Examen Ingénieur Territorial 2018: Messagerie
Examen Ingénieur Territorial 2018: Messagerie
ÉPREUVE D’ADMISSIBILITÉ :
L’établissement d’un projet ou étude portant sur l’une des options choisie par le
candidat, au moment de son inscription, parmi celles prévues à l’annexe du décret
n°2016-206 du 26 février 2016.
Durée : 4 heures
Coefficient : 5
Vous ne devez faire apparaître aucun signe distinctif dans votre copie, ni votre nom ou
un nom fictif, ni initiales, ni votre numéro de convocation, ni le nom de votre collectivité
employeur, de la commune où vous résidez ou du lieu de la salle d’examen où vous
composez, ni nom de collectivité fictif non indiqué dans le sujet, ni signature ou paraphe.
Sauf consignes particulières figurant dans le sujet, vous devez impérativement utiliser
une seule et même couleur non effaçable pour écrire et/ou souligner. Seule l’encre noire
ou l’encre bleue est autorisée. L’utilisation de plus d’une couleur, d’une couleur non
autorisée, d’un surligneur pourra être considérée comme un signe distinctif.
Le non-respect des règles ci-dessus peut entraîner l’annulation de la copie par le jury.
Question 1 (3 points)
Question 2 (6 points)
Question 3 (8 points)
Question 4 (3 points)
Vous rédigerez une note à l’attention des agents à la signature du DGS, sur l’annonce d’un
guide de bonne conduite dans l’usage des courriels en insistant sur les aspects essentiels
portés par la direction générale.
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Liste des documents :
Annexe A : « État des lieux pour INGECO » – DSI d’INGECO – Janvier 2018 –
2 pages – l’annexe n’est pas à rendre avec la copie
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DOCUMENT 1
Google Apps for Work, Microsoft Exchange, Office 365, IBM Verse... Tour d'horizon
des principales offres de messagerie, leurs points forts et leurs points faibles.
Il y a 10 ans, un comparatif de solutions de messagerie aurait opposé Microsoft Exchange à
Lotus Notes et à GroupWise de Novell : des acteurs alors fermement positionnés sur ce
marché. Depuis, l’ouragan du cloud a soufflé... et Google, avec son offre 100% SaaS, a
littéralement fait voler en éclat un segment qui se développait paisiblement avec un chiffre
d'affaires basé sur les ventes de licence serveur et le nombre de comptes utilisateurs créés.
Google a déstabilisé le marché, et tous les acteurs installés ont dû revoir leur copie. Certains
ont jeté l’éponge à l’image de Mozilla qui a abandonné le client Thunderbird, qui n'est plus
supporté depuis 2012. Novell et Lotus Notes se sont vu marginalisés, tandis que le leader du
marché, Microsoft, a dû radicalement revoir sa stratégie.
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Amazon Workmail, le low-cost de la messagerie
Amazon est un nouveau venu sur le marché des solutions de messagerie. Son offre Amazon
Workmail, dévoilée en janvier 2015, se destine uniquement aux entreprises. Amazon Web
Services Workmail se compose d’une application en ligne de messagerie, d’une gestion
d’agenda partagé.
Pour l’instant l’application reste fonctionnellement très limitée. L’argument numéro 1 est son
prix : 4 $ par mois pour une boite aux lettres de 50 Go. Outre cette offre d’entrée de gamme,
Amazon propose un bundle avec WorkDocs, son offre de stockage et de partage de
documents. Un rapprochement qui laisse présager une montée en puissance progressive de
l’offre pour rivaliser avec Google Apps et Office 365.
Une offre compatible avec le protocole Exchange ActiveSync
[…]
De nombreux services déjà existants dans l’offre cloud d’Amazon sont sollicités par cette
offre de messagerie : Directory Service, AWS Identity and Access Management (IAM), AWS
Key Management Service (KMS) et Amazon Simple Email Service (SES). Il est possible
d’utiliser Microsoft Outlook comme client de messagerie et toutes les applications mobiles
qui gèrent ces accès à Microsoft Exchange.
Pour l’instant, l’offre a été lancée sur deux des zones Amazon (US East et Europe). Une
offre gratuite sur 30 jours, qui inclut 25 comptes utilisateurs, permet de tester cette nouvelle
solution.
Amazon Workmail en bref
Atouts Inconvénients
Prix, Simplicité, Compatibilité Exchange Faible couverture fonctionnelle
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Google Apps for Work en bref
Atouts Inconvénients
Fonctionnement très limité en mode
Option de stockage illimité pour Drive à 8 euros
déconnecté, Richesse fonctionnelle de l’offre
par utilisateur / mois, Présence d’un app store
bureautique en retrait par rapport à Microsoft
d’applications complémentaires.
Office
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Microsoft Exchange, leader sur le "on-premise"
Si le marketing de Microsoft communique beaucoup sur Office 365, le bon vieux serveur
Exchange est toujours au catalogue de l’éditeur. Disponible en mode "on-premise" ou en
mode hébergé sous le nom d’Exchange Online, le serveur Microsoft Exchange Server
2013 se destine aujourd’hui aux entreprises souhaitant assurer elle-même la gestion de leurs
serveurs de messagerie et garder ainsi la mainmise sur la localisation de leurs données.
Exchange 2013 autorise des déploiements hybrides on-premise / cloud, ce qui permet de
déployer des boites aux lettres hébergées en interne pour certains utilisateurs, des boites
cloud pour d’autres, le tout géré à partir de la même console d’administration.
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300 salariés aux forfaits Entreprise E1, E3, E4, en passant par Office 365 ProPlus à
12,90 euros par utilisateur et par mois. Chaque forfait inclut 1 To de stockage sur OneDrive
mais la disponibilité des fonctions, notamment celle du pack Office, varie selon le forfait
choisi.
Office 365 en bref
Atouts Inconvénients
Couverture fonctionnelle, Pack Office pour Complexité du pricing, Pas de data center
travailler en mode déconnecté, Apps pour Microsoft en France
Office
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Zimbra, les atouts de l’open source
Le passé de Zimbra est plutôt compliqué. La solution de messagerie apparait sur le marché
en 2005. Elle est achetée en 2007 par Yahoo! qui finit par la revendre à VMware en 2010.
L’éditeur finit par la céder à Telligent en 2013, un éditeur spécialisé dans les plateformes
sociales qui adopte Zimbra comme nom de société dans la foulée.
Zimbra 8.0 a été lancé en 2012 mais a beaucoup évolué depuis cette date. La solution
compte 280 000 entreprises clientes pour 100 millions d’utilisateurs payants. La version open
source a été téléchargée à 500 millions de reprises.
Une interface HTML5 en responsive design
[…]
L’interface utilisateur est développée en HTML5 selon les concepts du responsive design. La
consultation sur mobile est donc native. Néanmoins, l’éditeur propose une application de
collaboration native, de même qu’un kit de développement d’application mobile. Chacun peut
ainsi créer une app aux couleurs de son entreprise et notamment exploiter le système de
notification mobile.
A la différence des solutions Microsoft, Google, Amazon, celle de Zimbra n’offre pas de
service cloud. Il faut soit gérer soi-même l’installation et l’administration de sa plateforme en
interne ou sur des instances cloud, soit chercher un hébergeur spécialisé. Quelques acteurs
tels que Calyce, Nexto, Oxyd ou Systonic proposent un hébergement managé de la
plateforme Zimbra.
Zimbra en bref
Atouts Inconvénients
Open source, Déploiement on-premise
possible, Fonctions de recherche/filtrage,
Interface utilisateur " Responsive design ", Pas de service cloud managé par l’éditeur
Customisation possible des interfaces, SDK
mobile
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Comparatif des messageries d’entreprise : tableau de synthèse
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DOCUMENT 2
LeMagIT
Les principales différences entre Exchange Online et Exchange
Les entreprises utilisatrices d’Exchange ont aujourd’hui trois options de déploiement lorsqu’elles étudient
l’intérêt de migrer vers Exchange 2013 :
Ces différents modèles diffèrent en termes de fonctionnalités et il est crucial de bien comprendre les
différences dans le cas où votre entreprise réfléchit à migrer vers Exchange Online ou Exchange 2013.
Nous avons résumé ces différences dans le tableau ci-dessous.
FONCTIONNALITÉS
ACCES CLIENT
MOBILITÉ
EMAIL / BAL
CONTACTS / ANNUAIRE
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Liste d’adresses Oui Non
personnalisées
SECURITÉ
ADMINISTRATION
Tableau 1. Comparaison des fonctions d’Exchange 2013 sur site et d’Exchange Online
11 sept. 2014
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DOCUMENT 3
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tâches, les rappels, la composition des Nombreuses extensions
messages en HTML, la vue du calendrier par
semaine, etc.
possibles -- les Zimlets
La concurrence entre les entreprises
Accès à Zimbra depuis s’intensifiant, celles-ci doivent pouvoir
n’importe quel appareil mieux tirer partie des applications dont elles
disposent pour aider leurs utilisateurs à
Les utilisateurs accèdent à Zimbra grâce au accroître leur productivité et leur efficacité.
client web. Zimbra supporte : Le client web Zimbra et l’interface
• Client Web Zimbra Expérience utilisateur d’administration peuvent être étendues grâce
de haut niveau, riche et constante à travers aux Zimlets. Certains Zimlets sont livrés
les principaux navigateurs et sous Mac, avec Zimbra, mais les clients peuvent
Linux ou Windows. télécharger de nombreux Zimlets
supplémentaires depuis la galerie, ou encore
• Outlook Les utilisateurs qui ne souhaitent en créer de nouveaux.
pas utiliser le client web de Zimbra peuvent
utiliser Outlook. Il existe beaucoup de plugins Outlook mais
nombre d’entre eux ne sont pas disponibles
• Clients email tierces Zimbra respecte les pour OWA, ou ne fonctionnent pas de
standards ouverts et fonctionne avec tout manière fiable en raison des limitations des
client email tierce respectant les standards APIs de OWA. Par exemple, il existe un
IMAP, POP, CardDAV et CalDAV. plugin Salesforce pour Outlook mais pas
• Smartphones et tablettes Les smartpho- pour OWA.
nes tels que l’iPhone, Android, Windows et Les plugins Outlook côté client peuvent
Blackberry sont supportés. Il est possible aussi ne pas être compatibles en eux, ce qui
d’accéder à Zimbra depuis toute tablette provoque des messages d’erreur et fait
supportant ActiveSync et/ou ayant un planter le client. Cela est dû au fait que les
navigateur mobile. utilisateurs d’Outlook peuvent télécharger et
Microsoft Exchange ne permet pas une installer leurs propres plugins, en plus de
expérience constante entre le client Outlook ceux installés par l’entreprise, ce qui
et le client web OWA. De plus, le client engendre de nombreux appels au support.
Outlook est différent sous Mac et sous Les Zimlets du client Zimbra sont installés
Windows. Microsoft a supprimé Entourage sur le serveur et peuvent donc être testés
et l’a remplacé par Outlook pour Mac dans pour assurer leur compatibilité avant de les
Office 2011, mais les utilisateurs ayant mettre en production. Chaque Zimlet peut
l’habitude de travailler avec Outlook sous être sécurisé grâce à la liste de contrôle des
Windows remarquent que les deux versions accès et être activé ou désactivé selon les
sont différentes, en particulier le fait qu’il groupes d’utilisateurs. Zimbra peut ainsi être
faille plus d’étapes pour accomplir la même adapté aux besoins de chacun.
tâche sous Mac que sous Windows. Un
forum d’utilisateurs a d’ailleurs relevé de
nombreuses fonctionnalités manquantes
dans Outlook pour Mac par rapport à
Windows.
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Conçu pour le cloud privé et de connaître plus en détails le coût de
fonctionnement d’un data center. Les DSI
public ont pour instruction de faire fonctionner
leurs data centers de façon aussi économique
Haute disponibilité et montée en charge que s’il s’agissait d’un cloud. Zimbra
Zimbra fournit une solution supportant la continue à améliorer sa plate-forme afin de
montée en charge et intégrant la haute diminuer encore les coûts d’administration
disponibilité, la sauvegarde et la continuité et besoins en ressource en vue de permettre
de service. Zimbra s’intègre avec les API de l’IT-as-a-Service (L’informatique en tant que
monitoring d’applications de la plupart des service). La console web d’administration de
plate-formes de virtualisation et de stockage, Zimbra est facile à utiliser et permet
permettant de superviser les services vitaux d’accéder à l’application de façon sécurisée,
de l’application. Tous les composants de depuis n’importe où et à m’importe quel
l’application sont soumis à la haute- moment.
disponibilité, ainsi que l’infrastructure sur Par ailleurs, Zimbra continue à développer
laquelle celle-ci repose. Les fournisseurs de des fonctionnalités permettant aux
services bénéficient du multi-tenancy, ce qui utilisateurs d’effectuer leurs propres tâches
leur permet de fournir de façon rentable du d’administration, réduisant ainsi les
support à différents types d’entreprises dans ressources nécessaires à la DSI pour gérer la
des environnements hébergés. La gestion du plate-forme, tout en accroissant la
stockage hiérarchique optimise les coûts en satisfaction des utilisateurs. Les utilisateurs
permettant différents types de stockage. sont dorénavant à même d’effectuer des
tâches simples qui incombait auparavant à la
Options de stockage flexibles DSI. Les ressources libérées à la DSI
Zimbra offre aux entreprises une peuvent être redéployées à des tâches
infrastructure sur mesure et éprouvée, la stratégiques de l’entreprise.
liberté de choix du matériel et de la solution Zimbra supporte les tâches d’administration
de stockage, qui conviennent alors définies par la politique de l’entreprise,
réellement à leurs besoins et leur budget. comme par exemple la gestion des accès ou
Zimbra supporte tout type de disque et de des types d’utilisateurs chez les grands
connectivité, allant du moins cher (Direct comptes. Le modèle de sécurité s’adapte à
Attached Storage ou DAS), au NFS un large nombre de scénarios en entreprise,
(Network File System) et au SAN (Storage sans pour autant augmenter la complexité du
Area Networks). déploiement ni le nombre de tâches
La plate-forme Zimbra supporte aisément la d’administration.
montée en charge. Les administrateurs Microsoft Exchange 2013 inclut des
peuvent facilement configurer et gérer le Groupes de Disponibilité de la Base de
stockage et apporter plus de flexibilité grâce donnée (Database Availability Groups ou
aux solutions de virtualisation du stockage, DAG), permettant la haute disponibilité du
ou grâce aux appliances. serveur Exchange uniquement, et non pas de
la totalité de l’infrastructure applicative
Permettre l’IT-as-a-Service (ITaaS) d’Exchange, dans le cas où les rôles du
Les applications et infrastructures cloud ont serveur sont distribués (par exemple, pas de
non seulement modifié les attentes des basculement du CAS ou du serveur de
utilisateurs mais aussi permis aux dirigeants transport du HUB)
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Les DAG ne sont pas utilisables par d’autres Le déploiement d’Exchange est aussi limité
applications, et les compétences en ce aux installations natives sur matériel ou bien
domaine ne sont donc pas réutilisables. En à la virtualisation. Zimbra, en revanche,
revanche, Zimbra permet de basculer supporte les deux types de déploiements,
l’ensemble des composants de la messagerie avec en plus la possibilité d’utiliser une
en cas de problème. Zimbra fonctionne appliance virtuelle. La flexibilité de Zimbra
indifféremment sur tout type de plate-forme, en matière d’options de déploiement permet
permettant aux administrateurs de réutiliser aux entreprises de choisir la solution qui
leurs compétences en haute-disponibilité à corresponde réellement à leurs besoins.
d’autres applications de la DSI. La décision
d’appliquer ou non la haute-disponibilité à En résumé
un processus est alors basée uniquement sur
l’aspect critique de celui-ci. Les procédures Zimbra possède des milliers de clients
de haute-disponibilité et compétences utilisant sa messagerie dans des
associées ne sont, dans le cas de Zimbra, environnements en production. La base
aucunement limités à une application installée de Zimbra n’a de cesse
spécifique. d’augmenter à travers 135 pays. Les clients
de Zimbra vont de PME de moins de 25
Microsoft suggère aux administrateurs employés à des fournisseurs de services de
d’utiliser les DAG uniquement avec des plusieurs millions d’usagers, en passant par
baies de stockage ordinaires et peu des grands comptes de plusieurs milliers
coûteuses, afin de diminuer le coût de d’utilisateurs.
possession d’Exchange. Cependant, les
économies réalisées au niveau du stockage Zimbra permet une expérience utilisateur
ne compensent pas l’augmentation du coût riche et constante à travers différentes plate-
du support et de la maintenance nécessaire formes, en ligne et hors-ligne, et peut être
au stockage d’Exchange. De plus, les intégré avec d’autres applications et
opérations requises pour augmenter le données. C’est pourquoi Zimbra est une
nombre de volumes et le stockage sont meilleure plate-forme de messagerie
délicates, de même que pour répliquer les collaborative que Microsoft Exchange sur
données à des fins de haute-disponibilité et DAG ou Microsoft Exchange sur une plate-
de continuité de service. forme virtualisée. Zimbra fournit de la haute
disponibilité pour tous les composants
Microsoft Exchange ne supporte pas tous les applicatifs ainsi que pour l’infrastructure sur
types de stockage, comme par exemple le laquelle ceux-ci reposent. Zimbra fournit
NFS. Le choix en matière de stockage est également des options flexibles de stockage.
donc restreint à celui supporté par Exchange. Zimbra permet de choisir la meilleure plate-
Zimbra, quant à lui, traite le stockage forme de virtualisation et le meilleur
indépendamment de l’application, stockage du marché. Zimbra, la messagerie
permettant à l’entreprise de choisir librement collaborative de nouvelle génération, est
le type de stockage qui correspond à ses donc la solution la mieux adaptée aux
besoins. entreprises.
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DOCUMENT 4
Numérique
stimergy
Une note ministérielle du 5 avril 2016 affirme l'obligation pour les collectivités d'avoir
recours à un « cloud souverain ». Mais l'offre répondant à cette injonction ne donne
pas satisfaction à toutes les collectivités, qui se trouvent dans une position
inconfortable.
Le « cloud » est une solution adoptée ou envisagée par un nombre important de collectivités.
Elles voient dans ce système de stockage « dans le nuage », une solution adaptée à leurs
besoins de modernisation. Le 5 avril 2016, une note informative émanant du ministère de
l’Intérieur et du ministère de la Culture et de la communication est toutefois venue jeter le
trouble.
Celle-ci explique que les collectivités doivent impérativement souscrire une offre de « cloud
souverain ». La démarche inverse est qualifiée « d’illégale, pour toute institution produisant
des archives publiques » du fait de la nécessité de s’assurer que les données sont stockées
et traitées sur le territoire national.
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Or en vertu des lois en vigueur aux Etats-Unis, le gouvernement peut avoir accès aux
données personnelles hébergées sur le sol américain ou détenues par une société
américaine à tout moment, sans autorisation judiciaire. Ce qui pose un problème évident
pour les collectivités.
Offre étrangère
Si la note informative du 5 avril 2016 donne des consignes assez fermes, elle n’est, pour
autant, pas un texte de loi. Aussi, malgré les risques encourus, les collectivités peuvent
encore se tourner vers une offre de « cloud » étrangère. D’autant que plusieurs sociétés
américaines, à l’instar d’Amazon et de Microsoft, ont annoncé qu’elles allaient ouvrir des «
data centers » en France.
Leurs systèmes de stockage « en nuage » deviendront alors, de fait, souverains. Mais rien
ne permet d’affirmer pour autant que les données détenues par ces entreprises ne
tomberont jamais dans les mains de l’administration du pays dans lequel est établie leur
maison mère. Les collectivités territoriales qui abordent la question du « cloud » se doivent
donc d’être conscientes des conséquences induites par le choix de leur prestataire.
Certaines d’entre elles vont ainsi privilégier l’efficacité du service en veillant à ne pas stocker
de données sensibles, tandis que d’autres vont choisir la solution la plus sécurisée… Cette
question n’a, de toute évidence, pas fini de faire parler.
Focus
Communauté urbaine de Dunkerque (Nord) 21 communes – 201 400 hab.
Une orientation vers une offre de Microsoft pour remplacer la messagerie actuelle
La cybersécurité fait partie des préoccupations principales de la communauté urbaine et de
la ville de Dunkerque. Pour autant, en dépit de la note informative du 5 avril 2016, elle
s’oriente vers une offre « cloud » de Microsoft pour remplacer sa messagerie actuelle sous
Lotus notes. Un choix assumé par son directeur des systèmes d’information, René-Yves
Labranche : « Une annonce de Microsoft nous a signalé que la société implanterait des data
centers en France dès 2017. Et Office 365 semble être la solution adaptée à notre besoin,
tout en respectant au maximum la sécurité », lance-t-il.
Avant d’expliquer en profondeur la démarche : « Il y a une antinomie entre la notion de cloud
souverain et la nécessité de transformation et de modernisation des systèmes d’information
dans les collectivités. Si on applique cette note à la lettre, on fait marche arrière sur la totalité
de la transformation qu’on a déjà opérée et pour laquelle nous sommes en conformité avec
le référentiel général de sécurité. Nous avons un RSSI et avons beaucoup investi en termes
humains et financiers pour améliorer la sécurité de notre système d’information. »
Références
• Note d’information relative à l’informatique en nuage, 5 avril 2016
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DOCUMENT 5
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support papier numérisés que les documents bureautiques issus d'un logiciel de traitement de texte, le
contenu d'une base de données ou encore les courriels transmis ou reçus par une collectivité territoriale.
Toutes les archives publiques sont par ailleurs des trésors nationaux6 en raison de l'intérêt
historique qu'elles présentent ou sont susceptibles de présenter. Les données numériques des
collectivités relèvent donc du régime des trésors nationaux dès leur création.
Or, la qualité de trésor national impose un régime de circulation contraignant. Un trésor national
ne peut pas sortir du territoire douanier français, sinon à titre temporaire et après autorisation du
ministère de la G.!lture et aux seules «fins de restauration, d'expertise, de participation à une
manifestation culturelle ou de dépôt dans une collection publique7 ». Tous les autres traitements
doivent intervenir sur le territoire national.
L'utilisation d'un cloud non souverain, qui, par défmition, ne permet pas de garantir que
l'ensemble des données sont stockées et traitées sur le territoire français, est donc illégale pour
toute institution produisant des archives publiques, dont les collectivités territoriales, leurs
groupements et leurs établissements publics.
Bonnes pratiques
Si une collectivité territoriale désire souscrire une offre de doud, elle pourra ainsi s'orienter
uniquement vers une offre de doud souverain, en prenant soin de prévoir des clauses liées à la
localisation, la sécurité, la confidentialité, la traçabilité, l'auditabilité, la réversibilité, la portabilité et
l'élimination des données dans le système. Si l'offre choisie est une offre de dot1d public, elle veillera
également à ce que la séparation logique des données par rapport à celles d'autres clients soit garantie.
Du fait de leur mission de contrôle scientifique et technique sur les archives publiques produites
dans chaque dépanement8, les services d'Archives départementales peuvent être sollicités par les
collectivités territoriales pour être accompagnées dans la mise en œuvre de ces dispositions 9 •
Enfin, avant la mise en œuvre de tout projet de doud, il convient de se reporter aux
reconunandations établies par la CDmmission nationale de l'informatique et des libenés 10 sur le sujet,
ainsi qu'à celles de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, dans le cadre de
l'élaboration du futur label Seture clouff 1•
Llt\.lll.\
Bruno DELSOL
5
-- '
Code du patrimoine, art. L211-l et L211-4. L'ensemble des responsabilités qui incombent aux producteurs d'archives pu-
bliques est détaillé dans le Référentiel général de gestion des archives [en ligne: [Link]
nei~u- de-gestion-des-archives].
6
Code du patrimoine, art. Llll- 1.
7
Code du panimoine, .a rt. Llll-7.
8
Code du patrimoine, art. R212-4.
1
' Les coordonnées des services d'archives départementales sont disponibles sur le site internet du Service interministériel des
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Glossaire
Cloud public
Modèle de déploiement dans lequel les services de cloud sont potentiellement disponibles pour
n'impone quel client, public ou privé. Les frontières d'un dottd public sont imprécises, et le client n'a
quasiment aucune restriction pour accéder à l'ensemble des services de ce type de doud. Les
infrastructures du prestataire sont, sauf exceptions et chez les principaux acteurs internationaux du
marché, disséminées dans plusieurs pays, sans que le client puisse savoir exactement où ses données se
trouvent.
C/oudprivé
Modèle de déploiement dans lequel les services de dottd sont utilisés exclusivement par un seul client,
qui en contrôle les ressources. Un doud privé peut être mis en œuvre soit par l'organisation à laquelle
appaniem le client soit par un prestataire externe. Un doud privé a vocation à bomer précisément ses
limites et à restreindre l'accès à ses services à une organisation unique.
Cloud souverain
Modèle de déploiement dans lequel l'hébergement et l'ensemble des traitements effectués sur des
données par un service de clot~tf som physiquement réalisés dans les limites du territoire national par une
entité de droit français et en application des lois et normes françaises.
La ponabilité désigne la faculté d'un client d'un service de dottd de pouvoir récupérer ses données à tout
moment sous une forme exploitable pour les héberger dans une autre infrastructure de stockage dont le
modèle peut être différent. Cette notion est très proche de celle de réversibilité.
Un système d'archivage électronique est avant tout un ensemble de fonctionnalités logicielles pennet-
tant de conserver et de restituer des documents ou données électroniques sur le long terme en garantis-
sant leur intégrité et leur lisibilité.
Cet outil logiciel nécessite d'être installé sur des infrastructures matérielles, qui peuvent être proposées
en mode dottd ou non. L'État ne propose pas aux collectivités d'offre de système d'archivage électro-
nique en mode dottd. Des prestataires proposent des solutions extemalisées d'archivage électronique.
Les collectivités peuvent y recourir pour leurs archives courantes et intermédiaires (mais pas pour leurs
archives conservées définitivement à titre historique) à condition que ces solutions aient fait l'objet d'un
agrément par le ministère de la G..tlture 12 • Cenains services d'archives dépanementales ont également
lancé des projets d'archivage électronique mutualisés pour les archives du conseil dépanemental, mais
aussi ouverts aux autres collectivités. Ces projets sont habilités à conserver des archives courantes, in-
tennédiaires et définitives.
11
La liste de ces prestataires agréés est disponible sur le site du Service interrrùnistériel des Archives de France :
http:!1....,wv.,<~[Link]ù[Link]/ gerer/ gestion-externalisee-des-archives/.
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DOCUMENT 6
« Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud Computing »
(extraits) – CNIL – [Link] – 25 juin 2012
D’un point de vue juridique, la CNIL constate que le Cloud computing soulève un certain
nombre de difficultés au regard du respect de la législation relative à la protection des données
personnelles, en particulier dans le cas du Cloud public. Ces difficultés sont amplifiées dans le
cas des offres standardisées avec des contrats d’adhésion ne laissant pas aux clients la possibilité
de les négocier. De manière générale, il est constaté que les clients souffrent d’une insuffisance
de transparence de la part des prestataires de Cloud quant aux conditions de réalisation des
prestations, notamment sur la sécurité et sur la question de savoir si leurs données sont
transférées à l’étranger, et plus précisément à destination de quels pays.
Par conséquent, il est indispensable qu’une entreprise française qui envisage de recourir à un
service de Cloud computing réalise une analyse de risques et soit très rigoureuse dans le choix
de son prestataire. En particulier, l’entreprise devra prendre en considération les garanties
offertes par un prestataire en matière de protection des données personnelles et s’assurer que ce
dernier lui fournira toutes les garanties nécessaires au respect de ses obligations au regard de la
loi Informatique et Libertés, notamment en termes d’information des personnes concernées,
d’encadrement des transferts et de sécurité des données. Il est à noter qu’en cas d’impossibilité
de négocier un contrat, une comparaison des conditions contractuelles proposées par les
différents prestataires est indispensable. Ceci permet d’effectuer un choix prenant en compte
les considérations tant économiques que juridiques et techniques.
Concernant la sécurité, la CNIL constate que les offres de Cloud reconnues peuvent présenter
des niveaux de sécurité supérieurs à ceux que peuvent garantir les PME. Cependant, le Cloud
génère de nouveaux risques, tant du côté du prestataire que du côté du client, notamment au
niveau de la pérennité des données. Il est donc nécessaire de s’assurer que ces nouveaux risques
sont maitrisés avant de choisir une solution de Cloud.
La CNIL a établi les recommandations suivantes afin d’aider les entreprises françaises,
notamment les PME, à effectuer une prise de décision éclairée lorsqu’elles envisagent d’avoir
recours à des prestations de services de Cloud computing. Ces recommandations indicatives
sont principalement basées sur une analyse de risques réalisée au préalable par les clients et des
engagements de transparence des prestataires vis-à-vis de leurs clients qui doivent être
formalisés dans les contrats de prestation de services.
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Recommandation n°1 : Identifier clairement les données et les traitements qui
passeront dans le Cloud
Avant d’envisager le recours au Cloud computing, le client responsable de traitement doit
clairement identifier les données, traitements ou services qui pourraient être hébergés dans le
Cloud.
Pour chaque traitement, il doit établir quels types de données pourraient être concernés en
distinguant :
Dans le cas où une partie seulement des données et traitements est transférée dans le Cloud,
comme par exemple le logiciel de messagerie, le client doit veiller à s’assurer que les
traitements passés dans le Cloud ne risquent pas d’inclure des données d’autres traitements qui
n’ont pas migré. Un tel exemple est l’utilisation d’une messagerie « Cloud » dans laquelle les
collaborateurs échangent des contenus stratégiques pour l’entreprise.
Par ailleurs, certains types de données sont soumis à une réglementation spécifique, il est donc
nécessaire de vérifier si les données qui pourraient être transférées dans le Cloud sont soumises
à de telles obligations et, lorsque cela est le cas, d’identifier les conditions minimales à leur
transfert. Par exemple, les données de santé ne peuvent être stockées que par un hébergeur de
données de santé agréé par le Ministère de la santé.
Pour autant, le client doit définir ses propres exigences et évaluer si les offres envisagées
répondent à l’ensemble des exigences formulées. En effet, si le but du Cloud est de décharger
le client de certaines tâches opérationnelles, il doit s’assurer a priori que le prestataire suit un
niveau d’exigence au moins égal au sien.
1
Données sensibles au sens de l’article 8 de la Loi Informatique et Libertés ou données relevant de l’article 9.
23/46
Les exigences doivent comprendre l’ensemble des points importants pour le client et
considérer notamment :
Pour les données et les traitements « métier », le client doit particulièrement veiller à garantir
la réversibilité et s’assurer qu’un niveau de disponibilité suffisant est garanti par le prestataire
et par son fournisseur d’accès à Internet.
Pour les organismes qui n’ont pas les moyens de mener une analyse complète, la Commission
souhaite mettre en avant les risques suivants, qui sont plus importants dans le cas du Cloud que
dans le cas de traitements informatiques traditionnels, et qui sont particulièrement pertinents
pour la protection des données personnelles. Une liste plus complète de 35 risques fournie par
l’ENISA4 peut aussi être utilisée.
Les principaux risques identifiés par notre Commission sont les suivants :
o faille dans l’isolation des données, c’est-à-dire le risque que les données
hébergées sur un système virtualisé soient modifiées ou rendues accessibles à
des tiers non autorisés, suite à une défaillance du prestataire ou à une mauvaise
gestion du rôle d’hyperviseur ;
2
La réversibilité (ou portabilité) est la possibilité de pouvoir obtenir une copie de l’intégralité de ses données dans
un format structuré et couramment utilisé. Ceci permet au responsable de traitement de s’assurer qu’il puisse
changer de solution si besoin sans perte d’information (données, structure, etc.).
3
La méthode EBIOS (Expression des Besoins et Identification des Objectifs de Sécurité) permet d’apprécier et de
traiter les risques relatifs à la sécurité des systèmes d’information (SSI). Elle permet aussi de communiquer à leur
sujet au sein de l’organisme et vis-à-vis de ses partenaires afin de contribuer au processus de gestion des risques
SSI.
4
Agence Européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information, rapport disponible en anglais et en
espagnol à l’adresse suivante : [Link]
computing-risk-assessment
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o réquisitions judiciaires, notamment par des autorités étrangères ;
o problème de gestion des droits d’accès par les personnes causé par une
insuffisance de moyens fournis par le prestataire ;
Dans le cas où une partie seulement des données et traitements sont transférés dans le Cloud,
comme par exemple le logiciel de messagerie, le client doit également considérer l’impact de
la migration partielle sur les traitements et données non transférés, par exemple si les données
sensibles ou stratégiques sont explicitement exclues du transfert dans le Cloud, les traitements
nécessitant l’envoi de telles données par courriel devront être adaptés.
La plupart des ces risques ont vocation à être réduits par des dispositions contractuelles, pouvant
inclure des pénalités pour le prestataire, et par des mesures techniques et organisationnelles au
niveau du client et du prestataire. La Commission recommande que le client évalue la
pertinence de ces risques pour sa propre situation et étudie les mesures mises en place par lui-
même et par le prestataire pour réduire ces risques.
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Chaque offre de service de Cloud computing étant spécifique, il convient de les comparer en
identifiant les forces et les faiblesses de chacune au regard du traitement considéré. Une telle
analyse permettra de sélectionner l’offre de Cloud computing la mieux adaptée.
Il est à noter qu’il peut tout à fait être envisagé de choisir des solutions de Cloud computing
différentes en fonction des traitements. Ainsi, il est par exemple possible de choisir un service
IaaS public français pour le site Internet de l’entreprise, un hébergeur de santé homologué pour
les données de santé et un SaaS européen privé pour les courriels.
Non seulement une telle conception permet de choisir l’offre la plus adaptée à chaque traitement
particulier, mais elle permet également de garantir une meilleure protection des données
collectées par une entreprise puisqu’elles ne sont pas toutes confiées au même prestataire de
services de Cloud computing.
Enfin, une approche par étape peut permettre une transition vers le Cloud computing
progressive et ainsi de mieux appréhender les risques particuliers du Cloud computing. Il sera
alors possible de tirer profit des premières expériences afin de faire évoluer les pratiques
internes et de mieux négocier ou mieux choisir les contrats suivants.
Le transfert du traitement ou des données dans le Cloud peut ainsi s’effectuer progressivement
par catégorie de données et exigence de sécurité croissante, par exemple en commençant par le
transfert des logiciels support (messagerie, agenda, contacts, etc.), puis par les applications
contenant des données sensibles ou stratégiques (par exemple les traitements RH) et en finissant
par les applications métiers.
En particulier, la mise à jour de l’analyse de risques préconisée est nécessaire dès qu’une
évolution significative du service a lieu afin d’adapter les mesures ou les solutions dès que
nécessaire. Ces évolutions peuvent concerner les fonctionnalités du produit ou la fourniture
technique du service (nouveau centre de données, changement de politique de sécurité,
évolution du traitement initiée par le client, etc.).
[...]
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DOCUMENT 7
Migrer le système de messagerie de votre organisation vers Exchange, que ce soit on-
premise ou dans le Cloud avec Office 365, est un projet d’envergure qui requiert une
planification et une préparation détaillées. Connaître les étapes importantes et avoir un plan
précis du projet sont essentiels pour assurer une migration réussie.
Avec Netmail Migrate, MA Software France a migré des milliers d’utilisateurs en toute
sécurité et avec succès. De cette expérience, nous avons pu formaliser 6 étapes
importantes :
1. Évaluation, planification et conception du projet de migration
2. Archivage des données dans votre système existant
3. Création du compte utilisateur et déploiement du client
4. Injection de données
5. Passage vers Exchange/ Office 365
6. Exécution des tâches post-migration
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Plan d’ensemble du projet
Une fois que vous avez terminé l’évaluation de votre projet, vous devez planifier votre projet
de migration. Lors de l’élaboration de votre plan, vous devez répondre aux questions
suivantes :
• Quels sont vos besoins de votre organisation (Reprise après sinistre, conformité,
etc.) ?
• Quels sont vos besoins de stockage? Quelle quantité de données devez-vous
conserver ?
• Quelle quantité de données voulez-vous injecter dans le nouveau système Microsoft
(Exchange ou O365) ?
• Quelles données avez-vous besoin de migrer (courriels, rendez-vous, carnets
d’adresses, etc.) ?
• Quand voulez-vous migrer les utilisateurs (certaines heures, jours, semaines, mois) ?
• Pouvez-vous vous permettre des temps d’arrêt? Avez-vous des contraintes légales ?
• Avez-vous besoin d’examiner les anciennes politiques de rétention de courriels et /
ou mettre en place de nouvelles ?
• Votre organisation pourrait-elle utiliser une solution d’archivage une fois la migration
terminée ?
Plan de communication
Il est important qu’un plan de communication complet soit créé afin de tenir informés durant
la progression du projet tous les utilisateurs concernés par la migration de messagerie, y
compris la direction, l’équipe du projet et les utilisateurs. Ce plan de communication doit
inclure les informations suivantes pour les utilisateurs :
• Un aperçu du plan de migration, y compris comment et quand celle-ci sera réalisée
• Tous les problèmes que l’organisation peut rencontrer pendant le processus de
migration
• Mises à jour au sujet du statut de la migration envoyées par courriel tout au long du
processus de migration
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• Toutes les tâches pré-migration et / ou post-migration que les utilisateurs peuvent
avoir à réaliser
Un projet de migration est une bonne opportunité pour réviser ou établir une charte de
messagerie. Il convient d’impliquer, les départements juridiques, des Ressources Humaines
ainsi que l’exploitation informatique. Ainsi des questions importantes pourront être abordées,
comme par exemple :
• Pendant combien de temps les emails sont ils conservés par l’organisation ?
• Quelle politique concernant l’usage personnel de la messagerie professionnelle ?
• Quid des emails d’une personne qui quitte l’entreprise ?
• etc.
Vous devez préparer votre système de messagerie existant pour l’extraction des données et
l’archivage. Pour ce faire, veillez à installer sur votre système de messagerie actuel le
matériel informatique nécessaire, votre solution d’archivage et tous les autres composants
nécessaires.
Netmail Archive peut archiver les données de votre système de messagerie actuel et
importer vos archives personnelles. Plus important encore, l’administration basée sur des
politiques peut fournir à votre organisation la granularité dont elle a besoin pour s’adapter à
n’importe quel utilisateur ou bien à n’importe quel groupe d’utilisateurs.
L’archivage avant la migration élimine le transfert de données inutiles sur le nouveau
système Microsoft. Il n’est pas nécessaire pour les messages auxquels on n’accède que
rarement (ou jamais) de résider sur le système de messagerie et d’occuper de l’espace de
stockage coûteux. L’archivage de vos données vous permet de libérer de l’espace de
stockage et de réduire l’engorgement du serveur. Par exemple, si vous avez 1 To de
données stockées sur votre système de messagerie existant et l’injectez directement dans le
système Microsoft, le serveur peut gonfler jusqu’à 2-3 To en taille car la gestion des
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doublons (ou gestion du SIS – Single Instance Storage) n’est pas assurée dans le nouveau
système (depuis la version 2010) et les données y sont répliquées. En revanche, si vous
archivez d’abord les données, vous serez en mesure d’injecter seulement une fraction de
celles-ci (0 à 150 Go) dans le système Microsoft. En outre, l’injection d’une petite quantité de
données réduit le risque de corruption de l’information pendant le transfert de données.
L’approche unique de migration de Netmail Migrate est basée sur le concept de l’archivage
des données. Cet archivage permet d’anticiper le transfert des données avant que la
migration des utilisateurs ait lieu. Ainsi, les utilisateurs ne sont pas dérangés. Les solutions
classiques de migration transfèrent simplement toutes les données directement sur le
nouveau système Microsoft sans les archiver d’abord. Non seulement cette approche cause
l’explosion du volume des serveurs de messagerie et augmente les chances de perdre ou
corrompre les données, mais augmente considérablement le temps de migration : il faut cinq
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fois plus de temps pour migrer les données. Les solutions classiques de migration nécessite
la coexistence de deux systèmes de messagerie et cela apporte une grande complexité :
problèmes de répertoire, le flux de messagerie, routage, et la synchronisation entre les deux
systèmes des périodes libres / occupées dans les calendriers. En outre, il est très difficile
pour les organisations de rester en conformité et de répondent aux demandes de divulgation
de documents électroniques si un problème se posait.
Déploiement du client
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5. Passage vers Exchange / Office 365
Avant de faire le passage final vers la nouvelle solution, vous devez effectuer un archivage
final des messages sur votre système de messagerie existant (les deux dernières semaines,
par exemple), les injecter les données dans le nouveau système et effectuer une validation
finale du nouveau système. Lorsque vous êtes sûr que tous les composants du système
d’échange fonctionnent correctement, vous pouvez alors prendre la décision d’activer.
Vous aurez besoin de rediriger les processus internes vers Exchange et acheminez tous les
courriels Internet vers Exchange.
Généralement, la collecte de données de votre système de messagerie existant, l’injection
de ces données dans Exchange et la décision d’activer le système sont fait pendant le week-
end avant le lancement officiel du système Exchange. En faisant cela, le lundi matin, les
utilisateurs peuvent commencer à utiliser leur client de messagerie Microsoft sans temps
d’arrêt ou interruptions pendant les heures de travail. Essentiellement, choisir la
méthodologie Netmail Migrate garantit un accès simple et ininterrompu aux courriels pour les
utilisateurs.
Formation
Une période d’adaptation et de formation est nécessaire pour toutes les personnes touchées
par la migration à une nouvelle plate-forme de messagerie. Assurez-vous que la formation
adéquate est fournie pour les administrateurs du système de sorte qu’ils soient à l’aise avec
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le nouveau système et la solution d’archivage. Vous devez également fournir une formation
pour votre personnel des technologies de l’information et le personnel de soutien afin qu’ils
puissent répondre efficacement et résoudre les problèmes des utilisateurs. Bien sûr, vous
pourrez indiquer à tous les utilisateurs les sites web et / ou des documents, les webinars, les
blogs et tout autre matériel de soutien qui les aideront à se familiariser avec leur nouveau
client de messagerie.
Nettoyage
Lorsque les boîtes aux lettres du serveur de votre système de messagerie d’origine ont été
migrées avec succès, vous pouvez les supprimer et mettre hors service les serveurs
d’origine. Vous pouvez également supprimer les anciens fichiers clients de votre système de
messagerie d’origine et les paramètres de registre et enlever les anciens clients sur les
ordinateurs des utilisateurs.
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DOCUMENT 8
Durées 4 jours. Selon la durée des laboratoires de tests souhaités, la formation peut durer de 4 à 5 jours
Contenu pédagogique
Installation système
· Préparation de l'OS pour accueillir un serveur de messagerie de production (Labs*).
· Optimisation et sécurisation du système d'exploitation (Labs*)
· Installation de Zimbra 8 en ligne de commande (Labs*)
· Administration et maintenance système de Zimbra 8 en ligne de commande (Labs*)
· Intégration du serveur Zimbra 8 avec Openldap, Active directory et autres
· Outils de supervision et de monitoring des points critiques du serveur
Approfondissement de Zimbra
· Architecture logicielle
· Connexion sur le serveur en ligne de commande (Labs*)
· Interface web d'administration avec toutes les fonctionnalités (Gestion des utilisateurs, des
ressources, des Quotas ...) (Labs*)
· Application de supervision et de suivi des performances des fonctionnalités de Zimbra 8
· Synchronisation du serveur avec les logiciels (Outlook, Thunderbird, Evolution, Smartphone ..) Tests des
possibilités et des limites (Labs*)
· Utilisation des fonctionnalités multi-serveur de Zimbra (Labs*)
· Installation de Zimbra licence et Zimbra GPL sur 2 Virtuel serveur differents pour la gestion des
mêmes domaines. Répartition des comptes Collaboratifs sur Zimbra Licence et les comptes messagerie
sur Zimbra GPL (Labs*)
· Présentation des fonctionnalités de répartition de stockage entre différents support pour les
économies d'échelle
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Formations Syloé : La formation au cœur de l'expertise Linux
*Les Labs sont les exercices et les manipulations techniques qui seront exécutés par
les stagiaires tout au long de la formation
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DOCUMENT 9
Avec Microsoft Exchange Server 2010 SP1, il était possible de mettre en place ce qu’on appelait encore il y
a quelques années « une coexistence riche » entre le service de messagerie d’Office 365, Exchange
Online.
Le mode hybride
Cette coexistence dite riche, couramment nommée « le mode hybride », permet ainsi de mettre en place
une relation d’organisation entre les deux environnements de messagerie.
Cette relation d’organisation donne la possibilité aux utilisateurs migrés et non migrés de partager des
contacts, des calendriers, d’avoir la visibilité des plages de disponibilités (free/busy…) et aux
administrateurs le déplacement des boîtes aux lettres vers Exchange Online et inversement de manière
quasi-transparente.
Avec le déploiement hybride, sont donc disponibles :
• La coexistence riche des environnements On-Premises et Online.
• Le déplacement des boîtes aux lettres vers et depuis Exchange Online.
• La disponibilité des archives Exchange Online pour des boîtes aux lettres hébergées localement.
• Le routage de mails sécurisés et chiffrés entre les deux environnements.
• L’administration simplifiée des environnements (EAC, Exchange Powershell…).
Authentification
L’authentification est un sujet qui porte à discussion et bien qu’il soit noté sur Internet que la mise en place
de l’authentification fédérée, avec ADFS, est un prérequis, un déploiement hybride peut parfaitement
fonctionner sans ADFS et une société peut parfaitement opter pour de la synchronisation de mots de passe
à l’aide des outils de synchronisation (Dirsync, AADSync…).
Certificats
Afin de sécuriser et de chiffrer les flux entre l’organisation Exchange Server locale et l’organisation
Exchange Online, un certificat doit être présent sur les serveurs Exchange Server.
Le certificat doit :
• Etre valide (non expiré).
• Provenir d’une autorité de confiance (reconnue par Microsoft).
• Réseau.
Enfin, pour répondre aux différents flux de connexions et de transport, des ouvertures de ports réseaux
sont nécessaires.
[…]
Nouveautés avec Exchange Server 2013 Depuis Exchange Server 2013, l’assistant de configuration du
mode hybride a évolué en même temps que le mode de connexion à la console d’administration (EAC).
Celui-ci est un full web, incluant toutes les étapes de configuration et apporte par exemple une
amélioration dans la configuration du transport entre les deux environnements.
Avec l’arrivée du SP1, l’assistant, connu sous le trigramme HCW, s’est une nouvelle fois amélioré
apportant :
• L’activation du MRSProxy (nécessaire au déplacement des boîtes aux lettres).
• L’intégration du support du rôle Edge Transport Server 2013.
• La configuration de l’authentification OAuth *.
• Des fichiers de logs beaucoup plus détaillés et explicites aidant grandement aux dépannages.
• La prise en charge du Multi-Foret.
* Présent avec le CU5, il sera le nouveau standard d’authentification pour la fédération entre Office 365 et
Exchange On-Premises. En environnement exclusivement Exchange Server 2013, OAuth est utilisé et
devient un prérequis aux fonctionnalités suivantes :
− Gestion des enregistrements de messagerie (MRM).
− Découverte électronique locale Exchange.
− Archive local Exchange.
[Link] [Link]
WAN
Exchange 2010 SP3
Exchange 2013 SP1
PARIS LONDRES
Prenons l’exemple ci-dessus, d’une organisation avec 2 centres de données, tous deux Internet-facing,
répartis comme suit :
• Paris : Exchange Server 2013 SP1.
• Londres : Exchange Server 2010 SP3.
Le mode hybride est déployé dans l’environnement Exchange Server 2013 SP1 du site de Paris.
Le déplacement d’une boîte aux lettres située à Londres depuis le site de Paris, n’est pas optimal.
Ainsi pour des questions liées à la bande passante, par exemple, l’installation d’un serveur Exchange
Server 2013 free hybrid et sa configuration comme point de terminaison (ici [Link]), permet
alors de déplacer la boite aux lettres directement depuis le site de Paris.
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DOCUMENT 10
Introduction
1. Généralités
Tout agent, qu’il soit titulaire ou contractuel, est soumis à un devoir de réserve et de
discrétion. Il ne doit pas donner le sentiment d’engager son administration ou divulguer
des informations professionnelles lors d’échanges privés pourtant couverts par la liberté
d’expression.
[Link]@[Link]
Il peut aussi être amené à utiliser dans le cadre de sa fonction une adresse
fonctionnelle. ([Link]@[Link])
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Il est important de noter que la messagerie académique protège l’agent d’un point de
vue juridique. C’est pourquoi une messagerie privée ne doit pas être utilisée dans le
cadre professionnel.
Dans un cadre privé, l’utilisation des messageries électroniques est propre à chacun,
cependant l’utilisation de la messagerie professionnelle nécessite un positionnement
professionnel.
Envoyer un message
Rédiger un message
• S’obliger à une rigueur formelle dans la rédaction d’un message : formules de politesse,
pas de lettres capitales qui correspondent à des « cris »), sujet bien défini, signature
selon le modèle académique existant.
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Gérer la réception des messages
• Gérer au mieux la réception des messages en cas d’absence prolongée afin d’assurer la
continuité du service (en mettant un message d’absence et/ou éventuellement un
transfert automatique vers une autre adresse)
• Ménager des plages horaires pour le traitement des courriels sans se préoccuper de
l’arrivée des nouveaux messages
Pour mettre en place ces bonnes pratiques vous pouvez retrouver sur le site académique les
guides d’utilisation et quelques conseils et bonnes pratiques complémentaires.
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ANNEXE A
Éléments chiffrés :
- Nombre de sites LAN : 5
- Nombre de sites WAN : 150
- Nombre d’agents : 4 500
- Nombre de postes : 2 500
- Version OS poste de travail : Windows 7
- Nombre de boîtes : 3 000 (dont 2 500 individuels)
- Nombre de dossiers publics : 450
- Volumétrie PST : 700 fichiers pour 990 Gigas
- Volumétrie banques : 2,5 téras
- Volumétrie échange de messages : environ 10 millions de messages et 2,5 To ont été
échangés par messagerie en 2017
- Quotas en place de base : 300 Mo (alerte) / 500 Mo (blocage)
- Répartition des boîtes par rapport aux quotas effectifs :
• 750 Mo, 2923 BAL
• 2 Go, 65 BAL
• 6 Go, 12 BAL
- Version bureautique et orientation retenue : office 2013 (2 200 standard et 300 pro)
- Nombre d’applications avec adhérence forte avec la messagerie : 25 (dont le serveur de
FAX)
- Solution MDM (Mobile Device Management) : AirWatch
- Nombre de smartphones connectés : 345
- Tablette et smartphone en BYOD : 200 équipements personnels paramétrés
- Télétravail : 230 agents
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État des lieux messagerie :
- Quotas difficiles à respecter chez certains utilisateurs
- Difficulté avec la sauvegarde (et surtout la restauration)
- Dérive d’usages
- Sauvegarde : rétention de 7 jours pour chaque BAL
- Antivirus qui intègre la détection des virus de type ransomware en amont du serveur de
messagerie
- Antispam au niveau du pare-feu
- AD : annuaire Active Directory en version 2008 (migration prévue en 2018 en version 2016)
Autres informations :
Consensus sur la bonne taille de BAL : 5 Go
On constate une évolution des habitudes dans le rangement : avant on structurait sa
messagerie avec des répertoires, aujourd'hui on ne le fait plus et on fait des recherches de
messages par mot-clé. Le nouveau système doit s'adapter à ce comportement
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ANNEXE B
« Retours d’expérience » (extrait) – DSI d’INGECO – 2018
Zimbra
Organisme Solution en vigueur Synthèse satisfaction Evolution vers… Dimensionnement
Vi l le de XXX Mul ti ple : Zi mbra, ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion vers Zimbra va lidée 1400 BAL
Excha nge effectuée)
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Vi l le de XXX Excha nge 2003 ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (prochaines semaines) 2800 BAL, 2 To (a vec PST)
effectuée) A été étudié mais n'a pas été retenu Bluemind
Vi l le de XXX Excha nge 2007 et ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (2017) 4000 BAL, quota de 250 Mo
outl ook 2010 effectuée)
Vi l le de XXX Lotus Notes et ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (rentrée 2017) 2100 BAL Lotus et 700 BAL
Excha nge effectuée) Excha nge
Poi nts d’attention / difficultés sur
l a reprise de données et
l ’i ntervention du partenaire projet
Communes de l 'agglomération Zi mbra Mi ti gé - -
de XXX probl èmes techniques sur l es
communes de plus grande taille
Uni versité de XXX Zi mbra Pa s d'évolution à l'ordre du jour - Hébergement interne
Ins atisfait
- 30 000 BAL
cons idère que c'est un mauvais
- Infra structure Vmware (env.
choi x : s olution pas assez a boutie,
12 VM) + SAN
exi ge des compétences pointues
- Cl i ent Web mail uniquement
Exchange
Organisme Solution en vigueur Synthèse satisfaction Evolution vers… Dimensionnement
Ins titut de XXX Excha nge 2013 a vec Pa s d'évolution à l'ordre du jour 600 BAL, 1 s erveur
Sa ti sfait
Outl ook 2013 (VM)
Vi l le de XXX Excha nge 2013 / Mi gra tion Office 365 va lidée 3000 BAL / 1 To
Sa ti sfait
Outl ook 2013
Vi l le de XXX Excha nge 2013 / Sa ti sfait Pa s d'évolution à l'ordre du jour 2000 BAL, 2 To
Outl ook + OWA quelques pb de synchronisation
i Phone
Vi l le de XXX Excha nge 2013 a vec Offi ce 365 à l 'étude 3000 boîtes pour 1 To
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cl i ents Outlook 2007
Sa ti sfait
& OWA
Vi l le de XXX Excha nge 2010 a vec Nouvelle version d'Exchange 9000 BAL, 1.7 To
Sa ti sfait
Outl ook 2013
Métropole de XXX Excha nge Pa s de changement de sys tème, mais augmentation de 7000 BAL, 2 To
?
vol umétrie à 30 To
Vi l le de XXX Excha nge/Outlook Sa ti sfait Zi mbra et Office 365 à l'étude 4144 BAL, 822Go
quelques difficultés techniques
ponctuelles
Vi l le de XXX Excha nge 2010 a vec Etude Exchange 2016 en cours 7500 BAL, 5.2 To
Outl ook 2013 Mi ti gé Une étude précédente de différentes s olutions hébergées a
s a tisfaction technique, mais pas concl u à des lacunes de ces offres
uti l isateur (OWA 2010) Projet d'évolution à 2 a ns : l es offres SaaS seront étudiées
Vi l le de XXXX Excha nge et Sa ti sfait Pa s d'évolution à l'ordre du jour 1600 BAL, 650 Go
Outl ook/Owa s ol ution couteuse et quelques
probl èmes techniques
Autres solutions
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Ville de XXX Oracle Unified Nouvelle version de OUCS 7100, 3.5 To
Communication
Suite, clients :
Satisfait
Thunderbird,
Mail sur Mac
[...]