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Corrigés SVT Cycle 4 - Hatier

Le document présente le sommaire d'un manuel scolaire de SVT pour le cycle 4. Le sommaire liste les différents thèmes et chapitres abordés dans le manuel, notamment la planète Terre, le vivant et son évolution, et le corps humain et la santé.

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Corrigés SVT Cycle 4 - Hatier

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SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Corrigés
des exercices

Sommaire
Thème 1 La planète Terre, l’environnement et l’action humaine ............... 2
Chapitre 1 Dynamique de la Terre et risques pour l’être humain ..................... 2
Chapitre 2 Phénomènes climatiques, météorologiques et action humaine ........ 4
Chapitre 3 L’exploitation des ressources naturelles ....................................... 7
Chapitre 4 Écosystèmes et activités humaines ........................................... 10
Thème 2 Le vivant et son évolution ........................................................ 13
Chapitre 5 Nutrition et organisation des animaux ....................................... 13
Chapitre 6 Nutrition et organisation des plantes ......................................... 15
Chapitre 7 Reproduction sexuée et asexuée : dynamique des populations ..... 18
Chapitre 8 La parenté des êtres vivants .................................................... 21
Chapitre 9 Diversité et stabilité génétique des individus .............................. 24
Chapitre 10 Biodiversité et évolution .......................................................... 26
Thème 3 Le corps humain et la santé ...................................................... 28
Chapitre 11 Le fonctionnent de l’organisme lors d’un effort musculaire ........... 28
Chapitre 12 Système nerveux et comportement responsable ......................... 31
Chapitre 13 Alimentation et digestion ......................................................... 33
Chapitre 14 Le monde microbien et la santé ................................................ 36
Chapitre 15 Reproduction et comportement sexuel responsable ..................... 38

© Éditions Hatier, 2017


1
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Thème 1 La planète Terre, l’environnement et l’action humaine

Chapitre 1 Dynamique de la Terre et risques pour l’être humain

Exercice 4 p. 34 •••
La Terre et Vénus sont toutes deux des planètes rocheuses avec des reliefs et un
diamètre quasi identique. On les a longtemps considérées comme des planètes
jumelles, mais leurs durées de rotation et leurs températures de surface sont très
différentes. Vénus ne peut accueillir la vie car sa température de surface est trop
élevée.

Exercice 5 p. 35 •••
Les îles Aléoutiennes sont associées à une importante activité géologique, on y
observe de nombreux séismes et volcans. Or, on sait que l’activité géologique est
importante à la frontière entre deux plaques lithosphériques. On peut en déduire que
ces îles se situent à la frontière entre deux plaques.
De plus, sur le document 2, on constate qu’en allant de B vers A, les foyers sismiques
s’enfoncent à plus de 200 km de profondeur. On sait que les foyers sismiques ne
prennent naissance que dans la lithosphère, d’une épaisseur moyenne de 100 km.
Ainsi, au niveau des îles Aléoutiennes, une plaque lithosphérique (la plaque pacifique)
s’enfonce sous une autre (la plaque nord-américaine). Il s’agit d’une frontière de type
« zone de subduction ».

Exercice 6 p. 35 •••
Les différentes conséquences observées seraient dues à une vulnérabilité moins
importante des enjeux californiens par rapport aux enjeux chinois.
En Californie, on peut émettre l’hypothèse que les populations sont mieux éduquées
pour faire face aux risques sismiques, que les constructions sont aux normes
parasismiques et que les systèmes de secours et d’aide à la population sont mieux
organisés.

Exercice 7 p. 36 •••
Parmi les planètes telluriques, on constate que seule Mercure a une température
théorique identique à celle mesurée. Or, c’est également la seule à ne pas avoir
d’atmosphère. Les trois autres planètes possèdent une atmosphère et ont une
température mesurée supérieure à la température théorique.
On peut donc supposer que la présence d’une atmosphère est responsable de la
différence entre la température mesurée et la température théorique.

© Éditions Hatier, 2017


2
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 8 p. 36 •••
 Le mouvement de l’eau est provoqué par la différence de température : au fond du
bécher l’eau chaude remonte, elle refroidit en surface et redescend.

 Dans le modèle, l’eau froide en surface redescend au fond du bécher. On peut


supposer qu’au niveau d’une fosse, la lithosphère froide va elle aussi descendre et
donc s’enfoncer dans l’asthénosphère.

 Ce modèle peut être critiqué. Tout d’abord, la lithosphère n’est pas liquide, mais
rigide. De plus, les mouvements de matière dans la Terre ne sont pas provoqués par
une flamme, mais essentiellement par des réactions de transformations d’éléments
radioactifs.

Exercice 9 p. 37 •••
Dans le modèle des géologues, la lithosphère océanique est produite au niveau d’une
dorsale. Elle est ensuite entraînée de part et d’autre de la dorsale au fur et à mesure
de sa formation. Ainsi, selon ce modèle, la lithosphère océanique est jeune au niveau
de la dorsale car nouvellement formée et d’autant plus âgée qu’elle s’en éloigne.
Sur la carte de l’âge des fonds océaniques, on constate que plus on s’éloigne de la
dorsale, plus les fonds océaniques sont anciens et ceci de chaque côté de la dorsale.
Cela valide le modèle de fonctionnement de la dorsale présenté.

Exercice 10 p. 37 •••
D’après le document 1, on constate qu’une plaque lithosphérique fait environ 100 km
d’épaisseur. Au niveau d’une fosse océanique, elle s’enfonce dans l’asthénosphère.
Sur le document 2, on observe que plus on s’éloigne de la fosse océanique plus les
séismes sont profonds. Ils semblent s’aligner sur un plan incliné, d’environ 100 km
d’épaisseur. Comme les foyers sismiques ne peuvent pas exister dans
l’asthénosphère, cela traduit la présence d’une plaque lithosphérique qui s’enfonce
dans l’asthénosphère à partir d’une fosse océanique.
Cela valide la théorie des géologues.

© Éditions Hatier, 2017


3
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 2 Phénomènes climatiques, météorologiques et action humaine

Exercice 4 p. 56 •••
110
 Chaque mois, il pleut 110 mm dans la région soit  3,64 mm par jour.
30
178
 À Mandelieu-la-Napoule, il est tombé 178 mm en une journée, soit  48,5 fois
3,67
plus que la moyenne.
195
À Cannes, il est tombé 195 mm en une journée soit  53,1 fois plus que la
3,67
moyenne.
128
À Antibes, il est tombé 128 mm en une journée soit  34,9 fois plus que la
3,67
moyenne.

Exercice 5 p. 57 •••
Un risque naturel correspond à la combinaison d’un aléa et d’un enjeu. Or, on
constate sur le document 1 que la Guadeloupe a été régulièrement touchée par des
ouragans dans le passé ; on peut donc en déduire qu’il y existe un aléa lié aux
ouragans. De plus, on observe sur la carte du document 2 que de nombreuses
personnes vivent en Guadeloupe, il existe donc un enjeu humain.
L’existence d’un aléa lié aux ouragans et d’un enjeu humain montre qu’il existe un
risque cyclonique en Guadeloupe.

Exercice 6 p. 57 •••
Pour la simulation 1 où aucun aménagement n’est réalisé, le quartier A peut être
inondé en cas de crue de la rivière. Pour protéger la population contre le risque
d’inondation, il semble donc important de réaliser un aménagement.
Construire une digue sur chaque rive de la rivière (simulation 2) protégera le
quartier A et le lotissement du promoteur d’une éventuelle inondation. Toutefois, Cela
augmentera le risque d’inondation pour le quartier B. Ce n’est donc pas
l’aménagement le plus pertinent.
Construire une digue sur une seule rive de la rivière (simulation 3) permettra de
protéger les quartiers A et B contre les inondations. Toutefois, la zone choisie par le
promoteur risque d’être inondée.
En conclusion, la construction d’une seule digue est la solution la plus pertinente car
elle protège à la fois les quartiers A et B. Par rapport à cette solution, le promoteur
devra choisir une autre zone, non inondable, pour implanter son lotissement.

© Éditions Hatier, 2017


4
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 58 •••
D’après le document 1, l’épisode de froid qu’a vécu la France n’a duré que quelques
jours. On sait que la météorologie étudie des phénomènes météorologiques sur une
courte durée, alors que la climatologie étudie ces phénomènes sur une longue durée.
On en déduit que l’épisode de froid qu’a vécu la France relève de la météorologie.

Exercice 8 p. 58 •••
Sur le document, on observe que les vents se déplacent toujours des zones de plus
fortes pressions vers les zones de plus faibles pressions.

Exercice 9 p. 59 •••
 Les éléments impliqués dans l’effet de serre sont le Soleil, la Terre et l’atmosphère.
Dans ce dispositif, le Soleil est modélisé par la lampe, la planète Terre par la terre au
fond du flacon et l’atmosphère par l’air enfermé dans le flacon.

 Les résultats montrent l’évolution de la température dans chaque flacon en fonction


du temps. On mettra donc le temps en abscisse et la température en ordonnée car
c’est le paramètre qui est mesuré. On aura une courbe pour le flacon A (bleu) et une
autre pour le flacon B (rouge).

Évolution de la température dans les flacons A et B en fonction du temps

31,5

31
Température (°C)

30,5

30

29,5 Flacon A

29 Flacon B

28,5

28

27,5
0 2 4 6 8 10
Temps (min)

© Éditions Hatier, 2017


5
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

 Dès les premières minutes de l’expérience, on constate que la température dans le


flacon B est supérieure à celle du flacon A. On sait que le flacon B est enrichi en
dioxyde de carbone, c’est le seul paramètre qui varie entre les deux flacons. Or, on
sait qu’un gaz à effet de serre entraîne une augmentation des températures.
On en déduit que le dioxyde de carbone est un gaz à effet de serre.

Exercice 10 p. 59 •••
Évolution de la température dans deux flacons, en fonction du temps

27,2
27
Température (°C)

26,8
26,6
Flacon A
26,4
26,2
26 Flacon B
25,8
25,6
25,4
0 2 4 6 8 10 12
Temps (min)

 On constate que la température augmente dans les deux flacons. Toutefois, après
deux minutes, la température du flacon B dont l’air contient de la vapeur d’eau est
supérieure à celle du flacon A dont l’air en est dépourvu.
On en déduit que la vapeur d’eau fait augmenter plus rapidement la température de
l’air. C’est donc un gaz à effet de serre.

© Éditions Hatier, 2017


6
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 3 L’exploitation des ressources naturelles

Exercice 4 p. 78 •••
La baleine à bosse a été fortement chassée au XIXe siècle pour satisfaire des besoins
humains : nourriture, huile, cosmétiques. En 1966, la population de baleines à bosse
avait presque totalement disparu. Depuis 1966, les baleines à bosse sont protégées.
On constate une augmentation du nombre d’individus : environ 8 000 en 1993 et plus
de 21 000 en 2014. Cette protection a préservé l’espèce.

Exercice 5 p. 79 •••
La consommation totale d’eau pour une famille (sans cuve de récupération) est de
160 000 litres pour une année. Le prix de la facture annuelle est donc
160 000
de  3,85  616 euros.
1 000

La cuve permet de récupérer 90 % de l’eau de pluie, soit 72 000 litres d’eau. Sur sa
consommation d’eau annuelle, une famille possédant une cuve de récupération peut
réutiliser 78 400 litres d’eau de pluie pour diverses activités. La famille utilisera donc
en totalité les 72 000 litres d’eau récupérés.
72 000
Elle économisera  3,85  277,2 euros sur sa facture d’eau annuelle.
1 000

277,2
Cela correspond à un pourcentage de  100  45 soit 45 % d’économie sur la
616
facture d’eau annuelle.

Exercice 6 p. 79 •••
Les smartphones possèdent un écran tactile. Il faut 1 g d’indium pour fabriquer un
écran. Or, l’indium est une ressource rare. Les réserves pourraient être épuisées à
partir de 2025. Ne pas changer de smartphone tous les 6 mois permet donc de
préserver ces réserves.

© Éditions Hatier, 2017


7
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 80 •••
D’après le document 1, la principale source d’énergie électrique produite en France est
l’énergie nucléaire (75 %). Les autres sources telles que le charbon ou l’hydraulique
ne dépassent pas 12 % de la production. Ces valeurs ne sont pas les mêmes au
niveau mondial où le charbon représente 40 % de la production.
D’après le document 2, la quantité de CO2 émise par l’énergie nucléaire pour produire
1 kWh est proche de 0 g, alors que celle émise par l’utilisation du charbon atteint
950 g. Le CO2 est un gaz à effet de serre ayant une influence sur le climat. La
production d’électricité en France a donc un faible impact sur le climat.
Cependant, le document 1 précise que l’énergie nucléaire nécessite l’utilisation
d’uranium, une ressource naturelle rare et qui demande une gestion des déchets
nucléaires. L’utilisation de cette énergie présente donc des inconvénients sur le long
terme.

Exercice 8 p. 80 •••
Tableau comparant les caractéristiques des différents types de sacs :

Type de sac
Plastique Plastique
Kraft
pétrole végétal
Caractéristique

Origine Pétrole Amidon végétal Papier

Non
Dégradation Biodégradable Biodégradable
biodégradable

Coût de fabrication
5 euros 25 euros 15 euros
(pour 1 000 sacs)

© Éditions Hatier, 2017


8
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 81 •••
 Le secteur qui prélève le plus d’eau en 2000 et 2050 est l’irrigation
(environ 2 300 km3 en 2000 et 2 000 km3 en 2050).

 Le secteur industriel prélève 300 km3 d’eau en 2000. Il devrait en prélever


1 200
1 200 km3 en 2050. Cela représente donc un coefficient multiplicateur de  4.
300

 3 500 km3 d’eau ont été prélevés en 2000. On prévoit un prélèvement de


5 400 km3 en 2050. Cela correspond à un pourcentage d’évolution
5 400  3 500
de  0,54  54 % .
3 500

Exercice 10 p. 81 •••
 Le groupe de pays qui prélève le plus d’eau en 2000 et en 2050 est celui des
BRIICS (environ 1 800 km3 en 2000 et 3 200 km3 en 2050).

 En 2000, le secteur de l’électricité consomme environ 125 km3 d’eau. Il en


prélèvera environ 625 km3 en 2050. Cela représente un coefficient multiplicateur de
625
 5.
125

 Les pays de l’OCDE ont consommé 1 000 km3 d’eau en 2000 et on prévoit qu’ils en
consommeront 800 en 2050. Cela correspond à une évolution de
800  1 000
  0,25 % .
800
Les pays BRIICS ont consommé 1 800 km3 d’eau en 2000 et on prévoit qu’ils en
consommeront 3 200 km3 en 2050. Cela correspond à une évolution de
3 200  1 800
 0, 43  43 % .
3 200

© Éditions Hatier, 2017


9
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 4 Écosystèmes et activités humaines

Exercice 4 p. 102 •••


On remarque que le nombre d’individus de Synura uvella augmente toujours avant
l’augmentation du nombre d’individus de Brachionus quadridentus. On peut également
remarquer qu’une forte augmentation du nombre de Brachionus quadridentus est
toujours suivie par une diminution du nombre d’individus de Synura uvella. On
pourrait penser que Brachionus quadridentus se nourrit de Synura uvella. En effet,
une augmentation du nombre de Synura uvella serait une nourriture abondante
permettant d’augmenter le nombre de Brachionus quadridentus. Lorsqu’il y a
beaucoup de Brachionus quadridentus, ils mangeraient beaucoup de Synura uvella,
faisant ainsi baisser leur nombre.
Brachionus quadridentus serait donc un prédateur de Synura uvella.

Exercice 5 p. 103 •••


 En 1900, le lynx n’était plus observé dans les massifs montagneux de France. Sur
le document 1, on constate une augmentation de la surface des zones d’observation
du lynx entre 2008 et 2011. On peut supposer que les lynx sont de plus en plus
nombreux et donc que la réintroduction de quelques individus dans les années 70 a
été bénéfique pour l’espèce.

 Le document 2 montre que le lynx est un maillon des chaînes alimentaires de


l’écosystème forêt. Il participe donc au recyclage de la matière organique. De plus,
c’est un prédateur du chevreuil et du lièvre, deux espèces phytophages. Il permet
ainsi de réguler les effectifs de ces deux espèces, qui pourraient être nuisibles aux
végétaux si elles étaient en surpopulation.

Exercice 6 p. 103 •••


La rivière traverse la ville. On peut donc dire que seules les cages en aval de la rivière
sont en contact avec les rejets de la ville. On remarque qu’il y a un taux de mortalité
plus fort de Patamopyrgus antipodarum et un nombre d’embryons plus faible en aval
de la rivière qu’en amont.
Les rejets de la ville semblent donc augmenter la mortalité des individus de l’espèce
Patamopyrgus antipodarum et altérer la réussite de leur reproduction en diminuant le
nombre d’embryons.

© Éditions Hatier, 2017


10
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 104 •••


 D’après les documents 1 et 2, la chaîne alimentaire est constituée de 4 niveaux
allant du plancton au balbuzard pêcheur. Or, d’après le document 2, plus un animal
occupe une position élevée dans la chaîne alimentaire, plus on retrouve une forte
concentration en DDT dans ses tissus. La concentration en DDT dans l’eau de mer
étant très faible à l’origine, c’est donc l’accumulation de DDT dans les chaînes
alimentaires qui explique la forte concentration retrouvée dans les tissus des oiseaux.

 Comme le DDT fragilise la coquille des œufs des oiseaux, il diminue leur taux de
reproduction, cela peut avoir de graves répercussions sur les populations déjà
fragilisées. En interdisant le DDT, l’être humain permet aux oiseaux de conserver leur
taux de reproduction naturel et ainsi éviter les risques d’extinction.

Exercice 8 p. 104 •••


 La production d’huile de palme nécessite la déforestation de millions d’hectares de
forêt afin de cultiver les palmiers à huile. Cela détruit l’habitat de nombreuses
espèces. De plus, la culture de ces végétaux se pratique sur brûlis et les incendies
nécessaires à la déforestation produisent des gaz à effet de serre (GES). La
production s’effectue essentiellement en Asie du Sud-Est, l’huile de palme est
exportée à travers le monde : les transports utilisés libèrent également des gaz à effet
de serre.
L’ensemble de ces GES favorisent l’augmentation de la température terrestre et ont
par conséquent un impact sur les écosystèmes du monde entier.

 Pour limiter cet impact, il est possible de limiter sa consommation de produits


contenant de l’huile de palme, ou bien de consommer des produits dont l’huile de
palme est certifiée non issue de la déforestation.

© Éditions Hatier, 2017


11
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 105 •••


 Dans cet écosystème, le thon mange des méduses et des sardines, mais aucun
animal ne le mange : c’est un prédateur. On peut donc dire que le thon est le dernier
maillon de la chaîne alimentaire de cet écosystème.

 La surpêche prélève plus d’individus que de naissances. Cela provoque la


diminution du nombre de thons car les populations ne se renouvellent pas.

 En prélevant des thons, la surpêche provoque la diminution de leurs effectifs.


Comme les thons mangent des méduses, ces dernières sont moins chassées. Et si les
méduses ne sont pas mangées, alors elles peuvent se reproduire. La pêche peut donc
être à l’origine de l’augmentation des effectifs de méduses.

Exercice 10 p. 105 •••


 Par le prélèvement excessif, les collectionneurs font baisser les effectifs de tritons
dans les récifs coralliens. En effet, si les effectifs sont trop faibles, les populations ne
peuvent plus se renouveler.

 Les acanthasters pourpres sont mangés par les tritons. S’il y a moins de tritons
pour les manger, il y aura plus d’acanthasters pourpres, leurs effectifs vont donc
augmenter.

 Les acanthasters pourpres se nourrissent de coraux. En prélevant des tritons, les


collectionneurs peuvent être responsables de la dégradation des récifs coralliens car
ils favorisent le développement d’un prédateur des coraux. Un plus grand nombre de
coraux sera mangé ce qui provoquera la dégradation des récifs coralliens.

© Éditions Hatier, 2017


12
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Thème 2 Le vivant et son évolution

Chapitre 5 Nutrition et organisation des animaux

Exercice 4 p. 134 •••


On constate que, dans l’expérience avec la grenouille verte, l’eau de chaux est
troublée dans les deux parties : celle renfermant le corps de l’animal et celle
renfermant sa tête. Cela montre que la grenouille verte a rejeté du dioxyde de
carbone par la bouche, mais aussi par la peau de son corps. La grenouille verte
respire donc grâce à ses poumons (via sa bouche) et à sa peau.
En revanche, chez la grenouille de Bornéo, l’eau de chaux n’est pas troublée dans la
partie renfermant sa tête. Cela signifie qu’elle ne respire que par l’intermédiaire de sa
peau. Cela est confirmé par le document 1 qui indique que la grenouille de Bornéo ne
possède pas de poumons.

Exercice 5 p. 135 •••


Dans le cœur d’un enfant atteint de la maladie bleue, on observe une perforation dans
la cloison séparant les deux parties du cœur. Cela entraîne un mélange anormal de
sang pauvre en dioxygène et de sang plus riche en dioxygène. La concentration en
dioxygène du sang qui part du cœur vers les organes va ainsi diminuer. Les organes
sont donc moins bien oxygénés.

Exercice 6 p. 135 •••


Sur le document 2, on constate que la digestion du sang par une sangsue est 8 fois
plus efficace quand son intestin contient des bactéries Aeromonas.
La bactérie permet donc aux sangsues d’augmenter leurs apports en nutriments.

Exercice 7 p. 136 •••


Les axolotls ont la capacité de régénérer leurs organes. Pour régénérer un membre,
leur corps a besoin de nutriments et d’énergie. Or, un des deux axolotls n’a pas pu
recevoir de nourriture car le distributeur était défectueux. C’est cet axolotl qui n’a pas
pu régénérer son membre car sans nourriture, le corps n’a pas pu produire l’énergie
nécessaire au développement du membre.

Exercice 8 p. 136 •••


L’appareil urinaire du vautour et celui de l’humain ont des organes similaires : rein,
uretère. Mais il existe également des différences : chez le vautour, l’appareil urinaire
communique avec l’appareil digestif par l’intermédiaire du cloaque. Cela n’existe pas
chez l’humain. Ce dernier possède une vessie, un urètre et un orifice urinaire, que le
vautour ne possède pas.

© Éditions Hatier, 2017


13
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 137 •••


Évolution de la masse de Jinko en fonction du temps

Masse (kg)
36
35,5
35
34,5
34
33,5
33
32,5 Temps (mois)
32

 La masse de Jinko augmente au cours du temps. Cela s’explique par le fait que sa
maîtresse le sort moins depuis le mois d’avril, alors qu’il mange de la même manière.
En effet, lorsqu’il sortait régulièrement, ses muscles utilisaient les nutriments issus de
son alimentation pour produire de l’énergie et fonctionner. Comme il sort moins, ses
muscles consomment moins de nutriments, mais son alimentation lui en fournit
toujours autant. Les nutriments non utilisés par les muscles sont donc stockés par son
organisme et Jinko grossit.

Exercice 10 p. 137 •••


Évolution de la masse d'un veau en fonction de son âge

Masse (kg)
350
300
250
200
150
100
50
0 Âge (mois)
0 2 4 6 8 10 12 14

 La masse du veau augmente au cours du temps. Cela s’explique par le fait que cet
animal se nourrit exclusivement de lait maternel, puis de végétaux. Il reçoit tous les
besoins nutritionnels nécessaires à sa croissance et au bon développement de ses
organes.

© Éditions Hatier, 2017


14
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 6 Nutrition et organisation des plantes

Exercice 4 p. 154 •••


Une portion d’une feuille reçoit du dioxyde de carbone (CO2) radioactif. Quelques
heures plus tard, on observe que la radioactivité est retrouvée dans l’ensemble de la
plante, y compris les racines. Le CO2 radioactif s’est donc déplacé dans la plante. Cela
confirme qu’il existe un mouvement de matière dans la plante.

Exercice 5 p. 155 •••


 D’après le document 1, la quantité de dioxyde de carbone qui entre dans le végétal
atteint un maximum entre 9 h et 10 h puis un autre vers 17 h. Elle est minimale la
nuit et vers 13 h.

 Sur le document 2, on observe que le stomate n’a pas la même amplitude


d’ouverture durant la journée. Or, le dioxyde de carbone entre dans la plante par les
stomates de ses feuilles. On peut donc supposer que la quantité de dioxyde de
carbone entre en grande quantité dans le végétal au moment où ses stomates sont
bien ouverts. C’est donc en modifiant l’ouverture de ses stomates que le végétal
modifie la quantité de dioxyde de carbone entrant.

Exercice 6 p. 155 •••


D’après le document 1, les frênes mycorhizés sont plus grands que les frênes non
mycorhizés. Cela montre que les mycorhizes procurent un avantage aux frênes : elles
stimulent leur croissance.
On sait que la croissance des végétaux nécessite le prélèvement de matière minérale,
notamment de l’eau et des sels minéraux par les racines. On peut supposer que les
mycorhizes des racines permettent au végétal un meilleur approvisionnement de la
matière minérale prélevée dans le sol, favorisant ainsi sa croissance.

© Éditions Hatier, 2017


15
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 156 •••


 Protocole expérimental montrant l’entrée du CO2 par les feuilles d’une plante
(temps initial) :

 Résultats attendus quelques heures plus tard :

Exercice 8 p. 156 •••


 On peut formuler l’hypothèse que sur un sol acide, la couleur des pétales est liée à
la richesse du sol en aluminium. Un sol riche en aluminium permettra l’apparition de
fleurs bleues alors qu’un sol pauvre en aluminium donnera des fleurs roses.

 Pour tester cette hypothèse, on peut faire pousser un groupe d’hortensias sur un
sol acide riche en aluminium et un autre groupe sur un sol acide pauvre en
aluminium. Il faudra ensuite observer et noter la couleur de chacun des hortensias de
chaque groupe. Selon les résultats, on pourra valider ou non l’hypothèse.

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16
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 157 •••


 Pour réaliser la photosynthèse, les végétaux chlorophylliens prélèvent dans leur
environnement du dioxyde de carbone (CO2) ; cela veut dire qu’ils le consomment.
Ainsi, la teneur en CO2 dans une enceinte contenant un organe qui réalise la
photosynthèse va diminuer. On remarque dans le document 1 que les feuilles sont les
seuls organes pour lesquels la teneur en CO2 diminue : elle passe de 0,04 % à 0,01 %
en 15 minutes.
On en déduit que les feuilles ont un rôle dans le prélèvement du CO2 nécessaire à la
photosynthèse.

 D’après le document 2, la surface d’une feuille possède des stomates qui peuvent
être ouverts ou fermés sur le milieu extérieur. D’après le document 3, lorsque l’on
place des feuilles dans une enceinte et que les stomates sont ouverts, la teneur en
CO2 diminue. En revanche, elle reste stable lorsque les stomates sont fermés.
On en déduit que le CO2 entre dans le végétal lorsque les stomates sont ouverts.

Exercice 10 p. 157 •••


 D’après le document 1, une plante dont la racine est plongée dans l’eau reste
dressée au bout de 24 h alors qu’elle se fane lorsque la racine est plongée dans de
l’huile. La plante fanée n’ayant pas absorbé d’eau, on en déduit que l’eau est
nécessaire au maintien de la plante. Or, on sait que l’eau est un élément essentiel
pour réaliser la photosynthèse.
On en déduit que les racines jouent un rôle dans le prélèvement de l’eau pour réaliser
la photosynthèse.

 Les poils absorbants n’occupent pas toute la surface de la racine, ils sont localisés
sur une zone précise. D’après le document 2, une plante fane en 24 h lorsque les poils
absorbants sont placés dans de l’huile, alors qu’elle reste dressée lorsqu’ils sont placés
dans de l’eau. En revanche, si l’on plonge uniquement l’extrémité de la racine
(dépourvue de poils absorbants) dans de l’huile (le reste de la racine étant dans de
l’eau), cela n’affecte pas l’état de la plante, elle reste dressée.
On en déduit que ce sont les poils absorbants des racines qui ont un rôle dans le
prélèvement de l’eau nécessaire à la plante.

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17
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 7 Reproduction sexuée et asexuée : dynamique des populations

Exercice 4 p. 176 •••


Dans l’expérience 1, des grains de pollen sont déposés dans une boîte de culture ne
contenant pas d’ovule. On peut observer que les tubes polliniques produits n’ont pas
d’orientation particulière. Dans l’expérience 2, des ovules sont déposés au centre de la
boîte de culture. Cette fois-ci, les tubes polliniques produits sont tous orientés vers les
ovules.
En comparant les résultats de ces deux expériences, on peut dire que les grains de
pollen fabriquent des tubes polliniques en direction des ovules. On peut donc en
conclure que les ovules attirent les tubes polliniques vers eux. L’hypothèse des
scientifiques est validée.

Exercice 5 p. 177 •••

 Le graphique ci-contre montre


l’évolution des précipitations totales en
fonction du temps.

 En ajoutant sur ce graphique un


deuxième axe, du côté droit, on
construit une autre courbe montrant
l’évolution du pourcentage d’escargots
qui pondent en fonction du temps.

 D’après les résultats, on peut remarquer que le pourcentage d’escargots qui


pondent augmente 2 semaines après de fortes précipitations, alors qu’il diminue
2 semaines après de faibles précipitations. 9 % d’escargots pondent deux semaines
après des précipitations de 15 mm et 18 % des escargots pondent deux semaines
après des précipitations de 30 mm.
On peut en conclure que les précipitations peuvent modifier la reproduction des
escargots.

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18
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 6 p. 177 •••


D’après le document 1, le maïs est une plante qui possède des fleurs mâles et des
fleurs femelles. On en déduit qu’il peut utiliser un mode de reproduction sexuée.
D’après le document 2, pour le gène de la maturité, l’hybride a hérité d’un allèle de
chacun de ses parents : l’allèle « maturité tardive » de la variété 1 et l’allèle
« maturité précoce » de la variété 2. Pour le gène de productivité, l’hybride a
également hérité d’un allèle de chacun de ses parents : l’allèle « forte productivité »
de la variété 1 et l’allèle « faible productivité » de la variété 2. Cela montre qu’il y a
eu transmission de la moitié du patrimoine génétique de chacun des parents au
descendant.
Il s’agit donc d’une reproduction sexuée dans laquelle le nouvel individu reçoit la
moitié du patrimoine génétique de chacun de ses parents.

Exercice 7 p. 178 •••


On compare d’abord les deux flacons avec et sans bouchon hermétique. Dans le flacon
sans bouchon, les mouches adultes ont accès au morceau de viande ce qui n’est pas
le cas dans le flacon avec bouchon hermétique. On observe que des asticots
apparaissent sur la viande dans le flacon sans bouchon.
On compare le flacon sans bouchon avec celui qui est grillagé. Dans le flacon grillagé,
les mouches adultes n’ont toujours pas accès à la viande. On remarque que, sur ce
flacon, les asticots ne se développent pas sur la viande mais sur le grillage.
On peut en conclure qu’il est nécessaire que des mouches adultes soient en contact
avec la viande pour qu’il y ait apparition d’asticots. Les expériences de Francesco Redi
réfutent donc la théorie de la génération spontanée selon laquelle les asticots
pourraient apparaître de manière spontanée dans la viande.

Exercice 8 p. 178 •••


D’après le document 2, une lentille est capable de se multiplier par bourgeonnement
en quelques jours. Initialement les élèves ont isolé une seule lentille, il ne semble pas
y avoir de fécondation (pas de fleurs, un seul individu), il ne s’agit donc pas d’une
reproduction sexuée.
C’est donc par reproduction asexuée que les lentilles d’eau ont rapidement colonisé la
mare.

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19
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 179 •••


 D’après le document 1, le nombre d’œufs pondus est constant (environ 750 œufs)
lorsque la taille de la toile d’araignée est inférieure à environ 7 cm. À partir de 7 cm,
plus la toile est grande, plus le nombre d’œufs pondus est grand. Par exemple, on a
environ 950 œufs pondus pour une toile de 10 cm et 1 100 œufs pour une toile de
15 cm.
La taille de la toile d’araignée influence donc la ponte des individus.

 On sait que la reproduction est plus efficace s’il y a de nombreux œufs (meilleur
taux de survie). On a montré à la question 1 que plus la toile d’araignée est grande,
plus le nombre d’œufs pondus est grand.
On peut en déduire que la taille de la toile de l’araignée conditionne la réussite de la
reproduction.

 On voit sur le document 2 que la toile permet aux araignées de capturer leurs
proies. Plus la toile est grande, plus l’araignée peut se nourrir.
On peut supposer qu’une araignée bien nourrie a davantage d’énergie pour pondre
plus d’œufs.

Exercice 10 p. 179 •••


 On remarque que plus la distance du nid au champ cultivé est grande, plus le
nombre moyen de poussins envolés par nid est petit. Cette distance influence donc le
nombre de poussins envolés.

 Le nombre de poussins envolés du nid est un bon indicateur de la réussite de la


reproduction, car il signifie que les poussins ont bien été nourris et protégés durant la
période de nidification.

 On sait que les tourterelles trouvent leur principale nourriture dans les champs
cultivés. Par ailleurs, plus le nid est proche d’une source de nourriture, plus la réussite
de la reproduction est forte. On peut faire l’hypothèse qu’un accès facilité à la
nourriture permet aux tourterelles de bien se nourrir et ainsi de produire plus d’œufs.
Le couple pourra également mieux nourrir ses petits et leur permettre d’atteindre
l’âge de s’envoler du nid.

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20
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 8 La parenté des êtres vivants

Exercice 4 p. 194 •••


La nageoire antérieure de la baleine grise comporte un humérus, un radius, un cubitus
et des doigts. Cette organisation est semblable à celle de la patte antérieure du chat.
En revanche, la nageoire de la sardine possède des pièces basales et des rayons
osseux. La baleine grise et le chat possèdent une organisation commune de leur
membre antérieur, cela montre qu’ils partagent un ancêtre commun. La sardine ne
possédant pas la même organisation, elle a un lien de parenté plus éloigné.
Cela confirme les propos de Lucas.

Exercice 5 p. 195 •••


Classification emboîtée de quatre espèces végétales.

Exercice 6 p. 195 •••


Pour qu’un groupe soit reconnu dans la classification actuelle, l’ancêtre commun aux
espèces du groupe ne doit pas être partagé avec une autre espèce extérieure à ce
groupe. D’après l’ancienne classification, le requin, la truite et le dipneuste
appartiennent au groupe des Poissons. Or d’après le document 2, ces trois espèces
partagent aussi un ancêtre commun avec le chat, qui n’appartient pas au groupe des
Poissons (puisque c’est un Mammifère).
Le groupe des Poissons n’existe donc plus dans la classification actuelle.

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21
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 196 •••


 D’après le document 1, les conditions de pression et de température ne sont pas
compatibles avec la présence d’eau liquide sur Mars. Cela explique pourquoi la
présence d’eau liquide salée sur Mars est surprenante.

 On peut supposer que les conditions de pression et/ou de température ont changé
au cours du temps sur Mars. Dans le passé, ces conditions auraient permis la
présence d’eau liquide en grande quantité.

Exercice 8 p. 196 •••


On sait que plus deux espèces partagent d’attributs en commun et plus elles sont
proches. La grenouille verte et le triton à crête ont en commun 5 attributs : squelette
interne fait d’os, yeux, bouche, 4 pattes et 4 doigts à la main. Le triton à crête et la
cistude d’Europe ont 4 attributs en commun : squelette interne fait d’os, yeux,
bouche, 4 pattes ; tout comme la grenouille verte et la cistude d’Europe.
Les deux espèces les plus proches sont donc la grenouille verte et le triton à crête.

Exercice 9 p. 197 •••


 L’archéoptéryx possède les attributs suivants : vertèbres, mâchoire, doigts, amnios
et plumes. Seul l’amnios n’est pas représenté sur l’arbre. On utilise donc les autres
attributs pour le placer sur l’arbre.

 C’est avec le pigeon que l’archéoptéryx a le lien de parenté le plus étroit car il
partage avec lui le plus d’attributs : vertèbres, mâchoire, doigts et plumes.

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22
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 10 p. 197 •••


 Le dodo possède des vertèbres, des doigts, un amnios et des plumes, il est donc
relié à l’ancêtre commun ayant également tous ces caractères.

 C’est avec l’hirondelle que le dodo possède le lien de parenté le plus étroit, car ils
possèdent tous les deux les mêmes attributs.

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23
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 9 Diversité et stabilité génétique des individus

Exercice 5 p. 216 •••


Quand ils se reproduisent entre eux, les lapins albinos ne donnent que des lapins
blancs. Le phénotype « pelage blanc » des lapins albinos est donc un caractère
héréditaire.
Dans l’expérience réalisée, le lapin himalayen élevé dans un milieu froid devient
entièrement sombre, alors que celui élevé dans un milieu chaud possède toujours les
mêmes couleurs de poils qu’initialement (blancs avec des extrémités sombres). La
couleur des poils des lapins himalayens dépend donc de la température. Le phénotype
« pelage blanc » des lapins himalayens est donc un caractère lié à l’environnement.

Exercice 6 p. 217 •••


L’églantier « Parent 1 » ne produit que des gamètes avec l’allèle B. L’églantier
« Parent 2 » forme deux types de gamètes : un avec l’allèle B et un autre avec
l’allèle R.
Le premier croisement donne un églantier rose, cela signifie qu’il possède un allèle R
provenant du parent 2. Le parent 2 pouvant aussi donner des gamètes avec l’allèle B,
il est possible d’obtenir un églantier blanc. Ainsi, en reproduisant le même croisement,
le jardinier a une chance sur deux d’obtenir un églantier blanc.

Exercice 7 p. 217 •••


Les parents ayant des caryotypes normaux, c’est lors de la formation des gamètes
que s’est produit le problème à l’origine du syndrome de Klinefelter. On voit sur le
document que le problème concerne uniquement les chromosomes sexuels (X et Y).
Il existe deux possibilités :

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24
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 8 p. 218 •••


D‘après le document 1, on observe l’apparition d’un nouveau phénotype dans la
2e génération de drosophiles : certaines ont deux paires d’ailes. Or, d’après le
document 2, il existe un ensemble de gènes portés par la paire de chromosomes n° 3
qui permettent la mise en place des ailes. On peut supposer que des parents de la
1re génération ont subi une mutation dans cet ensemble de gènes, sous l’effet des
radiations. Cette mutation a dû affecter les gamètes parentaux, si bien que des
cellules-œufs à l’origine des drosophiles de la 2e génération ont hérité de cette
mutation et ont développé une 2e paire d’ailes.

Exercice 9 p. 218 •••


Un caractère héréditaire se transmet d’une génération à une autre. Sur l’arbre
généalogique, on constate qu’à chaque génération, au moins un individu est sensible
au PTC. Cela laisse supposer qu’il s’agit d’un caractère héréditaire.

Exercice 10 p. 219 •••


 Le phénotype est un caractère observable. D’après le document 1, on peut voir qu’il
existe deux phénotypes chez les fleurs de mourons : les fleurs bleues et les fleurs
rouges.

 Le jardinier souhaite obtenir des fleurs rouges. En observant le document 2, on


constate qu’il y a plus de fleurs rouges sur un sol basique (85 %) alors qu’il y en a
moins sur un sol acide (10 %). On en déduit que la nature du sol influence la couleur
de la fleur : un sol basique augmente la possibilité d’obtenir des fleurs rouges. Pour
obtenir plus de fleurs rouges, le jardinier devrait planter ses fleurs sur un sol basique.

Exercice 11 p. 219 •••


 Les phénotypes étudiés par les scientifiques sont le sexe mâle et le sexe femelle
des tortues marines.

 D’après le graphique, on observe que, lorsque la température d’incubation des œufs


est de 27 °C, les sexes des jeunes tortues sont ainsi répartis : 47 mâles et 3 femelles.
Lorsque la température d’incubation des œufs est de 30 °C, on observe 48 femelles et
2 mâles.
La température d’incubation des œufs a donc une influence sur le sexe des tortues
marines : une température plus élevée favorise le développement des femelles alors
qu’une température plus basse favorise celui des mâles.

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25
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 10 Biodiversité et évolution

Exercice 3 p. 238 •••


 Les roches anciennes contiennent des fossiles des êtres vivants existant au moment
de leur formation. Cela permet de reconstituer la biodiversité passée.

 On constate que certains groupes présents il y a 530 millions d’années (Cambrien)


ne sont plus présents à –100 millions d’années (Crétacé) comme les trilobites ou bien
Anomalocaris. D’autres au contraire ne sont présents qu’au Crétacé : plésiosaures,
ichtyosaures. Enfin d’autres groupes sont présents aux deux époques (cnidaires,
annélides, mollusques) même si ce ne sont pas exactement les mêmes espèces.
La biodiversité a donc changé au cours du temps dans le milieu marin avec des
disparitions, apparitions et diversification des espèces.

Exercice 4 p. 239 •••


 Les léopards présentent des variations de leur couleur de pelage car ils ne
possèdent pas le même génotype. Cela doit s’expliquer par une (ou des) mutation(s)
au niveau du (ou des) gène(s) qui commande(nt) la couleur du pelage.

 On voit sur le document 2 qu’un léopard au pelage clair peut se dissimuler dans la
savane africaine, car il se confond avec le paysage. C’est un avantage dans ce
milieu car ils peuvent mieux chasser, mieux se nourrir et donc mieux se reproduire.
Cela explique que la forme claire soit majoritaire en Afrique (document 1).
À l’inverse, un pelage clair n’est pas un avantage pour la chasse dans la forêt tropicale
humide car les léopards sont trop repérables (document 2). Cela influe sur leur
reproduction et explique pourquoi la forme claire n’est pas majoritaire en Asie.

Exercice 5 p. 239 •••


 À la fin du Crétacé, on peut mettre en évidence une diminution du nombre
d’espèces chez les crocodiles. On observe aussi la disparition de groupes entiers :
dinosaures ou reptiles aquatiques. Ces diminutions et disparitions brutales du nombre
d’espèces démontrent bien l’existence d’une crise à la limite Crétacé-Tertiaire.

 Après la crise, on observe que le nombre de groupes augmente fortement chez les
serpents, les lézards et les tortues. Cela correspond à des apparitions d’espèces qui
s’étendent sur des millions d’années. Les espèces ne sont donc pas fixes entre deux
périodes de crises.
Cela a conduit les scientifiques à rejeter la théorie fixiste de Cuvier.

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26
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 6 p. 240 •••


 On peut observer la biodiversité à l’échelle des espèces (il y a 3 espèces vivantes)
et celle à l’échelle des individus (les individus de la même espèce ne sont pas
identiques).

 On observe des relations alimentaires et de compétition entre ces espèces.

Exercice 7 p. 240 •••


 Entre 2006 et 2014, dans l’étang de la Goujonne, le nombre de tortues a diminué :
23 individus (jeunes et adultes) en 2006 contre 20 en 2014. Dans l’étang de la
Clinette, la baisse est plus marquée : 24 individus en 2006 contre 5 en 2014.

 La population de la Clinette est menacée de disparition car le nombre d’adultes (4


en 2014) est insuffisant pour assurer la pérennité de la population.

Exercice 8 p. 241 •••


D’après le document 1, le pourcentage de moustiques résistant aux insecticides
augmente : il est passé de 8 % en 1970 à 96 % en 2010.
D’après le document 2, on constate qu’il existe deux phénotypes chez les
moustiques : ceux sensibles aux insecticides et ceux qui y résistent. La résistance est
liée à une particularité génétique qui leur permet de produire de grandes quantités
d’estérases et ainsi de dégrader les insecticides. Cette différence entre les deux
phénotypes est due à une différence génétique concernant le nombre de gènes qui
produisent les estérases.
On peut supposer qu’en 1970, alors que les moustiques résistants étaient très rares,
l’utilisation des insecticides a conféré à ces moustiques un avantage. Ils ont survécu
dans ce milieu, se sont reproduits et ont transmis à leur descendance cette
particularité génétique. C’est un exemple de sélection naturelle.
C’est donc l’utilisation des insecticides qui a sélectionné les moustiques résistants et a
provoqué leur augmentation dans la région de Montpellier.

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27
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Thème 3 Le corps humain et la santé

Chapitre 11 Le fonctionnent de l’organisme lors d’un effort musculaire

Exercice 4 p. 264 •••

Exercice 5 p. 265 •••


Le repas conseillé pour les sportifs est riche en féculents. Ils sont digérés lentement et
fournissent progressivement du glucose à l’organisme. Il est conseillé de prendre ce
repas la veille d’une compétition pour que la digestion soit déjà bien avancée au
moment de l’effort. Les muscles pourront alors recevoir le glucose qui leur est
nécessaire en quantité suffisante.

Exercice 6 p. 265 •••


La courbe présente deux phases qui se distinguent vers 150 km hebdomadaires. La
première phase montre qu’en augmentant le nombre de kilomètres hebdomadaires
parcourus lors de l’entraînement, le temps mis pour réaliser le marathon diminue (il
passe de 178 min à 173,5 min). La performance est donc meilleure.
En revanche, au-delà de 150 km hebdomadaires, le temps mis pour faire le marathon
augmente, la performance diminue.

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28
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

L’entraînement permet donc d’améliorer les performances jusqu’à un seuil, au-delà


duquel il perd son efficacité (on passe en phase de surentraînement).

Exercice 7 p. 266 •••


 On compare les parties droite et gauche du cerveau du patient. Dans la partie
gauche, on observe la présence d’une anomalie qui n’existe pas dans la partie droite.
C’est cette anomalie qui explique les symptômes du patient.

 L’anomalie du cerveau du patient entraîne une paralysie du bras droit, il ne peut


pas le bouger. Il y a donc un problème au niveau des messages nerveux moteurs.
Cela montre que le cerveau envoie des messages nerveux moteurs vers le bras droit.

Exercice 8 p. 266 •••


Avant l’entraînement, l’indice de Ruffier (IR) de Jordan est de 3,9, ce qui correspond à
une bonne aptitude de récupération. Après 12 semaines d’entraînement, son IR passe
à –0,2, ce qui correspond à une excellente aptitude de récupération. On en déduit que
l’entraînement a amélioré l’aptitude de récupération de Jordan.
Or, un individu ayant une bonne récupération peut réaliser des efforts de longue
durée, de grande intensité et avoir de meilleures performances sportives.
Ainsi, grâce à son entraînement, Jordan améliore ses performances sportives.

Exercice 9 p. 267 •••


 Pour chaque sujet, on obtient :
4 720  30  12 5 080
 Sujet 1 (sportif régulier) : VO2 max    84,67
5  12 60

3 210  30  12 3 570
 Sujet 2 (sportif modéré) : VO2 max    59,60
5  12 60

2 050  30  12 2 410
 Sujet 3 (sédentaire) : VO2 max    40,17
5  12 60

 Plus le sujet est sportif, plus son VO2 max est élevé. L’entraînement sportif a donc
pour effet l’augmentation du VO2 max et par conséquent une augmentation des
performances sportives.

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29
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 10 p. 267 •••


 VMA du sujet pas sportif :
32
 avant entraînement : VMA   9,14 km/h
3,5
37
 après entraînement : VMA   10,57 km/h
3,5

VMA du sujet sportif :


42
 avant entraînement : VMA   12 km/h
3,5
47
 après entraînement : VMA   13, 43 km/h
3,5

VMA du sujet très sportif :


49
 avant entraînement : VMA   14 km/h
3,5
53
 après entraînement : VMA   15,14 km/h
3,5

 On constate que chez les trois sujets la VMA est plus élevée après l’entraînement.
On en déduit que l’entraînement fait augmenter la VMA.

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30
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 12 Système nerveux et comportement responsable

Exercice 4 p. 282 •••


Sur l’image cérébrale du patient, on remarque la présence d’une tumeur sur le nerf
optique gauche. Chez une personne saine, cette tumeur n’est pas présente. On peut
donc supposer que c’est la présence de cette tumeur qui est à l’origine des troubles de
la vision. En effet, le nerf optique permet normalement la propagation des messages
nerveux des yeux vers le cerveau. À cause de la tumeur, les messages nerveux ne
passent plus correctement et le patient voit moins bien.

Exercice 5 p. 283 •••


Tableau de comparaison des caractéristiques de deux types cellulaires.

Type de cellule
Buccale Nerveuse
Caractéristique
Noyau (dans le corps cellulaire), membrane
Noyau, membrane
plasmique, cytoplasme
Structure plasmique, cytoplasme
Présence de prolongements cytoplasmiques
Taille : 10 à 20 μm
Taille du corps cellulaire : 22 μm
Protection de la bouche
Fonction Propagation des messages nerveux
du milieu extérieur

Exercice 6 p. 283 •••


D’après le document 1, on constate que la concentration cérébrale en BDNF est
supérieure chez des rats qui ont fait de l’exercice (250 pg/mL) que chez les rats
sédentaires (150 pg/mL). On en déduit que la pratique d’une activité physique stimule
la production de BDNF par les neurones cérébraux. Or, le BDNF maintient les
neurones en vie et protège le cerveau. Ainsi, l’exercice physique présente un effet
bénéfique pour le cerveau.
Toutefois, dans le document 2, on constate qu’un entraînement excessif augmente la
production de cortisol par les glandes surrénales. Or, le cortisol entraîne une
diminution de la production cérébrale de BDNF. Ainsi, le surentraînement fait baisser
la production de BDNF et par conséquent entraîne un effet délétère sur le cerveau.
L’activité physique stimule la production de BDNF, ce qui protège le cerveau. Au-delà
d’un certain seuil, cette activité devient un surentraînement et cause une diminution
de la production de BDNF, ce qui est mauvais pour le cerveau.

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31
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 284 •••


Chez un individu non dyslexique, la reconnaissance des mots permettant la lecture est
liée à l’activation d’une zone cérébrale de l’hémisphère gauche. Chez un individu
dyslexique, cette zone ne s’active pas. Cette non-activation est certainement à
l’origine de la difficulté à identifier les mots, et donc à l’origine de la dyslexie.

Exercice 8 p. 284 •••


L’apprentissage d’une activité s’accompagne d’une augmentation du nombre
d’excroissances sur le prolongement de certains neurones, facilitant ainsi la
mémorisation nécessaire à cet apprentissage. Ainsi, un facteur qui stimule le nombre
de ces excroissances stimule également l’apprentissage.
D’après le document 2, on constate qu’après une période d’apprentissage, le groupe
de souris ayant dormi présente davantage d’excroissances sur les neurones que le
groupe de souris n’ayant pas dormi. On en déduit que le sommeil permet de stimuler
l’apparition d’excroissances sur les neurones.
Ainsi, en augmentant le nombre d’excroissances sur certains neurones, le sommeil
favorise l’apprentissage.

Exercice 9 p. 285 •••


D’après le document 1, la dopamine est une substance cérébrale assurant la
communication entre certains neurones. D’après le document 2, les amphétamines
provoquent une augmentation de la libération de dopamine au niveau des synapses
du cerveau. On observe que les messages nerveux produits sont plus nombreux. Les
amphétamines amplifient l’effet habituel de la dopamine.
Or, comme le précise le document 1, la dopamine joue un rôle dans la sensation de
bien-être d’un individu. Cette sensation est donc stimulée lors de la prise
d’amphétamines.
La sensation de bien-être n’est pas le seul effet provoqué par la prise
d’amphétamines. En effet, d’après le document 1, ces drogues agissent également
dans d’autres zones spécialisées du cerveau, favorisant des comportements
dangereux et détériorant les fonctions mentales.
Les amphétamines perturbent donc le fonctionnement cérébral au niveau des
synapses avec des conséquences dangereuses pour la santé, c’est pourquoi leur
consommation est illégale.

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32
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 13 Alimentation et digestion

Exercice 4 p. 302 •••


 Pour 100 g de produit, les biscuits P’tit Déjeuner ont une valeur énergétique de
460 kcal (ou 1 923 kJ) alors que les pruneaux d’Agen ont une valeur énergétique de
210 kcal (ou 878 kJ). Les biscuits sont plus énergétiques que les pruneaux.


Masse Valeur énergétique Masse Valeur énergétique
de produit (g) des pruneaux (kJ) de produit (g) des biscuits (kJ)
100 878 100 1 923
878  25 1923  12,5
25  219,5 12,5  240,375
100 100

25 g de pruneaux apportent 219,5 kJ.


12,5 g de biscuits apportent 240,375 kJ.

Exercice 5 p. 303 •••


D’après le document 1, la liqueur de Fehling permet de détecter la présence de
glucose dans une solution : elle devient rouge brique en présence de glucose. L’eau
iodée permet de détecter la présence d’amidon en devenant bleu-noir.
D’après le document 2, on constate qu’en fin d’expérience :

 le tube 1, qui contenait au départ de l’amidon et de l’amylase ne contient plus


que du glucose ;
 le tube 2, qui contenait seulement de l’amidon au départ ne contient toujours
que de l’amidon ;
 le tube 3, qui contenait seulement de l’amylase au début ne contient ni amidon
ni glucose.
La différence entre les tubes 1 et 2 est la présence ou non d’amylase couplée à
l’amidon. On en déduit que l’amylase a transformé les grosses molécules d’amidon du
tube 1 en glucose (nutriments solubles).
Le tube 3 sert de tube témoin, il montre que l’amylase seule (sans amidon) ne produit
ni glucose ni amidon.

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33
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 6 p. 303 •••


Croquis de villosités intestinales montrant l’absorption des nutriments.

Exercice 7 p. 304 •••


Pour tester l’hypothèse « Les enzymes digestives fonctionnent mieux à 37 °C qu’à
20 °C. », on doit tester l’efficacité de l’enzyme aux deux températures. On utilise deux
tubes à essai. Dans le premier tube, on place un aliment et une enzyme digestive
dans de l’eau que l’on fait chauffer au bain-marie à 37 °C. Dans le deuxième tube, on
place le même aliment, la même enzyme digestive et la même quantité d’eau que l’on
chauffe cette fois-ci à 20 °C.

Exercice 8 p. 304 •••


D’après le document 1, le taux d’obésité est plus faible en France (entre 15 et 20 %
de la population) qu’aux États-Unis (entre 30 et 40 % de la population). Les apports
en nutriments sont sensiblement les mêmes dans les deux pays (document 2), cela ne
permet pas d’expliquer cette différence. En revanche, on voit sur le document 3 que
les Français marchent davantage que les Américains : 7 525 pas quotidiens pour un
Français contre 5 815 pour un Américain.
Cette différence d’activité physique (plus élevée en France) est certainement à
l’origine d’un taux d’obésité plus faible en France qu’aux États-Unis.

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34
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 9 p. 305 •••


 Le modèle simule l’absorption intestinale, on doit donc retrouver des
correspondances avec les organes impliqués dans l’absorption intestinale. Le
compartiment A représente l’intérieur de l’intestin grêle, le compartiment B représente
le sang et la membrane cellophane représente la paroi de l’intestin grêle.

 D’après le document 2, au début de l’expérience, le glucose et l’amidon sont


présents dans le compartiment A et absents du compartiment B. Après une heure, on
retrouve du glucose dans le compartiment B, mais pas d’amidon. Le glucose a donc
traversé la membrane cellophane.

 Dans ce modèle, la membrane cellophane ne représente qu’une seule paroi, celle


de l’intestin grêle. Or, dans le corps humain, il y a aussi la paroi du capillaire sanguin,
il manque donc cet élément.
Une autre critique est possible : dans ce modèle, on a mis de l’amidon à l’intérieur du
compartiment A (qui représente l’intestin grêle), alors que dans la réalité celui-ci est
réduit en glucose au cours de la digestion, il n’est donc plus présent dans l’intestin
grêle.

Exercice 10 p. 305 •••


 Le tuyau souple représente l’œsophage, la boule de polystyrène correspond au bol
alimentaire et l’anneau à la couche de muscle qui entoure l’œsophage.
 L’anneau diminue le diamètre du tube et pousse la boule au fur et à mesure de sa
progression.
 Dans ce modèle, c’est uniquement la diminution du diamètre du tube par l’anneau
qui fait avancer la boule. Dans la réalité, les organes du tube digestif se situant en
aval peuvent aussi jouer un rôle, ils peuvent bloquer ou non l’avancée du bol
alimentaire.

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SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 14 Le monde microbien et la santé

Exercice 5 p. 330 •••


Sur la photo, une bactérie mesure environ 10 mm. Or, l’échelle précise que 10 mm
sur la photo représentent 2,5 μm. Une bactérie mesure donc 2,5 μm.
Sur la photo, la cellule animale mesure environ 70 mm. Avec l’échelle, on obtient
2,5 × 7 = 17,5 μm. La cellule animale est donc 7 fois plus grosse qu’une bactérie.

Exercice 6 p. 331 •••


D’après le document, on constate que les bactéries ne possèdent pas la même
résistance face à un antibiotique, certaines sont plus résistantes que d’autres.
On remarque que les bactéries les moins résistantes sont les premières à disparaître
suite au traitement. Les bactéries les plus résistantes sont celles qui vont nécessiter le
plus de prises d’antibiotiques avant d’être totalement éliminées.
En cas d’arrêt prématuré du traitement, les bactéries les plus résistantes seront
toujours présentes. Elles vont pouvoir se multiplier et l’infection persistera. De plus,
cet antibiotique risque de ne plus faire effet, il sera donc plus difficile de combattre
l’infection une seconde fois.

Exercice 7 p. 331 •••


Groupe A
On observe que, suite à l’injection de la jeune culture de bactéries du choléra, les
poules du groupe A meurent toutes. On en déduit que la jeune culture du choléra des
poules est mortelle, les bactéries cholériques sont très pathogènes.
Groupe B
Dans un premier temps, l’injection d’une vieille culture de bactéries du choléra n’a pas
d’effet sur les poules. On en déduit que la vieille culture n’est pas mortelle. Les
bactéries responsables du choléra ont perdu leur pouvoir pathogène en vieillissant.
Une semaine plus tard, l’injection d’une jeune culture n’a aucun effet sur les poules du
groupe B. On en déduit que l’injection de la vieille culture a joué un rôle sur la survie
des poules du groupe B.
En effet, le pouvoir immunogène sans pouvoir pathogène de la vieille culture a permis
aux poules, lors de la première injection, de développer une réponse immunitaire
primaire contre les bactéries cholériques. Lors d’un second contact avec celles-ci, la
mémoire immunitaire est activée et l’organisme réagit de façon beaucoup plus forte
contre les bactéries cholériques pathogènes. Cela permet de vaincre l’infection.

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36
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 8 p. 332 •••


 On constate que les cobayes du lot 1 meurent suite à l’injection de toxine
tétanique, ce qui montre que cette toxine est bien mortelle. La comparaison du lot 3
et du lot 4 permet de conclure que l’anatoxine tétanique protège contre la toxine
tétanique, à condition que l’anatoxine soit injectée 15 jours avant l’injection de la
toxine.
 L’application médicale en relation avec ces expériences est la vaccination. Elle
consiste à injecter un antigène rendu inoffensif (comme l’anatoxine) en prévention
d’un antigène virulent.

Exercice 9 p. 332 •••


La campagne d’information est destinée à limiter l’utilisation d’antibiotiques afin qu’ils
conservent leur efficacité contre les bactéries. En effet, une mauvaise utilisation des
antibiotiques (excessive) est à l’origine de l’apparition de résistances bactériennes.
Dès 2002, lorsque la campagne d’information est mise en place, la consommation
d’antibiotiques diminue en France : elle passe de 35 UA en 2002 à 30 UA en 2004 et
reste stable autour de 31 UA depuis 2005.
Cette campagne d’information a donc été efficace dans le sens où la population
française utilise moins d’antibiotiques.

Exercice 10 p. 333 •••


D’après le document 1, on constate que la sérothérapie entraîne l’augmentation de la
teneur en anticorps antitétaniques. Leur teneur dépasse le seuil de protection en
moins d’une semaine.
D’après le document 2, on constate que la vaccination entraîne l’augmentation
progressive de la teneur en anticorps antitétaniques. Leur teneur dépasse le seuil de
protection en un peu moins de cinq semaines.
On sait que les anticorps antitétaniques, lorsqu’ils sont en quantité suffisante, vont
neutraliser les bactéries à l’origine du tétanos et ainsi protéger le patient.
On sait également que le patient n’est pas vacciné contre le tétanos. Quand il arrive
aux urgences, son taux d’anticorps antitétaniques est donc nul. Il faut lui administrer
le traitement permettant d’augmenter son taux d’anticorps antitétaniques le plus
rapidement possible, c’est-à-dire la sérothérapie (en une semaine).

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SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Chapitre 15 Reproduction et comportement sexuel responsable

Exercice 4 p. 354 •••


D’après le document 2, on constate qu’un individu atteint du syndrome des testicules
cachés n’a pas de spermatozoïdes dans les tubes séminifères de ses testicules,
contrairement à un individu fertile. Cela explique donc la stérilité causée par cette
maladie.
Pour fonctionner et produire des spermatozoïdes, les testicules doivent être à une
température de 34 °C, donc en dehors de la cavité abdominale qui est à 37 °C. Chez
un individu atteint du syndrome des testicules cachés, les testicules n’ont pas migré
dans les bourses lors du développement fœtal : ils sont restés dans la cavité
abdominale, à une température de 37 °C. Les spermatozoïdes ne peuvent donc pas se
former correctement dans les testicules.

Exercice 5 p. 355 •••


On constate que les concentrations en hormones cérébrales et en testostérone chez
l’individu souffrant d’un retard de puberté sont très en dessous des valeurs de
l’individu pubère. Or, on sait que les hormones cérébrales agissent sur les testicules
qui, en réponse, produisent la testostérone.
Ainsi, l’injection d’hormones cérébrales peut entraîner la production de testostérone
par les testicules : le traitement proposé est donc pertinent.
Par ailleurs, la testostérone est responsable de la mise en place et du maintien des
caractères sexuels secondaires. Le traitement pourrait donc permettre à l’individu de
devenir pubère.

Exercice 6 p. 355 •••


On constate que chaque ovulation est précédée d’un pic d’hormones cérébrales. On
peut donc formuler l’hypothèse que ce pic d’hormones cérébrales provoque
l’ovulation.
On constate aussi qu’avec la prise de la pilule du lendemain, il n’y a pas de pic de
concentration en hormones cérébrales. On peut donc formuler l’hypothèse que la
pilule du lendemain empêche la survenue du pic d’hormones cérébrales, et par
conséquent de l’ovulation.

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38
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

Exercice 7 p. 356 •••


Tableau des échanges entre le sang maternel et le sang fœtal au niveau du placenta.

Sang maternel Sang fœtal

PLACENTA
Dioxygène
Dioxyde de
carbone
Nutriments

Exercice 8 p. 356 •••


Monsieur Y n’ayant pas de problème de fertilité, madame Y pourrait être à l’origine de
l’infertilité du couple.
D’après le document 2, la température corporelle d’une femme fertile est plus élevée
après le 14e jour du cycle (autour de 36,7 °C) qu’avant le 14e jour du cycle (autour de
36,3 °C). Or, l’ovulation se produit en général autour du 14e jour du cycle. Ainsi, chez
une femme fertile, l’ovulation est suivie d’une augmentation de la température
corporelle.
En revanche, la température de madame Y reste globalement stable autour de
36,2 °C durant tout son cycle. On peut ainsi supposer que madame Y n’ovule pas.
L’absence d’ovulation chez madame Y explique certainement pourquoi le couple
n’arrive pas à avoir d’enfant.

Exercice 9 p. 357 •••


 Un cycle dure du premier jour des règles à la veille des suivantes. Ici, le premier
cycle de la femme commence le 2 avril et se termine le 3 mai. Le cycle dure donc
32 jours. Comme ses cycles sont réguliers, tous ses cycles durent 32 jours.

 Il y a toujours 14 jours entre le lendemain de l’ovulation et la veille des règles


suivantes. Sur les deux premiers cycles, la veille des règles correspond au 3 mai et au
4 juin. Si l’on recule de 14 jours, on obtient les dates du 19 avril et du 21 mai.
La jeune femme a donc ovulé le 19 avril et le 21 mai.

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39
SVT - MANUEL DE CYCLE 4

 Pour savoir si le rapport sexuel du 15 juin peut être fécondant, il faut d’abord
déterminer la date d’ovulation de la femme au mois de juin. On sait que l’ovulation a
lieu le dernier jour de la première phase du cycle et qu’il dure 32 jours chez cette
femme. On connait la durée de la 2e phase qui dure 14 jours, on en déduit alors la
durée de la 1re phase : 32 – 14 = 18 jours, car ses cycles sont réguliers. Au mois de
juin, le cycle démarre le 5 juin, il faut compter 18 jours à partir de cette date pour
obtenir la date d’ovulation, soit le 22 juin. Le rapport sexuel a eu lieu le 15 juin, soit 7
jours avant l’ovulation théorique.
De plus, les spermatozoïdes vivent jusqu’à 5 jours dans l’appareil reproducteur
féminin, donc le 22 juin, au moment de l’ovulation, ils devraient théoriquement tous
être morts.
On peut conclure qu’en théorie le rapport sexuel du 15 juin a peu de chance d’être
fécondant.

Exercice 10 p. 357 •••


 Un cycle dure du premier jour des règles à la veille des suivantes. Ici, le premier
cycle de la femme commence le 5 avril et se termine le 29 avril. Le cycle dure donc
25 jours. Comme ses cycles sont réguliers, tous ses cycles durent 25 jours.

 Il y a toujours 14 jours entre le lendemain de l’ovulation et la veille des règles


suivantes. La jeune femme a donc ovulé le 15 avril et le 10 mai.

 Le 3e cycle démarre le 19 juin et l’ovulation a lieu le 29 juin. Si la femme a un


rapport sexuel le 26 juin, sachant que les spermatozoïdes peuvent vivre 5 jours dans
l’appareil reproducteur féminin (jusqu’au 1er juillet), ils seront encore en vie au
moment de l’ovulation.
Le rapport sexuel du 26 juin peut conduire à une grossesse.

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Common questions

Alimenté par l’IA

La régénération chez les axolotls nécessite des nutriments et de l'énergie. Un axolotl mal nourri, en raison d'un distributeur défectueux, est incapable de régénérer un membre. Sans apport alimentaire adéquat, le corps ne peut produire l'énergie nécessaire pour la croissance et la réparation des organes, entravant le processus de régénération .

Jinko illustre comment la balance énergétique chez les animaux dépend de l’équilibre entre la consommation de nourriture et l’activité physique. Même si Jinko mange la même quantité, le fait qu'il sorte moins réduit sa dépense énergétique, amenant au stockage de nutriments excédentaires sous forme de graisse, d'où l'augmentation de sa masse .

La théorie de la biodiversité dynamique, qui observe les diminutions et apparitions d'espèces entre les périodes de crises, s'oppose à la théorie fixiste de Cuvier. Les changements observés, tels que l’extinction des dinosaures suivie de l’apparition de nouveaux groupes comme les serpents et lézards après certaines crises, montrent que les espèces ne sont pas fixes .

Chez la grenouille verte, l'eau de chaux est troublée car elle rejette du dioxyde de carbone par sa bouche et sa peau, indiquant qu'elle respire grâce à ses poumons et sa peau. En revanche, la grenouille de Bornéo ne trouble pas l'eau de chaux dans la partie contenant sa tête, car elle ne respire que par la peau n'ayant pas de poumons. Cela montre distincts modes de respiration entre les deux grenouilles .

La diminution brutale des espèces comme les dinosaures et les reptiles aquatiques à la fin du Crétacé, suivie par l'augmentation du nombre de groupes chez les serpents, lézards et tortues, démontre une crise biologique à la limite Crétacé-Tertiaire. Ces phénomènes de pertes et ensuite de diversification indiquent des extinctions massives suivies de nouvelles apparitions d'espèces, ce qui rejette la théorie fixiste de Cuvier .

La sérothérapie est plus efficace que la vaccination pour fournir une immunité antitétanique immédiate, car elle élève les teneurs en anticorps antitétaniques au-dessus du seuil de protection en moins d’une semaine, contre un peu moins de cinq semaines pour la vaccination. Cela en fait le traitement de choix pour une réponse rapide .

Les frênes mycorhizés sont plus grands que les frênes non mycorhizés, démontrant que les mycorhizes procurent un avantage compétitif en stimulant leur croissance. Cela est attribuable à un meilleur approvisionnement en eau et sels minéraux, essentiels pour la croissance végétale, fournis par les mycorhizes aux frênes .

Les acanthasters pourpres se nourrissent de coraux et leur population est contrôlée par les tritons, qui les consomment. Si le nombre de tritons diminue, par exemple à cause de la collecte par les collectionneurs, cela entraîne une augmentation de la population d'acanthasters pourpres. En conséquence, plus de coraux sont consommés, ce qui provoque une dégradation des récifs coralliens. Par conséquent, la prédation sur les tritons affecte indirectement la santé des récifs en favorisant un prédateur des coraux .

Le pic d'hormones cérébrales précède chaque ovulation, suggérant que ce pic déclenche le processus d'ovulation. Avec la prise de la pilule du lendemain, l'absence de ce pic empêche l'ovulation, ce qui indique un rôle clé des hormones cérébrales dans le contrôle du cycle ovulatoire .

Les différences entre le système urinaire des vautours et des humains, telles que la connexion du système urinaire au cloaque chez les vautours, reflètent une adaptation à leur mode de vie. Le vautour élimine les déchets de manière plus efficace en termes de conservation d'eau, adapté à son environnement, tandis que les humains, avec leur vessie et urètre, montrent une adaptation à un environnement où l'eau est plus abondante .

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