Estimation des données de pluie
Estimation des données de pluie
MASTER
Filière : Hydraulique
Spécialité : Hydraulique urbaine
Par :
Elhadj Brahim DAHOU
Bouhafs HADJ MATALLAH
Thème
Estimation des données manquante de
pluie par différentes approches
Devant le jury :
Nom et prénom AZZOUZ Fatima Zohra Grade MAA Université Ghardaïa Président
Nom et prénom BOUTALI Med Hicham Grade MAA Université Ghardaïa Examinateur
Nom et prénom MECHRI Bachir Grade MAA Université Ghardaïa Examinateur
Nom et prénom BOULMAIZ Tayeb Grade MCB Université Ghardaïa Encadreur
CONCLUSION GENERALE................................................................................................. 50
REFERENCES BIBLIOGRAPHIE
ANNEXE
Résumé
LISTE DE FIGURE
Chapitre I
Figure 1 Pluviomètres manuel (2) ............................................................................................. 7
Figure 2 : Les pluviomètres optiques (1) .................................................................................... 7
Figure 3 Pluviographe enregistreurs (2) ..................................................................................... 8
Figure 4 - Les pluviomètres à auget basculeur (1)...................................................................... 9
Figure 5 radar météorologique .................................................................................................. 10
Chapitre II
Chapitre III
Figure (2) Localisation du sous bassin (1406) par rapport au bassin de la Seybous ............... 26
Figure (5) la variation des précipitations moyen mensuelles pour les stations ....................... 32
Figure (1) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par la méthode des moyennes
arithmétiques………………………………………………………………………………….39
Figure (2) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par l’interpolation inverse de
distance(IDW)…………………………………………………………………….….……….41
Figure (3) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par de réseaux de neurones
artificiels (RNA)……………………………………………………………….……………..43
Figure (4) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par « Mean » ………...…….….45
Figure (5) Comparaison de Critères de performances (RMSE) entre le quatre méthode….....47
Figure (6) Comparaison de critères d’efficacité (R²) entre le quatre méthode………..……..48
LISTE DES TABLEAUX
Chapitre III
Tableau (1) les Stations pluviométriques (à partir de MNT) ............................................... …28
Tableau (2) précipitations mensuelles des station pluviométrique (2004 -2006). .................... 30
Tableau (3) précipitations mensuelles des station pluviométrique (2007 -2008). .................... 31
Chapitre IV
Tableau (3) les critères de performance « réseaux de neurones artificiels (RNA) » ............... 44
Les différentes méthodes et outils de mesure des précipitations sont nombreux et permettent
d'assurer une mesure correcte et continue de la chute tout au long du cycle annuel. Cependant,
il peut arriver à trouver des lacunes dans les données et pour plusieurs raisons, notamment les
erreurs accidentelles et aléatoires et les erreurs systématiques.
La prévision des preuves manquantes dans les lectures des stations de surveillance des
précipitations est très importante. Il est donc important de connaître certains moyens de faciliter
le processus statistique.
Le but de ce mémoire est d'examiner certaines méthodes très utilisées dans la littérature et
de comparer les résultats de leurs performances dans le comblement de lacunes. Ces
performances sont évaluées à travers plusieurs critère d’efficacité. Les séries de données seront
traitées (comblement de lacunes) après que certaines données aient été volontairement
supprimées pour comparer les résultats calculés et réels.
Le secteur d’étude est un sous bassin versant de la Seybouse de l’Est Algérien (14 06) qui
est le lieu de naissance de plusieurs recherches, études et travaux scientifiques, et c’est une
région caractérisée par plusieurs conditions physiographiques, hydro climatiques et
environnementales. Il couvre au total environ de 16.47 % de la superficie de grand bassin
versant de la Seybouse, il s’étend entre les longitudes 7° 53', 7° 26', de latitude 36° 56', 36° 24’.
Le premier chapitre traite des généralités sur la pluie et ses types, en faisant référence à certains
d’équipements utilisés pour mesurer les précipitations sur le sol, et explique les lacunes dans
les données de mesure et les caractéristiques climatiques.
Dans le deuxième chapitre, une gamme de méthodes mathématiques et statistiques ainsi que
certains outils utilisés pour calculer et estimer les lacunes dans les données ont été présentés.
a
Le troisième chapitre consiste en une étude et une analyse de la zone d'étude et des données
utilisées dans ce cas.
Enfin, Ce travail sera achevé par des conclusions générales et une série de recommandations
proposées à la lumière de l’étude réalisée ainsi qu’aux problèmes rencontrés.
b
Chapitre I: Généralités
Chapitre I: Généralités
I.1 Introduction
Ce chapitre est organisé comme un suivi : une section pour déterminer la pluviosité avec
différents types et méthodes de formation et divers moyens de mesure manuelle et
automatisées des stations pour la mesure de la pluviosité.
I.2 Définition de la précipitation.
On englobe sous le terme de précipitation, toutes les eaux météoriques qui tombent à la
surface de la terre, tant sous forme liquide (pluie, bruine) que solide (neige, grêle, grésil).
D’un point de vue physique, la pluie peut être définie comme des gouttes d’eau d’un
diamètre variant entre 0,5 et 5 mm, tombant ou non sur le sol (reprise par l’évaporation ou par
les mouvements de l’atmosphère) [3].
La précipitation est caractérisée par leur quantité et leur régime pendant les temps et dans
l’espace, la quantité de pluie disponible est un facteur important, il est donc nécessaire de
connaitre ses variations spatiotemporelles dans les stations pluviométrique. [1]
- Pluie est constituée d'eau liquide dont le diamètre dépasse essentiellement 0,5 mm.
Ces précipitations se réfèrent généralement à des quantités de précipitations liquides
- Vernis est la couche de glace, généralement claire et lisse, formé sur les surfaces
exposées par le gel de l'eau en surfusion déposée par la pluie ou de la bruine. Sa densité peut
être aussi élevée que 0,8 à 0,9.
2
Chapitre I: Généralités
- Givre est un dépôt blanc opaque de granules de glace plus ou moins séparées par l'air
emprisonné et formées par la congélation rapide de l'eau en surfusion des gouttes tombant sur
les objets exposés. Sa densité peut être aussi faible que 0,2 à 0,3.
- La grêle est une précipitation sous forme de billes de glace, produites dans les nuages
convectifs, la plupart du temps cumulonimbus. Les grêlons peuvent être sphéroïdale, conique,
ou de forme irrégulière, et la gamme allant d'environ 5 à plus de 125 mm de diamètre. Elles
sont généralement constituées d'une alternance de couches de vernis et de Givre, et leur masse
volumique est d'environ 0,8.
3
Chapitre I: Généralités
1. Précipitations orographiques
2. Précipitations de convection
Lorsque par temps calme, l’air saturé ou non, au voisinage du sol est chauffé par les
radiations solaires (directement mais surtout indirectement par réflexion sur le sol), il se
s’élève alors, car il subit des dilatations. Au cours de son ascension, il se refroidit et atteint un
niveau de condensation où se forment les nuages 1.
Lorsque les vents chargés d’humidité, soufflant généralement des océans vers les
terres, abordent une barrière montagneuse, ou passent de la zone d’influence d’une mer
relativement chaude à celle de vastes étendues de sol plus froid, les masses d’air humide ont
tendance à s’élever et la détente qui en résulte produit un refroidissement qui peut entretenir la
formation d’une couverture nuageuse et déclencher des précipitations. [1]
Par ailleurs, l’obstruction produite sur le trajet des masses d’air humide par un massif
montagneux engendre, sur le versant sous le vent, une zone de pluviosité relativement faible.
L’air descendant sur ce versant s’échauffe par compression et son humidité relative diminue
(effet de Fœhn), il peut même en résulter un régime de vents secs et chauds donnant naissance
à des zones semi-arides . [1]
4
Chapitre I: Généralités
5
Chapitre I: Généralités
La hauteur des précipitations qui atteint le sol pendant une période donnée est définie
comme l’épaisseur (lame d’eau) que celles-ci couvriraient sur un plan (surface) horizontal, s’il
n’y avait pas de perte par écoulement, infiltration et évaporation, et si les précipitations
solides fondaient sur place, c'est-à-dire que toutes les précipitations reçues par celle-ci s’y
trouvaient immobilisées . [3]
6
Chapitre I: Généralités
-
Figure 1 Pluviomètres manuel
- Les pluviomètres optiques (Figure 2) Ils utilisent un faisceau laser transmis à un capteur.
Lorsque les gouttes traversent le faisceau, elles projettent une ombre sur le capteur, qui
mesure le taux de précipitation. « C'est une sorte de compteur de gouttes » [1]
- Les pluviographes enregistreurs (Figure.3) qui permettent d’étudier l’intensité des pluies
sur différents intervalles de temps, en général de la minute à plusieurs heures, mais aussi
de déterminer les pluies journalières ou les cumuls sur des pas de temps supérieurs . [3]
7
Chapitre I: Généralités
- Les pluviomètres à auget basculeur (Figure 4) Le collecteur dirige la pluie vers une sorte de
petite balançoire tape-cul formée de deux réceptacles métalliques, ou augets, de petite taille
de part et d’autre d’un axe horizontal. L’eau s’accumule dans celui à l’horizontale qui
bascule quand il a atteinte poids nécessaire, et se décharge de son eau par gravité. La
quantité de précipitations est mesurée par le nombre de basculements effectués par les
augets, détecté par un système mécanique ou optique. [1]
8
Chapitre I: Généralités
-Un radar météorologique (Figure.5) est un type de radar utilisé en météorologie pour repérer
les précipitations, calculer leur déplacement et déterminer leur type (pluie, neige, grêle, etc.).
La structure tridimensionnelle des données obtenues permet également d'inférer les
mouvements des précipitations dans les nuages et ainsi de repérer ceux qui pourraient causer
des dommages. Enfin, en se servant des précipitations comme traceurs, on peut en déduire la
direction radiale et la vitesse des vents dans la basse atmosphère.
9
Chapitre I: Généralités
10
Chapitre I: Généralités
L’humidité relative est élevée durant toute l’année et varie peu. Cette humidité est due d’une
part, aux fortes évaporations des eaux des zones humides de la région. [8]
I.8 CONCLUSION :
Dans ce chapitre, une brève définition et une étude des méthodes de mesures des
précipitations, de pluviomètre direct au produit des précipitations à partir des stations des
mesures. Nous avons aussi donné un aperçu sur le rôle de mesure des précipitations à partir
des stations des mesures ainsi que ses instruments de mesures.
Dans le chapitre suivant, on donne une présentation sur la zone d’étude, les différentes
stations pluviométriques dont les données ont été recueillies à partir de l’organisme ANRH.
11
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
II.1 Introduction:
Dans ce chapitre, nous tenterons de définir une gamme de méthodes pouvant être utilisées pour
calculer et estimer la quantité de pluie en cas de lacunes dans la mesure.
Avec une brève explication des outils utilisés dans le compte.
⋯…
̅= = ∑ ………………( 1)
Avec :
̅ = La moyenne
x = la variable statistique
n = nombre de « x »
∑
( )
= ………………….(2)
∑
( )
12
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
P2
Avec :
P1
= Pluie estime
Pn
= Pluie mesuré
= Distance entre les stations
Pi
= Paramètres du modèle
$$ %!" = Des attributs
Un modèle de régression spécifique est élabroré pour chaque paramètre, qui contient
les attributs qui montrent la plus forte corrélation avec le paramètre respectif sur un niveau
de confiance de 95% . [2]
Le krigeage est comme l’inverse distance pondéré dans lequel le poids est estimé
objectivement en tenant compte de l’autocorrélation.
Le variogramme qui représente le graphique de semi-variance caractérise la dépendance
entre variables en différents points de l’espace. Il existe des variogrammes simples et
croisés.
13
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
II.2.4.2 Principe:
Une brève définition des réseaux de neurones artificiels (RNA) est présentée. L’historique de ces
modèles et les principes de fonctionnement de RNA à savoir les Perceptrons multicouches
(PMC).
Avant d’entamer l’état de l’art des réseaux de neurone, il est important de connaitre comment
fonctionne les réseaux de neurones et connaitre les notions de base de cette technique.
II.2.5.2 RNA :
Aujourd’hui de nombreux termes sont utilisés dans la littérature pour désigner le domaine des
réseaux de neurones artificiels, comme connexionnisme ou neuromimétique. La notion basic des
réseaux de neurones artificiels (RNA), comme on l’a connait aujourd’hui a été formalisé par
14
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
McCulloch et Pitts (1943) dans leur modèle d’un neurone artificiel. Depuis ce temps, les réseaux
de neurones ont évolué en trois phases distinctes. La première implique les travaux préliminaire
du développement d’un neurone artificiel jusqu’à Minsky et Papert (1969) qui ont identifié
plusieurs facteurs limitant. La seconde a commencé avec la redécouverte et la popularisation de
l’algorithme de rétropropagation. Avant ce travail fondateur, il était très difficile de former des
réseaux de neurones de n’importe qu’elle taille pratique. La troisième époque est caractérisée par
des évaluations plus rigoureuses de limitations du réseau et les généralisations, la fusion avec
d’autres technologies (comme les algorithmes génétiques et la logique floue) et la mise en œuvre
des RNA utilisant du matériel dédié. [4]
Le neurone est composé de trois principales parties : les dendrites, le corps cellulaire et l’axone
(Figure 1). Les dendrites forment un maillage de récepteurs nerveux qui permettent d’acheminer
vers le corps du neurone des signaux électriques en provenance d’autres neurones.
Celui-ci agit comme une espèce d’intégrateur en accumulant des charges électriques. Lorsque le
neurone devient suffisamment excité (lorsque la charge accumulée dépasse un certain seuil), par
un processus électrochimique,
15
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
Le neurone formel est une modélisation mathématique qui reprend les principes de
fonctionnement du neurone biologique. Un neurone formel est constitué d’un noyau, d’une
liaison synaptique de sortie et des liaisons synaptiques d’entrée. A chaque liaison d’entrées est
attachée un poids appelé « poids synaptique ».
La Figure (1) montre la structure d'un neurone artificiel. Chaque neurone artificiel est un
processeur élémentaire. Il reçoit un nombre variable d'entrées en provenance de neurones amont.
A chacune de ces entrées est associé un poids w abréviation de weight (poids en anglais). Chaque
processeur élémentaire est doté d'une sortie unique, qui se ramifie ensuite pour alimenter un
nombre variable de neurones avals. A chaque connexion est associé un poids synaptiques
(Touzet, 1992). En effet, tout se passe comme si le neurone ne reçoit qu’une entrée E et que celle-
ci prend la valeur une fois l’entrée connue. Le neurone effectue une opération qui dépend de E,
cela revient à dire qu’il applique une fonction f à la valeur E, cette fonction f est appelée fonction
d’activation (fonction de traitement des entrées fournissant la sortie du neurone) (Parizeau,
2004).. Les variables de cette fonction sont habituellement appelées "entrées"« x » du neurone, et
la valeur de la fonction est appelée sa "sortie" « Y ». [4]
16
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
( = )( )……………..(4)
où :
y : Sortie du modèle
) : Fonction de transfert
P : somme pondérée
=∑ + * …………………(5)
x : Entrées du modèle
De façon générale, on définit un neurone formel par les cinq paramètres suivants :
La nature des entrées (booléenne ou réelle)
La fonction d’entrée totale, définissant le prétraitement effectué sur les entrées
La fonction d’activation du neurone définissant son état interne en fonction de la somme
pondérée de ses entrées.
La fonction de sortie calculant la sortie du neurone en fonction de son état d’activation
17
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
II.3 Matérielle :
Le logiciel R est un logiciel de statistique créé par Ross Ihaka & Robert Gentleman 15. Il
est à la fois un langage informatique et un environnement de travail : les commandes sont
exécutées grâce à des instructions codées dans un langage relativement simple, les résultats sont
affichés sous forme de texte et les graphiques sont visualisés directement dans une fenêtre qui
leur est propre. C’est un clone du logiciel S-plus qui est fondé sur le langage de programmation
orienté objet S, développé par AT&T Bell Laboratories en 1988 16. Ce logiciel sert à manipuler
des données, à tracer des graphiques et à faire des analyses statistiques sur ces données.
Le package de souris implémente une méthode pour traiter les données manquantes. Le package
crée plusieurs imputations (valeurs de remplacement) pour les données manquantes multivariées.
La méthode est basée sur la spécification entièrement conditionnelle, dans laquelle chaque
variable incomplète est imputée par un modèle distinct. L'algorithme MICE peut imputer des
mélanges de données catégoriques ordonnées et ordonnées continues, binaires, non ordonnées.
De plus, le système MICE peut imputer des données continues à deux niveaux et maintenir la
cohérence entre les imputations au moyen d'une imputation passive. De nombreux graphiques de
diagnostic sont mis en œuvre pour contrôler la qualité des imputations.
Génère des imputations multivariées par équations chaînées ( MICE)
II.3.2.1 Détails
Le paquet souris contient des fonctions pour :
18
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
Calcule les poids de régression à partir des données observées et renvoie les valeurs
prédites sous forme d'imputations. Cette méthode est connue sous le nom d'imputation par
régression.
II.3.2.3 Mean :
Fonction générique pour la moyenne arithmétique (ajustée).
19
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
o La zone A permet d’éditer du code R, c’est à dire d’ouvrir, de créer ou encore de modifier des
scripts de commandes R.
o La Zone B est la console du logiciel R ; elle permet l’exécution de codes. Les lignes de
commandes peuvent être directement entrées dans la console, ou bien transférées de la zone A
à la zone B par un copier coller, ou par le raccourci Ctrl+Entrée après s’être positionné sur la
ligne
o La Zone C permet d’avoir accès à plusieurs éléments :
20
Chapitre II : Méthodes et matérielle de comblement de lacune
II.4 Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons discuté de trois méthodes de calcul et de deux méthodes
automatiques pour comparer et analyser les résultats obtenus.
Dans le chapitre suivant, nous présentons la zone d’étude et les données de précipitations
pour la région, selon l’ANRH.
21
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
III.1 Introduction:
Ce chapitre a pour but de caractériser la zone d’étude, on y décrit son contexte géographique,
morphométrique et hydrologique. Les différentes stations pluviométriques dont les données
ont été recueillies à partir de l’organisme ANRH.
Le sous bassin qui est codé (1406) par l’Agence Nationale des Ressources Hydriques
(ANRH), et qui fait partie du grand bassin de Seybouse (14) a été le sujet de cette étude.
La zone d’étude est située au Nord Est Algérien entre les Latitude 36° 56', 36° 24' et
Longitude 7° 53', 7° 26'.
La zone d’étude est une partie intégrante du bassin versant de l’Oued Seybouse d’une
superficie de 1066 km², ses limites naturelles sont :
-Au Nord : la mer méditerranée,
- Au Sud : les monts de Mahouna, Ain larbi et sedrata,
- A l’Ouest : le massif de l’Edough, les monts de Houara et Débagh,
- A l’Est : le prolongement oriental du système aquifère Annaba-Bouteldja et les monts
de Nador N’bail.
La zone d’étude s’inscrit dans le territoire de trois wilayas. Elle occupe la partie
centrale de la wilaya de Guelma, la majorité de la wilaya de Annaba et la partie Ouest de
la wilaya d’El Taref.
La Seybouse est un des Oueds les plus importants d’Algérie par la longueur de son
parcours, le nombre de ses affluents et la superficie de son bassin. La région d’étude fait
partie du grand bassin versant de l’Oued Seybouse qui couvre au total une superficie de
6471 Km². Il possède trois parties : les hautes plaines (haute Seybouse), le tell
méridional (moyenne Seybouse) et le tell septentrional (basse Seybouse). [14]
24
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
25
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Figure (2) Localisation du sous bassin (1406) par rapport au bassin de la Seybous
III.3 Relief :
26
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
A partir d’un Modèle Numérique Terrain (MNT), une carte des reliefs du sous bassin
(1406) a pu être extraite et est montrée dans la (Figure 3).
27
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Altitude (m)
Latitude Pluie (2004-2008)
Longitude
Paramètres station Code (m)
(m)
min moy max
28
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
29
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Pour évaluer la variation des précipitations moyen mensuelles, nous avons établit les
histogrammes relatifs à chaque station. (Fig.5)
Tableau (2) précipitations moyenne mensuelles des station pluviométrique (2004 -2006).(mm)
14 06 05 14 06 06 14 06 07 140609
30
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Tableau (3) précipitations moyenne mensuelles des station pluviométrique (2007 -2008).(mm)
14 06 05 14 06 06 14 06 07 140609
Janvier 0.27 4.61 1.27 3.17
février 1.14 3.98 2.39 2.91
Mars 3.31 0.87 7.88 0.74
Avril 1.55 0.58 3.73 0.46
mai 0.45 0.97 0.42 1.06
Juin 0.26 0.03 1.60 0.00
2006
Juillet 0.02 0.03 0.00 0.00
aout 0.01 1.11 0.10 0.33
Septembre 0.10 0.27 0.60 0.60
Octobre 0.30 0.77 0.48 2.42
Novembre 0.69 0.55 0.72 2.41
décembre 2.78 4.82 2.94 6.07
Janvier 0.32 1.13 0.70 0.86
février 0.16 2.46 0.50 2.96
Mars 3.58 6.74 3.82 7.04
Avril 1.39 1.53 0.73 0.39
mai 0.89 0.47 1.69 0.51
Juin 1.06 1.20 0.32 1.67
2007
Juillet 0.05 0.05 0.10 0.00
aout 0.15 0.16 0.11 0.16
Septembre 0.66 0.80 1.48 0.60
Octobre 0.88 2.45 2.18 2.42
Novembre 0.72 1.77 1.05 2.41
décembre 0.61 3.95 3.20 6.07
Janvier 3.95 0.56 4.63 0.36
février 2.26 0.60 3.61 0.77
Mars 1.73 4.34 2.48 4.38
Avril 1.17 0.78 6.62 0.76
mai 3.03 1.66 3.05 1.30
Juin 0.07 0.13 0.00 0.07
2008
Juillet 0.01 0.13 0.00 0.26
aout 0.14 0.02 0.66 0.00
Septembre 0.52 1.97 1.73 3.29
Octobre 0.80 0.97 0.95 2.93
Novembre 1.37 2.00 1.84 2.16
décembre 0.83 2.18 1.87 4.05
31
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
ST 14 06 07 ST 14 06 05
3,00
4,00
3,50 2,50
précipitations (mm)
3,00
précipitations (mm)
2,00
2,50
1,50
2,00
1,50 1,00
1,00
0,50
0,50
0,00
0,00
Janvier
février
Mars
Avril
mai
Juin
Juin
Octobre
Novembre
Janvier
février
Avril
mai
aout
Mars
Septembre
décembre
Juillet
Juillet
aout
Septembre
Octobre
Novembre
décembre
les mois
les mois
ST 14 06 06 ST 14 06 09
4,00 6,00
3,50
5,00
3,00
4,00
précipitations (mm)
précipitations (mm)
2,50
2,00 3,00
1,50 2,00
1,00
1,00
0,50
0,00
0,00
Janvier
février
Mars
Avril
mai
Juin
Juillet
Janvier
aout
février
Mars
Septembre
Octobre
Avril
Novembre
mai
Juin
décembre
Juillet
aout
Septembre
Octobre
Novembre
décembre
Figure (5) la variation des précipitations moyen mensuelles pour les stations.
Les précipitations pendant la période (2004 ; 2005 ; 2006 ; 2007 ; 2008), atteignent le
maximum au mois de Décembre, tandis que la plus faible caractérise le mois de Juillet.
32
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Pour évaluer la variation des précipitations annuelles, nous avons établit les
histogrammes relatifs à chaque station. (Fig 6)
14 06 05 14 06 06 14 06 07 140609
900,00
800,00
700,00
600,00
précipitations (mm)
500,00
400,00
300,00
200,00
100,00
0,00
2004 2005 2006 2007 2008
les annes
06 05 06 06 06 07 06 09
33
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
III.4.4 La température:
La température est le deuxième facteur dans l’étude climatique, car elle agit directement
Anne
2004 2005 2006 2007 2008 Moy
Mois
34
Chapitre III : Zone d’étude et base des donne
Temperatures monselles(°C)
30,00
25,00
20,00
Temperatures (C°)
15,00
10,00
5,00
0,00
les mois
III.5 Conclusion:
Dans ce chapitre une description de la zones d’étude ainsi que les données
pluviométriques ont été présenté.
Dans le chapitre suivant on va estimer et analyse les résultats de comblement des
lacunes des pluies présenté dans ce chapitre avec les mesures réelles des stations
pluviométriques.
Différents critères statistiques ont été utilisés pour la comparaison
35
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
IV.1 Introduction
Ce chapitre a pour but de présenter les résultats obtenus en utilisant les méthodes mentionnées
dans le chapitre II.
Afin de comparer les différents résultats obtenus par les méthodes précédentes, nous calculons les
critères de performance suivants (R²%, BIAIS et RMSE)
Nous avons utilisé diverses mesures statistiques pour évaluer les performances des méthodes de
comblement de lacune. On a utilisé le coefficient de détermination (R²), le BIAIS, La racine de
l’erreur quadratique moyenne (RMSE). Le coefficient de détermination (R²) est largement utilisé
comme moyen de quantifier la corrélation entre deux ensembles de données (dans ce cas, l'un des
différents produits de précipitations estimé par les méthodes statistiques et les données
pluviométriques). La valeur de R² varie entre 0 (aucune corrélation) et 1 (corrélation parfaite) 22 Le
23
BIAIS reflète le degré auquel la valeur mesurée est surestimée ou sous-estimée La racine de
l’erreur quadratique moyenne (RMSE) a été utilisée comme mesure statistique standard pour
mesurer la performance. Le RMSE est fréquemment utilisé, mesure des différences entre deux
variables. Les équations permettant d'évaluer tous ces indicateurs statistiques sont décrites comme
suit :
=
∑
………………(6)
∑ ∑
=∑ − 1 ………………..……(7)
∑
∑
= ……………………(8)
37
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
: la précipitation Mesure.
! :La moyenne de .
Les valeurs manquantes de chaque attribut sont remplacées par la moyenne des valeurs non-
manquantes (mais on ne tient pas compte des autres variables) de toutes les observations. Pour
l'imputation par la moyenne de sous-groupe (classe), la valeur manquante est remplacée par la
moyenne du sous-groupe (classe) de l'attribut en question.
Les résultats du calcul et de la comparaison sont représentés dans les graphiques suivants :
38
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
Pluie mesure
Pluie messure
Ligne de(st
Linéaire tendance linéaire
14 06 05) Ligne de(sttendance
Linéaire 14 06 06)linéaire
60
60
50
50
R² = 0,1237 R² = 0,3474
40
40
30
30
20 20
10 10
0 0 Pluie estime
0 10 20 30 40 50 60 0 10 20 30 40 50 60
Pluie estime
140605 140606
Pluie mesure
Pluie mesure
Ligne de(st
Linéaire tendance linéaire
14 06 07) Ligne de
Linéaire (sttendance
14 06 09)linéaire
60 50
45
50
40
R² = 0,1821 R² = 0,2133
35
40
30
30 25
20
20
15
10
10
5
0 0
Pluie estime Pluie estime
0 10 20 30 40 50 60 0 10 20 30 40 50
140607 140609
Figure (1) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par la méthode des moyennes
arithmétiques
39
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
RMSE BAIS R²
A travers les courbes de la (Figure 1) et critères de performances (Tableau 1), nous trouvons que
les résultats obtenus par calcul de moyenne arithmétique ne sont pas bons.
Le (Tableau 1) résume les résultats obtenus par la méthode de moyenne arithmétique appliquée au
produit de précipitation de quatre stations, en utilisant les données ANRH selon les critères de
performance (R², BIAIS et RMSE).
Pour les quatre stations (ST 14 06 05, ST 14 06 06, ST 14 06 07, ST 14 06 09) nous avons calculé
les paramètres de performance entre les données d’estimation et les données mesure.
Le RMSE dont toute les stations sont variées entre 4.529 et 5.625, en remarque que le résultat de
(RMSE=4.529) dans la station (ST 14 06 06) est meilleur par rapport aux autres stations et le
mauvais résultat (RMSE = 5.625) dans la station (ST 14 06 05)
Le coefficient de détermination (R²) varie entre 0.124 et 0.347, le meilleur résultat enregistré dans
la station (ST 14 06 06) (R²=0.347) et le mauvais résultat (R² = 0.124) dans la station (ST 14 06
05).
À partir de scripte exécute sur Matlab, nous avons calculé les lacunes dans les données en
fonction des données existantes et de la distance entre les différentes stations. La précision des
résultats dépend de la distance entre les stations. Plus la distance est courte, plus les résultats sont
précis
40
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
Pluie mesure
Pluie mesure
Ligne de tendance linéaire Ligne de tendance linéaire
60
60
50 50
R² = 0,2794
R² = 0,1408
40 40
30 30
20 20
10 10
0 Pluie estime 0
0 20 40 60
0 20 40 60 Pluie estime
140605 140606
Pluie mesure
Pluie mesure
50 50
R² = 0,1655
40 40
R² = 0,2019
30 30
20 20
10 10
0 0 Pluie estime
Pluie estime
0 20 40 60 0 20 40 60
140607 140609
Figure (2) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par l’interpolation inverse de
distance(IDW)
41
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
RMSE BAIS R²
Sur la base des courbes (Fig 2) et du tableau (2), nous constatons que les résultats de critères
de performances obtenus par le calcul avec l’interpolation inverse de distance sont faibles.
Le (Tableau 2) résume les résultats obtenus par la méthode de l’IDW appliquée au produit de
précipitation de quatre stations, en utilisant les données ANRH selon les critères de performance
(R², BIAIS et RMSE).
Le RMSE dont toute les stations sont variées entre 4.810 et 5.826. Le résultat (RMSE = 4.810)
dans la station (ST 14 06 06) est meilleur que les autres stations et le mauvais résultat (RMSE =
5.826) dans la station (ST 14 06 09)
Le coefficient de détermination (R²) variée entre (0.140 et 0.279) et le meilleur résultat enregistré
dans la station (ST 14 06 06) (R²=0.279) et le mauvais résultat (R² = 0.140) dans la station (ST 14
06 05).
Afin d’obtenir la configuration optimale de la couche cachée, on a varié à chaque fois le nombre
de neurone (de 2 jusqu’à 10) et mesurer la performance du modèle. Les résultats des configurations
optimales ont été sauvegardés et montré dans les figures au-dessous
42
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
Pluie mesure
Pluie mesure
Ligne de tendance linéaire
L… LiLigne de tendance linéaire
50 50 n…
40 40
R² = 0,5076 R² = 0,3471
30 30
20 20
10 10
0 Pluie estime 0
Pluie estime
0 10 20 30 40 50 0 10 20 30 40 50
140605 140606
Pluie mesure
Pluie mesure
50 50
40 40
R² = 0,4239
30 30
R² = 0,6739
20 20
10 10
140607 140609
Figure (3) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par de réseaux de neurones
artificiels (RNA)
43
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
RMSE BAIS R²
Les résultats obtenus avec cette méthode sont acceptables selon les courbes (Fig 3) et le
tableau (Tabeau 3).
Le (Tableau 3) résume les résultats obtenus par la méthode réseaux de neurones artificiels (RNA)
appliquée au produit de précipitation de quatre station, en utilisant les données ANRH selon les
critères de performance (R², BIAIS et RMSE).
Pour les quatre stations (ST 14 06 05, ST 14 06 06, ST 14 06 07, ST 14 06 09) nous avons calculé
les paramètres de performance entre les données d’estimation et les données mesure.
Le RMSE dont toute les stations sont variées entre 5.738 et 8.045, le résultat (RMSE = 5.738) dont
la station (ST 14 06 06) mieux que les autres stations et le mauvais résultat (RMSE = 8.045) dans
la station (ST 14 06 09)
Le coefficient de détermination (R²) variée entre (0.347 et 0.673) et le meilleur résultat enregistré
dans la station (ST 14 06 09) (R²=0.673) et le mauvais résultat (R² = 0.347) dans la station (ST 14
06 06).
44
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
Pluie mesure
Pluie mesure
Ligne de tendance linéaire
Ligne de tendance linéaire
50 50
40 40
R² = 0,5556 R² = 0,2773
30 30
20 20
10 10
0 0
0 10 20 30 40 50 0 10 20 30 40 50
Pluie estime Pluie estime
140605 140606
Pluie mesure
Pluie mesure
40 40
R² = 0,1734 R² = 0,1602
30 30
20 20
10 10
0 Pluie estime 0
0 10 20 30 40 50 0 10 20 30 40 50
Pluie estime
140607 140609
Figure (4) Nuage de point des pluies mesurées et estimées par « Mean »
45
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
RMSE BAIS R²
D’après la (Fig 4) et critères de performances (Tab 4), nous trouvons que les résultats obtenus par
calcul avec le logiciel R sont faible.
(Tableau 4) résume les résultats obtenus par le logiciel R appliquée sur le produit de précipitation
de quatre stations, en utilisant les données ANRH selon les critères de performance (R², BIAIS et
RMSE).
Le RMSE dont toute les stations sont variées entre 3.746 et 5.759, le résultat dont la station (ST 14
06 05) mieux que les autres stations et le mauvais résultat (RMSE = 5.759) dans la station (ST 14
06 09)
Le coefficient de détermination (R²) variée entre (0.160 et 0.556) et le meilleur résultat enregistré
dans la station (ST 14 06 05) (R²=0.556) et le mauvais résultat (R² = 0.160) dans la station (ST 14
06 09).
46
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
moyenne
IDW RAN Mean
arithmétique
RMSE
RMSE
RMSE
RMSE
BAIS
BAIS
BAIS
BAIS
R²
R²
R²
R²
14 06 05
5.625 -0.263 0.124 5.201 0.145 0.140 6.674 -0.043 0.507 3.746 0.033 0.556
14 06 06
4.529 0.042 0.347 4.810 -0.130 0.279 5.738 0.086 0.347 4.667 0.184 0.277
14 06 07
5.614 0.093 0.182 5.453 -0.122 0.201 6.830 -0.047 0.424 5.401 0.090 0.173
14 06 09
5.093 0.034 0.213 5.826 0.378 0.165 8.045 -0.024 0.673 5.759 0.144 0.160
9
8
7
6
RMSE
5
4
3
2
1
0
14 06 05 14 06 06 14 06 07 14 06 09
Les stations
0,8
0,7
0,6
0,5
R²
0,4
0,3
0,2
0,1
0
14 06 05 14 06 06 14 06 07 14 06 09
Les Stations
La station (14 06 09) est celui qui donne de meilleurs résultats si on se base sur le critère de
R² = 0.673 avec la méthode (RAN) ainsi que la mauvaise résultat et obtenu à la station (14 06 05)
R² =0.124 en appliquant la (moyenne arithmétique).
IV.7 Conclusion :
Dans ce chapitre, les données totales pour les stations pluviométriques ont été calculées et
évaluées sur une période de cinq ans sur le sous-bassin versant de Seybouse (14 06).
Une série de calculs ont été effectués à l'aide des données disponibles et des méthodes
statistiques (La moyenne arithmétique simple. L’interpolation inverse de distance(IDW). Les réseaux de
neurones artificiels RAN, logiciel R).
Après avoir retiré certaines données des données mesurées dans les stations terriennes et les avoir
recalculées à l'aide de méthodes de calcul, les résultats estimés différaient des résultats mesurés.
Les paramètres standard étaient faibles. Par exemple la station (14 06 05) a été utilisée. Les critères
48
Chapitre IV : Application et comparaison entre les différentes approches
d’efficacité (R²) (0.124, 0.140, 0.507, 0.556) et pour (RMSE) (BIAIS), les plages vont de (3.746,
6.674, 5.201, 5.625), (0.033, -0.043, 0.145, -0.263)
Après avoir comparé les quatre méthodes sur nos données, nous avons constaté que la
meilleure méthode donnant les meilleurs résultats est « réseaux de neurones artificiels (RNA) ».
49
CONCLUSION
Les études de précipitations sont très importantes pour comprendre les caractéristiques
de chaque zone et la quantité de précipitations tombant à des moments différents (annuel,
mensuel, hebdomadaire, quotidien).
Dans note, une étude a été menée sur les lacunes dans les données de mesure et les
méthodes utilisées pour combler ces lacunes en utilisant certaines méthodes mathématiques et
statistiques dans un outil informatique et statistique. Ces techniques ont été utilisé dans les outils
de programmation Rstudio et MATLAB.
Après avoir combler et analyser statistiquement nos données, il nous a été permis de
conclure ce qui suit :
• Dans certains cas, la mobilisation des données peut permettre d'obtenir des
informations plus précises, sans aucune perte d'informations, transmises par manque de
données.
• Les résultats obtenus montrent une différence entre les valeurs estimées et les valeurs
mesurées (données).
• Les résultats obtenus d'estimation peuvent être sous-estimée, surestimée ou égale (cette
dernière est rare) selon chaque méthode appliquée.
• Calcul des critères de performance nous ont montré la différence entre les résultats
estimés et les données
• Nous avons constaté que la meilleure méthode donnant les meilleurs résultats dans notre
cas ce la est « réseaux de neurones artificiels (RNA) ».
• Dans notre cas les Critères de performances sont plus au mois acceptable et suffisant.
Plus les stations étudiées sont nombreuses est proche, les critères de comparaison sont
élevés.
50
Enfin, nous espérons que cette étude, réalisée dans la région de sous bassin versant de la
Seybouse, a apporté une certaine quantité d’informations et de précision qui pourraient guider
les travaux futurs en matière d’évaluation des données.
Ce modeste travail ne peut être qualifié de parfait dans le domaine d’études des
précipitations. Nous espérons le compléter par d’autres études plus poussées, en se basant sur
des données sur un nombre plus importants stations pour une meilleure représentativité des
données, et sur des périodes d’observations très importantes.
51
Bibliographie
[1] Ahmed, Sari. 2002. L'hydrologie de surface (Universié de Bab Ezzouar, Alger).
[2] Analyse statistique du couple pluie-temp´erature du bassin versant de la SOUMMAM
[3] Bennani, Mohammed. 2016. 'Etude de la variabilité spatio-temporelle des précipitations dans
le Nord-Est d'Algérie', M Achite.
[4] Boulmaiz, Tayeb. 2016. 'Contribution dans la modélisation de la relation pluie-débits'.
[5] Bitar, G. (2010). Impact des changements climatiques et des espèces exotiques sur la
biodiversité et les habitats marins au Liban. Rapports et procès-verbaux des réunions
Commission internationale pour l’exploration scientifique de la Mer Méditerranée, 39, 452.
[6] Brookhart, M. A., Schneeweiss, S., Rothman, K. J., Glynn, R. J., Avorn, J., & Sturmer,
T.(2006). Variable selection for propensity score models. American journal of
epidemiology,163(12), 1149-1156
[7] Duan, Zheng, WGM Bastiaanssen, and Junzhi Liu. 2012. "Monthly and annual validation of
TRMM Mulitisatellite Precipitation Analysis (TMPA) products in the Caspian Sea Region for
the period 1999–2003." In Geoscience and Remote Sensing Symposium (IGARSS), 2012
IEEE International, 3696-99. : IEEE.
[8] Etude de variabilité des précipitations dans l’ensemble du bassin versant ISSER (09), Algérie
[9] Etude de la pluviométrie journalière dans le bassin versant de la TAFNA.
[10] Gilbert, W., Henrion, D., Bernussou, J., et Boyer, D. (2007). ATOL : outil de contrôle
moteur sous Matlab. In Congres des Doctorants EDSYS, Albi.
[11] Gaston REMENIERAS: l’hydrologie de l’ingénieur, édition 1999
[12] HYDROLOGIE ET MODELISATION PLUIE-DEBIT : CAS DES BASSINS VERSANTS
DE L’OUED RESSOUL ET OUED SEYBOUSE (SEYBOUSE NE-ALGERIEN)
[13] Merz, R., Blöschl, G., 2005. Flood frequency regionalisation–spatial proximity vs.
Catchment attributes. Journal of Hydrology 302, pp. 283–306
[14] Mebarki, Azzedine. 2005. 'Hydrologie des bassins de l’Est algérien: ressources en eau,
aménagement et environnement', Thèse de doctorat d’état. Université Mentouri de
Constantine.
[15] N. ELJABI et J. ROUSSELLE: hydrologie fondamentale, 2emme édition revue et corrigée
1990
[16] Parizeau, Marc. 2004. réseaux de neurones ( université laval).
[17] Quarteroni, A. M., Saleri, F., & Gervasio, P. (2011). Calcul scientifique : cours, exercices
corrig_es et illustrations en MATLAB et Octave. Springer Science and Business Media.
[18] Raaijmakers, Q. A. (1999). Effectiveness of different missing data treatments in surveys
with Likert-type data : Introducing the relative mean substitution approach. Educational and
Psychological Measurement, 59(5), 725-748.
[19] Sciences & Technologie D – N°30, Décembre (2009), pp. 43-52
[20] Saad BENNIS: hydraulique et hydrologie, 2emme édition 2004.
[21] Tan, Mou Leong, Ab Latif Ibrahim, Zheng Duan, Arthur P Cracknell, and Vincent Chaplot.
2015. 'Evaluation of six high-resolution satellite and ground-based precipitation products
over Malaysia', Remote Sensing, 7: 1504-28.
[22] Wira, Patrice. 2009. 'Réseau de neurones artificiels : architectures et applications', Université
de Haute Alsace, Laboratoire MIPS (Modélisation, Inteligence, Processus, Systèmes).
Annexe
Annexe
اﻝﻤﻠﺨص:
اﻝﻐرض ﻤن ﻫذﻩ اﻝﻤذﻜرة ﻫو إﻴﺠﺎد اﻝﻘﻴم اﻝﻨﺎﻗﺼﺔ اﻝﻤوﺠودة ﻓﻲ ﺴﻼﺴل ﻤﻌطﻴﺎت ﺘﺴﺎﻗط اﻷﻤطﺎر اﻝﺘﻲ
ﺘﺴﺒب ﻤﺸﺎﻜل ﻜﺒﻴرة أﺜﻨﺎء ﻋﻤﻠﻴﺔ ﻤراﻗﺒﺔ اﻝﺘﺴﺎﻗطﺎت ﺨﻼل ﻓﺘرات زﻤﻨﻴﺔ ﻤﺨﺘﻠﻔﺔ.
ﻝذا ﻜﺎن ﻤن اﻝﻀروري إﺠﺎد طرق إﺤﺼﺎﺌﻴﺔ وأدوات إﻋﻼم أﻝﻲ ﻝﻤﻠﺊ ﻫذﻩ اﻝﺜﻐرات.
إﻋﺘﻤدﻨﺎ ﻓﻲ دراﺴﺘﻨﺎ ﻫذﻩ إﺠراء ﺒﻌض اﻝﺘطﺒﻴﻘﺎت ﻋﻠﻰ ﺴﻼﺴل ﻤﻌطﻴﺎت ﺘﺴﺎﻗط اﻷﻤطﺎر ﻝﻔﺘرة زﻤﻨﻴﺔ ﺒﻴن
) 2004و (2008وﺘم إﺨﺘﻴﺎر ﻫذﻩ اﻝﻔﺘرة ﺒﺴﺒب ﺘوﻓرﻫﺎ ﻋﻠﻰ ﻤﻌطﻴﺎت اﻝﺘﺴﺎﻗط اﻝﻴوﻤﻲ ﻝﻤﺤطﺎت اﻝرﺼد
اﻝﻤدروﺴﺔ.
وﺒﻌد ﺘطﺒﻴق طرﻴﻘﺔ اﻝﻤﺘوﺴط اﻝﺤﺴﺎﺒﻲ و ﻤﺴﺎﻓﺔ ﻋﻜس اﻝﺘرﺠﻴﺢ ) (IDWو) (RANﻤﻊ ﺒرﻨﺎﻤﺞ
) (MATLAB , Rstudioﺘﺤﺼﻠﻨﺎ ﻋﻠﻰ اﻝﻨﺘﺎﺌﺞ وﻤﻌﺎﻤﻼت اﻝﻀﺒط اﻝﺘﻲ ﺘﺴﻤﺢ ﻝﻨﺎ ﺒﺎﻝﻤﻘﺎرﻨﺔ ﺒﻴن ﻤﺨﺘﻠف
اﻝﻘﻴم.
أﺨﻴرا ،ﻤن أﺠل اﻝﺤﺼول ﻋﻠﻰ ﻨﺘﺎﺌﺞ ﻤﻘﺒوﻝﺔ ﻝﺴد اﻝﺜﻐرات ،اﺴﺘﺨدﻤﻨﺎ اﻷﺴﺎﻝﻴب وأدوات اﻝﻜﻤﺒﻴوﺘر ،ﺤﻴث
ً
اﻝﻜﻠﻤﺎت اﻝﻤﻔﺘﺎﺤﻴﺔ :ﻤﺤطﺔ ﻗﻴﺎس اﻷﻤطﺎر ،ﺜﻐرات ،اﻷﻤطﺎر ،اﻝﺘﺴﺎﻗط ،اﻝﺸﺒﻜﺔ اﻝﻌﺼﺒﻴﺔ اﻻﺼطﻨﺎﻋﻴﺔ،
Le but de ce mémoire est d’exploiter les méthodes de comblement de lacunes dans les
séries des précipitations. Cet objectif a été fixé à cause des gros problèmes lors des mesures
des précipitations.
A cet effet, il est primordial de trouver les meilleurs moyens (technique de comblement)
pour compléter les séries des donnes et estimer les lacunes.
Dans cette étude, nous avons appliqués plusieurs méthodes de comblement sur les séries
des données pour une période allant de 2004 à 2008. Cette période a été sélectionnée en
raison de la disponibilité des données sur les précipitations journalières des stations de
mesures étudiées.
Enfin, afin d’obtenir des résultats acceptables pour combler les lacunes, nous avons utilisé
des méthodes et des outils informatiques, la méthode (RAN) ayant été testée comme étant
la meilleure méthode de notre étude.
The purpose of this brief is to fill the gaps in the precipitation dataset that pose significant
problems in monitoring precipitation over different time periods.
It was therefore necessary to find better mathematical means and computer tools to
complete the tight data and estimate gaps.
In this study, we performed some data series applications for a period from 2004 to 2008.
This period was selected due to the availability of daily precipitation data from the
monitoring stations studied.
After applying the arithmetic mean, the inverse distance interpolation (IDW) and the
artificial neural network (RAN) (with MATLAB, software R), we obtained the results and
the control parameters allowing to compare the different values.
Finally, in order to obtain acceptable results to fill the gaps, we used methods and computer
tools, the (RAN) method having been tested as the best method of our study.
Keywords: Rain Gauge Station, filling, gap Rainfall, precipitation, artificial neural
networks, inverse interpolation of distance.