont il ne peut être disposé et qui ne peuvent être donnés
en gage sans l’accord de l’autre époux.
Le droit au bail de l’immeuble loué par l’un des époux,
même avant le mariage, et affecté en tout ou en partie au logement
principal de la famille, appartient conjointement aux deux époux,
nonobstant toute convention contraire.
ARTICLE 10 – DISSOLUTION DU REGIME
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Le régime adopté par les époux est dissous par le décès de
l’un des époux, par le divorce ou la séparation de corps ou par
l’adoption d’un autre régime matrimonial.
En cas de dissolution du régime, les époux ou l’époux
survivant font établir, le cas échéant, un inventaire des biens indivis
dont la liquidation et le partage sont demandés. Cet inventaire
mentionnera également les dettes auxquelles les époux sont tenus
conjointement ou solidairement.
ARTICLE 11 –– CORRECTION EN EQUITE
Moi, Notaire, j’ai attiré l’attention des époux sur leur
obligation de faire un choix quant à la correction judiciaire en
équité prévue par la loi. Cette correction est facultative, mais la loi
impose aux époux de choisir, dans le contrat de mariage, s’ils
adoptent ou rejettent la possibilité de l’invoquer.
Les époux ont dès lors convenus d’adopter la correction
judiciaire en équité, telle que la loi la prévoit (article 2.3.81 du Code
Civil - article 1474/1 § premier de l’ancien Code civil). Les époux
confirment savoir que ce choix n’accorde à chacun d’eux que le droit
de requérir auprès du tribunal compétent une indemnité si leur
mariage venait à être dissous par le divorce pour cause de désunion
irrémédiable entre eux. Cette indemnité pourra, eu égard à la
situation patrimoniale des deux époux, remédier aux conséquences
manifestement inéquitables du régime choisi, pour autant que les
quatrième
circonstances se soient modifiées défavorablement et de manière
feuillet imprévue depuis la conclusion du présent contrat de mariage. Cette
indemnité ne pourra être supérieure au tiers de la valeur nette des
acquêts conjugués des époux au moment de la dissolution du
mariage, dont il faudra ensuite déduire la valeur nette des acquêts
personnels de l’époux demandeur.
Les époux m’ont requis de leur donner acte de leur accord
quant à ce choix et de mentionner cet accord dans le présent acte.
Ils m’ont confirmé que moi, Notaire, je leur ai indiqué les
conséquences juridiques qui découlent de ce choix de l’adoption de
la correction en équité, telle que prévue par la loi. Dès lors j’ai fait
mention expresse de ce choix dans le présent acte.
J’ai indiqué aux époux qu’il leur était néanmoins encore
loisible de modifier leur choix quant à cette correction judiciaire en
équité, par une modification ultérieure de leurs conventions
matrimoniales à cette fin.
TROISIEME PARTIE REGLEMENT
TRANSACTIONNEL ET LIQUIDATION DES
EVENTUELS COMPTES ENTRE LES COMPARANTS
A. OPERATIONS DE DECOMPTE-LIQUIDATION ET
PARTAGE
Les comparants sont convenus d'arrêter les comptes de
liquidation et de partage.
Ils nous déclarent que tous les biens ci-dessus inventoriés
appartiennent à la communauté ayant existé entre eux, sous réserve
de l’appartement appartenant en propre à la comparante. Ils nous
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déclarent en outre qu’aucun d’eux n’est redevable envers l’autre de
quelque somme que ce soit.
Les comparants déclarent que les biens meubles et objets ci-
dessus inventoriés sont attribués comme suit :
- à Madame HOCALAR Selma : outre les comptes bancaires
ouverts à son nom : l’ensemble des biens repris dans la liste ci-avant
- à Monsieur ÇETINKAYA Ferhat : les comptes bancaires
ouverts à son nom
Chaque comparant conservera et se verra attribuer le(s)
compte(s) ouvert(s) à son nom propre.
Chaque comparant restera seul redevable des crédits ouverts à
son nom propre, sauf contrordre.
B. DECLARATIONS DIVERSES
1) Tous les fruits, revenus et accroissements de capital seront,
à compter de ce jour, régis par le nouveau régime matrimonial que les
comparants ont adopté ci-avant.
2) Les comparants déclarent ne plus avoir aucun compte à
exercer l’un à l’encontre de l’autre du chef de leur ancien régime
matrimonial, et ont renoncé à tous recours qu’ils pouvaient intenter
l’un contre l’autre de ce chef.
Moyennant la bonne exécution de ce qui précède, chacune
des parties se reconnaît intégralement remplie de ses droits et
n’avoir plus aucune réclamation ou revendication de quelque sorte
que ce soit à formuler l’un vis-à-vis de l’autre.
ARTICLE 9 DE LA LOI DE VENTOSE
Le notaire a informé les parties des obligations de conseil
impartial imposées au notaire par les lois organiques du notariat.
Ces dispositions exigent du notaire, lorsqu'il constate l'existence
d'intérêts contradictoires ou non proportionnés, d'attirer l'attention
des parties sur le droit au libre choix d'’un conseil, tant en ce qui
concerne le choix du notaire que d'autre conseiller juridique.
Le notaire est tenu d'informer les parties de leurs droits et
obligations en toute impartialité. Les comparants, après avoir été
informés par le notaire des droits, obligations et charges découlant
du présent acte, déclarent considérer les engagements pris par
chacun comme proportionnels et en accepter l'équilibre.
CERTIFICAT D'IDENTITE
Le notaire de LAME soussigné déclare certifier l'identité
(prénoms, nom, lieu et date de naissance, ainsi que domicile) des
comparants préqualifiés, laquelle a été établie sur base des pièces
officielles et des documents probants exigés par la loi.
En outre, chaque comparant, présent ou représenté,
- confirme l’exactitude des déclarations faites concernant son
identité et son état civil telles qu’elles ont été rapportées ci-dessus
lors de sa comparution ;
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- pour le cas où son numéro d’inscription au registre national
serait mentionné dans l’acte, déclare donner son accord exprès sur
l’indication de ce numéro, tant dans l’acte que dans les expéditions et
extraits qui en seront faits,
- déclare jouir de la plénitude de ses droits et capacité et,
notamment, ne pas être soumis à un régime de minorité ou
d’administration de ses biens, ni pourvu d’un conseil judiciaire.
DROIT D’ECRITURE
Le droit s’élève à cinquante euros (50 €).
Les parties nous déclarent qu’ils ont pris connaissance du
projet du présent acte dans un délai qui leur a été suffisant pour
l’examiner utilement.
DONT ACTE.
Fait en partie à Molenbeek-Saint-Jean, en l’Etude, et fait en
partie, passé et signé à à 1081 Koekelberg, Rue Jules Debecker, 22,
au domicile des comparants.
Et après lecture commentée, intégrale en ce qui concerne les
parties de l’acte visées à cet égard par la loi, et partiellement des
autres dispositions, les parties ont signé, avec nous, notaire.
cinquième
et dernier feuillet