Examen de Chimie et Physique PTSI 2012
Examen de Chimie et Physique PTSI 2012
I Structure de la matière
1) À quelle réaction correspond l’énergie de première ionisation E1,i pour un atome X ?
2) À quelle réaction correspond l’affinité électronique AE ?
On donne ci-contre les valeurs suivantes d’énergies
de première ionisation et d’affinités électroniques, F Cl Br
exprimées en [Link]−1 , pour le fluor, le chrome et
E1i ([Link]−1 ) 1 681 1 256 1 143
le brome
3) À quelle famille d’éléments chimiques appar- AE ([Link]−1 ) 329 349 325
tiennent ces atomes ?
À quelle colonne et à quel bloc du tableau périodique cette famille correspond-elle ?
Énoncer un quatrième élément de cette famille.
E1i + AE
L’électronégativité de Mulliken est définie par la relation : χM = kM .
2
avec kM = 0, 317 uSI et les énergies en eV .
4) Quelle est l’unité de kM ? En déduire sa dimension [kM ].
5) Recopier le tableau ci-contre sur votre copie et le
F Cl Br
compléter.
E1i (eV ) 1 681 1 681 1 681
6) Comment évolue l’électronégativité :
- dans une période de la classification ? AE (eV )
- dans une colonne de la classification ? χM
- Quelle est la caractéristique du fluor ?
7) Quel est l’élément le moins électronégatif de la classification ? À quelle famille appartient-il ?
Énoncer trois autres éléments de cette famille.
Soit la molécule BrCl. L’énergie de la liaison Br—Cl vaut expérimentalement : EBr—Cl = 218 [Link]−1
8) Expliquer pourquoi la liaison Br—Cl est polarisée. Représenter les charges partielles corres-
pondantes.
9) Calculer la longueur d’onde du photon capable de rompre une telle liaison. À quelle couleur
cette longueur d’onde correspond-elle ?
13, 6
Au niveau n, l’énergie propre de l’atome d’hydrogène est E = − 2 (eV ).
n
DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI
10) À quelle série du spectre d’émission de l’atome d’hydrogène appartient la raie correspondant
à la transition 3 → 2 ?
En utilisant les couples de valeur (n, λ) du tableau, montrer que l’indice n du matériau peut de
b
mettre sous la forme : n = a + 2
λ
a) Quelles sont les unité de a et de b lorsque λ s’exprime en nanomètres ?
1
b) Expliquer pourquoi il ne faut pas étudier n en fonction de λ, mais n en fonction de 2 .
λ
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Optique / Tableau périodique Sa 29/09/12 DSno 1
c) À l’aide d’une calculatrice, déterminer a et b par régression linéaire lorsque λ est exprimée
en nanomètres.
d) En déduire n pour λ = 610, 3 nm.
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI
Code copie :
NOM, prénom :
B
B
F O F' O F'
(∆) F (∆)
2) Un faisceau lumineux émis par un point B très éloigné arrive sur la lentille (L1 ).
- Construire l’image B1 de B par la lentille (L1 ) ;
- Tracer la sute du faisceau lumineux entre les deux lentilles ;
- Construire l’image B2 de B1 par la lentille (L2 ) ;
- Tracer le faisceau qui émerge de la lentille (L2 ).
(L1) (L2)
F1 O1 F2 F'1
O2 F'2 (∆)
4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no2 Samedi 20 octobre 2012
1) Montrer que :
I1 I2
R2 E1 − R(E2 − E1 )
I1 =
R1 R2 + R.(R1 + R2 ) R1 R2
2) En déduire par symétrie l’expression de I2 . R
x x
On suppose E1 et E2 positives et E2 > E1 x x
xE E2xxx
x 1
x
x x
3) À quelle condition sur R le dipôle {E1 , R1 } se
comporte-t-il comme un récepteur ?
4) Que peut-on dire alors du comportement du dipôle {E2 , R2 } ?
DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
T (en ◦ C) 28 36 39 45 49 56 63 72 78 84
R (en Ω) 114, 6 118, 2 120, 0 122, 7 124, 6 128, 3 132, 0 136, 1 139, 4 142, 5
2) Déterminer les valeurs de A et de α par une régression linéaire (en prenant soin de préciser
le coefficient R2 )
(Si vous n’y parvenez pas, vous pouvez essayer une méthode graphique en recherchant la meilleure
précision possible.)
Dans la suite du problème, on étudie une sonde (différente de celle étudiée en A) dont les
paramètres, dans les unités trouvées en A.1), ont pour valeur A = 100 et α = 4.10−3
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 DSno 2
La température varie maintenant légèrement d’une quantité ∆T ≪ T0 . ceci entraı̂ne une
variation ∆R ≪ R0 de la résistance de la sonde.
Indication : La variation infinitésimale df de la fonction f autour de la valeur x0 sous l’effet
d’une variation infinitésimale dx de la variable x a pour expression :
df df
df = f (x0 + dx) − f (x0 ) = .dx ⇒ ∆f = f (x0 + ∆x) − f (x0 ) ≃ .∆x
dx x=x0 dx x=x0
C) Pont de Wheatstone
x
x
x
La sonde est montée dans un pont de Wheatstone avec x
x
x
trois résistances R1 , R2 et R3 . R 1 xx R2
Le générateur E est supposé parfait (f.é.m.). x
x
x
x x
x
On suppose aussi que le voltmètre est assimilable à une x x
résistance infiniment grande et on pose UAB = VA − VB
E x
x A xxxxxxxxxxxxx
x
x V B
x
x xxx
x
xxx
x
xxx
x
xxx
x
10) Exprimer la tension U aux bornes du voltmètre, en R xxx
x
fonction de E, R1 , R2 , R3 et R.
xxx
x
xxx
x
R3
xxx
x
xxx
x
x
x
Le pont est équilibré, c’est-à-dire UAB = 0, quand la x
température vaut T0 et R = R0 .
11) Quelle relation lie alors R1 , R2 , R3 et R0 ?
Dans la suite du problème on prendra R1 = R2 = R3 = R0 . On place l’ensemble du pont
précédent dans une enceinte thermostatée à la température T0 .
12) Quelle valeur de la tension UAB pourrait-on attendre en raisonnant de façon simpliste ?
On mesure en fait un tension de déséquilibre du pont UAB = 3.10−2 V .
13) Calculer la résistance de la sonde et en déduire son échauffement ∆T = T − T0 . Proposer
une explication à cet échauffement.
IV Circuit RC
À t = 0 on ferme l’interrupteur, le condensateur étant ini-
tialement déchargé.
1) Établir et résoudre l’équation différentielle vérifiée par x
R x
x
x x
x
u(t). x
x
E u x
x
x x
C
2) Donner sans démonstration l’expression de l’énergie du
condensateur à un instant t.
3) Calculer l’énergie Eg fournie par le générateur E pendant la charge du condensateur.
4) En faisant un bilan d’énergie, exprimer l’énergie EJ dissipée par effet Joule au cours de la
charge complète du condensateur.
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
1) Ce système est-il globalement convergent ou divergent ? (Justifier en une phrase votre ré-
ponse).
2) Faire apparaître sur la feuille fournie le trajet complet du rayon lumineux (jusqu’à l’entrée
de (L1 ), à la sortie de (L2 ), entre les deux lentilles).
3) En déduire la nature de chacune des deux lentilles (convergente ou divergente) et compléter
alors la représentation symbolique de ces lentilles sur la feuille.
4) Soient F1 et F1′ les foyers objet et image de la lentille (L1 ), F2 et F2′ les foyers objet et image
de la lentille (L2 ).
Trouver graphiquement la position de ces foyers.
Préciser les valeurs algébriques f1′ = O1 F1′ et f2′ = O2 F2′ .
5) Qu’appelle-t-on foyer image F ′ d’un système optique ?
Reproduire le doublet sur une feuille de papier millimétré en faisant apparaître F1 , F1′ , F2 et F2′
et en respectant l’échelle : O1 O2 = 7 carreaux et « 1 carreau ←→ 1 cm ».
En déduire graphiquement la position du foyer image F ′ du doublet étudié.
Donner alors une évaluation de la valeur algébrique O2 F ′ .
6) Qu’appelle-t-on foyer objet F d’un système optique ?
Reproduire à nouveau le doublet sur une feuille de papier millimétré en faisant apparaître F1 ,
F1′ , F2 et F2′ et en respectant l’échelle : O1 O2 = 7 carreaux et « 1 carreau ←→ 1 cm ».
En déduire graphiquement la position du foyer objet F du doublet étudié.
Donner alors une évaluation de la valeur algébrique O1 F .
7) On impose O1 F1′ = +4 cm, O2 F2′ = −2 cm et O1 O2 = +7 cm.
Déterminer alors par le calcul les valeurs algébriques O1 F et O2 F ′ .
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 DSno 2
jpqadri@[Link] [Link] 5
➤ DS no3 Samedi 01 décembre 2012
1) Préliminaire : Nommer et énoncer les règles de remplissage des sous couches électroniques
pour un atome donné.
2) Donner les configurations électroniques de H, N, O, Cl, Mn et Br dans leur état fondamental.
3) Donner les formules de Lewis des composés suivants (N étant l’atome central pour les
édifices de plus de deux atomes) : diazote N2 , acide nitreux HONO, chlorure de nitrosyle ClNO,
ion nitrate NO− 3 , monoxyde d’azote NO, ammoniac NH3 . Si nécessaire, on fera apparaı̂tre des
charges formelles.
4) Établir la géométrie du chlorure de nitrosyle et justifier la valeur de 113◦ de l’angle Cl−N −O.
5) Établir la géométrie la géométrie des ions nitronium NO+ −
2 et nitrite NO2 et comparer les
angles O − N − O dans ces deux édifices.
6) Donner la structure de Lewis des ions manganate MnO2− 4 et permanganates MnO− 4 (on
rappelle que l’ion mangagnèse peut être hypervalent et former plus de quatre liaisons avec les
atomes qui lui sont liés).
7) Établir la géométrie de l’ion permanganates MnO−
4.
8) La distance d entre Mn et O est identique pour les quatre liaisons Mn − O que ce soit pour
l’ion manganate ou pour l’ion permanganate. Dans un cas d = 165, 9 pm et dans un autre
d = 162, 9 pm. À quel ion correspond chacune de ces valeurs ?
9) Citer deux autres éléments de la même famille que le brome. Établir la géométrie des ions
+
BrO−
3 et BrCl2 .
DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR | PTSI
Physique
Le fonctionnement d’un flash électronique repose sur la génération d’un éclair dans un tube à
décharge. Il s’agit d’un tube de quartz dans lequel on a placé un gaz raréfié, le xénon, entre deux
électrodes E1 et E2 . Ces deux électrodes sont reliées à un condensateur de capacité C.
Autour du tube est enroulé un fil constituant une électrode E3 . On peut appliquer entre E1 et
E3 une impulsion de tension de plusieurs milliers de volts qui ionise le xénon. Il devient alors
équivalent à un conducteur de résistance RT . Alors le condensateur peut se décharger dans le
gaz, créant ainsi un éclair lumineux très intense d’une durée très brève : le flash.
Le condensateur doit être chargé sous une tension continue E
de l’ordre de 300 V . K
Le flash étudié n’est cependant alimenté que par des piles
fournissant une tension continue de 6, 0 V . On ne détaille pas
R
ici le processus d’obtention de E et on ne s’intéresse qu’à la u C
génération de l’éclair. RT
E
On considère alors le circuit ci-contre pour expliquer la forma- iT
tion de l’éclair dans le tube.
diT iT [Link] .C
+ = second membre avec : τ =
dt τ R + RT
Exprimer le second membre en fonction de E, R, RT et C.
4) En déduire l’expression complète de iT (t) pour t > 0 en fonction de E, R, RT , τ et t.
5) Tracer (sur le même graphe) l’allure de iT (t) pour t < 0 et t > 0 et expliquer la génération
d’un éclair lors de la fermeture de l’interrupteur K.
6) Donner l’expression de EC (0− ), l’énergie accumulée par le condensateur avant la fermeture
de l’interrupteur.
7) On souhaite générer un flash d’une puissance égale à 4, 0 W et d’une durée de 0, 10 s. Calculer
l’ordre de grandeur de l’énergie devant être stockée dans le condensateur.
8) Déterminer un ordre de grandeur de la valeur de la capacité C nécessaire. Commenter ce
résultat.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR Sa 01/12/12 DSno 3
du + di
1) Déterminer (0 ) et (0+ ).
dt dt
2) Représenter le schéma équivalent du circuit en régime permanent. Déterminer alors I = i(∞),
courant dans la bobine, et U = u(∞), tension aux bornes du condensateur, en régime permanent.
3) Établir l’équation différentielle régissant u(t) — tension aux bornes du condensateur lorsque
le circuit est branché, à t = 0, sur un générateur de tension E — sous la forme :
d2 u 2 du 2 E
2
+ + 2u = 2
dt τ dt τ τ
4) Déterminer u(t) pour t ≥ 0 en fonction de E, τ et t.
5) Établir l’équation différentielle régissant i(t). On ne demande pas de résoudre cette équation
différentielle.
6) Représenter graphiquement de u(t) et (sans calcul supplémentaire) i(t).
7) Déterminer la pulsation propre et le facteur de qualité Q de ce circuit. Vérifier que la valeur
de Q est en accord avec la nature du régime transitoire.
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR | PTSI
5) Établir →
−
v (t) en fonction de −
→
vd , t et τ en supposant que la particule a une vitesse initiale
nulle.
Recopier le tableau ci-contre sur votre copie pour
répondre aux dernières questions. Attention : pour
chaque application numérique, il faudra prendre R 50 µm 5 µm 0, 5 µm
soin de préciser les unités ! δt
Données :
- masse volumique de l’eau : ρ = 1, 00 [Link]−3 vd
- masse volumique du sable : ρsol = 2, 65 [Link]−3
∆t
- viscosité cinématique de l’eau : ν = 1, 31.10−6 uSI
- champ de pesanteur : g = 9, 81 m.s−2
6) Quelle est, en fonction de τ , l’ordre de grandeur de la durée δt au bout de laquelle la particule
atteint sa vitesse limite −
→
vd ? Compléter le tableau et effectuer l’application numérique pour trois
rayons possibles de particules de sable en suspension : R = 50 µm, 5 µm et 0, 5 µm.
7) Calculer les vitesses de décantation correspondantes.
8) En négligeant la durée du régime transitoire δt, calculer la durée ∆t que met chaque particule
pour parcourir un mètre de profondeur.
Que penser alors de l’utilisation possible de la décantation comme moyen d’élimination des
particules en suspension ?
4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no4 Vendredi 07 décembre 2012
Le fonctionnement d’un flash électronique repose sur la génération d’un éclair dans un tube à
décharge. Il s’agit d’un tube de quartz dans lequel on a placé un gaz raréfié, le xénon, entre deux
électrodes E1 et E2 . Ces deux électrodes sont reliées à un condensateur de capacité C.
Autour du tube est enroulé un fil constituant une électrode E3 . On peut appliquer entre E1 et
E3 une impulsion de tension de plusieurs milliers de volts qui ionise le xénon. Il devient alors
équivalent à un conducteur de résistance RT . Alors le condensateur peut se décharger dans le
gaz, créant ainsi un éclair lumineux très intense d’une durée très brève : le flash.
Le condensateur doit être chargé sous une tension continue E
de l’ordre de 300 V . K
Le flash étudié n’est cependant alimenté que par des piles
fournissant une tension continue de 6, 0 V . On ne détaille pas
R
ici le processus d’obtention de E et on ne s’intéresse qu’à la u C
génération de l’éclair. RT
E
On considère alors le circuit ci-contre pour expliquer la forma- iT
tion de l’éclair dans le tube.
diT iT
+ = second membre
dt τ
Exprimer tau et le second membre en fonction de E, R, RT et C.
4) En déduire l’expression complète de iT (t) pour t > 0 en fonction de E, R, RT , τ et t.
5) Tracer (sur le même graphe) l’allure de iT (t) pour t < 0 et t > 0 et expliquer la génération
d’un éclair lors de la fermeture de l’interrupteur K.
DSno 4 Ve 07/12/12 Électrocinétique / Mécanique | PTSI
6) Donner l’expression de EC (0− ), l’énergie accumulée par le condensateur avant la fermeture
de l’interrupteur.
7) On souhaite générer un flash d’une puissance égale à 4, 0 W et d’une durée de 0, 10 s. Calculer
l’ordre de grandeur de l’énergie devant être stockée dans le condensateur.
8) Déterminer un ordre de grandeur de la valeur de la capacité C nécessaire. Commenter ce
résultat.
d−
→v −
→
v −
→
+ =K
dt τ
−
→
en prenant soin d’exprimer K et τ en fonction de R, ν, ρsol , ρ et −
→
g.
→
− −
→
5) Établir v (t) en fonction de vd , t et τ en supposant que la particule a une vitesse initiale
nulle.
Recopier le tableau ci-contre sur votre copie pour
répondre aux dernières questions. Attention : pour
chaque application numérique, il faudra prendre R 55 µm 5, 5 µm 0, 55 µm
soin de préciser les unités ! δt
Données :
- masse volumique de l’eau : ρ = 1, 00 [Link]−3 vd
- masse volumique du sable : ρsol = 2, 75 [Link]−3
∆t
- viscosité cinématique de l’eau : ν = 1, 33.10−6 uSI
- champ de pesanteur : g = 9, 81 m.s−2
6) Quelle est, en fonction de τ , l’ordre de grandeur de la durée δt au bout de laquelle la particule
atteint sa vitesse limite −
→
vd ? Compléter le tableau et effectuer l’application numérique pour trois
rayons possibles de particules de sable en suspension : R = 55 µm, 5, 5 µm et 0, 55 µm.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique Ve 07/12/12 DSno 4
7) Calculer les vitesses de décantation correspondantes.
8) En négligeant la durée du régime transitoire δt, calculer la durée ∆t que met chaque particule
pour parcourir un mètre de profondeur.
Que penser alors de l’utilisation possible de la décantation comme moyen d’élimination des
particules en suspension ?
Nébuleuse de la Tarentule
(photographies par Hubble en Octobre 2011)
jpqadri@[Link] [Link] 3
➤ DS no5 Samedi 12 janvier 2013
« Lorsque j’étais, bon ami, sur le point de repasser la rivière, j’ai senti ce signal divin
et familier qui m’arrête toujours au moment où je vais accomplir une action. J’ai cru
entendre ici même une voix qui me défendait de partir avant de m’être astreint à une
expiation, comme si j’avais commis quelque faute à l’égard de la divinité. C’est que je
suis devin, en effet ; non certes un devin très sérieux ; mais je le suis à la façon de ceux
qui connaissent mal leurs lettres : j’en sais seulement assez pour mon usage. Aussi suis-je
déjà clairement informé de ma faute, tant il est vrai, ami, que l’âme aussi est douée d’un
pouvoir de divination. »
Platon – Phèdre [242]
3) Quelle est la grandeur qui a été reportée sur l’ordonnée du graphe ci-dessus ?
Déterminer alors la constante de vitesse associée à la réaction .
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
4) Déterminer t1/2 le temps au bout duquel la quantité initiale de PH3 se trouve réduite de
moitié. On prendra : ln2 = 0, 7.
5) Quelle est alors la pression à l’intérieur de l’enceinte ?
Rq : Le radical ClO• formé dans (1) se détruit sans participer à la propagation de la chaı̂ne.
4) Rappeler les différentes étapes, ainsi que leur signification, que comporte un mécanisme de
réaction en chaı̂ne. Identifiez-les dans le mécanisme ici proposé. Précisez le porteur de chaı̂ne.
5) Peut-on ici appliquer l’AEQS au radical ClO• ?
6) Montrer que, si on considère la vitesse des étapes de propagation grande devant celles des
étapes d’initiation et de terminaison (hypothèse de chaı̂nes longues), la vitesse de décomposition
de l’ozone peut s’écrire : r
2k1 1 3
vd (O3 ) = k3 .[Cl2 ] 2 .[O3 ] 2
k4
7) Justifier alors le rôle catalytique du dichlore dans la décomposition de l’ozone.
8) On définit la longueur moyenne de chaı̂ne, notée l, par :
vitesse de décomposition de O3
l=
vitesse de la phase d’initiation
Déterminer la loi de vitesse de la réaction de décomposition de l’ozone en fonction de [O3 ], [O2 ]
et des constantes de vitesse ki du mécanisme.
Quelle est l’influence de [Cl2 ] sur cette longueur de chaı̂ne ?
9) Montrer, en utilisant la relation de 6), que la réaction globale 2O3(gaz) −→ 3O2(gaz) obéit à
la loi d’Arrhénius.
En déduire l’expression de son énergie d’activation en fonction des énergies d’activation des
différents actes élémentaires.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 DSno 5
Étude expérimentale
À l’aide du dispositif expérimental et d’un tableur, on trace la courbe en annexe : Oscillations
1. En utilisant cette courbe :
1) De quel type de mouvement s’agit-il ?
2) Quelles ont été les conditions initiales (X0 et v0 ) ?
3) Déterminer la période du mouvement.
Étude théorique
On suppose que l’objet a été écarté de sa position d’équilibre d’une distance X0 et lâché sans
vitesse initiale.
4) Faire un bilan des forces et en déduire l’équation différentielle dont X(t) est solution. (On
notera ω0 la pulsation propre de ce système.)
5) Exprimer littéralement X(t) en fonction de t, ω0 et des conditions initiales X0 et v0
déterminées en 2) .
6) Calculer la période d’oscillation T et comparer à la valeur expérimentale de 3)
Deuxième enregistrement
Une deuxième manipulation conduit à un second enregistrement et au graphe Oscillations 2.
7) Déterminer les nouvelles conditions initiales : écart initial par rapport à la position d’équilibre
X0 et vitesse initiale v0 (pour déterminer v0 , effectuer un raisonnement énergétique littéral avant
de procéder à une application numérique)
B. Oscillations amorties
On ajoute une « voile » sur l’objet. On obtient une troisième courbe X(t) : Oscillations 3.
8) De quel type de mouvement s’agit-il ?
9) Quelles ont été les conditions initiales ?
10) À l’aide du graphique et des données numériques initiales fournies en début d’énoncé,
évaluer l’énergie mécanique ∆Em qui a été dissipée au cours de la première oscillation.
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 DSno 5
jpqadri@[Link] [Link] 5
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
6) Déterminer en combinant simplement les équations ,
1 et ,,
2 l’équation différentielle ,
3 vérifiée
ω0 2
par x. L’écrire sous la forme canonique : ẍ + ẋ + ω0 x = 0
Q
Identifier et nommer ω0 et Q en fonction de m, k et h
7) En déduire l’expression de Q en fonction de η, k, r et µ1 .
1
8) On suppose Q > . Quelle est la nature du mouvement ? Établir x(t) en fonction de t, a,
2
d’une pseudo-pulsation ω et d’un coefficient α (ω et α à exprimer en fonction de ω0 et Q).
9) Donner l’expression de la pseudo-période T du mouvement en fonction de ω0 et Q.
x(t)
10) On appelle « décrément logarithmique », la grandeur δ = ln . Établir son ex-
x(t + T )
pression en fonction de T , Q et ω0 .
11) À des intervalles de temps successifs et égaux à une pseudo-période, on mesure les élongations
maximales du ressort.
Les valeurs obtenues
sont reportées dans . t1 t1 + T t1 + 2T t1 + 3T t1 + 4T t1 + 5T
le tableau ci-contre, à
x(t) (en cm) 6, 00 4, 45 3, 30 2, 45 1, 80 1, 35
recopier et à complé-
ter sur votre copie. ln(x(t))
En déduire la valeur
δ X
X|X
approchée de δ. X
6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no6 Samedi 02 février 2013
« La valeur de l’homme ne réside point dans la vérité qu’on possède ou prétend posséder
mais dans l’effort sincère qu’on fournit pour l’atteindre. Car les forces qui seules accroissent
la perfectibilité humaine ne sont pas augmentées par la possession mais par la recherche
de la vérité »
Lessing – Heine Duplik (1778) [Nuccio Ordine, L’Utilité de l’inutile, p. 101-102]
z
v = v ex
G
G zG
zG,éq
(k,l0) h
(k,l0) h
Route
ondulée
ez O
O zO
zO,éq e Niveau moyen
C ex de la route x
L
La position verticale du véhicule est repérée par zG dans le référentiel terrestre galiléen. L’ori-
gine du référentiel est prise sur la ligne moyenne des déformations du sol. On note zO la cote du
centre de la roue (de rayon R) par rapport au niveau moyen de la route.
L’amortissement entre M et la roue introduit
une
force de frottement fluide, exercée par l’amor-
−
→ dzG dzO − →
tisseur sur M , qui s’écrit : F = −h. − ez
dt dt
• Dans les première questions la route est parfaitement horizontale (figure de gauche).
La route ne présente aucune ondulation et le véhicule n’a aucun mouvement vertical.
1) Déterminer la position zG,éq de G lorsque le véhicule est au repos.
• Suite à une impulsion soudaine, le véhicule acquiert un mouvement d’oscillations verticales.
On cherche dans cette question à établir l’équation différentielle caractéristique du mouvement
par une méthode énergétique.
Le mouvement étudié est celui de l’écart par rapport à la position d’équilibre : z = zG − zG,éq .
Les énergies potentielles seront exprimées en fonction de z et à une constante additive près.
2) Établir l’expression de l’énergie potentielle de pesanteur du véhicule assimilé à un point
matériel de masse M placé en G.
3) Établir l’expression de l’énergie potentielle élastique de ce même système
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI
4) Appliquer le théorème de l’énergie cinétique à la masse M placée en G et en déduire l’équation
différentielle en z caractéristique du mouvement.
5) Dessiner, qualitativement, les allures envisageables de la fonction z(t). (la résolution de
l’équation différentielle n’est pas demandée).
• Le véhicule se déplace maintenant à vitesse horizontale constante v sur un sol ondulé (figure
de droite). L’ondulation est assimilée à une sinusoı̈de de période spatiale L et d’amplitude A.
zO peut alors s’écrire zO = R + A. cos(ωt) = zO,éq + e(t).
Le mouvement étudié est toujours l’écart par rapport à la position d’équilibre : z = zG − zG,éq .
Pour les applications numériques, on prendra L = 1 m et A = 10 cm.
6) Quelle est l’unité de h ?
7) Exprimer ω en fonction de v et L. Vérifier l’homogénéité du résultat.
8) En appliquant le principe fondamental de la dynamique à la masse M dans le référentiel
terrestre supposé galiléen, établir l’équation différentielle en z régissant le mouvement.
• On recherche la solution z(t) de cette équation différentielle sous une forme sinusoı̈dale z(t) =
Zm cos(ωt + ϕ). On pose z = [Link]ωt , réponse complexe du véhicule à l’excitation sinusoı̈dale
e(t) = z O − R = [Link] .
9) Montrer que :
ω
1+j H1
Z ω1
= 2 =
A ω ω H2
1− 2 +j
ω0 Qω0
en exprimant ω0 , ω1 et Q en fonction de k, h et M .
10) Calculer numériquement ω0 , ω1 et Q.
|Z|
11) Donner l’expression du module en fonction de ω0 , ω1 et Q.
|A|
Étude fréquentielle : On souhaite maintenant étudier l’amplitude des oscillations en fonction
|Z| |H1 |
de la vitesse de la voiture. Pour cela on étudie donc sous la forme fonction de ω.
|A| |H2 |
|Z|
12) Tracer le diagramme de Bode asymptotique en gain en décibels relatif à . Tracer l’allure
|A|
|Z|
de .
|A|
Remarque : on pourra tracer au préalable les diagrammes de Bode asymptotique en gain en
décibels relatifs à |H1 | puis à |H2 |.
13) wr , valeur de ω pour laquelle l’amplitude est maximale, est de l’ordre de grandeur de w0 .
Quelle est la valeur de v correspondante ? calculer l’amplitude des oscillations du véhicule pour
ω = ω0 .
13) Application : Dans le film « le salaire de la peur », Yves Montand conduit un camion
(ω0 ≃ 25 rad.s−1 ) chargé de nitroglycérine. Il passe sur une tôle ondulée de période spatiale 1 m
et pour laquelle A = 10 cm. Afin d’éviter l’explosion du chargement il doit traverser la taule à
une vitesse inférieure à 5 km/h ou supérieure à 50 km/h. Justifier qualitativement ceci à l’aide
des résultats précédents.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique Sa 02/02/13 DSno 6
10) Calculer la valeur de sa capacité C pour que le nouveau facteur de puissance de l’installation
cos ϕ′3 soit égal à l’unité.
A) C = 43, 5 µF B) C = 25, 1 µF C) C = 12, 4 µF D) C = 33, 7 µF
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique Sa 02/02/13 DSno 6
1) Quelles sont les deux réactions qui ont lieu au cours de cette expérience ?
Calculer leur constante d’équilibre et justifier qu’on peut les utiliser pour un titrage des acides
par la soude.
Justifier que le titrage de l’acide chlorhydrique est séparé du titrage de l’acide éthanoïque. Lequel
a lieu en premier ?
La figure suivante donne la courbe obtenue à l’issue du dosage.
jpqadri@[Link] [Link] 5
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI
5) Déterminer les volumes équivalents VE1 et VE2 par cette méthode et en déduire les concen-
trations C1 et C2 obtenues.
6) En vous appuyant sur les conductivités ioniques molaires limites proposées, justifier le signe
et les variations des pentes des différentes parties de la courbe de dosage.
7) Quel est l’intérêt d’ajouter un volume V0′ important d’eau distillée pour réaliser ce dosage.
8) Quels avantages apporte la conductimétrie par rapport à la pH-métrie ? (précision, nombre
de points de mesure, . . .).
6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no7 Samedi 23 février 2013
On considère dans ce problème que la Terre possède une répartition de masse à symétrie sphérique,
de centre O, de masse MT et de rayon RT . On pourra donc considérer que le champ gravita-
tionnel créé par la Terre en un point M , est identique à celui créé par une masse ponctuelle MT
placée en O.
Le mouvement des satellites artificiels de la Terre est étudié dans le référentiel géocentrique RG
supposé galiléen.
Données : T = 86 164 s (jour sidéral) ; MT = 5, 98.1024 kg ; RT = 6 370 km ; G = 6, 67.10−11 uSI
1) Décrire le référentiel géocentrique et énoncer les trois lois de Képler adaptées à la Lune ou
aux satellites terrestres artificiels étudiées dans ce référentiel.
−
→
2) Déterminer l’expression de la force f à laquelle un satellite {S, m} est soumis. On exprimera
→
−
f en fonction de m, G, MT , r et d’un vecteur unitaire que l’on précisera.
−
→
Déterminer de même l’expression de la force f ′ à laquelle la Terre est soumise de la part du
satellite. Justifier.
3) Montrer que le mouvement du satellite S est nécessairement plan.
Sachant qu’à l’instant t = 0 le satellite se trouve au point M0 et a une vitesse → −
v0 , préciser le
plan dans lequel se fait le mouvement.
L’espace est alors rapporté à la base cylindrique (− →
er , →
−
eθ , −
→
ez ) de RG , un point quelconque de
l’espace étant repéré par ses coordonnées (r, θ, z).
Le plan dans lequel se fait le mouvement du satellite est le plan du repère cylindrique contenant
l’origine O du repère et les vecteurs (−→
er , →
−
eθ ).
On notera C la constante des aires donnée par C = r2 θ̇.
−
→
4) Montrer que la force gravitationnelle f est conservative et établir l’énergie potentielle Ep
dont elle dérive (on prendra par convention une énergie potentielle nulle à l’infini).
5) Déterminer l’expression de l’énergie mécanique Em du satellite S en fonction des variables
r, ṙ et θ̇.
En déduire l’expression de l’énergie potentielle effective Ep,eff du satellite en fonction de m, C, r
et K = GmMT .
Donner l’allure de la représentation graphique de l’énergie potentielle effective en fonction de r.
En exploitant cette courbe, indiquer en fonction de la valeur de l’énergie mécanique le type de
trajectoire suivie par le satellite et préciser dans chaque cas s’il s’agit d’un état de diffusion ou
d’un état lié.
6) Établir que le mouvement est uniforme et expliciter le module v de la vitesse en fonction des
données du problème.
7) Déterminer l’expression de la période T du mouvement de rotation de S autour de la Terre
en fonction de v et de r puis en fonction de G, MT et r. En déduire la troisième loi de Képler.
8) Déterminer l’énergie mécanique Em associée à une trajectoire circulaire de rayon r en fonction
de r, m, G et MT .
DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
9) Un autre satellite S ′ , de masse m′ , en orbite circulaire autour de la Terre a une trajectoire
de rayon r égal au rayon de la trajectoire de S. Les deux satellites tournent dans le même plan.
S et S ′ risquent-ils de se heurter au cours de leur mouvement ? On justifiera la réponse apportée.
Un satellite artificiel de la Terre est géostationnaire s’il est immobile dans le référentiel ter-
restre : son orbite est circulaire, il survole constamment le même point de la surface de la Terre.
C’est le cas du satellite Météosat MSG-3 (masse m = 2 tonnes) placé en 2012 sur une orbite
circulaire géostationnaire dans le plan de l’équateur par la lanceur Ariane 5 depuis le port spatial
de Kourou (latitude nord λ = 5◦ ).
10) Peut-on placer un satellite géostationnaire en orbite en dehors du plan de l’équateur ?
11) Calculer (en GJ) l’énergie cinétique Ek0 du satellite Météosat immobile à la surface de la
Terre sur la piste de lancement de Kourou.
Pourquoi lance-t-on préférentiellement les satellites depuis les régions de basse latitude (Kourou
en Guyane française : latitude 5◦ Nord ; Cap Canaveral en Floride : latitude 28◦ Nord). Les
lance-t-on plutôt vers l’Est ou vers l’Ouest ?
12) Calculer l’altitude hG (ou distance au sol), la vitesse vG et l’énergie mécanique EmG du
satellite Météosat sur son orbite géostationnaire.
13) Quelle est la vitesse de libération d’un satellite géostationnaire ? (Expression littérale et
application numérique)
V2 −Y 1 .Y 3
T (jω) = =
V1 Y 3 .Y 4 + Y 5 .S
Déterminer S en fonction des admittances Y i .
V2 A
T (jω) = =
V1 ω 2
ω
1 + j2m + j
ω0 ω0
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 DSno 7
5) Application numérique : Calculer les valeurs numériques de C1 et C2 avec : R = 1 kΩ ;
1 ω0
m = √ et f0 = = 20 kHz.
2 2π
6) Définir et exprimer GdB (réponse en gain en décibels) et ϕ (réponse en phase) de ce filtre,
1
en fonction de ω et ω0 , en tenant compte du fait que : m = √ .
2
Tracer les diagrammes asymptotiques de GdB (ω) et de ϕ(ω).
Sur les mêmes graphes, tracer l’allure des diagrammes de Bode de ce filtre.
On dispose d’un générateur basses fréquences (GBF) de fréquence maximale 2 M Hz, d’un
oscilloscope 2 voies et de tous les accessoires de mesure (sondes, . . . ).
7) Établir le câblage du filtre et des éléments précédents qui permet de tracer la fonction de
transfert en amplitude et en phase du filtre passe-bas.
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
1) Écrire les réactions chimiques associées aux constantes βn et exprimer chaque constante en
fonction des concentrations des espèces concernées.
2) Écrire les réactions de dissociation successives de ces ions complexes et exprimer les constantes
de dissociation successives Kdj (j = 1, 2, 3 ou 4) en fonction des concentrations des espèces
concernées.
En déduire les relations entre les constantes de dissociation successives Kdj et les constantes βn .
Déterminer les valeurs numériques des pKdj = − log Kdj .
3) En déduire le diagramme de prédominance des espèces contenant l’élément Cuivre en fonction
de pNH3 = − log[NH3 ].
Un bécher contient un mélange de 20 mL d’une solution d’ammoniaque de concentration
initiale C0 = 1 mol.L−1 et de 20 mL d’une solution de sulfate de cuivre (II) (Cu2+ , SO2− 4 ) de
−1
concentration initiale C1 = 0, 01mol.L .
4) Expliquer pourquoi l’ion complexe Cu(NH3 )2+ 4 est majoritaire. Écrire sa réaction globale de
formation.
5) Calculer les concentrations des espèces NH3 , Cu(NH3 )2+
4 et Cu
2+
à l’équilibre.
V Convertisseur tension-courant
1) Déterminer V en fonction de Ve
et Vs (AO idéal et en régime linéaire)
2) Donner l’expression du courant
I0 dans la charge Ru en fonction de
Ve , Vs et des résistances.
3) Comment faut-il choisir R5 et
R2 pour annuler le coefficient de Vs
dans l’expression de I0 ?
Que vaut alors I0 ?
4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no8 Samedi 06 avril 2013
I Pendule [ENAC] y y’
ey g
On désigne parR′ (0′ x′ y ′ z ′ )
un repère d’origine O′ dont ez x’
les axes orthogonaux O′ x′ , O′ y ′ et O′ z ′ sont respecti-
O ex O’ x
vement parallèles aux axes Ox, Oy et Oz d’un repère
R (Oxyz) que l’on supposera galiléen. Un pendule
simple est constitué d’un point matériel P de masse
m, suspendu à l’origine O′ de R′ par un fil sans masse l
θ
ni raideur et de longueur l. On note θ l’angle que fait
le fil, que l’on supposera constamment tendu, avec la
verticale Oy de R (cf. figure ci-contre). Dans un pre-
mier temps, l’origine O′ de R′ reste fixe et confondue
avec l’origine O de R. P
1) Quelle doit être la longueur l du fil pour que la période des petits mouvements du pendule
soit T0 = 1 s. On prendra pour norme de l’accélération de la pesanteur → −
g = −g →
−
ey , la valeur
−2
g = 9, 8 m.s .
A) l = 1, 141 m B) l = 0, 714 m C) l = 1, 312 m D) l = 0, 248 m
−−→ −→ −→
3) Calculer le moment MO′ (Fic ) par rapport au point O′ de la force d’inertie de Coriolis Fic
qui s’applique au point P dans le référentiel R′ .
−−→ −→ −−→ −→ d2 θ −
A) MO′ (Fic ) = −ml2 a −
→
ez B) MO′ (Fic ) = ml2 2 → ex
dt
−−→ −→ dθ → −−→ −→ −
→
C) MO′ (Fic ) = −ml cos θ − ez D) MO′ (Fic ) = 0
dt
L’atmosphère terrestre est assimilée à du gaz parfait, de masse molaire M = 29 g/mol, placée
dans le champ de pesanteur uniforme, de norme g = 9, 81 m/s2 .
On donne : R = 8, 314 [Link]−1 .K −1 . Le référentiel lié à la Terre est supposé galiléen.
On choisit l’axe vertical Oz dirigé vers le haut, l’origine est prise au niveau du sol où règne une
pression P0 = 1 013 hP a = 1, 013 bar. On suppose que la pression P ne dépend que de l’altitude
z.
1) En étudiant l’équilibre d’un petit cylindre d’atmosphère de section droite S et de hauteur
dz, compris entre les altitudes z et z + dz au sein de l’atmosphère, établir l’équation suivante :
8) Pour les altitudes faibles (z < 11 km, cas de la troposphère), vérifier que l’expression de la
température T (en K) en fonction de l’altitude z (en km) peut se mettre sous la forme :
T = T0 − β.z
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 DSno 8
9) En assimilant l’air atmosphérique à un gaz parfait, exprimer la masse volumique de l’air en
fonction de la pression et d’autres paramètres adéquats. En déduire l’équation différentielle liant
la pression et l’altitude en se plaçant dans le modèle déterminé à la question 8).
10) Montrer, par intégration, que la pression peut s’écrire sous la forme :
g
β.z rβ
P = P0 . 1 −
T0
On pourra dans la suite admettre cette relation avec les valeurs suivantes : β = 6, 5.10−3 K.m−1 ;
r = 286, 7 J.K −1 .kg −1 ; g = 9, 81 m.s−2 ; T0 = 288 K ; R = 8, 314 [Link]−1 .K −1 .
11) Vérifier l’adéquation entre la valeur numérique de r fournie et la définition littérale de r
que vous avez posée en 10).
12) Le vol en niveau (sur une surface isobare) nécessite un espacement vertical de 500 pieds
(soit 150 m environ) et requiert une précision des instruments de mesure telle que l’incertitude
soit de l’ordre de 20 pieds (soit 6, 0 m). À quelle valeur de variation de pression cette incertitude
correspond-elle à 1000 m d’altitude ?
Modèle d’atmosphère standard : Pour les besoins de l’aéronautique et de la météorologie,
une atmosphère standard a été définie pour une altitude inférieure à 11 km ( troposphère).
Les évolutions de la pression et de la température, en fonction de l’altitude z, sont données par :
13) Comparer les valeurs des pressions obtenues par les trois types d’atmosphère, à l’altitude
z = 10 km.
Vérifier que le modèle d’atmosphère standard présente un bon accord avec la réalité.
A) Précipitation et complexation
Le précipité d’hydroxyde d’aluminium, Al(OH)3,(s) est un hydroxyde amphotère peu soluble qui
se dissocie suivant les réactions :
Al(OH)3,(s) + 3H3 O+ −→
←− Al3+ + 6H2 O en milieu acide Réaction (1)
Al(OH)3,(s) + OH − −→
←− Al(OH) −
en milieu basique Réaction (2)
4
F e(OH)3,(s) + 3H3 O+ −
−
←→
−
3+
− F e + 6H2 O en milieu acide
jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
5) Calculer le pH de début de précipitation pour une concentration en élément fer de C =
2.10−1 mol.L−1
6) En déduire le diagramme d’existence du fer III en fonction du pH.
Dans le cadre du développement durable, l’aluminium est le métal abondant et recyclable. Il
s’obtient à partir de la Bauxite, composé d’oxyde d’aluminium Al2 O3 hydraté (40 à 60%),
mélangé à de la silice et à de l’oxyde de fer, F e2 O3 donnant cette couleur rouge caractéristique.
7) Selon le procédé de BAYER mis au point en 1887, la bauxite, une fois broyée, est mélangée à
de la soude à haute température et sous pression de 20 bar. La liqueur obtenue, l’aluminate de
sodium, AlO2 N a est débarrassée de ses impuretés, puis diluée et refroidie, ce qui provoque la
précipitation d’oxyde d’aluminium hydraté, Al(OH)3,(s) . Pour interpréter les phénomènes, nous
rappelons que :
- Al2 O3 est équivalent à Al(OH)3,(s) (ou Al2 O3 , 3H2 O) ;
- F e2 O3 est équivalent à F e(OH)3,(s) (ou F e2 O3 , 3H2 O) ;
- et AlO2 N a est équivalent à Al(OH)4 N a (ou AlO2 N a, 4H2 O).
La silice ne réagit pas avec la soude.
7.a) Écrire la réaction de la soude, N aOH sur l’alumine Al2 O3 et qui donne l’aluminate de
sodium, AlO2 N a.
7.b) Justifier à l’aide des questions précédentes que l’on puisse séparer l’aluminium par cette
méthode.
7.c) Justifier qualitativement que la dilution favorise la formation de l’hydroxyde.
B) Oxydoréduction
8) Écrire les demi-équations des couples Al3+ /Al, O2 /H2 O et H2 O/H2 (en milieu acide) ainsi
que les trois formules de Nernst correspondantes.
9) Nous cherchons à interpréter la réaction de l’aluminium en solution aqueuse : quelques
grammes de poudre brute d’aluminium sont mélangés avec environ 20 mL d’hydroxyde de sodium
N aOH concentrée (pH > 13) dans un tube à essai. A ce pH, l’aluminium en solution est sous
forme Al(OH)−4 . Peu de temps après, une violente réaction produit un dégagement gazeux .
Données :
• Produit ionique de l’eau : 2H2 O −→
←− H3 O+ + OH − pKe = 14
• Produits de solubilité : F e(OH)3 −→
←− F e3+ + 3OH − pKs1 = 38, 0
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3OH − pKs = 32, 5 2
RT
• F = 96 500 [Link]−1 et . ln(X) = 0, 06. log(X) (en V et à 25◦ C)
F
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 DSno 8
IV Pile mercure-étain
On considère la pile schématisée par :
2+ 2+ 4+ 2+
1 [P t | Hg , Hg2 || Sn , Sn
, | P t] ,
2 (pont salin : nitrate d’ammonium)
avec [Hg 2+ ]0 = 1, 0 mol.L−1 ; [Hg22+ ]0 = 1, 0.10−2 mol.L−1 ; [Sn4+ ]0 = 1, 0.10−2 mol.L−1 ;
[Sn2+ ]0 = 1, 0 mol.L−1
Les solutions des deux compartiments ont le même volume V = 50, 0 mL.
◦
Données : E(Hg ◦ −1
2+ /Hg 2+ ) = 0, 91 V ; E(Sn4+ /Sn2+ ) = 0, 15 V ; F = 96 500 [Link]
2
jpqadri@[Link] [Link] 5
➤ Correction DS no1
I Structure de la matière
E + − AE
1) X(g) −−−1i−→ X(g) + e− 2) X(g) −−−−→ X(g) + e−
1 1 1
[kM ] = = 2
= ⇒ [kM ] = M −1 .L−2 .T 2
[Ek ] [m.v ] M.L2 .T −2
103
5) Puisque : E(eV ) = E , on remplit le tableau
NA .e (kJ/mol) F Cl Br
ci-contre.
E1i (eV ) 17, 42 13, 02 11, 85
6) Pour une période de la classification, χ augmente
lorsque Z augmente (de gauche à droite) AE (eV ) 3, 41 3, 62 3, 37
Pour une colonne de la classification, χ augmente lorsque χM 3, 30 2, 64 2, 41
Z diminue (de bas en haut)
Le fluor est l’élément le plus électronégatif.
7) Le césium (Cs) est l’élément le moins électronégatif de la classification. Il appartient à la
famille des alcalins, de même que le lithium (Li), le sodium (Na) ou le potassium (K).
8) Puisque χ(Br) < χ(Cl), le chlore attire à lui plus facilement les électrons que le brome,
donc : δ+ Br—Clδ−
h.c
9) L’énergie d’un photon de longueur d’onde λ s’écrit : Eϕ = (en joules). Soit :
λ
Cette énergie perdue par l’atome correspond à l’énergie Eϕ du photon émis au cours de cette
transition avec la longueur d’onde λ3→2 telle que :
sin i = n. sin r , 1
II.1) ➜ Cf Cours O1/EXO1/DM : sin i′ = n. sin r′ ,
2
r + r′ = A ,
3
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Optique / Tableau périodique Sa 29/09/12 Cor. DSno 1
SA′ −24
• On en déduit : Gt = − =− = −0, 6 ⇒ A′ B ′ = Gt .AB = −1, 2 cm
SA −40
xxxx
xxxx
SC xxxx
B xxxx
xxxx
III.2.a) f = = +15 cm xxxx
xxxx
xxxx
2 xxxx
xxxx
CA = −40 cm xxxx
xxxx
B'
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
1 1 2 xxxx
xxxx
xxxx
III.2.b) • ′
+ = xxxx
xxxx
xxxx
F (∆)
CA CA CS xxxx
xxxx A'
A S xxxx
xxxx
xxxx
C
xxxx
xxxx
xxxx
[Link] xxxx
xxxx
xxxx
⇒ CA′ = = −24 cm xxxx
xxxx
xxxx
2CA − CS xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
CA′ −24
• On en déduit : Gt = = = 0, 6 ⇒ A′ B ′ = Gt .AB = 1, 2 cm
CA −40
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI
IV.2) Image finale A2B2 M1
Image intermédiaire A1B1
dans le plan focal de M1 B2
B
D1
C1
M2 F2 C2
S2 S1
F1
A
B1
D
D2
IV.3) Le montage Grégory était le seul qui donne une image non renversée d’un objet lointain (au
contraire des montages de Newton ou de Cassegrain), ce qui était nécessaire pour l’observation
d’objets terrestres.
M M
IV.4.a) Pour avoir : AB∞ −−−−1−→ A1 B1 = F1 B1 ∈(π1 ) −−−−2−→ A2 B2∞
Il est nécessaire que A1 = F1 = F2 : il faut faire superposer les plans focaux des deux miroirs.
B1 D 1
′ ′ −
α 2. tan α S2 F2 F1 S1 f1 α′ R1 8
IV.4.b) G = = = =− = ⇒ G= = = − ≃ −2, 7
α 2. tan α B1 D 1 S2 F2 f2 α R2 3
F1 S1
F O F' O F'
(∆) F (∆)
B'
B'
2)
B
(L1) (L2)
F1 O1 F2 F'1
O2 F'2 (∆)
B2
B1
4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ Correction DS no2
4) La configuration électronique :
- de l’atome de fer (Z = 26) est : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d6
On rétablit l’ordre des couches les plus éloignées du noyau en inversant les deux derniers sous-
niveaux :
[Fe] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d6 4s2
Soit, la couche de valence : 3d6 ↑↓ ↑ ↑ ↑ ↑ 4s2 ↑↓
Les configurations électroniques des cations Fe2+ et Fe3+ sont ensuite obtenues en retirant les
électrons du fer des couches les plus externes, c’est-à-dire d’abord les électrons de l’orbitale 4s
puis les électrons de l’orbitale 3d :
[Fe2+ ] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d6 4s0 [Fe3+ ] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d5 4s0
5) L’ion Fe3+ possède une stabilité particulière par rapport à l’ion Fe2+ car la couche 3d de
l’ion Fe3+ est à demi pleine.
6) [Br] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d10 4p5
7) Le brome se trouve dans la quatrième période (n = 4 est la couche en cours de remplissage)
et dans la dix-septième colonne de la classification (7 électrons de valence).
Il appartient à la famille des halogènes, comme le fluor, le chlore et l’iode.
8)
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
I1 A I2 I1 A
1)
• Méthode 1 : R1 R2 R1 x
x
On travaille directement sur le R R R2
x
x
x
x
schéma initial. xxx xx xxx E2
Loi des nœuds en termes de po- Exx 1 E2xxx Exx 1
x x x R2
tentiels en A (masse en B) :
xxxxxx
xxxxxx
B xxxxxx B
VB − VA + E 1 VB − VA VB − VA + E 2 I1 A
+ + =0
R1 R R2 R.R2
R1
E1 E2 R+R2
R1 + R2 E1 RR2 + E2 RR1
⇒ VA = 1 1 1 = xx R .E2 xx
R1 + R + R2
R(R1 + R2 ) + R1 R2 xx
Exx 1
xx
R+R2 xx
V
Comme VA − B = E 1 − R1 I 1
B
E1 − VA E1 (R2 + R) − E2 R R2 E1 − R(E2 − E1 )
Alors : I1 = = =
R1 R(R1 + R2 ) + R1 R2 R(R1 + R2 ) + R1 R2
• Méthode 2 :
On travaille sur le schéma équivalent à une maille (cf. ci-dessus). La loi des mailles donne :
R1 E2 − R(E1 − E2 )
I2 =
R(R1 + R2 ) + R1 R2
3) La puissance fournie par le dipôle {E1 , R1 } est Pf1 = UAB .I1 = VA .I1 (convention générateur)
Le dipôle est un récepteur si Pf1 < 0
E1 RR2 + E2 RR1
Or, VA = >0
R(R1 + R2 ) + R1 R2
R2 E 1
Donc, le dipôle est récepteur si : I1 < 0 ⇔ R2 E1 − R(E2 − E1 ) < 0 ⇔ R>
E2 − E1
4) La puissance fournie par {E2 , R2 } est Pf2 = UAB .I2 = VA .I2 (convention générateur)
R1 E2 − R(E1 − E2 )
Or VA > 0 et I2 = > 0 puisque E2 > E1
R(R1 + R2 ) + R1 R2
Donc Pf2 > 0 et le dipôle {E2 , R2 } se comporte comme un générateur.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 Cor. DSno 2
R
R. d .E R.E
4) Lorsque Rd ≫ R , on a : U ≃ ⇒ U=
R
Rd .(Rg + R1 ) + R.d Rg + R1 + R
U.(R1 + Rg + R0 )
6) E = = 10, 05 V
R0
7) Puisque ∆T ≪ T0 , on a ∆R ≪ R0 ; soit :
dU (Rg + R1 ).E
∆U = U (R0 + ∆R) − U (R0 ) = .∆R ⇒ ∆U = .∆R
dR R=R0 (R0 + Rg + R1 )2
(R0 + Rg + R1 )2 ∆U
8) ∆U = 0, 01 V ; Rg +R1 = 700 Ω ; T0 = 50◦ C : ∆R = . = 0, 96 Ω ≃ 1 Ω
Rg + R1 E
∆R
9) R = A + A.α.T ⇒ ∆R = A.α.∆T ⇒ ∆T = = 2, 4◦ C
A.α
10) En utilisant deux diviseurs de tension (le voltmètre n’étant traversé par aucune inten-
sité puisque sa résistance interne est « infiniment grande »), en notant P la borne positive du
générateur :
R1 R2 RR2 − R1 R3
UAB = UAP + UP B = − .E + .E ⇒ UAB = .E
R1 + R R2 + R3 (R1 + R)(R2 + R3 )
R1 R3
11) Pont est équilibré : UAB = 0 ⇔ R = R0 =
R
12) Comme on est à T = T0 , que R1 = R2 = R3 = R0 et que R(T0 ) = R0 , on devrait avoir
UAB = 0
13) Puisque UAB = 0, 03 V , c’est que R = R0 + ∆R – et puisque R = R(T ), cela signifie aussi
que la température de la sonde est T = T0 + ∆T
D’après 10) :
RR0 − R02 R − R0 E + 2UAB
UAB = .E = ⇒ R = R0 . = 121, 4 Ω
(R0 + R).2R0 2(R0 + R).E E − 2UAB
Comme R = R0 + ∆R et que R0 = 120, 0 Ω, on a : ∆R = 1, 4 Ω
∆R
Comme ∆R = α.A.∆T , on a : ∆T = = 3, 6◦ C
α.A
Rq : L’origine de cet échauffement de la sonde est l’effet Joule.
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
IV Circuit RC
Rq : pour le détail des réponses ➜ Cf Cours [Link]
du u E t
1) + = avec τ = RC ⇒ Solution : u = E. 1 − exp −
dt τ τ τ
1 1 q2
2) EC = Cu2 =
2 2C
3) Calcul de l’énergie Eg fournie par le générateur E pendant la charge du condensateur :
Z ∞ Z ∞ Z ∞ Z ∞
du
Eg = Pfg .dt = [Link] = E.C . =
dt [Link] = EC.∆u = EC.(u(∞) − u(0))
0 0 0
dt
0
Comme la tension aux bornes d’un condensateur est une fonction continue du temps et que le
condensateur est initialement déchargé : u(0+ ) = u(0− ) = 0
De plus : u(∞) = E, donc : Eg = CE 2
4) La loi des mailles conduit à :
∞ ∞ ∞
dEC dEC
Z Z Z
Ri+u = E ⇒ Ri2 +u.i = E.i ⇒ PJ + = P fg ⇒ PJ .dt+ .dt = Pfg .dt
dt 0 0 dt 0
Soit :
2 1 1 1
EJ + ∆EC = Eg ⇒ EJ = Eg − ∆EC = CE − Cu(∞)2 − Cu(0)2 ⇒ EJ = CE 2
2 2 2
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 Cor. DSno 2
L1 L2
1) Le rayon émergent étant moins
incliné par rapport à l’axe optique que
le rayon incident, on en déduit que le
système est globalement convergent.
(D)
O1 O2
2) Voir ci-contre.
jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
5) Le foyer image F ′ d’un système optique est l’image de A∞ , un objet ponctuel à
l’infini sur son axe optique.
,1 Soit un rayon incident pa-
rallèle à l’axe optique en pro- L1 L2
venance d’un objet imaginaire 5 (P'2)
1
ponctuel A∞ .
,/
2 ,3 Ce rayon émerge en pas- A
3 6
sant par le foyer image F1′ de
(L1 ). F1 F'2 O2 F2
,4 à, 7 : cf. Cours. O1 2 F'1 F' (D)
Le rayon émergent , 7 construit
L1 L2
l’image de A∞ (par le sys- A F'1 F' 4
⇒ O2 F ′ ≃ −1, 2 cm
6) Le foyer objet F d’un système optique a pour image conjuguée A′∞ , un point à
l’infini sur son axe optique.
,1 Soit un rayon émergent pa-
rallèlement à l’axe optique qui
construit A′∞ à l’infini sur L1 L2
l’axe optique.
5 (P1)
,/
2 ,3 Ce rayon est issu du
3
rayon incident en (L2 ) qui
6
(semble) passe(r) par le foyer A'
objet F2′ de (L2 ). F1 F'2 F2 1 (D)
,4 à, 7 : cf. Cours. O1 F'1 O 2
F F' 2
Le rayon incident , 7 en (L1 ) 7 4
L1 L2
coupe l’axe optique en F , F F2 A'
le foyer objet du système
{L1 , L2 } qui est par définition
le conjugué de A′∞ .
⇒ O1 F ≃ −7, 2 cm
7) • Comme on l’a vu à la question précédente, F ′ 1 est le point objet conjugué du point image
F ′ par la lentille (L2 ).
1 1 1
La relation de conjugaison donne : − = ′ ; d’où :
O2 F ′ ′
O2 F1 f2
O2 F1′ + f2′ 6
O2 F ′ = = − = −1, 2 cm
f2′ O2 F1′ 5
• Comme on l’a vu à la question précédente, F est le point objet conjugué du point image F2
par la lentille (L1 ).
1 1 1
La relation de conjugaison donne : − = ′ ; d’où :
O1 F2 O1 F f1
f1′ − O1 F2 36
O1 F = = − = −7, 2 cm
′
f1 O1 F2 5
6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ Correction DS no3
2) [H] : 1s1 [O] : 1s2 2s2 2p4 [Mn] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d5
[N] : 1s2 2s2 2p3 [Cl] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p5 [Br] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d10 4p5
5) NO2+ NV=16 PV=8 NO2- NV=18 PV=9 6) MnO4- NV=32 MnO42- NV=33
PV=16 PV=16 + 1 él. cél.
O N O O N O O O
O Mn O O Mn O
α=0 AX2E0 AX2E1 α < 120° O
N O
O N O O α O
9)
Physique
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3
4) La solution est égale à la somme de la solution générale de l’équation différentielle sans
second membre et d’une solution particulière de l’équation différentielle avec second membre :
i T = i Tg + i Tp
E
+
RT RE E R t
iT (0 ) = ⇒ A= ⇒ iT = 1+ exp −
E RT .(R + RT ) R + RT RT τ
A+
R + RT
iT
5) Lorsque l’interrupteur se ferme, l’intensité iT
passe brutalement de la valeur nulle à la valeur E
E RT
iT (0+ ) = : il en résulte un courant de forte inten-
RT
sité dans la lampe, ce qui engendre le flash lumineux.
E
1 1 R+RT
6) EC (0− ) = EC (0+ ) = Cu(0)2 = CE 2 t
2 2
0 τ
7) En ordre de grandeur, l’énergie reçue par le tube correspond à l’énergie fournie par le
condensateur, laquelle énergie est de l’ordre de l’énergie initialement accumulée :
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique | PTSI
di di + di + E
L + Ri + u = E ,
2 ⇒ L (0 ) + Ri(0+ ) + u(0+ ) = E ⇒ (0 ) =
dt dt dt L
d2 u 2 du 2 E
3) La relation ,
1 permet d’écrire la relation ,
2 sous la forme :
2
+ + 2u = 2 (E)
dt τ dt τ τ
4) (a) La solution de (E) s’écrit sous la forme : u = uP + uG avec uP une solution particulière
de l’équation avec second membre et uG la solution générale de l’équation sans second membre.
(b) Comme le second membre est constant, on cherche une solution uP constante :
d2 u P 2 duP 2 E E
2
+ + 2 uP = 2 soit : uP =
dt τ dt τ τ 2
(c) Pour trouver uG , on travaille sur l’équation caractéristique associée à l’équation homogène :
2
de discriminant : ∆ = − = j 2
4
2 2
τ2 τ
r2 + r + 2 = 0
τ τ 1 1
de racines :
r1/2 = − ± j
τ τ
t t t
On en déduit : uG = A. cos + B. sin . exp −
τ τ τ
E t t t
(d) Donc : u = uP + uG = + A. cos + B. sin . exp −
2 τ τ τ
du A B t A B t t
On en déduit = − + . cos − + . sin . exp −
dt τ τ τ τ τ τ τ
(e) On détermine les constantes d’intégration A et B à partir des deux conditions intiales :
u(0+ ) E
=0 = +A
2 E
du A B → A=B=−
(0+ ) = 0 = − + 2
dt τ τ
di du di d2 i
5) , 2 → u = E − Ri − L ,3 ⇒ = −R − L 2 , 4
dt dt dt dt
2
,3 di d i 1 di
,1 −−→ i = C −R − L 2 + E − Ri − L
,4 dt dt R dt
D’où :
d2 i d2 i 2 di
L di E 2 E
LC 2 + + RC + 2i = ⇒ 2
+ + 2i =
dt R dt R dt τ dt τ Rτ 2
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3
6) Graphes effectués avec E = 6 V , R = 100 Ω, C = 1 µF et L = 10 mH.
du +
• La courbe u(t) admet l’axe des abscisses comme tangente à l’origine (u(0+ ) = 0 et (0 ) = 0)
dt
E
et a pour asymptote U = lorsque t → +∞.
2
Tension u(t) : « Zoom » : à peine une pseudo-période (car Q<1) :
di E
• La courbe i(t) a une tangente à l’origine de pente positive (i(0+ ) = 0 et (0+ ) = > 0) et
dt L
E
a pour asymptote I = lorsque t → +∞.
2R
Tension i(t) : « Zoom » : à peine une pseudo-période (car Q<1) :
du ω0 du E
7) L’équation (E) s’écrit, sous forme canonique : + + ω02 u = 2
√ dt Q dt τ
2 ω0 τ 1
Soit : ω0 = et Q = =√
τ 2 2
1
Comme Q > , le régime transitoire est pseudo-périodique.
2
jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique | PTSI
d−
→v 6πρνR − → ρsol − ρ −→
+ v = g (⋆)
dt ρsol .V ρsol
d−
→v −
→
Lorsque la vitesse limite est atteinte, −
→ v =− →
vd et = 0
dt
2 ρsol − ρ R2 →
→ 6πρνR −
− → ρ − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ →− .−
sol
Alors (⋆) devient : 0 + vd = g ⇒ vd = .V g = g
ρsol .V ρsol 6πρνR 9 ρ ν
ρ .V 2 ρsol R2
τ = sol
⇒ τ = . .
d−
→ →
− 6πρνR 9 ρ ν
v v −
→
4) (⋆) s’écrit : + =K avec :
dt τ −
→ ρ − ρ− →
K = sol
g
ρsol
5) La solution de l’équation différentielle (⋆) est la somme de la solution générale sans second
membre et d’une solution particulière de l’équation avec second membre : → −v =→ −vg + →
−
vp
→
−
d vg −
→
vg −
→ −
→
t
• On cherche −
v→
G : + = 0 ⇒ −
→
vg = A . exp −
dt τ τ
→
−
avec A une constante d’intégration.
• On cherche −
→
v constante (le second membre étant constant) :
p
d−
→ →
− R2 →
vp vp ρsol − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ − 2 ρsol − ρ
+ = g ⇒ vp = −
→
vd = .V →
g = .−
g
dt τ ρsol 6πρνR 9 ρ ν
−
→ −
→
−
→ →
− →
− →
− t v (0)= 0 t
Soit : v = vg + vd = A . exp − +−
→
vd −−−−−→ −
→ −
→
v = vd 1 − exp −
τ τ
R 50 µm 5 µm 0, 5 µm
τ 1, 1 ms 11 µs 0, 11 µs La durée caractéristique du
6) régime transitoire de la chute
δt 5, 6 ms 56 µs 0, 56 µs
est δt ≃ 5τ
7) vd 6, 9 mm.s−1 69 µm.s−1 0, 69 µm.s−1
8) ∆t 2, 4 min 4, 0 h 16, 9 j
6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3
m−a− −−→ − → −
→ −
→ [Link] → −
M/R0 = F T →M ⇔ m(ar er + aθ eθ ) = −G er
r2
−
v−−−→ −
→
M/R0 = r θ̇ eθ
avec, pour une trajectoire circulaire v2 → dv →
−
a−−−→
M/R0 = (r̈
2 −→ −
→
− r θ̇ ) er + (r θ̈ + 2ṙθ̇) eθ = −
−
er + −
eθ
r dt
Alors, le P.F.D. projeté dans la base polaire donne :
dv
→
−
Selon eθ : dt = 0 → v=Cte : mouvement uniforme
Selon −
→ v2 mT
er : = −G 2
r r
r
→
− GmT
3) La projection selon er conduit à : v =
r
4) On en déduit aisément la période de révolution du satellite, et on retrouve la troisième loi
de Képler (le rapport de T 2 sur r3 est indépendant du satellite et ne dépend que du centre
attracteur, ici la Terre) :
s
2πr r3 T2 4π 2
T = = 2π ⇔ =
v GmT r3 GmT
5) Pour la Lune :
r
6, 67.10−11 × 6.1024 2π × 384 400.103
vL ≃ = 1, 02 km.s−1 et TL ≃ = 2, 36.106 s ≃ 27, 3 j
384 400.103 1, 02.103
jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no4
d−
→ →
− R2 →
vp vp ρsol − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ − 2 ρsol − ρ
+ = g ⇒ vp = −
→
vd = .V →
g = .−
g
dt τ ρsol 6πρνR 9 ρ ν
−
→ −
→
−
→ →
− →
− →
− t v (0)= 0 t
Soit : v = vg + vd = A . exp − +−
→
vd −−−−−→ −
→ −
→
v = vd 1 − exp −
τ τ
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique Ve 07/12/12 Cor. DSno 4
R 55 µm 5, 5 µm 0, 55 µm
τ 1, 4 ms 14 µs 0, 14 µs La durée caractéristique du
6) régime transitoire de la chute
δt 7, 0 ms 70 µs 0, 70 µs
est δt ≃ 5τ
7) vd 8, 7 mm.s−1 87 µm.s−1 0, 87 µm.s−1
8) ∆t 1, 9 min 3, 2 h 13, 3 j
m−a− −−→ − → −
→ −
→ [Link] → −
M/R0 = F T →M ⇔ m(ar er + aθ eθ ) = −G 2
er
r
−
v−−−→ −
→
M/R0 = r θ̇ eθ
avec, pour une trajectoire circulaire v2 → dv →
−
a−−−→ 2 −→ −
→
− r θ̇ ) er + (r θ̈ + 2ṙθ̇) eθ = −
M/R0 = (r̈
−
er + −
eθ
r dt
Alors, le P.F.D. projeté dans la base polaire donne :
dv
Selon −
→
eθ : =0 → v=Cte : mouvement uniforme
dt
r
→
− v2 mT −
→ GmT
Selon er : = −G 2 → 3) La projection selon er conduit à : v =
r r r
4) On en déduit aisément la période de révolution du satellite, et on retrouve la troisième loi
de Képler (le rapport de T 2 sur r3 est indépendant du satellite et ne dépend que du centre
attracteur, ici la Terre) :
s
2πr r3 T2 4π 2
T = = 2π ⇔ =
v GmT r3 GmT
r
6, 67.10−11 × 6.1024 2π × 384 400.103
5) vL ≃ = 1, 02 km.s−1 TL ≃ = 2, 36.106 s ≃ 27, 3 j
384 400.103 1, 02.103
6) De l’expression de la vitesse on tire le rayon et l’altitude de la trajectoire circulaire du
télescope spatial :
GmT 2πRS
RS = 2 ≃ 7 000 km ⇒ T = = 1 h 37 min
r
v v
GmT
v= ⇒
RS
GmT
h=
− RT = 600 km
v2
jpqadri@[Link] [Link] 3
➤ Correction DS no5
I Décomposition de l’hydrure de phosphore [ENSTIM 07]
1) Le volume est constant, mais le système est diphasé : on ne peut pas représenter le tableau
d’avancement en termes de concentrations. On l’écrit en terme de quantités de matière en prenant
soin d’ajouter une colonne pour comptabiliser la concentration totale des gaz et donc la pression
totale P (t) :
4PH3(gaz) −→ P4(solide) + 6H2(gaz) C(gaz) P(gaz)
n0
ti n0 0 0 C0 = P0 = C0 RT
V
n0 + 2ξ
t n0 − 4ξ ξ 6ξ C0 + 2x = P = CRT = P0 + 2xR
V
P − P0
L’avancement volumique vérifie donc la relation : [Link] =
2
On en déduit : p = (C0 − 4x).RT = P0 − [Link] = P0 − 2.(P − P0 ) ⇒ p = 3P0 − 2P
2) Réaction du premier ordre : v = k.[PH3 ]
vf (PH3 )
Or, par définition de la vitesse de la réaction : v =
νPH3
Z p(t) Z t
1 d[PH3 ] d[PH3 ] p
⇒ − . = k.[PH3 ] ⇒ = − [Link] ⇒ ln = −4k.t
4 dt p(0) [PH3 ] 0 P0
p(0) P0 ln 2
4) Lorsque t = t1/2 on a : p(t1/2 ) = = , soit : t1/2 = = 7, 6.103 min ≃ 5 j 2 h
2 2 4k
1
5) Comme P = (3P0 − p), on a, pour t = t1/2 :
2
1 P0 5P0
P (t1/2 ) = 3P0 − ⇒ P (t1/2 ) = = 1 166 mbar
2 2 4
k1 [O3 ]
⇒ k1 [O3 ] − k−1 [O2 ][• O• ] − k2 [O3 ][• O• ] = 0 ⇒ [• O• ] = ,
b
k−1 [O2 ] + k2 [O3 ]
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
1 d[O3 ] 1 d[O2 ]
Par ailleurs, la vitesse de la réaction s’écrit : v = − =
2 dt 2 dt
Or, d’après le mécanisme, on a :
d[O3 ] ,a 1 d[O3 ]
vd (O3 ) = − = v1 − v1 + v2 −−→ vd (O3 ) = 2v2 ⇒ v = − = v2 = k2 [O3 ][• O• ]
dt 2 dt
k1 k2 .[O3 ]2
Soit, d’après ,
b : v =
k−1 [O2 ] + k2 [O3 ]
3) Dans l’expression de la vitesse, la concentration en dioxygène se trouve au dénominateur.
Par conséquent la vitesse va diminuer lorsque la concentration en O2 (produit de la réaction) va
augmenter. Le dioxygène est donc un inhibiteur de la réaction.
4) Dans un mécanisme en chaı̂ne, on retrouve toujours les étapes suivantes :
- phase d’initiation : création d’intermédiaires réactionnels ;
- phase de propagation : elle conduit à partir des porteurs de chaı̂nes aux produits principaux
et les porteurs de chaı̂nes sont consommés et régénérés ;
- la terminaison ou rupture : recombinaison des porteurs de chaı̂ne ce qui arrête la croissance
des chaı̂nes.
Rq : Parfois (mais pas ici !) s’ajoute une étape de transfert si l’initiation ne conduit pas aux
porteurs de chaı̂ne.
Ici :
- (1) est la phase d’initiation ;
- (2) et (3) sont les étapes de propagation ;
- (4) est la phase de terminaison ;
- les porteurs de chaı̂ne sont : ClO•2 et ClO•3
5) L’AEQS ne peut être appliqué à ClO• car le mécanisme ne fait pas apparaı̂tre l’étape dans
laquelle il est consommé.
d[O3 ]
6) La vitesse de décomposition de O3 s’écrit : vd (O3 ) = − = v1 + v2 + v3 ,
c
dt
L’AEQS
appliquée aux porteurs de chaı̂ne donne :
•
d[ClO 2 ] ,
d
= v1 − v2 + v3 = 0 , d −−→ v2 = v1 + v3 , f
dt
•
d[ClO3 ] = v2 − v3 − 2v4 = 0 , ,+
d ,
e
d −−−→ v1 = 2v4 ,g
dt
d[O3 ]
La relation ,f permet d’écrire ,
c sous la forme : − = 2v1 + 2v3
dt
Par ailleurs, dans l’hypothèse d’une longue chaı̂ne (v1 ≪ v3 ), cette relation se simplifie en :
d[O3 ]
− ≃ 2v3 = 2k3 [ClO•3 ][O3 ]
dt
r
k1 1 1
v1 = 2v4 ⇒ k1 [Cl2 ][O3 ] = 2k4 [ClO•3 ]2 ⇒ [ClO•3 ] = [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
2k4
r
d[O3 ] 2k1 1 3
Alors : vd (O3 ) = − = k3 [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
dt k4
p
7) La vitesse de disparition de O3 est proportionnelle à [Cl2 ] : elle augmente donc avec la
concentration en dichlore. Le dichlore joue le rôle de catalyseur dans la décomposition de l’ozone.
vd (O3 )
8) Longueur de chaı̂ne : l =
v1
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
r s
2 [O3 ]
Or : v1 = k1 [Cl2 ][O3 ], soit : l = k3 .
k1 k4 [Cl2 ]
La longueur de chaı̂ne diminue quand la concentration en dichlore augmente. Rq : la présence
de dichlore augmente le nombre de chaı̂nes mais celles-ci sont plus courtes.
9) Soit la réaction globale 2O3(gaz) −→ 3O2(gaz)
La vitesse de réaction est :
r
1 d[O3 ] vd (O3 ) k1 1 3
v=− = = k3 [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
2 dt 2 2k4
r
1 3 k1
La loi de vitesse est de la forme : v = k.[Cl2 ] [O3 ]
2 2 avec k = k3
2k4
d ln k EA
Par ailleurs, la loi d’Arrhénius s’écrit, sous forme différentielle : =
dT RT 2
Donc, ici: r
k1 1 d ln k d ln k3 1 d ln k1 d ln k4
ln k = ln k3 = ln k3 + (ln k1 −ln k4 −ln 2) ⇒ = + −
2k4 2 dT dT 2 dT dT
Soit, par application de la loi d’Arrhénius :
EA Ea 3 1 Ea 1 Ea 4 1
2
= 2
+ 2
− ⇒ EA = Ea3 + (Ea1 − Ea4 )
RT RT 2 RT RT 2 2
k ∆l=z0 −l0 = mg
mz̈ − mg + k(z − l0 ) = 0 ⇒ z̈ − g + (z − ze +ze − l0 ) = 0 −−−−−− k
q−−−→ ẍ + ω02 x = 0
m | {z } ω0 = k
x m
r
k
Le système se comporte comme un oscillateur harmonique de pulsation ω0 = et de période
m
r
2π m
T0 = = 2π ≃ 0, 39 s (0, 386 s)
ω0 k
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
[f ] M LT −2
4) Par analyse dimensionnelle : [η] = = ⇒ [η] = M L−1 T −1
[r][v] [Link] −1
5) Dans le référentiel terrestre supposé galiléen, la masse m est soumise à quatre forces
extérieures :
- son poids : m− →
g = µ1 V −
→
g
−→
- la poussée d’Archimède : FA = −mf −→g = −µ2 V − →
g
−
→ −
→
- la force de appel du ressort : Fr = −k(z − l0 ) ez
−
→
- la force de frottements fluides : f = −6πrη −
→v = −h− →v
• Principe fondamental de la dynamique :
→ − → − → − →
m−a−−→ −
M/R = m g + FA + Fr + f ⇒ mz̈ = (m − mf )g − k(z − l0 ) − hż ,
1
x=z−z ′ h k
mz̈ = −k(z − ze′ ) − hż e
−−−−−→ mẍ + hẋ + kx = 0 ⇒ ẍ + ẋ + x = 0 ,
3
m m
On peut écrire cette équation sous la forme canonique :
r √
ω0 2 k mω0 mk
ẍ + ẋ + ω0 x = 0 (⋆) avec : ω0 = et Q = =
Q m h h
s
krµ1
7) Q =
27πη 2
α α
Soit A = a et B = , ce qui donne : x = a. cos(ωt) + sin(ωt) .e−αt
ω ω
2π 2π 1
9) La pseudo-période vaut : T = = .r
ω ω0 1
1−
4Q2
jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
x(t) ω0 .T
10) δ = ln = αT =
x(t + T ) 2Q
11)
. t1 t1 + T t1 + 2T t1 + 3T t1 + 4T t1 + 5T
x(t) (en cm) 6, 00 4, 45 3, 30 2, 45 1, 80 1, 35
ln(x(t)) 1, 79 1, 49 1, 19 0, 90 0, 59 0, 30
δ 0, 30 0, 30 0, 30 0, 31 0, 29 X
X|X
X
1) Dans le référentiel terrestre RT considéré comme galiléen, M est soumis à son poids et à la
tension du fil ; l’application du PFD donne :
m r̈ − rθ̇2 = mg cos(θ) + −T
−
→
m−
→
a M/RT = m−
→
g +T ⇒ rθ̈ + 2ṙθ̇ −mg sin(θ) 0
−
→
e , →
−
e , →
−
e ) z̈ 0 0
( r θ z
α g
ml2 θ̈ + α.l2 θ̇ + mgl. sin(θ) = 0 ⇔ θ̈ + θ̇ + sin(θ) = 0 (⋆)
m l
ω0 mω0
6) Aux petits angles (⋆) devient : θ̈ + θ̇ + ω02 θ = 0 avec Q =
Q α
ω0
L’équation caractéristique correspondante est : r2 + r + ω02 = 0
Q
2 2
ω0 ω0
Son discriminant est : ∆ = − 4ω02 = .(1 − 4Q2 )
Q Q
Le régime libre est pseudo-périodique lorsque :
r
1 mω0 1 g
∆<0 ⇔ Q> ⇔ > ⇔ α < 2m.
2 α 2 l
jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no6
I Véhicule sur une route ondulée [ENSTIM 2006]
3) Pour établir l’énergie potentielle élastique (à une constante près), on cherche à écrire le
travail élémentaire de la force de rappel du ressort sous la forme de l’opposé de la différentielle
de l’énergie potentielle élastique :
−→ −
→ −−→ −
→ −
→ 1 2
δW (Fr ) = Fr dCG = −k.(zG − zO,éq − l0 ) ez d(zG ez ) = −d k.(zG − zO,éq − l0 ) = −dEp,él
2
Mg 2
1 2 ′ 1
Donc : Ep,él = k.(zG − zO,éq − l0 ) + K — soit, d’après , 2 : Ep,él = k. z − + K′ , 4
2 2 k
h k
Donc : z̈ + .ż + .z = 0
M M
Rq : Si l’énoncé n’avait pas été aussi directif, on aurait pu retrouver ce résultat par application
directe du théorème de la puissance mécanique à la masse m :
dEm dEk dEp dEk dEpg dEpélas →
− →
= PNC ⇔ + = P (−
→
F)
⇔ + + = F −
vG
dt dt dt dt dt dt
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5) ➜ Cf Cours M4 et courbes déjà rencontrées en E3
[F ] M.L.T −2
6) [h] = = = M.T −1 donc : u(h) = kg.s−1
[v] L.T −1
2π
7) Par définition de la pulsation : ω = où T est la période temporelle du mouvement.
T
La vitesse étant constante, elle est définie par le rapport entre une distance et le temps corres-
dx L 2π.v
pondant : v = = . D’où : ω =
dt T L
8) Le PFD s’écrit : M −a→ −
→ −
→ −
→ 5
G = M g − k.(zG − zO − l0 ) ez − h.(żG − z˙O ) ez ,
En projetant , 5 −, 1 : M z̈ = −k.(zG − zG,éq − (zO − zO,éq )) − h.(żG − żO )
Comme żG = ż puisque z = zG −zG,éq , l’équation devient : M z̈ = −k.(z−(zO −zO,éq ))−h.(ż−żO )
Comme zO = R + A cos(ωt) = zO,éq + e(t) :
h k k h ω0 ω0
z̈ + .ż + .z = .e + .ė ⇔ z̈ + .ż + ω02 .z = ω02 .e + .ė
M M M M Q Q
9) Cette équation devient, en régime sinusoı̈dal et en notation complexe :
ω0 ω
ω02 + j ω 1+j
ω0 ω0 Z Q Qω0
ω02 − ω 2 + j ω .Z = A. ω02 + j ω ⇔ = ω0 = 2
Q Q A 2 2
ω0 − ω + j ω ω ω
Q 1− 2 +j
ω Qω0 0
ω
1+j r √
Z ω1 k kM k
On en déduit : = avec ω0 = Q= ω1 = Qω0 =
A ω2 ω M h h
1− 2 +j
ω0 Qω0
14) ω est proportionnelle à v. Or, lorsque ω est dans la bande passante centrée sur ω0 ≃ ωr ,
le gain devient très important, et donc la réponse à l’excitation (les oscillations du véhicules
imposées par la route ondulée) deviennent trop importantes et la nitroglycérine risque d’exploser.
Il faut donc que le véhicule roule sur à une vitesse correspondant à une pulsation appartenant
à la bande-coupée de la réponse en gain. On comprend donc que la vitesse doit être soit faible
(inférieure à v1 = 5 km/h c’est-à-dire ω < w1 , soit élevée (supérieure à v2 = 50 km/h c’est-à-dire
ω > ω2 pour que le gain / la réponse soit suffisamment faible.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
E2
7) Puissance moyenne reçue par la résistance R : PR = E.I2 . cos ϕ2 = E.I2 = = 3 800 W .
R
D’où la puissance moyenne fournie par le générateur : Pg = PM + Pg = 5 491 Ω Rép. A)
Pg
8) Puisque Pg = E.I3 . cos ϕ3 on en déduit : cos ϕ3 = = 0, 9633 Rép. B)
E.I3
I4
9) La loi d’Ohm généralisée aux bornes du condensateur : E =
jCω
π π
Soit I4 .ejϕ4 = jCωE = CEω.ej 2 . Donc : ϕ4 = et I4 = CEω
2
π
10) La nouvelle loi des nœuds en A s’écrit : I 3 = I 1 + I 2 + I 4 ⇔ I3 .jϕ3 = I1 .ejϕ1 + I2 + I4 .e1 2
′
jpqadri@[Link] [Link] 3
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à Hautes
Fréquences xxxxxxx
xxxxxxx
xxxxxxx
R2
R1 +R2 H0 R2 R1 + R2
Donc : H = Soit : H = ω avec H0 = R + R et ω0 = R R C
1+ j RR11+R
R2
2
Cω 1+j 1 2 1 2
ω0
1 2
3) lorsque R1 = R2 : H0 = et ω0 =
2 R1 C
ω H0
4) En introduisant la pulsation réduite x = :H=
ω0 1 + jx
H0
soit : H = √ et donc : GdB = 20 log H = 20 log H0 − 10 log(1 + x2 )
1 + x2
- Asymptote BF : ω ≪ ω0 ⇔ x ≪ 1 : GdB (ABF) = 20 log H0 = −20 log 2 ≃ −6, 0 dB
L’ABF est une droite horizontale de valeur −6, 0 dB.
- Asymptote HF : ω ≫ ω0 ⇔ x ≫ 1 :
GdB (AHF) = 20 log H0 − 20 log x
L’AHF est une droite de pente −20 dB/déc et d’ordonnée
à l’origine −6, 0 dB.
- Pour ω = ω0 , on a x = 1 et donc :
GdB = 20 log H0 − 10 log 2 = −30 log 2 ≃ −9, 0 dB
H0
5) Comme : H = = Hejϕ , on a ϕ = arg (H) = arg (H0 ) − arg (1 + jx)
1 + jx
Donc : ϕ = − arctan x
- Asymptote BF : ω ≪ ω0 ⇔ x ≪ 1 : ϕ(ABF) = 0◦
4 [Link] jpqadri@[Link]
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- Asymptote HF : ω ≫ ω0 ⇔ x ≫ 1 :
π
ϕ(AHF) = − = −90◦
2
- Pour ω = ω0 , on a x = 1 et donc :
π
ϕ = − arctan 1 = − = −45◦
4
6) Le filtre étant un filtre passe bas, Hmax = H(ω = 0) = H0
donc, la bande passante est [0, ωc ] avec la pulsation de coupure ωc telle que :
H H0
max
√2 = √2
2
H(ωc ) = ⇔ x2c = 1 ⇔ ωc = ω0 = = 626 rad.s−1
H 0 R 1 C
p
1 + x2c
7) Pour f = 10 kHz, ω = 2πf ≃ 62, 8 kHz, x ≃ 100, 4 soit :
GdB = 20 log H0 − 10 log(1 + x2 ) ≃ −46, 0 dB
Usm (ω) Usm (ω) GdB
Comme GdB = 20 log H = 20 log ⇔ = 10 20
Uem Uem
on en déduit : Usm ≃ 10−2,6 Uem ≃ 5.10−3 × 6 = 0, 03 V ≪ Uem
8) Le filtre étant linéaire, pour obtenir la tension de sortie s associée à e, il suffit de sommer la
tension de sortie us précédemment calculée et la tension de sortie S calculée pour une tension
d’entrée constante E :
e = ue + E −→ s = us + S
Dans le cas du régime continu, le condensateur est équivalent à un interrupteur ouvert et la
R2 E
composante continue de la tension de sortie est (cf. 1)) : S = H0 .E = .E = =3V
R1 + R2 2
La tension de sortie est donc : s(t) = Usm cos(ωt + ϕ) + S ≃ S = 3V car Usm ≪ S
Rq : Le filtre passe-bas coupe la composante sinusoı̈dale ue de fréquence f = 10 kHz de la
ωc
tension d’entrée e(t) car f ≫ fc = ≃ 100 Hz
2π
jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
1
,
1 H3 O+ +HO− −
−
↽⇀
−− 2H2 O avec : K1 = = 1014 > 103
Ke
Ka
,
2 AH +HO− −−
↽⇀
−− H2 O +A− avec : K2 = = 1014−4,8 = 109,2 > 103
Ke
Les valeurs des constantes d’équilibre sont élevées : les réactions sont quantitatives et ont peu
les utiliser pour un titrage des acides par la soude.
Comme K1 > 103 .K2 , la réaction , 1 aura lieu avant la réaction , 2 : on titre d’abord l’acide
chlorhydrique puis l’acide éthanoı̈que.
• À la 2nde équivalence (V = VE2 ), les réactifs sont introduits dans les proportions stœ-
2 mais il faut tenir compte de la soude versée à la 1ère équivalence :
chiométriques de la réaction ,,
n0 (AH) n(HO− )éq2 − n(HO− )éq1
= ⇔ C2 .V0 = CB .(VE2 − VE1 )
ν(AH) ν(HO− )
CB .(VE2 − VE1 )
⇒ C2 = = 0, 070 mol.L−1
V0
5) En dehors des zones proches des équivalences, les variations de la conductivité peuvent être
modélisées par des segments de droite, car la dilution de la solution dans le bécher est négligeable
au cours du dosage (voir 7)). Les points d’équivalence sont situés aux intersections deux à deux
des segments de droite tracés.
On obtient : VE1 = 10, 0 mL et VE2 = 27, 6 mL
Les expressions des concentrations établies précédemment sont toujours valables :
• Après la 2nde équivalence, la soude est ajoutée en excès donc les concentrations en ions
Na+ et HO− augmentent. Donc la variation de conductivité est proportionnelle à la somme
λ◦Na+ + λ◦HO− = 27, 53 mS.m2 .mol−1 > 0
Qualitativement, ces prévisions sont conformes aux mesures expérimentales.
7) L’ajout d’un grand volume d’eau V0′ dans le bécher préalablement au dosage permet de faire
en sorte que le volume de solution dans le bécher ne varie que de façon négligeable par ajout de
soude : Vtotal = V0′ + V0 + V ≃= V0 + V0′ car V0 + V0′ ≫ V .
Dans ce cas, la conductivité n’a pas besoin d’être corrigée de la dilution pour que la modélisation
par segments de droite soit possible.
8) • Dans cet exemple, la conductimétrie permet une grande précision pour le repérage des
deux équivalences, au contraire de la pH-métrie pour laquelle le premier saut de pH n’est pas
très marqué.
• De plus, la conductimétrie, grâce à une modélisation par des segments de droite, nécessite un
petit nombre de points de mesure, au contraire de la pH-métrie, qui nécessite un resserrage des
points de mesure autour des équivalences pour avoir un joli tracé.
jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no7
1) le référentiel référentiel
GM .m
géocentrique RG a pour ori- F =- T er
O M r2
gine le centre de la Terre et trois (RG)
GMT
axes dirigés vers trois étoiles fixes est G (M)=- er
T r2
le . r e
M (m) r = eO M
Lois de Képler : Cf. cours M7
O
2) Le satellite est soumis à la force : MT
−
→ −→ GMT .m −
→
f = [Link] (M ) = − er
r2
→
− → GMT .m −
− →
D’après le principe de l’action et de la réaction : f ′ = − f = er
r2
3) D’après le théorème du moment cinétique en O fixe dans R galiléen :
→
− ! ( −→
d L O/R (M ) →
− −−→ − → − → →
− −−→ −−−→ = Cte
= MO ( f ) = OM × f = 0 ⇒ L O/R (M ) = OM ×vM/R −−→ −−→
dt
R
⊥ (OM , −
vM/R ) ∀t
−−→
Donc OM et − v− −→
M/R (qui définissent le mouvement) sont perpendiculaires à une direction constante
→
−
de l’espace : le mouvement est donc contenu dans le plan perpendiculaire à L O/R
−−→ −−→ −−−→ →
Le plan du mouvement est donc le plan (OM , − v ) = (OM , −
M/R v )0 0
1 K 1 K
Em = Ek + Ep = mv 2 − = m.(ṙ 2 + r 2 θ̇ 2 ) −
2 r 2 r
1 1 C 2 K
= m.ṙ 2 + m. 2 −
| {z } |2 {zr }
2 r
Ek,radiale Ek,orthoradiale
1
⇒ Em = mṙ + Ep,eff
2
1 mC 2 K
avec : Ep,eff = −
2 r2 r
−→ − → GMT m v2 GMT m
m.−
a−
M/R = f ⇔ m r̈ − r θ̇ 2 = − ⇔ m − = −
r2 r r2
dv
r θ̈ + 2ṙ θ̇ 0 0
dt
(−
→
er ,−
→
eθ ,−
→
ez ) z̈ 0 0 0
dv
• D’où en projection selon →
−
eθ : m = 0, soit : v = Cte (le module de la vitesse est constant)
dt r
→
− v2 GMT m GMT
• D’où en projection selon er : −m = − 2
, soit : v =
r r r
s
2π.r r3 T2 4π 2
7) T = = 2π d’où la 3ème loi de Képler : =
v GMT r3 GMT
8) En remplaçant la vitesse par son expression sur une trajectoire circulaire (cf. 6)) dans Em :
9) Les deux satellites S et S ′ étant sur la même orbite, tournent à la même vitesse constante
(indépendante de leurs masses m et m′ !) : ils ne peuvent donc pas se heurter.
10) Le plan de la trajectoire circulaire du satellite M doit contenir le centre de force O (cf. 4)).
Pour qu’un satellite géostationnaire soit toujours au-dessus d’un même point de la surface ter-
restre, il est impératif que le plan de sa trajectoire circulaire soit orthogonale à l’axe des pôles.
Cl : tous les satellites géostationnaires sont contenus dans le plan de l’Équateur.
11) • Lorsque le satellite est posé sur la Terre en un point de latitude λ, son énergie cinétique
dans le référentiel géocentrique est celle d’un point matériel M en rotation de rayon ρ = RT cos λ
2π 1 2 1
autour de l’axe des pôles à la vitesse angulaire Ω = : Ek0 = mvM/R = m(ρΩ)2 , soit :
T 2 G
2
2
1 2π
Ek0 = m RT cos λ = 0, 21.109 J = 0, 21 GJ
2 T
2
1 2π MT m
• D’où : Em0 = m RT cos λ −G
2 T RT
Puisque le terme d’énergie potentielle est indépendant de la latitude (on suppose la Terre par-
faitement sphérique), cela veut dire qu’à l’énergie mécanique maximale correspond une énergie
cinétique maximale dans le référentiel géocentrique due à la rotation de la Terre :
2
rotation 1 2π 2π
Ek,max = m RT avec : vsol (λ = 0) = RT = 0, 46 km.s−1
2 T T
Ce qui correspond à λ = 0◦ , soit au plan de l’Équateur.
Or, pour lancer le satellite, il faut lui fournir un supplément d’énergie cinétique dans le référentiel
géocentrique. Ce supplément sera d’autant plus faible que l’énergie cinétique du satellite est déjà
importante – ce qui est le cas lorsqu’on est proche de l’Équateur.
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 Cor. DSno 7
• Mais pour bénéficier de cette énergie cinétique maximale à l’Équateur dû à la rotation de la
Terre, il faut bien entendu lancer le satellite dans le sens de rotation de la Terre, c’est-à-dire
vers l’Est.
12) • Un satellite géostationnaire doit tourner dans le plan de l’équateur (cf. 5 ) sur un cercle
de rayon rG = RT + hG avec pour période la période de rotation T de la Terre (de manière à
être en permanence au-dessus du même point de la surface terrestre).
• Par ailleurs, la troisième loi de Képler donne :
1/3
T2 4π 2 T 2 GMT
3 = ⇒ rG = = 42 170 km ⇔ hG = rG − RT = 35 800 km
rG GMT 4π 2
2π
• La vitesse du satellite géostationnaire est : = 3, 08 km.s−1
vG = rG Ω = (RT + hG )
T
Rq : ces résultat son indépendant de la masse du satellite géostationnaire considéré.
Par contre, l’énergie mécanique, elle, dépend de la masse m :
1 2 MT m
EmG = mvG −G = −9, 5.109 J
2 rG
| {z } | {z }
9,5.109 J 18,9.109 J
13) La vitesse de libération correspond à la vitesse nécessaire pour atteindre l’état de diffusion le
plus accessible (la trajectoire parabolique) au point considérer. Ce qui revient à annuler l’énergie
mécanique à la distance rG du centre de force :
r
1 MT m 2GMT √
Em = mvlib − G =0 ⇒ vlib = = [Link] = 4, 35 km.s−1
2 rG rG
II Traitement du signal
Rq : l’A.O. est supposé idéal et fonctionne en régime linéaire (rétroaction négative). Donc,
puisque ǫ = 0 : VB = VE− = VE+ = VM = 0
1) • Théorème de Millmann au point A :
V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4 + .Y + V .Y
VM
VA = 2 B 3 ⇒ V A .(Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4 ) = V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4
Y1+Y2+Y3+Y4
Y5
V
• Théorème de Millmann au point B : B .(Y 3 + Y 5 ) = V A .Y 3 + V 2 .Y 5 ⇒ VA =− .V
Y3 2
Y5
• On en déduit : − .(Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4 ).V 2 = V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4
Y3
V2 −Y 1 .Y 3
Soit : T = = avec S = Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4
V1 Y 3 .Y 4 + Y 5 .S
2) Avec :
1
Y1 =Y3 =Y4 = , Y 5 = jC1 ω et Y 2 = jC2 ω
R R C1
1
− 2 B _
On obtient : T = R
R R
A i-=0
1 3 ε=0 S
+ jC1 ω. + jC2 ω
R2 R C2 i+=0
e(t) + vs
Soit :
V −1 xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
M
xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
T (jω) = 2 = xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
V1 1 + j.3RC1 ω + R2 C1 C2 .(jω)2
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
3) Il s’agit d’un filtre passe-bas dont la fonction de transfert canonique est de la forme :
ω2
= R2 C1 C2 .ω 2
ω02
V2 A
T (jω) = = avec, par identification : ω
V1 ω
ω 2 2m. = 3RC1 ω
1 + j.2m. + j
ω0
ω0 ω0
A = −1
r
1 3 C1
Soit : ω0 = √ ; m= . ; A = −1
R. C1 C2 2 C2
4)
On a : s
1 3 C
1 1 3 3
ω0 = R.√C C ⇒ m.ω0 = . . p = ⇒ C2 =
1 2 2 C2 R. C1 C2 2RC2 2Rmω0
r r
3 C1 m 3 C1 p 3 2m
m = .
⇒ = . .R. C1C2 = .RC1 ⇒ C1 =
2 C2 ω0 2 C
2 2 3Rω0
5) A.N. : C1 = 3, 8 nF et C2 = 16, 9 nF
(−j)×A j ω
6) T = 2
= 2
= Hejϕ en posant x =
(−j) × (1 − x + j2mx) 2mx + j(x − 1) ω0
1 1
T =p =√
1
2 2
(x − 1) + 4m x2 2 1 + x4
• On en déduit, avec m = √ :
2
π 1 1
ϕ = 2 − arctan 2m x − x
• Le gain en décibels est : GdB (ω) = 20 log T = −10 log[(x2 − 1)2 + 4m2 x2 ] = −10 log(1 + x4 )
40
3
20
y 2.5
–1 –0.5 0.5 1 1.5 2
0 2
–20 1.5
–40 1
–60 0.5
–80 0
–2 –1 1 2
y
4 [Link] jpqadri@[Link]
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−jH0 1
• Pour ω = ω0 ⇔ x = 1, on a T = = j√ .
2m 2
1
D’où GdB (ω0 ) = 20 log √ = −3, 0 dB et ϕ = 90◦ .
2
Rq : le fait que GdB (ω0 ) − GdB (max) = −3, 0 dB indique que ω0 représente la pulsation de
coupure du filtre.
7) La voie Y1 de l’oscilloscope sert à visualiser V1 , la voie Y2 à visualiser V2 .
8) On lit T = 4 div = 50 µs
soit
f = 20 kHz et V1m = 3 V
On a donc f = f0 et x = 1
soit :
V2m 1 1
T = =√ =√
V1m 1+x 4 2
V1m
⇒ V2m = √ = 2, 1 V
2
D’après la réponse précédente, on
sait qu’à la fréquence propre, V2
est en quadrature avance de phase
par rapport à V1 (ϕ = π2 ).
➜ D’où le chronogramme.
9) Connaissant la tension d’entrée et le filtre linéaire, on en déduit la tension de sortie :
′
′ ′ UL ≃ UL = 10 mV
VL = UL . cos(2π.fL .t) → VL = UL . cos(2π.fL .t + ϕL ) avec fL ≪ f0
ϕL ≃ −π
U′ ≃ √ UB
′ ′ B ≃ 0, 5 mV
VB = UB . cos(2π.fB .t) → VB = UB . cos(2π.fB .t + ϕB ) avec fB = 2.f0 17
ϕB ≃ −0, 76 rad ≃ 43◦
Soit : V2 (t) = −10. cos(2π.fL .t) + 0, 5. cos(2π.fB .t + 0, 76 rad) (mV )
10)
jpqadri@[Link] [Link] 5
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2) [Cu2+ ].[N H3 ] 1
[Cu(N H3 )]2+ ⇄ Cu2+ + N H3 Kd1 = 2+
=
[Cu(N H3 )] β1
2+
[Cu(N H3 )] .[N H3 ] β1
[Cu(N H3 )2 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )]2+ + N H3 Kd2 = =
[Cu(N H3 )2 ]2+ β2
[Cu(N H3 )2 ]2+ .[N H3 ] β2
[Cu(N H3 )3 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )2 ]2+ + N H3 Kd3 =
2+
=
[Cu(N H3 )3 ] β3
2+
[Cu(N H3 )3 ] .[N H3 ] β3
[Cu(N H3 )4 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )3 ]2+ + N H3 Kd4 = =
[Cu(N H3 )4 ]2+ β4
1 1 1 1
Donc : β1 = β2 = β2 = β4 =
Kd1 Kd1 .Kd2 Kd1 .Kd2 .Kd3 Kd1 .Kd2 .Kd3 .Kd4
Soit :
pKd1 = log β1 = 4, 2 pKd3 = log β3 − log β2 = 3
et
pKd2 = log β2 − log β1 = 3, 4 pKd4 = log β4 − log β3 = 2
3)
[Cu(NH3)4]2+ [Cu(NH3)3]2+ [Cu(NH3)2]2+ [Cu(NH3)]2+ Cu2+
5)
[Cu(N H3 )4 ]2+ = 5, 0.10−3 mol.L−1 et [N H3 ] = 0, 48 mol.L−1
[Cu(N H3 )4 ]2+ 0, 005
[Cu2+ ] = = 12,6 = 2, 4.10−14 mol.L−1
β4 .[N H3 ]4 10 .(0, 48)4
6 [Link] jpqadri@[Link]
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V Convertisseur Tension-Courant
L’amplificateur étant idéal et fonctionnant en régime linéaire : VE+ = VE− et i+ = i− = 0
VM Vs
+ −0
R5 R4 R5
1) Théorème de Millman en E+ : VE+ = ⇒ VE + = VS
1 1 R4 + R5
+
R5 R4
Théorème de Millman en E− :
Ve V
+ −0
R1 R2 R2 R1
VE− = = Ve + V
1 1 R1 + R2 R1 + R2
+
R1 R2
R1 + R2 R5 R2 R1 + R2 R5 R2
Soit : V = Vs − Ve = Vs − Ve
R1 R4 + R5 R1 + R2 R1 R4 + R5 R1
V − Vs Vs
2) I0 = I3 + I4 avec I3 = et I4 = −
R3 R4 + R5
Soit :
1 R2
I0 = (R2 R5 − R1 .(R3 + R4 )).Vs − .Ve
R1 R3 (R4 + R5 ) R1 R3
R2
I0 = − .Ve
R1 R3
jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no8
6) )
θ = θ0 + ǫ 1
g a ⇒ ǫ̈ + (−a sin θ0 sin ǫ +a cos θ0 cos ǫ + g sin θ0 cos ǫ +g cos θ0 sin ǫ) = 0
θ̈ = − sin θ − cos θ l | {z }
l l =0 (d’après (⋆))
D’où l’équation du mouvement des petites oscillations (sin ǫ ≃ ǫ et cos ǫ ≃ 1) autour de la
position d’équilibre θ0 :
mg g
cos θ0 = q =p
P 2 + Fie2 g 2 + a2 p
g cos θ0 − a sin θ0 g 2 + a2
ǫ̈ + ǫ = 0 où −ma −a ⇒ ǫ̈ + ǫ=0
l sin θ0 = q
=p l
P 2 + Fie2 g 2 + a2
sp s
2 g 2 + a2 2π l
Soit : ǫ̈ + ω1 ǫ = 0 avec ω1 = = ⇔ T = 2π p Rép. 6.B.
l T g 2 + a2
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→ − → − →′
dm.−
a−−−
→
−
T = µ.Sdz. g +d F +dF ⇒ 0 = −(P (z +dz)−P (z)).S −µ.[Link] = −dP.S −µ.[Link]
G/R
Soit : dP = −µ.[Link] ,
1
2) • S = {particule de fluide dV, dn, à l’altitude z} dans le référentiel terrestre, supposé ga-
liléen, avec Oz ascendant.
dm
En introduisant la masse volumique µ(z) = , l’équation d’état du gaz parfait appliqué à
dV
la particule de fluide devient :
dm RT0 µ
[Link] = dn.RT0 ⇒ P = . ⇒ P = RT0 ,
2
dV M M
Z P (z) Z z
dP ,
1 Mg par séparation dP Mg dP Mg
2 −
•, → =− P −−−−−−→ =− .dz ,
⋆ ⇒ = − .dz
dz RT0 des variables P RT0 P (0) P 0 RT0
M g.z
Soit, dans une atmosphère isotherme (T = T0 ∀z) : P (z) = P0 . exp −
RT0
RT0
3) h = ≃ 8, 4(2) km
Mg
4) Lorsque z = 10 km, on a :
M gz 29.10−3 × 9, 81 × 104
P (z) = P0 . exp − = 1, 013 × exp − ≃ 0, 309 bar = 309 hP a
RT0 8, 31 × 288
RT
dm dn NA .dn dN dN
P = ρ. = .kB NA T. = .kB T = .kB T ⇒ P = n∗ .kB T avec : n∗ (z) =
M dV dm
dV dV dz
P (z) P (0) M gz ∗ ∗ E(z)
6) On a donc : n∗ (z) = = . exp − ⇒ n (z) = n (0). exp −
kB T kB T N A kB T kB T
M
Avec : E(z) = gz = +mgz (m notant la masse d’une particule du GP qui modélise l’air)
NA
7) E(z) = +mgz avec Oz ascendant : il s’agit de l’énergie potentielle de pesanteur d’une
particule du GP qui modélise l’air.
kB T représente l’énergie d’agitation thermique (énergie d’agitation moléculaire).
8) On procède à une régression linéaire :
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8
10) Soit :
z Mg
P (z) Mg 1 Mg T0 − β.z T0 − β.z Rβ
ln =− . − ln(T0 − β.z) = . ln = ln
P0 R β 0 Rβ T0 T0
g
β.z rβ M
D’où : P = P0 . 1 − avec r=
T0 R
R
11) r = = 286, 68 J.K −1 .kg −1
M
12) Un calcul d’incertitude relative conduit à :
g −1
∆P g ∆z β.z rβ g
= . ⇒ ∆P = P0 . 1 − . .∆z
P rβ β.z T0 rβ
1−
T0
g 9, 81
β.z rβ 6, 5.10−3 × 104 286, 7 × 6, 5.10−3
P = P0 . 1 − = 1, 013. 1 − = 0, 264 bar = 264 hP a
T0 288
Cl : le modèle d’atmosphère standard est plus fidèle que celui d’atmosphère isotherme pour
z < 11 km
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
A) Précipitation et complexation
−→ 1
1) 3H3 O+ + 3HO− ←− 6H2 O Ka = = 1042
Ke3
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3HO− Kb = Ks2 = 10−32,5
−→ Ks2
Al(OH)3 + 3H3 O+ ←− Al3+ + 6H2 O K1 = Ka .Kb = = 109,5
Ke3
Al3+ + 4HO− −→ −
←− Al(OH)4 Kc = β = 1033,4
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3HO− Kb = Ks2 = 10−32,5
Al(OH)3 + HO− −→ −
←− Al(OH)4 K2 = Kc .Kb = β.Ks2 = 100,9
[Al3+ ] [Al(OH)−
4]
On a donc : K1 = = 3, 16.109 et K2 = = 7, 94
[H3 O+ ]3 −
[HO ]
2) • Quand le premier grain de précipité se forme, on a l’équilibre : Al(OH)3 −→←− Al3+ + 3HO−
1/3
K3 C.Ke3
avec : Ks2 = [Al3+ ].[HO− ]3 ≃ C. 3e ⇒ h=
h Ks2
1
Soit : pH = pH1 = (pC + [Link] − pKs2 ) = 3, 8(3)
3
[Al(OH)− 4] [Al(OH)− +
4 ].[H3 O ]
• Vérification de l’hypothèse : Comme K2 = −
= ,
[HO ] Ke
K2 .Ke
on en déduit : [Al(OH)−
4]= = 5, 4.10−10 mol.L−1 ≪ C
[H3 O+ ]
4
Ke
Rq : On pouvait aussi utiliser directement β : [Al(OH)−
4] = β.[Al3+ ].[HO− ]4 = β.C.
h
3) • Lorsque le précipité est à la limite de se redissoudre, on peut encore prendre en compte
l’équilibre (2) :
−
−→ [Al(OH)−4 C.h K2 .Ke
Al(OH)3 + HO− ←−− Al(OH)−
4 avec : K2 = −
≃ ⇒ h=
[HO ] Ke C
3,83 11,1 pH
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8
5) Raisonnement semblable à celui appliqué
en 2). On trouve :
Fe3+ Fe(OH)3
1
pH = pH3 = (pC + [Link] − pKs1 ) = 2, 0
3 2,00 pH
6) Diagramme d’existence du fer III.
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Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
B) Oxydoréduction
8)
Couple Demi-équations redox Potentiel de Nernst
0.06
Al3+ /Al(s) Al3+ + 3e− −
−
↽⇀
−− Al(s) ◦
E = E(Al 3+ /Al . log([Al3+ ])
+
3 (s) )
0, 06
O2,(g) /H2 O O2,(g) + 4H + + 4e− ↽−−
−⇀ ◦
− 2H2 O E = E(O + . log(P (O2 ).h4 )
2,(g) /H2 O) 4
+ 0, 06 h2
H2 O/H2,(g) 2H 2e ↽ − −−
−⇀
− H2,(g) ◦
E = E(H2 O/H ) + . log
2,(g) 2 P (H2 )
Rq : avec, dans le cadres des solution diluées et le modèle des gaz parfaits, les pressions en bar
et les concentrations en mol.L−1 .
9.a) L’aluminium est un réducteur donc l’eau joue le rôle d’oxydant : il se forme alors du
dihydrogène H2,(g) .
9.b)
Al −−
↽⇀
−− Al3+ + 3e− (×2)
2H + + 2e− −−
↽⇀
−− H2,(g) (×3)
2Al + 6H + −→
←− 2Al3+ + 3H2,(g)
en milieu basique, Al3+ est sous forme complexée :
Al3+ + 4HO− −→
←− Al(OH)− (×2)
4
Al + 4OH − −−
↽−⇀
− Al(OH)−
4 + 3e− (×2)
2H2 O + 2e− −−
↽−⇀
− H2,(g) + 2OH − (×3)
[Al(OH)− 2
4 ] .P (H2 )
3
9.c) La constante de l’équilibre est : K =
[OH − ]2
• À l’équilibre, les potentiels des couples sont égaux : E(Al3+ /Al) = E(H2 O/H2 ) , soit :
2
◦ 0, 06 3+ ◦ 0, 06 h
E(Al3+ /Al) + . log[Al ] = E(H2 O/H2 ) + . log
3 2 P(H2 )
!!
◦ ◦ 0, 06 3+ 2 h6
E(H 2 O/H2 )
− E(Al 3+ /Al) = . log([Al ] ) − log 3
6 P(H 2)
3+ 2 3
!
[Al ] .P(H2 )
= 0, 01. log
h6
!
[Al(OH)− ] 2 P3
(H )
= 0, 01. log 4
. 6 2
= 0, 01. log K − 0, 02 log(β.Ke3 )
β 2ω8 h
◦
E(H ◦
− E(Al 3+ /Al)
2 O/H2 )
D’où : log K = 2 log(β.Ke3 ) + = 148, 8 ≃ 150
0, 01
E◦ −E ◦ 3+
(H2 O/H2 ) (Al /Al)
2
K=β .Ke6 .10 0,01 ≃ 10148,8 ≫ 1 (Réaction quantitative)
6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8
IV Pile mercure-étain
1)
0, 06 [Hg 2+ ]20
2Hg 2+ +2e− −
−
↽⇀
−− Hg22+ E1 = E1◦ + log = 0, 97 V
2 [Hg22+ ]0
E (V)
0, 06 [Sn4+ ]0
Sn4+ +2e− −−
↽−⇀
− Sn2+ E2 = E2◦ + log = 0, 09 V
2 [Sn2+ ]0 Hg2+ Hg2
2+
On a (à t = 0) E1 > E2 0,97
➜ L’électrode ,1 est le pôle ,
+ et l’électrode ,
2 est le pôle ,−
➜ Force électromotrice initiale : e0 = E1 − E2 = 0, 88 V
➜ La réaction chimique va se faire de façon que E1 diminue et E2 aug-
mente. Sn4+ Sn2+
0,09
• E1 diminue : On a donc une réduction à l’électrode , 1 : c’est la ca-
thode.
• E2 augmente : On a donc une oxydation à l’électrode , 2 : c’est l’anode.
2)
V
E
R=10 MΩ
- E2 i e- E1 +
Pt NO3- NH4+ Pt
3)
◦ 0, 06 [Hg 2+ ]2éq
E1,éq = E1 + 2 log
E˚ (V)
[Hg22+ ]éq
À l’équilibre on a E1,éq = E2,éq et
0, 06 [Sn4+ ]éq Hg2+ Hg22+
E2,éq = E2◦ +
log 0,91
2 [Sn2+ ]éq
2+ 4+
[Hg2 ]éq .[Sn ]éq
Comme K ◦ = Qéq =
[Hg 2+ ]2éq .[Sn2+ ]éq
0, 06 Sn4+ Sn2+
on en déduit : E1◦ − E2◦ = . log K ◦ 0,15
2
2.(E1◦ −E ◦ )
2
Soit : K ◦ = 10 0,06 = 2, 15.1025
4) On suppose la réaction totale. Il faut bien penser à vérifier l’hypothèse.
Les volumes des solutions des demi-piles ne variant pas, on effectue un tableau de matière en
terme de concentration et d’avancement volumique (mol.L−1 ) :
jpqadri@[Link] [Link] 7
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
• Le réactif limitant est Hg 2+ . On pose 1 − 2xéq = ǫ. Dans l’état final, on a donc xéq ≃ 0, 5.
• Le tableau d’avancement donne donc :
en notant F le faraday qui est la valeur absolue de la charge d’une mole d’électrons.
8 [Link] jpqadri@[Link]