MINTE MACISSE
SES EPREUVE COMPOSEE EC3 2023
PREMIERE PARTIE
1. Les classes sociales regroupent des individus selon des critères économiques tels
que leur position dans la division du travail, leur niveau de revenu, leur niveau
d'éducation… qui vivent dans des conditions similaires et peuvent avoir une
conscience collective. Les caractéristiques socioprofessionnelles des individus
définissent des groupes sociaux distincts et homogènes, marqués par des inégalités
de revenus, de conditions de travail et de mode de vie. Ces inégalités se manifestent
également dans la répartition des revenus des ménages, avec une concentration
importante chez les 10% les plus riches. Elles sont maintenues à travers les
générations par l'héritage économique, culturel et social, ce qui contribue à maintenir
des groupes sociaux relativement fermés. Les inégalités renforce les tensions et les
oppositions de classe, notamment face à des phénomènes comme la mondialisation
et le néolibéralisme, entraînant une augmentation des conflits sociaux,
particulièrement lors de crises économiques majeures. Malgré les changements dans
les systèmes sociaux et les structures de la société, les classes sociales demeurent
une notion pertinente pour comprendre les inégalités sociales en France, témoignant
de l'importance persistante des appartenances sociales dans la conscience
collective.
DEUXIEME PARTIE
Questions :
1. Ce document est un graphique qui représente l'évolution du nombre de brevet et
l'évolution du PIB par habitant de 2011 à 2019 selon la source organisation de la
propriété intellectuelle de 2022.
On peut constater en 2011 une augmentation de 4% des brevets et de 7 % pour le
PIB/habitant.
On peut aussi constater qu’en 2018 qu’il y a une augmentation d'environ 10,2 % des
brevets et de 14 % du PIB.
Ainsi nous pouvons remarquer qu’il y a une corrélation positive entre le nombre de
brevets déposés par le Royaume-Uni et le PIB par habitant. Durant la période de
2011 à 2018, le nombre de brevets et le PIB par habitant ont progressé de manière
positive ;
2. Le droit de propriété, assuré par l'État, le pouvoir d'utiliser, de tirer des bénéfices et
de disposer d'un bien, ce qui englobe sa transformation, sa destruction, sa vente ou
son don. Ces droits de propriété stimulent l'innovation en protégeant les inventions et
en motivant les innovateurs grâce au monopole temporaire accorder par un brevet.
Cet brevet la offre à son détenteur l'exclusivité sur l'exploitation de l'invention pour
une période pouvant aller jusqu'à vingt ans à partir de la date de dépôt. En favorisant
la création de nouveaux produits et l'amélioration des processus, les droits de
propriété contribuent à accroître la productivité des facteurs de production. Cette
incitation à entreprendre, produire et investir repose sur l'assurance de pouvoir
bénéficier des fruits de la propriété et de l'activité, notamment à travers les brevets.
Le lien entre l'augmentation des brevets et celle du PIB démontre une corrélation
positive entre l'investissement dans les brevets et la croissance économique. Ainsi,
l'État joue un rôle crucial dans le progrès technique et la croissance économique en
protégeant et en stimulant l'innovation, en incitant les entreprises à investir dans la
recherche et le développement via les brevets et les droits de propriété, tout en
veillant à maintenir un environnement concurrentiel.
TROISIEME PARTIE
Introduction :
• La demande joue un rôle déterminant dans les échanges de produits similaires, ce
qui explique le phénomène des échanges intra-branche. Les nations ayant des
niveaux de développement économique similaires échangent ainsi des produits
semblables, mais avec des spécificités distinctes. En somme, les échanges entre
pays comparables sont motivés par la recherche de spécialisation et le désir de se
distinguer.
I. L’évolutions du commerce international depuis les trente glorieuse
• Les tendances du commerce international ont évolué à la suite de la Seconde Guerre
mondiale. De manière progressive, des organisations internationales ont été créées
dans le but de promouvoir le libre-échange, notamment le Fonds monétaire
international, la Banque mondiale, et l'Organisation mondiale du commerce.
II. L'évolution de la répartition géographique des échanges.
• Les échanges commerciaux sont principalement entre les pays développés. Depuis
les années 1970, les économies émergentes ont intégré l'économie mondiale en se
spécialisant dans la production manufacturière. Les échanges sont également
organisés en grandes zones régionales telles que l'UE et l'ALENA. En plus, la
classification des échanges évolue : les échanges inter-branches traditionnels
persistent, mais les échanges intra-branches se développent, surtout entre les pays
développés, en particulier ceux de la Triade. Dans les années 1980, les échanges
intra-branches ont augmenté, avec le commerce similtude sur le commerce de
différences. Les échanges intra-branches jouent un rôle crucial dans les échanges au
sein de l'Union européenne et des pays d'Amérique du Nord.
Par exemple, la France importe des produits qu'elle ne produit pas en grande
quantité, comme le pétrole et le gaz, et exporte des produits dans lesquels elle
excelle, tels que les vins, les médicaments et les produits de beauté. En parallèle,
elle importe et exporte également des produits issus des mêmes secteurs industriels,
comme les automobiles et les machines-outils, ainsi que des services.
III. Les facteurs de l’échange commerciaux
• Les facteurs qui influent sur les échanges internationaux intègre l'idée d'avantage
absolu, où un pays produit à moindre coût que d'autres, et l'avantage comparatif, où
un pays a des coûts bas par rapport à d'autres de ses productions. Adam Smith et
David Ricardo ont montré que les pays ont intérêt à se spécialiser et à commercer à
l'échelle mondiale. Les dotations en facteurs et en technologie, telles que le théorème
HOS, encouragent également la spécialisation des pays dans les productions où ils
ont des avantages naturels. Le paradoxe de Leontief distingue le travail qualifié du
non qualifié, tandis que les investissements en technologie et en R&D offrent aux
entreprises ou aux pays un avantage technologique sur le marché mondial.
Cependant, les théories traditionnelles du commerce international ne parviennent pas
à expliquer le commerce intra-branche car elles supposent une spécialisation dans
des productions différentes et un échange basé sur la complémentarité. De nouvelles
théories ont été nécessaires pour expliquer ce type d'échange, mettant parfois
l'accent sur la demande ou l'offre. Les produits échangés sont considérés différenciés
s'ils remplissent une fonction similaire tout en étant perçus différemment par les
consommateurs, ce qui entraîne une différenciation des produits basée sur des
critères objectifs ou subjectifs.
CONCLUSION :
• En somme, Le commerce international a connu une croissance significative,
notamment entre pays comparables, où le niveau de développement est similaire et
où des biens comparables sont échangés. Cette expansion est due à
l'internationalisation des processus de production. Les entreprises qui opèrent à
l'échelle mondiale ont su exploiter les avantages comparatifs des différents pays en
organisant leur production à l'échelle internationale, ce qui a conduit à la
decomposition de la chaîne de valeur à l'échelle mondiale. La spécialisation et la
différenciation internationales ont encouragé les échanges entre ces nations et pays,
entraînant divers effets positifs pour leurs économies respectives.