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L'État et la justice sociale

L'État peut contribuer à l'établissement d'une société juste en mettant en place un système juridique équitable et accessible à tous et en garantissant l'égalité devant la loi. Cependant, la poursuite de la justice ne peut se limiter à la stricte légalité car la conscience humaine doit également être prise en compte.

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L'État et la justice sociale

L'État peut contribuer à l'établissement d'une société juste en mettant en place un système juridique équitable et accessible à tous et en garantissant l'égalité devant la loi. Cependant, la poursuite de la justice ne peut se limiter à la stricte légalité car la conscience humaine doit également être prise en compte.

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L'État peut-il contribuer à l’établissement d’une société?

L'État peut-il contribuer à l’établissement d’une société? Cette


question laisse place à plein d’affirmation et de
questionnement. Est-ce que cela entraîne une confiscation de
la liberté? Ce qui peut entraîner des problèmes car faut placer
notre confiance en l’état ce qui peut être difficile pour certaines
personnes. On peut aussi se demander de se qu’il en n’ai de la
démocratie si l'État se charge d'une société juste? La justice
ne peut pas être purement et simplement abandonnée à du
juridique mais doit relever aussi d’une prescription de
conscience. Pour répondre à ces questions nous verrons dans
une première partie l’état puis s’en suivra de la conscience.

Dans un premier temps, l'État est le régulateur de la société


civile et implique la mise en place d'un système juridique solide,
équitable et accessible à tous les citoyens. L'adoption de lois
qui protègent les droits fondamentaux, tels que la liberté
d'expression, l'égalité devant la loi et la protection contre la
discrimination, est essentielle car cela permet d’être traité de la
même façon, sans avantage particulier.
Ensuite, l'État doit également garantir une attitude légaliste et
une préservation judiciaire. Cela nécessite des institutions
judiciaires indépendantes et transparentes, capables de traiter
chaque individu équitablement, indépendamment de son statut
social, de sa race ou de son origine. La justice sociale est
renforcée lorsque les citoyens ont confiance en la capacité du
système judiciaire à résoudre les litiges de manière juste. Pour
résoudre ses litiges de manières juste il faut prôner
l’obéissance à la loi et au droit c’est-à-dire hors de toute
considération morale ou politique. L’état garantit le respect de
la loi et la loi définit l’état c’est un système complémentaire.
Néanmoins la poursuite de la justice ne peut pas se limiter au
stricte légalité car a un moment donné la conscience intervient.

Dans un deuxième temps, nous allons parler de la


conscience. Faire parler la conscience revient à avoir des
points positifs comme négatif car c’est faire passer le sentiment
à la place de la loi est comme dirait la phrase “c’est légal mais
pas légitime”. Toutefois certaines lois sont injustes comme les
lois antisémites lors du Régime de Vichy qui ont fait condamner
des innocent à cause de leurs origine est comme on n’a pu le
voir précédemment la justice doit traiter indépendamment de la
classe sociale ou de la race de la personne. Mais encore
comme en 1940 ou les juifs devaient démissionner et donner
une lettre de démission “à cause” de leur origine c’était légal
car il y avait une loi mais pas légitime. On n’a le parfait exemple
avec l’affaire Dreyfus ou on la accusé a tort à cause de son
origine. Comme dirait Rousseau; “la liberté fondamentale des
êtres humains dans leur « état naturel »” qui a contribué à la
notion moderne selon laquelle les membres du peuple ont des
droits inaliénables, quelle que soit leur place dans la société.
Ensuite, nous avons le combat entre le cœur et la raison qui
est le respect de la vie d’autrui qui ne peut être simplement
confier à la raison, il faut préférer l’intérêt général à son intérêt
privé car sinon on ne fait pas partie de la société.En somme, la
loi judiciaire politique ne rencontre jamais les attendus de la
conscience, même l'organisation d’une société juste ne suffit
pas à assurer des relations de justice. Car en ce qui concerne
les relations c’est la conscience qui parle mais une société
juste ne signifie pas des relations de justice puisqu’une relation
de justice revient à prendre en charge le souci de l’autre. L’état
n’a pas le souci de notre bonheur ou de notre épanouissement
car il ne peut pas assumer la personne humaine au-delà de ces
prérogatives. Pour cela il faut donc trouver un entre deux.

pour conclure , ce qui nous permet de vivre ensemble et


l’intérêt général qui est le fruit ou la conséquence de la
préservation du bien général c’est à dire la paix politique ou
sociable. L’éducation, la santé, la sécurité et la justice tous cela
ne doit pas relever du domaine privé mais doit couvrir les
citoyens grâce à la sécurité sociale.

Juan Celeste T03

Common questions

Alimenté par l’IA

The document differentiates legal actions as those sanctioned by the laws in force, whereas legitimate actions are considered morally and ethically justifiable by society. This distinction is important because the legal system may uphold laws that are morally reprehensible, as demonstrated by historical precedents like the antisemitic laws of the Vichy regime, which were legally acceptable but morally illegitimate .

The document suggests that the State has limitations in ensuring individual well-being as its primary focus is maintaining public order and legal justice. The State cannot inherently provide for personal happiness or fulfillment, which may lie outside its jurisdiction, thus requiring individuals to find balance between public provisions like education and personal life satisfaction .

The document identifies that the legal framework alone cannot ensure true justice as it lacks the capacity to address moral injustices. Historical instances, like the Dreyfus Affair and Vichy's antisemitic laws, demonstrate that legal systems can uphold unjust laws, questioning their legitimacy despite legality. Hence, there is always a need for moral conscience to intervene when the law is unjust .

The document highlights the dual role of the State and conscience by explaining that the State acts as a regulator of civil society through laws ensuring fundamental rights and equality. This legal framework needs independent institutions to ensure justice. However, the document also emphasizes that mere legality is insufficient for justice; conscience must play a role, as some laws, though legal, can be illegitimate in terms of moral justice, as illustrated by historical examples such as the unjust laws against Jews during the Vichy regime .

The document states that the State's role is to develop a fair legal system with transparent institutions to gain citizens' trust in the judicial process. However, challenges include maintaining independence and avoiding the perception of bias or discrimination, which can erode trust, shown historically when biased laws led to mistrust in governmental fairness .

The document emphasizes the importance of an independent judiciary as crucial for ensuring that laws are applied fairly and equitably without personal bias or governmental interference. Such independence strengthens citizens’ trust in justice systems and increases confidence that societal classes and races are treated equally before the law .

The document mentions that the modern notion of inalienable human rights stems from the idea of humans in their 'natural state,' where they possess fundamental freedoms. These rights are crucial as they underscore that all members of society have protections that cannot be legally or morally revoked, irrespective of societal status, ensuring the grounds for equality and justice .

Rousseau’s concept of 'état naturel' contributes to the modern understanding of social justice by asserting that individuals possess fundamental freedoms that should not be overridden by society or governmental systems. This idea influences how contemporary society views social justice, emphasizing that everyone has intrinsic rights that deserve protection irrespective of societal norms or laws .

The document describes political law and social conscience as operating on different levels; laws are structured for societal stability, while conscience addresses individual moral judgments. Even a politically just society may not ensure individual relational justice, as laws cannot always accommodate the moral needs required to care for others, necessitating a balance between these elements for true justice .

The concept of 'interest general' is depicted as the collective welfare that emerges from the state's duties to its citizens, like providing education and healthcare. It is essential for ensuring social cohesion and peace, as this collective good helps citizens live harmoniously by prioritizing the common over individual interests .

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