Organisation de la production et finance
Organisation de la production et finance
Questions M. Dumont
économiques
2020-2021
juridiques et
sociales
Module 2 :
L’organisation de la
production
M. Dumont
Institut Marie Immaculée
0
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
L’organisation de la production
1
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
2
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a) Introduction .............................................................................................. 12
Capitaux extérieurs...................................................................................... 14
III. Quelles démarches pour débuter une activité indépendante, com. ? .......... 21
3
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Microsociété ................................................................................................ 29
Quelques chiffres......................................................................................... 31
a) Indépendant ............................................................................................. 32
b) Société ..................................................................................................... 34
4
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a) Définition .................................................................................................. 38
a) Définition .................................................................................................. 41
c) Estimation du CA ?................................................................................... 41
5
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1. Introduction .................................................................................................. 52
2. Le marketing ................................................................................................ 53
a) Définition .................................................................................................. 53
a) Introduction .............................................................................................. 55
6. La segmentation .......................................................................................... 61
7. Le ciblage .................................................................................................... 63
8. Le positionnement ....................................................................................... 65
a) Définition .................................................................................................. 65
6
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b) Le Produit ................................................................................................. 72
Définition ..................................................................................................... 72
Gammes ...................................................................................................... 74
Packaging .................................................................................................... 76
Marque ........................................................................................................ 77
c) Le Prix ...................................................................................................... 79
7
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Définition ..................................................................................................... 81
Schématiquement........................................................................................ 81
Modèle AIDA................................................................................................... 84
10. 4C ?.......................................................................................................... 87
8
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Il suffit parfois d’un rien entre la réussite et l’échec ! Qui aurait cru au succès de
Coca, de Ryanair ou d’Apple au moment de leurs lancements ?
Il est bien difficile de miser sur la réussite d’un projet mais une chose est certaine,
elle passe par celui ou celle qui porte le projet !
✓ Savoir communiquer
✓ Savoir négocier
✓ Être créatif
✓ Être persévérant
9
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✓ Être souple
✓ …
Disposer de ces compétences ou du moins être prêt à les développer (dans une
certaine mesure) est une exigence fondamentale pour tout un chacun qui souhaite
lancer avec succès une entreprise.
10
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Outre le fait d’avoir l’esprit d’entreprise, il est conseillé d’agir dans un secteur que
l’on connaît ou dans un secteur où on a de l’expérience.
Il est également intéressant d’avoir des relations professionnelles ou, autrement dit,
un réseau. Ces personnes pourront parler de vous et vous amener des clients ou
des contacts utiles pour votre business !
✓ Consulter les sites web dédiés aux idées d’entreprise ou les sites de
crowdfunding
Cela permet de voir de nouvelles tendances, de nouveaux services, produits,
… Bien évidemment, toutes les idées ne sont pas transposables à votre
secteur ou à votre région mais c’est une source d’inspiration intarissable.
✓ …
11
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a) Introduction
L'entreprise a des besoins de diverses natures qu'elle doit financer avec des
ressources ayant plusieurs origines.
C’est un principe de base simple, il faut plusieurs sources de financement pour
éviter de dépendre trop d’un seul « apporteur » d’argent qui n’hésitera pas à
imposer sa loi, le cas échéant.
Il existe de nombreuses formules et sources de financement et dans tous les cas, les
bons projets trouveront toujours des investisseurs qui croient en eux.
✓ …
12
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Pour financer ses investissements, l'entreprise peut faire appel à deux sources :
Capitaux propres
✓ Le capital social apporté par les associés, qui peut être augmenté par
l’émission de nouvelles actions : c’est l’augmentation de capital.
Même s’ils existent certains avantages (pas d’intérêts à payer, liberté d’acheter ce
qu’on veut, …) il est illusoire et dangereux de vouloir tout financer par soi-même.
13
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Capitaux extérieurs
➢ Des crédits de trésorerie qui sont des avances servant à aider l’entreprise
qui a dépassé ses possibilités de trésorerie, à faire face à ses échéances ou
des facilités de caisse (ou découverts autorisés) accordés par les banques
14
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➢ Les subventions
Ce sont des aides de l'Etat qui ne donnent pas lieu à remboursements.
3 Les effets de commerce sont des documents créés et utilisés pour faciliter les
règlements entre les commerçants, ils permettent la mobilité des créances et leurs
circulations d’un créancier à un autre.
15
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➢ Le crédit-bail ou leasing
Consiste à louer une immobilisation pendant une période à une société
financière. L’entreprise ne supporte donc pas les coûts d’investissement et, à
la fin du contrat, elle peut soit renouveler le bail soit racheter le matériel.
Il existe encore d’autres possibilités que nous verrons dans les chapitres suivants.
16
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d) Crowdfunding - Crowdlending
3) Présentation en ligne
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e) Business Angels
Les Business Angels ou BA sont des personnes physiques qui investissent leur
argent personnel dans de jeunes entreprises innovantes.
Cet "ange gardien" est souvent un ancien entrepreneur capable d’apporter à une
jeune entreprise des conseils précieux et un carnet d'adresses.
Les Business Angels sont un soutien crucial pour de jeunes entreprises. Ils leur
apportent non seulement un financement mais aussi un accompagnement et des
compétences.
Ces investisseurs sont en général les premiers financeurs d'un projet à fort
potentiel. Ils apportent une véritable caution à ces projets et favorisent l'arrivée de
nouveaux investisseurs comme les fonds de capital-risque par exemple.
Ces particuliers peuvent financer un projet dans n'importe quel secteur d'activité, à
condition d'avoir une affinité avec l'entrepreneur et une bonne impression générale
du projet. Ils investissent le plus souvent dans des secteurs d’activité liés à leur
expérience professionnelle.
18
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croissance car le « ticket » moyen d’un Business Angel dans un projet, c'est-à-dire le
niveau de son investissement, oscillera généralement aux alentours de 50.000 €.
✓ Les projets introduits initialement sont challengés et triés pour ne retenir que
les plus crédibles
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f) Le prêt « Proxi »
Le prêt Proxi, tel qu’élaboré par le Gouvernement bruxellois permet aux familles,
amis et habitants du quartier qui croient en l’avenir de l’entrepreneur de pallier
l’absence ou le manque de financement. Ce dispositif permet donc d’assurer à
court-terme un renforcement des fonds propres des entreprises et de créer une
communauté autour de projets que les citoyens ont envie de voir émerger dans
leur ville et dans leur quartier.
Il permet aux PME bruxelloises de contracter un prêt à taux réduit d’une durée
fixe de 5 ou 8 ans auprès d’un particulier, jusqu’à un maximum total de 250.000
euros. Le taux du prêt devra vraisemblablement être situé entre 2,625% et 5,25%,
comme dans les deux autres Régions4.
Le prêteur peut investir jusqu’à 50.000 euros par entreprise et par année fiscale,
et maximum 200.000 euros par an.
Pour cet investissement, il profite d’un crédit d’impôt de 4% par an (maximum) du
montant, les 3 premières années, puis de 2,5% maximum jusqu’au terme du prêt.
Si l’emprunteur est dans l’incapacité de rembourser, le prêteur récupérera 30%
du montant sous forme de crédit d’impôt.
20
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Tout personne souhaitant créer son propre boulot doit choisir entre ces deux statuts.
Chaque statut ayant ses avantages et ses inconvénients.
✓ L’artisan :
L’artisanat est la transformation de produits ou la mise en œuvre de services
grâce à un savoir-faire particulier et hors contexte industriel : l'artisan assure
en général tous les stades de sa transformation, de réparation ou de
prestation de services, et leur commercialisation.
Ex : Ebénistes, menuisier, cordonniers, …
✓ Le commerçant :
Il exerce des actes dits « commerciaux » par la loi
Ex : Vendeurs de chaussures, de vêtements, …
21
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✓ A titre principal :
Quand c’est le métier de tous les jours.
✓ A titre complémentaire :
C’est quand parallèlement à votre activité d'indépendant, vous exercez encore
une autre activité professionnelle pour le compte d'un employeur.
➔ Complémentaire = « Arrondir ses fins de mois ! »
✓ Conjoint Aidant :
En tant que partenaire marié ou cohabitant légal d'un travailleur indépendant,
vous êtes considéré comme conjoint aidant lorsque vous apportez une aide
effective dans l'affaire de votre conjoint ou partenaire indépendant.
5 A ne pas confondre avec les professions règlementées qui ne peuvent être exercées
que par des personnes qui remplissent certaines conditions (diplôme, …)
22
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• La société bénéficie d'un statut fiscal différent que celui d'une personne
physique
• La société offre un statut social différent que celui d'une personne physique
23
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a) La personnalité juridique
La société en elle-même n’est pas vivante mais elle possède une personnalité
juridique ou, autrement dit, elle a une existence propre, indépendante de celles des
associés.
• Nom de la société :
La société doit avoir nom propre, en veillant ne pas utiliser celui qui a déjà
été choisi par une autre, afin d'éviter toute confusion.
• Adresse de la société :
La société aura un siège social qui sera le lieu où se trouveront ses services
de direction et d'administration.
• Nationalité de la société :
Pour le droit belge, la nationalité d'une société dépend de l'endroit où elle a
son siège social.
Ainsi, une société sera belge si son siège social est établi en Belgique, même
si tous les fondateurs, et ultérieurement, tous les associés sont étrangers.
• Patrimoine :
Une société peut avoir un patrimoine et des dettes propres, indépendants du
patrimoine et des dettes des associés.
24
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c) Responsabilité limitée
25
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d) La pérennité de l'entreprise
Les sociétés bénéficient de tarifs plus favorables que ceux appliqués en matière
d'impôt des personnes physiques.
Une société est soumise au régime de l’impôt sur les sociétés, qui est moins élevé
et moins progressif. Si les bénéfices de l’entreprise sont importants, il est
fiscalement avantageux d’être imposé dans ce régime.
6 Cf. FSE
26
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4. Formes de sociétés
• …
27
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2020-2021
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2020-2021
a) Critères de taille
Les critères de taille sont importants, pour les entreprises, puisqu’ils déterminent le
modèle des comptes annuels à déposer8.
Le classement par taille se fonde sur 3 critères qui sont le personnel, le chiffre
d’affaires et le total du bilan. Le classement s’établira en fonction du dépassement9
(ou pas) de ces critères. L’entreprise peut être une :
• Microsociété
• Petite société
• Grande société
Les grandes sociétés doivent utiliser le modèle complet tandis que les autres
peuvent se contenter du schéma abrégé.
Microsociété
Les sociétés qui ne dépassent pas plus d’une des limites suivantes :
Personnel10 = 10
29
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Petite société
Les sociétés qui ne dépassent pas plus d’une des limites suivantes :
Personnel = 50
Grande société
La société est considérée comme grande si elle est cotée en Bourse OU si elle
dépasse deux des limites suivantes :
Personnel = 50
11 Près de 80% des sociétés n’ont pas de travailleurs salariés du tout ! Source :
[Link]
30
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Ces critères vont influencer de manière objective votre choix entre l'entreprise
personnelle et l'exercice de l'activité en société et, dans la plupart des cas, ce
choix s'imposera par lui-même.
Quelques chiffres
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6. Formalités administratives
a) Indépendant
Si vous avez décidé de vous établir en tant que travailleur indépendant, il vous faut
dans un premier temps respecter une série de formalités dont voici les 7 principales :
Avant de vous rendre au guichet d'entreprises, Il faut rassembler tous les documents
nécessaires à l'exercice officiel de l’activité (indépendante).
Par exemple, vous avez besoin d'un « certificat de connaissances de gestion de
base » et, dans certains cas, d’un permis ou d'un certificat de compétence
professionnelle13.
L'enregistrement auprès d'un guichet d'entreprises agréé est également une étape
essentielle. Il vous aide à devenir membre de la Banque-Carrefour des Entreprises14.
Une fois cette étape franchie, vous obtiendrez votre propre numéro d'entreprise à 10
chiffres, qui sera aussi votre numéro de TVA. Si vous êtes membre d'une profession
libérale ou intellectuelle prestataire de services, vous devez également suivre cette
procédure.
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Dès que vous avez reçu un numéro d'entreprise, vous pouvez demander au bureau
de taxation compétent à pouvoir bénéficier d’un régime de TVA particulier. Cette
règle s'applique également aux travailleurs indépendants exerçant une activité à titre
complémentaire. Les 4 régimes les plus fréquents sont :
Une fois inscrit, vous bénéficiez de l'assurance maladie, tout comme les salariés, et
vous pouvez donc compter sur un soutien en cas de problème de santé. Sous
certaines conditions, vous avez également droit à une indemnité en cas d'incapacité
de travail.
33
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b) Société
Les démarches sont assez similaires mais elles impliquent de nombreuses formalités
supplémentaires puisque quand vous fondez une société, vous créez généralement
une nouvelle entité avec ses propres droits, obligations et patrimoine.
34
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Dans le cadre de « l’ancien » régime, créer une société était une opération coûteuse.
Pour la SA, le capital initial est toujours de 61.500 euros.
Pour une SRL, cette condition relative au capital a été supprimée. La seule chose
que vous devez garantir est un « capital initial adéquat ». Il s'agit là d'une façon
plus économique et plus réaliste de gérer le patrimoine d'une société. Les besoins en
capitaux ne sont en effet plus absolus, mais adaptés aux besoins réels.
Dans un plan financier, il faut expliquer comment sont financées les activités
pendant les deux premières années. Le notaire conservera le plan, qui ne sera pas
publié. Si l’entreprise fait faillite au cours des trois premières années, le tribunal
demandera le plan financier pour vérifier si l’auteur est lui-même responsable de ses
dettes.
✓ Créer sa société
Dans le cas des sociétés à responsabilité limitée (SRL, SC et SA), c'est le notaire
qui se charge de créer la société. Il rédige un acte de constitution dans lequel on
désigne au moins 1 administrateur. Le notaire se rend ensuite au Tribunal de
Commerce. Le compte rendu de la réunion et un extrait des statuts sont déposés au
greffe. À partir de ce moment, la société « existe ». Elle obtient un numéro
d'entreprise via la BCE et l’activité peut démarrer. Pour compléter le tout, le texte
constitutif est également publié au Moniteur belge.
Pour certaines sociétés (SRL, SC et SA), votre notaire peut accomplir les formalités
de dépôt au greffe par voie électronique, ce qui accélère le processus. On parle d'e-
dépôt.
35
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Bien que la société soit déjà inscrite à la BCE et ait reçu son numéro d’entreprise à la
suite de la formalité de dépôt au greffe du tribunal de commerce, l'un des
administrateurs, le délégué à la gestion journalière ou la personne qui est préposée à
cette tâche, inscrira la société auprès d'un guichet d’entreprise agréé.
Outre la qualité d’entreprise soumise à inscription et les unités d’établissement, le
guichet se charge d’inscrire d’autres données telles que les activités et les numéros
de compte bancaire.
La société doit s'affilier à une caisse d'assurance sociale dans les trois mois
suivant le dépôt de l'acte de constitution. Elle devra également payer la cotisation
annuelle de l'entreprise. Le chef d'entreprise, ou associé, doit également s’affilier
personnellement à une caisse d'assurance sociale. Il pourra ainsi faire valoir ses
droits en matière de prestations familiales, de retraite et d'assurance maladie.
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Dernière étape : l’affiliation à une caisse d'assurance maladie de son choix. Une fois
que l’affiliation a été enregistrée, le chef d’entreprise est assuré pour les petits
risques (consultations chez le médecin généraliste, achats de médicaments, ...) et
les gros risques (hospitalisation, naissance, …).
37
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1. Coût de production
Mais quand on parle de coût de production, il n’y a pas que l’humain (Travail) et
les machines (Capital), il y également de la matière première, …
En effet, que serait l’industrie du bâtiment sans le ciment ? le boulanger sans la
farine ? la société de transport sans l’essence ?
On parle de Capital fixe quand ce sont des biens durables16 (= machines). On parlera
de Capital Circulant quand ce sont des biens non durables17 (= matières premières
par exemple).
La réunion des deux est appelée le Capital Economique.
a) Définition
Pour pouvoir calculer les coûts de production, il faut distinguer les coûts dits « fixes »
ou « variables ».
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b) Coûts fixes
Les coûts fixes sont des coûts constants, ils ne varient pas avec les quantités
produites.
Ils sont indépendants du niveau d'activité ou des quantités produites dont
l'entreprise doit s'acquitter pour son bon fonctionnement.
Exemple : les loyers.
c) Coûts variables
✓ L’origine du repère.
✓ Le point de coordonnées (1 ; a)
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Pour rappel, les coûts totaux (CT) sont l’addition des coûts fixes (CF) et variables
(CV).
➔ CT = CV + CF
➔ f(x) = ax + b !!!
[Link]
CV = f(x) = 3x
CF = f(x) = 300
➔ CT = CV + CT = f(x) = 3x + 300
40
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2. Seuil de rentabilité
a) Définition
Pour votre information, le seuil de rentabilité peut être calculé à partir du compte de
résultat, ou tout simplement à partir d’une balance comptable. Il nécessite certains
retraitements extra-comptables, notamment pour distinguer les charges fixes des
charges variables.
b) Chiffre d’affaires
➔ CA = P x Q
c) Estimation du CA ?
Dans le cadre d’un plan financier, il est obligé de déterminer un chiffre d’affaires mais
la plupart du temps on n’a encore rien produit ou presque20
L’estimation devra porter essentiellement sur la quantité car le prix dépendra surtout
du coût de revient et de la marge que souhaite faire la société21
41
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Coût de revient
➔ Prix de revient = Prix d’achat + frais fixes + frais variables (par produit)
On peut la représenter graphiquement comme une fonction linéaire car ils varient
selon le volume d’activité !
RECETTE
TOTALE
ou
CA
COUT
TOTAL
CA = f(x) = 5x
42
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Avant ce point, qui se trouve à l’intersection des deux droites22, on est en perte !
Après on fait des profits (ou bénéfices).
Seuil de rentabilité
Profit
Perte
43
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Le point mort est une donnée qui découle du seuil de rentabilité. Il correspond, non
plus à une donnée financière, mais à une durée exprimée en nombre de jours, de
mois ou d’années dont le dépassement est nécessaire pour être rentable.
23 Ou en « Valeurs »
44
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Cas concret :
45
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
46
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
47
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Il existe différentes stratégies pour que le point mort diminue et que l’entreprise
devienne plus rentable.
Voici les 3 stratégies les plus utilisées :
Plus ils seront bas, plus les nombres de produits vendus pour atteindre le seuil de
rentabilité sera bas également. Par exemple, vous comptez ouvrir un commerce
physique, mais les nombres ne jouent pas en votre faveur ; vous pourriez envisager
de vendre en ligne à la place.
Comment ce changement affecterait-il vos coûts fixes ?
En augmentant les prix, moins d’unités devront être vendues pour atteindre le point
de rentabilité. La marge contributive sera plus élevée. Bien qu’ils ne faillent pas
vendre autant d’unités, il faudra en vendre suffisamment. En facturant davantage, les
consommateurs pourraient s’attendre à un meilleur produit ou un meilleur service
client ou se détourner du produit.
Il n'est généralement pas facile de réduire les coûts variables. Cela est d’autant plus
vrai au cours du lancement d’une nouvelle activité. La tâche se verra cependant
facilitée à mesure que vous vous développez. Vous pourriez tenter de réduire vos
coûts en négociant avec vos fournisseurs, en changeant de partenaire, ou en
adoptant un nouveau processus. Vous pourriez par exemple trouver une façon plus
rentable d’emballer vos produits, …
48
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Il existe autant d’organigrammes que d’entreprises. Les plus connus et courants sont
les deux exemples suivants :
49
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
50
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
3. Utilité de l’organigramme
➢ Pour le personnel :
Il permet de se situer, de savoir “qui fait quoi”, “qui dépend de qui”, et ainsi
d’améliorer l’efficacité du travail.
51
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
1. Introduction
Marketing
Marketing Stratégique
• Analyse du Marché
• Stratégie Marketing
• Segmentation du Marché
• Analyse qualitative
• Analyse quantitative
• Tests Consommateurs
Marketing Opérationnel
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
2. Le marketing
a) Définition
➢ « Fonction reliant une entreprise aux besoins et désirs de ses clients pour
fournir le bon produit, au bon endroit et au bon moment. »
Une stratégie marketing peut être développée sur : des biens, des services, des
événements, des personnes, des lieux, des propriétés, des organisations, des
informations, des idées.
c) La démarche S.C.P.
➢ La Segmentation
➢ Le Ciblage
➢ Le Positionnement
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Enfin, elle positionne son offre de manière à ce que le marché visé se rende compte
de la spécificité de son produit et de son image.
Analyse des
opportunités de
marché
Segmentation des
marchés-cibles
Positionnement
Marketing
Mix
4P
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
3. Marketing Stratégique
a) Introduction
55
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
4. L’étude de marché
Elles utilisent des techniques quantitatives telles que le sondage, les panels, et
des techniques qualitatives telles que les entretiens individualisés, les réunions
de groupes.
56
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
5. Analyse SWOT
Le nom est un acronyme pour les quatre paramètres examinés par la technique :
Les quatre éléments ci-dessus sont communs à tous les SWOT. Ils représentent les
champs d’investigations que de nombreuses entreprises regroupent en deux sous-
groupes distincts : à savoir les facteurs internes et externes.
Cela explique que certaines matrices SWOT sont parfois appelées analyses
internes-externes ou matrices IE.
57
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Les forces et les faiblesses sont considérées comme des facteurs internes car
elles résultent de décisions stratégiques, managériales ou organisationnelles prises
sous le contrôle du dirigeant de l’entreprise ou de son équipe.
A l’inverse, certains éléments ne peuvent pas être contrôlé par l’entreprise. Les
risques météorologiques, l’évolution de la réglementation ou l’arrivée de nouveaux
concurrents sont considérés comme une menace dans une analyse SWOT. Pour
autant, peu de chose peuvent être entreprises pour limiter ce type d’événements,
cela en fait des facteurs externes.
La bonne stratégie exploitera des opportunités détectées, croisées avec vos forces,
vos talents, vos atouts, tout en tenant compte des menaces de l’environnement et de
vos moyens disponibles.
a) Présentation schématique
Sources : [Link]
58
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
✓ Il s'agit de deux marques qui jouissent chacune d'une très forte notoriété
Le mix produit est très orienté sur les véhicules d'entrée de gamme
✓ Mises en place de partenariats pour diminuer les coûts de production mais aussi
ceux de recherche et développement
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
60
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
6. La segmentation
✓ L’assortiment, le produit
✓ Les prix
✓ La communication
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Critères Exemple
✓ Identifiable et mesurable
✓ Accessible (on doit pouvoir agir sur eux avec un plan marketing ciblé)
25 Catégorie Socioprofessionnelle
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7. Le ciblage
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
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8. Le positionnement
a) Définition :
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
L'image de marque est l'ensemble des traits qui constituent la personnalité d'une
marque ou d'un point de vente. C'est la représentation mentale de cette marque ou
de ce point de vente dans l'esprit du consommateur.
c) Pourquoi se « positionner » ?
Exemple concret :
Après une étude, je m’aperçois que dans la zone de chalandise, il n'y a pas de
boutique d'alimentation haut de gamme alors que cette ZC est majoritairement
composée de personnes à fort revenus et niveau culturel.
Je décide d'ouvrir une boutique d'alimentation positionnée luxe et haut de gamme. Le
fait qu'il y ait dans la ZC des supermarchés n'est pas gênant.
Ce n'est pas le même positionnement, pas la même cible.
66
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Un autre outil peut être utilisé pour analyser le positionnement d'une marque sur un
marché. C'est le losange de Kapferer, qui consiste à répondre aux 4 questions
suivantes :
Position réelle :
L'entreprise décide sur quels bénéfices elle veut positionner sa marque, par rapport à
ces concurrents. Les tests techniques permettent de donner de façon objective la
position réelle du produit sur ces critères.
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Position souhaitée :
Position perçue :
• Le bruit de la concurrence :
La marque n'est pas la seule sur le marché, et le consommateur va l'évaluer
par rapport à ces concurrents... Si un autre fabricant de téléphone sort un
téléphone au design ultra-révolutionnaire, le positionnement voulu du premier
fabricant risque de mal passer sur le marché...
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
f) Cartes perceptuelles
Les cartes perceptuelles sont des outils d'analyse du positionnement perçu des
marques sur le marché et des attentes des consommateurs vis-à-vis de ces produits.
Elles permettent de voir comment le positionnement perçu évolue sur le marché en
fonction des efforts d'adaptation et de communication qui sont réalisés par les
entreprises.
Voici un exemple de carte perceptuelles ou carte de positionnement.
Sources : [Link]
69
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g) Bon positionnement ?
Ces 5 caractéristiques définissent ce qu’est une offre véritable, garant d’un bon
positionnement d’une marque sur le marché
➢ Clarté
La clarté est de mise afin de garantir un bon positionnement d’une entreprise.
Les cibles doivent, en effet, être en mesure d’élaborer une vision claire,
concise et immédiate de votre positionnement par rapport à vos concurrents.
➢ Pertinence
La pertinence d’une entreprise, d’une marque et d’un produit se reflète par
une position stratégique à un moment propice. Être au bon endroit au bon
moment peut fructifier les ventes et rehausser votre chiffre d’affaires.
➢ Crédibilité
La crédibilité fait référence au réalisme et à l’honnêteté. Ce critère implique
une stratégie de communication efficace et pertinente. Les produits doivent
s’accorder aux arguments mis en avant lors de la campagne marketing.
➢ Rentabilité
Un bon positionnement en communication doit apporter de la valeur ajoutée à
l’entreprise. Dans le cas contraire, le positionnement reste encore
défavorable.
➢ Communication ajustée
Cette ultime caractéristique renvoie à la communication utilisée dans la
campagne marketing. L’aspect promotionnel joue en effet un rôle décisif dans
un souci de positionnement. Attirer l’attention des consommateurs est capital
pour susciter l’acte d’achat.
70
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9. Marketing Opérationnel
Le cadre des 4P permet au chef d’entreprise à la fois d’avoir une réflexion globale et
de ne négliger aucun point de sa stratégie commerciale.
C’est Philipe Kotler, considéré comme le chef de file de l’école du marketing
management qui a repris cette notion et l’a vulgarisée.
71
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
b) Le Produit
Définition :
Selon Kotler : « On appelle produit tout ce qui peut être offert sur marché de façon à
y satisfaire un besoin »
1. Le lancement : Lors du lancement, les ventes sont faibles, le produit est peu,
voire pas du tout rentable.
L’objectif du marketing est de faire connaître le produit en faisant de la
publicité et en faisant des essais et des améliorations.
4. Le déclin : Les ventes sont en baisse, ainsi que la rentabilité. Soit il faut
arrêter le produit, soit le relancer.
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Bien évidemment il y a des limites à ce concept. En effet, il serait faux de croire que
tous les produits ont un cycle de vie qui s’apparente à la courbe de base.
Ci-dessous quelques exemples de divers cycles de vie
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Gammes
Exemple :
Il est évident que le fait d’avoir une gamme courte a autant d’avantages (ex :
meilleure connaissance des produits par la force de vente, …) que d’inconvénients et
il en est de même pour une gamme longue (ex : répartition des risques, …)
L’ensemble des gammes et des articles proposés à la vente par une entreprise
s’appelle : L’assortiment
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Packaging
Le packaging a 4 objectifs :
❖ Être vu
❖ Inciter à l’achat
76
Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Marque
Selon Kotler : « Une marque est un nom, un signe, un symbole, un dessin ou toute
combinaison de ces éléments servant à identifier les biens ou services d’un vendeur
ou d’un groupe de vendeurs et à les différencier des concurrents. »
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Fonctions de la marque :
1. L’apprentissage du consommateur
La marque facilite le choix du produit par le consommateur en lui permettant
de repérer le produit recherché face au grand nombre de produits offerts =
Notoriété.
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c) Le Prix
Lorsque l’entreprise met sur le marché une nouvelle offre, elle est confrontée
systématiquement au problème du prix.
On constate 2 particularités à cette variable :
2. Evaluer la demande
4. Analyser la concurrence
5. Méthode de fixation
6. Fixer le prix
Donc le prix est amené à changer tout au long du cycle de vie du produit car il
est basé sur le coût, la demande et la concurrence.
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Il est pratiqué quand on souhaite toucher une part plus importante du marché
ou pour le conquérir rapidement.
❖ Ecrémage
Le but, ici, est de valoriser les efforts de recherche et la qualité du produit en
fixant un prix très élevé souvent des entreprises très innovantes (ex :
lancement de nouvelles TV)
Aussi utilisé pour compenser la faiblesse de la part de marché par une marge
unitaire élevée
❖ Survie
Concurrence féroce ou surcapacité = baisse des prix afin de couvrir ses
charges fixes et variables.
❖ Image
Supériorité en termes de qualité ➔ prix élevé (voire exorbitant) afin d’être
perçu comme tel
❖ Prix différenciés
Modulation des prix en fonction des prévisions de la demande, selon le type
de client ou le moment de la consommation
Cette stratégie est utilisée pour segmenter le marché ou atténuer la
saisonnalité des ventes et surtout personnaliser l’offre produit.
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
d) La Distribution (Place)
Définition :
Niveaux de distribution :
Schématiquement :
1) Producteur Consommateur
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Stratégies de distribution :
Distribution intensive :
Distribution sélective :
Elle est souvent utilisée par les entreprises qui souhaitent conserver un
positionnement précis.
Elle sélectionne des intermédiaires en fonctions de certains critères (qualité des
services, compétences du distributeur, …). Elle est caractérisée par :
➢ S.A.V. spécialisé
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Distribution exclusive :
Souvent adoptée pour les produits haut de gamme ou de luxe, elle repose sur le
choix par le fabricant d’intermédiaires qui obtiennent l’exclusivité de vente de la
marque sur un secteur géographique déterminé, par exemple.
Elle permet un contrôle facile de la commercialisation et une réduction des coûts.
De plus, elle garantit le respect de l’image de marque des produits (ex : franchise,
concessionnaire, …)
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
e) La Communication (Promotion)
C’est l’un des facteurs clés de la contribution à la réussite des objectifs des
entreprises.
L’entreprise doit savoir quoi dire, à qui, avec quelle fréquence et avec quels outils.
Afin de parvenir à toucher et à influencer les marchés visés.
Objectifs de communication
1. Faire connaître
2. Faire aimer
3. Faire agir
Modèle AIDA
Stratégie de communication
Stratégie PUSH :
27
Vendeurs, …
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
Stratégie PULL :
Plan de communication
Moyen de communication :
Une fois la stratégie et le budget (ou le plan de communication) défini, il faut répartir
les efforts entre les différents moyens de communication en respectant toujours les
objectifs visés derrière la campagne de communication.
Il y a 2 types de moyens :
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
❖ …
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
10. 4C ?
Les 4P abordent donc le marketing par le produit. Le but est de proposer le produit
au client sous sa meilleure forme, au meilleur prix, au bon endroit et correctement
mis en valeur, afin de le séduire. Ici, le produit est au centre, et chacun des 4P est
cohérent avec les autres.
Le message envoyé par l’entreprise au client est : « Regardez mon produit, il est bien
conçu et vous conviendra, achetez-le ! »
Au contraire, les 4C abordent le marketing par le client. Le message serait plutôt : «
Nous nous intéressons à vos besoins et nous essayons de comprendre vos attentes
; nous ferons tout pour vous délivrer une solution adaptée ».
Les 4C correspondent à une évolution des 4P proposée dans les années 1990
par Robert Lauterborn et depuis adoubé par Philip Kotler lui-même.
Les 4C correspondent à :
➢ Customer needs
On recentre la société sur les besoins du client. C’est une démarche plus
orientée vers la satisfaction client plutôt que sur la vente d’un produit.
➢ Convenience of buying
Cela traduit la multiplication et la fusion des canaux et l'essor de la livraison lié
au e-commerce qui permettent de faciliter la démarche achat.
➢ Cost to satisfy
Le prix est souvent devenu moins déterminant que la satisfaction28 et
l'expérience et que ces derniers ont un coût devant être pris en compte.
➢ Communication
La communication ne se fait uniquement dans une logique promotionnelle
mais également relationnelle.
28
Cf. Loi de l’offre et la demande
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Questions économiques, juridiques et sociales M. Dumont
VII. Bibliographie
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❖ [Link]
une-societe-quelles-sont-les-demarches
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entreprise-J-effectue-les-demarches-administratives/Creation-d-entreprise-
demarches-a-l-installation-en-societe-ou-en-tant-que-personne-morale
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updates/[Link]#
❖ [Link]
de-taille-pour-les-societes
❖ [Link]
entreprise/demarches-pour-creer-une/les-formes-de-societes
❖ [Link]
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❖ [Link]
societe/la-personnalite-juridique
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❖ [Link]
societe/difference-de-statut-social
❖ [Link]
societe/la-separation-des-patrimoines-1
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entreprise/demarches-pour-creer-une/choisir-le-statut-juridique
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F&caller=list&cn=2019032309&table_name=LOI&la=F&chercher=t&langua
ge=fr&choix1=ET&choix2=ET&fromtab=loi_all&tri=dd+AS+RANK+&trier=pr
omulgation#LNK0001
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procure-le-pret-proxi-bruxellois/[Link]
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difference-exemples/
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definition
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[Link]/IMG/pdf/3._organigramme-[Link]
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10154/[Link]
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a888-2af03045ca8e/co/L3_3_2_expression_positionnement.html
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