Correction du devoir commun du 29/01/2024
Exercice 1
1
2
1. (a) • Le point I est le milieu de [EF] donc I a pour coordonnées 0 .
1
2
• Le point J est le symétrique de E par rapport à F, donc J a pour coordonnées 0.
1
1
2 − 0
−→ − → 2 −→
(b) On en déduit les coordonnées des vecteurs DJ −1 , BI 0 et BG 1 .
1 1 1
→ −→
−
(c) • Les vecteurs BI et BG ne sont pas colinéaires donc ce sont deux vecteurs directeurs du
plan (BGI).
→ −
− → → →
− −
• DJ · BI = −1 + 0 + 1 = 0 donc DJ ⊥ BI.
→ −→
− → −→
−
• DJ · BG = 0 − 1 + 1 = 0 donc DJ ⊥ BG.
−→
Donc le vecteur DJ est orthogonal à deux vecteurs non colinéaires du plan (BGI), donc il est
normal au plan (BGI).
2
−→
(d) • Le vecteur DJ −1 est normal au plan (BGI) donc le plan (BGI) a une équation de la
1
forme 2x − y + z + d = 0.
• Le point B appartient au plan (BGI) donc les coordonnées de B vérifient l’équation du
plan ; donc 2xB − y B + z B + d = 0, ce qui équivaut à 2 − 0 + 0 + d = 0, ce qui veut dire que
d = −2.
Donc une équation cartésienne du plan (BGI) est 2x − y + z − 2 = 0.
2. On note d la droite passant par F et orthogonale au plan (BGI).
−
→ −
→
(a) La droite d est orthogonale au plan (BGI), et DJ est un vecteur normal au plan (BGI), donc DJ
est un vecteur directeur de la droite d .
Le point F appartient à la droite d donc la droite d est l’ensemble des points M de coordon-
−−→ − →
nées (x ; y ; z) tels que FM et DJ soient colinéaires.
−−→ − → −−→ −
→ x −1 = t ×2
FM et DJ colinéaires ⇐⇒ FM = t .DJ ⇐⇒ y − 0 = t × (−1)
z −1 = t ×1
x = 1 + 2t
Donc la droite d a pour équation y = −t , t ∈ R
z = 1+ t
(b) On considère le point L de coordonnées 23 ; 16 ; 56 .
¡ ¢
2
3 = 1 + 2t
1
• Pour prouver que L ∈ d , on cherche t pour que 6 = −t
5
6 = 1+ t
1
On trouve t = − donc L ∈ d .
6
4 1 5
• Le plan (BGI) a pour équation 2x − y + z − 2 = 0 ; or 2xL − y L + z L − 2 = − + − 2 = 0,
3 6 6
donc L ∈ (BGI).
Le point L est donc le point d’intersection de la droite d et du plan (BGI).
3. (a) La pyramide FBGI a pour base le triangle rectangle FBG, et pour hauteur IF.
1
• IF =
2
FG × FB 1
• Le triangle rectangle FBG a pour aire = .
2 2
1 1 1 1
Le volume de la pyramide FBGI est donc V = × × = .
3 2 2 12
(b) La droite d est orthogonale au plan (BGI) et coupe ce plan en L. Le point F appartient à
la droite d , donc on peut dire que la distance FL est la distance du point F au plan (BGI),
autrement dit c’est la hauteur de la pyramide FBGI dont le triangle BGI est la base.
µ ¶2 µ ¶2 µ ¶2
2 2 1 5 1 1 1 6 1 1
FL = −1 + −0 + −1 = + + = = donc FL = p
3 6 6 9 36 36 36 6 6
On appelle A l’aire du triangle BGI. On exprime le volume de la pyramide FBGI :
p p
1 1 1 1 3× 6 6
V = × FL × A ⇐⇒ = × p × A ⇐⇒ = A ⇐⇒ A =
3 12 3 6 12 4
p
6
L’aire du triangle BGI est égale à .
4
Exercice 2
ex
1. (a) On sait que lim = +∞.
x→+∞ x
ex 1
(b) f (x) = = ex × .
x x
1
Or lim ex = 1 et lim = +∞, donc par produit de limites lim f (x) = +∞ : ceci signifie que
x→0 x→0 x x→0
l’axe des ordonnées est asymptote à la courbe C f au voisinage de zéro.
2. le dénominateur étant non nul, la fonction f quotient de fonctions dérivables sur ]0 ; +∞[ est
dérivable et sur cet intervalle :
ex × x − 1 × ex ex (x − 1)
f ′ (x) = = .
x2 x2
R
3. On sait que quel que soit x ∈ , , x 2 > 0 et ex > 0 ; le signe de f ′ (x) est celui de x − 1 :
• Sur [0 ; 1], x − 1 < 0, donc f ′ (x) < 0 : la fonction f est décroissante de +∞ à f (1) = e ;
• Sur [1 ; +∞], x − 1 > 0, donc f ′ (x) > 0 : la fonction f est croissante de (1) = e à f (1) = e à +∞ ;
• f (1) = e est donc le minimum de f sur ]0 ; +∞[. D’où le tableau de variations :
x 0 1 +∞
f ′ (x) − 0 +
+∞ +∞
4. On voit f prend toutes les valeur réelles de e à plus l’infini, donc :
• Si m > e : l’équation f (x) = m a deux solutions ;
• Si m = e : l’équation f (x) = e a une solution : 1 ;
• Si m < e : l’équation f (x) = m n’a pas de solution.
5. (a) ∆ a pour coefficient directeur −1, donc la tangente aussi et ce coefficient directeur est égal
′ ea (a − 1)
au nombre dérivé f (a) = . D’où :
a2
ea (a − 1)
= −1 ⇐⇒ ea (a − 1) = −a 2 ⇐⇒ ea (a − 1) + a 2 = 0.
a2
Donc a doit être solution dans l’intervalle [0 ; +∞[ de l’équation ex (x − 1) + x 2 = 0.
On note g la fonction définie sur [0 ; +∞[ par g (x) = ex (x − 1) + x 2 .
(b) Sur [0 ; +∞[, on a :
g ′ (x) = ex (x − 1) + 1 × ex + 2x = ex (x − 1 + 1) + 2x = xex + 2x.
On voit que g ′ (x) est la somme de deux termes positifs donc est positive sur ]0 ; +∞[.
On a g (0) = 1 × (−1) + 0 = −1 = 1.
La fonction g est donc croissante de −1 à plus l’infini car lim xex = +∞.
x→+∞
(c) De la question précédente et en appliquant le théorème de la bijection on déduit que f s’an-
nule une seule fois sur [0 ; +∞[ ; il existe donc a ∈]0 ; +∞[ unique tel que
f (a) = 0.
La calculatrice donne a ≈ 0, 74.