0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
85 vues86 pages

Examen de Chimie et Physique PTSI 2012

Transféré par

Youssef Mzabi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
85 vues86 pages

Examen de Chimie et Physique PTSI 2012

Transféré par

Youssef Mzabi
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

➤ DS no1 Samedi 29 septembre 2012

Consignes - Chaque réponse doit être précédée de sa justification


de rédaction : ➜ Aucun raisonnement, aucun point.
- Applications numériques sans unités, aucun point.
- les résultats devront être encadrés à la règle, chaque copie numérotée,
portant votre nom et votre code copie en haut à gauche.
- La calculatrice est autorisée.

Chimie
Données :
- Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3.108 m.s−1
- Charge élémentaire : e = 1, 602.10−19 C
- Nombre d’Avogadro : NA = 6, 022.1023 mol−1
- Constante de Planck : h = 6, 63.10−34 J.s

I Structure de la matière
1) À quelle réaction correspond l’énergie de première ionisation E1,i pour un atome X ?
2) À quelle réaction correspond l’affinité électronique AE ?
On donne ci-contre les valeurs suivantes d’énergies
de première ionisation et d’affinités électroniques, F Cl Br
exprimées en [Link]−1 , pour le fluor, le chrome et
E1i ([Link]−1 ) 1 681 1 256 1 143
le brome
3) À quelle famille d’éléments chimiques appar- AE ([Link]−1 ) 329 349 325
tiennent ces atomes ?
À quelle colonne et à quel bloc du tableau périodique cette famille correspond-elle ?
Énoncer un quatrième élément de cette famille.
E1i + AE
L’électronégativité de Mulliken est définie par la relation : χM = kM .
2
avec kM = 0, 317 uSI et les énergies en eV .
4) Quelle est l’unité de kM ? En déduire sa dimension [kM ].
5) Recopier le tableau ci-contre sur votre copie et le
F Cl Br
compléter.
E1i (eV ) 1 681 1 681 1 681
6) Comment évolue l’électronégativité :
- dans une période de la classification ? AE (eV )
- dans une colonne de la classification ? χM
- Quelle est la caractéristique du fluor ?
7) Quel est l’élément le moins électronégatif de la classification ? À quelle famille appartient-il ?
Énoncer trois autres éléments de cette famille.
Soit la molécule BrCl. L’énergie de la liaison Br—Cl vaut expérimentalement : EBr—Cl = 218 [Link]−1
8) Expliquer pourquoi la liaison Br—Cl est polarisée. Représenter les charges partielles corres-
pondantes.
9) Calculer la longueur d’onde du photon capable de rompre une telle liaison. À quelle couleur
cette longueur d’onde correspond-elle ?
13, 6
Au niveau n, l’énergie propre de l’atome d’hydrogène est E = − 2 (eV ).
n
DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI
10) À quelle série du spectre d’émission de l’atome d’hydrogène appartient la raie correspondant
à la transition 3 → 2 ?

11) Calculer la longueur d’onde correspondant à cette transition. Couleur correspondante ?



Physique

II Prisme, indice et longueur d’onde [Banque PT 05/10]

Un spectroscope est un appareil destiné à étudier le spectre d’une source lumineuse.


Un collimateur permet de réaliser un faisceau de rayons parallèles qui va éclairer un prisme.
Un viseur permet ensuite d’étudier la lumière ayant traversé le prisme.
Le prisme utilisé est caractérisé par un indice n qui
dépend de la longueur d’onde. Sa section droite est un
triangle d’angle A. Le prisme est placé dans l’air dont
l’indice sera pris égal à 1.
Un rayon incident rencontre la face d’entrée au point I
sous l’angle d’incidence i et l’émergent associé ressort
par l’autre face au point J sous l’angle i′ .
On utilisera les angles orientés définis sur la figure ci-
contre.
On suppose d’abord la lumière monochromatique et l’indice du prisme égal à n.
II.1) Rappeler les lois de Descartes pour la réflexion et la réfraction. En déduire des relations
sur les angles i et r en I, puis sur les angles r′ et i′ en J.
On suppose que le prisme permet l’existence du rayon émergent et on néglige, dans la suite,
toute réflexion. Trouver une relation simple entre r, r′ et A.
II.2) Établir la relation :
D = i + i′ − A
En appliquant le principe du retour inverse de la lumière, montrer que, pour une valeur de D
possible donnée, il existe deux couples de solutions (i, i′ ).
En déduire l’égalité de i et de i′ lorsque D passe par un minimum Dm (supposé unique).
II.3) Déterminer la valeur im de i correspondant au minimum de déviation en fonction de n et
de A. Établir une relation entre n, l’angle A et la déviation minimale Dm .
II.4) En déduire que l’indice n, les angles A et Dm vérifient une relation du type
 
A + Dm
f
2
n=  
A
f
2
où f est une fonction que l’on précisera.
II.5) Le prisme est fabriqué dans un matériau dont l’indice est donné en fonction de la longueur
d’onde λ dans le vide (exprimée en nanomètre) dans le tableau suivant :

λ (nm) 404, 6 435, 8 486, 1 508, 6 546, 1 578, 0 643, 8 706, 5


n 1, 590 1, 581 1, 572 1, 568 1, 564 1, 561 1, 556 1, 552

En utilisant les couples de valeur (n, λ) du tableau, montrer que l’indice n du matériau peut de
b
mettre sous la forme : n = a + 2
λ
a) Quelles sont les unité de a et de b lorsque λ s’exprime en nanomètres ?
1
b) Expliquer pourquoi il ne faut pas étudier n en fonction de λ, mais n en fonction de 2 .
λ
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Optique / Tableau périodique Sa 29/09/12 DSno 1
c) À l’aide d’une calculatrice, déterminer a et b par régression linéaire lorsque λ est exprimée
en nanomètres.
d) En déduire n pour λ = 610, 3 nm.

III Construction avec miroirs sphériques


Échelle : on prendra 4 carreaux ←→ 10 cm

III.1) Miroir concave :


Soit un miroir concave de rayon de courbure 30 cm. Un objet de taille AB = +2 cm est situé à
10 cm devant le centre C (donc placé avant C lorsqu’on suit l’axe optique orienté de gauche à
droite).
a) Construire l’image de cet objet par réflexion.
b) Trouver la position SA′ et la taille A′ B ′ de l’image.

III.2) Miroir convexe :


Soit un miroir convexe de rayon de courbure 30 cm. Un objet de taille AB = +2 cm est situé à
40 cm devant le centre C (donc placé avant C lorsqu’on suit l’axe optique orienté de gauche à
droite).
a) Construire l’image de cet objet par réflexion.
b) Trouver la position CA′ et la taille A′ B ′ de l’image.

IV Télescope à deux miroirs concaves (Montage Grégory)


Un télescope est formé de deux miroirs sphériques de
même axe optique. On cherche à obtenir la forma-
xx
xx
tion de l’image d’un astre (en l’occurrence la Lune) (M2) (M )
xx 1
xxx xx
xx
par ce système dans le plan transverse passant par S1 . xxx
xxx xx
xx
xxx
xxx xx
xx
On note R1 = S1 C1 = −16 cm. Le diamètre BD de xxx xx
xxx
xxxS S 1 xx
xx
l’astre, de centre A, est vu sous un angle 2α = 0, 5◦ , 2
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxx xx
xxx
xxx xx
xx
symétriquement par rapport à l’axe optique. xxx
xxx xx
xx
(∆)
xxx
xxx xx
xx
xxx xx
IV.1) Déterminer la position S2 S1 et le rayon R2 = xxx
xxx xx
xx
xx
xx
S2 C2 du miroir M2 pour que l’image finale B2 D2 soit xx
xx
trois fois plus grande que l’image intermédiaire B1 D1
et renversée par rapport à cette dernière.
IV.2) Représenter sur un schéma les rayons lumineux issus de la Lune et leur chemin dans le
télescope. L’image finale est-elle droite ou renversée ?
IV.3) Le montage Grégory précédent a été très utilisé au XVIIIe siècle pour l’observation
d’objets terrestres. Proposer une explication.
IV.4)
a) On veut observer l’image donnée par le télescope directement à l’œil. Il faut alors que
l’image finale soit à l’infini pour que l’œil n’accommode pas. Où doit-on placer le miroir M2 ?
On précisera en particulier la position du foyer F2 par rapport aux points particuliers de M1
α′
b) Exprimer et calculer alors le grossissement G = obtenu, rapport des angles sous lesquels
α
la Lune est vue avec et sans télescope.

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI

Code copie :
NOM, prénom :

V Construction avec lentilles minces


1) Tracer les faisceaux lumineux qui, issus des points B, émergent des lentilles :

B
B

F O F' O F'
(∆) F (∆)

2) Un faisceau lumineux émis par un point B très éloigné arrive sur la lentille (L1 ).
- Construire l’image B1 de B par la lentille (L1 ) ;
- Tracer la sute du faisceau lumineux entre les deux lentilles ;
- Construire l’image B2 de B1 par la lentille (L2 ) ;
- Tracer le faisceau qui émerge de la lentille (L2 ).

(L1) (L2)

F1 O1 F2 F'1
O2 F'2 (∆)

4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no2 Samedi 20 octobre 2012

Consignes - Chaque réponse doit être précédée de sa justification


de rédaction : ➜ Aucun raisonnement, aucun point.
- Applications numériques sans unités, aucun point.
- les résultats devront être encadrés à la règle, chaque copie numérotée,
portant votre nom et votre code copie en haut à gauche.
- La calculatrice est autorisée.

Chimie

I Structures électroniques des atomes [Mines PSI 12 / CCP PC 12]


On donne les numéros atomiques suivants :
Z(N) = 7 Z(O) = 8 Z(Fe) = 26 Z(Br) = 35
1) Rappeler les trois règles générales permettant d’établir la configuration électronique d’un
atome dans l’état fondamental.
2) Donner la configuration électronique de N et O
3) Proposer une formule de Lewis pour les ions NO+ −
2 et NO2 .

4) Donner la configuration électronique de Fe, Fe2+ et Fe3+ .


5) Justifier la stabilité de l’ion Fe3+ comparativement à Fe2+ .
6) Donner la configuration électronique du brome. Souligner les électrons de valence.
7) En déduire la position du brome dans la classification périodique. À quelle famille chimique
appartient-il ? Citer trois autres éléments appartenant à la même famille.
8) Proposer une formule de Lewis pour la molécule de dibrome.

Physique

II Comportement récepteur ou générateur d’un dipôle


On considère le circuit ci-dessous, dans lequel R est une résistance variable.
On cherche à déterminer dans quels cas les dipôles {E1 , R1 } et {E2 , R2 } se comportent comme
des dipôles générateurs ou récepteurs.

1) Montrer que :
I1 I2
R2 E1 − R(E2 − E1 )
I1 =
R1 R2 + R.(R1 + R2 ) R1 R2
2) En déduire par symétrie l’expression de I2 . R
x x
On suppose E1 et E2 positives et E2 > E1 x x
xE E2xxx
x 1
x
x x
3) À quelle condition sur R le dipôle {E1 , R1 } se
comporte-t-il comme un récepteur ?
4) Que peut-on dire alors du comportement du dipôle {E2 , R2 } ?
DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI

III Mesure de température par mesure de résistance


La température est, après le temps, la deuxième grandeur physique la plus fréquemment mesurée.
Le problème étudi différents dispositif de mesure utilisant les variations de résistances d’une
sonde de platine. Lorsque la température varie, la résistance R de la sonde varie et donc également
la tension à ses bornes.
La résistance R varie selon la loi : R(T ) = A.(1 + α.T )
où A et α sont considérées comme des constantes dans le domaine de températures envisagé. La
température T est exprimée en degré Celsius (◦ C).

A) Détermination des paramètres d’une sonde


1) Préciser les unités de A et de α.
Le tableau et le graphe ci-dessous donnent R(T ) en fonction de la température :

T (en ◦ C) 28 36 39 45 49 56 63 72 78 84
R (en Ω) 114, 6 118, 2 120, 0 122, 7 124, 6 128, 3 132, 0 136, 1 139, 4 142, 5

2) Déterminer les valeurs de A et de α par une régression linéaire (en prenant soin de préciser
le coefficient R2 )
(Si vous n’y parvenez pas, vous pouvez essayer une méthode graphique en recherchant la meilleure
précision possible.)
 Dans la suite du problème, on étudie une sonde (différente de celle étudiée en A) dont les
paramètres, dans les unités trouvées en A.1), ont pour valeur A = 100 et α = 4.10−3

B) Montage potentiométrique simple


La sonde est insérée dans le circuit ci-contre.
Rd est la résistance interne d’un voltmètre branché aux
bornes de la sonde. Rg R1
3) Exprimer U en fonction de R1 , R, Rg , Rd et E.
4) Comment doit-on choisir Rd pour que la tension U x xxxx
xxxx
x
x xxxx
xxxx
mesurée ne dépende pas du voltmètre ? E x
x
R xxxx
xxxx
U Rd
x xxxx
xxxx
E.R xxxx
Montrer alors que : U =
R1 + Rg + R
 Lorsque la température vaut T0 = 50◦ C, la valeur de R est notée R0 .
5) Calculer R0 .
6) Le voltmètre, sur le calibre le plus approprié, affiche la valeur U = 1, 47 V . Sachant que
R1 + Rg = 700 Ω, déterminer l’expression et la valeur numérique de E.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 DSno 2
 La température varie maintenant légèrement d’une quantité ∆T ≪ T0 . ceci entraı̂ne une
variation ∆R ≪ R0 de la résistance de la sonde.
Indication : La variation infinitésimale df de la fonction f autour de la valeur x0 sous l’effet
d’une variation infinitésimale dx de la variable x a pour expression :
   
df df
df = f (x0 + dx) − f (x0 ) = .dx ⇒ ∆f = f (x0 + ∆x) − f (x0 ) ≃ .∆x
dx x=x0 dx x=x0

7) Montrer que la variation ∆U de la tension a pour expression :


(Rg + R1 ).E
∆U = .∆R
(R0 + Rg + R1 )2

 Étude de la sensibilité du montage à R1 fixée :


La plus petite variation de tension qui peut être détectée avec le voltmètre est de « un digit »,
c’est-à-dire, pour ce calibre, de 0, 01 V . On a toujours R1 + Rg = 700 Ω et T = T0 = 50◦ C
8) Quelle est, dans ces conditions, la plus petite variation de résistance ∆R de la sonde que l’on
peut déceler ? Effectuer l’application numérique.
9) Quelle variation de température ∆T peut-on alors mesurer ?

C) Pont de Wheatstone
x
x
x
La sonde est montée dans un pont de Wheatstone avec x
x
x
trois résistances R1 , R2 et R3 . R 1 xx R2
Le générateur E est supposé parfait (f.é.m.). x
x
x
x x
x
On suppose aussi que le voltmètre est assimilable à une x x
résistance infiniment grande et on pose UAB = VA − VB
E x
x A xxxxxxxxxxxxx
x
x V B
x
x xxx
x
xxx
x
xxx
x
xxx
x
10) Exprimer la tension U aux bornes du voltmètre, en R xxx
x
fonction de E, R1 , R2 , R3 et R.
xxx
x
xxx
x
R3
xxx
x
xxx
x
x
x
 Le pont est équilibré, c’est-à-dire UAB = 0, quand la x
température vaut T0 et R = R0 .
11) Quelle relation lie alors R1 , R2 , R3 et R0 ?
 Dans la suite du problème on prendra R1 = R2 = R3 = R0 . On place l’ensemble du pont
précédent dans une enceinte thermostatée à la température T0 .
12) Quelle valeur de la tension UAB pourrait-on attendre en raisonnant de façon simpliste ?
 On mesure en fait un tension de déséquilibre du pont UAB = 3.10−2 V .
13) Calculer la résistance de la sonde et en déduire son échauffement ∆T = T − T0 . Proposer
une explication à cet échauffement.

IV Circuit RC
À t = 0 on ferme l’interrupteur, le condensateur étant ini-
tialement déchargé.
1) Établir et résoudre l’équation différentielle vérifiée par x
R x
x
x x
x
u(t). x
x
E u x
x
x x
C
2) Donner sans démonstration l’expression de l’énergie du
condensateur à un instant t.
3) Calculer l’énergie Eg fournie par le générateur E pendant la charge du condensateur.
4) En faisant un bilan d’énergie, exprimer l’énergie EJ dissipée par effet Joule au cours de la
charge complète du condensateur.

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI

V Tracés de rayons et Doublet [ENSTIM 06]

On étudie un doublet comportant deux lentilles inconnues (L1 ) et (L2 ) de centres O1 et O2


représenté sur la feuille jointe avec l’énoncé (voir page suivante).
Sur la gauche un rayon incident arrive sur le système et émerge sur la partie droite, comme
indiqué sur la figure.
Un carreau correspond à un centimètre.

1) Ce système est-il globalement convergent ou divergent ? (Justifier en une phrase votre ré-
ponse).
2) Faire apparaître sur la feuille fournie le trajet complet du rayon lumineux (jusqu’à l’entrée
de (L1 ), à la sortie de (L2 ), entre les deux lentilles).
3) En déduire la nature de chacune des deux lentilles (convergente ou divergente) et compléter
alors la représentation symbolique de ces lentilles sur la feuille.
4) Soient F1 et F1′ les foyers objet et image de la lentille (L1 ), F2 et F2′ les foyers objet et image
de la lentille (L2 ).
Trouver graphiquement la position de ces foyers.
Préciser les valeurs algébriques f1′ = O1 F1′ et f2′ = O2 F2′ .
5) Qu’appelle-t-on foyer image F ′ d’un système optique ?
Reproduire le doublet sur une feuille de papier millimétré en faisant apparaître F1 , F1′ , F2 et F2′
et en respectant l’échelle : O1 O2 = 7 carreaux et « 1 carreau ←→ 1 cm ».
En déduire graphiquement la position du foyer image F ′ du doublet étudié.
Donner alors une évaluation de la valeur algébrique O2 F ′ .
6) Qu’appelle-t-on foyer objet F d’un système optique ?
Reproduire à nouveau le doublet sur une feuille de papier millimétré en faisant apparaître F1 ,
F1′ , F2 et F2′ et en respectant l’échelle : O1 O2 = 7 carreaux et « 1 carreau ←→ 1 cm ».
En déduire graphiquement la position du foyer objet F du doublet étudié.
Donner alors une évaluation de la valeur algébrique O1 F .
7) On impose O1 F1′ = +4 cm, O2 F2′ = −2 cm et O1 O2 = +7 cm.
Déterminer alors par le calcul les valeurs algébriques O1 F et O2 F ′ .

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 DSno 2

jpqadri@[Link] [Link] 5
➤ DS no3 Samedi 01 décembre 2012

« Phèdre – (...) le véritable art de parler et de persuader, comment et où peut-on


l’acquérir ?
Socrate – On l’obtient, Phèdre, de la même manière que l’on obtient d’être un lutteur
accompli. Vraisemblablement, et peut-être même nécessairement, la perfection dans cet
art est soumise aux mêmes conditions que dans les autres arts. Si la nature t’a doué du
don de la parole, tu deviendras un orateur apprécié, à condition d’y joindre la science et
l’exercice. »
 Platon – Phèdre

Consignes - Chaque réponse doit être précédée de sa justification


de rédaction : ➜ Aucun raisonnement, aucun point.
- Applications numériques sans unités, aucun point.
- les résultats devront être encadrés à la règle, chaque copie numérotée,
portant votre nom et votre code copie en haut à gauche.
- La calculatrice est autorisée.

Chimie

I Structures de Lewis et méthode VSEPR


On donne les numéros atomiques suivants :

Z(H) = 1 Z(N) = 7 Z(O) = 8 Z(Cl) = 17 Z(Mn) = 25 Z(Br) = 35

1) Préliminaire : Nommer et énoncer les règles de remplissage des sous couches électroniques
pour un atome donné.
2) Donner les configurations électroniques de H, N, O, Cl, Mn et Br dans leur état fondamental.
3) Donner les formules de Lewis des composés suivants (N étant l’atome central pour les
édifices de plus de deux atomes) : diazote N2 , acide nitreux HONO, chlorure de nitrosyle ClNO,
ion nitrate NO− 3 , monoxyde d’azote NO, ammoniac NH3 . Si nécessaire, on fera apparaı̂tre des
charges formelles.
4) Établir la géométrie du chlorure de nitrosyle et justifier la valeur de 113◦ de l’angle Cl−N −O.
5) Établir la géométrie la géométrie des ions nitronium NO+ −
2 et nitrite NO2 et comparer les
angles O − N − O dans ces deux édifices.
6) Donner la structure de Lewis des ions manganate MnO2− 4 et permanganates MnO− 4 (on
rappelle que l’ion mangagnèse peut être hypervalent et former plus de quatre liaisons avec les
atomes qui lui sont liés).
7) Établir la géométrie de l’ion permanganates MnO−
4.

8) La distance d entre Mn et O est identique pour les quatre liaisons Mn − O que ce soit pour
l’ion manganate ou pour l’ion permanganate. Dans un cas d = 165, 9 pm et dans un autre
d = 162, 9 pm. À quel ion correspond chacune de ces valeurs ?
9) Citer deux autres éléments de la même famille que le brome. Établir la géométrie des ions
+
BrO−
3 et BrCl2 .
DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR | PTSI

Physique

II Éclair d’un flash électronique [ENSTIM 09]

Le fonctionnement d’un flash électronique repose sur la génération d’un éclair dans un tube à
décharge. Il s’agit d’un tube de quartz dans lequel on a placé un gaz raréfié, le xénon, entre deux
électrodes E1 et E2 . Ces deux électrodes sont reliées à un condensateur de capacité C.
Autour du tube est enroulé un fil constituant une électrode E3 . On peut appliquer entre E1 et
E3 une impulsion de tension de plusieurs milliers de volts qui ionise le xénon. Il devient alors
équivalent à un conducteur de résistance RT . Alors le condensateur peut se décharger dans le
gaz, créant ainsi un éclair lumineux très intense d’une durée très brève : le flash.
Le condensateur doit être chargé sous une tension continue E
de l’ordre de 300 V . K
Le flash étudié n’est cependant alimenté que par des piles
fournissant une tension continue de 6, 0 V . On ne détaille pas
R
ici le processus d’obtention de E et on ne s’intéresse qu’à la u C
génération de l’éclair. RT
E
On considère alors le circuit ci-contre pour expliquer la forma- iT
tion de l’éclair dans le tube.

1) Le régime permanent étant atteint pour t < 0, que vaut u(0− ) ?


2) On ferme l’interrupteur K à l’instant t = 0. Déterminer les expressions iT (0+ ) et iT (∞) de
iT juste après la fermeture de l’interrupteur et lorsque le nouveau régime permanent est atteint
(après la fermeture de l’interrupteur).
3) Déterminer l’équation différentielle vérifiée par iT (t) pour t > 0 et l’écrire sous la forme :

diT iT [Link] .C
+ = second membre avec : τ =
dt τ R + RT
Exprimer le second membre en fonction de E, R, RT et C.
4) En déduire l’expression complète de iT (t) pour t > 0 en fonction de E, R, RT , τ et t.
5) Tracer (sur le même graphe) l’allure de iT (t) pour t < 0 et t > 0 et expliquer la génération
d’un éclair lors de la fermeture de l’interrupteur K.
6) Donner l’expression de EC (0− ), l’énergie accumulée par le condensateur avant la fermeture
de l’interrupteur.
7) On souhaite générer un flash d’une puissance égale à 4, 0 W et d’une durée de 0, 10 s. Calculer
l’ordre de grandeur de l’énergie devant être stockée dans le condensateur.
8) Déterminer un ordre de grandeur de la valeur de la capacité C nécessaire. Commenter ce
résultat.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR Sa 01/12/12 DSno 3

III Circuit avec bobine et condensateur réels en série


C
Le montage ci-contre modélise une bobine réelle (L, R)
L R
en série avec un condensateur réel (C, R) initialement
i u
déchargé. On ferme l’interrupteur K à la date t = 0
L R
On impose la relation suivante : τ = = RC. E
R K
Initialement : i(0 ) = 0 et u(0 ) = 0.
− −

du + di
1) Déterminer (0 ) et (0+ ).
dt dt
2) Représenter le schéma équivalent du circuit en régime permanent. Déterminer alors I = i(∞),
courant dans la bobine, et U = u(∞), tension aux bornes du condensateur, en régime permanent.
3) Établir l’équation différentielle régissant u(t) — tension aux bornes du condensateur lorsque
le circuit est branché, à t = 0, sur un générateur de tension E — sous la forme :
d2 u 2 du 2 E
2
+ + 2u = 2
dt τ dt τ τ
4) Déterminer u(t) pour t ≥ 0 en fonction de E, τ et t.
5) Établir l’équation différentielle régissant i(t). On ne demande pas de résoudre cette équation
différentielle.
6) Représenter graphiquement de u(t) et (sans calcul supplémentaire) i(t).
7) Déterminer la pulsation propre et le facteur de qualité Q de ce circuit. Vérifier que la valeur
de Q est en accord avec la nature du régime transitoire.

IV Purification par décantation


La décantation est un procédé qui permet l’élimination de g z
particules en suspension dans l’eau grâce à l’action de la
gravité. Les particules se déposent au fond d’un bassin et
forment une boue qui pourra être évacuée ultérieurement.
On supposera qu’une fois déposées, les particules ne re-
viennent pas en suspension. L’eau à décanter remplit un
bassin de profondeur H ; l’axe vertical, orienté vers le haut,
est noté Oz et son origine est placée au fond du bassin. O
1) La force subie par un solide de volume V plongé dans un liquide de masse volumique


ρ (poussée d’Archimède) est l’opposé du poids des fluides déplacés : Fa = −mf → −g . À quelle
condition une particule de masse volumique ρsol pourra-t-elle se déposer sur le fond du bassin
de décantation, en supposant que l’eau du bassin est immobile ?
 Une particule sphérique de rayon R, en mouvement à la vitesse − →v dans un fluide immobile,


subit une force de frottement, dite force de Stockes, donnée par f = −6πρνR→ −
v , où ρ et ν sont
respectivement la masse volumique et la viscosité cinématique du fluide.
2) Quelle est la dimension de ν ?
3) Montrer que la particule atteint une vitesse limite − →vd , dite vitesse de décantation, que l’on
exprimera en fonction de R, ν, ρsol , ρ et g (on rappelle que le volume d’une sphère de rayon R
est V = 34 πR3 )
4) Établir l’équation différentielle qui régit −

v sous la forme :
d−
→v −

v −

+ =K
dt τ


en prenant soin d’exprimer K et τ en fonction de R, ν, ρsol , ρ et −

g.

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure de Lewis et VSEPR | PTSI
5) Établir →

v (t) en fonction de −

vd , t et τ en supposant que la particule a une vitesse initiale
nulle.
 Recopier le tableau ci-contre sur votre copie pour
répondre aux dernières questions. Attention : pour
chaque application numérique, il faudra prendre R 50 µm 5 µm 0, 5 µm
soin de préciser les unités ! δt
Données :
- masse volumique de l’eau : ρ = 1, 00 [Link]−3 vd
- masse volumique du sable : ρsol = 2, 65 [Link]−3
∆t
- viscosité cinématique de l’eau : ν = 1, 31.10−6 uSI
- champ de pesanteur : g = 9, 81 m.s−2
6) Quelle est, en fonction de τ , l’ordre de grandeur de la durée δt au bout de laquelle la particule
atteint sa vitesse limite −

vd ? Compléter le tableau et effectuer l’application numérique pour trois
rayons possibles de particules de sable en suspension : R = 50 µm, 5 µm et 0, 5 µm.
7) Calculer les vitesses de décantation correspondantes.
8) En négligeant la durée du régime transitoire δt, calculer la durée ∆t que met chaque particule
pour parcourir un mètre de profondeur.
Que penser alors de l’utilisation possible de la décantation comme moyen d’élimination des
particules en suspension ?

V Vitesse et altitude d’un satellite terrestre


On considère un satellite (de masse m) en orbite circulaire
autour de la Terre dans le référentiel géocentrique.
y
Données :
- constante de gravitation universelle : G = 6, 67.10−11 uSI M
- masse de la Terre : mT = 6.1024 kg r
- rayon terrestre : RT = 6 400 km h
O
1) Donner les unités de G dans le Système International. x
RT
2) Montrer que le mouvement circulaire est uniforme.
3) Établir alors la relation entre la vitesse v du satellite,
sa période de révolution T et le rayon r de la trajectoire.

4) En déduire la troisième loi de Képler et l’énoncer.


5) Le centre de la Lune a un mouvement approximativement circulaire uniforme, autour de
la Terre, à une distance RL ≃ 384 400 km. Donner les valeurs numériques de sa vitesse vL (en
km.s−1 et de sa période de révolution TL (en jour).
6) Les satellites SPOT, destinées à l’observation de la Terre (cartographie, végétations, reliefs,
villes, . . . ), avec une résolution spatiale de l’ordre de 10 m. Ils évoluent tous quasiment sur une
orbite circulaire avec une vitesse v ≃ 7, 44 km.s−1 .
Déterminer leur période de révolution TS (en h et min) et leur altitude h (en km) par rapport
au sol terrestre.

4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no4 Vendredi 07 décembre 2012

« Phèdre – (...) le véritable art de parler et de persuader, comment et où peut-on


l’acquérir ?
Socrate – On l’obtient, Phèdre, de la même manière que l’on obtient d’être un lutteur
accompli. Vraisemblablement, et peut-être même nécessairement, la perfection dans cet
art est soumise aux mêmes conditions que dans les autres arts. Si la nature t’a doué du
don de la parole, tu deviendras un orateur apprécié, à condition d’y joindre la science et
l’exercice. »
 Platon – Phèdre

Consignes - Chaque réponse doit être précédée de sa justification


de rédaction : ➜ Aucun raisonnement, aucun point.
- Applications numériques sans unités, aucun point.
- les résultats devront être encadrés à la règle, chaque copie numérotée,
portant votre nom et votre code copie en haut à gauche.
- La calculatrice est autorisée.

I Éclair d’un flash électronique [ENSTIM 09]

Le fonctionnement d’un flash électronique repose sur la génération d’un éclair dans un tube à
décharge. Il s’agit d’un tube de quartz dans lequel on a placé un gaz raréfié, le xénon, entre deux
électrodes E1 et E2 . Ces deux électrodes sont reliées à un condensateur de capacité C.
Autour du tube est enroulé un fil constituant une électrode E3 . On peut appliquer entre E1 et
E3 une impulsion de tension de plusieurs milliers de volts qui ionise le xénon. Il devient alors
équivalent à un conducteur de résistance RT . Alors le condensateur peut se décharger dans le
gaz, créant ainsi un éclair lumineux très intense d’une durée très brève : le flash.
Le condensateur doit être chargé sous une tension continue E
de l’ordre de 300 V . K
Le flash étudié n’est cependant alimenté que par des piles
fournissant une tension continue de 6, 0 V . On ne détaille pas
R
ici le processus d’obtention de E et on ne s’intéresse qu’à la u C
génération de l’éclair. RT
E
On considère alors le circuit ci-contre pour expliquer la forma- iT
tion de l’éclair dans le tube.

1) Le régime permanent étant atteint pour t < 0, que vaut u(0− ) ?


2) On ferme l’interrupteur K à l’instant t = 0. Déterminer les expressions iT (0+ ) et iT (∞) de
iT juste après la fermeture de l’interrupteur et lorsque le nouveau régime permanent est atteint
(après la fermeture de l’interrupteur).
3) Déterminer l’équation différentielle vérifiée par iT (t) pour t > 0 et l’écrire sous la forme :

diT iT
+ = second membre
dt τ
Exprimer tau et le second membre en fonction de E, R, RT et C.
4) En déduire l’expression complète de iT (t) pour t > 0 en fonction de E, R, RT , τ et t.
5) Tracer (sur le même graphe) l’allure de iT (t) pour t < 0 et t > 0 et expliquer la génération
d’un éclair lors de la fermeture de l’interrupteur K.
DSno 4 Ve 07/12/12 Électrocinétique / Mécanique | PTSI
6) Donner l’expression de EC (0− ), l’énergie accumulée par le condensateur avant la fermeture
de l’interrupteur.
7) On souhaite générer un flash d’une puissance égale à 4, 0 W et d’une durée de 0, 10 s. Calculer
l’ordre de grandeur de l’énergie devant être stockée dans le condensateur.
8) Déterminer un ordre de grandeur de la valeur de la capacité C nécessaire. Commenter ce
résultat.

II Purification par décantation


La décantation est un procédé qui permet l’élimination de g z
particules en suspension dans l’eau grâce à l’action de la
gravité. Les particules se déposent au fond d’un bassin et
forment une boue qui pourra être évacuée ultérieurement.
On supposera qu’une fois déposées, les particules ne re-
viennent pas en suspension. L’eau à décanter remplit un
bassin de profondeur H ; l’axe vertical, orienté vers le haut,
est noté Oz et son origine est placée au fond du bassin. O
1) La force subie par un solide de volume V plongé dans un liquide de masse volumique


ρ (poussée d’Archimède) est l’opposé du poids des fluides déplacés : Fa = −mf → −g . À quelle
condition une particule de masse volumique ρsol pourra-t-elle se déposer sur le fond du bassin
de décantation, en supposant que l’eau du bassin est immobile ?
 Une particule sphérique de rayon R, en mouvement à la vitesse − →v dans un fluide immobile,


subit une force de frottement, dite force de Stockes, donnée par f = −6πρνR→ −
v , où ρ et ν sont
respectivement la masse volumique et la viscosité cinématique du fluide.
2) Quelle est la dimension de ν ?
3) Montrer que la particule atteint une vitesse limite − →
vd , dite vitesse de décantation, que l’on
exprimera en fonction de R, ν, ρsol , ρ et g (on rappelle que le volume d’une sphère de rayon R
est V = 34 πR3 )
4) Établir l’équation différentielle qui régit −

v sous la forme :

d−
→v −

v −

+ =K
dt τ


en prenant soin d’exprimer K et τ en fonction de R, ν, ρsol , ρ et −

g.

− −

5) Établir v (t) en fonction de vd , t et τ en supposant que la particule a une vitesse initiale
nulle.
 Recopier le tableau ci-contre sur votre copie pour
répondre aux dernières questions. Attention : pour
chaque application numérique, il faudra prendre R 55 µm 5, 5 µm 0, 55 µm
soin de préciser les unités ! δt
Données :
- masse volumique de l’eau : ρ = 1, 00 [Link]−3 vd
- masse volumique du sable : ρsol = 2, 75 [Link]−3
∆t
- viscosité cinématique de l’eau : ν = 1, 33.10−6 uSI
- champ de pesanteur : g = 9, 81 m.s−2
6) Quelle est, en fonction de τ , l’ordre de grandeur de la durée δt au bout de laquelle la particule
atteint sa vitesse limite −

vd ? Compléter le tableau et effectuer l’application numérique pour trois
rayons possibles de particules de sable en suspension : R = 55 µm, 5, 5 µm et 0, 55 µm.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique Ve 07/12/12 DSno 4
7) Calculer les vitesses de décantation correspondantes.
8) En négligeant la durée du régime transitoire δt, calculer la durée ∆t que met chaque particule
pour parcourir un mètre de profondeur.
Que penser alors de l’utilisation possible de la décantation comme moyen d’élimination des
particules en suspension ?

III Vitesse et altitude d’un satellite terrestre


On considère un satellite (de masse m) en orbite circulaire
autour de la Terre dans le référentiel géocentrique.
y
Données :
- constante de gravitation universelle : G = 6, 67.10−11 uSI M
- masse de la Terre : mT = 6.1024 kg r
- rayon terrestre : RT = 6 400 km h
O
1) Donner les unités de G dans le Système International. x
RT
2) Montrer que le mouvement circulaire est uniforme.
3) Établir alors la relation entre la vitesse v du satellite,
sa période de révolution T et le rayon r de la trajectoire.

4) En déduire la troisième loi de Képler et l’énoncer.


5) Le centre de la Lune a un mouvement approximativement circulaire uniforme, autour de
la Terre, à une distance RL ≃ 384 400 km. Donner les valeurs numériques de sa vitesse vL (en
km.s−1 et de sa période de révolution TL (en jour).
6) Le télescope spatial Hubble évolue sur une orbite circulaire avec une vitesse v ≃ 7, 56 km.s−1 .
Déterminer sa période de révolution TH (en h et min) et son altitude h (en km) par rapport au
sol terrestre.

Nébuleuse de la Tarentule
(photographies par Hubble en Octobre 2011)

jpqadri@[Link] [Link] 3
➤ DS no5 Samedi 12 janvier 2013

« Lorsque j’étais, bon ami, sur le point de repasser la rivière, j’ai senti ce signal divin
et familier qui m’arrête toujours au moment où je vais accomplir une action. J’ai cru
entendre ici même une voix qui me défendait de partir avant de m’être astreint à une
expiation, comme si j’avais commis quelque faute à l’égard de la divinité. C’est que je
suis devin, en effet ; non certes un devin très sérieux ; mais je le suis à la façon de ceux
qui connaissent mal leurs lettres : j’en sais seulement assez pour mon usage. Aussi suis-je
déjà clairement informé de ma faute, tant il est vrai, ami, que l’âme aussi est douée d’un
pouvoir de divination. »
 Platon – Phèdre [242]

I Décomposition de l’hydrure de phosphore [Mines 07]

La décomposition de l’hydrure de phosphore PH3 (gazeux) en phosphore solide procède selon


l’équation :
4PH3(gaz) = P4(solide) + 6H2(gaz)
En vue d’étudier la cinétique de cette réaction, on introduit au temps t = 0 une quantité connue
de PH3 dans une enceinte initialement vide de volume et de température constants. On mesure
alors la pression totale P (t) en fonction du temps. On notera P0 la pression totale initiale et p(t)
la pression partielle en PH3 à l’instant t. Tous les gaz sont supposés parfaits.
1) Montrer que l’on a à chaque instant : p(t) = 3P0 − 2P (t)
2) Établir la relation liant P (0), p(t) et t en faisant l’hypothèse d’une réaction du premier ordre.
Une série de mesures de P (t) avec P0 = 933 millibars permet de tracer le graphe suivants :

3) Quelle est la grandeur qui a été reportée sur l’ordonnée du graphe ci-dessus ?
Déterminer alors la constante de vitesse associée à la réaction .
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
4) Déterminer t1/2 le temps au bout duquel la quantité initiale de PH3 se trouve réduite de
moitié. On prendra : ln2 = 0, 7.
5) Quelle est alors la pression à l’intérieur de l’enceinte ?

II décomposition de l’ozone atmosphérique [d’après ENSTIM 03]


1) L’ozone est thermodynamiquement instable par rapport au dioxygène. Il peut se décomposer,

en l’absence de catalyseur, suivant la réaction très lente : 2O3(gaz) −→ 3O2(gaz)


k1


 O3 − ←−−→
− O2 + • O

Pour cette réaction, on peut proposer le mécanisme suivant : k−1
k

O3 + • O• −−2→ 2O2

1) Rappeler la définition d’un intermédiaire réactionnel. Illustrez votre définition d’un exemple
tiré du mécanisme étudié.
2) Déterminer la loi de vitesse de la réaction de décomposition de l’ozone en fonction de [O3 ],
[O2 ] et des constantes de vitesse. On appliquera pour cela le principe de Bodenstein ou des états
quasi-stationnaires (AEQS).
3) On dit que le dioxygène joue le rôle d’inhibiteur de cette réaction. Justifier cette affirmation.
Il y a une trentaine d’années, on a commencé à soupçonner les CFC (chorofluorocarbures) d’ac-
croı̂tre cette destruction de l’ozone atmosphérique. En effet, la vitesse de décomposition de l’ozone
est fortement accrue en présence de dichlore.
Le mécanisme proposé est le mécanisme de la réaction en chaı̂ne suivant :

k


 Cl2 + O3 −−1→ ClO• + ClO•2 (1)

k

 ClO• + O −−2→ ClO• + O (2)

2 3 3 2
k



 ClO•3 + O3 −−3→ ClO•2 + 2O2 (3)

k
ClO•3 + ClO•3 −−4→ Cl2 +

3O2 (4)

Rq : Le radical ClO• formé dans (1) se détruit sans participer à la propagation de la chaı̂ne.
4) Rappeler les différentes étapes, ainsi que leur signification, que comporte un mécanisme de
réaction en chaı̂ne. Identifiez-les dans le mécanisme ici proposé. Précisez le porteur de chaı̂ne.
5) Peut-on ici appliquer l’AEQS au radical ClO• ?
6) Montrer que, si on considère la vitesse des étapes de propagation grande devant celles des
étapes d’initiation et de terminaison (hypothèse de chaı̂nes longues), la vitesse de décomposition
de l’ozone peut s’écrire : r
2k1 1 3
vd (O3 ) = k3 .[Cl2 ] 2 .[O3 ] 2
k4
7) Justifier alors le rôle catalytique du dichlore dans la décomposition de l’ozone.
8) On définit la longueur moyenne de chaı̂ne, notée l, par :
vitesse de décomposition de O3
l=
vitesse de la phase d’initiation
Déterminer la loi de vitesse de la réaction de décomposition de l’ozone en fonction de [O3 ], [O2 ]
et des constantes de vitesse ki du mécanisme.
Quelle est l’influence de [Cl2 ] sur cette longueur de chaı̂ne ?
9) Montrer, en utilisant la relation de 6), que la réaction globale 2O3(gaz) −→ 3O2(gaz) obéit à
la loi d’Arrhénius.
En déduire l’expression de son énergie d’activation en fonction des énergies d’activation des
différents actes élémentaires.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 DSno 5

III Étude expérimentale d’oscillations mécanique


On réalise expérimentalement le dispositif suivant : un objet de masse m est attaché à un ressort
de constante de raideur k et de longueur à vide l0 et posé sur un rail horizontal.
Un dispositif expérimental permet de relever la po-
sition x de l’objet M en fonction du temps.
−−→
On notera OM = x− →
ex et on notera X la posi-
tion de l’objet par rapport à sa position d’équilibre
(X = x − xe ).
On se placera dans le référentiel terrestre local sup-
posé galiléen.
Données numériques : k = 10 N.m−1 ; m = 100 g ; g = 9, 81 m.s−2 .

A. Oscillations idéales (sans frottements)


La masse m est posée sur un rail à coussin d’air horizontal (en fonctionnement). On supposera
donc qu’il n’y a pas de pertes par frottements entre le rail et l’objet.

 Étude expérimentale
À l’aide du dispositif expérimental et d’un tableur, on trace la courbe en annexe : Oscillations
1. En utilisant cette courbe :
1) De quel type de mouvement s’agit-il ?
2) Quelles ont été les conditions initiales (X0 et v0 ) ?
3) Déterminer la période du mouvement.

 Étude théorique
On suppose que l’objet a été écarté de sa position d’équilibre d’une distance X0 et lâché sans
vitesse initiale.
4) Faire un bilan des forces et en déduire l’équation différentielle dont X(t) est solution. (On
notera ω0 la pulsation propre de ce système.)
5) Exprimer littéralement X(t) en fonction de t, ω0 et des conditions initiales X0 et v0
déterminées en 2) .
6) Calculer la période d’oscillation T et comparer à la valeur expérimentale de 3)

 Deuxième enregistrement
Une deuxième manipulation conduit à un second enregistrement et au graphe Oscillations 2.
7) Déterminer les nouvelles conditions initiales : écart initial par rapport à la position d’équilibre
X0 et vitesse initiale v0 (pour déterminer v0 , effectuer un raisonnement énergétique littéral avant
de procéder à une application numérique)

B. Oscillations amorties
On ajoute une « voile » sur l’objet. On obtient une troisième courbe X(t) : Oscillations 3.
8) De quel type de mouvement s’agit-il ?
9) Quelles ont été les conditions initiales ?
10) À l’aide du graphique et des données numériques initiales fournies en début d’énoncé,
évaluer l’énergie mécanique ∆Em qui a été dissipée au cours de la première oscillation.

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 DSno 5

IV Détermination d’un coefficient de viscosité [¡ CCP TSI 08]

A) Oscillations non amorties dans l’air


Considérons le système représenté ci-contre : O
- une bille sphérique d’aluminium M de masse volumique µ1 , de rayon r
et de masse m ; g
- elle est suspendue à un ressort vertical de masse négligeable, de raideur
k et de longueur à vide l0 .
L’extrémité supérieure du ressort est fixe et attachée au point O. ze
Soit l’axe (Oz), vertical et orienté vers le bas.
La position de l’extrémité libre du ressort est repérée par son abscisse z. x
M z
On note ze la longueur du ressort lorsque la masse m est accrochée au
ressort et est à l’équilibre dans le référentiel terrestre.
4 z
Rappel : le volume d’une sphère de rayon r : V = πr3
3
1) Établir l’expression de l’allongement ∆l = ze − l0 du ressort à l’équilibre en fonction des
paramètres caractérisant le système.
Calculer sa valeur avec les données suivantes :
• masse volumique de l’aluminium : µ1 = 2 700 kg.m−3 • raideur du ressort : k = 3 N.m−1
• rayon de la bille : r = 1 cm • champ de pesanteur : g = 9, 81 m.s−2 .
 On écarte, verticalement, la bille de sa position d’équilibre (x(t = 0) = 1 cm) et on la lâche
sans vitesse initiale (v(t = 0) = 0).
2) Établir, pour une position quelconque z de {M, m} son énergie potentielle de pesanteur Epg
et son énergie potentielle élastique Epelas .
3) En utilisant une approche énergétique, établir l’équation différentielle du mouvement qui
régi l’écart à l’équilibre x = z − ze .
En déduire l’expression de la pulsation ω0 et de la période T0 des oscillations.
A. N. : Calculer la valeur de la période T0 .

B) Oscillations amorties dans de l’huile


On effectue maintenant l’expérience en plongeant la bille dans de O
l’huile de viscosité η que l’on cherche à déterminer.
g
La masse volumique de cette huile est égale à : µ2 = 800 kg.m−3
On rappelle que la poussée d’Archimède sur un corps immergé dans
un fluide est égale à l’opposé du poids des fluides déplacés.
On modélise l’action de l’huile sur la sphère en mouvement à la vitesse z'e

−v par une force de frottement donnée par la loi de Stokes
x

→ z
f = −6πrη −

v = −h−

v M
4) Le coefficient de viscosité η se mesure en Poiseuille (P l).
Quelle est la dimension de cette grandeur ?
z
5) Faire le bilan des forces appliquées à la masse m. Appliquer la deuxième loi de Newton et
déterminer l’équation différentielle ,
1 vérifiée par z.
Que devient cette équation lorsque la masse m est à l’équilibre ? On appellera , 2 l’équation
obtenue dans ce cas.
Déduire de l’équation ,2 l’expression littérale ∆l′ = ze′ − l0 de l’allongement du ressort dans sa
position d’équilibre en fonction de r, g, µ1 , µ2 et k.
Effectuer l’application numérique.
 On écarte à nouveau la sphère de sa position d’équilibre d’une longueur x(t = 0) = x0 = a et
on la lâche sans vitesse initiale.

jpqadri@[Link] [Link] 5
DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
6) Déterminer en combinant simplement les équations ,
1 et ,,
2 l’équation différentielle ,
3 vérifiée
ω0 2
par x. L’écrire sous la forme canonique : ẍ + ẋ + ω0 x = 0
Q
Identifier et nommer ω0 et Q en fonction de m, k et h
7) En déduire l’expression de Q en fonction de η, k, r et µ1 .
1
8) On suppose Q > . Quelle est la nature du mouvement ? Établir x(t) en fonction de t, a,
2
d’une pseudo-pulsation ω et d’un coefficient α (ω et α à exprimer en fonction de ω0 et Q).
9) Donner l’expression de la pseudo-période T du mouvement en fonction de ω0 et Q.
 
x(t)
10) On appelle « décrément logarithmique », la grandeur δ = ln . Établir son ex-
x(t + T )
pression en fonction de T , Q et ω0 .
11) À des intervalles de temps successifs et égaux à une pseudo-période, on mesure les élongations
maximales du ressort.
Les valeurs obtenues
sont reportées dans . t1 t1 + T t1 + 2T t1 + 3T t1 + 4T t1 + 5T
le tableau ci-contre, à
x(t) (en cm) 6, 00 4, 45 3, 30 2, 45 1, 80 1, 35
recopier et à complé-
ter sur votre copie. ln(x(t))
En déduire la valeur
δ X
X|X

approchée de δ. X

12) Ces valeurs permettent de supposer Q ≫ 1. En déduire l’expression approchée de δ en


fonction de Q seulement. En déduire la valeur numérique de Q et celle du coefficient de viscosité
η.

V Pendule simple [d’après ENSTIM 96 et CCP TSI 05]


A) Pendule simple non amorti
On considère un point matériel M de masse m accroché à un point fixe O par l’intermédiaire
d’un fil inextensible de longueur l et de masse nulle (Figure 1 ci-dessous).
L’ensemble est situé dans le champ de pesanteur terrestre − →g = g− →
ex .
On néglige les frottements.
1) Établir, par application du principe fondamental de
la dynamique, l’équation différentielle du second ordre,
vérifiée par θ.
2) En supposant que les élongations angulaires sont
faibles (sin θ ≃ θ), montrer que l’équation du mouve-
ment est approchée par celle d’un oscillateur harmonique
de pulsation ω0 à déterminer.
3) En déduire l’expression littérale générale de θ(t) dans
le cas des oscillations de faible amplitude.
B) Pendule simple amorti


On suppose la présence de frottements que l’on modélise par : f = −α−

v où →

v désigne la vitesse
du point M et α une constante positive.
4) Établir, par application du principe fondamental de la dynamique, l’équation différentielle du
second ordre, vérifiée par θ (notée ⋆) dans le cas d’une étude générale (grands angles : sin θ 6= θ).
5) Retrouver (⋆) par un raisonnement énergétique. Pour ce faire, commencer par exprimer
l’énergie potentielle de M en fonction de x, côte du point M puis en fonction de θ.
6) En se limitant désormais aux petits angles, à quelle condition liant α à m, g et l obtient-on
un régime pseudo-périodique ?

6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no6 Samedi 02 février 2013

« La valeur de l’homme ne réside point dans la vérité qu’on possède ou prétend posséder
mais dans l’effort sincère qu’on fournit pour l’atteindre. Car les forces qui seules accroissent
la perfectibilité humaine ne sont pas augmentées par la possession mais par la recherche
de la vérité »
 Lessing – Heine Duplik (1778) [Nuccio Ordine, L’Utilité de l’inutile, p. 101-102]

I Véhicule sur une route ondulée [ENSTIM 2006]

• Le véhicule étudié est modélisé par un parallélépipède rectangle, de centre de gravité G et


de masse M , reposant sur une roue par l’intermédiaire de la suspension dont l’axe OG reste
toujours vertical. L’ensemble est animé d’une vitesse horizontale − →v =→ −v →

ex .
La suspension est modélisée par un ressort de constante de raideur k = 1, 0.105 N.m−1 (de
longueur à vide l0 ) et un amortisseur fluide de constante d’amortissement h = 4, 0.103 u.S.I.
La masse de l’ensemble est M = 1000 kg.

z
v = v ex
G
G zG
zG,éq

(k,l0) h
(k,l0) h
Route
ondulée
ez O
O zO
zO,éq e Niveau moyen
C ex de la route x
L

La position verticale du véhicule est repérée par zG dans le référentiel terrestre galiléen. L’ori-
gine du référentiel est prise sur la ligne moyenne des déformations du sol. On note zO la cote du
centre de la roue (de rayon R) par rapport au niveau moyen de la route.
L’amortissement entre M et la roue introduit
 une 
force de frottement fluide, exercée par l’amor-

→ dzG dzO − →
tisseur sur M , qui s’écrit : F = −h. − ez
dt dt
• Dans les première questions la route est parfaitement horizontale (figure de gauche).
La route ne présente aucune ondulation et le véhicule n’a aucun mouvement vertical.
1) Déterminer la position zG,éq de G lorsque le véhicule est au repos.
• Suite à une impulsion soudaine, le véhicule acquiert un mouvement d’oscillations verticales.
On cherche dans cette question à établir l’équation différentielle caractéristique du mouvement
par une méthode énergétique.
Le mouvement étudié est celui de l’écart par rapport à la position d’équilibre : z = zG − zG,éq .
Les énergies potentielles seront exprimées en fonction de z et à une constante additive près.
2) Établir l’expression de l’énergie potentielle de pesanteur du véhicule assimilé à un point
matériel de masse M placé en G.
3) Établir l’expression de l’énergie potentielle élastique de ce même système
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI
4) Appliquer le théorème de l’énergie cinétique à la masse M placée en G et en déduire l’équation
différentielle en z caractéristique du mouvement.
5) Dessiner, qualitativement, les allures envisageables de la fonction z(t). (la résolution de
l’équation différentielle n’est pas demandée).
• Le véhicule se déplace maintenant à vitesse horizontale constante v sur un sol ondulé (figure
de droite). L’ondulation est assimilée à une sinusoı̈de de période spatiale L et d’amplitude A.
zO peut alors s’écrire zO = R + A. cos(ωt) = zO,éq + e(t).
Le mouvement étudié est toujours l’écart par rapport à la position d’équilibre : z = zG − zG,éq .
Pour les applications numériques, on prendra L = 1 m et A = 10 cm.
6) Quelle est l’unité de h ?
7) Exprimer ω en fonction de v et L. Vérifier l’homogénéité du résultat.
8) En appliquant le principe fondamental de la dynamique à la masse M dans le référentiel
terrestre supposé galiléen, établir l’équation différentielle en z régissant le mouvement.
• On recherche la solution z(t) de cette équation différentielle sous une forme sinusoı̈dale z(t) =
Zm cos(ωt + ϕ). On pose z = [Link]ωt , réponse complexe du véhicule à l’excitation sinusoı̈dale
e(t) = z O − R = [Link] .
9) Montrer que :
ω
1+j H1
Z ω1
= 2 =
A ω ω H2
1− 2 +j
ω0 Qω0
en exprimant ω0 , ω1 et Q en fonction de k, h et M .
10) Calculer numériquement ω0 , ω1 et Q.
|Z|
11) Donner l’expression du module en fonction de ω0 , ω1 et Q.
|A|
 Étude fréquentielle : On souhaite maintenant étudier l’amplitude des oscillations en fonction
|Z| |H1 |
de la vitesse de la voiture. Pour cela on étudie donc sous la forme fonction de ω.
|A| |H2 |
|Z|
12) Tracer le diagramme de Bode asymptotique en gain en décibels relatif à . Tracer l’allure
|A|
|Z|
de .
|A|
Remarque : on pourra tracer au préalable les diagrammes de Bode asymptotique en gain en
décibels relatifs à |H1 | puis à |H2 |.
13) wr , valeur de ω pour laquelle l’amplitude est maximale, est de l’ordre de grandeur de w0 .
Quelle est la valeur de v correspondante ? calculer l’amplitude des oscillations du véhicule pour
ω = ω0 .
13) Application : Dans le film « le salaire de la peur », Yves Montand conduit un camion
(ω0 ≃ 25 rad.s−1 ) chargé de nitroglycérine. Il passe sur une tôle ondulée de période spatiale 1 m
et pour laquelle A = 10 cm. Afin d’éviter l’explosion du chargement il doit traverser la taule à
une vitesse inférieure à 5 km/h ou supérieure à 50 km/h. Justifier qualitativement ceci à l’aide
des résultats précédents.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique Sa 02/02/13 DSno 6

II Facteur de Puissance [ENAC 2002]

Un générateur de tension idéal délivrant une force élec-


i3 A i1
tromotrice sinusoïdale de valeur efficace E = 380 V et de
fréquence f = 50 Hz alimente un circuit constitué par une
lampe à incandescence de résistance R = 38 Ω connectée r
en parallèle à un moteur M que l’on peut schématiser par e(t) R
une bobine et un résistor associés en série (cf. figure ci-
contre). L
Les courants i1 , i2 , i3 sont caractérisés par : i2
- leurs déphasages respectifs ϕ1 , ϕ2 , ϕ3 par rapport à la
tension e(t) B
- leurs intensités efficaces respectives I1 , I2 et I3
- leurs amplitudes complexes respectives I 1 , I 2 , I 3 .

Rq : on rappelle que le module z d’un nombre complexe z peut s’écrire : z = z.z ∗
1) Comment s’écrit la loi d’Ohm aux bornes de la lampe à incandescence ?
En déduire la valeur de ϕ2 ainsi que l’expression de I2 en fonction de E et R.

2) Comment s’écrit, en notations complexes, la loi des nœuds en A ? En déduire l’expression de


I3 en fonction de I1 et I2 .
p
A) I3 = I12 + I22 + 2I1 I2 cos ϕ1 B) I3 = I1 + I2
√ p
C) I3 = I1 + I2 + 2 I1 I2 cos ϕ1 D) I3 = I12 + I22 − 2I1 I2 cos ϕ3

3) En déduire l’expression de cos ϕ1 en fonction de I1 , I3 , E et R.


On mesure I1 = 6 A et I3 = 15 A : quelle est la valeur numérique de cos ϕ1 ?

4) Calculer la puissance moyenne PM , sur une période, absorbée par le moteur.


A) PM = 2 302 W B) PM = 1 691 W C) PM = 3 953 W D) PM = 1 943 W

5) En déduire la résistance interne r du résistor de la modélisation du moteur.

6) En déduire l’inductance L de la bobine de la modélisation du moteur.

7) Calculer la puissance moyenne Pg , sur une période, fournie par le générateur.


A) Pg = 5 491 W B) Pg = 2 307 W C) Pg = 1 553 W D) Pg = 755 W

8) Calculer la facteur de puissance cos ϕ3 de l’installation.


A) cos ϕ3 = 0, 8781 B) cos ϕ3 = 0, 9633 C) cos ϕ3 = 0, 9880 D) cos ϕ3 = 0, 9375

9) On désire modifier le facteur de puissance de l’installation.


√ Pour cela, on branche un conden-
sateur aux bornes du moteur. On appelle i4 = I4 2 cos(ωt + ϕ4 ) l’intensité qui le parcourt.
Comment s’écrit la loi d’Ohm généralisée (i.e. en notation complexe) aux bornes du condensa-
teur ?
En déduire la valeur de ϕ4 ainsi que l’expression de I4 en fonction de E, C et ω.

10) Calculer la valeur de sa capacité C pour que le nouveau facteur de puissance de l’installation
cos ϕ′3 soit égal à l’unité.
A) C = 43, 5 µF B) C = 25, 1 µF C) C = 12, 4 µF D) C = 33, 7 µF

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI

III Filtre du premier ordre


On alimente le circuit du schéma par une tension si- is=0
R1
nusoïdale ue (t) = Uem cos(ωt).
La tension de sortie s’écrit us = Usm cos(ωt + ϕ).
e=ue(t) R2 s=us(t)
1) De quel type de filtre s’agit-il ? (Justifier votre ré- C
ponse par des considérations simples sur le comporte-
ment asymptotique du filtre) xxxxxxx
xxxxxxx
xxxxxxx

2) Déterminer la fonction de transfert H de ce filtre.


H0
Montrer qu’elle peut se mettre sous la forme : H = ω
1+j
ω0
Exprimer H0 et ω0 en fonction de R1 , R2 et C.
3) Que deviennent ces deux expressions dans le cas où R2 = R1 ?

Pour la suite on donne : Uem = 6 V , R1 = R2 = 680 Ω et C = 4, 7 µF . On rappelle que


log 2 ≃ 0, 3
4) Tracer le diagramme de Bode asymptotique et réel de la réponse en gain en décibels GdB =
ω
f (log(x)) (où x note la pulsation réduite x = ).
ω0
On prendra soin auparavant :
- de fournir les équations des trois courbes : courbe de réponse en gain en décibel (GdB ), asymptote
basses fréquences (GdB (ABF)) et asymptote hautes fréquences (GdB (AHF))
- de préciser la valeur du gain en décibels lorsque ω = ω0
5) Tracer le diagramme de Bode asymptotique et réel de la réponse en phase ϕ = f (log(x)).
On prendra soin auparavant :
- de fournir les équations des trois courbes : courbe de réponse en phase (ϕ), asymptote basses
fréquences (ϕ(ABF)) et asymptote hautes fréquences (ϕ(AHF))
- de préciser la valeur de la phase lorsque ω = ω0
6) Quelle est la bande passante de ce filtre ? AN : calculer la pulsation de coupure correspondante.
7) Sachant que la tension d’entrée a une fréquence f = 10 kHz et une amplitude Uem = 6 V ,
déterminer l’atténuation (gain) en décibels de ce filtre. En déduire l’amplitude de la tension de
sortie.
8) Si une composante continue E = 6 V est ajoutée à ue (t), quelle sera la tension de sortie s(t)
associée à la nouvelle tension d’entrée e(t) = ue (t) + E ?

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique Sa 02/02/13 DSno 6

IV Dosage d’un mélange d’acides


On veut réaliser le dosage pH-métrique d’un mélange d’acide fort, l’acide chlorhydrique, de
concentration C1 et d’acide éthanoïque (Ka = 10−4,8 ≃ 1, 6.10−5 ) de concentration C2 par
une solution de soude de concentration CB = 0, 100 mol.L−1 .
On prélève V0 = 25, 0 mL du mélange et on ajoute V0 = 25, 0 mL d’eau distillée dans un becher
de 150mL.

1) Quelles sont les deux réactions qui ont lieu au cours de cette expérience ?
Calculer leur constante d’équilibre et justifier qu’on peut les utiliser pour un titrage des acides
par la soude.
Justifier que le titrage de l’acide chlorhydrique est séparé du titrage de l’acide éthanoïque. Lequel
a lieu en premier ?
La figure suivante donne la courbe obtenue à l’issue du dosage.

2) Écrire les relations aux équivalences et en déduire les concentrations C1 et C2 .

3) Comment retrouver le pKa de l’acide éthanoïque à partir de la courbe de titrage ?

4) D’après la courbe, quelle est la valeur du pH au début du dosage ? Connaissant désormais C1


et C2 , retrouver par le calcul cette valeur.

 Une autre méthode expérimentale permettant de réaliser ce dosage est la conductimétrie.


On dose le mélange d’acide chlorhydrique de concentration C1 et d’acide éthanoïque de concen-
tration C2 précédent par une solution de soude à CB = 0, 100 mol.L−1 .
On prélève V0 = 25, 0 mL du mélange et on ajoute V0′ = 175, 0 mL d’eau distillée dans un becher
de 250 mL. La conductivité de la solution en fonction du volume de titrant est représentée sur
la courbe de la figure suivante :

jpqadri@[Link] [Link] 5
DSno 6 Sa 02/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Réaction acido-basique | PTSI

5) Déterminer les volumes équivalents VE1 et VE2 par cette méthode et en déduire les concen-
trations C1 et C2 obtenues.
6) En vous appuyant sur les conductivités ioniques molaires limites proposées, justifier le signe
et les variations des pentes des différentes parties de la courbe de dosage.
7) Quel est l’intérêt d’ajouter un volume V0′ important d’eau distillée pour réaliser ce dosage.
8) Quels avantages apporte la conductimétrie par rapport à la pH-métrie ? (précision, nombre
de points de mesure, . . .).

On donne les conductivités ioniques molaires limites suivantes :

ion H3 O+ HO− Cl− Na+ CH3 COO−


λ◦ (mS · m2 · mol−1 ) 35, 0 19, 9 5, 01 7, 63 4, 09

6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no7 Samedi 23 février 2013

I Attraction gravitationnelle [CCP TSI 2010]

On considère dans ce problème que la Terre possède une répartition de masse à symétrie sphérique,
de centre O, de masse MT et de rayon RT . On pourra donc considérer que le champ gravita-
tionnel créé par la Terre en un point M , est identique à celui créé par une masse ponctuelle MT
placée en O.
Le mouvement des satellites artificiels de la Terre est étudié dans le référentiel géocentrique RG
supposé galiléen.
Données : T = 86 164 s (jour sidéral) ; MT = 5, 98.1024 kg ; RT = 6 370 km ; G = 6, 67.10−11 uSI
1) Décrire le référentiel géocentrique et énoncer les trois lois de Képler adaptées à la Lune ou
aux satellites terrestres artificiels étudiées dans ce référentiel.


2) Déterminer l’expression de la force f à laquelle un satellite {S, m} est soumis. On exprimera


f en fonction de m, G, MT , r et d’un vecteur unitaire que l’on précisera.


Déterminer de même l’expression de la force f ′ à laquelle la Terre est soumise de la part du
satellite. Justifier.
3) Montrer que le mouvement du satellite S est nécessairement plan.
Sachant qu’à l’instant t = 0 le satellite se trouve au point M0 et a une vitesse → −
v0 , préciser le
plan dans lequel se fait le mouvement.
L’espace est alors rapporté à la base cylindrique (− →
er , →

eθ , −

ez ) de RG , un point quelconque de
l’espace étant repéré par ses coordonnées (r, θ, z).
Le plan dans lequel se fait le mouvement du satellite est le plan du repère cylindrique contenant
l’origine O du repère et les vecteurs (−→
er , →

eθ ).
On notera C la constante des aires donnée par C = r2 θ̇.


4) Montrer que la force gravitationnelle f est conservative et établir l’énergie potentielle Ep
dont elle dérive (on prendra par convention une énergie potentielle nulle à l’infini).
5) Déterminer l’expression de l’énergie mécanique Em du satellite S en fonction des variables
r, ṙ et θ̇.
En déduire l’expression de l’énergie potentielle effective Ep,eff du satellite en fonction de m, C, r
et K = GmMT .
Donner l’allure de la représentation graphique de l’énergie potentielle effective en fonction de r.
En exploitant cette courbe, indiquer en fonction de la valeur de l’énergie mécanique le type de
trajectoire suivie par le satellite et préciser dans chaque cas s’il s’agit d’un état de diffusion ou
d’un état lié.

Dans la suite de cette partie , on se placera dans le cas d’une trajectoire


circulaire de rayon r et d’altitude h autour de la Terre (avec r = h + RT )
et on utilisera les coordonnées cylindriques.

6) Établir que le mouvement est uniforme et expliciter le module v de la vitesse en fonction des
données du problème.
7) Déterminer l’expression de la période T du mouvement de rotation de S autour de la Terre
en fonction de v et de r puis en fonction de G, MT et r. En déduire la troisième loi de Képler.
8) Déterminer l’énergie mécanique Em associée à une trajectoire circulaire de rayon r en fonction
de r, m, G et MT .
DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
9) Un autre satellite S ′ , de masse m′ , en orbite circulaire autour de la Terre a une trajectoire
de rayon r égal au rayon de la trajectoire de S. Les deux satellites tournent dans le même plan.
S et S ′ risquent-ils de se heurter au cours de leur mouvement ? On justifiera la réponse apportée.

Un satellite artificiel de la Terre est géostationnaire s’il est immobile dans le référentiel ter-
restre : son orbite est circulaire, il survole constamment le même point de la surface de la Terre.
C’est le cas du satellite Météosat MSG-3 (masse m = 2 tonnes) placé en 2012 sur une orbite
circulaire géostationnaire dans le plan de l’équateur par la lanceur Ariane 5 depuis le port spatial
de Kourou (latitude nord λ = 5◦ ).
10) Peut-on placer un satellite géostationnaire en orbite en dehors du plan de l’équateur ?
11) Calculer (en GJ) l’énergie cinétique Ek0 du satellite Météosat immobile à la surface de la
Terre sur la piste de lancement de Kourou.
Pourquoi lance-t-on préférentiellement les satellites depuis les régions de basse latitude (Kourou
en Guyane française : latitude 5◦ Nord ; Cap Canaveral en Floride : latitude 28◦ Nord). Les
lance-t-on plutôt vers l’Est ou vers l’Ouest ?
12) Calculer l’altitude hG (ou distance au sol), la vitesse vG et l’énergie mécanique EmG du
satellite Météosat sur son orbite géostationnaire.
13) Quelle est la vitesse de libération d’un satellite géostationnaire ? (Expression littérale et
application numérique)

II Traitement du signal [Banque PT 99]

Le signal issu d’un microphone (tension V 1 )


est envoyé sur le circuit représenté ci-contre. Y4 Y5
Les composants notés Y i avec i =
Y1
1, 2, 3, 4, 5 sont des admittances réalisées i- _
xx
par des résistances ou des condensateurs. On A B xxx
xx Y3
rappelle que l’admittance d’un dipôle est l’in- xx xx ε Sx
xx x xx
xx Y2 x
verse de son impédance. xx V1 + V2 xxx
xx i+ xxx
xx xx
1) Fonction de transfert générale : xxx xx
x M x
Démontrer que la fonction de transfert peut
xxxxxxxxxx
être mise sous la forme : xxxxxxxxxx

V2 −Y 1 .Y 3
T (jω) = =
V1 Y 3 .Y 4 + Y 5 .S
Déterminer S en fonction des admittances Y i .

 Étude du filtre passe-bas.


Les admittances Y 1 , Y 3 et Y 4 sont réalisées par des résistances toutes égales à R tandis que
l’admittance Y 2 correspond à une capacité C2 et l’admittance Y 5 correspond à une capacité C1 .
V2
2) Déterminer l’expression de la fonction de transfert T (jω) = en fonction de R, C1 et C2 .
V1
3) Mettre cette fonction de transfert sous la forme :

V2 A
T (jω) = =
V1 ω 2
 
ω
1 + j2m + j
ω0 ω0

et déterminer les expressions de A, ω0 et m en fonction de R, C1 et C2 .


4) Déterminer, à partir des équations précédentes, les expressions de C1 et C2 en fonction de
R, m et ω0 .

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 DSno 7
5) Application numérique : Calculer les valeurs numériques de C1 et C2 avec : R = 1 kΩ ;
1 ω0
m = √ et f0 = = 20 kHz.
2 2π
6) Définir et exprimer GdB (réponse en gain en décibels) et ϕ (réponse en phase) de ce filtre,
1
en fonction de ω et ω0 , en tenant compte du fait que : m = √ .
2
Tracer les diagrammes asymptotiques de GdB (ω) et de ϕ(ω).
Sur les mêmes graphes, tracer l’allure des diagrammes de Bode de ce filtre.

 On dispose d’un générateur basses fréquences (GBF) de fréquence maximale 2 M Hz, d’un
oscilloscope 2 voies et de tous les accessoires de mesure (sondes, . . . ).
7) Établir le câblage du filtre et des éléments précédents qui permet de tracer la fonction de
transfert en amplitude et en phase du filtre passe-bas.

On souhaite relever le tracé de la fonction de transfert en amplitude et en


phase du filtre passe-bas et, pour ce faire, on applique en entrée du filtre la
tension sinusoı̈dale représentée figure ci-dessous.

8) Déterminer numériquement, à partir de ce chronogramme, la fréquence commune du signal


d’entrée et de sortie. Calculer l’amplitude de la tension de sortie V 2 et le déphasage entre les
deux signaux V 1 et V 2 . Représenter à l’échelle la tension de sortie du filtre.

 Filtrage du signal issu d’un microphone.


On suppose que le microphone traduit une note de « la » parfaitement pure (sans harmonique)
en un signal électrique VL (t) = UL . cos(2π.fL .t) de fréquence fL = 440 Hz et d’amplitude
UL = 10 mV .
Les défauts du microphone rajoutent un bruit électrique modélisable par une sinusoïde VB (t) =
UB . cos(2π.fB .t) de fréquence fB = 40 kHz et d’amplitude UB = 2 mV .
Le signal à l’entrée du filtre est donc : V1 (t) = VL (t) + VB (t).
9) Calculer le signal V2 (t) qui sort du filtre.
10) Tracer l’allure du signal V1 (t) qui rentre dans le filtre passe-bas et de V2 (t), signal qui en
sort. Commenter.
En quoi ce filtre passe-bas est-il d’un intérêt supérieur au filtre passe-bas d’ordre 1 étudié en TP ?

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI

III Complexes de NH3 avec les ions Cu2+


• Données : Constantes de formation globales βn (avec n = 1, 2, 3 ou 4) :

Cu(NH3 )2+ Cu(NH3 )2+


2 Cu(NH3 )2+
3 Cu(NH3 )2+
4
log βn 4, 2 7, 6 10, 6 12, 6

1) Écrire les réactions chimiques associées aux constantes βn et exprimer chaque constante en
fonction des concentrations des espèces concernées.
2) Écrire les réactions de dissociation successives de ces ions complexes et exprimer les constantes
de dissociation successives Kdj (j = 1, 2, 3 ou 4) en fonction des concentrations des espèces
concernées.
En déduire les relations entre les constantes de dissociation successives Kdj et les constantes βn .
Déterminer les valeurs numériques des pKdj = − log Kdj .
3) En déduire le diagramme de prédominance des espèces contenant l’élément Cuivre en fonction
de pNH3 = − log[NH3 ].
 Un bécher contient un mélange de 20 mL d’une solution d’ammoniaque de concentration
initiale C0 = 1 mol.L−1 et de 20 mL d’une solution de sulfate de cuivre (II) (Cu2+ , SO2− 4 ) de
−1
concentration initiale C1 = 0, 01mol.L .
4) Expliquer pourquoi l’ion complexe Cu(NH3 )2+ 4 est majoritaire. Écrire sa réaction globale de
formation.
5) Calculer les concentrations des espèces NH3 , Cu(NH3 )2+
4 et Cu
2+
à l’équilibre.

IV Effet d’ion commun


Dans une solution saturée de fluorure de baryum, la concentration en ions fluorure est de 1, 28.10−2
mol.L−1 .
1) Quel est le pKs de BaF2↓ ? En déduire la solubilité s du fluorure de baryum dans cette solution
saturée.
2) On ajoute (sans variation de volume) une masse m = 1, 5 g de fluorure de sodium (NaF),
entièrement soluble dans 50 mL de la solution saturée en BaF2↓ précédente.
Déterminer la nouvelle solubilité s′ du fluorure de baryum.
3) Quelle masse de précipité supplémentaire est apparue en solution à la suite de l’ajout du
fluorure de sodium ?
Données : masses molaires :
M (Na) = 23, 0 [Link]−1 ; M (Ba) = 137, 3 [Link]−1 ; M (F) = 19, 0 [Link]−1

V Convertisseur tension-courant
1) Déterminer V en fonction de Ve
et Vs (AO idéal et en régime linéaire)
2) Donner l’expression du courant
I0 dans la charge Ru en fonction de
Ve , Vs et des résistances.
3) Comment faut-il choisir R5 et
R2 pour annuler le coefficient de Vs
dans l’expression de I0 ?
Que vaut alors I0 ?

4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ DS no8 Samedi 06 avril 2013

I Pendule [ENAC] y y’
ey g
On désigne parR′ (0′ x′ y ′ z ′ )
un repère d’origine O′ dont ez x’
les axes orthogonaux O′ x′ , O′ y ′ et O′ z ′ sont respecti-
O ex O’ x
vement parallèles aux axes Ox, Oy et Oz d’un repère
R (Oxyz) que l’on supposera galiléen. Un pendule
simple est constitué d’un point matériel P de masse
m, suspendu à l’origine O′ de R′ par un fil sans masse l
θ
ni raideur et de longueur l. On note θ l’angle que fait
le fil, que l’on supposera constamment tendu, avec la
verticale Oy de R (cf. figure ci-contre). Dans un pre-
mier temps, l’origine O′ de R′ reste fixe et confondue
avec l’origine O de R. P

1) Quelle doit être la longueur l du fil pour que la période des petits mouvements du pendule
soit T0 = 1 s. On prendra pour norme de l’accélération de la pesanteur → −
g = −g →

ey , la valeur
−2
g = 9, 8 m.s .
A) l = 1, 141 m B) l = 0, 714 m C) l = 1, 312 m D) l = 0, 248 m

2) Le repère R′ est maintenant animé d’un mouvement de translation rectiligne uniformément


accéléré d’accélération constante −

a = a−

ex .
−−→ −→ −→
Calculer le moment MO (Fie ) par rapport au point O′ de la force d’inertie d’entraı̂nement Fie

qui s’applique au point P dans le référentiel R′ .


−−→ −→ −−→ −→
A) MO′ (Fie ) = −mla cos θ − →
ez B) MO′ (Fie ) = mla(cos θ − sin θ) →

ez
−−→ −→ −
→ −−→ −→ →

C) M ′ (F ) = −mla(cos θ + sin θ) e
O ie x D) M ′ (F ) = −mla sin θ e
O ie y

−−→ −→ −→
3) Calculer le moment MO′ (Fic ) par rapport au point O′ de la force d’inertie de Coriolis Fic
qui s’applique au point P dans le référentiel R′ .
−−→ −→ −−→ −→ d2 θ −
A) MO′ (Fic ) = −ml2 a −

ez B) MO′ (Fic ) = ml2 2 → ex
dt
−−→ −→ dθ → −−→ −→ −

C) MO′ (Fic ) = −ml cos θ − ez D) MO′ (Fic ) = 0
dt

4) Déduire du théorème du moment cinétique appliqué en O′ dans R′ au point matériel P


l’équation différentielle à laquelle obéit l’angle θ.
d2 θ g a d2 θ a g
A) = cos θ + sin θ B) = − cos θ + sin θ
dt2 l l dt2 l l
2
d θ a g 2
d θ g a
C) 2 = − sin θ + cos θ D) 2 = − sin θ − cos θ
dt l l dt l l

5) Déterminer la valeur θ0 de l’angle θ correspondant à la position d’équilibre du pendule.


a a g g
A) θ0 = − arctan B) θ0 = arctan C) θ0 = arctan D) θ0 = − arctan
g g a a

6) Exprimer la période T des petits mouvements autour de la position d’équilibre θ0 en fonction


de l, a et g.
DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
s
r
la l
A) T = 2π B) T = 2π p
a2
+ g2 a + g2
2
r r
lg l
C) T = 2π D) T = 2π
a + g2
2 a+g

II Étude de l’atmosphère [G2E + Agro Veto]

L’atmosphère terrestre est assimilée à du gaz parfait, de masse molaire M = 29 g/mol, placée
dans le champ de pesanteur uniforme, de norme g = 9, 81 m/s2 .
On donne : R = 8, 314 [Link]−1 .K −1 . Le référentiel lié à la Terre est supposé galiléen.
On choisit l’axe vertical Oz dirigé vers le haut, l’origine est prise au niveau du sol où règne une
pression P0 = 1 013 hP a = 1, 013 bar. On suppose que la pression P ne dépend que de l’altitude
z.
1) En étudiant l’équilibre d’un petit cylindre d’atmosphère de section droite S et de hauteur
dz, compris entre les altitudes z et z + dz au sein de l’atmosphère, établir l’équation suivante :

dP = −µg dz où µ est la masse volumique du gaz.

 On considère l’atmosphère isotherme à la température T0 = 288 K.


2) Exprimer la pression P (z) en fonction de l’altitude.
P0
3) On appelle hauteur caractéristique, l’altitude h telle que P (h) = avec ln(e) = 1.
e
Donner l’expression de h et calculer sa valeur.
4) Déterminer la valeur de la pression à l’altitude de 10 km.
5) Soit n∗ = n∗ (z) la densité volumique de molécules à l’altitude z.
Montrer que l’on peut écrire la loi des gaz parfaits sous la forme : P = n∗ kB T .
6) Montrer que l’on obtient l’équation du nivellement barométrique suivante :
 
∗ ∗ E(z)
n (z) = n (0) exp −
kB T

7) Quelle sont les significations physiques de E(z) et de kB T ?


Il est intéressant de noter que cette expression a conduit Boltzmann sur le chemin de la thermo-
dynamique statistique classique et que la constante kB porte son nom.
 Modèle avec T variable : On suppose désormais que la température n’est plus uniforme.
On donne, ci-dessous, l’évolution de la température de l’atmosphère en fonction de l’altitude.
On cherche à retrouver un modèle calculatoire de la pression atmosphérique en fonction de
l’altitude :
Altitude (km) 0 1 2 3 4 5 6
Température (◦ C) 15, 0 8, 5 2, 0 −4, 5 −10, 5 −17, 5 −24, 0
Altitude (km) 7 8 9 10 11 12 13
Température (◦ C) −30, 4 −37, 0 −43, 4 −49, 9 −56, 5 −56, 5 −56, 5

8) Pour les altitudes faibles (z < 11 km, cas de la troposphère), vérifier que l’expression de la
température T (en K) en fonction de l’altitude z (en km) peut se mettre sous la forme :

T = T0 − β.z

Donner les valeurs numériques de T0 et de β.


Dans les questions 9) à 12), on considère que cette relation est satisfaite.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 DSno 8
9) En assimilant l’air atmosphérique à un gaz parfait, exprimer la masse volumique de l’air en
fonction de la pression et d’autres paramètres adéquats. En déduire l’équation différentielle liant
la pression et l’altitude en se plaçant dans le modèle déterminé à la question 8).
10) Montrer, par intégration, que la pression peut s’écrire sous la forme :

  g
β.z rβ
P = P0 . 1 −
T0

On pourra dans la suite admettre cette relation avec les valeurs suivantes : β = 6, 5.10−3 K.m−1 ;
r = 286, 7 J.K −1 .kg −1 ; g = 9, 81 m.s−2 ; T0 = 288 K ; R = 8, 314 [Link]−1 .K −1 .
11) Vérifier l’adéquation entre la valeur numérique de r fournie et la définition littérale de r
que vous avez posée en 10).
12) Le vol en niveau (sur une surface isobare) nécessite un espacement vertical de 500 pieds
(soit 150 m environ) et requiert une précision des instruments de mesure telle que l’incertitude
soit de l’ordre de 20 pieds (soit 6, 0 m). À quelle valeur de variation de pression cette incertitude
correspond-elle à 1000 m d’altitude ?
 Modèle d’atmosphère standard : Pour les besoins de l’aéronautique et de la météorologie,
une atmosphère standard a été définie pour une altitude inférieure à 11 km ( troposphère).
Les évolutions de la pression et de la température, en fonction de l’altitude z, sont données par :

P (z) = P0 .(1 − az)η


 
η = 5, 26
avec :
T (z) = T0 .(1 − az) a = 0, 0226 km−1

13) Comparer les valeurs des pressions obtenues par les trois types d’atmosphère, à l’altitude
z = 10 km.
Vérifier que le modèle d’atmosphère standard présente un bon accord avec la réalité.

III Aluminium en solution aqueuse [ENSTIM]

A) Précipitation et complexation
Le précipité d’hydroxyde d’aluminium, Al(OH)3,(s) est un hydroxyde amphotère peu soluble qui
se dissocie suivant les réactions :
Al(OH)3,(s) + 3H3 O+ −→
←− Al3+ + 6H2 O en milieu acide Réaction (1)
Al(OH)3,(s) + OH − −→
←− Al(OH) −
en milieu basique Réaction (2)
4

1) Calculer littéralement et numériquement les constantes d’équilibre K1 et K2 de ces deux


réactions en fonction des données.
On appelle « concentration (totale) en élément aluminium » la somme des concentrations en
élément aluminium associées à toutes les espèces solubles. Ici : C = [Al3+ ] + [Al(OH)−
4]

2) Calculer le pH de début de précipitation, soit pH = pH1 pour une concentration en élément


aluminium C = 1, 00.10−2 mol.L−1 en négligeant la présence des ions complexes Al(OH)− 4.
Vérifier ensuite cette hypothèse en évaluant leur concentration à pH = pH1 .
3) Calculer le pH de fin de redissolution du précipité soit pH = pH2 pour une concentration
en élément aluminium C = 1, 00.10−2 mol.L−1 en négligeant la présence des ions Al3+ . Vérifier
ensuite cette hypothèse en évaluant leur concentration à pH = pH2 .
4) En déduire le diagramme d’existence de l’aluminium III en fonction du pH.
De même, l’hydroxyde de fer(III) est un sel peu soluble qui se dissocie selon :

F e(OH)3,(s) + 3H3 O+ −

←→

3+
− F e + 6H2 O en milieu acide

jpqadri@[Link] [Link] 3
DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
5) Calculer le pH de début de précipitation pour une concentration en élément fer de C =
2.10−1 mol.L−1
6) En déduire le diagramme d’existence du fer III en fonction du pH.
Dans le cadre du développement durable, l’aluminium est le métal abondant et recyclable. Il
s’obtient à partir de la Bauxite, composé d’oxyde d’aluminium Al2 O3 hydraté (40 à 60%),
mélangé à de la silice et à de l’oxyde de fer, F e2 O3 donnant cette couleur rouge caractéristique.
7) Selon le procédé de BAYER mis au point en 1887, la bauxite, une fois broyée, est mélangée à
de la soude à haute température et sous pression de 20 bar. La liqueur obtenue, l’aluminate de
sodium, AlO2 N a est débarrassée de ses impuretés, puis diluée et refroidie, ce qui provoque la
précipitation d’oxyde d’aluminium hydraté, Al(OH)3,(s) . Pour interpréter les phénomènes, nous
rappelons que :
- Al2 O3 est équivalent à Al(OH)3,(s) (ou Al2 O3 , 3H2 O) ;
- F e2 O3 est équivalent à F e(OH)3,(s) (ou F e2 O3 , 3H2 O) ;
- et AlO2 N a est équivalent à Al(OH)4 N a (ou AlO2 N a, 4H2 O).
La silice ne réagit pas avec la soude.
7.a) Écrire la réaction de la soude, N aOH sur l’alumine Al2 O3 et qui donne l’aluminate de
sodium, AlO2 N a.
7.b) Justifier à l’aide des questions précédentes que l’on puisse séparer l’aluminium par cette
méthode.
7.c) Justifier qualitativement que la dilution favorise la formation de l’hydroxyde.

B) Oxydoréduction
8) Écrire les demi-équations des couples Al3+ /Al, O2 /H2 O et H2 O/H2 (en milieu acide) ainsi
que les trois formules de Nernst correspondantes.
9) Nous cherchons à interpréter la réaction de l’aluminium en solution aqueuse : quelques
grammes de poudre brute d’aluminium sont mélangés avec environ 20 mL d’hydroxyde de sodium
N aOH concentrée (pH > 13) dans un tube à essai. A ce pH, l’aluminium en solution est sous
forme Al(OH)−4 . Peu de temps après, une violente réaction produit un dégagement gazeux .

9.a) Quel est le gaz dégagé ?


9.b) Écrire la réaction en milieu basique.
9.c) En déduire littéralement la constante d’équilibre de la réaction K en fonction des E ◦ et
des constantes. Calculer numériquement log(K).

Données :
• Produit ionique de l’eau : 2H2 O −→
←− H3 O+ + OH − pKe = 14
• Produits de solubilité : F e(OH)3 −→
←− F e3+ + 3OH − pKs1 = 38, 0
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3OH − pKs = 32, 5 2

• Constante de formation : Al3+


+ −→
4OH − −
←− Al(OH)4 log(β) = 33, 4
• À pH = 0 et à 25◦ C, potentiels redox standards E ◦ utiles :

Couple Al3+ /Al O2,(g) /H2 O H2 O/H2,(g)


E ◦ (en V ) −1, 66 1, 34 0, 00

RT
• F = 96 500 [Link]−1 et . ln(X) = 0, 06. log(X) (en V et à 25◦ C)
F

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 DSno 8

IV Pile mercure-étain
On considère la pile schématisée par :

2+ 2+ 4+ 2+
1 [P t | Hg , Hg2 || Sn , Sn
, | P t] ,
2 (pont salin : nitrate d’ammonium)
avec [Hg 2+ ]0 = 1, 0 mol.L−1 ; [Hg22+ ]0 = 1, 0.10−2 mol.L−1 ; [Sn4+ ]0 = 1, 0.10−2 mol.L−1 ;
[Sn2+ ]0 = 1, 0 mol.L−1
Les solutions des deux compartiments ont le même volume V = 50, 0 mL.

Données : E(Hg ◦ −1
2+ /Hg 2+ ) = 0, 91 V ; E(Sn4+ /Sn2+ ) = 0, 15 V ; F = 96 500 [Link]
2

1) Déterminer le potentiel initial de chacune des électrodes. En déduire la polarité de la pile,


sa force électromotrice initiale et l’équation bilan de sa réaction de fonctionnement.
2) Faire un schéma complet de fonctionnement de la pile. On précisera le sens de déplacement
des charges.
3) Calculer la constante d’équilibre de la réaction.
4) Déterminer la composition de la pile lorsqu’elle ne débite plus et la quantité d’électricité qui
a traversé le circuit.

Expérience de la machine aérostatique d’Etienne Monfolfier devant le roi le


19 septrembre 1783, emportant une cage contenant un mouton, un canard
et un coq.

jpqadri@[Link] [Link] 5
➤ Correction DS no1

I Structure de la matière
E + − AE
1) X(g) −−−1i−→ X(g) + e− 2) X(g) −−−−→ X(g) + e−

3) F, Cl et Br font partie des halogènes.


Cette famille correspond à la dix-septième colonne du tableau périodique, qui fait partie du
bloc p de la classification.
L’iode (I) est le quatrième halogène.
4) L’électronégativité étant sans dimension et sans unité, ûisque les énergies sont en eV , alors
u(kM ) = eV −1
La dimension d’une énergie étant celle d’une énergie cinétique, celle de son inverse donne :

1 1 1
[kM ] = = 2
= ⇒ [kM ] = M −1 .L−2 .T 2
[Ek ] [m.v ] M.L2 .T −2

103
5) Puisque : E(eV ) = E , on remplit le tableau
NA .e (kJ/mol) F Cl Br
ci-contre.
E1i (eV ) 17, 42 13, 02 11, 85
6) Pour une période de la classification, χ augmente
lorsque Z augmente (de gauche à droite) AE (eV ) 3, 41 3, 62 3, 37
Pour une colonne de la classification, χ augmente lorsque χM 3, 30 2, 64 2, 41
Z diminue (de bas en haut)
Le fluor est l’élément le plus électronégatif.
7) Le césium (Cs) est l’élément le moins électronégatif de la classification. Il appartient à la
famille des alcalins, de même que le lithium (Li), le sodium (Na) ou le potassium (K).
8) Puisque χ(Br) < χ(Cl), le chlore attire à lui plus facilement les électrons que le brome,
donc : δ+ Br—Clδ−
h.c
9) L’énergie d’un photon de longueur d’onde λ s’écrit : Eϕ = (en joules). Soit :
λ

103 .EBr—Cl(en kJ/mol) h.c


Eϕ = EBr—Cl(en J) = ⇒ λ= = 549 nm (couleur verte)
NA Eϕ

10) La raie de la transition 3 → 2 appartient à la série de Balmer.


11) La variation d’énergie ∆E de l’atome d’hydrogène au cours de la transition 3 → 2 vaut :
 
13, 6 13, 6
∆Eat,3→2 = E2 − E 3 = − 2 − − 2 = −1, 89 eV = −3, 02.10−19 J
2 3

Cette énergie perdue par l’atome correspond à l’énergie Eϕ du photon émis au cours de cette
transition avec la longueur d’onde λ3→2 telle que :

h.c h.c 6, 63.10−34 × 3.108


Eϕ = −∆Eat,3→2 = ⇒ λ3→2 = = = 6, 58.10−7 m
λ3→2 −∆Eat,3→2 3, 02.10−19

Cl : λ3→2 = 658 nm (couleur rouge)


Cor. DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI

II Prisme, indice et longueur d’onde [Banque PT 05/10]

sin i = n. sin r , 1
II.1) ➜ Cf Cours O1/EXO1/DM : sin i′ = n. sin r′ ,
2
r + r′ = A ,
3

II.2) ➜ Cf Cours O1/EXO1/DM : D = i + i′ − A ,


4

Supposons i′ langle d’émergence associé à l’angle d’in-


D
cidence i. D0
Si on prend comme angle d’incidence l’angle
d’émergence initial i′ , le nouvel angle d’émergence D1,2
sera i par principe du retour inverse de la lumière.
Dm
Si la déviation passe par un minimum lorsque i varie
(c’est-à-dire lorsqu’on fait tourner le prisme par rap-
i
port à la lumière incidente), on peut tracer l’allure de
i0 i1 im i2 π/2
D = i + i′ − A en fonction de i (figure ci-contre).
Ainsi, sur ce tracé, (i = i1 , i′ = i2 ) et (i = i2 , i′ = i1 ) correspondent à la même déviation
D = D1,2 .
Une parallèle à l’axe des i d’équation D = D1,2 coupe donc la courbe D = D(i) en deux points
dont les abscisses représentent les deux incidences i1 et i2 pour lesquelles la déviation a la même
valeur.
On en déduit que i = i′ = im lorsque la déviation est minimale puisqu’alors la parallèle à l’axe
des i d’équation D = Dm est tangente à la courbe (i1 = i2 = im ).
A
II.3) Puisque i′m = im , rm′ = r et d’après ,,
m 3 on a : rm = . Le relation de Descartes pour la
  2   
A A
réfraction en I ou en J donne : sin im = n. sin soit : im = arcsin n. sin
2 2
  
A
D’après ,,
4 on en déduit : D = 2. arcsin n. sin −A
2
   
Dm + A A + Dm
sin f
2 2
II.4) Soit : n =   de la forme n =   avec f = sin
A A
sin f
2 2

II.5) a) a est sans dimension et b en nm2 .


 
1 1
b) n 2
est une fonction affine de 2 .
λ λ
c) On effectue une régression linéaire avec
les valeurs du tableau pour la fonction
1

n λ2
9 102
On obtient : n ≃ 1, 534 + avec un
λ2
coefficient R2 = 0, 998 .
Comme R2 > 0, 99, la loi affine est bien
vérifiée :
b
On a : n = a + 2 avec a = 1, 534 et b = 9 102 nm2
λ

d) Dès lors : n = 1, 558 pour λ = 610, 3 nm.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Optique / Tableau périodique Sa 29/09/12 Cor. DSno 1

III Construction avec miroirs sphériques


xxxx
xxxx
SC B xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
III.1.a) f = = −15 cm xxxx
xxxx
xxxx
2 xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
CA = −10 cm ⇒ SA = −40 cm xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
1 1 2 C A' F S xxxx
xxxx (∆)
III.1.b) • ′
+ = xxxx
xxxx
xxxx
SA SA SC A xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
[Link] B' xxxx
xxxx
⇒ SA′ = = −24 cm xxxx
xxxx
xxxx
2SA − SC xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx

SA′ −24
• On en déduit : Gt = − =− = −0, 6 ⇒ A′ B ′ = Gt .AB = −1, 2 cm
SA −40

xxxx
xxxx
SC xxxx
B xxxx
xxxx
III.2.a) f = = +15 cm xxxx
xxxx
xxxx
2 xxxx
xxxx
CA = −40 cm xxxx
xxxx
B'
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
1 1 2 xxxx
xxxx
xxxx
III.2.b) • ′
+ = xxxx
xxxx
xxxx
F (∆)
CA CA CS xxxx
xxxx A'
A S xxxx
xxxx
xxxx
C
xxxx
xxxx
xxxx
[Link] xxxx
xxxx
xxxx
⇒ CA′ = = −24 cm xxxx
xxxx
xxxx
2CA − CS xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx
xxxx

CA′ −24
• On en déduit : Gt = = = 0, 6 ⇒ A′ B ′ = Gt .AB = 1, 2 cm
CA −40

IV Télescope à deux miroirs sphériques


M M
AB∞ −−−−1−→ A1 B1 = F1 B1 ∈(π1 ) −−−−2−→ A2 B2 = S1 B2
IV.1) Pour que le miroir concave (M2 ) fasse de A1 B1 une image réelle agrandie, il faut que A1
A2 B2
soit entre le foyer F2 et le centre C2 . Alors Gt2 = = −3 < 0.
A1 B1
L’axe du télescope étant dirigé vers une étoile, donc vers un objet à l’infini on a à vérifier les
deux relations suivantes :
M1 M2 1 1 2 2
• A∞ −−→ F1 = A1 −−→ A2 = S1 soit : + = = (1)
S2 S1 S2 F1 S2 C2 R2
A2 B2 S1 B2 S2 S1
• Gt2 = = = −3 soit : Gt 2 = − (2).
A1 B1 F1 B1 S2 F1
On déduit de (2) → S2 S1 = 3 S2 F1 = 3 (S2 S1 + S1 F1 ), ce qui conduit à :
3
S2 S1 = − R1 = +12 cm > 0 (car R1 = S1 C1 < 0)
4
(1) 3
−−−−→ R2 = − R1 = +6 cm >0
8

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 1 Sa 29/09/12 Optique / Tableau périodique | PTSI
IV.2) Image finale A2B2 M1
Image intermédiaire A1B1
dans le plan focal de M1 B2
B

D1

C1
M2 F2 C2
S2 S1
F1
A

B1

D
D2

IV.3) Le montage Grégory était le seul qui donne une image non renversée d’un objet lointain (au
contraire des montages de Newton ou de Cassegrain), ce qui était nécessaire pour l’observation
d’objets terrestres.
M M
IV.4.a) Pour avoir : AB∞ −−−−1−→ A1 B1 = F1 B1 ∈(π1 ) −−−−2−→ A2 B2∞
Il est nécessaire que A1 = F1 = F2 : il faut faire superposer les plans focaux des deux miroirs.
B1 D 1
′ ′ −
α 2. tan α S2 F2 F1 S1 f1 α′ R1 8
IV.4.b) G = = = =− = ⇒ G= = = − ≃ −2, 7
α 2. tan α B1 D 1 S2 F2 f2 α R2 3
F1 S1

V Construction avec lentilles minces


1) B
B

F O F' O F'
(∆) F (∆)

B'
B'

2)
B

(L1) (L2)

F1 O1 F2 F'1
O2 F'2 (∆)
B2
B1

4 [Link] jpqadri@[Link]
➤ Correction DS no2

I Structures électroniques des atomes [Mines PSI 12 / CCP PC 12]


1) Trois règles de remplissage des O.A. :
,1 Règle d’exclusion de Pauli
Deux électrons d’un même atome ou d’un même ion monoatomique ne peuvent avoir le même état
quantique, c’est-à-dire les mêmes nombres quantiques (n, l, ml , ms ). Donc, deux quadruplets
identiques ne peuvent coexister sur une même orbital atomique (n, l, ml ).
2 Règle de Klechkowski
,
Le remplissage des sous-couches se fait par ordre (n + l) croissant, n croissant pour (n + l)
constant.
Les sous-couches sont donc remplies dans l’ordre suivant, le remplissage d’une sous-couche donnée
ne pouvant commencer que si la précédente est saturée :
3 Règle de Hund
,
Lorsqu’une sous-couche n’est que partiellement occupée, la configuration de plus basse énergie,
donc la plus stable et la plus probable, est celle correspondant à l’occupation du maximum
d’orbitales atomiques, c’est-à-dire celle correspondant à un spin total maximum.
2) La configuration électronique :
- de l’atome d’azote (Z = 7) est : [N] : 1s2 2s2 2p3
- de l’atome d’oxygène (Z = 8) est : [O] : 1s2 2s2 2p4
3)

4) La configuration électronique :
- de l’atome de fer (Z = 26) est : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d6
On rétablit l’ordre des couches les plus éloignées du noyau en inversant les deux derniers sous-
niveaux :
[Fe] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d6 4s2
Soit, la couche de valence : 3d6 ↑↓ ↑ ↑ ↑ ↑ 4s2 ↑↓

Les configurations électroniques des cations Fe2+ et Fe3+ sont ensuite obtenues en retirant les
électrons du fer des couches les plus externes, c’est-à-dire d’abord les électrons de l’orbitale 4s
puis les électrons de l’orbitale 3d :
[Fe2+ ] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d6 4s0 [Fe3+ ] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 3d5 4s0

5) L’ion Fe3+ possède une stabilité particulière par rapport à l’ion Fe2+ car la couche 3d de
l’ion Fe3+ est à demi pleine.
6) [Br] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d10 4p5
7) Le brome se trouve dans la quatrième période (n = 4 est la couche en cours de remplissage)
et dans la dix-septième colonne de la classification (7 électrons de valence).
Il appartient à la famille des halogènes, comme le fluor, le chlore et l’iode.
8)
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI

II Comportement récepteur ou générateur d’un dipôle

I1 A I2 I1 A
1)
• Méthode 1 : R1 R2 R1 x
x
On travaille directement sur le R R R2
x
x
x
x
schéma initial. xxx xx xxx E2
Loi des nœuds en termes de po- Exx 1 E2xxx Exx 1
x x x R2
tentiels en A (masse en B) :
xxxxxx
xxxxxx
B xxxxxx B
VB − VA + E 1 VB − VA VB − VA + E 2 I1 A
+ + =0
R1 R R2 R.R2
R1
E1 E2 R+R2
R1 + R2 E1 RR2 + E2 RR1
⇒ VA = 1 1 1 = xx R .E2 xx
R1 + R + R2
R(R1 + R2 ) + R1 R2 xx
Exx 1
xx
R+R2 xx

V
Comme VA − B = E 1 − R1 I 1
B

E1 − VA E1 (R2 + R) − E2 R R2 E1 − R(E2 − E1 )
Alors : I1 = = =
R1 R(R1 + R2 ) + R1 R2 R(R1 + R2 ) + R1 R2
• Méthode 2 :
On travaille sur le schéma équivalent à une maille (cf. ci-dessus). La loi des mailles donne :

RR2 RE2 R2 E1 − R(E2 − E1 )


E 1 − R1 I 1 − I1 − =0 ⇒ I1 =
R + R2 R + R2 R(R1 + R2 ) + R1 R2

2) Par symétrie (la branche (1) étant symétrique de la branche (2)) :

R1 E2 − R(E1 − E2 )
I2 =
R(R1 + R2 ) + R1 R2

3) La puissance fournie par le dipôle {E1 , R1 } est Pf1 = UAB .I1 = VA .I1 (convention générateur)
Le dipôle est un récepteur si Pf1 < 0
E1 RR2 + E2 RR1
Or, VA = >0
R(R1 + R2 ) + R1 R2
R2 E 1
Donc, le dipôle est récepteur si : I1 < 0 ⇔ R2 E1 − R(E2 − E1 ) < 0 ⇔ R>
E2 − E1
4) La puissance fournie par {E2 , R2 } est Pf2 = UAB .I2 = VA .I2 (convention générateur)
R1 E2 − R(E1 − E2 )
Or VA > 0 et I2 = > 0 puisque E2 > E1
R(R1 + R2 ) + R1 R2
Donc Pf2 > 0 et le dipôle {E2 , R2 } se comporte comme un générateur.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 Cor. DSno 2

III Mesure de température par mesure de résistance



[R]

1) R = A.(1 + αT ) = A + A.α.T ⇒ [R] = [A] + [A.α][T ] ⇒ [A] = [R] et [α] =

[A].[α][T ]
Soit : A s’exprime en ohm (Ω) et α s’exprime en ◦ C −1
2) En posant x = T et y = R, on a bien y = a.x + b puisqu’une régression linéaire conduit à un
coefficient de régression linaire R2 = 0, 9996
(
a = α.A = 0, 4997 Ω.◦ C −1
Avec : ⇒ A = 100, 4 Ω et α = 4, 979.10−3 ◦ C −1
b =A = 100, 4 Ω
3) On reconnaı̂t un montage diviseur de tension :
R//Rd RRd E [Link] .E
U= .E = . RRd
⇒ U=
Rg + R1 + R//Rg R + Rd Rg + R1 + R+Rd
(R + Rd )(Rg + R1 ) + [Link]

R
R. d .E R.E
4) Lorsque Rd ≫ R , on a : U ≃ ⇒ U=
 R
Rd .(Rg + R1 ) + R.d Rg + R1 + R

5) R0 = A.(1 + α.T0 ) = 120, 0 Ω

U.(R1 + Rg + R0 )
6) E = = 10, 05 V
R0
7) Puisque ∆T ≪ T0 , on a ∆R ≪ R0 ; soit :
 
dU (Rg + R1 ).E
∆U = U (R0 + ∆R) − U (R0 ) = .∆R ⇒ ∆U = .∆R
dR R=R0 (R0 + Rg + R1 )2

(R0 + Rg + R1 )2 ∆U
8) ∆U = 0, 01 V ; Rg +R1 = 700 Ω ; T0 = 50◦ C : ∆R = . = 0, 96 Ω ≃ 1 Ω
Rg + R1 E

∆R
9) R = A + A.α.T ⇒ ∆R = A.α.∆T ⇒ ∆T = = 2, 4◦ C
A.α
10) En utilisant deux diviseurs de tension (le voltmètre n’étant traversé par aucune inten-
sité puisque sa résistance interne est « infiniment grande »), en notant P la borne positive du
générateur :
R1 R2 RR2 − R1 R3
UAB = UAP + UP B = − .E + .E ⇒ UAB = .E
R1 + R R2 + R3 (R1 + R)(R2 + R3 )
R1 R3
11) Pont est équilibré : UAB = 0 ⇔ R = R0 =
R
12) Comme on est à T = T0 , que R1 = R2 = R3 = R0 et que R(T0 ) = R0 , on devrait avoir
UAB = 0
13) Puisque UAB = 0, 03 V , c’est que R = R0 + ∆R – et puisque R = R(T ), cela signifie aussi
que la température de la sonde est T = T0 + ∆T
D’après 10) :
RR0 − R02 R − R0 E + 2UAB
UAB = .E = ⇒ R = R0 . = 121, 4 Ω
(R0 + R).2R0 2(R0 + R).E E − 2UAB
Comme R = R0 + ∆R et que R0 = 120, 0 Ω, on a : ∆R = 1, 4 Ω
∆R
Comme ∆R = α.A.∆T , on a : ∆T = = 3, 6◦ C
α.A
Rq : L’origine de cet échauffement de la sonde est l’effet Joule.

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI

IV Circuit RC
Rq : pour le détail des réponses ➜ Cf Cours [Link]
  
du u E t
1) + = avec τ = RC ⇒ Solution : u = E. 1 − exp −
dt τ τ τ

1 1 q2
2) EC = Cu2 =
2 2C
3) Calcul de l’énergie Eg fournie par le générateur E pendant la charge du condensateur :
Z ∞ Z ∞ Z ∞ Z ∞
du
Eg = Pfg .dt = [Link] = E.C . =
dt [Link] = EC.∆u = EC.(u(∞) − u(0))
0 0 0 
dt
 0

Comme la tension aux bornes d’un condensateur est une fonction continue du temps et que le
condensateur est initialement déchargé : u(0+ ) = u(0− ) = 0
De plus : u(∞) = E, donc : Eg = CE 2
4) La loi des mailles conduit à :
∞ ∞ ∞
dEC dEC
Z Z Z
Ri+u = E ⇒ Ri2 +u.i = E.i ⇒ PJ + = P fg ⇒ PJ .dt+ .dt = Pfg .dt
dt 0 0 dt 0

Soit :
 
2 1 1 1
EJ + ∆EC = Eg ⇒ EJ = Eg − ∆EC = CE − Cu(∞)2 − Cu(0)2 ⇒ EJ = CE 2
2 2 2

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Optique / Structure électronique Sa 20/10/12 Cor. DSno 2

V Tracés de rayons et Doublet [ENSTIM 06]

L1 L2
1) Le rayon émergent étant moins
incliné par rapport à l’axe optique que
le rayon incident, on en déduit que le
système est globalement convergent.
(D)
O1 O2
2) Voir ci-contre.

3) Pour la même raison qu’en 1) , (L1 )


est convergent et (L2 ) est divergente.

4) , 1 Supposons que le rayon in-


cident provienne d’un objet ima- L2
L1
ginaire ponctuel B∞ . (P'1)
,2 Ce rayon est parallèle à (Rc1 )
qui provient lui aussi de B∞ . f'1 3
,3 L’image de B∞ est dans le plan
focal image de (L1 ). C’est le foyer
(D)
image secondaire intersection de
1 O1 F'1 4 O2
(Rc1 ) et du rayon émergent de B
(L1 ). 2 (Rc1)
,4 On en déduit (Π′1 ) et donc la
position de F1′ .

,1 Le rayon émergent de L1 peut


L1 L2
être imaginé comme issu d’un ob-
jet placé à l’infini de (L2 ).
,2 Ce rayon est parallèle à (Rc2 ) 1
qui provient lui aussi de ce point
objet imaginaire. 3 f'2
(D)
,3 L’image de ce point imaginaire
O1 F'1 F'2 O2
est dans le plan focal image de B
(L2 ). C’est le foyer image secon- 4 (Rc2) 2
daire intersection de (Rc2 ) et du
rayon émergent de (L2 ). (P'2)
,4 On en déduit (Π′2 ) et donc la
position de F2′ .

On mesure O1 F1′ ≃ +4 cm et O2 F2′ ≃ −2 cm .

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 2 Sa 20/10/12 Électrocinétique / Optique / Structure électronique | PTSI
5) Le foyer image F ′ d’un système optique est l’image de A∞ , un objet ponctuel à
l’infini sur son axe optique.
,1 Soit un rayon incident pa-
rallèle à l’axe optique en pro- L1 L2
venance d’un objet imaginaire 5 (P'2)
1
ponctuel A∞ .
,/
2 ,3 Ce rayon émerge en pas- A
3 6
sant par le foyer image F1′ de
(L1 ). F1 F'2 O2 F2
,4 à, 7 : cf. Cours. O1 2 F'1 F' (D)
Le rayon émergent , 7 construit
L1 L2
l’image de A∞ (par le sys- A F'1 F' 4

tème {L1 , L2 }) qui est par


définition F ′ .
7

⇒ O2 F ′ ≃ −1, 2 cm

6) Le foyer objet F d’un système optique a pour image conjuguée A′∞ , un point à
l’infini sur son axe optique.
,1 Soit un rayon émergent pa-
rallèlement à l’axe optique qui
construit A′∞ à l’infini sur L1 L2
l’axe optique.
5 (P1)
,/
2 ,3 Ce rayon est issu du
3
rayon incident en (L2 ) qui
6
(semble) passe(r) par le foyer A'
objet F2′ de (L2 ). F1 F'2 F2 1 (D)
,4 à, 7 : cf. Cours. O1 F'1 O 2
F F' 2
Le rayon incident , 7 en (L1 ) 7 4
L1 L2
coupe l’axe optique en F , F F2 A'
le foyer objet du système
{L1 , L2 } qui est par définition
le conjugué de A′∞ .

⇒ O1 F ≃ −7, 2 cm

7) • Comme on l’a vu à la question précédente, F ′ 1 est le point objet conjugué du point image
F ′ par la lentille (L2 ).
1 1 1
La relation de conjugaison donne : − = ′ ; d’où :
O2 F ′ ′
O2 F1 f2

O2 F1′ + f2′ 6
O2 F ′ = = − = −1, 2 cm
f2′ O2 F1′ 5

• Comme on l’a vu à la question précédente, F est le point objet conjugué du point image F2
par la lentille (L1 ).
1 1 1
La relation de conjugaison donne : − = ′ ; d’où :
O1 F2 O1 F f1

f1′ − O1 F2 36
O1 F = = − = −7, 2 cm

f1 O1 F2 5

6 [Link] jpqadri@[Link]
➤ Correction DS no3

I Structures de Lewis et méthode VSEPR


1) Trois règles de remplissage des O.A. :
,1 Règle d’exclusion de Pauli
Deux électrons d’un même atome ou d’un même ion monoatomique ne peuvent avoir le même état
quantique, c’est-à-dire les mêmes nombres quantiques (n, l, ml , ms ). Donc, deux quadruplets
identiques ne peuvent coexister sur une même orbital atomique (n, l, ml ).
2 Règle de Klechkowski
,
Le remplissage des sous-couches se fait par ordre (n + l) croissant, n croissant pour (n + l)
constant.
Les sous-couches sont donc remplies dans l’ordre suivant, le remplissage d’une sous-couche donnée
ne pouvant commencer que si la précédente est saturée :
3 Règle de Hund
,
Lorsqu’une sous-couche n’est que partiellement occupée, la configuration de plus basse énergie,
donc la plus stable et la plus probable, est celle correspondant à l’occupation du maximum
d’orbitales atomiques, c’est-à-dire celle correspondant à un spin total maximum.

2) [H] : 1s1 [O] : 1s2 2s2 2p4 [Mn] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d5
[N] : 1s2 2s2 2p3 [Cl] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p5 [Br] : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 3d10 4p5

3) N2 NV=10 PV=5 HONO NV=18 PV=9 ClNO NV=18 NO3- O


N N PV=9 NV=24
4) La molécule ClNO H O N O
Cl N O N O PV=12 O
de type AX2 E1 s’ins-
NH 3 H
crit dans un triangle NO N O NV=8
NV=11 AX2E1
équilatéral déformé par P =5 + 1 él. célib PV=4 H N H
V N
la répulsion plus impor-
α
tante du doublet non Cl O
liant à l’égard des liaisons covalentes que la répulsion entre ces mêmes liaisons covalentes :
α = 113◦ < 120◦ .

5) NO2+ NV=16 PV=8 NO2- NV=18 PV=9 6) MnO4- NV=32 MnO42- NV=33
PV=16 PV=16 + 1 él. cél.
O N O O N O O O

O Mn O O Mn O
α=0 AX2E0 AX2E1 α < 120° O
N O
O N O O α O

7) L’ion s’inscrit dans un tétraèdre et sa géométrie est tétraédrique.

MnO4- NV=32 AX4E0 O1


4
PV=16
O
Mn O
O Mn O O
1 1
O 4 4
O 1
4
Cor. DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique | PTSI
8) les formules de Lewis ci-dessus admettent des formes mésomères (six formules mésomères
pour l’ion manganate et quatre formules mésomères pour l’ion permanganate) qui montrent
qu’en réalité, dans chacun des ions, les liaisons Mn − O son des liaisons toutes identiques et
intermédiaires entre une laison covalente simple et une liaison covalente double. Comme le ca-
ractère de double liaison pour Mn − O est plus important dans l’ion permanganate (3/4) que
dans l’ion manganate (1/2). Donc :
- d = 165, 9 pm correspond à l’ion manganate MnO2− 4
- d = 162, 9 pm correspond à l’ion permanganate MnO− 4

9)

BrO3- NV=26 AX3E1 BrCl2+ NV=20 AX2E2


PV=13 PV=10
O
Br O Br
O Br O O Cl Br Cl
1 Cl α
1
Molécule 3 3 Molécule coudée
pyramidale à base triangle O inscrite dans un tétraèdre
1
inscrite dans un tétraèdre 3 α inférieur à et de l'ordre de 109,5˚ Cl


Physique

II Éclair d’un flash électronique [ENSTIM 09]

1) En régime permanent, le condensateur se comporte A


comme un interrupteur ouvert. Puisque K est ouvert lui
aussi pour t < 0, le générateur ne délivre aucun courant
iE
(iE (0− ) = 0). Donc la tension aux bornes de la résistance
iC K
R
R est nulle. Une loi des mailles donne u(0− ) = E : le u
condensateur est totalement chargé.
C
RT
2) Par continuité de la tension u aux bornes de C : E
u(0+ ) E iT
u(0+ ) = u(0− ) = E ⇒ iT (0+ ) = =
RT RT B
Lorsque le nouveau régime permanent est atteint, le condensateur se comportant comme un
interrupteur ouvert, tout se passe comme si R et RT sont en série et soumises à E.
E
Dès lors : iT (∞) = iE (∞) =
R + RT

3)  ,1 u = RT .iT


 ,1 ,
5 diT
, iE = iT + iC −−→ RT .iT = E − [Link] − [Link] −−→ RRT C + (R + RT ).iT = E

2
,3 dt

 ,3 u = E − RiE
du diT

,

 1
,
 4 iC = C −−→ iC = RT C ,
5
dt dt
diT R + RT E diT iT E RRT T
On en déduit : + iT = ⇒ + = avec : τ =
dt RRT C RRT C dt τ RRT C R + RT

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3
4) La solution est égale à la somme de la solution générale de l’équation différentielle sans
second membre et d’une solution particulière de l’équation différentielle avec second membre :
i T = i Tg + i Tp

diTp iTp diTg iTg


 
E E t
+ = ⇒ i Tp = et : + =0 ⇒ i Tg = A. exp −
dt τ RRT C R + RT dt τ τ
 
t E
• Donc : iT = A. exp − + avec A est fixée par la condition initiale :
τ R + RT

E


   
+

RT RE E R t
iT (0 ) = ⇒ A= ⇒ iT = 1+ exp −
E RT .(R + RT ) R + RT RT τ
 A+


R + RT

iT
5) Lorsque l’interrupteur se ferme, l’intensité iT
passe brutalement de la valeur nulle à la valeur E
E RT
iT (0+ ) = : il en résulte un courant de forte inten-
RT
sité dans la lampe, ce qui engendre le flash lumineux.
E
1 1 R+RT
6) EC (0− ) = EC (0+ ) = Cu(0)2 = CE 2 t
2 2
0 τ
7) En ordre de grandeur, l’énergie reçue par le tube correspond à l’énergie fournie par le
condensateur, laquelle énergie est de l’ordre de l’énergie initialement accumulée :

∆ET ∼ |∆EC | ∼ EC (0− )


∆ET
Or : P = ⇒ EC (0− ) = P.∆t = 0, 4 J
∆t
[Link] (0− )
8) C ≃ = 9.10−6 F = 9 µF
E2
Cette valeur reste assez élevée pour un condensateur mais raisonnable (en TP, les capacités
maximales sont de l’ordre du µF ). On peut songer alors à mettre plusieurs condensateurs en
parallèle pour obtenir la valeur désirée. Un problème pratique se pose car les capacités de cet
ordre sont généralement volumineuses : il faut donc pouvoir les miniaturiser.

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique | PTSI

III Circuit avec bobine et condensateur réels en série


du u
1) • La loi des nœuds s’écrit : i = iC + iR soit : i = C + ,
1
dt R
Comme l’intensité i traverse une inductance pure, elle est continue : i(0+ ) = i(0− ) = 0. Comme
la tension u est aux bornes d’une capacité pure, elle est continue u(0+ ) = u(0− ) = 0. On en
 du +
u(0 ) du +
i(0
déduit :  + ) = C (0+ ) +  , soit : (0 ) = 0
dt R dt
• La loi des mailles donne :

di di + di + E
L + Ri + u = E ,
2 ⇒ L (0 ) + Ri(0+ ) + u(0+ ) = E ⇒ (0 ) =
dt dt dt L

2) En régime permanent, la bobine se comporte comme C


un fil et le condensateur comme un interrupteur ouvert. R
L
E I U
Dès lors, la loi des mailles conduit I =
2R R
E
E K
et le diviseur de tension donne U =
2

d2 u 2 du 2 E
3) La relation ,
1 permet d’écrire la relation ,
2 sous la forme :
2
+ + 2u = 2 (E)
dt τ dt τ τ
4) (a) La solution de (E) s’écrit sous la forme : u = uP + uG avec uP une solution particulière
de l’équation avec second membre et uG la solution générale de l’équation sans second membre.
(b) Comme le second membre est constant, on cherche une solution uP constante :

d2 u P 2 duP 2 E E
2
+ + 2 uP = 2 soit : uP =
dt τ dt τ τ 2
(c) Pour trouver uG , on travaille sur l’équation caractéristique associée à l’équation homogène :
  2
 de discriminant : ∆ = − = j 2
 4
2 2 
τ2 τ
r2 + r + 2 = 0
τ τ  1 1
 de racines :

r1/2 = − ± j
τ τ
      
t t t
On en déduit : uG = A. cos + B. sin . exp −
τ τ τ
      
E t t t
(d) Donc : u = uP + uG = + A. cos + B. sin . exp −
2 τ τ τ
         
du A B t A B t t
On en déduit = − + . cos − + . sin . exp −
dt τ τ τ τ τ τ τ
(e) On détermine les constantes d’intégration A et B à partir des deux conditions intiales :

 u(0+ ) E
=0 = +A

2 E
du A B → A=B=−

 (0+ ) = 0 = − + 2
dt τ τ
di du di d2 i
5) , 2 → u = E − Ri − L ,3 ⇒ = −R − L 2 , 4
dt   dt dt  dt
2

,3 di d i 1 di
,1 −−→ i = C −R − L 2 + E − Ri − L
,4 dt dt R dt
D’où :
d2 i d2 i 2 di
 
L di E 2 E
LC 2 + + RC + 2i = ⇒ 2
+ + 2i =
dt R dt R dt τ dt τ Rτ 2
4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3
6) Graphes effectués avec E = 6 V , R = 100 Ω, C = 1 µF et L = 10 mH.
du +
• La courbe u(t) admet l’axe des abscisses comme tangente à l’origine (u(0+ ) = 0 et (0 ) = 0)
dt
E
et a pour asymptote U = lorsque t → +∞.
2
Tension u(t) : « Zoom » : à peine une pseudo-période (car Q<1) :

di E
• La courbe i(t) a une tangente à l’origine de pente positive (i(0+ ) = 0 et (0+ ) = > 0) et
dt L
E
a pour asymptote I = lorsque t → +∞.
2R
Tension i(t) : « Zoom » : à peine une pseudo-période (car Q<1) :

du ω0 du E
7) L’équation (E) s’écrit, sous forme canonique : + + ω02 u = 2
√ dt Q dt τ
2 ω0 τ 1
Soit : ω0 = et Q = =√
τ 2 2
1
Comme Q > , le régime transitoire est pseudo-périodique.
2

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 3 Sa 01/12/12 Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique | PTSI

IV Purification par décantation


1) Les particules en suspension tombent sous l’effet de leur poids compensé en partie par la


poussée d’Archimède. Il faut que m−
→g + Fa = (ρsol − ρ)V −

g (poids apparent) soit dirigée vers le
bas pour avoir décantation soit : ρsol > ρ


[f ] M LT −2 M LT −2
2) [ν] = →
− = = ⇒ [ν] = L2 T −1
ρ.R. v [ρ][R][v] M L−3 .[Link] −1
3) Dans le référentiel terrestre (considéré galiléen), une particule M de masse m = ρsol V est
soumise à son poids, à la poussée d’Archimède et à la force de Stockes :
 −
d→ d−→

v v
ρsol .V. = (ρsol − ρ)V −→
g − 6πρνR− →v ⇔ ρsol .V. + 6πρνR→−
v = (ρsol − ρ)V →

g
dt R dt

d−
→v 6πρνR − → ρsol − ρ −→
+ v = g (⋆)
dt ρsol .V ρsol
d−
→v −

Lorsque la vitesse limite est atteinte, −
→ v =− →
vd et = 0
dt
2 ρsol − ρ R2 →
 
→ 6πρνR −
− → ρ − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ →− .−
sol
Alors (⋆) devient : 0 + vd = g ⇒ vd = .V g = g
ρsol .V ρsol 6πρνR 9 ρ ν

ρ .V 2 ρsol R2
 τ = sol

 ⇒ τ = . .
d−
→ →
− 6πρνR 9 ρ ν

v v −
→ 
4) (⋆) s’écrit : + =K avec :
dt τ −
→ ρ − ρ− →

 K = sol

 g
ρsol

5) La solution de l’équation différentielle (⋆) est la somme de la solution générale sans second
membre et d’une solution particulière de l’équation avec second membre : → −v =→ −vg + →

vp


d vg −

vg −
→ −


t

• On cherche −
v→
G : + = 0 ⇒ −

vg = A . exp −
dt τ τ


avec A une constante d’intégration.
• On cherche −

v constante (le second membre étant constant) :
p

d−
→ →
− R2 →
 
vp vp ρsol − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ − 2 ρsol − ρ
+ = g ⇒ vp = −

vd = .V →
g = .−
g
dt τ ρsol 6πρνR 9 ρ ν

  −
→ −
→   

→ →
− →
− →
− t v (0)= 0 t
Soit : v = vg + vd = A . exp − +−

vd −−−−−→ −
→ −

v = vd 1 − exp −
τ τ

R 50 µm 5 µm 0, 5 µm
τ 1, 1 ms 11 µs 0, 11 µs La durée caractéristique du
6) régime transitoire de la chute
δt 5, 6 ms 56 µs 0, 56 µs
est δt ≃ 5τ
7) vd 6, 9 mm.s−1 69 µm.s−1 0, 69 µm.s−1
8) ∆t 2, 4 min 4, 0 h 16, 9 j

6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Structure électronique Sa 01/12/12 Cor. DSno 3

V Vitesse et altitude d’un satellite terrestre


Le satellite {M, m} étudié dans le référentiel géocentrique
vM/R
R considéré galiléen est soumis à ma force gravitationnelle y
eθ er

→ [Link] −

F = −G er
r2 M
F
[F ].L2 M LT − 2.L2 h θ
1) [G] = = = L3 M −1 T −2 O r
M2 M2 x
Donc : uSI(G) = m3 .kg −1 .s−2 RT
2) Le P.F.D. appliqué au satellite M dans le référentiel
géocentrique considéré galiléen s’écrit, dans la base polaire
associé au plan (Oxy) du mouvement :

m−a− −−→ − → −
→ −
→ [Link] → −
M/R0 = F T →M ⇔ m(ar er + aθ eθ ) = −G er
r2
 −
v−−−→ −


M/R0 = r θ̇ eθ
avec, pour une trajectoire circulaire v2 → dv →
 −
a−−−→
M/R0 = (r̈
2 −→ −

 − r θ̇ ) er + (r θ̈ + 2ṙθ̇) eθ = −

er + −

r dt
Alors, le P.F.D. projeté dans la base polaire donne :
dv



 Selon eθ : dt = 0 → v=Cte : mouvement uniforme

 Selon −
 → v2 mT
er : = −G 2

r r
r

− GmT
3) La projection selon er conduit à : v =
r
4) On en déduit aisément la période de révolution du satellite, et on retrouve la troisième loi
de Képler (le rapport de T 2 sur r3 est indépendant du satellite et ne dépend que du centre
attracteur, ici la Terre) :
s
2πr r3 T2 4π 2
T = = 2π ⇔ =
v GmT r3 GmT

5) Pour la Lune :
r
6, 67.10−11 × 6.1024 2π × 384 400.103
vL ≃ = 1, 02 km.s−1 et TL ≃ = 2, 36.106 s ≃ 27, 3 j
384 400.103 1, 02.103

6) De l’expression de la vitesse on tire le rayon et l’altitude de la trajectoire circulaire d’un


satellite SPOT :

GmT 2πRS
RS = 2 ≃ 7 230 km ⇒ T = = 1 h 42 min


v v
r 
GmT 
v= ⇒
RS 
 GmT
 h=
 − RT = 830 km
v2

jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no4

I Éclair d’un flash électronique [ENSTIM 09]

1) En régime permanent, le condensateur se comporte A


comme un interrupteur ouvert. Puisque K est ouvert lui iE
aussi pour t < 0, le générateur ne délivre aucun courant iC K
(iE (0− ) = 0). Donc la tension aux bornes de la résistance R
R est nulle. Une loi des mailles donne u(0− ) = E : le u C
condensateur est totalement chargé.
RT
2) Par continuité de la tension u aux bornes de C : E
u(0+ ) E iT
u(0+ ) = u(0− ) = E ⇒ iT (0+ ) = =
RT RT
B
Lorsque le nouveau régime permanent est atteint, le condensateur se comportant comme un
interrupteur ouvert, tout se passe comme si R et RT sont en série et soumises à E.
E
Dès lors : iT (∞) = iE (∞) =
R + RT

3)  ,1 u = RT .iT


 ,1 ,
5 diT
, iE = iT + iC −−→ RT .iT = E − [Link] − [Link] −−→ RRT C + (R + RT ).iT = E

2
,3 dt

 ,3 u = E − RiE
du diT

,

 1
,
 4 iC = C −−→ iC = RT C ,
5
dt dt
diT R + RT E diT iT E RRT T
On en déduit : + iT = ⇒ + = avec : τ =
dt RRT C RRT C dt τ RRT C R + RT
4) La solution est égale à la somme de la solution générale de l’équation différentielle sans
second membre et d’une solution particulière de l’équation différentielle avec second membre :
i T = i Tg + i Tp

diTp iTp diTg iTg


 
E E t
+ = ⇒ i Tp = et : + = 0 ⇒ iTg = A. exp −
dt τ RRT C R + RT dt τ τ
 
t E
• Donc : iT = A. exp − + avec A est fixée par la condition initiale :
τ R + RT

 E
   
+

RT RE E R t
iT (0 ) = ⇒ A= ⇒ iT = 1+ exp −
E R + RT R + RT RT τ
 A+


R + RT
iT
5) Lorsque l’interrupteur se ferme, l’intensité iT
passe brutalement de la valeur nulle à la valeur E
E RT
iT (0+ ) = : il en résulte un courant de forte inten-
RT
sité dans la lampe, ce qui engendre le flash lumineux.
E
1 1 R+RT
6) EC (0− ) = EC (0+ ) = Cu(0)2 = CE 2 t
2 2
0 τ
Cor. DSno 4 Ve 07/12/12 Électrocinétique / Mécanique| PTSI
7) En ordre de grandeur, l’énergie reçue par le tube correspond à l’énergie fournie par le
condensateur, laquelle énergie est de l’ordre de l’énergie initialement accumulée :

∆ET ∼ |∆EC | ∼ EC (0− )


∆ET
Or : P = ⇒ EC (0− ) = P.∆t = 0, 4 J
∆t
[Link] (0− )
8) C ≃ = 9.10−6 F = 9 µF
E2
Cette valeur reste assez élevée pour un condensateur mais raisonnable (en TP, les capacités
maximales sont de l’ordre du µF ). On peut songer alors à mettre plusieurs condensateurs en
parallèle pour obtenir la valeur désirée. Un problème pratique se pose car les capacités de cet
ordre sont généralement volumineuses : il faut donc pouvoir les miniaturiser.

II Purification par décantation


1) Les particules en suspension tombent sous l’effet de leur poids compensé en partie par la


poussée d’Archimède. Il faut que m−→g + Fa = (ρsol − ρ)V −

g (poids apparent) soit dirigée vers le
bas pour avoir décantation soit : ρsol > ρ


[f ] M LT −2 M LT −2
2) [ν] = →
− = = −3 −1
⇒ [ν] = L2 T −1
ρ.R. v [ρ][R][v] M L .[Link]
3) Dans le référentiel terrestre (considéré galiléen), une particule M de masse m = ρsol V est
soumise à son poids, à la poussée d’Archimède et à la force de Stockes :
 −
d→ d−→

v v
ρsol .V. = (ρsol − ρ)V −→
g − 6πρνR− →v ⇔ ρsol .V. + 6πρνR→−
v = (ρsol − ρ)V →

g
dt R dt
d−
→v 6πρνR − → ρsol − ρ − →
+ v = g (⋆)
dt ρsol .V ρsol
d−
→v −

Lorsque la vitesse limite est atteinte, −
→ v =− →
vd et = 0
dt
2 ρsol − ρ R2 →
 

− 6πρνR −
→ ρ − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ →− .−
sol
Alors (⋆) devient : 0 + vd = g ⇒ vd = .V g = g
ρsol .V ρsol 6πρνR 9 ρ ν

 ρsol .V 2 ρsol R2
 τ = ⇒ τ = . .
d−
→ →


6πρνR 9 ρ ν

v v −
→ 
4) (⋆) s’écrit : + =K avec :
dt τ −
→ ρsol − ρ − →


 K= g


ρsol
5) La solution de l’équation différentielle (⋆) est la somme de la solution générale sans second
membre et d’une solution particulière de l’équation avec second membre : → −v =→ −vg + →

vp


d vg −

vg −
→ −


t

• On cherche −
v→
G : + = 0 ⇒ −

vg = A . exp −
dt τ τ


avec A une constante d’intégration.
• On cherche −

v constante (le second membre étant constant) :
p

d−
→ →
− R2 →
 
vp vp ρsol − ρ −
→ −
→ ρsol − ρ − 2 ρsol − ρ
+ = g ⇒ vp = −

vd = .V →
g = .−
g
dt τ ρsol 6πρνR 9 ρ ν
  −
→ −
→   

→ →
− →
− →
− t v (0)= 0 t
Soit : v = vg + vd = A . exp − +−

vd −−−−−→ −
→ −

v = vd 1 − exp −
τ τ

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique Ve 07/12/12 Cor. DSno 4

R 55 µm 5, 5 µm 0, 55 µm
τ 1, 4 ms 14 µs 0, 14 µs La durée caractéristique du
6) régime transitoire de la chute
δt 7, 0 ms 70 µs 0, 70 µs
est δt ≃ 5τ
7) vd 8, 7 mm.s−1 87 µm.s−1 0, 87 µm.s−1
8) ∆t 1, 9 min 3, 2 h 13, 3 j

III Vitesse et altitude d’un satellite terrestre


Le satellite {M, m} étudié dans le référentiel géocentrique
vM/R
R considéré galiléen est soumis à ma force gravitationnelle y
eθ er

→ [Link] −

F = −G er
r2 M
F
[F ].L2 M LT − 2.L2 h θ
1) [G] = = = L3 M −1 T −2 O r
M2 M2 x
Donc : uSI(G) = m3 .kg −1 .s−2 RT
2) Le P.F.D. appliqué au satellite M dans le référentiel
géocentrique considéré galiléen s’écrit, dans la base polaire
associé au plan (Oxy) du mouvement :

m−a− −−→ − → −
→ −
→ [Link] → −
M/R0 = F T →M ⇔ m(ar er + aθ eθ ) = −G 2
er
r
 −
v−−−→ −


M/R0 = r θ̇ eθ
avec, pour une trajectoire circulaire v2 → dv →
 −
a−−−→ 2 −→ −

 − r θ̇ ) er + (r θ̈ + 2ṙθ̇) eθ = −
M/R0 = (r̈

er + −

r dt
Alors, le P.F.D. projeté dans la base polaire donne :
 dv
 Selon −

eθ : =0 → v=Cte : mouvement uniforme
dt



r


− v2 mT −
→ GmT
 Selon er : = −G 2 → 3) La projection selon er conduit à : v =


r r r
4) On en déduit aisément la période de révolution du satellite, et on retrouve la troisième loi
de Képler (le rapport de T 2 sur r3 est indépendant du satellite et ne dépend que du centre
attracteur, ici la Terre) :
s
2πr r3 T2 4π 2
T = = 2π ⇔ =
v GmT r3 GmT
r
6, 67.10−11 × 6.1024 2π × 384 400.103
5) vL ≃ = 1, 02 km.s−1 TL ≃ = 2, 36.106 s ≃ 27, 3 j
384 400.103 1, 02.103
6) De l’expression de la vitesse on tire le rayon et l’altitude de la trajectoire circulaire du
télescope spatial :

GmT 2πRS
RS = 2 ≃ 7 000 km ⇒ T = = 1 h 37 min


r
v v

GmT 
v= ⇒
RS 
 GmT
 h=
 − RT = 600 km
v2

jpqadri@[Link] [Link] 3
➤ Correction DS no5
I Décomposition de l’hydrure de phosphore [ENSTIM 07]

1) Le volume est constant, mais le système est diphasé : on ne peut pas représenter le tableau
d’avancement en termes de concentrations. On l’écrit en terme de quantités de matière en prenant
soin d’ajouter une colonne pour comptabiliser la concentration totale des gaz et donc la pression
totale P (t) :
4PH3(gaz) −→ P4(solide) + 6H2(gaz) C(gaz) P(gaz)
n0
ti n0 0 0 C0 = P0 = C0 RT
V
n0 + 2ξ
t n0 − 4ξ ξ 6ξ C0 + 2x = P = CRT = P0 + 2xR
V
P − P0
L’avancement volumique vérifie donc la relation : [Link] =
2
On en déduit : p = (C0 − 4x).RT = P0 − [Link] = P0 − 2.(P − P0 ) ⇒ p = 3P0 − 2P
2) Réaction du premier ordre : v = k.[PH3 ]
vf (PH3 )
Or, par définition de la vitesse de la réaction : v =
νPH3
Z p(t) Z t  
1 d[PH3 ] d[PH3 ] p
⇒ − . = k.[PH3 ] ⇒ = − [Link] ⇒ ln = −4k.t
4 dt p(0) [PH3 ] 0 P0

Donc : p(t) = P0 . exp(−4k.t)


 
p
3) Relation qui s’écrit y = a.t avec y = ln et a = −4k : droite de pente négative passant
P0
par l’origine, qui correspond bien au graphe fourni par l’énoncé.
Graphiquement, on lit :
∆y −0, 12 − 0 a
a= = ≃ −9, 2.10−5 min−1 ⇒ k=− = 2, 3.10−5 min−1 = 3, 8.10−7 s−1
∆t 1 300 − 0 4

p(0) P0 ln 2
4) Lorsque t = t1/2 on a : p(t1/2 ) = = , soit : t1/2 = = 7, 6.103 min ≃ 5 j 2 h
2 2 4k
1
5) Comme P = (3P0 − p), on a, pour t = t1/2 :
2
 
1 P0 5P0
P (t1/2 ) = 3P0 − ⇒ P (t1/2 ) = = 1 166 mbar
2 2 4

II décomposition de l’ozone atmosphérique [d’après ENSTIM 03]


1) Un intermédiaire réactionnel est une espèce qui n’intervient pas dans l’équation de réaction,
il se forme et est consommé au cours du mécanisme. Ici : • O•
d[• O• ]
2) Principe de Bodenstein appliqué à • O• : = v1 − v−1 − v2 = 0 , a
dt

k1 [O3 ]
⇒ k1 [O3 ] − k−1 [O2 ][• O• ] − k2 [O3 ][• O• ] = 0 ⇒ [• O• ] = ,
b
k−1 [O2 ] + k2 [O3 ]
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
1 d[O3 ] 1 d[O2 ]
Par ailleurs, la vitesse de la réaction s’écrit : v = − =
2 dt 2 dt
Or, d’après le mécanisme, on a :

d[O3 ] ,a 1 d[O3 ]
vd (O3 ) = − = v1 − v1 + v2 −−→ vd (O3 ) = 2v2 ⇒ v = − = v2 = k2 [O3 ][• O• ]
dt 2 dt

k1 k2 .[O3 ]2
Soit, d’après ,
b : v =
k−1 [O2 ] + k2 [O3 ]
3) Dans l’expression de la vitesse, la concentration en dioxygène se trouve au dénominateur.
Par conséquent la vitesse va diminuer lorsque la concentration en O2 (produit de la réaction) va
augmenter. Le dioxygène est donc un inhibiteur de la réaction.
4) Dans un mécanisme en chaı̂ne, on retrouve toujours les étapes suivantes :
- phase d’initiation : création d’intermédiaires réactionnels ;
- phase de propagation : elle conduit à partir des porteurs de chaı̂nes aux produits principaux
et les porteurs de chaı̂nes sont consommés et régénérés ;
- la terminaison ou rupture : recombinaison des porteurs de chaı̂ne ce qui arrête la croissance
des chaı̂nes.
Rq : Parfois (mais pas ici !) s’ajoute une étape de transfert si l’initiation ne conduit pas aux
porteurs de chaı̂ne.
Ici :
- (1) est la phase d’initiation ;
- (2) et (3) sont les étapes de propagation ;
- (4) est la phase de terminaison ;
- les porteurs de chaı̂ne sont : ClO•2 et ClO•3
5) L’AEQS ne peut être appliqué à ClO• car le mécanisme ne fait pas apparaı̂tre l’étape dans
laquelle il est consommé.
d[O3 ]
6) La vitesse de décomposition de O3 s’écrit : vd (O3 ) = − = v1 + v2 + v3 ,
c
dt
L’AEQS
 appliquée aux porteurs de chaı̂ne donne :

 d[ClO 2 ] ,
d

 = v1 − v2 + v3 = 0 , d −−→ v2 = v1 + v3 , f
dt

 d[ClO3 ] = v2 − v3 − 2v4 = 0 , ,+
d ,

 e
d −−−→ v1 = 2v4 ,g
dt
d[O3 ]
La relation ,f permet d’écrire ,
c sous la forme : − = 2v1 + 2v3
dt
Par ailleurs, dans l’hypothèse d’une longue chaı̂ne (v1 ≪ v3 ), cette relation se simplifie en :

d[O3 ]
− ≃ 2v3 = 2k3 [ClO•3 ][O3 ]
dt

Pour déterminer [ClO•3 ], on utilise ,


g :

r
k1 1 1
v1 = 2v4 ⇒ k1 [Cl2 ][O3 ] = 2k4 [ClO•3 ]2 ⇒ [ClO•3 ] = [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
2k4
r
d[O3 ] 2k1 1 3
Alors : vd (O3 ) = − = k3 [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
dt k4
p
7) La vitesse de disparition de O3 est proportionnelle à [Cl2 ] : elle augmente donc avec la
concentration en dichlore. Le dichlore joue le rôle de catalyseur dans la décomposition de l’ozone.
vd (O3 )
8) Longueur de chaı̂ne : l =
v1
2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
r s
2 [O3 ]
Or : v1 = k1 [Cl2 ][O3 ], soit : l = k3 .
k1 k4 [Cl2 ]
La longueur de chaı̂ne diminue quand la concentration en dichlore augmente. Rq : la présence
de dichlore augmente le nombre de chaı̂nes mais celles-ci sont plus courtes.
9) Soit la réaction globale 2O3(gaz) −→ 3O2(gaz)
La vitesse de réaction est :
r
1 d[O3 ] vd (O3 ) k1 1 3
v=− = = k3 [Cl2 ] 2 [O3 ] 2
2 dt 2 2k4
r
1 3 k1
La loi de vitesse est de la forme : v = k.[Cl2 ] [O3 ]
2 2 avec k = k3
2k4
d ln k EA
Par ailleurs, la loi d’Arrhénius s’écrit, sous forme différentielle : =
dT RT 2
Donc, ici: r   
k1 1 d ln k d ln k3 1 d ln k1 d ln k4
ln k = ln k3 = ln k3 + (ln k1 −ln k4 −ln 2) ⇒ = + −
2k4 2 dT dT 2 dT dT
Soit, par application de la loi d’Arrhénius :
 
EA Ea 3 1 Ea 1 Ea 4 1
2
= 2
+ 2
− ⇒ EA = Ea3 + (Ea1 − Ea4 )
RT RT 2 RT RT 2 2

III Étude expérimentale d’oscillations mécanique


1) L’amplitude des oscillations décroı̂t très légèrement avec le temps : donc le mouvement réel
est quasi-sinusoı̈dal, c’est-à-dire un mouvement pseudo-sinusoı̈dal très peu amorti (très peu de
frottements).

2) Conditions initiales : X0 = +10 cm et v0 = 0 m.s−1

3) On mesure trois périodes en37, 5 graduations, soit : T = 625 ms


4) Dans le référentiel terrestre supposé galiléen, la masse m est soumise à trois forces extérieures :
- son poids m− →g


- la réaction R du support, qui est verticale, car normale au support horizontal puisqu’on néglige
les frottements,
−→
- la force de appel du ressort : Fr = −k(x − l0 )− →
ex

→ − →
Principe fondamental de la dynamique : maM/R = m−− −−→ →
g + R + Fr
En l’absence de frottements, la projection sur l’axe perpendiculaire au mouvement conduit à
→ −
− → → −
P +R = 0
r
X=x−l0 2 k
Selon l’axe Ox, on a : mẍ = −k(x − l0 ) −−−−−→ Ẍ + ω0 X = 0 avec : ω0 =
m
5) La solution est : X(t) = A cos(ω0 t) + B sin(ω0 t)
Les conditions initiales imposent : X(0) = A = X0 et Ẋ(0) = ω0 B = 0, soit : X(t) = X0 . cos(ω0 t)
r
2π m
6) T = = 2π = 628 ms , en bon accord avec la mesure expérimentale en 3)
ω0 k

7) Par lecture graphique : X0 ≃ +7 cm


Puisque les frottements sont négligés, le théorème de l’énergie mécanique montre que le système
est conservatif :
1 1
dEm = δWN C = 0 ⇒ Em = Cte ⇒ Ek + Epg + Epelas = Cte ⇔ mẊ 2 + kX 2 = Cte
2 2
jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
L’énergie mécanique constante peut s’évaluer au moment où l’élongation est maximale (Xm ≃
13 cm), c’est-à-dire au moment où la vitesse s’annule. On a donc :
r
1 2 1 1 k
mẊ0 + kX02 = kXm
2
⇒ v0 = (X 2 − X02 ) ≃ 1, 1 m.s−1
2 2 2 m m
1 2 1 1
mẊ0 + kX02 = kXm
Rq : on vérifie 2
≃ 85 mJ
2 2 2
8) La courbe correspond à un mouvement pseudo-périodique.

9) Conditions initiales : X0 = +10 cm et v0 = 0 m.s−1


10) Entre les deux premiers maxima, l’amplitude a diminué de moitié environ.
X0
En effet : X0 = X(0) = +10 cm et X1 = X(T ) ≃ +5 cm = .
4
Dans chacune de ces positions : Ek = 0 (élongation maximale)
Donc :
1 3
∆Em = Em (T ) − Em (0) = k(X12 − X02 ) ≃ − kX02 ≃ −38 mJ
2 8

IV Détermination d’un coefficient de viscosité


1) Dans le référentiel terrestre supposé galiléen, la masse m est soumise à deux forces extérieures :
- son poids m− →g


- la force de appel du ressort : Fr = −k(z − l0 )− →
ez
Principe fondamental de la dynamique :
−−−→
 = m− → −
→ mg 4π.µ1 .g.r3
m a
 M/R g + F r ⇒ 0 = mg−k(z e −l 0 ) ⇒ ∆l = z e − l 0 = = = 3, 7 cm

k 3k
2) • Établissement de l’énergie potentielle de pesanteur :
−−→ −−→
δW (m−

g ) = m−

g  dOM = m.d(−

g  OM ) = [Link]
= −d(−mgz) = −dEpg ⇒ Epg = −mgz + Cte

• Établissement de l’énergie potentielle élastique :



→ −
→ −−→
δW (Fr ) = Fr  dOM = −k(z − l0 )− →
ez  (dx−

ex + dy −

ey + dz −

ez ) = −k(z − l0 ).dz
 
1 1
= −d k(z − l0 )2 = −dEpelas ⇒ Epelas = k(z − l0 )2
2 2
3) Le théorème de l’énergie mécanique montre que le système est conservatif :

dEm = δWN C = 0 ⇒ Em = Cte ⇒ Ek + Epg + Epelas = Cte


1 2 1 par dérivation 1 1
Soit : mż − mgz + k(z − l0 )2 = Cte −−−−−−−−→ m.2ż z̈ − mg ż + k.2(z − l0 )ż = 0
2 2 temporelle 2 2
Comme on étudie le mouvement de la masse m, on peut diviser par ż 6= 0 :

k ∆l=z0 −l0 = mg
mz̈ − mg + k(z − l0 ) = 0 ⇒ z̈ − g + (z − ze +ze − l0 ) = 0 −−−−−− k
q−−−→ ẍ + ω02 x = 0
m | {z } ω0 = k
x m

r
k
Le système se comporte comme un oscillateur harmonique de pulsation ω0 = et de période
m
r
2π m
T0 = = 2π ≃ 0, 39 s (0, 386 s)
ω0 k

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
[f ] M LT −2
4) Par analyse dimensionnelle : [η] = = ⇒ [η] = M L−1 T −1
[r][v] [Link] −1
5) Dans le référentiel terrestre supposé galiléen, la masse m est soumise à quatre forces
extérieures :
- son poids : m− →
g = µ1 V −

g
−→
- la poussée d’Archimède : FA = −mf −→g = −µ2 V − →
g

→ −

- la force de appel du ressort : Fr = −k(z − l0 ) ez


- la force de frottements fluides : f = −6πrη −
→v = −h− →v
• Principe fondamental de la dynamique :
→ − → − → − →
m−a−−→ −
M/R = m g + FA + Fr + f ⇒ mz̈ = (m − mf )g − k(z − l0 ) − hż ,
1

• Principe fondamental de la dynamique à l’équilibre :


(m − mf )g 4π.r3 .(µ1 − µ2 )g
0 = (m − mf )g − k(ze′ − l0 ) ,
2 ⇒ ∆l′ = ze′ − l0 = = = 2, 6 cm
k k
6) En effectuant ,
2 −,
1 :

x=z−z ′ h k
mz̈ = −k(z − ze′ ) − hż e
−−−−−→ mẍ + hẋ + kx = 0 ⇒ ẍ + ẋ + x = 0 ,
3
m m
On peut écrire cette équation sous la forme canonique :
r √
ω0 2 k mω0 mk
ẍ + ẋ + ω0 x = 0 (⋆) avec : ω0 = et Q = =
Q m h h

s
krµ1
7) Q =
27πη 2

8) • Puisque Q > 0, 5, le mouvement est pseudo-périodique : x = (A cos(ωt) + B sin(ωt)).e−αt


ω0
En effet, l’équation caractéristique de (⋆) s’écrit : r2 + r + ω02 = 0
Q
Son discriminant est négatif (puisque le régime est pseudo-périodique) et d’expression :
 2  
ω0 ω0 2
∆= − 4ω02 = j (4Q2 − 1)
Q Q

Les racines complexes de l’équation caractéristique sont donc :


p r
ω0 |∆| ω0 ω0 p 2 ω0 1
r1/2 = − ±j =− ±j 4Q − 1 = − ± jω0 1 − = α + ±jω
2Q 2 2Q 2Q 2Q 4Q2
r
ω0 1
Soit : α = et ω = ω0 1 −
2Q 4Q2
Comme :
( (
x = (A cos(ωt) + B sin(ωt)).e−αt CI x(0) = A =a
−→
ṡ = ((Bω − Aα) cos(ωt) − (Aω + Bα) sin(ωt)).e−αt ẋ(0) = Bω − Aα = 0

α  α 
Soit A = a et B = , ce qui donne : x = a. cos(ωt) + sin(ωt) .e−αt
ω ω
2π 2π 1
9) La pseudo-période vaut : T = = .r
ω ω0 1
1−
4Q2

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
 
x(t) ω0 .T
10) δ = ln = αT =
x(t + T ) 2Q
11)
. t1 t1 + T t1 + 2T t1 + 3T t1 + 4T t1 + 5T
x(t) (en cm) 6, 00 4, 45 3, 30 2, 45 1, 80 1, 35
ln(x(t)) 1, 79 1, 49 1, 19 0, 90 0, 59 0, 30
δ 0, 30 0, 30 0, 30 0, 31 0, 29 X
X|X
 

X

Deux possibilités pour déterminer δ : on complète le tableau et on fait la moyenne, ou mieux,


on effectue une régression linéaire puisque
   
x(t) 1 x(t)
δ = ln = ⇒ ln(x(t + nT )) = ln(x(t)) − nδ
x(t + T ) n x(t + nT )

Dans les deux cas, on trouve δ ≃ 0, 30


π
12) Puisque Q ≫ 1, on a ω ≃ ω0 et donc δ ≃
Q
s
krµ1
Soit Q ≃ 10, 5 et donc η = ≃ 9, 3.10−2 kg.m−1 .s−1
27πQ2

V Pendule simple [d’après ENSTIM 96]

1) Dans le référentiel terrestre RT considéré comme galiléen, M est soumis à son poids et à la
tension du fil ; l’application du PFD donne :
m r̈ − rθ̇2 = mg cos(θ) + −T


m−

a M/RT = m−

g +T ⇒ rθ̈ + 2ṙθ̇ −mg sin(θ) 0


e , →

e , →

e ) z̈ 0 0
( r θ z

La projection du PFD selon −



eθ conduit à : m.lθ̈ = −mg. sin(θ)
g
Soit : θ̈ + sin(θ) = 0
l
2) Lorsque les elongations angulaires sont faibles : sin(θ) ≃ θ
r
2 g
Soit : θ̈ + ω0 θ = 0 avec ω0 =
l

3) La solution est harmonique : θ(t) = A cos(ω0 t) + B sin(ω0 t)




4) Il faut ajouter f = −α− →
v = −α.lθ̇−

eθ à l’inventaire des forces.


Le PFD projeté selon eθ donne :
α g
m.lθ̈ = −mg. sin(θ) − α.lθ̇ ⇔ θ̈ + θ̇ + sin(θ) = 0 (⋆)
m l
5) L’énergie potentielle de M correspond à l’énergie potentielle de pesanteur (axe vertical
descendant, origine en θ = 0) :

Ep = −mgx + mgl = mgl.(1 − cos(θ))

L’énergie mécanique de M s’écrit donc, puisque −



v = lθ̇−

eθ :
1
Em = Ek + Ep = m(lθ̇)2 + mgl.(1 − cos(θ))
2
6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
L’application du théorème de l’énergie mécanique donne :
dEm 1  
= PNC ⇔ .ml2 .2θ̈θ̇+mgl.θ̇. sin(θ) = −α−

v −

v ⇔ ml2 θ̈ + mgl. sin(θ) .θ̇ = −α.(lθ̇)2
dt 2

Puisqu’on étudie le movement de M , on peut simplifier par θ̇ 6= 0 :

α g
ml2 θ̈ + α.l2 θ̇ + mgl. sin(θ) = 0 ⇔ θ̈ + θ̇ + sin(θ) = 0 (⋆)
m l

ω0 mω0
6) Aux petits angles (⋆) devient : θ̈ + θ̇ + ω02 θ = 0 avec Q =
Q α
ω0
L’équation caractéristique correspondante est : r2 + r + ω02 = 0
Q
 2  2
ω0 ω0
Son discriminant est : ∆ = − 4ω02 = .(1 − 4Q2 )
Q Q
Le régime libre est pseudo-périodique lorsque :
r
1 mω0 1 g
∆<0 ⇔ Q> ⇔ > ⇔ α < 2m.
2 α 2 l

jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no6
I Véhicule sur une route ondulée [ENSTIM 2006]

1) On étudie le véhicule, assimilé à un point matériel {G, M } dans le référentiel terrestre


considéré galiléen. Il est soumis :
- à son poids : M − →g = −M g − →
ez


- à la force de rappel du ressort : Fr = −k.(l − l0 ) −

ez = −k.(zG − zO − l0 ) →

ez

→ −

- à la force de frottement fluide : F = −h.(żG − z˙O ) ez

→ →

Lorsque le véhicule est au repos, le PFD s’écrit : 0 = M − →
g − k.(zG,éq − zO,éq − l0 ) →

ez + 0 ,
1
Mg
On en déduit : zG,éq = l0 + R − 2 (car zO,éq = R)
,
k
2) Pour établir l’énergie potentielle de pesanteur (à une constante près), on cherche à écrire le
travail élémentaire du poids sous la forme de l’opposé de la différentielle de l’énergie potentielle
de pesanteur :
−−→
δW (M − →g ) = M− →
g  dCG = −M g − →
ez  d(zG −

ez ) = −dM gzG = −dEpg ⇒ Ep,g = M gzG + Cte
Donc : Ep,g = M gz + K , 3 (car zG = z + zG,éq )

3) Pour établir l’énergie potentielle élastique (à une constante près), on cherche à écrire le
travail élémentaire de la force de rappel du ressort sous la forme de l’opposé de la différentielle
de l’énergie potentielle élastique :  
−→ −
→ −−→ −
→ −
→ 1 2
δW (Fr ) = Fr  dCG = −k.(zG − zO,éq − l0 ) ez  d(zG ez ) = −d k.(zG − zO,éq − l0 ) = −dEp,él
2
Mg 2
 
1 2 ′ 1
Donc : Ep,él = k.(zG − zO,éq − l0 ) + K — soit, d’après , 2 : Ep,él = k. z − + K′ , 4
2 2 k

4) Le ThmEk s’écrit, entre t et t + dt :



→ −

dEk = δW (M −

g ) + δW (Fr ) + δW ( F )

Soit, par dérivation temporelle :




dEk −dEpg −dEpélas δW ( F )
= + +
dt dt dt dt
−−→ !

− → −−→
− dCG → dzG −
et puisque δW ( F ) = F  dCG et que =− v→ −
G = v ex +

ez , on a, d’après ,
3 et ,
4 :
dt dt
R
 !
Mg 2 dzG Z  dzG

  
d 1 −d(M gz) d 1 dzO,éq
2
M żG = − k. z − − h.( − Z
 ).
dt 2 dt dt 2 k dt  dtZ
Z dt

Soit, avec ż = żG (non nul puisqu’il y a mouvement) :


 
1 1 Mg
Ȧ = −M g zȦ − .k.2
.M.2.z.z̈ Ȧ z −
.z. Ȧ ż
− h.z.
2 2 k

h k
Donc : z̈ + .ż + .z = 0
M M
Rq : Si l’énoncé n’avait pas été aussi directif, on aurait pu retrouver ce résultat par application
directe du théorème de la puissance mécanique à la masse m :
dEm dEk dEp dEk dEpg dEpélas →
− →
= PNC ⇔ + = P (−

F)
⇔ + + = F −
vG
dt dt dt dt dt dt
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI
5) ➜ Cf Cours M4 et courbes déjà rencontrées en E3
[F ] M.L.T −2
6) [h] = = = M.T −1 donc : u(h) = kg.s−1
[v] L.T −1

7) Par définition de la pulsation : ω = où T est la période temporelle du mouvement.
T
La vitesse étant constante, elle est définie par le rapport entre une distance et le temps corres-
dx L 2π.v
pondant : v = = . D’où : ω =
dt T L
8) Le PFD s’écrit : M −a→ −
→ −
→ −
→ 5
G = M g − k.(zG − zO − l0 ) ez − h.(żG − z˙O ) ez ,
En projetant , 5 −, 1 : M z̈ = −k.(zG − zG,éq − (zO − zO,éq )) − h.(żG − żO )
Comme żG = ż puisque z = zG −zG,éq , l’équation devient : M z̈ = −k.(z−(zO −zO,éq ))−h.(ż−żO )
Comme zO = R + A cos(ωt) = zO,éq + e(t) :
h k k h ω0 ω0
z̈ + .ż + .z = .e + .ė ⇔ z̈ + .ż + ω02 .z = ω02 .e + .ė
M M M M Q Q
9) Cette équation devient, en régime sinusoı̈dal et en notation complexe :
ω0 ω
    ω02 + j ω 1+j
ω0 ω0 Z Q Qω0
ω02 − ω 2 + j ω .Z = A. ω02 + j ω ⇔ = ω0 = 2
Q Q A 2 2
ω0 − ω + j ω ω ω
Q 1− 2 +j
ω Qω0 0
ω
1+j r √
Z ω1 k kM k
On en déduit : = avec ω0 = Q= ω1 = Qω0 =
A ω2 ω M h h
1− 2 +j
ω0 Qω0

10) ω0 = 10 rad.s−1 Q = 2, 5 ω1 = 25 rad.s−1


s
ω2
1+
Z ω12
11) = s
A ω2
2 
ω 2

1− 2 +
ω0 Qω0
" 2   #
ω2 ω2 ω 2
 
12) On a GdB1 = 10 log 1 + 2 et GdB2 = 10 log 1 + 2 +
ω1 ω0 Qω0
Le diagramme asymptotique en gain est la superposition des deux diagrammes asymptotiques as-
sociés à GdB1 et GdB2 ; soit trois asymptotes : axe des abscisses pour [0, ω0 ], pente de −40 dB/déc
pour [ω0 , ω1 ] et pente de −20 dB/déc pour [ω1 , +∞[
13) La pulsation imposée au camion qui roule à la vitesse v par la route ondulée de période
2π L
spatiale L m est ω = v. Si ωr ≃ ω0 , on en déduit v = ω0 = 1, 6 m.s−1 = 5, 7 km.h−1 et
L 2π
s
ω2
Zmax ≃ A.Q 1 + 2 = 29 cm
ω1

14) ω est proportionnelle à v. Or, lorsque ω est dans la bande passante centrée sur ω0 ≃ ωr ,
le gain devient très important, et donc la réponse à l’excitation (les oscillations du véhicules
imposées par la route ondulée) deviennent trop importantes et la nitroglycérine risque d’exploser.
Il faut donc que le véhicule roule sur à une vitesse correspondant à une pulsation appartenant
à la bande-coupée de la réponse en gain. On comprend donc que la vitesse doit être soit faible
(inférieure à v1 = 5 km/h c’est-à-dire ω < w1 , soit élevée (supérieure à v2 = 50 km/h c’est-à-dire
ω > ω2 pour que le gain / la réponse soit suffisamment faible.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5

II Facteur de Puissance [ENAC 2002]

1) Loi d’Ohm aux bornes de la résistance R :



E 2 √ E
e(t) = R.i2 (t) ⇔ i2 (t) = cos(ωt) = I2 2 cos(ωt + ϕ2 ) avec I2 = et ϕ2 = 0
R R

2) Loi des nœuds en A : I 3 = I 1 + I 2 avec I 1 = I1 .ejϕ1 et I 2 = I2 (puisque ϕ2 = 0).


On en déduit : I32 = I 3 .I ∗3 = (I1 .ejϕ1 + I2 ).(I1 .e−jϕ1 + I2 ) = I12 + I22 + I1 I2 (ejϕ1 + e−jϕ1 )
q
soit : I3 = I12 + I22 + 2I1 I2 cos ϕ1 Rép. A)

I32 − I12 − I22 E R2 (I31 − I12 ) − E 2


3) D’où : cos ϕ1 = soit, puisque I2 = : cos ϕ1 = ≃ 0, 7417
2I1 I2 R 2R.I1 .E
4) En régime sinusoı̈dal, la puissance moyenne reçue par le moteur soumis à la tension e
(d’amplitude complexe E = Em ) et parcouru par l’intensité i1 (d’amplitude complexe I 1 =
1
I1m .ejϕ1 ) s’écrit : PM = Em I1m cos ϕ1
2
Donc, en faisant apparaı̂tre les grandeurs efficaces : PM = E.I1 . cos ϕ1 = 1 691 W Rép. B)
E E
5) L’impédance complexe du moteur : Z 1 = r + jLω = = .e−jϕ1 = Z1 cos ϕ1 − jZ1 sin ϕ1
I1 I1
r E
On a donc : cos ϕ1 = avec Z1 =
Z1 I1
Dès lors PM = E.I1 . cos ϕ1 s’écrit également : PM = I12 .Z1 . cos ϕ1 = r.I12
PM E
D’où : r = 2 ≃ 47 Ω Rq : On pouvait écrire : r = Z1 cos ϕ1 = cos ϕ1 ≃ 47 Ω
I1 I1
s
√ E 1 E2
6) Comme par ailleurs : Z1 = r2 + L2 ω 2 = , on en déduit : L = − r2 ≃ 135 mH
I1 2πf I12

E2
7) Puissance moyenne reçue par la résistance R : PR = E.I2 . cos ϕ2 = E.I2 = = 3 800 W .
R
D’où la puissance moyenne fournie par le générateur : Pg = PM + Pg = 5 491 Ω Rép. A)

Pg
8) Puisque Pg = E.I3 . cos ϕ3 on en déduit : cos ϕ3 = = 0, 9633 Rép. B)
E.I3

I4
9) La loi d’Ohm généralisée aux bornes du condensateur : E =
jCω
π π
Soit I4 .ejϕ4 = jCωE = CEω.ej 2 . Donc : ϕ4 = et I4 = CEω
2
π
10) La nouvelle loi des nœuds en A s’écrit : I 3 = I 1 + I 2 + I 4 ⇔ I3 .jϕ3 = I1 .ejϕ1 + I2 + I4 .e1 2

Imposer un facteur de puissance cos ϕ′3 = 1 revient à imposer ϕ′3 = 0.


La loi des nœuds s’écrit alors : I3 = I1 cos ϕ1 + I2 + j(I1 sin ϕ1 + I4 ) ⇒ I1 sin ϕ1 + I4 = 0
I4 CEω
Cette dernière relation nous donne le signe de sin ϕ1 puisque sin ϕ1 = − = − <0
I1 I1
Comme cospϕ1 est déjà connu (cf. 3)), on en déduit la valeur de sin ϕ1 :
sin ϕ1 = − 1 − cos2 ϕ1 ≃ −0, 6707
I1 sin ϕ1
Enfin, on obtient la capacité cherchée : C = − ≃ 33, 7 µF Rép. D)
E.2π.f

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI

III Filtre du premier ordre


1) Une condensateur se comporte comme un interrupteur ouvert à basses fréquences et comme
un fil à hautes fréquences : on en déduit qu’il s’agit d’un filtre passe-bas.
is=0
R1
à Basses
Fréquences R2 u (t)
e=ue(t) R2 s= s
R1 + R2
is=0
R1
xxxxxxx
xxxxxxx
e=ue(t) R2 s=us(t)
is=0
C R1

xxxxxxx e=ue(t) R2 s=0


xxxxxxx
xxxxxxx

à Hautes
Fréquences xxxxxxx
xxxxxxx
xxxxxxx

2) L’impédance complexe équivalente de la résistance R2 en parallèle avec la capacité C s’écrit :


1
R2 .
jCω R2
Z= =
1 1 + jR2 Cω
1+
jCω
La fonction de transfert s’obtient facilement à partir du diviseur de tension :
R2
Z us 1+jR2 Cω R2
us = ue ⇔ H = = R
=
R1 + Z ue R1 + 1+jR Cω2 R1 + R2 + jR1 R2 Cω
2

R2
R1 +R2 H0 R2 R1 + R2
Donc : H = Soit : H = ω avec H0 = R + R et ω0 = R R C
1+ j RR11+R
R2
2
Cω 1+j 1 2 1 2
ω0

1 2
3) lorsque R1 = R2 : H0 = et ω0 =
2 R1 C

ω H0
4) En introduisant la pulsation réduite x = :H=
ω0 1 + jx
H0
soit : H = √ et donc : GdB = 20 log H = 20 log H0 − 10 log(1 + x2 )
1 + x2
- Asymptote BF : ω ≪ ω0 ⇔ x ≪ 1 : GdB (ABF) = 20 log H0 = −20 log 2 ≃ −6, 0 dB
L’ABF est une droite horizontale de valeur −6, 0 dB.
- Asymptote HF : ω ≫ ω0 ⇔ x ≫ 1 :
GdB (AHF) = 20 log H0 − 20 log x
L’AHF est une droite de pente −20 dB/déc et d’ordonnée
à l’origine −6, 0 dB.
- Pour ω = ω0 , on a x = 1 et donc :
GdB = 20 log H0 − 10 log 2 = −30 log 2 ≃ −9, 0 dB

H0
5) Comme : H = = Hejϕ , on a ϕ = arg (H) = arg (H0 ) − arg (1 + jx)
1 + jx
Donc : ϕ = − arctan x
- Asymptote BF : ω ≪ ω0 ⇔ x ≪ 1 : ϕ(ABF) = 0◦

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
- Asymptote HF : ω ≫ ω0 ⇔ x ≫ 1 :
π
ϕ(AHF) = − = −90◦
2
- Pour ω = ω0 , on a x = 1 et donc :
π
ϕ = − arctan 1 = − = −45◦
4
6) Le filtre étant un filtre passe bas, Hmax = H(ω = 0) = H0
donc, la bande passante est [0, ωc ] avec la pulsation de coupure ωc telle que :
 H H0
max
 √2 = √2


2
H(ωc ) = ⇔ x2c = 1 ⇔ ωc = ω0 = = 626 rad.s−1

 H 0 R 1 C
 p
1 + x2c
7) Pour f = 10 kHz, ω = 2πf ≃ 62, 8 kHz, x ≃ 100, 4 soit :
GdB = 20 log H0 − 10 log(1 + x2 ) ≃ −46, 0 dB
 
Usm (ω) Usm (ω) GdB
Comme GdB = 20 log H = 20 log ⇔ = 10 20
Uem Uem
on en déduit : Usm ≃ 10−2,6 Uem ≃ 5.10−3 × 6 = 0, 03 V ≪ Uem
8) Le filtre étant linéaire, pour obtenir la tension de sortie s associée à e, il suffit de sommer la
tension de sortie us précédemment calculée et la tension de sortie S calculée pour une tension
d’entrée constante E :
e = ue + E −→ s = us + S
Dans le cas du régime continu, le condensateur est équivalent à un interrupteur ouvert et la
R2 E
composante continue de la tension de sortie est (cf. 1)) : S = H0 .E = .E = =3V
R1 + R2 2
La tension de sortie est donc : s(t) = Usm cos(ωt + ϕ) + S ≃ S = 3V car Usm ≪ S
Rq : Le filtre passe-bas coupe la composante sinusoı̈dale ue de fréquence f = 10 kHz de la
ωc
tension d’entrée e(t) car f ≫ fc = ≃ 100 Hz

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 5 Sa 12/01/13 Électrocinétique / Mécanique / Cinétique | PTSI

IV Dosage d’un mélange d’acides


1) Préalablement au titrage, l’acide chlorhydrique est un acide fort donc entièrement dissocié :
on peut considérer qu’il s’agit d’ion oxonium à la concentration C1 .
Notons AH la formule chimique de l’acide éthanoı̈que (CH3 COOH).
Les équations des réactions de titrage sont donc :

1
,
1 H3 O+ +HO− −

↽⇀
−− 2H2 O avec : K1 = = 1014 > 103
Ke
Ka
,
2 AH +HO− −−
↽⇀
−− H2 O +A− avec : K2 = = 1014−4,8 = 109,2 > 103
Ke

Les valeurs des constantes d’équilibre sont élevées : les réactions sont quantitatives et ont peu
les utiliser pour un titrage des acides par la soude.
Comme K1 > 103 .K2 , la réaction , 1 aura lieu avant la réaction , 2 : on titre d’abord l’acide
chlorhydrique puis l’acide éthanoı̈que.

2) . . . Ce qui est mis en évidence parles deux sauts de pH.


• À la 1ère équivalence (V = VE1 ), les réactifs sont introduits dans les proportions stœchiométriques
de la réaction , 1 :

n0 (H3 O+ ) n(HO− )éq1 CB .VE1


= ⇔ C1 .V0 = CB .VE1 ⇒ C1 = = 0, 040 mol.L−1
ν(H3 O+ ) ν(HO− ) V0

• À la 2nde équivalence (V = VE2 ), les réactifs sont introduits dans les proportions stœ-
2 mais il faut tenir compte de la soude versée à la 1ère équivalence :
chiométriques de la réaction ,,
n0 (AH) n(HO− )éq2 − n(HO− )éq1
= ⇔ C2 .V0 = CB .(VE2 − VE1 )
ν(AH) ν(HO− )

CB .(VE2 − VE1 )
⇒ C2 = = 0, 070 mol.L−1
V0

3) À la seconde demi-équivalence, seule la moitié de la soude nécessaire pour neutraliser AH a


été versée, donc [AH] = [A− ] et
−] 
 
[A

pH = pKa + log  = pKa
 [AH]

VE2 − VE1 VE2 + VE1
Rq : Le volume de soude versé vaut alors : V = VE1 + = = 18, 8 mL
2 2
4) On lit pH ≃ 1, 7
Cette valeur étant supérieure à 6,5, on peut négliger les ions H3 O+ issus de l’autoprotolyse de
l’eau. La présence des ions H3 O+ est due à la seule dissociation des acides indroduits en solution.
On remarque que cette valeur est inférieure à
pKa −1 = 3, 8 : l’acide éthanoı̈que est donc très CH3COOH CH3COO-
majoritaire, il n’a quasiment pas été dissocié.
1,7
Par conséquent, le pH est seulement dû à la 2,8 4,8 3,8 pH
dissociation totale de l’acide chlorhydrique qui pKa
pHsol
est un acide fort :
n(HCl)introduits C1 .V0 C1
[H3 O+ ] = = = = 0, 020 mol.L−1
Vtotal 2V0 2
⇒ − log[H3 O+ ] = − log(2.10−2 ) = − log(2) − log(10−2 ) ≃ −0, 3 + 2 = 1, 7
6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Cinétique Sa 12/01/13 Cor. DSno 5
Soit : pH ≃ 1, 7

5) En dehors des zones proches des équivalences, les variations de la conductivité peuvent être
modélisées par des segments de droite, car la dilution de la solution dans le bécher est négligeable
au cours du dosage (voir 7)). Les points d’équivalence sont situés aux intersections deux à deux
des segments de droite tracés.
On obtient : VE1 = 10, 0 mL et VE2 = 27, 6 mL
Les expressions des concentrations établies précédemment sont toujours valables :

CB .VE1 CB .(VE2 − VE1 )


C1 = = 0, 040 mol.L−1 et C2 = = 0, 070 mol0.L−1
V0 V0

1 se réalise, donc les ions H3 O+ présents dans le bécher


6) • Avant la 1ère équivalence, la réaction ,

sont consommés avec les HO de la soude versé. L’ajout de soude se traduit aussi par un ajout
d’ions Na+ qui ne sont pas consommés. Donc la variation de conductivité est proportionnelle à
la différence λ◦Na+ − λ◦H3 O+ = −27, 37 mS.m2 .mol−1 < 0

• Entre la 1ère et la 2nde équivalence, la réaction ,


2 se réalise, donc AH est consommé par HO−

pour former A dont la concentration augmente dans le bécher. L’ajout de soude se traduit
aussi par un ajout d’ions Na+ qui ne sont pas consommés. Donc la variation de conductivité est
proportionnelle à la somme λ◦Na+ + λ◦A− = 11, 72 mS.m2 .mol−1 > 0

• Après la 2nde équivalence, la soude est ajoutée en excès donc les concentrations en ions
Na+ et HO− augmentent. Donc la variation de conductivité est proportionnelle à la somme
λ◦Na+ + λ◦HO− = 27, 53 mS.m2 .mol−1 > 0
Qualitativement, ces prévisions sont conformes aux mesures expérimentales.

7) L’ajout d’un grand volume d’eau V0′ dans le bécher préalablement au dosage permet de faire
en sorte que le volume de solution dans le bécher ne varie que de façon négligeable par ajout de
soude : Vtotal = V0′ + V0 + V ≃= V0 + V0′ car V0 + V0′ ≫ V .
Dans ce cas, la conductivité n’a pas besoin d’être corrigée de la dilution pour que la modélisation
par segments de droite soit possible.

8) • Dans cet exemple, la conductimétrie permet une grande précision pour le repérage des
deux équivalences, au contraire de la pH-métrie pour laquelle le premier saut de pH n’est pas
très marqué.
• De plus, la conductimétrie, grâce à une modélisation par des segments de droite, nécessite un
petit nombre de points de mesure, au contraire de la pH-métrie, qui nécessite un resserrage des
points de mesure autour des équivalences pour avoir un joli tracé.

jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no7

I Attraction gravitationnelle et satellites [d. CCP TSI 2010]

1) le référentiel référentiel
GM .m
géocentrique RG a pour ori- F =- T er
O M r2
gine le centre de la Terre et trois (RG)
GMT
axes dirigés vers trois étoiles fixes est G (M)=- er
T r2
le . r e
M (m) r = eO M
Lois de Képler : Cf. cours M7
O
2) Le satellite est soumis à la force : MT


→ −→ GMT .m −

f = [Link] (M ) = − er
r2

− → GMT .m −
− →
D’après le principe de l’action et de la réaction : f ′ = − f = er
r2
3) D’après le théorème du moment cinétique en O fixe dans R galiléen :

− ! ( −→
d L O/R (M ) →
− −−→ − → − → →
− −−→ −−−→ = Cte
= MO ( f ) = OM × f = 0 ⇒ L O/R (M ) = OM ×vM/R −−→ −−→
dt
R
⊥ (OM , −
vM/R ) ∀t
−−→
Donc OM et − v− −→
M/R (qui définissent le mouvement) sont perpendiculaires à une direction constante


de l’espace : le mouvement est donc contenu dans le plan perpendiculaire à L O/R
−−→ −−→ −−−→ →
Le plan du mouvement est donc le plan (OM , − v ) = (OM , −
M/R v )0 0

4) Pour déterminer l’énergie potentielle gravitationnelle, il faut revenir au travail élémentaire




fourni par la force f :

− → −−→
− GMT .m −
→ GMT .m
δW ( f ) = f  dOM = − 2
er  (dr −

er + rdθ −

eθ ) = − dr = −dEp (r)
r r2
GMT .m GMT .m K
D’où : Ep (r) = − +Cste, soit, en prenant Ep (r → ∞) = 0 : Ep (r) = − =−
r r r
5)

1 K 1 K
Em = Ek + Ep = mv 2 − = m.(ṙ 2 + r 2 θ̇ 2 ) −
2 r 2 r
1 1 C 2 K
= m.ṙ 2 + m. 2 −
| {z } |2 {zr }
2 r
Ek,radiale Ek,orthoradiale

1
⇒ Em = mṙ + Ep,eff
2
1 mC 2 K
avec : Ep,eff = −
2 r2 r

• lim Ep,eff = +∞ lim Ep,eff = 0−


et
x→0+ x→+∞
 
dEp,eff mC 2 rm
• Ep,eff est minimale soit : = 0 en rm = • Ep,eff = 0 pour r =
dr K 2
Cor. DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
• Plusieurs cas possibles à condition d’avoir Em ≥ Ep,eff :
- cas (5), Em > 0 : mvt hyperbolique (état de diffusion)
- cas (4), Em = 0 : mvt parabolique (état de diffusion)
- cas (3), Em < 0 : mouvement elliptique (état lié)
- cas (2), Em,min < 0 : mouvement circulaire (état lié)
- cas (1) : situation impossible.
6) Principe fondamental de la dynamique appliqué dans RG galiléen au satellite S en mouvement
circulaire :

−→ − → GMT m v2 GMT m
m.−
a−
M/R = f ⇔ m r̈ − r θ̇ 2 = − ⇔ m − = −
r2 r r2
dv
r θ̈ + 2ṙ θ̇ 0 0
dt
(−

er ,−

eθ ,−

ez ) z̈ 0 0 0

dv
• D’où en projection selon →

eθ : m = 0, soit : v = Cte (le module de la vitesse est constant)
dt r

− v2 GMT m GMT
• D’où en projection selon er : −m = − 2
, soit : v =
r r r
s
2π.r r3 T2 4π 2
7) T = = 2π d’où la 3ème loi de Képler : =
v GMT r3 GMT
8) En remplaçant la vitesse par son expression sur une trajectoire circulaire (cf. 6)) dans Em :

1 K 1 GMT GMT .m 1 GMT .m Ep


Em = mv 2 − = m. − ⇒ Em = − = −Ek =
2 r 2 r r 2 r 2

9) Les deux satellites S et S ′ étant sur la même orbite, tournent à la même vitesse constante
(indépendante de leurs masses m et m′ !) : ils ne peuvent donc pas se heurter.
10) Le plan de la trajectoire circulaire du satellite M doit contenir le centre de force O (cf. 4)).
Pour qu’un satellite géostationnaire soit toujours au-dessus d’un même point de la surface ter-
restre, il est impératif que le plan de sa trajectoire circulaire soit orthogonale à l’axe des pôles.
Cl : tous les satellites géostationnaires sont contenus dans le plan de l’Équateur.
11) • Lorsque le satellite est posé sur la Terre en un point de latitude λ, son énergie cinétique
dans le référentiel géocentrique est celle d’un point matériel M en rotation de rayon ρ = RT cos λ
2π 1 2 1
autour de l’axe des pôles à la vitesse angulaire Ω = : Ek0 = mvM/R = m(ρΩ)2 , soit :
T 2 G
2
 2
1 2π
Ek0 = m RT cos λ = 0, 21.109 J = 0, 21 GJ
2 T
 2
1 2π MT m
• D’où : Em0 = m RT cos λ −G
2 T RT
Puisque le terme d’énergie potentielle est indépendant de la latitude (on suppose la Terre par-
faitement sphérique), cela veut dire qu’à l’énergie mécanique maximale correspond une énergie
cinétique maximale dans le référentiel géocentrique due à la rotation de la Terre :
 2
rotation 1 2π 2π
Ek,max = m RT avec : vsol (λ = 0) = RT = 0, 46 km.s−1
2 T T
Ce qui correspond à λ = 0◦ , soit au plan de l’Équateur.
Or, pour lancer le satellite, il faut lui fournir un supplément d’énergie cinétique dans le référentiel
géocentrique. Ce supplément sera d’autant plus faible que l’énergie cinétique du satellite est déjà
importante – ce qui est le cas lorsqu’on est proche de l’Équateur.

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 Cor. DSno 7
• Mais pour bénéficier de cette énergie cinétique maximale à l’Équateur dû à la rotation de la
Terre, il faut bien entendu lancer le satellite dans le sens de rotation de la Terre, c’est-à-dire
vers l’Est.
12) • Un satellite géostationnaire doit tourner dans le plan de l’équateur (cf. 5 ) sur un cercle
de rayon rG = RT + hG avec pour période la période de rotation T de la Terre (de manière à
être en permanence au-dessus du même point de la surface terrestre).
• Par ailleurs, la troisième loi de Képler donne :
 1/3
T2 4π 2 T 2 GMT
3 = ⇒ rG = = 42 170 km ⇔ hG = rG − RT = 35 800 km
rG GMT 4π 2


• La vitesse du satellite géostationnaire est : = 3, 08 km.s−1
vG = rG Ω = (RT + hG )
T
Rq : ces résultat son indépendant de la masse du satellite géostationnaire considéré.
Par contre, l’énergie mécanique, elle, dépend de la masse m :

1 2 MT m
EmG = mvG −G = −9, 5.109 J
2 rG
| {z } | {z }
9,5.109 J 18,9.109 J

13) La vitesse de libération correspond à la vitesse nécessaire pour atteindre l’état de diffusion le
plus accessible (la trajectoire parabolique) au point considérer. Ce qui revient à annuler l’énergie
mécanique à la distance rG du centre de force :
r
1 MT m 2GMT √
Em = mvlib − G =0 ⇒ vlib = = [Link] = 4, 35 km.s−1
2 rG rG

II Traitement du signal
Rq : l’A.O. est supposé idéal et fonctionne en régime linéaire (rétroaction négative). Donc,
puisque ǫ = 0 : VB = VE− = VE+ = VM = 0
1) • Théorème de Millmann au point A :

V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4 + .Y + V .Y
VM
VA = 2 B 3 ⇒ V A .(Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4 ) = V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4
Y1+Y2+Y3+Y4

Y5
V
• Théorème de Millmann au point B : B .(Y 3 + Y 5 ) = V A .Y 3 + V 2 .Y 5 ⇒ VA =− .V
Y3 2
Y5
• On en déduit : − .(Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4 ).V 2 = V 1 .Y 1 + V 2 .Y 4
Y3
V2 −Y 1 .Y 3
Soit : T = = avec S = Y 1 + Y 2 + Y 3 + Y 4
V1 Y 3 .Y 4 + Y 5 .S
2) Avec :
1
Y1 =Y3 =Y4 = , Y 5 = jC1 ω et Y 2 = jC2 ω
R R C1
1
− 2 B _
On obtient : T = R
  R R
A i-=0
1 3 ε=0 S
+ jC1 ω. + jC2 ω
R2 R C2 i+=0
e(t) + vs
Soit :
V −1 xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
M
xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
T (jω) = 2 = xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx xxxxxxx
xxxxxxx
V1 1 + j.3RC1 ω + R2 C1 C2 .(jω)2

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
3) Il s’agit d’un filtre passe-bas dont la fonction de transfert canonique est de la forme :

 ω2

 = R2 C1 C2 .ω 2
 ω02


V2 A
T (jω) = = avec, par identification : ω
V1 ω
 
ω 2  2m. = 3RC1 ω
1 + j.2m. + j


 ω0
ω0 ω0 
 A = −1

r
1 3 C1
Soit : ω0 = √ ; m= . ; A = −1
R. C1 C2 2 C2
4)
 On a : s

 1 3  C
1 1 3 3
 ω0 = R.√C C ⇒ m.ω0 = . . p = ⇒ C2 =


1 2 2 C2 R. C1 C2 2RC2 2Rmω0
r r


 3 C1 m 3 C1 p 3 2m
 m = .
 ⇒ = . .R. C1C2 = .RC1 ⇒ C1 =
2 C2 ω0 2  C
2 2 3Rω0

5) A.N. : C1 = 3, 8 nF et C2 = 16, 9 nF
(−j)×A j ω
6) T = 2
= 2
= Hejϕ en posant x =
(−j) × (1 − x + j2mx)  2mx + j(x − 1) ω0

 1 1

 T =p =√
1

 2 2
(x − 1) + 4m x2 2 1 + x4
• On en déduit, avec m = √ :   
2 
 π 1 1
 ϕ = 2 − arctan 2m x − x

• Le gain en décibels est : GdB (ω) = 20 log T = −10 log[(x2 − 1)2 + 4m2 x2 ] = −10 log(1 + x4 )

40
3
20
y 2.5
–1 –0.5 0.5 1 1.5 2
0 2

–20 1.5

–40 1

–60 0.5

–80 0
–2 –1 1 2
y

(a) GdB (log(x)) (b) ϕ(log(x))

• Asymptote basses fréquences : pour ω ≪ ω0 ⇔ x ≪ 1, on a : T ABF ∼ −1, soit :


GdB → GdB (ABF) = 0 dB et ϕ → ϕ(0) = π
On en déduit que pour x ≪ 1, la courbe de réponse en gain en décibels présente une asymp-
tote horizontale de valeur 0 dB et que la courbe de réponse en phase présente une asymptote
horizontale de valeur 180◦ .
1
• Asymptote hautes fréquences : pour ω ≫ ω0 ⇔ x ≫ 1, on a : T AHF ∼ x2
, soit :
GdB → GdB (AHF) = −40 log x dB et ϕ → ϕ(∞) = 0
On en déduit que pour x ≫ 1, la courbe de réponse en gain en décibels présente une asymptote
de pente −40 dB/déc passant par l’origine et que la courbe de réponse en phase présente une
asymptote horizontale de valeur 0◦ .

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 Cor. DSno 7
−jH0 1
• Pour ω = ω0 ⇔ x = 1, on a T = = j√ .
2m 2
1
D’où GdB (ω0 ) = 20 log √ = −3, 0 dB et ϕ = 90◦ .
2
Rq : le fait que GdB (ω0 ) − GdB (max) = −3, 0 dB indique que ω0 représente la pulsation de
coupure du filtre.
7) La voie Y1 de l’oscilloscope sert à visualiser V1 , la voie Y2 à visualiser V2 .
8) On lit T = 4 div = 50 µs
soit

f = 20 kHz et V1m = 3 V

On a donc f = f0 et x = 1
soit :
V2m 1 1
T = =√ =√
V1m 1+x 4 2

V1m
⇒ V2m = √ = 2, 1 V
2
D’après la réponse précédente, on
sait qu’à la fréquence propre, V2
est en quadrature avance de phase
par rapport à V1 (ϕ = π2 ).
➜ D’où le chronogramme.
9) Connaissant la tension d’entrée et le filtre linéaire, on en déduit la tension de sortie :
 ′
′ ′ UL ≃ UL = 10 mV
VL = UL . cos(2π.fL .t) → VL = UL . cos(2π.fL .t + ϕL ) avec fL ≪ f0
ϕL ≃ −π

 U′ ≃ √ UB
′ ′ B ≃ 0, 5 mV
VB = UB . cos(2π.fB .t) → VB = UB . cos(2π.fB .t + ϕB ) avec fB = 2.f0 17

ϕB ≃ −0, 76 rad ≃ 43◦
Soit : V2 (t) = −10. cos(2π.fL .t) + 0, 5. cos(2π.fB .t + 0, 76 rad) (mV )

10)

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 7 Sa 23/02/13 Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI

III Complexes de NH3 avec les ions Cu2+


1) 
[Cu(N H3 )]2+

Cu2+ + N H3 ⇄ [Cu(N H3 )]2+ β1 = = 104,2
[Cu2+ ].[N H3 ]
 
[Cu(N H3 )2 ]2+
Cu2+ + 2N H3 ⇄ [Cu(N H3 )2 ]2+ β2 = = 107,6
[Cu2+ ].[N H3 ]2
 
[Cu(N H3 )3 ]2+
Cu2+ + 3N H3 ⇄ [Cu(N H3 )3 ]2+ β3 = = 1010,6
[Cu2+ ].[N H3 ]3
 
[Cu(N H3 )4 ]2+
Cu2+ + 4N H3 ⇄ [Cu(N H3 )4 ]2+ β4 = = 1012,6
[Cu2+ ].[N H3 ]4

2) [Cu2+ ].[N H3 ] 1
[Cu(N H3 )]2+ ⇄ Cu2+ + N H3 Kd1 =  2+
=
[Cu(N H3 )] β1
 2+

[Cu(N H3 )] .[N H3 ] β1
[Cu(N H3 )2 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )]2+ + N H3 Kd2 =   =
[Cu(N H3 )2 ]2+ β2
 
[Cu(N H3 )2 ]2+ .[N H3 ] β2
[Cu(N H3 )3 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )2 ]2+ + N H3 Kd3 = 
2+
 =
[Cu(N H3 )3 ] β3
 2+

[Cu(N H3 )3 ] .[N H3 ] β3
[Cu(N H3 )4 ]2+ ⇄ [Cu(N H3 )3 ]2+ + N H3 Kd4 =   =
[Cu(N H3 )4 ]2+ β4

1 1 1 1
Donc : β1 = β2 = β2 = β4 =
Kd1 Kd1 .Kd2 Kd1 .Kd2 .Kd3 Kd1 .Kd2 .Kd3 .Kd4
Soit :
pKd1 = log β1 = 4, 2 pKd3 = log β3 − log β2 = 3
et
pKd2 = log β2 − log β1 = 3, 4 pKd4 = log β4 − log β3 = 2
3)
[Cu(NH3)4]2+ [Cu(NH3)3]2+ [Cu(NH3)2]2+ [Cu(NH3)]2+ Cu2+

2 3 3,4 4,2 pNH3


4)
C0 .v
C0′ = [N H3 ]0 = = 0, 5 mol.L−1 ≫ [Cu2+ ]0
2v
C1 .v v=20 mL NH3 C0=1 mol.L-1
C1′ = [Cu2+ ]0 = = 0, 005 mol.L−1
2v v=20 mL CuSO4 C1= 0,01 mol.L-1
Donc, on a toujours : [N H3 ] ≃ [N H3 ]0 et donc, à
l’équilibe final : pN H3 ≃ − log[N H3 ]0 ≃ 0, 3 < 2
 2+
Donc l’espèce majoritaire, dans l’état final, est Cu(N H3 )4 , et l’équation bilan de la réaction
est :
 2+
mol/L Cu2+ + 4N H3 −→ Cu(N H3 )4 K = β4 = 1012,6
ti C1′ C0′ ≫ C1′ 0 (Ro totale)
tf ǫ C0′ − 4C1′ ≃ C1′

5)
 
[Cu(N H3 )4 ]2+ = 5, 0.10−3 mol.L−1 et [N H3 ] = 0, 48 mol.L−1
 
[Cu(N H3 )4 ]2+ 0, 005
[Cu2+ ] = = 12,6 = 2, 4.10−14 mol.L−1
β4 .[N H3 ]4 10 .(0, 48)4

6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Électrocinétique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 23/02/13 Cor. DSno 7

IV Effet d’ion commun


1) Soit une solution aqueuse saturée en fluorure de baryum :
(mol) BaF2(s) −→ Ba2+ + 2F − Puisque [F − ] = 2s :
ti excès 0 0 [F − ]
tf excès s.V 2s.V s= = 6, 40.10−3 mol.L−1
2
[F − ]3
Et Comme Ks = [Ba2+ ].[F − ]2 : Ks = 4s3 = = 1, 05.10−6 ⇔ pKs = 6, 0
2
2) On ajoute du fluorure de sodium en concentration introduire
mNaF 1, 5
C0 = = = 0, 71 mol.L−1 ≫ s
MNaF V 42 × 50.10−3
Soit :
(mol) BaF2(s) −→ Ba2+ + 2F − À l’équilibre hétérogène de
ti excès s.V 2s.V précipitation :
tf excès s′ .V C0 + 2s′ .V Ks = [Ba2+ ].[F − ]2 = s′ .(C0 + 2s′ )2
Hypothèse : par effet d’ion commun, on prévoit s′ < s
Comme de plus : s ≪ C0 , on peut écrire :
Ks
Ks ≃ s′ .C02 ⇒ s′ = = 2, 06.10−6 mol.L−1
C0 2

3) La masse de précipité apparue est égale à : mBaF2↓ = (s − s′ ).V.M (BaF2 ) = 56, 1 mg

V Convertisseur Tension-Courant
L’amplificateur étant idéal et fonctionnant en régime linéaire : VE+ = VE− et i+ = i− = 0
VM Vs
+ −0
R5 R4 R5
1) Théorème de Millman en E+ : VE+ = ⇒ VE + = VS
1 1 R4 + R5
+
R5 R4
Théorème de Millman en E− :
Ve V
+ −0
R1 R2 R2 R1
VE− = = Ve + V
1 1 R1 + R2 R1 + R2
+
R1 R2
 
R1 + R2 R5 R2 R1 + R2 R5 R2
Soit : V = Vs − Ve = Vs − Ve
R1 R4 + R5 R1 + R2 R1 R4 + R5 R1
V − Vs Vs
2) I0 = I3 + I4 avec I3 = et I4 = −
R3 R4 + R5
Soit :
1 R2
I0 = (R2 R5 − R1 .(R3 + R4 )).Vs − .Ve
R1 R3 (R4 + R5 ) R1 R3

3) Lorsque R2 R5 = R1 .(R3 + R4 ) , on réalise un convertisseur tension-courant puisque la ten-


sion d’entrée Ve commande le courant de sortie I0 :

R2
I0 = − .Ve
R1 R3

jpqadri@[Link] [Link] 7
➤ Correction DS no8

I Pendule [ENAC 2007 (q. 1 à 6)]


r
g 2π
1) La pulsation propre d’un pendule simple est ω0 = = .
l T0
T02
D’où : l=g = 0, 248 m Rép. 1.D
4π 2
2) Le référentiel R′ est non galiléen car en translation rectiligne non uniforme par rapport à R
galiléen. P est alors soumis, dans R′ à :


- son poids P = m− →g = −mg − →
ey


- la tension du fil : T = −T er = −T −

→ e−− −→
−→O →P −

- la force d’inertie d’entraı̂nement : Fie = −m→ ae (P ) = −m−aP−− → −−−→ →



∗ /R = −maO ′ /R = −ma ex
−→ −
→  →
− →
− →

- la force d’inertie de Coriolis : F = −m−
ic a→(P ) = −2m Ω′ × −
C  R /R
v−−→′ = 0 car Ω ′ = 0
P/R R /R
−−→ −→ −−→ −→ −−→ −→
MO′ (Fie ) = O′ P × Fie = l sin θ × −ma soit : MO′ (Fie ) = −mla cos θ →

ez Rép. 2.A
−l cos θ 0

→ ,e
(e −
→− →
x y ,ez )
0 0
−→ − → −−→ −→ −

3) Puisque Fic = 0 , MO′ (Fic ) = 0 Rép. 3.D.

4) Le Théorème du moment cinétique appliqué en O′ dans R′ au point P s’écrit :


−−−−→ !
dLO′ /R′ (P ) −−→ − → −−→ −→ −−→ −→ −−→− →
(TMC) = MO′ ( P ) + MO′ ( T ) + MO′ (Fie ) + 
MO′ (Fic )
dt
R′
 −−→ − → −−′→ − → −
→ −
→ −
→ →

 MO′ ( P ) = O P × P = (l sin θ ex − l cos θ ey ) × (−mg ey ) = −mgl sin θ ez

−−→ − → −−′→ − → − → −−′→ −→
Avec : MO′ ( T ) = O P × T = 0 car O P // T
 −−−−→
 −−→
LO′ /R′ (P ) = O′ P × m− v− −→ −
→ −
→ 2 − →
P/R′ = l er × mlθ̇ eθ = ml θ̇ ez

Alors, (TCM) donne, en projection selon − →


e : ml2 θ̈ = −mgl sin θ − mla cos θ,
z
g a
soit : θ̈ = − sin θ − cos θ Rép. 4.D.
l l

5) À l’équilibre relatif dans R′ , on a θ = θ0 = Cte, soit : θ̈ = 0 et donc, d’après 4) :


a
(⋆) g sin θ0 = −a cos θ0 ⇔ θ0 = − arctan Rép. 5.A.
g

6) )
θ = θ0 + ǫ 1
g a ⇒ ǫ̈ + (−a sin θ0 sin ǫ +a cos θ0 cos ǫ + g sin θ0 cos ǫ +g cos θ0 sin ǫ) = 0
θ̈ = − sin θ − cos θ l | {z }
l l =0 (d’après (⋆))
D’où l’équation du mouvement des petites oscillations (sin ǫ ≃ ǫ et cos ǫ ≃ 1) autour de la
position d’équilibre θ0 :
 mg g

 cos θ0 = q =p

P 2 + Fie2 g 2 + a2 p
g cos θ0 − a sin θ0  g 2 + a2
ǫ̈ + ǫ = 0 où −ma −a ⇒ ǫ̈ + ǫ=0
l  sin θ0 = q
 =p l


P 2 + Fie2 g 2 + a2
sp s
2 g 2 + a2 2π l
Soit : ǫ̈ + ω1 ǫ = 0 avec ω1 = = ⇔ T = 2π p Rép. 6.B.
l T g 2 + a2
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI

II Étude de l’atmosphère [G2E + Agro Veto]

1) • Un bilan des forces verticales sur un élément de volume d’atmosphère, de hauteur dz et de


section horizontale transverse S, situé à l’altitude z, permet de retrouver le résultat demandé.
En effet, ce volume élémentaire est soumis dans le référentiel terrestre à :
- son poids : ρ.Sdz.− →
g = −µ.Sdz.g − →
ez


- la résultante des forces pressantes sur la face supérieure à l’altitude z +dz : d F = −P(z+dz) .S →

ez

→′
- la résultante des forces pressantes sur la face inférieure à l’altitude z : dF = +P(z) .S →
−ez
- la résultante nulle des forces pressantes latérales (aucune autre force horizontale et le système
est au repos dans RT )
Puisqu’il y a équilibre de cette tranche élémentaire de gaz , la résultante des forces est nulle :

→ − → − →′
dm.−
a−−−

 −
 T = µ.Sdz. g +d F +dF ⇒ 0 = −(P (z +dz)−P (z)).S −µ.[Link] = −dP.S −µ.[Link]
G/R


Soit : dP = −µ.[Link] ,
1

2) • S = {particule de fluide dV, dn, à l’altitude z} dans le référentiel terrestre, supposé ga-
liléen, avec Oz ascendant.
dm
En introduisant la masse volumique µ(z) = , l’équation d’état du gaz parfait appliqué à
dV
la particule de fluide devient :
dm RT0 µ
[Link] = dn.RT0 ⇒ P = . ⇒ P = RT0 ,
2
dV M M
Z P (z) Z z
dP ,
1 Mg par séparation dP Mg dP Mg
2 −
•, → =− P −−−−−−→ =− .dz ,
⋆ ⇒ = − .dz
dz RT0 des variables P RT0 P (0) P 0 RT0
 
M g.z
Soit, dans une atmosphère isotherme (T = T0 ∀z) : P (z) = P0 . exp −
RT0

RT0
3) h = ≃ 8, 4(2) km
Mg
4) Lorsque z = 10 km, on a :
   
M gz 29.10−3 × 9, 81 × 104
P (z) = P0 . exp − = 1, 013 × exp − ≃ 0, 309 bar = 309 hP a
RT0 8, 31 × 288

5) En notant dn la quantité de matière élémentaire du volume élémentaire dV , et dN le nombre


élémentaire de particules qu’il contient, ,
1 peut s’écrire :

RT 
dm dn NA .dn dN dN
P = ρ. = .kB NA T.  = .kB T = .kB T ⇒ P = n∗ .kB T avec : n∗ (z) =
M dV dm
 dV dV dz

   
P (z) P (0) M gz ∗ ∗ E(z)
6) On a donc : n∗ (z) = = . exp − ⇒ n (z) = n (0). exp −
kB T kB T N A kB T kB T
M
Avec : E(z) = gz = +mgz (m notant la masse d’une particule du GP qui modélise l’air)
NA
7) E(z) = +mgz avec Oz ascendant : il s’agit de l’énergie potentielle de pesanteur d’une
particule du GP qui modélise l’air.
kB T représente l’énergie d’agitation thermique (énergie d’agitation moléculaire).
8) On procède à une régression linéaire :

2 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8

La régression a été faite avec T en ◦ C et z en km. Elle conduit à : T = T0 − β.z avec T en K, z


en m : T0 = 288 K et β = 6, 5.10−3 K.m−1 avec R2 = 0, 9999.
µ
9) Les relations dP = −µ.[Link] ,
1 et P = RT(z) , 2 (et donc l’équation différentielle qu’elles
M
permettent d’établir) sont toujours valables :
Z P (z) Z z
,
1 dP Mg par séparation dP Mg dP Mg
2 −
, → =− P −−−−−−→ =− .dz ⇒ = − .dz
dz RT(z) des variables P RT(z) P (0) P 0 R.(T 0 − β.z)

10) Soit :
   z     Mg
P (z) Mg 1 Mg T0 − β.z T0 − β.z Rβ
ln =− . − ln(T0 − β.z) = . ln = ln
P0 R β 0 Rβ T0 T0

  g
β.z rβ M
D’où : P = P0 . 1 − avec r=
T0 R

R
11) r = = 286, 68 J.K −1 .kg −1
M
12) Un calcul d’incertitude relative conduit à :

  g −1
∆P g ∆z β.z rβ g
= . ⇒ ∆P = P0 . 1 − . .∆z
P rβ β.z T0 rβ
1−
T0

Pour z = 1000 m, avec ∆z = 6, 0 m, on obtient ∆P = 65, 5 P a


13) Pour z = 10 km :
- modèle avec atmosphère isotherme (cf. 4)) :
   
M gz 29.10−3 × 9, 81 × 104
P (z) = P0 . exp − = 1, 013 × exp − ≃ 0, 309 bar = 309 hP a
RT0 8, 314 × 288

- modèle avec T variable :

  g   9, 81
β.z rβ 6, 5.10−3 × 104 286, 7 × 6, 5.10−3
P = P0 . 1 − = 1, 013. 1 − = 0, 264 bar = 264 hP a
T0 288

- modèle d’atmosphère standard :

P = P0 .(1 − a.z)η = 1, 013.(1 − 0, 0226.10)5,26 = 0, 263 bar = 263 hP a

Cl : le modèle d’atmosphère standard est plus fidèle que celui d’atmosphère isotherme pour
z < 11 km

jpqadri@[Link] [Link] 3
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI

III Aluminium en solution aqueuse [ENSTIM 2007]

A) Précipitation et complexation
−→ 1
1) 3H3 O+ + 3HO− ←− 6H2 O Ka = = 1042
Ke3
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3HO− Kb = Ks2 = 10−32,5

−→ Ks2
Al(OH)3 + 3H3 O+ ←− Al3+ + 6H2 O K1 = Ka .Kb = = 109,5
Ke3

Al3+ + 4HO− −→ −
←− Al(OH)4 Kc = β = 1033,4
Al(OH)3 −→
←− Al3+ + 3HO− Kb = Ks2 = 10−32,5

Al(OH)3 + HO− −→ −
←− Al(OH)4 K2 = Kc .Kb = β.Ks2 = 100,9

[Al3+ ] [Al(OH)−
4]
On a donc : K1 = = 3, 16.109 et K2 = = 7, 94
[H3 O+ ]3 −
[HO ]

2) • Quand le premier grain de précipité se forme, on a l’équilibre : Al(OH)3 −→←− Al3+ + 3HO−
  1/3
K3 C.Ke3
avec : Ks2 = [Al3+ ].[HO− ]3 ≃ C. 3e ⇒ h=
h Ks2
1
Soit : pH = pH1 = (pC + [Link] − pKs2 ) = 3, 8(3)
3
[Al(OH)− 4] [Al(OH)− +
4 ].[H3 O ]
• Vérification de l’hypothèse : Comme K2 = −
= ,
[HO ] Ke
K2 .Ke
on en déduit : [Al(OH)−
4]= = 5, 4.10−10 mol.L−1 ≪ C
[H3 O+ ]
 4
Ke
Rq : On pouvait aussi utiliser directement β : [Al(OH)−
4] = β.[Al3+ ].[HO− ]4 = β.C.
h
3) • Lorsque le précipité est à la limite de se redissoudre, on peut encore prendre en compte
l’équilibre (2) :


−→ [Al(OH)−4 C.h K2 .Ke
Al(OH)3 + HO− ←−− Al(OH)−
4 avec : K2 = −
≃ ⇒ h=
[HO ] Ke C

Soit : pH = pH2 = pK2 + pKe − pC = 11, 1


• Vérification de l’hypothèse :
[Al3+ ]
Comme K1 = , on en déduit : [Al3+ ] = K1 .[H3 O+ ]3 = 1, 6.10−24 mol.L−1 ≪ C
[H3 O+ ]3
 3
3+ Ks2 h
Rq : On pouvait aussi utiliser directement Ks2 : [Al ] = 3 = Ks2 .
ω Ke
4) Diagramme d’existence de l’aluminium III :

Al3+ Al(OH)3 Al(OH)4-

3,83 11,1 pH

4 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8
5) Raisonnement semblable à celui appliqué
en 2). On trouve :
Fe3+ Fe(OH)3
1
pH = pH3 = (pC + [Link] − pKs1 ) = 2, 0
3 2,00 pH
6) Diagramme d’existence du fer III.

7.a) Al2 O3 + 2N aOH −→


←− 2AlO2 N a + H2 O
7.b) D’après les diagrammes d’existence précédents, dans une solution très basique :
- Les composés du fer (et de la silice) sont sous forme de précipités
- alors que l’aluminium est sous forme d’aluminate soluble (AlO2 N a étant équivalent à Al(OH)4 N a
qui donne Al(OH)− +
4 et N a en solution aqueuse).
Donc, une simple filtration suffit pour séparer le fer de l’aluminium, ce dernier étant récupéré
dans le filtrat.
C’est ce qui est fait dans la première étape de la préparation : broyage en présence de soude,
puis filtration.
7.c) La dilution réduit la concentration en ion HO− . Donc le pH diminue et dès que celui-
ci redevient inférieur à 11, on observe la précipitation de l’alumine Al2 O3,(s) (équivalente au
précipité Al(OH)3,(s) ).

jpqadri@[Link] [Link] 5
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI
B) Oxydoréduction
8)
Couple Demi-équations redox Potentiel de Nernst
0.06
Al3+ /Al(s) Al3+ + 3e− −

↽⇀
−− Al(s) ◦
E = E(Al 3+ /Al . log([Al3+ ])
+
3 (s) )

0, 06
O2,(g) /H2 O O2,(g) + 4H + + 4e− ↽−−
−⇀ ◦
− 2H2 O E = E(O + . log(P (O2 ).h4 )
2,(g) /H2 O) 4
 
+ 0, 06 h2
H2 O/H2,(g) 2H 2e ↽ − −−
−⇀
− H2,(g) ◦
E = E(H2 O/H ) + . log
2,(g) 2 P (H2 )

Rq : avec, dans le cadres des solution diluées et le modèle des gaz parfaits, les pressions en bar
et les concentrations en mol.L−1 .
9.a) L’aluminium est un réducteur donc l’eau joue le rôle d’oxydant : il se forme alors du
dihydrogène H2,(g) .
9.b)
Al −−
↽⇀
−− Al3+ + 3e− (×2)
2H + + 2e− −−
↽⇀
−− H2,(g) (×3)

2Al + 6H + −→
←− 2Al3+ + 3H2,(g)
en milieu basique, Al3+ est sous forme complexée :
Al3+ + 4HO− −→
←− Al(OH)− (×2)
4

2Al + 6H2 O + 2HO− −→ −


←− 2Al(OH)4 + 3H2,(g) K

On pouvait aussi écrire directement les demi-equation redox en milieu basique :

Al + 4OH − −−
↽−⇀
− Al(OH)−
4 + 3e− (×2)
2H2 O + 2e− −−
↽−⇀
− H2,(g) + 2OH − (×3)

2Al + 6H2 O + 2HO− −→ −


←− 2Al(OH)4 + 3H2,(g) K

[Al(OH)− 2
4 ] .P (H2 )
3
9.c) La constante de l’équilibre est : K =
[OH − ]2
• À l’équilibre, les potentiels des couples sont égaux : E(Al3+ /Al) = E(H2 O/H2 ) , soit :
 2 
◦ 0, 06 3+ ◦ 0, 06 h
E(Al3+ /Al) + . log[Al ] = E(H2 O/H2 ) + . log
3 2 P(H2 )
!!
◦ ◦ 0, 06 3+ 2 h6
E(H 2 O/H2 )
− E(Al 3+ /Al) = . log([Al ] ) − log 3
6 P(H 2)
3+ 2 3
!
[Al ] .P(H2 )
= 0, 01. log
h6
!
[Al(OH)− ] 2 P3
(H )
= 0, 01. log 4
. 6 2
= 0, 01. log K − 0, 02 log(β.Ke3 )
β 2ω8 h


E(H ◦
− E(Al 3+ /Al)
2 O/H2 )
D’où : log K = 2 log(β.Ke3 ) + = 148, 8 ≃ 150
0, 01
E◦ −E ◦ 3+
(H2 O/H2 ) (Al /Al)
2
K=β .Ke6 .10 0,01 ≃ 10148,8 ≫ 1 (Réaction quantitative)

6 [Link] jpqadri@[Link]
PTSI | Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses Sa 06/04/13 Cor. DSno 8

IV Pile mercure-étain
1)
0, 06 [Hg 2+ ]20
2Hg 2+ +2e− −

↽⇀
−− Hg22+ E1 = E1◦ + log = 0, 97 V
2 [Hg22+ ]0
E (V)
0, 06 [Sn4+ ]0
Sn4+ +2e− −−
↽−⇀
− Sn2+ E2 = E2◦ + log = 0, 09 V
2 [Sn2+ ]0 Hg2+ Hg2
2+
On a (à t = 0) E1 > E2 0,97
➜ L’électrode ,1 est le pôle ,
+ et l’électrode ,
2 est le pôle ,−
➜ Force électromotrice initiale : e0 = E1 − E2 = 0, 88 V
➜ La réaction chimique va se faire de façon que E1 diminue et E2 aug-
mente. Sn4+ Sn2+
0,09
• E1 diminue : On a donc une réduction à l’électrode , 1 : c’est la ca-
thode.
• E2 augmente : On a donc une oxydation à l’électrode , 2 : c’est l’anode.

Demi-pile no 2 Sn2+ → Sn4+ + 2e−


Demi-pile no 1 2Hg 2+ + 2e− → Hg22+
2Hg 2+ + Sn2+ −

↽⇀
−− Hg22+ + Sn4+
2+
• L’équation bilan est : 2Hg 2+ + Sn2+ −

↽⇀
−− Hg2 + Sn
4+

2)
V
E
R=10 MΩ
- E2 i e- E1 +

Pt NO3- NH4+ Pt

Sn2+ Sn4+ Hg22+ Hg2+


1/2 pile no2 1/2 pile no1

3) 
 ◦ 0, 06 [Hg 2+ ]2éq
 E1,éq = E1 + 2 log

 E˚ (V)
[Hg22+ ]éq
À l’équilibre on a E1,éq = E2,éq et

 0, 06 [Sn4+ ]éq Hg2+ Hg22+
 E2,éq = E2◦ +
 log 0,91
2 [Sn2+ ]éq
2+ 4+
[Hg2 ]éq .[Sn ]éq
Comme K ◦ = Qéq =
[Hg 2+ ]2éq .[Sn2+ ]éq
0, 06 Sn4+ Sn2+
on en déduit : E1◦ − E2◦ = . log K ◦ 0,15
2
2.(E1◦ −E ◦ )
2
Soit : K ◦ = 10 0,06 = 2, 15.1025
4) On suppose la réaction totale. Il faut bien penser à vérifier l’hypothèse.
Les volumes des solutions des demi-piles ne variant pas, on effectue un tableau de matière en
terme de concentration et d’avancement volumique (mol.L−1 ) :

jpqadri@[Link] [Link] 7
Cor. DSno 8 Sa 06/04/13 Thermodynamique / Mécanique / Solutions aqueuses | PTSI

(mol.L−1 ) 2Hg 2+ + Sn2+ −→ Hg22+ + Sn4+


EI 1 1 10−2 10−2
EF 1 − 2xéq 1 − xéq 10−2 + xéq 10−2 + xéq
= ǫ (RL) ≃ 0, 5 ≃ 0, 51 ≃ 0, 51

• Le réactif limitant est Hg 2+ . On pose 1 − 2xéq = ǫ. Dans l’état final, on a donc xéq ≃ 0, 5.
• Le tableau d’avancement donne donc :

[Sn2+ ] = 0, 5 mol.L−1 et [Hg22+ ] = [Sn4+ ] = 0, 51 mol.L−1

• Pour déterminer ǫ, on utilise la constante d’équilibre :

[Hg22+ ]éq .[Sn4+ ]éq 0, 51 × 0, 51


K◦ = 2 =
2+ 2+
[Hg ]éq .[Sn ]éq ǫ2 × 0, 5

d’où ǫ = [Hg 2+ ] = 1, 6.10−13 mol.L−1


→ L’hypothèse d’une réaction (quasi-)totale est bien vérifiée.
• Le nombre de moles de Sn2+ ayant réagi est :

n(Sn2+ ) = (n0 −néq ) = ([Sn2+ ]0 −[Sn2+ ]éq ).V = 0, 5 × 50.10−3 = 25 mmol

Le nombre de moles d’électrons transférés est double : n(e− ) = 2.n(Sn2+ ) = 50 mmol


Le nombre d’électrons transférés est donc : N(e− ) = n(e− ) .NA = 50.10−3 × 6, 02.1023
La quantité d’électricité qui a traversée le circuit est donc :

q = N(e− ) .|qe | = n(e− ) . NA .|qe | = 50.10−3 × F → q = 4 825 C


| {z }
F

en notant F le faraday qui est la valeur absolue de la charge d’une mole d’électrons.

8 [Link] jpqadri@[Link]

Vous aimerez peut-être aussi