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Examen Ingénieur Territorial 2018: Messagerie

Ce document présente un comparatif des principales offres de messagerie d'entreprise telles que Google Apps for Work, Microsoft Exchange, Office 365, IBM Verse. Il décrit brièvement les évolutions du marché sous l'influence du cloud computing et la montée en puissance de Google Apps et Office 365. L'offre récente d'Amazon Workmail est également présentée.

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Examen Ingénieur Territorial 2018: Messagerie

Ce document présente un comparatif des principales offres de messagerie d'entreprise telles que Google Apps for Work, Microsoft Exchange, Office 365, IBM Verse. Il décrit brièvement les évolutions du marché sous l'influence du cloud computing et la montée en puissance de Google Apps et Office 365. L'offre récente d'Amazon Workmail est également présentée.

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Sujet élaboré par une cellule pédagogique nationale

EXAMEN PROFESSIONNEL DE PROMOTION INTERNE


D’INGÉNIEUR TERRITORIAL
SESSION 2018

ÉPREUVE DE PROJET OU ÉTUDE

ÉPREUVE D’ADMISSIBILITÉ :
L’établissement d’un projet ou étude portant sur l’une des options choisie par le
candidat, au moment de son inscription, parmi celles prévues à l’annexe du décret
n°2016-206 du 26 février 2016.

Durée : 4 heures
Coefficient : 5

SPÉCIALITÉ : INFORMATIQUE ET SYSTÈMES D’INFORMATION


OPTION : RÉSEAUX ET TÉLÉCOMMUNICATIONS

À LIRE ATTENTIVEMENT AVANT DE TRAITER LE SUJET :

 Vous ne devez faire apparaître aucun signe distinctif dans votre copie, ni votre nom ou
un nom fictif, ni initiales, ni votre numéro de convocation, ni le nom de votre collectivité
employeur, de la commune où vous résidez ou du lieu de la salle d’examen où vous
composez, ni nom de collectivité fictif non indiqué dans le sujet, ni signature ou paraphe.

 Sauf consignes particulières figurant dans le sujet, vous devez impérativement utiliser
une seule et même couleur non effaçable pour écrire et/ou souligner. Seule l’encre noire
ou l’encre bleue est autorisée. L’utilisation de plus d’une couleur, d’une couleur non
autorisée, d’un surligneur pourra être considérée comme un signe distinctif.

 L’utilisation d’une calculatrice de fonctionnement autonome et sans imprimante est


autorisée.

 Le non-respect des règles ci-dessus peut entraîner l’annulation de la copie par le jury.

 Les feuilles de brouillon ne seront en aucun cas prises en compte.

Ce sujet comprend 46 pages.

Il appartient au candidat de vérifier que le document comprend


le nombre de pages indiqué.
S’il est incomplet, en avertir le surveillant
 Vous répondrez aux questions suivantes dans l’ordre qui vous convient, en indiquant
impérativement leur numéro.

 Des réponses rédigées sont attendues et peuvent être accompagnées si besoin de


tableaux, graphiques, schémas …

Vous êtes ingénieur territorial, responsable du service des infrastructures au sein de la


direction des systèmes d’information (DSI) dans la communauté d’agglomération d’INGECO
composée de 12 communes représentant 85 000 habitants.
Le schéma directeur a identifié un projet d’évolution de l’infrastructure de messagerie pour la
ville centre (INGEVILLE) en précisant qu’elle devra à terme être mise à disposition de
l’ensemble des communes de l’intercommunalité d’INGECO.
Dans tous les projets d’évolution du système d’information, les élus et la direction générale
souhaitent que la comparaison entre des solutions internalisées et le recours au « cloud »
soit systématique.

À l’aide des annexes, vous répondrez aux questions suivantes :

Question 1 (3 points)

a) Vous décrirez l’ensemble des composants d’infrastructure nécessaires pour la mise à


disposition d’un service de messagerie performant.
b) Vous réaliserez sur votre copie le schéma de l’infrastructure d’INGECO sur la base des
éléments fournis.

Question 2 (6 points)

a) Vous proposerez un comparatif de quatre scénarii possibles pour l’évolution ou la


migration de la solution de messagerie (en vous limitant à Microsoft ou Zimbra, en interne ou
dans le « cloud »). Vous insisterez dans ce comparatif sur les aspects réseaux et télécoms.
b) Vous rédigerez une note de proposition à votre DSI du scenario qui vous parait le plus
adapté à INGECO avec l’argumentaire lié.

Question 3 (8 points)

a) La messagerie étant devenue une fonctionnalité essentielle, vous proposerez les


configurations réseaux et télécoms permettant de garantir la continuité de service de cette
fonction dans le scénario internalisé puis dans le scénario « cloud ».
b) En supposant que le scénario proposé est retenu, vous décrirez les grandes étapes du
projet de mise en œuvre.

Question 4 (3 points)

Vous rédigerez une note à l’attention des agents à la signature du DGS, sur l’annonce d’un
guide de bonne conduite dans l’usage des courriels en insistant sur les aspects essentiels
portés par la direction générale.

2/46
Liste des documents :

Document 1 : « Dossier comparatif des offres de messagerie d’entreprise » (extraits)


– Alain CLAPAUD – Journal du net – mis à jour le 8 juillet 2015 –
7 pages

Document 2 : « Les principales différences entre Exchange Online et Exchange » –


LeMagIT – [Link] – 11 septembre 2014 – 2 pages

Document 3 : « Étude comparative Zimbra 8 versus Microsoft Exchange 2013 » –


StarXpert – 2014 – 4 pages

Document 4 : « "Cloud" et souveraineté numérique : le débat fait rage » – Pierre-


Alexandre CONTE – [Link] – 27 février 2017 –
2 pages

Document 5 : « Note d’information relative à l’informatique en nuage (cloud


computing) » – Archives de France – 5 avril 2016 – 3 pages

Document 6 : « Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à


des services de Cloud Computing » (extraits) – CNIL – [Link] – 25 juin
2012 – 5 pages

Document 7 : « Six étapes pour une migration de messagerie réussie » – Benoît


VIGNAUD – [Link] – 12 octobre 2016 – 7 pages

Document 8 : « Exemple de formation administrateur Zimbra » (extrait) – Installation


et administration Zimbra – SYLOÉ – Novembre 2017 – 2 pages

Document 9 : « Exchange 2013/Office 365 et le mode hybride » (extraits) – Hakim


TAOUSSI – [Link] – 5 novembre 2015 – 3 pages

Document 10 : « Proposition de guide : "bonnes pratiques courriels" » –


[Link] – Septembre 2016 – 3 pages

Liste des annexes :

Annexe A : « État des lieux pour INGECO » – DSI d’INGECO – Janvier 2018 –
2 pages – l’annexe n’est pas à rendre avec la copie

Annexe B : « Retours d’expérience » (extrait) – DSI d’INGECO – 2018 – 3 pages –


l’annexe n’est pas à rendre avec la copie

Documents reproduits avec l’autorisation du C.F.C.


Certains documents peuvent comporter des renvois à des notes ou à des documents non
fournis car non indispensables à la compréhension du sujet.

3/46
DOCUMENT 1

Dossier Comparatif des offres de


messagerie d’entreprise
Alain clapaud (La Rédaction)
JDN
Mis à jour le 08/07/15 16:47

Google Apps for Work, Microsoft Exchange, Office 365, IBM Verse... Tour d'horizon
des principales offres de messagerie, leurs points forts et leurs points faibles.
Il y a 10 ans, un comparatif de solutions de messagerie aurait opposé Microsoft Exchange à
Lotus Notes et à GroupWise de Novell : des acteurs alors fermement positionnés sur ce
marché. Depuis, l’ouragan du cloud a soufflé... et Google, avec son offre 100% SaaS, a
littéralement fait voler en éclat un segment qui se développait paisiblement avec un chiffre
d'affaires basé sur les ventes de licence serveur et le nombre de comptes utilisateurs créés.
Google a déstabilisé le marché, et tous les acteurs installés ont dû revoir leur copie. Certains
ont jeté l’éponge à l’image de Mozilla qui a abandonné le client Thunderbird, qui n'est plus
supporté depuis 2012. Novell et Lotus Notes se sont vu marginalisés, tandis que le leader du
marché, Microsoft, a dû radicalement revoir sa stratégie.

L’étude d’Okta souligne la montée en puissance fulgurante des solutions de messagerie


cloud Google Apps et surtout Office 365 en 2013 et 2014. © Okta
Après la perte de quelques grands comptes, Microsoft est allé combattre Google sur son
propre terrain, celui du cloud. Avec son offre Office 365, Microsoft a non seulement placé
son serveur dans le cloud, mais il a aussi redéveloppé sa suite Office en version SaaS et en
version mobile. Un effort d’ingénierie colossal qui paye aujourd’hui puisque Office 365 est
passé devant son rival Google Apps for Works. IBM, pris de vitesse dans cette course au
cloud, a perdu pied, mais prépare sa revanche. Très novateur, sa plateforme de messagerie
Verse, intègre de multiples idées nouvelles quant à la collaboration. Même l’intelligence
artificielle Watson y est mise à profit pour aider l’utilisateur à gagner du temps. Le marché
des solutions de messagerie vient de traverser une révolution, mais rien n’est encore figé !

4/46
Amazon Workmail, le low-cost de la messagerie
Amazon est un nouveau venu sur le marché des solutions de messagerie. Son offre Amazon
Workmail, dévoilée en janvier 2015, se destine uniquement aux entreprises. Amazon Web
Services Workmail se compose d’une application en ligne de messagerie, d’une gestion
d’agenda partagé.
Pour l’instant l’application reste fonctionnellement très limitée. L’argument numéro 1 est son
prix : 4 $ par mois pour une boite aux lettres de 50 Go. Outre cette offre d’entrée de gamme,
Amazon propose un bundle avec WorkDocs, son offre de stockage et de partage de
documents. Un rapprochement qui laisse présager une montée en puissance progressive de
l’offre pour rivaliser avec Google Apps et Office 365.
Une offre compatible avec le protocole Exchange ActiveSync
[…]
De nombreux services déjà existants dans l’offre cloud d’Amazon sont sollicités par cette
offre de messagerie : Directory Service, AWS Identity and Access Management (IAM), AWS
Key Management Service (KMS) et Amazon Simple Email Service (SES). Il est possible
d’utiliser Microsoft Outlook comme client de messagerie et toutes les applications mobiles
qui gèrent ces accès à Microsoft Exchange.
Pour l’instant, l’offre a été lancée sur deux des zones Amazon (US East et Europe). Une
offre gratuite sur 30 jours, qui inclut 25 comptes utilisateurs, permet de tester cette nouvelle
solution.
Amazon Workmail en bref
Atouts Inconvénients
Prix, Simplicité, Compatibilité Exchange Faible couverture fonctionnelle

Google Apps for Work, l’offre cloud de référence


C’est en 2006, peu après le lancement de Gmail auprès du grand public, que Google lance
Google Apps for Your Domain, une offre cloud essentiellement axée sur la messagerie et les
agendas partagés. Un an plus tard, la suite bureautique en ligne Google Docs est venue
renforcer l’offre de collaboration de Google.
Aujourd’hui rebaptisée Google Apps for Work, l’offre se compose du client de messagerie
web, de l’agenda, du réseau social Google+, d’un espace de stockage Drive de 1 To, d’une
suite bureautique en ligne complète avec Docs, Sheets, Forms, Slides et Sites, et d'une
solution de création rapide de site intranet.
[…]
Un modèle tarifaire simple
Côté administration de plateforme, Google fournit une console d’administration qui permet de
gérer les comptes emails, les groupes d’utilisateurs, les accès mobiles, l’accès aux
applications de la marketplace Google Apps. Enfin, la fonction Vault autorise l’archivage des
messages échangés et offre des fonctions d'e-Discovery avancées.
Des outils de migration ont été développés pour passer de Microsoft Exchange, Lotus Notes
et serveurs IMAP vers Google Apps for Works. De même, une "app" existe pour utiliser
Outlook versions 2003 à 2013 comme client de messagerie Google Apps. A l’opposé de
l’offre rivale Office 365 de Microsoft qui compte de multiples paliers tarifaires, Google Apps
for Work est proposé à 4 euros par utilisateur et par mois en version de base avec 30 Go de
stockage par utilisateur. Pour 8 euros par mois par utilisateur, le client bénéficie d’un
stockage illimité et de la fonction Vault.

5/46
Google Apps for Work en bref
Atouts Inconvénients
Fonctionnement très limité en mode
Option de stockage illimité pour Drive à 8 euros
déconnecté, Richesse fonctionnelle de l’offre
par utilisateur / mois, Présence d’un app store
bureautique en retrait par rapport à Microsoft
d’applications complémentaires.
Office

IBM Verse, la messagerie du futur


Avec son look "Flat Design " et des interlocuteurs présentés sous forme de pastilles rondes,
IBM Verse fait immanquablement penser à Google+, mais la comparaison avec le réseau
social de Google s’arrête là. Cette nouvelle solution de messagerie signée IBM se distingue
de ses concurrentes par de véritables trouvailles ergonomiques.
Ainsi, l’utilisateur a toujours sous les yeux la frise chronologique de sa journée en bas de
l’écran. Au centre de l’écran Verse affiche les tâches à accomplir, les messages reçus ou
encore les nombres de mises à jour de statuts, de fichiers téléchargés, etc. La barre des
menus donne accès à la messagerie, à l’agenda, aux communautés et aux "Apps" présentes
sur la plateforme.
Une messagerie personnalisée
[…]
En mode messagerie, on dispose classiquement de la liste chronologique des messages en
partie gauche, de la visualisation du message au centre. En haut d’écran figurent les photos
des personnes jugées" importantes" pour l’utilisateur par le logiciel. Verse réalise une
analyse des échanges et place les personnes qu’il juge les plus importantes en haut de
l’écran. L’utilisateur a bien évidemment la possibilité d’ajouter et retirer des interlocuteurs à
ceux proposés par le système. Cette fonction analytique est par ailleurs accessible depuis
chaque message : on visualise d’un clic les liens entre chacun des destinataires d’un
message.
L’intelligence artificielle Watson comme assistant personnel
Parmi les fonctionnalités les plus originales imaginées par les ingénieurs d’IBM, la
publication d’un billet de blog directement dans un message, la possibilité de lancer une
visioconférence dans le cloud d’un clic. La fonctionnalité la plus étonnante de Verse, c’est
l’intégration de l’intelligence artificielle Watson en tant qu’assistant personnel. Il suffit
d’envoyer le mail demandant l’organisation d’une réunion pour que Watson trouve le créneau
compatible avec les emplois du temps de chacun.
Techniquement, IBM Verse s’appuie sur le serveur d’e-mail SmartCloud Note. Il est
notamment possible de déployer un plugin pour exécuter des applications Domino sur le
cloud IBM BlueMix afin d’étendre le périmètre fonctionnel de la plateforme. Il n’y aura pas
d’application client lourd pour IBM Verse. L’éditeur propose des applications iOS et Android
et un client léger HTML5. La disponibilité d’IBM Verse, initialement annoncée pour le début
de l’année 2015 se fait encore attendre...
IBM Verse en bref
Atouts Inconvénients
Interface moderne, Fonctions analytiques, Disponibilité commerciale encore inconnue,
Assistant Watson Catalogue d’extensions à créer

6/46
Microsoft Exchange, leader sur le "on-premise"
Si le marketing de Microsoft communique beaucoup sur Office 365, le bon vieux serveur
Exchange est toujours au catalogue de l’éditeur. Disponible en mode "on-premise" ou en
mode hébergé sous le nom d’Exchange Online, le serveur Microsoft Exchange Server
2013 se destine aujourd’hui aux entreprises souhaitant assurer elle-même la gestion de leurs
serveurs de messagerie et garder ainsi la mainmise sur la localisation de leurs données.
Exchange 2013 autorise des déploiements hybrides on-premise / cloud, ce qui permet de
déployer des boites aux lettres hébergées en interne pour certains utilisateurs, des boites
cloud pour d’autres, le tout géré à partir de la même console d’administration.

De nombreuses options de sécurité


[…]
Exchange 2013 est commercialisé sous forme de licence serveur standard ou entreprise
auxquelles il faut ajouter les CAL (Licences d’accès clients) pour les utilisateurs. Seules les
licences CAL "Entreprise" permettent de bénéficier de la messagerie unifiée. L’offre
Exchange Online est facturée au forfait, à l’utilisateur et par mois, à partir de 3,10 € pour un
engagement annuel ou 6,10 € par utilisateur et par mois pour bénéficier de fonctions
avancées comme le stockage illimité en boite aux lettres d’archivage, la protection contre la
perte de données (DLP), etc.
En outre, Microsoft propose plusieurs options (payantes) de protection avancée comme
l'outil antispam Exchange Online Protection à 0,77 € par utilisateur et par mois, Exchange
Online Advanced Threat Protection à 1,5 € par utilisateur et par mois, ou encore l’archivage
"online" à 2,30 € par utilisateur et par mois.
Microsoft Exchange en bref
Atouts Inconvénients
Solution disponible en mode "on-premise", Frais de licence initiaux élevés en mode " on-
Cloud et hybride premise ", Frais de maintenance

Office 365 : l’offre cloud la plus complète, mais la plus complexe


Avec 12,4 millions d’abonnés au 3ième trimestre 2015, Office 365 est la messagerie cloud qui
a le vent en poupe. Microsoft enrichissant son offre de nouveaux services très régulièrement,
le service bénéficie sans nul doute de la couverture fonctionnelle la plus large de ce
comparatif.
L’offre de Microsoft s’appuie sur Exchange Online, SharePoint Online mais aussi la
communication unifiée Lync Online. Dernièrement c’est l’intelligence artificielle Cortana qui a
rejoint Office 365, après le réseau social Yammer, Skype et encore OneDrive et Office online
(la version web de la suite Office).
De multiples forfaits pour répondre aux petites comme aux grandes organisations
[…]
Si le portefeuille de solutions cloud accessibles via un abonnement Office 365 est très large,
celui-ci est à géométrie variable. Microsoft propose son offre cloud tant aux particuliers, aux
familles, au monde de l’éducation, aux PME et aux grandes entreprises.
De ce fait, pour conquérir toutes ces cibles très différentes, Microsoft propose une multitude
d’abonnements différents, depuis le forfait "Personnel" à 7 euros par mois, aux offres
"Business" - de 3,80 € à 9,60 € par utilisateur et par mois pour les entreprises de moins de

7/46
300 salariés aux forfaits Entreprise E1, E3, E4, en passant par Office 365 ProPlus à
12,90 euros par utilisateur et par mois. Chaque forfait inclut 1 To de stockage sur OneDrive
mais la disponibilité des fonctions, notamment celle du pack Office, varie selon le forfait
choisi.
Office 365 en bref
Atouts Inconvénients
Couverture fonctionnelle, Pack Office pour Complexité du pricing, Pas de data center
travailler en mode déconnecté, Apps pour Microsoft en France
Office

Novell GroupWise, l’email "canal historique"


Pionnier de l’informatique en réseau, Novell a édité une des solutions de messagerie phare
des années 90, GroupWise. Racheté par Attachmate, l’éditeur fait désormais partie du
groupe Micro Focus.
Les développements sur la plateforme GroupWise se poursuivent. La version 2014 marque
un gros effort de nettoyage de l’interface utilisateur par les développeurs de l’éditeur.
Un service de mobilité pour iOS, Android et Windows Mobile
[…]
Micro Focus a retiré tous les dégradés et composants d’interface inutiles afin de rendre
l’application plus simple et agréable à utiliser. Un atout de la solution GroupWise : le client de
messagerie est notamment disponible sous Linux, mais aussi sur les versions obsolètes de
Windows, dont Windows XP. Un accès Web est bien évidemment possible, y compris pour
les administrateurs.
Novell GroupWise fournit un service de mobilité pour iOS, Android et Windows Mobile tandis
que BlackBerry fournit une passerelle vers BES. Enfin, GroupWise supporte maintenant les
annuaires Active Directory de Microsoft.
Pas de version cloud
Néanmoins, si GroupWise évolue par petites touches, la plateforme accuse son âge sur
plusieurs aspects. Même si elle dispose d’une solution de messagerie instantanée,
Messenger, il faut se tourner vers des solutions complémentaires pour mettre en place une
plateforme de communication unifiée. De même, GroupWise ne peut rivaliser avec les
solutions qui intègrent des fonctions de réseau social d’entreprise. Enfin, Novell ne propose
pas de version cloud de son offre GroupWise.
Novell GroupWise en bref
Atouts Inconvénients
Faible couverture fonctionnelle de la
Logiciel serveur disponible sous Windows et
plateforme, Tablettes Microsoft Surface Pro non
Linux, Client disponible sous toutes les versions
supportées, Clients GroupWise Linux et Mac
Windows depuis XP jusqu’à la version 8
encore en version 8, Pas d’offre cloud éditeur

8/46
Zimbra, les atouts de l’open source
Le passé de Zimbra est plutôt compliqué. La solution de messagerie apparait sur le marché
en 2005. Elle est achetée en 2007 par Yahoo! qui finit par la revendre à VMware en 2010.
L’éditeur finit par la céder à Telligent en 2013, un éditeur spécialisé dans les plateformes
sociales qui adopte Zimbra comme nom de société dans la foulée.
Zimbra 8.0 a été lancé en 2012 mais a beaucoup évolué depuis cette date. La solution
compte 280 000 entreprises clientes pour 100 millions d’utilisateurs payants. La version open
source a été téléchargée à 500 millions de reprises.
Une interface HTML5 en responsive design
[…]
L’interface utilisateur est développée en HTML5 selon les concepts du responsive design. La
consultation sur mobile est donc native. Néanmoins, l’éditeur propose une application de
collaboration native, de même qu’un kit de développement d’application mobile. Chacun peut
ainsi créer une app aux couleurs de son entreprise et notamment exploiter le système de
notification mobile.
A la différence des solutions Microsoft, Google, Amazon, celle de Zimbra n’offre pas de
service cloud. Il faut soit gérer soi-même l’installation et l’administration de sa plateforme en
interne ou sur des instances cloud, soit chercher un hébergeur spécialisé. Quelques acteurs
tels que Calyce, Nexto, Oxyd ou Systonic proposent un hébergement managé de la
plateforme Zimbra.
Zimbra en bref
Atouts Inconvénients
Open source, Déploiement on-premise
possible, Fonctions de recherche/filtrage,
Interface utilisateur " Responsive design ", Pas de service cloud managé par l’éditeur
Customisation possible des interfaces, SDK
mobile

9/46
Comparatif des messageries d’entreprise : tableau de synthèse

Solution Caractéristiques principales Tarifs


A partir de 4 $ par utilisateur et
Services de messagerie, de par mois pour
Amazon Workmail gestion d’agendas partagés Amazon WorkMail, et 6 $ par
d’Amazon Web Services couplés au service de partage utilisateur et par mois pour
de fichier Workdocs Amazon WorkMail combiné
avec Amazon WorkDocs
Service cloud de collaboration
incluant la messagerie, la Forfait Google Apps à 4 € par
Google Apps for Work de gestion d’agendas partagés, mois et par utilisateur, forfait
Google une suite bureautique, la Google Apps illimité + Vault à
messagerie instantanée 8 € par mois, par utilisateur.
Hangout
Frais de licence : 143 $ par
Plateforme d’emailing /
utilisateur,
GroupWise de Novell collaboration disponible sous
Maintenance standard : 33 $
Linux et Windows
par an et par utilisateur
Exchange Online est facturé à
partir de 3,10 euros par mois
Plateforme collaborative
et par utilisateur, Licence
Exchange Server 2013 de disponible pour Windows
Exchange Server
Microsoft Server ou en mode cloud
2013 (environ 660 euros +
(Exchange Online)
145 € pour 5 CAL utilisateur
final)
Office 365 à 7 euros par mois
pour les particuliers,
Service cloud de collaboration
7 gammes d’abonnement pour
en ligne complet basé sur
les entreprises (depuis le
Exchange Online, SharePoint
forfait Office 365 Business
Office 365 de Microsoft Online, Lync Online, Office
Essentials, à 5 euros par mois
Online, le réseau social
et par utilisateur, au forfait
d’entreprise Yammer, et
Office 365 Business
Skype
Essentials à 22 euros par mois
et par utilisateur)
Plateforme collaborative / Disponibilité annoncée : début
Verse d’IBM
réseau social en mode cloud 2015
Plateforme collaborative
Zimbra Collaboration est
Zimbra Collaboration Suite disponible pour Red Hat Linux
gratuit en édition open source,
8 de Zimbra Inc. CentOS, Ubuntu et Suse
payant en édition Network
Linux Enterprise Server

10/46
DOCUMENT 2

LeMagIT
Les principales différences entre Exchange Online et Exchange

Les entreprises utilisatrices d’Exchange ont aujourd’hui trois options de déploiement lorsqu’elles étudient
l’intérêt de migrer vers Exchange 2013 :

Un modèle de déploiement interne. Il s’agit du modèle conventionnel de déploiement du serveur


de messagerie de Microsoft, un modèle dans lequel l’IT interne est responsable non seulement de
l’installation et du paramètrage du logiciel, mais aussi de son exploitation et de son support au
quotidien (y compris la mise en place de l’infrastructure nécessaire en cas de sinistre).
Un modèle de déploiement Cloud. Plus récente, cette option permet à l’informatique d’une
entreprise de déléguer l’exploitation de leur environnement Exchange à Microsoft, qui assume aussi
la prise en charge des problèmes de PRA, de sauvegarde et de sécurité de l’environnement.
Un modèle hybride. Certaines entreprises choisissent un modèle hybride dans lequel elles
continuent à opérer une partie de leur infrastructure de mail (par exemple celle du siège et des
principaux sites) et délègue à Microsoft la fourniture de services mail sur une autre partie de
l’infrastructure (typiquement les petites agences, les sites distants et les petites filiales
internationales).

Ces différents modèles diffèrent en termes de fonctionnalités et il est crucial de bien comprendre les
différences dans le cas où votre entreprise réfléchit à migrer vers Exchange Online ou Exchange 2013.
Nous avons résumé ces différences dans le tableau ci-dessous.

Exchange 2013 Exchange Online

FONCTIONNALITÉS

Limite de taille de Paramétrable 25 Mo


message

Nombre de destinaires Paramétrable 1500 par jour

Limite de nombres de Paramétrable 30 messages/minute


messages

ACCES CLIENT

Outlook Online Oui Oui (non recommandé)

Outlook Web App : Paramétrable 6h par défaut


Time-out des sessions

MOBILITÉ

Authentification par Oui Non


certificat pour
ActiveSync

EMAIL / BAL

Boite de « CatchAll » Oui Non

CONTACTS / ANNUAIRE

11/46
Liste d’adresses Oui Non
personnalisées

Listes d’adresses Oui Non


hiérarchiques

Segmentation de la Oui Non


Global Adress List

SECURITÉ

AntiSpam Choix du client ForeFront Online


Protection for Exchange

Antivirus Choix du client ForeFront Online


Protection for Exchange

ADMINISTRATION

Dossiers publics Oui Non

Tableau 1. Comparaison des fonctions d’Exchange 2013 sur site et d’Exchange Online

11 sept. 2014

12/46
DOCUMENT 3

Étude comparative Zimbra


Zimbra 8 versus Microsoft Exchange 2013

Présentation permettant à la DSI d’assurer le support de


tout type de client et système d’exploitation
Dans le cadre du mouvement BYOD (Bring de manière transparente, et d’intégrer
Your Own Device), de plus en plus aisément des plate-formes et applications
d’employés apportent leurs ordinateurs, tierces.
tablettes et smartphones personnels au
bureau, influençant ainsi le type d’appareils Ce résumé met l’accent sur la comparaison
supportés par la DSI. C’est pourquoi les entre Zimbra et le couple Microsoft
appareils faciles à utiliser et les applications Exchange 2013 / Outlook.
connectées au cloud sont devenus la norme
en ce qui concerne les attentes des Principales raisons de
utilisateurs. choisir Zimbra
Les applications de l’entreprise doivent non
seulement être compatibles avec différents Expérience utilisateur de grande
types de plate-formes et d’appareils, mais qualité, en ligne comme hors-ligne
aussi fournir une expérience utilisateur riche Zimbra supporte l’ensemble des principaux
en matière de connectivité au web. Aussi, les navigateurs du marché (Safari, Internet
entreprises d’aujourd’hui recherchent des Explorer, Firefox et Chrome). Les
solutions peu coûteuses et conçues pour que utilisateurs de Zimbra disposent ainsi d’une
les utilisateurs puissent être connectés en expérience riche et constante à travers les
permanence à un cloud personnel de leurs différents navigateurs, ce qui augmente leur
données et applications. satisfaction tout en réduisant le coût du
C’est pourquoi Zimbra offre une solution support et de la formation.
collaborative nouvelle génération permettant L’expérience utilisateur que les utilisateurs
de connecter les utilisateurs à leur cloud reçoivent de Microsoft Exchange, lorsqu’ils
personnel et aux données critiques contenues passent du client Outlook au client web
sur tout type d’appareil ou de plate-forme. OWA, varie selon le navigateur. Par
Zimbra simplifie aussi la gestion en exemple, OWA premium n’est pas
fournissant aux administrateurs une console disponible pour Chrome sous Mac ou Linux.
web d’administration, en réduisant les Par ailleurs, il existe deux versions
besoins d’administration et en assurant la différentes d’OWA (Premium ou Light),
portabilité à travers des clouds privés ou selon le navigateur et la plate-forme
hébergés. concernée. Une bonne partie des plugins qui
L’architecture open source de Zimbra est existent pour le client Outlook ne sont pas
conçue pour pouvoir être virtualisée, ce qui disponibles pour OWA. OWA Premium est
simplifie la gestion et réduit le coût de la le client qui se rapproche le plus du client
montée en charge. Zimbra est une plate- Outlook, tandis qu’OWA Light ne comporte
forme collaborative ouverte et extensible pas toutes les fonctionnalités présentes dans
OWA Premium, telles que le module de

13/46
tâches, les rappels, la composition des Nombreuses extensions
messages en HTML, la vue du calendrier par
semaine, etc.
possibles -- les Zimlets
La concurrence entre les entreprises
Accès à Zimbra depuis s’intensifiant, celles-ci doivent pouvoir
n’importe quel appareil mieux tirer partie des applications dont elles
disposent pour aider leurs utilisateurs à
Les utilisateurs accèdent à Zimbra grâce au accroître leur productivité et leur efficacité.
client web. Zimbra supporte : Le client web Zimbra et l’interface
• Client Web Zimbra Expérience utilisateur d’administration peuvent être étendues grâce
de haut niveau, riche et constante à travers aux Zimlets. Certains Zimlets sont livrés
les principaux navigateurs et sous Mac, avec Zimbra, mais les clients peuvent
Linux ou Windows. télécharger de nombreux Zimlets
supplémentaires depuis la galerie, ou encore
• Outlook Les utilisateurs qui ne souhaitent en créer de nouveaux.
pas utiliser le client web de Zimbra peuvent
utiliser Outlook. Il existe beaucoup de plugins Outlook mais
nombre d’entre eux ne sont pas disponibles
• Clients email tierces Zimbra respecte les pour OWA, ou ne fonctionnent pas de
standards ouverts et fonctionne avec tout manière fiable en raison des limitations des
client email tierce respectant les standards APIs de OWA. Par exemple, il existe un
IMAP, POP, CardDAV et CalDAV. plugin Salesforce pour Outlook mais pas
• Smartphones et tablettes Les smartpho- pour OWA.
nes tels que l’iPhone, Android, Windows et Les plugins Outlook côté client peuvent
Blackberry sont supportés. Il est possible aussi ne pas être compatibles en eux, ce qui
d’accéder à Zimbra depuis toute tablette provoque des messages d’erreur et fait
supportant ActiveSync et/ou ayant un planter le client. Cela est dû au fait que les
navigateur mobile. utilisateurs d’Outlook peuvent télécharger et
Microsoft Exchange ne permet pas une installer leurs propres plugins, en plus de
expérience constante entre le client Outlook ceux installés par l’entreprise, ce qui
et le client web OWA. De plus, le client engendre de nombreux appels au support.
Outlook est différent sous Mac et sous Les Zimlets du client Zimbra sont installés
Windows. Microsoft a supprimé Entourage sur le serveur et peuvent donc être testés
et l’a remplacé par Outlook pour Mac dans pour assurer leur compatibilité avant de les
Office 2011, mais les utilisateurs ayant mettre en production. Chaque Zimlet peut
l’habitude de travailler avec Outlook sous être sécurisé grâce à la liste de contrôle des
Windows remarquent que les deux versions accès et être activé ou désactivé selon les
sont différentes, en particulier le fait qu’il groupes d’utilisateurs. Zimbra peut ainsi être
faille plus d’étapes pour accomplir la même adapté aux besoins de chacun.
tâche sous Mac que sous Windows. Un
forum d’utilisateurs a d’ailleurs relevé de
nombreuses fonctionnalités manquantes
dans Outlook pour Mac par rapport à
Windows.

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Conçu pour le cloud privé et de connaître plus en détails le coût de
fonctionnement d’un data center. Les DSI
public ont pour instruction de faire fonctionner
leurs data centers de façon aussi économique
Haute disponibilité et montée en charge que s’il s’agissait d’un cloud. Zimbra
Zimbra fournit une solution supportant la continue à améliorer sa plate-forme afin de
montée en charge et intégrant la haute diminuer encore les coûts d’administration
disponibilité, la sauvegarde et la continuité et besoins en ressource en vue de permettre
de service. Zimbra s’intègre avec les API de l’IT-as-a-Service (L’informatique en tant que
monitoring d’applications de la plupart des service). La console web d’administration de
plate-formes de virtualisation et de stockage, Zimbra est facile à utiliser et permet
permettant de superviser les services vitaux d’accéder à l’application de façon sécurisée,
de l’application. Tous les composants de depuis n’importe où et à m’importe quel
l’application sont soumis à la haute- moment.
disponibilité, ainsi que l’infrastructure sur Par ailleurs, Zimbra continue à développer
laquelle celle-ci repose. Les fournisseurs de des fonctionnalités permettant aux
services bénéficient du multi-tenancy, ce qui utilisateurs d’effectuer leurs propres tâches
leur permet de fournir de façon rentable du d’administration, réduisant ainsi les
support à différents types d’entreprises dans ressources nécessaires à la DSI pour gérer la
des environnements hébergés. La gestion du plate-forme, tout en accroissant la
stockage hiérarchique optimise les coûts en satisfaction des utilisateurs. Les utilisateurs
permettant différents types de stockage. sont dorénavant à même d’effectuer des
tâches simples qui incombait auparavant à la
Options de stockage flexibles DSI. Les ressources libérées à la DSI
Zimbra offre aux entreprises une peuvent être redéployées à des tâches
infrastructure sur mesure et éprouvée, la stratégiques de l’entreprise.
liberté de choix du matériel et de la solution Zimbra supporte les tâches d’administration
de stockage, qui conviennent alors définies par la politique de l’entreprise,
réellement à leurs besoins et leur budget. comme par exemple la gestion des accès ou
Zimbra supporte tout type de disque et de des types d’utilisateurs chez les grands
connectivité, allant du moins cher (Direct comptes. Le modèle de sécurité s’adapte à
Attached Storage ou DAS), au NFS un large nombre de scénarios en entreprise,
(Network File System) et au SAN (Storage sans pour autant augmenter la complexité du
Area Networks). déploiement ni le nombre de tâches
La plate-forme Zimbra supporte aisément la d’administration.
montée en charge. Les administrateurs Microsoft Exchange 2013 inclut des
peuvent facilement configurer et gérer le Groupes de Disponibilité de la Base de
stockage et apporter plus de flexibilité grâce donnée (Database Availability Groups ou
aux solutions de virtualisation du stockage, DAG), permettant la haute disponibilité du
ou grâce aux appliances. serveur Exchange uniquement, et non pas de
la totalité de l’infrastructure applicative
Permettre l’IT-as-a-Service (ITaaS) d’Exchange, dans le cas où les rôles du
Les applications et infrastructures cloud ont serveur sont distribués (par exemple, pas de
non seulement modifié les attentes des basculement du CAS ou du serveur de
utilisateurs mais aussi permis aux dirigeants transport du HUB)

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Les DAG ne sont pas utilisables par d’autres Le déploiement d’Exchange est aussi limité
applications, et les compétences en ce aux installations natives sur matériel ou bien
domaine ne sont donc pas réutilisables. En à la virtualisation. Zimbra, en revanche,
revanche, Zimbra permet de basculer supporte les deux types de déploiements,
l’ensemble des composants de la messagerie avec en plus la possibilité d’utiliser une
en cas de problème. Zimbra fonctionne appliance virtuelle. La flexibilité de Zimbra
indifféremment sur tout type de plate-forme, en matière d’options de déploiement permet
permettant aux administrateurs de réutiliser aux entreprises de choisir la solution qui
leurs compétences en haute-disponibilité à corresponde réellement à leurs besoins.
d’autres applications de la DSI. La décision
d’appliquer ou non la haute-disponibilité à En résumé
un processus est alors basée uniquement sur
l’aspect critique de celui-ci. Les procédures Zimbra possède des milliers de clients
de haute-disponibilité et compétences utilisant sa messagerie dans des
associées ne sont, dans le cas de Zimbra, environnements en production. La base
aucunement limités à une application installée de Zimbra n’a de cesse
spécifique. d’augmenter à travers 135 pays. Les clients
de Zimbra vont de PME de moins de 25
Microsoft suggère aux administrateurs employés à des fournisseurs de services de
d’utiliser les DAG uniquement avec des plusieurs millions d’usagers, en passant par
baies de stockage ordinaires et peu des grands comptes de plusieurs milliers
coûteuses, afin de diminuer le coût de d’utilisateurs.
possession d’Exchange. Cependant, les
économies réalisées au niveau du stockage Zimbra permet une expérience utilisateur
ne compensent pas l’augmentation du coût riche et constante à travers différentes plate-
du support et de la maintenance nécessaire formes, en ligne et hors-ligne, et peut être
au stockage d’Exchange. De plus, les intégré avec d’autres applications et
opérations requises pour augmenter le données. C’est pourquoi Zimbra est une
nombre de volumes et le stockage sont meilleure plate-forme de messagerie
délicates, de même que pour répliquer les collaborative que Microsoft Exchange sur
données à des fins de haute-disponibilité et DAG ou Microsoft Exchange sur une plate-
de continuité de service. forme virtualisée. Zimbra fournit de la haute
disponibilité pour tous les composants
Microsoft Exchange ne supporte pas tous les applicatifs ainsi que pour l’infrastructure sur
types de stockage, comme par exemple le laquelle ceux-ci reposent. Zimbra fournit
NFS. Le choix en matière de stockage est également des options flexibles de stockage.
donc restreint à celui supporté par Exchange. Zimbra permet de choisir la meilleure plate-
Zimbra, quant à lui, traite le stockage forme de virtualisation et le meilleur
indépendamment de l’application, stockage du marché. Zimbra, la messagerie
permettant à l’entreprise de choisir librement collaborative de nouvelle génération, est
le type de stockage qui correspond à ses donc la solution la mieux adaptée aux
besoins. entreprises.

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DOCUMENT 4

Numérique

« Cloud » et souveraineté numérique : le débat fait rage

Publié le 27/02/2017 • Par Pierre-Alexandre Conte • dans : Dossiers d'actualité, France •


[Link]

stimergy

Une note ministérielle du 5 avril 2016 affirme l'obligation pour les collectivités d'avoir
recours à un « cloud souverain ». Mais l'offre répondant à cette injonction ne donne
pas satisfaction à toutes les collectivités, qui se trouvent dans une position
inconfortable.

Le « cloud » est une solution adoptée ou envisagée par un nombre important de collectivités.
Elles voient dans ce système de stockage « dans le nuage », une solution adaptée à leurs
besoins de modernisation. Le 5 avril 2016, une note informative émanant du ministère de
l’Intérieur et du ministère de la Culture et de la communication est toutefois venue jeter le
trouble.
Celle-ci explique que les collectivités doivent impérativement souscrire une offre de « cloud
souverain ». La démarche inverse est qualifiée « d’illégale, pour toute institution produisant
des archives publiques » du fait de la nécessité de s’assurer que les données sont stockées
et traitées sur le territoire national.

Les Américains dans le viseur


A l’évidence, la note, qui a été signée par le directeur général des collectivités locales, Bruno
Delsol, et par le directeur chargé des archives de France, Hervé Lemoine, vise les offres
provenant de sociétés américaines.
De Microsoft à Google, en passant par Amazon, les entreprises proposant leurs services
sont nombreuses. Elles disposent en effet de moyens colossaux et ont investi depuis
longtemps dans ce système de stockage. A ce jour, ces acteurs sont nettement en avance
sur leurs concurrents français et se taillent la part du lion sur le marché international et
hexagonal.
Pour autant, adopter une solution émanant d’entreprises américaines comporte un risque. Et
pas des moindres. Car ces dernières ont l’habitude de conserver des « backdoors », c’est-à-
dire des portes dérobées dont les utilisateurs n’ont pas connaissance, qui leur permettent
d’avoir un accès au logiciel.

17/46
Or en vertu des lois en vigueur aux Etats-Unis, le gouvernement peut avoir accès aux
données personnelles hébergées sur le sol américain ou détenues par une société
américaine à tout moment, sans autorisation judiciaire. Ce qui pose un problème évident
pour les collectivités.

Offre étrangère
Si la note informative du 5 avril 2016 donne des consignes assez fermes, elle n’est, pour
autant, pas un texte de loi. Aussi, malgré les risques encourus, les collectivités peuvent
encore se tourner vers une offre de « cloud » étrangère. D’autant que plusieurs sociétés
américaines, à l’instar d’Amazon et de Microsoft, ont annoncé qu’elles allaient ouvrir des «
data centers » en France.
Leurs systèmes de stockage « en nuage » deviendront alors, de fait, souverains. Mais rien
ne permet d’affirmer pour autant que les données détenues par ces entreprises ne
tomberont jamais dans les mains de l’administration du pays dans lequel est établie leur
maison mère. Les collectivités territoriales qui abordent la question du « cloud » se doivent
donc d’être conscientes des conséquences induites par le choix de leur prestataire.
Certaines d’entre elles vont ainsi privilégier l’efficacité du service en veillant à ne pas stocker
de données sensibles, tandis que d’autres vont choisir la solution la plus sécurisée… Cette
question n’a, de toute évidence, pas fini de faire parler.

Focus
Communauté urbaine de Dunkerque (Nord) 21 communes – 201 400 hab.
Une orientation vers une offre de Microsoft pour remplacer la messagerie actuelle
La cybersécurité fait partie des préoccupations principales de la communauté urbaine et de
la ville de Dunkerque. Pour autant, en dépit de la note informative du 5 avril 2016, elle
s’oriente vers une offre « cloud » de Microsoft pour remplacer sa messagerie actuelle sous
Lotus notes. Un choix assumé par son directeur des systèmes d’information, René-Yves
Labranche : « Une annonce de Microsoft nous a signalé que la société implanterait des data
centers en France dès 2017. Et Office 365 semble être la solution adaptée à notre besoin,
tout en respectant au maximum la sécurité », lance-t-il.
Avant d’expliquer en profondeur la démarche : « Il y a une antinomie entre la notion de cloud
souverain et la nécessité de transformation et de modernisation des systèmes d’information
dans les collectivités. Si on applique cette note à la lettre, on fait marche arrière sur la totalité
de la transformation qu’on a déjà opérée et pour laquelle nous sommes en conformité avec
le référentiel général de sécurité. Nous avons un RSSI et avons beaucoup investi en termes
humains et financiers pour améliorer la sécurité de notre système d’information. »

Références
• Note d’information relative à l’informatique en nuage, 5 avril 2016

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DOCUMENT 5

19/46
support papier numérisés que les documents bureautiques issus d'un logiciel de traitement de texte, le
contenu d'une base de données ou encore les courriels transmis ou reçus par une collectivité territoriale.
Toutes les archives publiques sont par ailleurs des trésors nationaux6 en raison de l'intérêt
historique qu'elles présentent ou sont susceptibles de présenter. Les données numériques des
collectivités relèvent donc du régime des trésors nationaux dès leur création.
Or, la qualité de trésor national impose un régime de circulation contraignant. Un trésor national
ne peut pas sortir du territoire douanier français, sinon à titre temporaire et après autorisation du
ministère de la G.!lture et aux seules «fins de restauration, d'expertise, de participation à une
manifestation culturelle ou de dépôt dans une collection publique7 ». Tous les autres traitements
doivent intervenir sur le territoire national.

L'utilisation d'un cloud non souverain, qui, par défmition, ne permet pas de garantir que
l'ensemble des données sont stockées et traitées sur le territoire français, est donc illégale pour
toute institution produisant des archives publiques, dont les collectivités territoriales, leurs
groupements et leurs établissements publics.

Bonnes pratiques

Si une collectivité territoriale désire souscrire une offre de doud, elle pourra ainsi s'orienter
uniquement vers une offre de doud souverain, en prenant soin de prévoir des clauses liées à la
localisation, la sécurité, la confidentialité, la traçabilité, l'auditabilité, la réversibilité, la portabilité et
l'élimination des données dans le système. Si l'offre choisie est une offre de dot1d public, elle veillera
également à ce que la séparation logique des données par rapport à celles d'autres clients soit garantie.

Du fait de leur mission de contrôle scientifique et technique sur les archives publiques produites
dans chaque dépanement8, les services d'Archives départementales peuvent être sollicités par les
collectivités territoriales pour être accompagnées dans la mise en œuvre de ces dispositions 9 •

Enfin, avant la mise en œuvre de tout projet de doud, il convient de se reporter aux
reconunandations établies par la CDmmission nationale de l'informatique et des libenés 10 sur le sujet,
ainsi qu'à celles de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, dans le cadre de
l'élaboration du futur label Seture clouff 1•

Le directeur général des Le directeur, chargé des


collectivités locales ives de France

Llt\.lll.\
Bruno DELSOL

5
-- '
Code du patrimoine, art. L211-l et L211-4. L'ensemble des responsabilités qui incombent aux producteurs d'archives pu-
bliques est détaillé dans le Référentiel général de gestion des archives [en ligne: [Link]
nei~u- de-gestion-des-archives].
6
Code du patrimoine, art. Llll- 1.
7
Code du panimoine, .a rt. Llll-7.
8
Code du patrimoine, art. R212-4.
1
' Les coordonnées des services d'archives départementales sont disponibles sur le site internet du Service interministériel des

Archives de France : http:!/[Link]-services/ departement/.


10
hnp://<.v\V\\-:[Link]/fileadrrùnlin1ages/la cnil/actualite/Reconun;mdarions pour les entreprises gui envisa~ent de sous
crire a des services de [Link].
11
http:// [Link].f r/ actualite/ appel-pub lie-a-commentaires-sur-le- referentiel-dexigences-applicables-aux-prestataires·
de-services-securises-diniormarique-en· nuage/.

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Glossaire

Cloud public

Modèle de déploiement dans lequel les services de cloud sont potentiellement disponibles pour
n'impone quel client, public ou privé. Les frontières d'un dottd public sont imprécises, et le client n'a
quasiment aucune restriction pour accéder à l'ensemble des services de ce type de doud. Les
infrastructures du prestataire sont, sauf exceptions et chez les principaux acteurs internationaux du
marché, disséminées dans plusieurs pays, sans que le client puisse savoir exactement où ses données se
trouvent.

C/oudprivé

Modèle de déploiement dans lequel les services de dottd sont utilisés exclusivement par un seul client,
qui en contrôle les ressources. Un doud privé peut être mis en œuvre soit par l'organisation à laquelle
appaniem le client soit par un prestataire externe. Un doud privé a vocation à bomer précisément ses
limites et à restreindre l'accès à ses services à une organisation unique.

Cloud souverain

Modèle de déploiement dans lequel l'hébergement et l'ensemble des traitements effectués sur des
données par un service de clot~tf som physiquement réalisés dans les limites du territoire national par une
entité de droit français et en application des lois et normes françaises.

Portabilité des données

La ponabilité désigne la faculté d'un client d'un service de dottd de pouvoir récupérer ses données à tout
moment sous une forme exploitable pour les héberger dans une autre infrastructure de stockage dont le
modèle peut être différent. Cette notion est très proche de celle de réversibilité.

Système d'archivage électronique

Un système d'archivage électronique est avant tout un ensemble de fonctionnalités logicielles pennet-
tant de conserver et de restituer des documents ou données électroniques sur le long terme en garantis-
sant leur intégrité et leur lisibilité.
Cet outil logiciel nécessite d'être installé sur des infrastructures matérielles, qui peuvent être proposées
en mode dottd ou non. L'État ne propose pas aux collectivités d'offre de système d'archivage électro-
nique en mode dottd. Des prestataires proposent des solutions extemalisées d'archivage électronique.
Les collectivités peuvent y recourir pour leurs archives courantes et intermédiaires (mais pas pour leurs
archives conservées définitivement à titre historique) à condition que ces solutions aient fait l'objet d'un
agrément par le ministère de la G..tlture 12 • Cenains services d'archives dépanementales ont également
lancé des projets d'archivage électronique mutualisés pour les archives du conseil dépanemental, mais
aussi ouverts aux autres collectivités. Ces projets sont habilités à conserver des archives courantes, in-
tennédiaires et définitives.

11
La liste de ces prestataires agréés est disponible sur le site du Service interrrùnistériel des Archives de France :
http:!1....,wv.,<~[Link]ù[Link]/ gerer/ gestion-externalisee-des-archives/.

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DOCUMENT 6

« Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud Computing »
(extraits) – CNIL – [Link] – 25 juin 2012

Recommandations pour les entreprises qui envisagent de


souscrire à des services de Cloud computing

D’un point de vue juridique, la CNIL constate que le Cloud computing soulève un certain
nombre de difficultés au regard du respect de la législation relative à la protection des données
personnelles, en particulier dans le cas du Cloud public. Ces difficultés sont amplifiées dans le
cas des offres standardisées avec des contrats d’adhésion ne laissant pas aux clients la possibilité
de les négocier. De manière générale, il est constaté que les clients souffrent d’une insuffisance
de transparence de la part des prestataires de Cloud quant aux conditions de réalisation des
prestations, notamment sur la sécurité et sur la question de savoir si leurs données sont
transférées à l’étranger, et plus précisément à destination de quels pays.

Par conséquent, il est indispensable qu’une entreprise française qui envisage de recourir à un
service de Cloud computing réalise une analyse de risques et soit très rigoureuse dans le choix
de son prestataire. En particulier, l’entreprise devra prendre en considération les garanties
offertes par un prestataire en matière de protection des données personnelles et s’assurer que ce
dernier lui fournira toutes les garanties nécessaires au respect de ses obligations au regard de la
loi Informatique et Libertés, notamment en termes d’information des personnes concernées,
d’encadrement des transferts et de sécurité des données. Il est à noter qu’en cas d’impossibilité
de négocier un contrat, une comparaison des conditions contractuelles proposées par les
différents prestataires est indispensable. Ceci permet d’effectuer un choix prenant en compte
les considérations tant économiques que juridiques et techniques.

Concernant la sécurité, la CNIL constate que les offres de Cloud reconnues peuvent présenter
des niveaux de sécurité supérieurs à ceux que peuvent garantir les PME. Cependant, le Cloud
génère de nouveaux risques, tant du côté du prestataire que du côté du client, notamment au
niveau de la pérennité des données. Il est donc nécessaire de s’assurer que ces nouveaux risques
sont maitrisés avant de choisir une solution de Cloud.

La CNIL a établi les recommandations suivantes afin d’aider les entreprises françaises,
notamment les PME, à effectuer une prise de décision éclairée lorsqu’elles envisagent d’avoir
recours à des prestations de services de Cloud computing. Ces recommandations indicatives
sont principalement basées sur une analyse de risques réalisée au préalable par les clients et des
engagements de transparence des prestataires vis-à-vis de leurs clients qui doivent être
formalisés dans les contrats de prestation de services.

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Recommandation n°1 : Identifier clairement les données et les traitements qui
passeront dans le Cloud
Avant d’envisager le recours au Cloud computing, le client responsable de traitement doit
clairement identifier les données, traitements ou services qui pourraient être hébergés dans le
Cloud.

Pour chaque traitement, il doit établir quels types de données pourraient être concernés en
distinguant :

les données à caractère personnel,

les données sensibles1,

les données stratégiques pour l’entreprise,

les données utilisées dans les applications métiers.

Dans le cas où une partie seulement des données et traitements est transférée dans le Cloud,
comme par exemple le logiciel de messagerie, le client doit veiller à s’assurer que les
traitements passés dans le Cloud ne risquent pas d’inclure des données d’autres traitements qui
n’ont pas migré. Un tel exemple est l’utilisation d’une messagerie « Cloud » dans laquelle les
collaborateurs échangent des contenus stratégiques pour l’entreprise.

Par ailleurs, certains types de données sont soumis à une réglementation spécifique, il est donc
nécessaire de vérifier si les données qui pourraient être transférées dans le Cloud sont soumises
à de telles obligations et, lorsque cela est le cas, d’identifier les conditions minimales à leur
transfert. Par exemple, les données de santé ne peuvent être stockées que par un hébergeur de
données de santé agréé par le Ministère de la santé.

Recommandation n°2 : Définir ses propres exigences de sécurité technique et


juridique
Le passage au Cloud demande une approche rigoureuse en termes de sécurité technique et
juridique.

Contrairement aux offres classiques d’externalisation, dans lesquelles les prestataires


fournissent une réponse personnalisée à un cahier des charges défini par le client, de
nombreuses offres de Cloud sont « standard » pour tous les clients et ne répondent pas à un
cahier des charges particulier.

Pour autant, le client doit définir ses propres exigences et évaluer si les offres envisagées
répondent à l’ensemble des exigences formulées. En effet, si le but du Cloud est de décharger
le client de certaines tâches opérationnelles, il doit s’assurer a priori que le prestataire suit un
niveau d’exigence au moins égal au sien.

1
Données sensibles au sens de l’article 8 de la Loi Informatique et Libertés ou données relevant de l’article 9.

23/46
Les exigences doivent comprendre l’ensemble des points importants pour le client et
considérer notamment :

les contraintes légales (localisation des données, garantie de sécurité et de


confidentialité, réglementations spécifiques à certains types de données, etc.) ;

les contraintes pratiques (disponibilité, réversibilité/portabilité2, etc.) ;

et les contraintes techniques (interopérabilité avec le système existant, etc.).

Pour les données et les traitements « métier », le client doit particulièrement veiller à garantir
la réversibilité et s’assurer qu’un niveau de disponibilité suffisant est garanti par le prestataire
et par son fournisseur d’accès à Internet.

Recommandation n°3 : Conduire une analyse de risques afin d’identifier les


mesures de sécurité essentielles pour l’entreprise
Conduire une analyse de risques complète est essentiel pour être en mesure de définir les
mesures de sécurité appropriée à exiger du prestataire ou à mettre en œuvre au sein de
l’entreprise. La méthode EBIOS3 constitue une méthode pertinente pour l’analyse de risques à
condition que les données à caractère personnel soient considérées dans les biens à protéger et
que les impacts sur la vie privée des personnes concernées soient pris en compte.

Pour les organismes qui n’ont pas les moyens de mener une analyse complète, la Commission
souhaite mettre en avant les risques suivants, qui sont plus importants dans le cas du Cloud que
dans le cas de traitements informatiques traditionnels, et qui sont particulièrement pertinents
pour la protection des données personnelles. Une liste plus complète de 35 risques fournie par
l’ENISA4 peut aussi être utilisée.

Les principaux risques identifiés par notre Commission sont les suivants :

o perte de gouvernance sur le traitement ;

o dépendance technologique vis-à-vis du fournisseur de Cloud Computing, c’est-


à-dire l’impossibilité de changer de solution (pour un autre fournisseur ou une
solution interne) sans perte de données ;

o faille dans l’isolation des données, c’est-à-dire le risque que les données
hébergées sur un système virtualisé soient modifiées ou rendues accessibles à
des tiers non autorisés, suite à une défaillance du prestataire ou à une mauvaise
gestion du rôle d’hyperviseur ;
2
La réversibilité (ou portabilité) est la possibilité de pouvoir obtenir une copie de l’intégralité de ses données dans
un format structuré et couramment utilisé. Ceci permet au responsable de traitement de s’assurer qu’il puisse
changer de solution si besoin sans perte d’information (données, structure, etc.).
3
La méthode EBIOS (Expression des Besoins et Identification des Objectifs de Sécurité) permet d’apprécier et de
traiter les risques relatifs à la sécurité des systèmes d’information (SSI). Elle permet aussi de communiquer à leur
sujet au sein de l’organisme et vis-à-vis de ses partenaires afin de contribuer au processus de gestion des risques
SSI.
4
Agence Européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information, rapport disponible en anglais et en
espagnol à l’adresse suivante : [Link]
computing-risk-assessment

24/46
o réquisitions judiciaires, notamment par des autorités étrangères ;

o faille dans la chaîne de sous-traitance, dans le cas où le prestataire a lui-même


fait appel à des tiers pour fournir le service ;

o destruction ineffective ou non sécurisée des données, ou durée de conservation


trop longue ;

o problème de gestion des droits d’accès par les personnes causé par une
insuffisance de moyens fournis par le prestataire ;

o indisponibilité du service du prestataire, ce qui comprend l’indisponibilité du


service en lui-même mais aussi l’indisponibilité des moyens d’accès au service
(notamment les problèmes réseaux) ;

o fermeture du service du prestataire ou acquisition du prestataire par un tiers ;

o non-conformité réglementaire, notamment sur les transferts internationaux.

Dans le cas où une partie seulement des données et traitements sont transférés dans le Cloud,
comme par exemple le logiciel de messagerie, le client doit également considérer l’impact de
la migration partielle sur les traitements et données non transférés, par exemple si les données
sensibles ou stratégiques sont explicitement exclues du transfert dans le Cloud, les traitements
nécessitant l’envoi de telles données par courriel devront être adaptés.

La plupart des ces risques ont vocation à être réduits par des dispositions contractuelles, pouvant
inclure des pénalités pour le prestataire, et par des mesures techniques et organisationnelles au
niveau du client et du prestataire. La Commission recommande que le client évalue la
pertinence de ces risques pour sa propre situation et étudie les mesures mises en place par lui-
même et par le prestataire pour réduire ces risques.

Recommandation n°4 : Identifier le type de Cloud pertinent pour le traitement


envisagé
Il existe différentes offres de services de Cloud computing sur le marché, qui peuvent être
distinguées selon trois modèles de services et trois modèles de déploiement.

Les modèles de services sont les suivants :

SaaS : « Software as a Service », c’est-à-dire la fourniture de logiciel en ligne ;


PaaS : « Platform as a Service », c’est-à-dire la fourniture d’une plateforme de
développement d’applications en ligne ;
IaaS : « Infrastructure as a Service », c’est-à-dire la fourniture d’infrastructures de
calcul et de stockage en ligne.

Les modèles de déploiement sont les suivants :

« Public » quand un service est partagé et mutualisé entre de nombreux clients ;


« Privé » quand le Cloud est dédié à un client ;

« Hybride » quand un service est partiellement dans un Cloud public et partiellement


dans un Cloud privé. Dans ce cas, nous considérons que le service peut être étudié
comme deux traitements interconnectés. Nous ne ferons donc pas référence à ce modèle
de déploiement.

25/46
Chaque offre de service de Cloud computing étant spécifique, il convient de les comparer en
identifiant les forces et les faiblesses de chacune au regard du traitement considéré. Une telle
analyse permettra de sélectionner l’offre de Cloud computing la mieux adaptée.

Il est à noter qu’il peut tout à fait être envisagé de choisir des solutions de Cloud computing
différentes en fonction des traitements. Ainsi, il est par exemple possible de choisir un service
IaaS public français pour le site Internet de l’entreprise, un hébergeur de santé homologué pour
les données de santé et un SaaS européen privé pour les courriels.

Non seulement une telle conception permet de choisir l’offre la plus adaptée à chaque traitement
particulier, mais elle permet également de garantir une meilleure protection des données
collectées par une entreprise puisqu’elles ne sont pas toutes confiées au même prestataire de
services de Cloud computing.

Enfin, une approche par étape peut permettre une transition vers le Cloud computing
progressive et ainsi de mieux appréhender les risques particuliers du Cloud computing. Il sera
alors possible de tirer profit des premières expériences afin de faire évoluer les pratiques
internes et de mieux négocier ou mieux choisir les contrats suivants.

Le transfert du traitement ou des données dans le Cloud peut ainsi s’effectuer progressivement
par catégorie de données et exigence de sécurité croissante, par exemple en commençant par le
transfert des logiciels support (messagerie, agenda, contacts, etc.), puis par les applications
contenant des données sensibles ou stratégiques (par exemple les traitements RH) et en finissant
par les applications métiers.

Recommandation n°5 : Choisir un prestataire présentant des garanties suffisantes


En tant que responsables du traitement, les clients de services de Cloud computing doivent
s’assurer qu’ils sont en mesure de remplir leurs obligations. Pour ce faire, ils doivent choisir
des prestataires garantissant la mise en place de mesures de sécurité et de confidentialité
appropriées, et qui soient transparents vis-à-vis de leurs clients sur les moyens employés pour
exécuter leurs prestations (transfert de données à l’étranger, recours à des sous-traitants,
politique et mesures de sécurité, etc.).
[...]

Recommandation n°6 : Revoir la politique de sécurité interne


Le Cloud computing suppose une révision complète des procédures internes conformément aux
conclusions de l’analyse de risques. En effet, le recours au Cloud introduit de nouveaux risques
liés en particulier aux transmissions par internet ou à l’utilisation de terminaux mobiles et
nomades. Une attention particulière doit être apportée aux mécanismes d’authentification des
employés et le prestataire de Cloud doit proposer un service compatible avec ces exigences de
sécurité.

Recommandation n°7 : Surveiller les évolutions dans le temps


Dans un esprit d’amélioration continue, la Commission recommande de réaliser
périodiquement une évaluation du service de Cloud computing en fonction de l’évolution dans
le temps du contexte, des risques, des solutions disponibles sur le marché, de la législation, etc.

En particulier, la mise à jour de l’analyse de risques préconisée est nécessaire dès qu’une
évolution significative du service a lieu afin d’adapter les mesures ou les solutions dès que
nécessaire. Ces évolutions peuvent concerner les fonctionnalités du produit ou la fourniture
technique du service (nouveau centre de données, changement de politique de sécurité,
évolution du traitement initiée par le client, etc.).

[...]
26/46
DOCUMENT 7

« Six étapes pour une migration de messagerie réussie » – Benoît VIGNAUD –


[Link] – 12 octobre 2016

Migrer le système de messagerie de votre organisation vers Exchange, que ce soit on-
premise ou dans le Cloud avec Office 365, est un projet d’envergure qui requiert une
planification et une préparation détaillées. Connaître les étapes importantes et avoir un plan
précis du projet sont essentiels pour assurer une migration réussie.
Avec Netmail Migrate, MA Software France a migré des milliers d’utilisateurs en toute
sécurité et avec succès. De cette expérience, nous avons pu formaliser 6 étapes
importantes :
1. Évaluation, planification et conception du projet de migration
2. Archivage des données dans votre système existant
3. Création du compte utilisateur et déploiement du client
4. Injection de données
5. Passage vers Exchange/ Office 365
6. Exécution des tâches post-migration

1. Évaluation, planification et conception du projet de migration


Délimitation du projet
Vous ne pouvez pas commencer votre projet de migration sans avoir une idée claire et
réaliste de ce que le projet implique réellement. Vous devez savoir quelles sont les
ressources que vous avez déjà, les ressources dont vous aurez besoin et combien de temps
il faudra pour achever le projet. Gardez les points ci-dessous à l’esprit :
• Travail d’équipe : avoir une équipe bien équilibrée apportera beaucoup plus de
perspicacité à l’ensemble du projet de migration. Créez une équipe avec des
membres provenant de divers milieux d’expertise pour assurer qu’aucune étape ou
question ne soit négligée et sélectionnez un gestionnaire de projet qui vous aidera à
mener votre équipe tout au long du projet.
• Découverte : une réunion de l’équipe de projet de migration vous permet de discuter
du projet en détail et de décrire quelles ressources sont utiles. Par exemple, l’analyse
de votre système et réseau de messagerie existant peut vous aider à établir
exactement combien de serveurs, de domaines, de bureaux de poste, d’utilisateurs et
de boîtes aux lettres existent, la quantité de données stockées dans les boîtes aux
lettres, la quantité de données archivées, la capacité de stockage utilisée ou
disponible, ce qui est stocké sur le réseau ou sur les postes de travail, etc.
• Infrastructure : en examinant et en comprenant votre infrastructure de messagerie,
vous pouvez déterminer quelles sont, le cas échéant, les exigences supplémentaires
du système à prévoir pour la migration.

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Plan d’ensemble du projet

Une fois que vous avez terminé l’évaluation de votre projet, vous devez planifier votre projet
de migration. Lors de l’élaboration de votre plan, vous devez répondre aux questions
suivantes :
• Quels sont vos besoins de votre organisation (Reprise après sinistre, conformité,
etc.) ?
• Quels sont vos besoins de stockage? Quelle quantité de données devez-vous
conserver ?
• Quelle quantité de données voulez-vous injecter dans le nouveau système Microsoft
(Exchange ou O365) ?
• Quelles données avez-vous besoin de migrer (courriels, rendez-vous, carnets
d’adresses, etc.) ?
• Quand voulez-vous migrer les utilisateurs (certaines heures, jours, semaines, mois) ?
• Pouvez-vous vous permettre des temps d’arrêt? Avez-vous des contraintes légales ?
• Avez-vous besoin d’examiner les anciennes politiques de rétention de courriels et /
ou mettre en place de nouvelles ?
• Votre organisation pourrait-elle utiliser une solution d’archivage une fois la migration
terminée ?

Conception du système Exchange


Vous devez également dessiner votre future infrastructure Exchange, y compris la
conception du routage des messages, la conception de l’accès à la messagerie et la
conception du stockage des courriels. En utilisant les informations recueillies avec vos
évaluations de ressources, vous serez en mesure de planifier votre nouvelle infrastructure et
d’acquérir les logiciels appropriés, le matériel et / ou les outils nécessaires.
De là, vous pouvez travailler sur la finalisation de votre plan global de mise en œuvre –
comment et quand vous allez mettre en œuvre vos solutions d’archivage et de migration et la
nouvelle plate-forme de messagerie. En outre, vous pouvez procéder à la définition de votre
méthodologie de migration, y compris la description des procédures, d’autres options et / ou
des techniques de dépannage possibles.

Plan de communication
Il est important qu’un plan de communication complet soit créé afin de tenir informés durant
la progression du projet tous les utilisateurs concernés par la migration de messagerie, y
compris la direction, l’équipe du projet et les utilisateurs. Ce plan de communication doit
inclure les informations suivantes pour les utilisateurs :
• Un aperçu du plan de migration, y compris comment et quand celle-ci sera réalisée
• Tous les problèmes que l’organisation peut rencontrer pendant le processus de
migration
• Mises à jour au sujet du statut de la migration envoyées par courriel tout au long du
processus de migration

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• Toutes les tâches pré-migration et / ou post-migration que les utilisateurs peuvent
avoir à réaliser

Conservation des données et charte de messagerie

Un projet de migration est une bonne opportunité pour réviser ou établir une charte de
messagerie. Il convient d’impliquer, les départements juridiques, des Ressources Humaines
ainsi que l’exploitation informatique. Ainsi des questions importantes pourront être abordées,
comme par exemple :
• Pendant combien de temps les emails sont ils conservés par l’organisation ?
• Quelle politique concernant l’usage personnel de la messagerie professionnelle ?
• Quid des emails d’une personne qui quitte l’entreprise ?
• etc.

2. Archivage des données dans votre système existant

Vous devez préparer votre système de messagerie existant pour l’extraction des données et
l’archivage. Pour ce faire, veillez à installer sur votre système de messagerie actuel le
matériel informatique nécessaire, votre solution d’archivage et tous les autres composants
nécessaires.
Netmail Archive peut archiver les données de votre système de messagerie actuel et
importer vos archives personnelles. Plus important encore, l’administration basée sur des
politiques peut fournir à votre organisation la granularité dont elle a besoin pour s’adapter à
n’importe quel utilisateur ou bien à n’importe quel groupe d’utilisateurs.
L’archivage avant la migration élimine le transfert de données inutiles sur le nouveau
système Microsoft. Il n’est pas nécessaire pour les messages auxquels on n’accède que
rarement (ou jamais) de résider sur le système de messagerie et d’occuper de l’espace de
stockage coûteux. L’archivage de vos données vous permet de libérer de l’espace de
stockage et de réduire l’engorgement du serveur. Par exemple, si vous avez 1 To de
données stockées sur votre système de messagerie existant et l’injectez directement dans le
système Microsoft, le serveur peut gonfler jusqu’à 2-3 To en taille car la gestion des

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doublons (ou gestion du SIS – Single Instance Storage) n’est pas assurée dans le nouveau
système (depuis la version 2010) et les données y sont répliquées. En revanche, si vous
archivez d’abord les données, vous serez en mesure d’injecter seulement une fraction de
celles-ci (0 à 150 Go) dans le système Microsoft. En outre, l’injection d’une petite quantité de
données réduit le risque de corruption de l’information pendant le transfert de données.

Archivage opérationnel et archivage légal


Dans le cas où votre activité l’exigerait, il est possible de disposer d’un archivage légal avec
Netmail Archive.
Avec Netmail Search, l’outil d’e-discovery intégré à Netmail Archive, les utilisateurs autorisés
peuvent rechercher facilement et rapidement dans l’ensemble des boîtes aux lettres, gérer
les documents électroniques archivés et produire ainsi, en temps et en heure, toute la
documentation nécessaire aux éventuelles actions légales. Cet archivage opérationnel
permet à l’organisation de réaliser des économies significatives en cas d’audits internes ou
externes.

3. Provisionnement de l’utilisateur et déploiement du client


Provisionnement de l’utilisateur
Avant que les données puissent être migrées vers le système Microsoft, vous devez d’abord
provisionner vos utilisateurs dans Active Directory et les configurer pour le courrier
électronique pour la nouvelle plate-forme de messagerie. Cela permettra aux utilisateurs
d’accéder à leurs courriels existants, rendez-vous futurs, leurs tâches, notes, calendriers et
carnets d’adresses personnels une fois que le tout aura été migré vers le nouveau système.
Si vous le souhaitez, les administrateurs du système peuvent également migrer les listes de
distribution, les droits proxy et plus encore.
L’un des principaux avantages de Netmail Archive est son utilité en tant que solution
complète d’archivage une fois la migration terminée. Contrairement aux autres solutions de
migration, vous payez pour une solution de migration et d’archivage et non pas pour un outil
de migration qui sera jeté après la migration.

Le principe de migration sans risque

L’approche unique de migration de Netmail Migrate est basée sur le concept de l’archivage
des données. Cet archivage permet d’anticiper le transfert des données avant que la
migration des utilisateurs ait lieu. Ainsi, les utilisateurs ne sont pas dérangés. Les solutions
classiques de migration transfèrent simplement toutes les données directement sur le
nouveau système Microsoft sans les archiver d’abord. Non seulement cette approche cause
l’explosion du volume des serveurs de messagerie et augmente les chances de perdre ou
corrompre les données, mais augmente considérablement le temps de migration : il faut cinq

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fois plus de temps pour migrer les données. Les solutions classiques de migration nécessite
la coexistence de deux systèmes de messagerie et cela apporte une grande complexité :
problèmes de répertoire, le flux de messagerie, routage, et la synchronisation entre les deux
systèmes des périodes libres / occupées dans les calendriers. En outre, il est très difficile
pour les organisations de rester en conformité et de répondent aux demandes de divulgation
de documents électroniques si un problème se posait.

Déploiement du client

Préparez votre système Exchange en installant le matériel et les logiciels nécessaires, un


nouveau connecteur Netmail Archive pour Exchange et Outlook WebApp et / ou un
complément Outlook sur le système. Validez le système et le développement du serveur et
exécutez des tests de capacité et du client. Assurez-vous que votre équipe informatique
reçoive une formation adéquate pour le système Microsoft afin qu’ils puissent être en mesure
de résoudre les problèmes de dépannage et de futurs problèmes et / ou questions de
l’utilisateur. Une fois que le système et ses composants sont en place, validez la procédure
d’injection des données et l’accès des clients. Lorsque vous êtes sûr que tous les problèmes
qui auraient pu survenir pendant les phases de test ont été résolus, vous pouvez approuver
officiellement la configuration de votre système Exchange et la procédure de migration.
Avant d’activer votre système Microsoft, vous aurez besoin de déployer le client Outlook sur
les postes de travail des utilisateurs. Pour les grandes entreprises, il peut être plus pratique
d’utiliser un outil tel que ZENworks de Novell ou System Center Configuration Manager de
Microsoft pour installer automatiquement le client sur tous les postes de travail, plutôt que de
le déployer manuellement sur chaque poste de travail.

4. Injection des données


Après que tous les comptes Exchange ont été créés et que le système de messagerie a été
activé, les données archivées peuvent être injectées dans le système Microsoft. La quantité
de données à injecter dans Exchange dépend de votre stratégie de rétention. Par exemple,
si votre organisation exige que l’équivalent de 90 jours de courriels réside dans la nouvelle
boîte aux lettres, alors ce sera la quantité de données injectée dans le système. Les
courriels de plus de 90 jours resteront dans les archives, mais les utilisateurs seront toujours
en mesure d’accéder à leurs items archivés. Assurez-vous de surveiller le processus
d’injection et de valider et tester l’accès client pendant que les données d’utilisateur sont
migrées vers le nouveau système.

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5. Passage vers Exchange / Office 365

Avant de faire le passage final vers la nouvelle solution, vous devez effectuer un archivage
final des messages sur votre système de messagerie existant (les deux dernières semaines,
par exemple), les injecter les données dans le nouveau système et effectuer une validation
finale du nouveau système. Lorsque vous êtes sûr que tous les composants du système
d’échange fonctionnent correctement, vous pouvez alors prendre la décision d’activer.
Vous aurez besoin de rediriger les processus internes vers Exchange et acheminez tous les
courriels Internet vers Exchange.
Généralement, la collecte de données de votre système de messagerie existant, l’injection
de ces données dans Exchange et la décision d’activer le système sont fait pendant le week-
end avant le lancement officiel du système Exchange. En faisant cela, le lundi matin, les
utilisateurs peuvent commencer à utiliser leur client de messagerie Microsoft sans temps
d’arrêt ou interruptions pendant les heures de travail. Essentiellement, choisir la
méthodologie Netmail Migrate garantit un accès simple et ininterrompu aux courriels pour les
utilisateurs.

6. Exécution des tâches post-migration


Après la migration vers Microsoft, il reste quelques tâches qui doivent être accomplies pour
finaliser votre projet de migration. Au cours de la semaine suivant la migration, surveillez
votre nouveau système et complétez des procédures de validation pour vous assurer que
tout, y compris le flux de messagerie, les rendez-vous et la planification des tâches, etc.,
fonctionne correctement pour tous les comptes. De plus, assurez-vous que votre
organisation reste conforme par la mise en place des tâches d’archivage appropriées.

Formation

Une période d’adaptation et de formation est nécessaire pour toutes les personnes touchées
par la migration à une nouvelle plate-forme de messagerie. Assurez-vous que la formation
adéquate est fournie pour les administrateurs du système de sorte qu’ils soient à l’aise avec

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le nouveau système et la solution d’archivage. Vous devez également fournir une formation
pour votre personnel des technologies de l’information et le personnel de soutien afin qu’ils
puissent répondre efficacement et résoudre les problèmes des utilisateurs. Bien sûr, vous
pourrez indiquer à tous les utilisateurs les sites web et / ou des documents, les webinars, les
blogs et tout autre matériel de soutien qui les aideront à se familiariser avec leur nouveau
client de messagerie.

Nettoyage
Lorsque les boîtes aux lettres du serveur de votre système de messagerie d’origine ont été
migrées avec succès, vous pouvez les supprimer et mettre hors service les serveurs
d’origine. Vous pouvez également supprimer les anciens fichiers clients de votre système de
messagerie d’origine et les paramètres de registre et enlever les anciens clients sur les
ordinateurs des utilisateurs.

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DOCUMENT 8

Installation et Administration Zimbra

Installer Zimbra, l'optimiser, le slcuriser, l'administrer, l'intlgrer avec un annuaire


LDAP, le superviser, ltudier les problkmes de migration, les antispams, les antivirus.
Tous les aspects de cette cllkbre solution de messagerie sont passls en revue.

- Installation système de Zimbra selon différentes architectures


- Maitrise des interfaces web d'administration et des consoles
Objectifs
- Diagnostic des problématiques classiques posées par la grande production
- Approfondissement des techniques anti-spam et anti-virus et intégration avec Zimbra

Public Administrateurs de systèmes Linux

Pré-requis Connaissance de l'administration de système

Niveau de la formation Initiation et perfectionnement

Durées 4 jours. Selon la durée des laboratoires de tests souhaités, la formation peut durer de 4 à 5 jours

Contenu pédagogique
Installation système
· Préparation de l'OS pour accueillir un serveur de messagerie de production (Labs*).
· Optimisation et sécurisation du système d'exploitation (Labs*)
· Installation de Zimbra 8 en ligne de commande (Labs*)
· Administration et maintenance système de Zimbra 8 en ligne de commande (Labs*)
· Intégration du serveur Zimbra 8 avec Openldap, Active directory et autres
· Outils de supervision et de monitoring des points critiques du serveur

Approfondissement de Zimbra
· Architecture logicielle
· Connexion sur le serveur en ligne de commande (Labs*)
· Interface web d'administration avec toutes les fonctionnalités (Gestion des utilisateurs, des
ressources, des Quotas ...) (Labs*)
· Application de supervision et de suivi des performances des fonctionnalités de Zimbra 8
· Synchronisation du serveur avec les logiciels (Outlook, Thunderbird, Evolution, Smartphone ..) Tests des
possibilités et des limites (Labs*)
· Utilisation des fonctionnalités multi-serveur de Zimbra (Labs*)
· Installation de Zimbra licence et Zimbra GPL sur 2 Virtuel serveur differents pour la gestion des
mêmes domaines. Répartition des comptes Collaboratifs sur Zimbra Licence et les comptes messagerie
sur Zimbra GPL (Labs*)
· Présentation des fonctionnalités de répartition de stockage entre différents support pour les
économies d'échelle

Présentation du serveur de relais de messagerie


· Architecture logicielle.
· Connexion sur le serveur en ligne de commande (Labs*)

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Formations Syloé : La formation au cœur de l'expertise Linux

Analyse de situation de panne


· Exploration des cas classiques des appels des utilisateurs (Labs*)
· Pistes à exploiter pour répondre et résoudre les demandes (Labs*)

Introduction à la Haute-disponibilité pour Zimbra 8


· Installation et configuration d'un nouveau serveur identique pour le Failover
· Répartition des modules sur 2 machines différences selon la charge du serveur principal
· Présentation d'architecture Zimbra en loadbalancing

Étude d'un projet de migration


· Conception de l'architecture de départ et de l'architecture cible
· Établissement d'un plan de migration pas à pas

Mise en oeuvre des applications de messagerie


· Installation de Postfix et configuration (Labs*)
· Installation de Cyrus et configuration (Labs*)
· Installation de OpenLdap et configuration (Labs*)

Mise en oeuvre des anti-spam antivirus sous Linux


· Description des contrôles possibles Anti-Spam (Labs*)
· Approfondissement de chaque élément (Labs*)
· Tous les contrôles au niveau du SMTP (Labs*)
· Maitrise des DKIM : Installation et optimisation (Labs*)
· Utilisation des SPF pour améliorer la qualité d'envoi de mail (Labs*)
· Les listes noires mondiales RBL (Labs*).
· Spamassassin (Labs*).
· Dspam (Labs*).
· L'auto-apprentissage (Labs*)
· L'apprentissage par les mails des utilisateurs (Labs*)
· Les contrôles Anti-virus (Labs*)
· Intégration de ces solutions avec Zimbra en toute transparence pour l'utilisateur final (Labs*)

*Les Labs sont les exercices et les manipulations techniques qui seront exécutés par
les stagiaires tout au long de la formation

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DOCUMENT 9

Exchange 2013/Office 365 et le mode hybride


Par Hakim Taoussi | [Link] | 05/11/2015

Avec Microsoft Exchange Server 2010 SP1, il était possible de mettre en place ce qu’on appelait encore il y
a quelques années « une coexistence riche » entre le service de messagerie d’Office 365, Exchange
Online.

Le mode hybride
Cette coexistence dite riche, couramment nommée « le mode hybride », permet ainsi de mettre en place
une relation d’organisation entre les deux environnements de messagerie.
Cette relation d’organisation donne la possibilité aux utilisateurs migrés et non migrés de partager des
contacts, des calendriers, d’avoir la visibilité des plages de disponibilités (free/busy…) et aux
administrateurs le déplacement des boîtes aux lettres vers Exchange Online et inversement de manière
quasi-transparente.
Avec le déploiement hybride, sont donc disponibles :
• La coexistence riche des environnements On-Premises et Online.
• Le déplacement des boîtes aux lettres vers et depuis Exchange Online.
• La disponibilité des archives Exchange Online pour des boîtes aux lettres hébergées localement.
• Le routage de mails sécurisés et chiffrés entre les deux environnements.
• L’administration simplifiée des environnements (EAC, Exchange Powershell…).

Prérequis au déploiement hybride avec Exchange Server 2013


Avant de commencer la mise en œuvre et pour réussir son déploiement hybride avec Exchange Server
2013, des prérequis sont à respecter.

Exchange Server Service Pack Rollup Remarques

2013 SP1 CU8 conseillé

Le mode hybride peut être déployé sans


2010 SP3 RU5 minimum
Exchange Server 2013 SP1
Nécessite Exchange
2007 SP3 RU10 minimum
Server 2013 SP1 minimum

La découverte automatique (Autodiscover)


Le mécanisme de découverte automatique est utilisé par Exchange Online et Microsoft Federation
Gateway (MFG) pour interroger le ou les serveurs Microsoft Exchange Server locaux.
Note : Il arrive de voir que des sociétés ne mettent pas en place la découverte automatique, pour des
raisons de contrainte réseau, de sécurité…
Pour que la mise en œuvre se passe correctement, il est alors possible de filtrer « la capacité à faire »
de l’Autodiscover à des adresses ou plages d’adresses IP des datacenter de Microsoft.
Dans ce cas précis, seuls les « serveurs » de Microsoft Online auront la capacité d’interroger et de se
connecter sur l’environnement Exchange On-Premises (local).
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Synchronisation
La synchronisation des objets à extension de messagerie (mail-enabled) doit être en place et activée
avant de commencer à déployer le mode hybride. L’installation des outils Dirsync, AADConnect et Azure
Active Directory Synchronization Services dans l’environnement source est nécessaire.

Authentification
L’authentification est un sujet qui porte à discussion et bien qu’il soit noté sur Internet que la mise en place
de l’authentification fédérée, avec ADFS, est un prérequis, un déploiement hybride peut parfaitement
fonctionner sans ADFS et une société peut parfaitement opter pour de la synchronisation de mots de passe
à l’aide des outils de synchronisation (Dirsync, AADSync…).

Certificats
Afin de sécuriser et de chiffrer les flux entre l’organisation Exchange Server locale et l’organisation
Exchange Online, un certificat doit être présent sur les serveurs Exchange Server.
Le certificat doit :
• Etre valide (non expiré).
• Provenir d’une autorité de confiance (reconnue par Microsoft).
• Réseau.
Enfin, pour répondre aux différents flux de connexions et de transport, des ouvertures de ports réseaux
sont nécessaires.
[…]
Nouveautés avec Exchange Server 2013 Depuis Exchange Server 2013, l’assistant de configuration du
mode hybride a évolué en même temps que le mode de connexion à la console d’administration (EAC).
Celui-ci est un full web, incluant toutes les étapes de configuration et apporte par exemple une
amélioration dans la configuration du transport entre les deux environnements.
Avec l’arrivée du SP1, l’assistant, connu sous le trigramme HCW, s’est une nouvelle fois amélioré
apportant :
• L’activation du MRSProxy (nécessaire au déplacement des boîtes aux lettres).
• L’intégration du support du rôle Edge Transport Server 2013.
• La configuration de l’authentification OAuth *.
• Des fichiers de logs beaucoup plus détaillés et explicites aidant grandement aux dépannages.
• La prise en charge du Multi-Foret.
* Présent avec le CU5, il sera le nouveau standard d’authentification pour la fédération entre Office 365 et
Exchange On-Premises. En environnement exclusivement Exchange Server 2013, OAuth est utilisé et
devient un prérequis aux fonctionnalités suivantes :
− Gestion des enregistrements de messagerie (MRM).
− Découverte électronique locale Exchange.
− Archive local Exchange.

Rôle du (ou des) serveur(s) hybride(s)


Un serveur « hybride » peut aussi bien être un serveur Exchange Server 2013 SP1 de votre
organisation, utilisé pour le transport, la connexion et l’hébergement des boîtes aux lettres utilisateurs, ou
un serveur (ou plusieurs) Exchange Server 2013 SP1 dédié(s) à la fonction « hybride ».
Il n’existe pas de rôle hybride dans Exchange Server mais ce serveur bénéficie d’une licence gratuite dite «
free hybrid ». Il ne doit servir que de « passerelle » entre l’organisation Exchange Server et Office 365.
[…]
Pour que cette licence soit valide, ce serveur ne doit pas héberger de boîte aux lettres.
Pourquoi ce serveur et son placement dans l’organisation Exchange Server? Ce serveur permet de
déployer le mode hybride pour des organisations Microsoft Exchange Server 2007 ou supérieur.
Son placement est important dans une organisation Exchange Server car il peut aussi servir comme point
de terminaison pour la migration de boîtes aux lettres.
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[Link]

[Link] [Link]

Exchange 2013 SP1 Hybrid

WAN
Exchange 2010 SP3
Exchange 2013 SP1

PARIS LONDRES

Prenons l’exemple ci-dessus, d’une organisation avec 2 centres de données, tous deux Internet-facing,
répartis comme suit :
• Paris : Exchange Server 2013 SP1.
• Londres : Exchange Server 2010 SP3.
Le mode hybride est déployé dans l’environnement Exchange Server 2013 SP1 du site de Paris.
Le déplacement d’une boîte aux lettres située à Londres depuis le site de Paris, n’est pas optimal.
Ainsi pour des questions liées à la bande passante, par exemple, l’installation d’un serveur Exchange
Server 2013 free hybrid et sa configuration comme point de terminaison (ici [Link]), permet
alors de déplacer la boite aux lettres directement depuis le site de Paris.

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DOCUMENT 10

Proposition de guide : « Bonnes pratiques courriels »

Introduction

Dans le cadre de la prévention des risques psychosociaux, l’académie de Versailles a mis en


place un groupe de travail pluri catégoriel en lien avec le CHSCT. Le courriel est un moyen
de communication dont l’usage s’intensifie et dont la maitrise est à améliorer. Un bon usage
permet d’améliorer la qualité de vie au travail. Ce groupe de travail a élaboré ce guide afin de
recenser des bonnes pratiques et d’ainsi limiter les sources de stress liées à l’usage des
courriels.

1. Généralités

 Un courriel a une valeur juridique,

Il engage donc son auteur

Tout agent, qu’il soit titulaire ou contractuel, est soumis à un devoir de réserve et de
discrétion. Il ne doit pas donner le sentiment d’engager son administration ou divulguer
des informations professionnelles lors d’échanges privés pourtant couverts par la liberté
d’expression.

 Tout agent a une messagerie personnelle académique nominative à usage


professionnel de la forme suivante :

[Link]@[Link]

Il peut aussi être amené à utiliser dans le cadre de sa fonction une adresse
fonctionnelle. ([Link]@[Link])

 Cet outil de communication est « professionnel » et il est à privilégier vis-à-vis des


autres outils (blog, réseaux sociaux, messageries privées)
 La messagerie académique est un moyen de communication professionnel avant tout ;
toutefois un usage privé est accepté tant qu’il reste occasionnel.

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 Il est important de noter que la messagerie académique protège l’agent d’un point de
vue juridique. C’est pourquoi une messagerie privée ne doit pas être utilisée dans le
cadre professionnel.
 Dans un cadre privé, l’utilisation des messageries électroniques est propre à chacun,
cependant l’utilisation de la messagerie professionnelle nécessite un positionnement
professionnel.

 L’utilisation de cette messagerie professionnelle permet de préserver les frontières entre


vie professionnelle et vie privée contrairement aux adresses à usage privé.

2. Bien communiquer par courriel

Envoyer un message

• S’interroger sur la pertinence du média utilisé (si urgence, utiliser le téléphone. Si


situation complexe, privilégier le face à face)

• S’interroger sur le(s) destinataire(s) principal (aux) du message

• Il est possible d’utiliser la messagerie professionnelle pour un usage privé à condition de


respecter les consignes suivantes : lors de l’envoi indiquer dans l’objet du message
« personnel » ou « privé»

Rédiger un message

• Commencer à rédiger le courriel et l’enregistrer dans le dossier « brouillons ». Mettre


le(s) destinataire(s) au dernier moment

• Indiquer de manière explicite l’objet du message afin d’en faciliter le traitement et


l’archivage

• S’obliger à une rigueur formelle dans la rédaction d’un message : formules de politesse,
pas de lettres capitales qui correspondent à des « cris »), sujet bien défini, signature
selon le modèle académique existant.

Limiter la surcharge d’informations

• Limiter le nombre de pièces jointes envoyées

• Utiliser avec pertinence les différents champs de destinataire du message


o la fonction CC signifiant « copie carbone » permet d’envoyer le même message
à plusieurs personnes sans masquer les adresses courriels et permet la
fonctionnalité « répondre à tous »
o la fonction CCi signifiant « copie carbone invisible », permet d’envoyer le
message à plusieurs personnes en masquant les adresses courriels, préservant
ainsi la confidentialité des destinataires et des échanges, tout en bloquant la
fonctionnalité « répondre à tous »

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Gérer la réception des messages

• Gérer au mieux la réception des messages en cas d’absence prolongée afin d’assurer la
continuité du service (en mettant un message d’absence et/ou éventuellement un
transfert automatique vers une autre adresse)

• Ménager des plages horaires pour le traitement des courriels sans se préoccuper de
l’arrivée des nouveaux messages

Répondre aux messages

• Prendre l’habitude d’appréhender le niveau de complexité et d’urgence de la réponse

• S’interroger sur la pertinence de l’utilisation de la fonction « répondre à tous »

Limiter le conflit et le stress

• S’interroger sur le moment le plus opportun pour l’envoi d’un message

• Dans la mesure du possible, ne pas créer de sentiment d’urgence

• Prendre en compte le temps de réponse, ne pas attendre de réponse dans


l’immédiateté (en cas d’urgence = téléphone)

Ne pas oublier qu’une communication professionnelle se fait dans le cadre du temps de


travail habituel (éviter d’envoyer des messages la nuit ou le week end).

Pour mettre en place ces bonnes pratiques vous pouvez retrouver sur le site académique les
guides d’utilisation et quelques conseils et bonnes pratiques complémentaires.

Modèle de signature de courrier électronique :


[Link]

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ANNEXE A

« État des lieux pour INGECO » – DSI d’INGECO – Janvier 2018

Éléments chiffrés :
- Nombre de sites LAN : 5
- Nombre de sites WAN : 150
- Nombre d’agents : 4 500
- Nombre de postes : 2 500
- Version OS poste de travail : Windows 7
- Nombre de boîtes : 3 000 (dont 2 500 individuels)
- Nombre de dossiers publics : 450
- Volumétrie PST : 700 fichiers pour 990 Gigas
- Volumétrie banques : 2,5 téras
- Volumétrie échange de messages : environ 10 millions de messages et 2,5 To ont été
échangés par messagerie en 2017
- Quotas en place de base : 300 Mo (alerte) / 500 Mo (blocage)
- Répartition des boîtes par rapport aux quotas effectifs :
• 750 Mo, 2923 BAL
• 2 Go, 65 BAL
• 6 Go, 12 BAL
- Version bureautique et orientation retenue : office 2013 (2 200 standard et 300 pro)
- Nombre d’applications avec adhérence forte avec la messagerie : 25 (dont le serveur de
FAX)
- Solution MDM (Mobile Device Management) : AirWatch
- Nombre de smartphones connectés : 345
- Tablette et smartphone en BYOD : 200 équipements personnels paramétrés
- Télétravail : 230 agents

Détail de l’architecture messagerie actuelle :


- Un cluster de deux nœuds physiques pour le rôle Mailbox
- Deux serveurs CAS virtualisés gérés par un LoadBalancer physique
- Deux serveurs HUB virtualisés
- Répartitions des serveurs sur deux sites (le site principal et le site PRA)
- Lien fibré entre les deux sites 10 Go
- Sauvegarde des banques sur AVAMAR
- Aucune solution d’archivage

Orientations de la collectivité à prendre en compte :


- Bureautique : conservation de la suite office avec la version 2013 (et 2016 même si
software assurance arrêtée)
- Poste de travail : windows 8.1 et architecture centralisée (Citrix)
- Répondre au besoin de mobilité
- Réflexion sur le droit à la déconnexion
- Impulsion de la DGS sur le mode « collaboratif »
- Généralisation de la messagerie à l’ensemble des communes de l’EPCI de rattachement
(environ 3 400 comptes messageries individuels supplémentaires)

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État des lieux messagerie :
- Quotas difficiles à respecter chez certains utilisateurs
- Difficulté avec la sauvegarde (et surtout la restauration)
- Dérive d’usages
- Sauvegarde : rétention de 7 jours pour chaque BAL
- Antivirus qui intègre la détection des virus de type ransomware en amont du serveur de
messagerie
- Antispam au niveau du pare-feu
- AD : annuaire Active Directory en version 2008 (migration prévue en 2018 en version 2016)

Synthèse recueil des besoins des utilisateurs :


 Messagerie plus collaborative avec l'usager (par ex. type CRM, permettant de
centraliser des échanges avec un usager, de générer des réponses automatiques ou
personnalisées, répondre dans une boite générique avec la signature de l’agent [besoin
réglementaire] ...)
 Messagerie instantanée ouverte vers l'extérieur
 Accès distant simplifié
 Compatibilité avec les smartphones
 Mode déconnecté
 Permettre le partage de listes de diffusions avec ses collègues, en cercle restreint
 Solution d'archivage plus simple que les PST, quasi-automatique, permettant la
recherche
 Permettre la délégation aux RIU de la gestion des quotas pour ses utilisateurs (dans
une limite définie)

Autres informations :
 Consensus sur la bonne taille de BAL : 5 Go
 On constate une évolution des habitudes dans le rangement : avant on structurait sa
messagerie avec des répertoires, aujourd'hui on ne le fait plus et on fait des recherches de
messages par mot-clé. Le nouveau système doit s'adapter à ce comportement

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ANNEXE B
« Retours d’expérience » (extrait) – DSI d’INGECO – 2018

 Zimbra
Organisme Solution en vigueur Synthèse satisfaction Evolution vers… Dimensionnement

Métropole de XXX Zi mbra Uti l isation de Zimbra depuis 6 a ns 2900 BAL, 4 To


Cl i ent Webmail Sa ti sfait Pa s d'évolution à l'ordre du jour

Uni versité de XXX Zi mbra - -


Sa ti sfait ?

Vi l le de XXX Mul ti ple : Zi mbra, ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion vers Zimbra va lidée 1400 BAL
Excha nge effectuée)

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Vi l le de XXX Excha nge 2003 ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (prochaines semaines) 2800 BAL, 2 To (a vec PST)
effectuée) A été étudié mais n'a pas été retenu Bluemind

Vi l le de XXX Excha nge 2007 et ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (2017) 4000 BAL, quota de 250 Mo
outl ook 2010 effectuée)
Vi l le de XXX Lotus Notes et ? (mi gra tion Zimbra pas encore Mi gra tion Zimbra à venir (rentrée 2017) 2100 BAL Lotus et 700 BAL
Excha nge effectuée) Excha nge
Poi nts d’attention / difficultés sur
l a reprise de données et
l ’i ntervention du partenaire projet
Communes de l 'agglomération Zi mbra Mi ti gé - -
de XXX probl èmes techniques sur l es
communes de plus grande taille
Uni versité de XXX Zi mbra Pa s d'évolution à l'ordre du jour - Hébergement interne
Ins atisfait
- 30 000 BAL
cons idère que c'est un mauvais
- Infra structure Vmware (env.
choi x : s olution pas assez a boutie,
12 VM) + SAN
exi ge des compétences pointues
- Cl i ent Web mail uniquement
 Exchange
Organisme Solution en vigueur Synthèse satisfaction Evolution vers… Dimensionnement

Ins titut de XXX Excha nge 2013 a vec Pa s d'évolution à l'ordre du jour 600 BAL, 1 s erveur
Sa ti sfait
Outl ook 2013 (VM)

Vi l le de XXX Excha nge 2013 / Mi gra tion Office 365 va lidée 3000 BAL / 1 To
Sa ti sfait
Outl ook 2013

Vi l le de XXX Excha nge 2013 / Sa ti sfait Pa s d'évolution à l'ordre du jour 2000 BAL, 2 To
Outl ook + OWA quelques pb de synchronisation
i Phone
Vi l le de XXX Excha nge 2013 a vec Offi ce 365 à l 'étude 3000 boîtes pour 1 To

45/46
cl i ents Outlook 2007
Sa ti sfait
& OWA

Vi l le de XXX Excha nge 2010 a vec Nouvelle version d'Exchange 9000 BAL, 1.7 To
Sa ti sfait
Outl ook 2013

Métropole de XXX Excha nge Pa s de changement de sys tème, mais augmentation de 7000 BAL, 2 To
?
vol umétrie à 30 To

Vi l le de XXX Excha nge/Outlook Sa ti sfait Zi mbra et Office 365 à l'étude 4144 BAL, 822Go
quelques difficultés techniques
ponctuelles
Vi l le de XXX Excha nge 2010 a vec Etude Exchange 2016 en cours 7500 BAL, 5.2 To
Outl ook 2013 Mi ti gé Une étude précédente de différentes s olutions hébergées a
s a tisfaction technique, mais pas concl u à des lacunes de ces offres
uti l isateur (OWA 2010) Projet d'évolution à 2 a ns : l es offres SaaS seront étudiées

Vi l le de XXXX Excha nge et Sa ti sfait Pa s d'évolution à l'ordre du jour 1600 BAL, 650 Go
Outl ook/Owa s ol ution couteuse et quelques
probl èmes techniques
 Autres solutions

Organisme Solution en Synthèse Evolution vers… Dimensionnement


vigueur satisfaction
Ville de XXX Lotus Notes Microsoft Office 365, Google for work et 2000 BAL
IBM Verse à l'étude
Obsolète
Evolution nécessaire vers suite
collaborative + RSE

46/46
Ville de XXX Oracle Unified Nouvelle version de OUCS 7100, 3.5 To
Communication
Suite, clients :
Satisfait
Thunderbird,
Mail sur Mac

[...]

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