Règlement du PLU de Remire-Montjoly
Règlement du PLU de Remire-Montjoly
26 chemin de Fondeyre
31200 TOULOUSE
Tél : 05 61 73 70 50 / fax : 05 61 73 70 59
e-mail : toulouse@[Link]
COMMUNE DE REMIRE-MONTJOLY
COLLECTIVITE TERRITORIALE DE GUYANE
SOMMAIRE
DEFINITIONS ................................................................................................................................................................ 3
ZONE UC ...................................................................................................................................................................... 16
ZONE UD ...................................................................................................................................................................... 26
ZONE UE....................................................................................................................................................................... 34
ZONE UX....................................................................................................................................................................... 40
ZONE AU ...................................................................................................................................................................... 47
ZONE AUE.................................................................................................................................................................... 57
ZONE AUX.................................................................................................................................................................... 67
ZONE A.......................................................................................................................................................................... 79
ZONE N ......................................................................................................................................................................... 84
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PLU DE RÉMIRE-MONTJOLY
RÈGLEMENT ÉCRIT
DEFINITIONS
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PLU DE RÉMIRE-MONTJOLY
RÈGLEMENT ÉCRIT
ACCÈS
Passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de la propriété ou aménagé sur le fonds voisin et
reliant la construction à la voie de desserte. L’accès correspond donc selon les cas à un linéaire de façade du terrain
(portail ou porche) ou à l'espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le
terrain d’assiette de l'opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
AIRE DE STATIONNEMENT
Surface affectée au stationnement des véhicules. L’emprise minimale doit être de 25 m² par voiture. Il est rappelé qu’en
application de l’Article L. 421-8 du Code de l’Urbanisme, les travaux dispensés de toute formalité administrative doivent
néanmoins être conformes aux dispositions législatives et réglementaires relatives, notamment, à l’utilisation ou à
l’occupation des sols.
Les travaux de transformation d’un immeuble en plusieurs logements doivent, par conséquent, respecter les règles
inhérentes au stationnement des véhicules, fixées par Plan Local d’Urbanisme et prévoir la création des places
prescrites par nombre de logements. À défaut de pouvoir réaliser les places nécessaires, le constructeur est tenu, sous
peine de poursuites, de limiter son réaménagement en fonction du nombre de stationnements qu’il peut effectivement
réaliser.
AFFOUILLEMENT DU SOL
Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie
est supérieure à 100 m² et si sa profondeur excède 2 mètres (Articles R. 421-19 et suivants du Code de l’Urbanisme).
ALBEDO
L'albédo est le rapport de la quantité de lumière réfléchie par un objet sur la quantité de lumière qu'il reçoit. L'albédo,
parfois traduit en pourcentage, est généralement exprimé par un nombre qui va de 0 (aucune lumière réfléchie) à 1
(toute la lumière est réfléchie).
ALIGNEMENT
Limite de l’emprise du domaine public. L’alignement correspond à la limite entre un fonds privé et le domaine public
inhérent à une voie de circulation ou à une place. Il est soit conservé en l'état actuel, soit déplacé en vertu d'un plan
d'alignement approuvé (général ou partiel selon qu'il concerne la totalité d'une voie ou seulement une section).
L'alignement qui doit être respecté à l'occasion de toute opération de construction ou d’aménagement (édification ou
réparation de clôture par exemple) peut être porté à la connaissance du propriétaire concerné par un arrêté
d'alignement délivré par le gestionnaire du domaine public considéré (Commune, Collectivité Territoriale de Guyane ou
État).
S'agissant d'une desserte privée, l'alignement sera conventionnellement la limite effective actuelle de l'emprise de cette
desserte, en application de son statut juridique propre, par rapport aux propriétés riveraines.
Les Plans Locaux d’Urbanisme peuvent prévoir de nouvelles limites du domaine public des voies sous la forme
d'emplacements réservés.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ANNEXE
L'annexe ne fait pas corps avec le bâtiment principal (par rapport auquel elle doit être de faibles dimensions). Elle se
distingue en cela de l'extension. Une construction ayant un accès direct au bâtiment principal n’est pas une annexe
mais une extension. L’annexe est affectée à une destination complémentaire à celle de la construction principale.
Seront considérés comme annexes, les locaux secondaires constituant des dépendances, tels que des réserves ou des
locaux techniques, des celliers, des remises, des abris de jardin, des garages, des ateliers non professionnels,...
Végétal ligneux à tige simple comprenant un tronc et une cime pouvant atteindre plusieurs mètres de hauteur à l’état
adulte. En application de l’Article 671 du Code Civil, il est rappelé qu’ il « n’est permis d’avoir des arbres, arbrisseaux et
arbustes près de la limite de la propriété voisine qu’à la distance prescrite par les règlements particuliers actuellement
existants, ou par des usages constants et reconnus, et, à défaut de règlements et usages, qu’à la distance de deux
mètres de la ligne séparative des deux héritages pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la
distance d’un demi-mètre pour les autres plantations. Les arbres, arbustes et arbrisseaux de toute espèce peuvent être
plantés en espaliers, de chaque côté du mur séparatif, sans que l’on soit tenu d’observer aucune distance, mais ils ne
pourront dépasser la crête du mur. Si le mur n’est pas mitoyen, le propriétaire seul a le droit d’y appuyer ses espaliers».
CHANGEMENT DE DESTINATION
Transformation de l’occupation ou de la destination du sol.
CLÔTURE
“Barrière” construite ou végétale qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public,
lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux
propriétés, voire de les isoler visuellement. Le droit de se clore est rappelé à l’Article 647 du Code Civil. L’importance de
la clôture dans le paysage a conduit à soumettre son édification ou sa construction à autorisation administrative sur le
territoire de la Commune de Rémire-Montjoly. Les filets de protection disposés autour des équipements publics ou
d’intérêt général ne sont pas considérés comme des clôtures. Il est rappelé que les clôtures en tôles ou en matériaux
de récupération sont expressément interdites (sauf pour les chantiers).
Rapport entre l’emprise au sol de la construction et la superficie du terrain d’assiette de la construction. Lorsque la
propriété est partiellement atteinte par l’aménagement d’une voie de desserte, la surface de la parcelle prise en compte
est celle qui reste hors emprise de la voirie.
COMBLE
Superstructure d'un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture. Par extension, on appelle également
comble le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
CONSTRUCTIONS CONTIGUËS
Constructions accolées ou reliées par un même élément de volume.
DESTINATION ET SOUS-DESTINATION
Affectation d’une construction. La liste des destinations et sous-destinations est fixée aux Articles R. 151-27 et R. 151-
28 du Code de l’Urbanisme.
HABITATION : Cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonction et les chambres de
service.
HÉBERGEMENT HÔTELIER : Etablissements commerciaux d’hébergement classés tels que les hôtels ou les
résidences de tourisme.
BUREAUX : Locaux et annexes d’organismes publics ou privés ou bien encore de personnes physiques où sont
exercées des fonctions telles que direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement.
COMMERCE : Locaux, avec leurs annexes éventuelles et à l’exception des constructions relevant de la destination
artisanat définie ci-après, affectés à la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle.
ARTISANAT : Cette sous-destination comprend les locaux et leurs annexes où des activités de production, de
transformation, de réparation ou de prestation de service relevant de l'artisanat (entreprise de moins de dix salariés
inscrite à la Chambre des Métiers) sont exercées. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d’entreposage ne
doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface de plancher totale.
INDUSTRIE : Activité économique ayant pour objet l’exploitation et la transformation des matières premières en
produits manufacturés finis ou semi-finis. Cette sous-destination comprend ainsi les locaux principalement affectés à la
fabrication industrielle de produits. Pour être rattachés a cette destination, les locaux d’entreposage ne doivent pas
représenter plus de 1/3 de la surface de plancher totale.
SERVICES PUBLICS OU D’INTÉRÊT COLLECTIF : Locaux notamment affectés aux services publics municipaux,
départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ; les crèches et haltes-garderies ; les établissements
d’enseignement maternel, primaire et secondaire ; les établissements universitaires et d’enseignement supérieur, y
compris les locaux affectés à la recherche ; les établissements pénitentiaires ; les établissements de santé tels que les
hôpitaux, les cliniques, les dispensaires, les résidences médicalisées, les centres de court et moyen séjour ; les
établissements d’action sociale et les résidences sociales ; les établissements culturels et les salles de spectacle
spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des spectacles ou représentations ; les établissements
sportifs à caractère non commercial ; les lieux de culte ; les parcs d’exposition ; les constructions et installations
techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux ou aux services urbains ; etc.
ÉGOUT DU TOIT
Ligne horizontale située au-dessus du dernier niveau constituant la façade, destinée à recueillir les eaux pluviales en
partie haute de la construction au bas du brisis ou du rampant de la toiture.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
EMPLACEMENT RÉSERVÉ
Servitude instituée par le Plan Local d’Urbanisme dans les zones urbaines en application de l’Article L. 151-41 du Code
de l’Urbanisme et qui vise :
- à interdire, sous réserve d’une justification particulière, dans un périmètre qu’il délimite et pour une durée au
plus de cinq ans dans l’attente de l’approbation par la Commune d’un projet d’aménagement global, les
constructions ou installations d’une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement ; les travaux ayant pour
objet l’adaptation, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes sont toutefois autorisés ;
- à réserver des emplacements en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de
programmes de logements qu’il définit ;
- à indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les installations
d’intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent être concernés
par ces équipements.
EMPRISE AU SOL
Surface au sol résultant de la projection verticale de la construction, exception faite des débords de toiture, des balcons
et des parties de constructions dont la hauteur ne dépasse pas 0,60 mètre au-dessus du sol naturel avant travaux.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ESPACE VERT
Il s’agit de la partie du terrain dont le traitement est à dominante végétale. Cela peut être des espaces sur dalles, a
contrario des espaces verts de pleine terre. Ils doivent incorporer une hauteur de terre végétale suffisante pour le bon
développement des plantations.
- il se développe sur un substrat de terre végétale occupant entièrement le sol jusque dans sa profondeur et
permet librement l’infiltration des eaux pluviales dans le sous-sol ;
- il reçoit des plantations et un traitement végétal sur toute sa surface ;
- il ne comporte aucun surplomb bâti (emprise libre de ciel) ;
- il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, télécommunications, eau potable, eaux usées
ou pluviales).
Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre.
EXHAUSSEMENT DU SOL
Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une déclaration préalable, voire d’une autorisation, si sa superficie est
supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 mètres.
EXTENSION
Il s’agit d’une augmentation de la surface et / ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement,
dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.
EXISTANT
Existant à la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme.
FAÎTAGE
Partie sommitale de la toiture.
HAUTEUR
La hauteur d’une construction est mesurée entre son point le plus haut et le point du terrain naturel situé au droit de
celui-ci. Le faîtage, partie sommitale de la toiture, constitue par définition le point le plus haut de la construction (ou
l’acrotère pour une couverture en terrasse). Les garde-corps, antennes, climatisations et autres ouvrages techniques
associés à une construction sont exclus de la hauteur mesurée.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
LIMITES SÉPARATIVES
Limites autres que l'alignement d'une voie et séparant une unité foncière de sa voisine. Les limites séparatives
correspondent aux limites entre propriétés privées ; elles sont de deux types :
- les limites latérales qui séparent deux propriétés et qui donnent sur les voies ou emprises publiques ;
- les limites de fond de parcelles qui séparent deux propriétés sans avoir de contact avec les voies ou emprises
publiques.
MITOYENNETÉ
Droit de propriété immobilière défini aux Articles 653 à 670 du Code Civil. Cette forme particulière de copropriété
signifie que deux personnes sont propriétaires d’un même bien. La mitoyenneté ne s’applique qu’aux murs ou clôtures
(barrières, fossés, haies, palissades,…) qui constituent la séparation de deux propriétés privées. L’entretien, la
réparation et la reconstruction d’une clôture mitoyenne (mur, haie, fossé) sont à la charge des copropriétaires et les
montants correspondants sont normalement proportionnels aux droits de chacun.
PISCINE
Une piscine est une construction et à ce titre son implantation doit respecter les règles générales édictées par le Plan
Local d’Urbanisme, s’agissant notamment de ses Articles 6 et 7. La piscine ne constitue pas, toutefois, une construction
annexe au sens dudit règlement et n’est donc pas tenue de respecter les règles déterminées à l’Article 8.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
PROSPECT
Distance minimale imposée entre deux bâtiments, entre un bâtiment et la limite séparative ou entre un bâtiment et la
limite d’emprise publique.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
SECTEUR
Ensemble des terrains appartenant à une zone auxquels s’appliquent, outre le corps de règles valables pour toute la
zone, certaines règles particulières.
SERVITUDE DE PASSAGE
Conformément à l’Article 682 du Code Civil, « le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n'a sur la voie publique
aucune issue ou qu'une issue insuffisante, soit pour l'exploitation agricole, industrielle ou commerciale de sa propriété,
soit pour la réalisation d'opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins
un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d'une indemnité proportionnée au
dommage qu'il peut occasionner ». La servitude est une charge imposée sur un fonds, dit fonds servant, pour l’utilité
d’un autre fonds, dit fonds dominant, appartenant à un autre propriétaire. La servitude n’est pas établie au profit d’une
personne, mais d’un fonds (une propriété foncière). C’est un droit réel immobilier, établi par titre et qui doit être
mentionné dans tout acte de vente.
Mesure de protection limitant le droit d’utilisation et d’occupation du sol. Elle est inhérente à certains ouvrages et sites
publics existants (forêts, monuments historiques, cimetières, lignes électriques, ondes radioélectriques,...). Ces
servitudes sont instituées indépendamment du Plan Local d’Urbanisme par des actes administratifs spécifiques. La liste
des servitudes actuellement opposables figure en annexe du Plan Local d’Urbanisme.
SURFACE DE PLANCHER
Conformément à l’Article R. 111-22 du Code de l’Urbanisme, « la surface de plancher de la construction est égale à la
somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après
déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur
l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les
rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère
professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un
immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'Article L. 231-1 du Code de la Construction et de l'Habitation,
y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont
desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant
de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes
intérieures ».
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RÈGLEMENT ÉCRIT
TERRAIN NATUREL
Terrain tel qui est ou qu’il était dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction
ou d’aménagement.
UNITÉ FONCIÈRE
Ensemble de parcelles adjacentes appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision. L’unité foncière est la
seule notion retenue pour l’application du règlement du Plan Local d’Urbanisme.
VOIE PRIVÉE
Voie ouverte à la circulation desservant, à partir d'une voie publique, une ou plusieurs propriétés dont elle fait
juridiquement partie, généralement sous forme de copropriété. Une cour commune peut être assimilée à une voie
privée.
ZONE
Une zone (UC, UD, A,…) est constituée par l’ensemble des terrains faisant l’objet d’une même vocation et soumis aux
mêmes règles.
Zone à l’intérieur de laquelle un aménageur est chargé de la viabilisation de terrains bâtis ou non bâtis notamment en
vue de la réalisation de constructions à usage d’habitation, de commerces, d’industries, de services ou bien encore
d’installations et d’équipements collectifs publics ou privés. La procédure de ZAC apporte à la Collectivité ou à
l’établissement public concerné un ensemble de moyens pour réaliser, de manière cohérente et programmée, une
opération d’urbanisme.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Il est rappelé que les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme (RNU), à l’exception des
Articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables :
Article R.111-2 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions
spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses
caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
Article R.111-4 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions
spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en
valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».
Article R. 111-26 : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations
d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que
sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de
nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement ».
Article R. 111-27 : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions
spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments
ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux
sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE UC
La zone UC correspond notamment :
- aux centres historiques de Rémire et de Montjoly ;
- à des espaces situés de part et d’autre des Routes de Montjoly (RD1) et de Rémire (RD2 – Boulevard Nelson
Mandela) ;
- à la partie du quartier des Âmes Claires qui est constituée de logements collectifs.
Elle se caractérise par un tissu urbain à vocation principale d’habitat et aux formes diversifiées : maisons individuelles,
petits immeubles… L’objectif est de conforter la vocation de cette zone et de permettre le comblement des dents
creuses, avec une légère densification, tout en respectant le caractère pavillonnaire et commercial affirmé des lieux
concernés.
La zone UC comprend deux secteurs UCo, réservés à l’implantation d’activités économiques de type commerces,
services et bureaux. Il s’agit des espaces de Suzini et d’Adélaïde Tablon. Elle intègre également un secteur UCa qui
correspond au pourtour du quartier des Âmes Claires qui est formé pour l'essentiel d'habitat individuel ainsi qu’un
secteur UCb inhérent à la zone d’Arc-en-ciel.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
- les constructions à usage artisanal, à condition de ne générer aucune nuisance incompatible avec la proximité de
l’habitat ;
- les constructions à usage de commerce, d’hôtellerie, de services, de bureaux, de loisirs, de culte et d’équipements
d’intérêt collectif ou public à condition qu’elles soient compatibles avec la proximité de l’habitat.
Dans le secteur UCo
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
- les constructions à usage de commerce, d’hôtellerie, de services, de bureaux, de loisirs et d’équipements d’intérêt
collectif ou public, sous condition qu’elles soient en cohérence avec les implantations qui sont autorisées ou les
occupations existantes qui sont maintenues ;
- les constructions à usage d’habitat, sous condition qu’elles soient liées à une fonction de surveillance ou de
gardiennage du site et qu’elles soient intégrées dans le volume du bâtiment d’activité autorisé ;
- les constructions à usage d’entrepôt, sous condition qu’elles soient liées et nécessaires aux activités présentes et
autorisées sur le site.
ARTICLE UC-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique.
Sauf justifications techniques contraires ou logique de maillage viaire, les programmes devront avoir le minimum
d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique. Dans le cas de terrains dont l’accès est constitué par une bande
de passage et sauf aménagement spécifique pour organiser les déplacements, cette dernière doit avoir une largeur au
moins égale aux dimensions applicables aux voies de desserte soit une emprise minimale de 5 mètres lorsqu’il y a
jusqu’à 4 logements et de 8 mètres au-delà de 4 logements.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, une raquette ou une
aire de retournement devra être aménagée. Celle-ci devra être conforme aux exigences des services publics
concernés, s’agissant notamment des services de collecte des ordures ménagères et de lutte contre l’incendie. Les
places de stationnement éventuelles ne devront pas empiéter sur les emprises correspondantes ou porter atteinte aux
aires de manœuvre nécessaires.
L’emprise minimale des voies, y compris des voies de desserte internes au terrain d’assiette des constructions, devra
être de 5 mètres lorsqu’il y a jusqu’à 4 logements à desservir, avec une largeur de chaussée d’au moins 3.6 mètres.
L’emprise minimale des voies devra être de 8 mètres lorsqu’il y a plus de 4 logements à desservir, avec une largeur de
chaussée d’au moins 5 mètres. Cette emprise pourra être portée à 10 ou 12 mètres selon la taille des opérations et le
mode de traitement des voies.
Dans le cadre des opérations d’ensemble ou groupées, toute nouvelle voie devra être conforme aux normes et lois
applicables en matière d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UC-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU,
D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit
obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques
suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou
d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Assainissement
Eaux usées
Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques
appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées, lorsque celui-ci
existe.
Lorsque celui-ci n’existe pas, les constructions et installations doivent être assainies selon un mode individuel ou
collectif dans le respect des dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur. Ces dispositifs techniques doivent
être mis en place en anticipant un raccordement futur au réseau d’assainissement collectif.
L’évacuation de certaines eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à un prétraitement approprié.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités dans les fossés et les réseaux pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Tout projet devra prendre en compte l’organisation naturelle du réseau ainsi que les différentes contraintes de drainage
du bassin versant amont correspondant. La mise en place d’un système de dépollution avant rejet pourra être imposée
en fonction des caractéristiques du projet.
Tout projet devra être compatible avec les capacités de l’exutoire et les conditions d’urbanisation du secteur concerné.
Lorsqu'il existe un réseau collectif spécifique, apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain
doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.
En l'absence de réseau collectif adapté, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et
des équipements ou ouvrages publics sont à prendre. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange
des piscines.
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement
des eaux pluviales.
En fonction des caractéristiques hydrauliques du secteur concerné et de la consistance du projet, il pourra être imposé
que la gestion des eaux pluviales soit assurée par un dispositif de stockage et de restitution aux dimensions adéquates
(cuve de stockage avec débit de fuite régulé, bassin de rétention, noue,…).
Un système de gestion des eaux pluviales pourra être imposé, notamment aux opérations de plus de 1 000 m² de
surface de plancher, pour tenir compte de la configuration des sols de la zone concernée ou des contraintes du réseau
public. Les bassins de rétention des eaux pluviales éventuellement créés doivent être paysagés et être conçus de
manière à s’intégrer dans la topographie naturelle du terrain.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales, dimensionnés afin d’absorber les débits calculés pour une
pluie d’une période de retour d’au moins 20 ans, devront être réalisés et entretenus de manière à ne pas générer de
stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Éclairage public
Les voies des opérations groupées et lotissements, comme les aires de stationnement de plus de 10 places, devront
être équipées de dispositifs d’éclairage. L’emploi de procédés et matériels limitant la consommation d’énergie ainsi que
les nuisances pouvant être induites par les papillons cendres doit être privilégié.
Réseaux électriques et téléphoniques
Sauf accord exprès contraire consenti par le concessionnaire concerné, le raccordement des constructions aux réseaux
de téléphone, d’électricité et de communications électroniques doit être réalisé en souterrain jusqu’à la limite du
domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
ARTICLE UC-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme ainsi qu’aux voies à créer.
Des implantations différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt
collectif. Les règles d’implantation exposées par rapport aux voies et emprises publiques prennent en compte les
débords de toiture.
Dans la zone UC et le secteur UCa
Les constructions doivent être édifiées à au moins 35 mètres de l’axe de la chaussée de la RD 23.
Le long de la Route de Montjoly (RD1), du Boulevard Nelson Mandela (Route de Rémire - RD2), de l’Avenue Gaston
Monnerville (RD2) et de l’Avenue Cyprien Gildon, les constructions devront s’implanter à une distance minimale de 15
mètres de l’axe de la chaussée de ces voies.
Cependant, dans le bourg de Rémire, entre la Rue Maurice Egalgi et l’intersection de l’Avenue Gaston Monnerville et de
la Rue Robert Sampson, les constructions pourront s’implanter à une distance minimale de 12 mètres de l’axe de la
chaussée de la Route Départementale. Il en est de même entre le rond-point de Rémire et le Pont Lacroix, le long de la
Rue Bois Arouna ainsi que le long de la Route du Mahury, du rond-point de Rémire jusqu’au droit de la Rue du Château
d’Eau.
Le long de la Route des Plages, les constructions pourront s’implanter à une distance minimale de 10 mètres de l’axe
de la chaussée de ladite voie.
Pour l’ensemble des voies précédemment mentionnées, les constructions ne pourront pas, de plus, être édifiées à
moins de 5 mètres de l’alignement.
Par rapport aux autres voies privées ou publiques ouvertes à la circulation publique et aux emprises publiques,
les constructions devront s’implanter soit à l’alignement, soit en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement.
Cependant et dans le cas de voies de moins de 10 mètres d’emprise, les constructions devront s’implanter à 6 mètres,
au minimum, de l’axe de la chaussée.
Des implantations différentes de celles définies ci-dessus peuvent être admises :
- pour l’extension des constructions existantes dans le cas où les travaux projetés n’ont pas pour conséquence
d’aggraver la méconnaissance de la règle ;
- pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif à la condition que ceux-ci soient
intégrés au paysage urbain ou naturel environnant et qu’ils présentent toutes les garanties nécessaires à une
utilisation sécurisée.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UC-6- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme. Sauf indication contraire, les débords de toiture ne sont pas pris en compte.
Dans la zone UC et le secteur UCa
- Les constructions peuvent être implantées en limite séparative :
⋅ sur une profondeur de 15 mètres maximum (25 mètres pour les constructions ayant une façade donnant
directement sur les routes départementales et dont la surface de plancher est majoritairement allouée à
des bureaux, des services publics ou d'intérêt collectif, des commerces ou à des activités d'hôtellerie) à
partir de l’alignement et à condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant des pièces
principales qui y prennent jour, ne soit pas situé à moins de 3 mètres de la limite séparative ;
⋅ au-delà de cette bande de 15 mètres (ou de 25 mètres), si leur hauteur ne dépasse pas 4 mètres sur la
limite séparative, et à condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant des pièces
principales qui y prennent jour, ne soit pas situé à moins de 3 mètres de ladite limite séparative.
- Lorsque les constructions ne joignent pas les limites séparatives, elles seront implantées :
⋅ avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans
pouvoir être inférieur à 3 mètres lorsque leur surface de plancher est majoritairement allouée à des
bureaux, des services publics ou d'intérêt collectif, des commerces ou à des activités d'hôtellerie et cela
quelles que soient leurs hauteurs ou, pour les autres destinations, lorsqu'elles comportent au plus 2
niveaux (R+1) ;
⋅ avec un recul au moins égal à la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans pouvoir être
inférieur à 3 mètres, lorsque la construction comporte au moins 3 niveaux (R+2) et que sa surface de
plancher est destinée majoritairement à de l'habitation ou à d'autres destinations que celles qui sont
précédemment énumérées.
Dans le secteur UCo uniquement
Les constructions doivent être implantées avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction
(mesurée à l’égout du toit) et qui ne peut être inférieur à 3 mètres.
Dans le secteur UCb uniquement
Les constructions inhérentes à la régularisation ou à la réhabilitation de l’existant pourront être implantées en limite
séparative, à condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant des pièces principales qui y prennent jour
ne soit pas situé à moins de 3 mètres de ladite limite. Dans tous les autres cas et notamment pour la réalisation de
nouvelles constructions, d’extensions ou d’annexes, les règles d’implantation sont identiques à celles qui s’appliquent
dans la zone UC et le secteur UCa.
Dans l’ensemble de la zone
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 5 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux nécessitant
une intervention par pelle mécanique, des rives de cours d’eau et des zones humides ou boisées.
ARTICLE UC-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Les dispositions déclinées s’appliquent également aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux
terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article R. 431-24 du Code de
l’Urbanisme.
Dans la zone UC et le secteur UCa
A l'exception des équipements d'intérêt collectif qui ne sont pas réglementés, l'emprise au sol des constructions,
annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines, est limitée à 60 % de la superficie du terrain et peut
être portée à 70 % pour des opérations comportant au minimum 30 % de leur surface de plancher destinée à des
commerces, des bureaux ou des services.
Dans le secteur UCb
A l'exception des équipements d'intérêt collectif qui ne sont pas réglementés, l'emprise au sol des constructions,
annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines, est limitée à 70 % de la superficie du terrain.
Dans le secteur UCo
L'emprise au sol n’est pas réglementée.
Dans la zone UC
La hauteur des constructions et installations ne pourra pas excéder 11 mètres à l’égout du toit et 13 mètres au faîtage,
soit 3 niveaux maximum au total (R+2).
La hauteur des équipements d’intérêt public ou collectif n’est pas réglementée.
Dans le secteur UCa et le secteur UCb
La hauteur des constructions et installations ne pourra pas excéder 7 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage, soit
2 niveaux maximum au total (R+1).
La hauteur des équipements d’intérêt public ou collectif n’est pas réglementée.
Dans le secteur UCo
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Toitures
La pente et les caractéristiques des toitures ne sont pas réglementées. Elles devront cependant s'intégrer, par leur
aspect, au paysage urbain ou naturel environnant et prendre en compte, dans leur conception, les contraintes
afférentes à l'évacuation des pluies.
Dans les opérations groupées et les lotissements, une harmonie d’ensemble devra être recherchée, tant en matière de
coloris que de matériaux. Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes
par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.
Des larges débords seront privilégiés, en cohérence avec les contraintes climatiques et environnementales locales.
Façades
Dans le cas d’un bâtiment présentant un linéaire de façade important, la composition de la façade devra reconstituer
des séquences qui ne nuisent pas à l’organisation du bâti et à sa perception depuis l’espace public.
Une attention particulière devra être apportée dans le traitement des façades commerciales. Les dimensions des
enseignes doivent rester en rapport d'échelle avec le bâti qui les reçoit.
Couleurs
Les couleurs des façades doivent prendre en compte l’environnement direct de l’immeuble concerné. Une couleur peut
être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux
utilisés. Si, dans les alentours, un matériau de façade ou de toiture est d'usage dominant, il peut être imposé de
l'introduire dans la construction projetée ou de choisir un matériau voisin par l'aspect ou la couleur.
Les coloris des murs de clôture devront être en accord avec les façades de la construction.
Dans le cadre des opérations d’ensemble, les couleurs des façades et toitures devront être harmonisées entre elles.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
des installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies et emprises publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour son utilisation directe et
indépendante. Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de
l’autorisation.
Les places de stationnement seront de préférence intégrées à la construction. Lorsque les places de stationnement ne
sont pas couvertes, elles doivent être traitées en surface aussi perméable et végétalisée que possible. Les aires de
stationnement de plus de 500 m² doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité limitant l’imperméabilisation
des sols et favorisant leur intégration paysagère.
D’une façon générale, les places de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur. En fonction des caractéristiques du projet et outre les prescriptions édictées ci-après, des
surfaces dédiées au stationnement des deux-roues pourront être imposées.
Nombre d’emplacements minimum
Pour les constructions à usage d’habitation
- au moins 1,5 place de stationnement au minimum par logement jusqu’au type 2 inclus ;
- au moins 2 places de stationnement au minimum par logement au-delà du type 2.
Afin de garantir la suffisance des stationnements au sein des opérations d’ensemble, il est préconisé de ne pas
attribuer les places créées.
Des places de stationnement devront être prévues pour l’accueil des visiteurs à raison :
- dans les lotissements d’habitation de 3 lots ou plus : 1 place pour 3 lots, au minimum ;
- pour les opérations groupées ou d’habitat collectif : 1 place pour 3 logements, au minimum.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Pour les constructions à usage de bureaux, de services publics ou d'intérêt collectif ainsi que pour les professions
libérales
- au moins 1 place pour 30 m² de surface de plancher dans l'ensemble de la zone à l'exception du secteur UCo
où le nombre d'emplacements minimum est porté à au moins 1 place pour 40 m² de surface de plancher.
Pour les constructions à usage d'artisanat, de commerce et de spectacle
- pour les constructions à usage d'artisanat, au moins 1 place pour 40 m² de surface de plancher ;
- pour les commerces, au moins 1 place pour 20 m² de surface de plancher dans l'ensemble de la zone à
l'exception du secteur UCo où le nombre d'emplacements minimum est porté à au moins 1 place pour 25 m²
de surface de plancher. Des aires dédiées aux véhicules de livraison pourront être imposées aux commerces
alimentaires ;
- pour les restaurants, au moins 1 place de stationnement pour 10 m² de surface de salle (ou 10 m² de surface
de plancher pour les établissements de vente à emporter) ;
- pour les salles de jeux, de spectacle, de dancing et autres affectations comparables, au moins 1 place pour 20
m² de salle.
Pour les constructions à vocation d’hôtellerie
- au moins 1 place de stationnement par chambre d'hôtel. Une aire de dépose et de reprise pour autocar par
tranche de 50 chambres.
Pour les équipements publics ou d’intérêts collectifs ainsi que pour les opérations d’ensemble ou d’habitat collectif ou
groupé de plus de dix logements
- des locaux sécurisés pour le stationnement des vélos et éventuellement des deux-roues motorisés,
accessibles depuis la voie de desserte, doivent être créés. Des aires de stationnement nécessaires aux deux-
roues doivent être prévues en nombre suffisant pour répondre aux besoins ;
- les établissements scolaires et les structures de loisirs pourront nécessiter, en fonction de leurs
caractéristiques et de leurs capacités d’accueil, une ou plusieurs aires de dépose et de reprise pour autocar.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE UD
La zone UD, à vocation principale d’habitat, correspond aux secteurs de caractère principalement pavillonnaire
présents sur une grande partie du territoire communal.
L’objectif de la zone est de conforter cette vocation en permettant une densité un peu plus importante, tout en prenant
en compte la qualité et la morphologie des espaces bâtis existants.
Elle comporte deux secteurs aux règles spécifiques, compte tenu de leurs sensibilités paysagères :
- un secteur UDa, réservé à des espaces particuliers d’un point de vue environnemental et paysager, à savoir,
notamment, les abords du flanc ouest de la Montagne de Rémire, de la Montagne du Mahury et de la Montagne du
Tigre, vers le Rorota, où une densité moins importante sera appliquée ;
- un secteur UDl : réservé aux zones bâties proches du littoral qui nécessitent une forte intégration paysagère.
Ainsi que des secteurs UDru qui correspondent aux zones dites de Morne Coco, du Vieux Chemin et de la Route de
Tarzan occupées par un habitat majoritairement spontané et dont l’aménagement est conditionné à une opération de
renouvellement urbain. Dans ces secteurs, la délivrance du permis de construire peut être subordonnée à la démolition
de tout ou partie des bâtiments existants sur le terrain où l'implantation de la construction nouvelle est envisagée
(Article L. 151-10 du Code de l’Urbanisme).
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UD-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique.
Sauf justifications techniques contraires ou logique de maillage viaire, les programmes devront avoir le minimum
d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique. Dans le cas de terrains dont l’accès est constitué par une bande
de passage et sauf aménagement spécifique pour organiser les déplacements, cette dernière doit avoir une largeur au
moins égale aux dimensions applicables aux voies de desserte soit une emprise minimale de 5 mètres lorsqu’il y a
jusqu’à 4 logements et de 8 mètres au-delà de 4 logements.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, une raquette ou une
aire de retournement devra être aménagée. Celle-ci devra être conforme aux exigences des services publics
concernés, s’agissant notamment des services de collecte des ordures ménagères et de lutte contre l’incendie. Les
places de stationnement éventuelles ne devront pas empiéter sur les emprises correspondantes ou porter atteinte aux
aires de manœuvre nécessaires.
L’emprise minimale des voies, y compris des voies de desserte internes au terrain d’assiette des constructions, devra
être de 5 mètres lorsqu’il y a jusqu’à 4 logements à desservir, avec une largeur minimale de chaussée d'au moins 3.6
mètres.
L’emprise minimale des voies devra être de 8 mètres lorsqu’il y a plus de 4 logements à desservir, avec une largeur
minimale de chaussée d'au moins 5 mètres. Cette emprise pourra être portée à 10 ou 12 mètres selon la taille des
opérations et le mode de traitement des voies.
Dans le cadre des opérations d’ensemble ou groupées, toute nouvelle voie devra être conforme aux normes et lois
applicables en matière d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.
ARTICLE UD-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU,
D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UD-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme ainsi qu’aux voies à créer.
Les constructions doivent être édifiées à au moins 35 mètres de l’axe de la chaussée de la Route Départementale
n°23. Les constructions devront s’implanter à 20 mètres minimum de l’axe de la chaussée de la Route d’Attila-
Cabassou et à 15 mètres minimum de l’axe de la chaussée de la Route de Montjoly, de la Route du Tigre, de la Route
des Plages (en dehors de la section comprise entre la Route de Montjoly et l'Avenue Tropicana), de la Route de Suzini,
du Boulevard Nelson Mandela (Route de Rémire – RD2), du Boulevard Docteur Edmard Lama, de l’Avenue Cyprien
Gildon et de la liaison Lindor-Tigre.
Le long de la Route de la Crique Fouillée, de l’Avenue Gustave Charlery, de l’Avenue Morne Coco, de l’Avenue Saint-
Ange Méthon, du Chemin du Mont Saint-Martin, de la Route du Mahury, de la Rue Bois Arouna, de la Rue Bois des
Arômes, de la liaison Lindor-Encens, de la Route des Encens et de la Route de Tarzan les constructions devront être
implantées à une distance minimale de 12 mètres de l’axe de la chaussée desdites voies.
Le long de la Route des Plages (RD1), entre son intersection avec la Route de Montjoly et l’Avenue Tropicana, les
constructions devront s’implanter à une distance minimale de 10 mètres de l’axe de la chaussée de ladite voie.
Pour l’ensemble des voies précédemment mentionnées, les constructions ne pourront pas, de plus, être édifiées à
moins de 5 mètres de l’alignement.
Le long des autres voies, les constructions devront s’implanter à une distance minimale de 3 mètres de l’alignement
des rues, de l’emprise publique ou de la limite d’emprise qui s’y substitue pour les voies privées. Dans le cas de voies
de moins de 10 mètres d’emprise, les constructions devront s’implanter à 8 mètres, au minimum, de l’axe de la
chaussée.
Des implantations différentes de celles définies ci-dessus peuvent être admises :
- pour l’extension des constructions existantes dans le cas où les travaux projetés n’ont pas pour conséquence
d’aggraver la méconnaissance de la règle ;
- pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif à la condition que ceux-ci soient
intégrés au paysage urbain ou naturel environnant et qu’ils présentent toutes les garanties nécessaires à une
utilisation sécurisée.
ARTICLE UD-6- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation, qui ne sont pas applicables aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt
collectif, s’imposent également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives de lotissements et
aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article R. 431-24 du Code
de l’Urbanisme. Par ailleurs et sauf indication contraire, les débords de toiture ne sont pas pris en compte.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, doivent par ailleurs respecter un recul de 5 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux
nécessitant un entretien par pelle mécanique, des rives de cours d’eau et des zones humides ou boisées.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
⋅ avec un recul au moins égal à la hauteur de la construction (mesurée au faîtage), sans pouvoir être
inférieur à 6 mètres, lorsque la construction comporte 3 niveaux (R+2).
ARTICLE UD-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance horizontale de tout point du
bâtiment (y compris les débords de toiture), au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la
hauteur totale, mesurée au faîtage, de la construction la plus élevée.
En aucun cas, la distance entre deux bâtiments non contigus ne peut être inférieure à 10 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’édification en rez-de-chaussée de garages ou d’annexes à la construction dans
la limite de 4 mètres de hauteur totale, ni aux équipements d’intérêt collectif.
Les dispositions déclinées s’appliquent également aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux
terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article R. 431-24 du Code de
l’Urbanisme.
Dans la zone UD et le secteur UDru
A l'exception des équipements d'intérêt collectif qui ne sont pas réglementés, l'emprise au sol des constructions,
annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines, est limitée à 25 % de la superficie du terrain nu si la
superficie de celui-ci est inférieure ou égale à 1 000 m². Elle est portée à 35 % pour les terrains régulièrement bâtis à la
date d’approbation du présent règlement dont la superficie est inférieure ou égale à 1 000 m².
Pour les terrains dont la superficie est supérieure à 1 000 m², l’emprise au sol est limitée à 30 % de la surface de celui-
ci s’il est régulièrement bâti à la date d’approbation du présent règlement et à 20 % dans le cas contraire.
Dans le secteur UDa
L’emprise au sol est limitée à 15 % du terrain, annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines.
Dans le secteur UDl
L’emprise au sol est limitée à 30 % du terrain, annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Façades
Dans le cas d’un bâtiment présentant un linéaire de façade important, la composition de la façade devra reconstituer
des séquences qui ne nuisent pas à l’organisation du bâti et à sa perception depuis l’espace public.
Une attention particulière devra être apportée dans le traitement des façades commerciales. Les dimensions des
enseignes doivent rester en rapport d'échelle avec le bâti qui les reçoit.
Couleurs
Les couleurs des façades doivent prendre en compte l’environnement direct de l’immeuble concerné. Une couleur peut
être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux
utilisés. Si, dans les alentours, un matériau de façade ou de toiture est d'usage dominant, il peut être imposé de
l'introduire dans la construction projetée ou de choisir un matériau voisin par l'aspect ou la couleur.
Les coloris des murs de clôture devront être en accord avec les façades de la construction.
Dans le cadre des opérations d’ensemble, les couleurs des façades et toitures devront être harmonisées entre elles.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
des installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies et emprises publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour son utilisation directe et
indépendante. Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de
l’autorisation.
Les places de stationnement seront de préférence intégrées à la construction. Lorsque les places de stationnement ne
sont pas couvertes, elles doivent être traitées en surface aussi perméable et végétalisée que possible. Les aires de
stationnement de plus de 500 m² doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité limitant l’imperméabilisation
des sols et favorisant leur intégration paysagère.
D’une façon générale, les places de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur. En fonction des caractéristiques du projet et outre les prescriptions édictées ci-après, des
surfaces dédiées au stationnement des deux-roues pourront être imposées.
Nombre d’emplacements minimum
Pour les constructions à usage d’habitation
- au moins 1,5 place de stationnement au minimum par logement jusqu’au type 2 inclus ;
- au moins 2 places de stationnement au minimum par logement au-delà du type 2.
Afin de garantir la suffisance des stationnements au sein des opérations d’ensemble, il est préconisé de ne pas
attribuer les places créées.
Des places de stationnement devront être prévues pour l’accueil des visiteurs à raison :
- dans les lotissements d’habitation de 3 lots ou plus : 1 place pour 3 lots, au minimum ;
- pour les opérations groupées ou d’habitat collectif : 1 place pour 3 logements, au minimum.
Pour les constructions à usage de bureaux et d’équipements publics ainsi que pour les professions libérales
- au moins 1 place pour 30 m² de surface de plancher.
Pour les constructions à usage d'artisanat, de commerce et de spectacle
- pour les constructions à usage d'artisanat, au moins 1 place pour 40 m² de surface de plancher ;
- pour les commerces, au moins 1 place pour 20 m² de surface de plancher. Des aires dédiées aux véhicules de
livraison pourront être imposées aux commerces alimentaires ;
- pour les restaurants, au moins 1 place de stationnement pour 10 m² de surface de salle (ou 10 m² de surface
de plancher pour les établissements de vente à emporter) ;
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RÈGLEMENT ÉCRIT
- pour les salles de jeux, de spectacle, de dancing et autres affectations comparables, au moins 1 place pour 20
m² de salle.
Pour les constructions à vocation d’hôtellerie
- au moins 1 place de stationnement par chambre d'hôtel. Une aire de dépose et de reprise pour autocar par
tranche de 50 chambres.
Pour les équipements publics ou d’intérêts collectifs ainsi que pour les opérations d’ensemble ou d’habitat collectif ou
groupé de plus de dix logements
- des locaux sécurisés pour le stationnement des vélos et éventuellement des deux-roues motorisés,
accessibles depuis la voie de desserte, doivent être créés. Des aires de stationnement nécessaires aux deux-
roues doivent être prévues en nombre suffisant pour répondre aux besoins ;
- les établissements scolaires et les structures de loisirs pourront nécessiter, en fonction de leurs
caractéristiques et de leurs capacités d’accueil, une ou plusieurs aires de dépose et de reprise pour autocar.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE UE
ARTICLE UE-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique. Sauf justifications techniques contraires comme par exemple une logique de maillage viaire, les programmes
devront avoir le minimum d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique.
Le portail éventuel sera implanté, sauf autorisation contraire du gestionnaire, en retrait de l'alignement de manière à ne
pas gêner la circulation sur les voies ouvertes à la circulation publique.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères. Ils ne doivent occasionner aucune gêne à la circulation
publique.
L’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers
concernant les accès en tenant compte de l’intensité de la circulation existante ou projetée et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Toute construction ou installation doit être desservie par des voies publiques ou des passages privés régulièrement
aménagés, aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations
qu’elles doivent desservir, ainsi qu’à l’approche des matériels et véhicules de lutte contre l’incendie, de protection civile,
de brancardage,…
Elles auront une emprise minimale de 8 mètres dont 5 mètres de chaussée, sauf conditions de circulation internes
particulières (sens unique,…). Cette largeur pourra être portée à 10 mètres et plus en fonction des caractéristiques du
projet.
La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans
leurs parties terminales afin de permettre aux véhicules privés et aux services publics de faire demi-tour aisément et
être éventuellement conçues de manière à désenclaver les parcelles situées en arrière.
ARTICLE UE-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU,
D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Assainissement
Eaux usées
Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques
appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées, lorsque celui-ci
existe.
Lorsque celui-ci n’existe pas, les constructions et installations doivent être assainies selon un mode individuel ou
collectif dans le respect des dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur. Ces dispositifs techniques doivent
être mis en place en anticipant un raccordement futur au réseau d’assainissement collectif.
L’évacuation de certaines eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à un prétraitement approprié.
L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et les égouts pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Tout projet devra prendre en compte l’organisation naturelle du réseau ainsi que les différentes contraintes de drainage
du bassin versant amont correspondant. La mise en place d’un système de dépollution avant rejet pourra être imposée
en fonction des caractéristiques du projet.
Tout projet devra être compatible avec les capacités de l’exutoire et les conditions d’urbanisation du secteur concerné.
Lorsqu'il existe un réseau collectif spécifique, apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain
doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.
En l'absence de réseau collectif adapté, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et
des équipements ou ouvrages publics sont à prendre.
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement
des eaux pluviales.
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PLU DE RÉMIRE-MONTJOLY
RÈGLEMENT ÉCRIT
En fonction des caractéristiques hydrauliques du secteur concerné et de la consistance du projet, il pourra être imposé
que la gestion des eaux pluviales soit assurée par un dispositif de stockage et de restitution aux dimensions adéquates
(cuve de stockage avec débit de fuite régulé, bassin de rétention, noue,…).
Un système de gestion du pluvial pourra être imposé, notamment aux opérations de plus de 1 000 m² de surface de
plancher, pour tenir compte de la configuration des sols de la zone concernée ou des contraintes du réseau public. Les
bassins de rétention des eaux pluviales éventuellement créés doivent être paysagés et être conçus de manière à
s’intégrer dans la topographie naturelle du terrain.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales, dimensionnés afin d’absorber les débits calculés pour une
pluie d’une période de retour d’au moins 20 ans, devront être réalisés et entretenus de manière à ne pas générer de
stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
Éclairage public
Les voies des opérations groupées et des lotissements, comme les aires de stationnement de plus de 10 places,
devront être équipées de dispositifs d’éclairage. L’emploi de procédés et matériels limitant la consommation d’énergie
ainsi que les nuisances pouvant être induites par les papillons cendres doit être privilégié.
Réseaux électriques et téléphoniques
Sauf accord exprès contraire consenti par le concessionnaire concerné, le raccordement des constructions aux réseaux
de téléphone, d’électricité et de communications électroniques doit être réalisé en souterrain jusqu’à la limite du
domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
ARTICLE UE-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UE-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Si le
bâtiment ne joint pas la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction (hors
débords de toiture) au point de la limite parcellaire qui en est la plus proche, doit être au moins égale à la moitié de la
hauteur du bâtiment à l’égout du toit, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 5 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux nécessitant un
entretien par pelle mécanique, des rives des cours d’eau et des zones humides ou boisées.
ARTICLE UE-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
A l’angle des voies, des pans coupés de 3 mètres minimum de côté doivent être créés.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour l’utilisation directe de l’emplacement.
Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de l’autorisation.
Les places de stationnement seront autant que possible intégrées à la construction. D’une façon générale, les places
de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées et paysagées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur.
Pour l’ensemble des affectations susmentionnées, des locaux sécurisés pour le garage des vélos et deux-roues
motorisés, accessibles depuis la voie de desserte pourront être créés. Des aires de stationnement devront également
être prévues pour les logements inhérents au gardiennage autorisé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE UX
C’est une zone réservée aux activités industrielles et artisanales ainsi qu’à des fonctions d’entrepôt ou de logistique.
Les constructions à usage d'habitation y sont interdites à l'exception de celles directement liées à l'activité.
Cette zone, correspondant essentiellement au secteur de Dégrad des Cannes, comprend :
- Le Parc d’Activités Économiques (PAE) ;
- Le secteur compris entre la Zone Industrielle de Dégrad des Cannes et la base navale militaire, le long de la
Route des Plages ;
- L’espace lié aux activités portuaires et au déchargement des marchandises ;
- Les secteurs voués aux infrastructures de navigation (base navale militaire, port de plaisance,…) ;
- Ainsi que la zone ouest de Poncel ou Papagaie, aux abords de la Route Départementale n° 23.
Une partie de la zone est concernée par un Plan de Prévention des Risques Technologiques inhérent aux activités
entreprises par la SARA. Les constructions et installations autorisées dans la zone devront donc respecter les
prescriptions de ce document lorsqu’il sera approuvé.
Une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), créée dans le cadre de l’aménagement du PAE, couvre une partie de ce
secteur. En son sein, toute construction est soumise à un Cahier des Charges de Cession de Terrains et à un cahier de
prescriptions urbanistiques, architecturales et techniques particulières qui peuvent préciser le présent règlement et être
plus restrictives.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
- qu’elles soient intégrées dans le volume du bâtiment d’activité et limitées à un seul logement par
activité, sauf contraintes de gardiennage particulières.
- les affouillements et les exhaussements du sol, à condition qu’ils soient indispensables aux
implantations autorisées dans la zone.
ARTICLE UX-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à une utilisation éventuelle
par des poids lourds ainsi que par des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des déchets.
Le portail éventuel sera implanté en retrait l'alignement de manière à ne pas gêner le déplacement des véhicules sur les
voies ouvertes à la circulation publique.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Pour des raisons de sécurité, aucune opération autre que les équipements nécessaires à la voie (station service,
garage,...) ne peut prendre accès sur la Route Départementale n° 23 en dehors des carrefours prévus à cet effet.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des déchets, etc.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies devront être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux
opérations qu’elles doivent desservir. Sauf justification technique contraire, elles auront une emprise minimale de 12
mètres dont 8 mètres de chaussée. Cette largeur pourra être réduite lorsque la voie ne dessert qu’une seule parcelle ou
ne nécessite pas un usage par des poids lourds.
Les voies en impasse peuvent être limitées pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leurs
parties terminales afin de permettre aux véhicules de faire demi-tour aisément et être conçues de manière à
désenclaver éventuellement les parcelles situées en arrière.
Déchargement des marchandises
Il est rappelé que tout déchargement de marchandises et dépôt de conteneurs doit se faire sur la parcelle. Tout
déchargement sur les voies et emprises publiques est expressément interdit. Les constructeurs et aménageurs doivent
donc prévoir les surfaces correspondantes sur les terrains d’assiette de leurs opérations ainsi que les aires de
manœuvre nécessaires.
ARTICLE UX-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU,
D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE UX-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme ainsi qu’aux voies à créer. Des implantations différentes peuvent être admises pour
les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions et installations, à l'exception des bâtis et ouvrages énumérés par le Code de l'Urbanisme et qui sont
notamment liées ou nécessaires aux infrastructures routières, ne pourront être édifiées à moins de :
- 35 mètres de l’axe de la chaussée de la Route Départementale n° 23 ;
- 20 mètres de l’axe de la chaussée de la Route Départementale n° 1 ;
- 5 mètres de l’alignement des autres voies publiques ou privées ouvertes à la circulation ;
- 20 mètres des berges des canaux.
Les zones de stockage et dépôts de matériaux ne pourront pas être implantés en front de voie publique, sauf s’ils sont
intégrés dans des dispositifs paysagers.
ARTICLE UX-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme. Ces dispositions ne s'appliquent pas, toutefois, aux ouvrages techniques
nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions, hors débords de toiture, doivent être éloignées des limites séparatives de telle manière que la
largeur des marges d’isolement soit au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment mesurée à l’égout du toit sans
pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Cette marge mesurée à l’égout du toit sera portée à la hauteur des bâtiments sans pouvoir être inférieure à 20 mètres
en limite des zones destinées à l’habitation.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 10 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux, des rives de
cours d’eau et des zones humides ou boisées.
ARTICLE UX-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou
à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Les constructions situées sur les parcelles jouxtant la Route Départementale n° 23 devront faire l’objet d’une
conception architecturale soignée.
Aspect des constructions
Les constructions devront présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants (bâti
existant, sites et paysages).
Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume ainsi qu'une qualité d’aspect et de matériaux
garantissant une harmonie d’ensemble et une bonne résistance au vieillissement.
Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que briques creuses ou
agglomérés, ne peuvent pas être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions et des clôtures.
Façades
Les façades perceptibles depuis les Routes Départementales n° 1 et n° 23 devront être soignées.
Clôtures
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable, conformément à l’Article R. 421-12 du Code de
l’Urbanisme.
Les clôtures pourront être édifiées en mur plein, en limite séparative ou mitoyenne ainsi qu’en façade sur rue, sur une
hauteur maximale de 2 mètres sous réserve de préserver l’harmonie paysagère du secteur concerné. Des hauteurs
plus importantes pourront être autorisées pour des activités qui nécessitent des dispositions particulières en matière de
gardiennage et de sécurité.
Les clôtures en façade sur rue devront faire l’objet d’un traitement soigné afin d’en faciliter l’intégration. Le portail
d’accès pour véhicules doit être implanté en retrait de l'alignement de manière à ne pas gêner les déplacements sur les
voies ouvertes à la circulation publique.
En bordure des canaux de collecte des eaux pluviales nécessitant une intervention par pelle mécanique et sauf
aménagement spécifique, les clôtures devront être implantées à au moins 5 mètres des berges afin d’assurer leur
pérennité et de permettre les opérations d’entretien des ouvrages d’assainissement concernés. Elles ne devront par
ailleurs et en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
A l’angle des voies, des pans coupés de 3 mètres minimum de côté doivent être créés.
Les coffrets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés
harmonieusement au mur de clôture.
Aires de dépôt et de stockage
Les aires de dépôt et de stockage devront être occultées à la vue depuis les voies principales et notamment depuis les
Routes Départementales n° 1 et n° 23. Pour cela, elles seront disposées et aménagées de façon à être masquées par
des éléments bâtis et/ou paysagers (merlons plantés, haies,…).
Ouvrages annexes, dépôts d’ordures
Les ouvrages annexes, les coffrets techniques, les installations destinées à accueillir les déchets ou ordures de toutes
sortes, implantés en extérieur, ne pourront être autorisés que s’ils font l’objet d’une intégration paysagère qui n'est pas
de nature à nuire à l’image d’ensemble du site.
Les dépôts doivent être conçus pour permettre la collecte des déchets par conteneurs. Ceux-ci seront rassemblés à
proximité immédiate de la voie publique :
- soit dans un local aménagé, auquel cas ces locaux seront obligatoirement en dur, intégrés au paysage
environnant tout en permettant d’abriter les déchets de la pluie ;
- soit sur un emplacement à l’air libre en cas d’accord exprès du service compétent en matière de ramassage.
Dans ce dernier cas, le dépôt sera soigneusement masqué à la vue par un écran de plantations persistantes
ou par tout autre dispositif équivalent.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées ou fractionnées en unités d’une superficie maximale de 500
m² par des plantations en haies ou des mouvements de terrains, de façon à atténuer l’impact des parkings sur le
paysage environnant.
Les aires de stationnement et de service devront être aménagées de façon à garantir l’évacuation des eaux pluviales.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE AU
La zone AU est une zone d’urbanisation future, à court et moyen terme, avec pour vocations principales habitat et
équipements. Les conditions d’occupation et d’utilisation des sols sont précisées, pour certaines emprises, par des
Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Le secteur AUc, qui correspond au projet « Cœur de Ville », dispose de règles lui permettant de renforcer la vocation
de centralité de l’espace afférent au travers, notamment, d’une plus forte densité.
Le secteur AUp se rapporte au projet de Quartier des Pêcheurs programmé dans le zone de la Pointe Mahury. Il
intègre des activités de transformation des produits de la mer, de l’artisanat, des infrastructures de loisirs, des
commerces ainsi que des équipements de plaisance et de pêche.
Le secteur AUru est inhérent à la zone dite des Manguiers et à certains abords de la Montagne du Tigre, occupés par
un habitat majoritairement spontané et dont l’aménagement est conditionné à une opération de renouvellement urbain.
Dans ce secteur, la délivrance du permis de construire peut être subordonnée à la démolition de tout ou partie des
bâtiments existants sur le terrain où l'implantation de la construction nouvelle est envisagée (Article L. 151-10 du Code
de l’Urbanisme).
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE AU-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique.
Sauf justifications techniques contraires ou logique de maillage viaire, les programmes devront avoir le minimum
d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique. Dans le cas de terrains dont l’accès est constitué par une bande
de passage et sauf aménagement spécifique pour organiser les déplacements, cette dernière doit avoir une largeur au
moins égale aux dimensions applicables aux voies de desserte soit une emprise minimale de 5 mètres lorsqu’il y a
jusqu’à 4 logements et de 8 mètres au-delà de 4 logements.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, une raquette ou une
aire de retournement devra être aménagée. Celle-ci devra être conforme aux exigences des services publics
concernés, s’agissant notamment des services de collecte des ordures ménagères et de lutte contre l’incendie. Les
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RÈGLEMENT ÉCRIT
places de stationnement éventuelles ne devront pas empiéter sur les emprises correspondantes ou porter atteinte aux
aires de manœuvre nécessaires.
L’emprise minimale des voies, juxtaposant des modes de déplacement motorisés et doux, avec d’éventuels
stationnements en accotements devra être :
⋅ voies de desserte internes : 9 mètres ;
⋅ voies secondaires : 15 mètres ;
⋅ voies principales structurantes : 20 mètres.
Les voies autorisées sans site propre pour les modes de déplacements doux et sans stationnements en accotements
devront avoir, y compris pour les voies de desserte internes au terrain d’assiette des constructions, des emprises
minimales de :
- 5 mètres lorsqu’il y a jusqu’à 4 logements à desservir, avec une largeur minimale de chaussée de 3.6 mètres ;
- 8 mètres lorsqu’il y a plus de 4 logements à desservir, avec une largeur minimale de chaussée de 5 mètres.
Toute nouvelle voie devra être conforme aux lois et dispositions relatives à l’accessibilité de la voirie aux personnes à
mobilité réduite.
ARTICLE AU-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU,
D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit
obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques
suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou
d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Assainissement
Eaux usées
Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques
appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées, lorsque celui-ci
existe.
Lorsque celui-ci n’existe pas, les constructions et installations doivent être assainies selon un mode individuel ou
collectif dans le respect des dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur. Ces dispositifs techniques doivent
être mis en place en anticipant un raccordement futur au réseau d’assainissement collectif.
L’évacuation de certaines eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à un prétraitement approprié.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités dans les fossés et les réseaux pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Tout projet devra prendre en compte l’organisation naturelle du réseau ainsi que les différentes contraintes de drainage
du bassin versant amont correspondant. La mise en place d’un système de dépollution avant rejet pourra être imposée
en fonction des caractéristiques du projet.
Tout projet devra être compatible avec les capacités de l’exutoire et les conditions d’urbanisation du secteur concerné.
Lorsqu'il existe un réseau collectif spécifique, apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain
doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.
En l'absence de réseau collectif ou dans le cas de son insuffisance, des dispositifs appropriés tant sur le plan qualitatif
que sur le plan quantitatif doivent être aménagés pour permettre l’évacuation contrôlée des eaux pluviales dans le
milieu naturel. De la même manière, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et
des équipements ou ouvrages publics sont à prendre. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange
des piscines.
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement
des eaux pluviales.
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PLU DE RÉMIRE-MONTJOLY
RÈGLEMENT ÉCRIT
Dans les zones de contrainte hydraulique, toute opération doit faire l’objet d’aménagements visant à limiter
l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits évacués ainsi que les traitements éventuels des eaux
rejetées dans le réseau.
En fonction des caractéristiques hydrauliques du secteur concerné et de la consistance du projet, il pourra être imposé
que la gestion des eaux pluviales soit assurée par un dispositif de stockage et de restitution aux dimensions adéquates
(cuve de stockage avec débit de fuite régulé, bassin de rétention, noue,…).
Un système de gestion du pluvial pourra être imposé, notamment aux opérations de plus de 1 000 m² de surface de
plancher, pour tenir compte de la configuration des sols de la zone concernée ou des contraintes du réseau public. Les
bassins de rétention des eaux pluviales éventuellement créés doivent être paysagés et être conçus de manière à
s’intégrer dans la topographie naturelle du terrain.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales, dimensionnés afin d’absorber les débits calculés pour une
pluie d’une période de retour d’au moins 20 ans, devront être réalisés et entretenus de manière à ne pas générer de
stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
Éclairage public
Les voies des opérations groupées et des lotissements, comme les aires de stationnement de plus de 10 places,
devront être équipées de dispositifs d’éclairage. L’emploi de procédés et matériels limitant la consommation d’énergie
ainsi que les nuisances pouvant être induites par les papillons cendres doit être privilégié.
Réseaux électriques et téléphoniques
Sauf accord exprès contraire consenti par le concessionnaire concerné, le raccordement des constructions aux réseaux
de téléphone, d’électricité et de télécommunications électroniques doit être réalisé en souterrain jusqu’à la limite du
domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
ARTICLE AU-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme ainsi qu’aux voies à créer.
Le long des axes structurants
Le long du Boulevard Nelson Mandela (Route de Rémire - RD 2), de la Route des Plages (RD 1), du Boulevard Docteur
Edmard Lama, de l’Avenue Cyprien Gildon, les constructions devront s’implanter à une distance minimale de 15 mètres
de l’axe de la chaussée de ces voies.
Le long de la Route des Encens, de la Route de Tarzan, de l’Avenue Morne Coco, du Chemin du Mont Saint-Martin, de
la liaison Lindor-Encens, de la Rue Bois Arouna et de la Rue Bois des Arômes, les constructions devront être
implantées à une distance minimale de 12 mètres de l’axe de la chaussée desdites voies.
Pour l’ensemble des voies précédemment mentionnées, les constructions ne pourront pas, de plus, être édifiées à
moins de 5 mètres de l’alignement.
Le long des autres voies
Le long des autres voies, les constructions devront s’implanter à une distance minimale de 3 mètres de l’alignement des
rues, de l’emprise publique ou de la limite d’emprise qui s’y substitue pour les voies privées.
Dans le cas de voies de moins de 10 mètres d’emprise, les constructions devront s’implanter à 5 mètres, au minimum,
de l’axe de la chaussée.
Toutefois, en secteur AUc, les constructions pourront s’implanter à l’alignement ou en retrait de 3 mètres au minimum
de l’alignement. De plus et dans ce secteur, une implantation autre peut être autorisée en cas de discipline
architecturale ou de composition urbaine particulières.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE AU-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus de divisions constitutives
de lotissements et aux terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article
R. 431-24 du Code de l’Urbanisme. Sauf indication contraire, les dispositions qui suivent s’entendent hors débords de
toitures.
Dans la zone AU et le secteur AUru
- Les constructions peuvent être implantées en limite séparative :
⋅ sur une profondeur de 15 mètres maximum à partir de l’alignement et à condition qu’un bâtiment existant
sur la parcelle voisine et ayant des pièces principales qui y prennent jour, ne soit pas situé à moins de 3
mètres de la limite séparative ;
⋅ au-delà de cette bande de 15 mètres, si leur hauteur ne dépasse pas 4 mètres sur la limite séparative et à
condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant des pièces principales qui y prennent
jour, ne soit pas situé à moins de 3 mètres de ladite limite séparative.
- Lorsque les constructions ne joignent pas les limites séparatives, elles seront implantées :
⋅ avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans
pouvoir être inférieur à 3 mètres, lorsque les constructions comportent au plus 2 niveaux (R+1) ;
⋅ avec un recul au moins égal à la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans pouvoir être
inférieur à 3 mètres, lorsque la construction comporte 3 niveaux et plus (R+2 et plus).
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 5 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux nécessitant un
entretien par pelle mécanique, des rives de cours d’eau et des zones humides ou boisées.
Dans les secteurs AUc et AUp
Toute construction doit être implantée :
- soit en limite séparative, à condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant pièces principales
qui y prennent jour, ne soit pas situé à moins de 10 mètres de ladite limite séparative ;
- soit en observant une marge de recul supérieure ou égale à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée
à l’égout du toit), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
ARTICLE AU-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Dans la zone AU et le secteur AUru
Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance horizontale de tout point du
bâtiment (y compris les débords de toiture), au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la
hauteur totale, mesurée au faîtage, de la construction la plus élevée.
En aucun cas, la distance entre deux bâtiments non contigus ne peut être inférieure à 10 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’édification en rez-de-chaussée de garages ou d’annexes à la construction dans
la limite de 4 mètres de hauteur totale, ni aux équipements d’intérêt collectif.
Dans les secteurs AUc et AUp
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Les dispositions déclinées s’appliquent également aux terrains issus de divisions constitutives de lotissements et aux
terrains issus de divisions effectuées conformément aux permis de construire prévus à l’Article R. 431-24 du Code de
l’Urbanisme.
Dans la zone AU et le secteur AUru
A l'exception des équipements d'intérêt collectif qui ne sont pas réglementés, l'emprise au sol des constructions,
annexes comprises mais hors bassins et pourtours de piscines, est limitée à 25 % de la superficie du terrain nu si la
superficie de celui-ci est inférieure ou égale à 1 000 m². Elle est portée à 35 % pour les terrains régulièrement bâtis à la
date d’approbation du présent règlement dont la superficie est inférieure ou égale à 1 000 m².
Pour les terrains dont la superficie est supérieure à 1 000 m², l’emprise au sol est limitée à 30 % de la surface de celui-
ci s’il est régulièrement bâti à la date d’approbation du présent règlement et à 20 % dans le cas contraire.
Dans le secteur AUp
L’emprise au sol ne peut pas excéder 50 % de la superficie du terrain.
Dans le secteur AUc
L’emprise au sol ne peut pas excéder 70 % de la superficie du terrain, annexes comprises mais hors bassins et
pourtours de piscines.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Clôtures
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable, conformément à l’Article R. 421-12 du Code de
l’Urbanisme.
En limite séparative ou en mitoyenneté, les clôtures pourront être édifiées en mur plein sur une hauteur maximale de 2
mètres sous réserve de préserver l’harmonie paysagère du secteur concerné.
En façade sur rue et à l'exception des constructions ou aménagements liés à des équipements d'intérêt collectif ou
public, la hauteur des soubassements pleins est limitée à 0.8 mètre et la hauteur totale de la clôture à 1.8 mètre
maximum, les clôtures en mur plein sont par conséquent expressément interdites sauf contraintes phoniques avérées.
Les murets, surmontés d’une palissade en bois, ou les clôtures végétales privilégiant l’emploi d’essences locales
constituent deux modes de traitement privilégiés.
Dans le cas de constructions édifiées en retrait de l’alignement des voies, les clôtures devront obligatoirement être
édifiées à l’alignement. Le portail d’accès pour véhicules doit cependant être implanté en retrait de l'alignement de
manière à ne pas gêner les déplacements sur les voies ouvertes à la circulation publique.
En bordure des canaux de collecte des eaux pluviales nécessitant une intervention par pelle mécanique et sauf
aménagement spécifique, les clôtures devront être implantées à au moins 5 mètres des berges afin d’assurer leur
pérennité et de permettre les opérations d’entretien des ouvrages d’assainissement concernés.
Les clôtures ne devront en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings,…) est interdit.
L’utilisation de tôles ou de matériaux de récupération est également interdite.
L’emploi de matériaux locaux (bois, latérite,…) doit être, autant que possible, privilégié. Plusieurs typologies de clôture
sont envisageables (muret et grillage, muret et palissade, muret et végétal,…) dans la mesure où ces clôtures sont
réalisées avec des matériaux en cohérence avec le traitement architectural de la façade du bâtiment, en particulier pour
ce qui concerne les limites avec l’espace public.
D’une manière générale et particulièrement en entrée de Ville, une continuité et une harmonie devront être recherchées
pour les clôtures présentes le long des axes de circulation. Cette cohérence dans le traitement des clôtures devra
également s'imposer dans les opérations d'ensemble.
A l’angle des voies, des pans coupés de 3 mètres minimum de côté doivent être créés.
Les coffrets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés
harmonieusement à la façade du bâtiment ou au mur de clôture.
Toitures
La pente et les caractéristiques des toitures ne sont pas réglementées. Elles devront cependant s'intégrer, par leur
aspect, au paysage urbain ou naturel environnant et prendre en compte, dans leur conception, les contraintes
afférentes à l'évacuation des pluies.
Dans les opérations groupées et les lotissements, une harmonie d’ensemble devra être recherchée, tant en matière de
coloris que de matériaux. Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes
par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.
Des larges débords seront privilégiés, en cohérence avec les contraintes climatiques et environnementales locales.
Façades
Dans le cas d’un bâtiment présentant un linéaire de façade important, la composition de la façade devra reconstituer
des séquences qui ne nuisent pas à l’organisation du bâti et à sa perception depuis l’espace public.
Une attention particulière devra être apportée au traitement des façades commerciales. Les dimensions des enseignes
doivent rester en rapport d'échelle avec le bâti qui les reçoit.
Couleurs
Les couleurs des façades doivent prendre en compte l’environnement direct de l’immeuble concerné. Une couleur peut
être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les matériaux
utilisés. Si, dans les alentours, un matériau de façade ou de toiture est d'usage dominant, il peut être imposé de
l'introduire dans la construction projetée ou de choisir un matériau voisin par l'aspect ou la couleur.
Les coloris des murs de clôture devront être en accord avec les façades de la construction.
Dans le cadre des opérations d’ensemble, les couleurs des façades et toitures devront être harmonisées entre elles.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
des installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies et emprises publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour son utilisation directe et
indépendante. Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de
l’autorisation.
Les places de stationnement seront de préférence intégrées à la construction. Lorsque les places de stationnement ne
sont pas couvertes, elles doivent être traitées en surface aussi perméable et végétalisée que possible. Les aires de
stationnement de plus de 500 m² doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité limitant l’imperméabilisation
des sols et favorisant leur intégration paysagère.
D’une façon générale, les places de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur. En fonction des caractéristiques du projet et outre les prescriptions édictées ci-après, des
surfaces dédiées au stationnement des deux-roues pourront être imposées.
Nombre d’emplacements minimum
Pour les constructions à usage d’habitation
- au moins 1,5 place de stationnement au minimum par logement jusqu’au type 2 inclus ;
- au moins 2 places de stationnement au minimum par logement au-delà du type 2.
Afin de garantir la suffisance des stationnements au sein des opérations d’ensemble, il est préconisé de ne pas
attribuer les places créées.
Des places de stationnement devront être prévues pour l’accueil des visiteurs à raison :
- dans les lotissements d’habitation de 3 lots ou plus : 1 place pour 3 lots, au minimum ;
- pour les opérations groupées ou d’habitat collectif : 1 place pour 3 logements, au minimum.
Pour les constructions à usage de bureaux et d’équipements publics ainsi que pour les professions libérales
- au moins 1 place pour 30 m² de surface de plancher.
Pour les constructions à usage d'artisanat, de commerce et de spectacle
- pour les constructions à usage d'artisanat, au moins 1 place pour 40 m² de surface de plancher ;
- pour les commerces, au moins 1 place pour 20 m² de surface de plancher. Des aires dédiées aux véhicules de
livraison pourront être imposées aux commerces alimentaires ;
- pour les restaurants, au moins 1 place de stationnement pour 10 m² de surface de salle (ou 10 m² de surface
de plancher pour les établissements de vente à emporter) ;
- pour les salles de jeux, de spectacle, de dancing et autres affectations comparables, au moins 1 place pour 20
m² de salle.
Pour les constructions à vocation d’hôtellerie
- au moins 1 place de stationnement par chambre d'hôtel. Une aire de dépose et de reprise pour autocar par
tranche de 50 chambres.
Pour les équipements publics ou d’intérêts collectifs ainsi que pour les opérations d’ensemble ou d’habitat collectif ou
groupé de plus de dix logements
- des locaux sécurisés pour le stationnement des vélos et éventuellement des deux-roues motorisés,
accessibles depuis la voie de desserte, doivent être créés. Des aires de stationnement nécessaires aux deux-
roues doivent être prévues en nombre suffisant pour répondre aux besoins ;
- les établissements scolaires et les structures de loisirs pourront nécessiter, en fonction de leurs
caractéristiques et de leurs capacités d’accueil, une ou plusieurs aires de dépose et de reprise pour autocar.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE 2AU
Cette zone est destinée, à moyen terme, à une urbanisation à vocation principale d’habitat. Elle pourra être ouverte à
l’urbanisation par le biais d’une modification du PLU.
ARTICLE 2AU 5 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Des
implantations différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions devront s’implanter à 20 mètres minimum de l’axe de la chaussée de la Route Départementale
d’Attila-Cabassou et à 12 mètres minimum de l’axe de la chaussée de la Route de la Crique Fouillée, de la Route du
Mahury et de l’Avenue Morne Coco.
Les constructions devront être édifiées à au moins de 3 mètres de l’alignement des autres voies privées ou publiques
ouvertes à la circulation.
ARTICLE 2AU 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Toute construction doit être implantée :
- soit en limite séparative ;
- soit en observant une marge de recul au moins égale à la moitié de sa hauteur, sans pouvoir être inférieure à
trois mètres.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE AUE
Il s’agit d’une zone à urbaniser réservée à l’accueil d’équipements publics ou d’intérêts collectifs. Les secteurs
concernés sont localisés à Attila-Cabassou et à proximité de l’Avenue Gustave Charlery.
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique.
Sauf justifications techniques contraires de maillage viaire, les programmes devront avoir le minimum d’accès sur les
voies ouvertes à la circulation publique.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des déchets.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Aucune opération ne peut prendre accès sur un sentier touristique ou un chemin piétonnier.
Voies de desserte
Toute construction ou installation doit être desservie par des voies publiques ou des passages privés régulièrement
aménagés, aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations
qu’elles doivent desservir, ainsi qu’à l’approche des matériels et véhicules de lutte contre l’incendie, de protection civile,
de brancardage,…
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Elles auront une emprise minimale de 12 mètres. Cette largeur pourra être réduite à 6 ou 8 mètres lorsque la voie ne
dessert qu’une parcelle et que le projet concerné le justifie.
La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans
leurs parties terminales afin de permettre aux véhicules privés et aux services publics de faire demi-tour aisément et
être éventuellement conçues de manière à désenclaver les parcelles situées en arrière.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE AUE-5– IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Des
implantations différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions devront s’implanter à 10 mètres, au minimum, de l’alignement des voies et emprises publiques.
ARTICLE AUE-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
Les constructions, débords de toiture exclus, devront s’implanter en observant un recul au moins égal à la moitié de la
hauteur totale des bâtiments, avec un minimum de 3 mètres.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 5 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux nécessitant
une intervention par pelle mécanique, des rives de cours d’eau et des zones humides ou boisées.
ARTICLE AUE-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
constructions ou aménagements liés à des équipements d'intérêt collectif ou public, la hauteur des soubassements
pleins est limitée à 0.8 mètre et la hauteur totale de la clôture à 1.8 mètre maximum
Des hauteurs plus importantes pourront être autorisées pour des utilisations ou occupations du sol qui nécessitent des
dispositions particulières en matière de gardiennage et de sécurité. Les clôtures en façade sur rue devront faire l’objet
d’un traitement soigné afin d’en faciliter l’intégration.
Le portail d’accès éventuel pour véhicules doit cependant être implanté en retrait de l'alignement de manière à ne pas
gêner les déplacements sur les voies ouvertes à la circulation publique.
En bordure des canaux de collecte des eaux pluviales nécessitant une intervention par pelle mécanique et sauf
aménagement spécifique, les clôtures devront être implantées à au moins 5 mètres des berges afin d’assurer leur
pérennité et de permettre les opérations d’entretien des ouvrages d’assainissement concernés. Elles ne devront par
ailleurs et en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
A l’angle des voies, des pans coupés de 3 mètres minimum de côté doivent être créés.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions correspondant aux besoins des constructions et
installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour l’utilisation directe de cet
emplacement. Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de
l’autorisation.
Les places de stationnement seront autant que possible intégrées à la construction. D’une façon générale, les places
de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur.
Nombre d’emplacements minimum
Pour les constructions à usage de bureaux et d’équipement public
- au moins 1 place pour 30 m² de surface de plancher.
Des locaux sécurisés pour le garage des vélos et deux-roues motorisés, accessibles depuis la voie de desserte
pourront être créés. Des aires de stationnement devront également être prévues pour les logements inhérents au
gardiennage autorisé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE AUT
La zone AUT est une zone à vocation d’équipements et d’hébergements touristiques mesurés et intégrés à
l’environnement. Elle correspond à deux espaces situés en piémont de la Montagne du Mahury, à proximité de la Route
des Plages et du Chemin du Rorota.
Sont autorisés :
- Toutes constructions, occupations et utilisations du sol sous réserve de respecter les prescriptions des Plans
de Préventions des Risques en vigueur
- la construction de carbets, de gîtes ruraux, d’hébergements ou de restauration, de maisons de la nature ou
d’écomusées ainsi que des projets intégrés à l’environnement de type parcs animaliers pour le développement
d’activités écotouristiques sous condition de s’intégrer dans l’environnement naturel et paysager de leur site ;
- lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements
piétonniers et cyclables ainsi que les sentiers équestres, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à
l'information du public, les aménagements de mise en valeur ou de protection du patrimoine archéologique et
historique, les postes d'observation de la faune ou de la flore ainsi que les équipements démontables liés à
l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces
espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;
- les aires de stationnement nécessaires à la maîtrise de la fréquentation automobile ou deux-roues et à la
prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, à condition
qu'aucune autre implantation ne soit possible ;
- les affouillements et les exhaussements du sol, à condition d’être indispensables aux implantations autorisées,
de ne pas compromettre la stabilité des sols ou l'écoulement des eaux et de ne pas porter atteinte au
caractère des sites concernés ;
- les installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements
d’intérêt collectif (électricité, eau potable, télécommunications, assainissement des eaux usées et des eaux
pluviales,…), sous réserve de rester compatibles avec la vocation de la zone et de ne pas porter atteinte au
caractère naturel et paysager des lieux ;
- les travaux sur les constructions et ouvrages existants destinés à minimiser les effets dommageables des
phénomènes d’érosion littorale, d'inondations ou de mouvements de terrains à condition de ne pas aggraver
les risques et leurs effets pour les constructions et ouvrages environnants ;
- la réhabilitation des constructions existantes régulièrement édifiées, sous réserve qu’elles soient compatibles
avec la sensibilité paysagère des milieux environnants et les différentes prescriptions applicables au titre de la
gestion des risques naturels.
ARTICLE AUT-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique. Sauf justifications techniques contraires et logiques de maillage viaire, les programmes devront avoir le
minimum d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à limiter. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, la raquette de
retournement devra être conforme aux exigences définies par les services publics, s’agissant notamment des services
de collecte des ordures ménagères et de lutte contre l’incendie. Les places de stationnement éventuelles ne devront
pas empiéter sur les emprises correspondantes ou porter atteinte aux aires de manœuvre nécessaires.
Toute nouvelle voie devra être conforme aux lois et dispositions relatives à l’accessibilité de la voirie aux personnes à
mobilité réduite.
ARTICLE AUT-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU,
D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit
obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques
suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou
d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Assainissement
Eaux usées
Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques
appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées, lorsque celui-ci
existe.
Lorsque celui-ci n’existe pas, les constructions et installations doivent être assainies selon un mode individuel ou
collectif dans le respect des dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur.
L’évacuation de certaines eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à un prétraitement approprié.
L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et les égouts pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Tout projet devra prendre en compte l’organisation naturelle du réseau ainsi que les différentes contraintes de drainage
du bassin versant amont correspondant. La mise en place d’un système de dépollution avant rejet pourra être imposée
en fonction des caractéristiques du projet.
Tout projet devra être compatible avec les capacités de l’exutoire et les conditions d’urbanisation du secteur. Lorsqu'il
existe un réseau collectif spécifique, apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain doivent
garantir leur évacuation dans ledit réseau.
En l'absence de réseau collectif adapté, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et
des équipements ou ouvrages publics sont à prendre. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange
des piscines.
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement
des eaux pluviales.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
En fonction des caractéristiques hydrauliques du secteur et de la consistance du projet, il pourra être imposé que la
gestion des eaux pluviales soit assurée par un dispositif de stockage et de restitution aux dimensions adéquates (cuve
de stockage avec débit de fuite régulé, bassin de rétention, noue,…).
Les bassins de rétention des eaux pluviales éventuellement créés doivent être paysagés et être conçus de manière à
s’intégrer dans la topographie naturelle du terrain.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales, dimensionnés afin d’absorber les débits calculés pour une
pluie d’une période de retour d’au moins 20 ans, devront être réalisés et entretenus de manière à ne pas générer de
stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
Éclairage public
Les aires de stationnement de plus de 10 places, devront être équipées de dispositifs d’éclairage. L’emploi de procédés
et matériels limitant la consommation d’énergie ainsi que les nuisances pouvant être induites par les papillons cendres
doit être privilégié.
Réseaux électriques et téléphoniques
Sauf accord exprès contraire consenti par le concessionnaire concerné, le raccordement des constructions aux réseaux
de téléphone, d’électricité et de communications électroniques doit être réalisé en souterrain jusqu’à la limite du
domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
ARTICLE AUT-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
Les constructions devront s’implanter à 15 mètres, au minimum, de l’axe de la chaussée de la Route des Plages (RD1).
L’implantation par rapport aux autres voies n’est pas réglementée.
Des implantations différentes peuvent toutefois être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux
d’intérêt collectif.
ARTICLE AUT-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
La distance par rapport aux limites séparatives est comptée horizontalement de tout point de la construction, débords
de toiture non compris.
Toute construction doit être implantée en observant une marge de recul ne pouvant pas être inférieure à 10 mètres.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
ARTICLE AUT-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Dans le cadre des opérations d’ensemble, les couleurs des façades et toitures devront être harmonisées entre elles.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies et emprises publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants pour son utilisation directe et
indépendante. Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de
l’autorisation.
Lorsque les places de stationnement ne sont pas couvertes, elles doivent être traitées en surface perméable de type
végétalisée par exemple. D’une façon générale, les places de stationnement non intégrées à la construction devront
être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur.
Des locaux sécurisés pour le garage des vélos et deux-roues motorisées, accessibles depuis la voie de desserte
doivent être créés. Les projets de plus de 50 chambres devront comprendre au moins une aire de dépose et de reprise
pour autocars.
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE AUX
Il s’agit d’une zone à urbaniser vouée à accueillir prioritairement et sous réserve du respect de l’ensemble des
dispositions qui seraient applicables dans le cadre de la gestion et de la prévention des risques naturels ou
technologiques, des activités économiques. Elle correspond aux extensions programmées pour le Parc d’Activités
Économiques (PAE) de Dégrad des Cannes ou pour les installations portuaires, le foncier dévolu à ces dernières étant
individualisé au travers du secteur AUXp.
Un Cahier de Recommandations Architecturales, Urbanistiques et Paysagères vient préciser, pour la zone AUX et en
ce qui concerne le PAE, le règlement ci-après exposé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE AUX-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des poids
lourds éventuels ainsi que des engins de lutte contre l’incendie et de collecte des déchets.
L’autorisation d’utilisation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les
accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route principale et d’une autre secondaire, l’accès à la voie principale peut être
interdit.
Déchargement des marchandises
Il est rappelé que tout déchargement de marchandises et dépôt de conteneurs doit se faire sur la parcelle. Tout
déchargement sur les voies et emprises publiques est expressément interdit, sauf autorisation spéciale consentie par le
gestionnaire. Les constructeurs et aménageurs doivent donc prévoir les surfaces correspondantes sur les terrains
d’assiette de leurs opérations ainsi que les aires de manœuvre nécessaires.
ARTICLE AUX-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU,
D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit
obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques
suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou
d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Assainissement
Eaux usées
Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques
appropriées est obligatoire pour toutes constructions ou installations engendrant des eaux usées.
Lorsque celui-ci n’existe pas, les constructions et installations doivent être assainies selon un mode individuel ou
collectif dans le respect des dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur. Ces dispositifs techniques doivent
être mis en place en anticipant un raccordement futur au réseau d’assainissement collectif.
L’évacuation de certaines eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est
subordonnée à un prétraitement approprié.
L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et les égouts pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Tout projet devra prendre en compte l’organisation naturelle du réseau ainsi que les différentes contraintes de drainage
du bassin versant amont correspondant. La mise en place d’un système de dépollution avant rejet pourra être imposée
en fonction des caractéristiques du projet.
Tout projet devra être compatible avec les capacités de l’exutoire et les conditions d’urbanisation du secteur concerné.
Lorsqu'il existe un réseau collectif spécifique, apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain
doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.
En l'absence de réseau collectif adapté, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et
des équipements de la zone concernée sont à prendre.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
D’une manière générale, les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement
des eaux pluviales.
Le débit pouvant être rejeté dans le réseau pluvial ne peut être supérieur à celui correspondant à une
imperméabilisation de 80 % de la surface du terrain. Au-delà, une solution compensatoire est exigée. Les bassins de
rétention des eaux pluviales éventuellement créés doivent être paysagés et être conçus de manière à s’intégrer dans la
topographie naturelle du terrain.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales devront être conçus, réalisés et entretenus afin de ne pas
générer de stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
Éclairage public
Les voies ouvertes à la circulation publique, comme les aires de stationnement de plus de 50 places, devront être
équipées de dispositifs d’éclairage. L’emploi de procédés et matériels limitant la consommation d’énergie doit être
privilégié.
Réseaux électriques et téléphoniques
Sauf accord exprès contraire consenti par le concessionnaire concerné, le raccordement des constructions aux réseaux
de téléphone, d’électricité et de communications électroniques doit être réalisé en souterrain jusqu’à la limite du
domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
ARTICLE AUX-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
Les constructions et installations ne pourront être édifiées à moins de :
- 35 mètres de l’axe de la chaussée de la Route Départementale n° 23 ;
- 20 mètres de l’axe de la chaussée de la Route Départementale n° 1 ;
- 5 mètres de l’alignement des autres voies publiques ou privées ouvertes à la circulation.
Des implantations différentes peuvent toutefois être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux
d’intérêt collectif.
Les zones de stockage ou dépôts de matériaux ne pourront pas être implantés en front de voie publique, sauf s’ils sont
intégrés dans des dispositifs paysagers. Les constructions, aménagements et installations ne devront pas gêner les
opérations d'entretien des canaux, noues et autres ouvrages d'évacuation des eaux pluviales.
ARTICLE AUX-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
Les constructions, hors débords de toiture, doivent être éloignées des limites séparatives de telle manière que la
largeur des marges d’isolement soit au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment mesurée à l’égout du toit sans
pouvoir être inférieure à 5 mètres.
ARTICLE AUX-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE AUZ
La zone AUZ est une zone d’urbanisation future, à court et moyen terme, avec pour vocations principales habitat et
équipements tout en comprenant également des commerces et des activités dans un principe de mixité fonctionnelle.
Elle correspond à la zone de l’Écoquartier de Rémire-Montjoly, concernée par un projet structurant comportant un
caractère de développement durable fort.
ARTICLE AUZ-3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU
PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’immeuble ou ensemble d’immeubles à desservir. Ils doivent être adaptés à l’utilisation des engins de
lutte contre l’incendie et de collecte des ordures ménagères.
L’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers
concernant les accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
verts ou encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à éviter. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, la raquette de
retournement devra être conforme aux exigences définies par les services publics, s’agissant notamment des services
de collecte des déchets et de lutte contre l’incendie. Les places de stationnement éventuelles ne devront pas empiéter
sur les emprises correspondantes ou porter atteinte aux surfaces de manœuvre nécessaires.
Les voies autorisées sans site propre pour les modes de déplacements doux et sans stationnements en accotements
devront avoir des emprises minimales de 5 mètres avec une largeur minimale de chaussée de 3.6 mètres.
Toute nouvelle voie devra être conforme aux lois et dispositions relatives à l’accessibilité de la voirie aux personnes à
mobilité réduite.
ARTICLE AUZ-4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU,
D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT
Il est recommandé, sous réserve de la protection des sites et des paysages, l’utilisation des énergies renouvelables
pour l’approvisionnement des constructions neuves et, en cas de réhabilitation, des constructions existantes.
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit
obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques
suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou
d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Assainissement
Eaux usées
Le raccordement des immeubles aux réseaux publics disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établis
sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès soit directement, soit par l’intermédiaire de voies privées ou
de servitudes de passage, est obligatoire dans le délai de deux ans à compter de la mise en service du réseau public
de collecte.
L’évacuation des eaux résiduaires autres que les eaux usées domestiques dans le réseau public d’assainissement, si
elle est autorisée, est subordonnée à un prétraitement approprié.
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
D’une manière générale, des mesures de précaution propres à éviter la dégradation des fonds voisins et des
équipements ou ouvrages publics sont à prendre. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange des
piscines.
Les constructions et aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir une évacuation des eaux pluviales dans le
réseau collectif prévu à cet effet.
Les dispositifs de collecte et d'évacuation des eaux pluviales devront être conçus, réalisés et entretenus afin de ne pas
générer de stagnation d'eau propice au développement de gîtes larvaires.
Défense incendie
La création d’un dispositif de lutte contre l’incendie pourra être imposée à tout projet de construction ou
d’aménagement, au regard de ses caractéristiques et de sa localisation par rapport au réseau existant.
Réseaux électriques et téléphoniques
Le raccordement des constructions aux réseaux de téléphone, d’électricité et de communications électroniques doit être
réalisé en souterrain jusqu’à la limite du domaine public en un point à déterminer avec les services gestionnaires.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE AUZ-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Des implantations
différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
La distance par rapport aux limites d’emprises publiques ou privées est comptée horizontalement au nu du mur.
Par rapport aux voies départementales n° 23 et n° 24 :
Les constructions devront s’implanter à 35 mètres, au minimum, de l’axe de la chaussée des Routes Départementales
n° 23 et n° 24.
Par rapport aux autres voies :
Les constructions devront s’implanter :
- soit à l’alignement ;
- soit avec un retrait minimum de 3 mètres de l’alignement.
ARTICLE AUZ-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
La distance par rapport aux limites séparatives est comptée horizontalement de tout point de la construction, hors
débords de toiture.
Toute construction doit être implantée soit :
- en limite séparative avec un mur aveugle ;
- soit en observant une marge de recul ne pouvant être inférieure à 3 mètres.
Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt collectif.
ARTICLE AUZ-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES
SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Une diversité architecturale devra être recherchée. De même, les projets devront participer par leur architecture à la
mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale du bâti (orientation des façades, dimensions et performance
thermique des ouvertures et occultations, isolation par l’extérieur, capteurs solaires,…).
Adaptation au terrain
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain en s’y
adaptant et non l’inverse.
Toitures, débords et protection solaire
La pente des toitures ne devra pas être inférieure à 15 %, sauf dans le cas de toitures-terrasses.
Clôtures
Toutes les limites des terrains, en lien avec l’espace public ou vis-à-vis de la parcelle voisine, devront être traitées de
manière qualitative.
Les clôtures pourront être édifiées, en limite séparative, sur une hauteur maximale de 2 mètres. Dans le cas de
constructions édifiées en retrait, la clôture sera édifiée en alignement de l’espace public.
En façade sur rue et à l'exception des constructions ou aménagements liés à des équipements d'intérêt collectif ou
public, la hauteur des soubassements pleins est limitée à 0.8 mètre et la hauteur totale de la clôture à 1.8 mètre au
maximum. Les clôtures en mur plein sont par conséquent interdites en façade sur rue sauf en cas de discipline
architecturale particulière. Les murets, surmontés d’une palissade en bois, ou les clôtures végétales privilégiant l’emploi
d’essences locales constituent deux modes de traitement privilégiés.
Les clôtures ne devront en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement et ne devront pas
entraver l’entretien des ouvrages de collecte des eaux pluviales
L’utilisation de matériaux locaux (bois, latérite) doit être privilégiée, dans la mesure du possible. Plusieurs typologies de
clôture sont envisageables (muret et grillage, muret et palissade, muret et végétal,…) dans la mesure où ces clôtures
sont réalisées avec des matériaux en cohérence avec le traitement architectural de la façade du bâtiment, en particulier
pour ce qui concerne les limites avec l’espace public.
D’une manière générale, une cohérence dans le traitement des clôtures devra être recherchée.
Les coffrets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au fonctionnement des réseaux doivent être soit
encastrés, soit intégrés en harmonie avec la façade du bâtiment ou du mur de clôture.
Les clôtures en grillage simple donnant sur rue sont interdites.
L’usage de tôles ou de matériaux de récupération pour l’édification de clôtures est interdit.
Principes généraux
Le stationnement des véhicules doit être prévu dans des conditions qui correspondent aux besoins des constructions et
installations. Il doit être assuré sur le terrain même, en dehors des voies et emprises publiques.
Chaque place de stationnement devra présenter des dégagements suffisants son utilisation directe et indépendante.
Les espaces nécessaires aux manœuvres des véhicules seront aménagés sur le terrain, objet de l’autorisation.
Les places de stationnement seront autant que possible intégrées à la construction. Lorsque ces places de
stationnement ne sont pas couvertes, elles doivent être traitées en surface aussi perméable et végétalisée que
possible.
D’une façon générale, les places de stationnement non intégrées à la construction devront être ombragées.
Des places réservées aux personnes à mobilité réduite devront être prévues dans des conditions conformes à la
réglementation en vigueur.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Des aires de stationnement pour les vélos doivent être prévues en nombre suffisant pour répondre aux besoins.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE A
Il s’agit d’une zone qu’il convient de protéger en raison de son affectation. Elle correspond à des espaces situés aux
abords du Mont Cabassou et de la Montagne de Rémire.
En tel zonage, ne sont admises que les constructions et installations expressément liées à l’exploitation agricole et à la
valorisation des ressources naturelles. Peuvent être également autorisés les ouvrages nécessaires aux services publics
et aux constructions ou installations d’intérêt général compatibles avec la vocation de la zone (station d’épuration,
dispositifs de traitement des déchets, ouvrages divers,…).
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale et d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route
départementale peut être interdit.
ARTICLE A-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Les constructions nouvelles doivent être implantées à des distances minimales fixées comme suit :
- 75 mètres au minimum par rapport à l’axe de la chaussée de la Route Départementale n° 23 ;
- 5 mètres au minimum de l’alignement des autres rues, emprises publiques ou des limites d’emprises qui s’y
substituent pour les voies privées.
Des implantations différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt
collectif.
ARTICLE A-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions.
Les nouvelles constructions seront implantées, débords de toiture non compris, à 10 mètres au minimum des limites
séparatives.
Les constructions, débords de toiture compris et sauf aménagement spécifique permettant l’entretien aisé des ouvrages
et espaces concernés, devront respecter un recul de 10 mètres minimum vis-à-vis des berges des canaux nécessitant
une intervention par pelle mécanique, des rives de cours d’eau ou des zones humides.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt
collectif.
ARTICLE A-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Les clôtures ne devront en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
L’utilisation de tôles ou de matériaux de récupération est expressément interdite.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ZONE N
La zone N correspond principalement à des espaces naturels et boisés répartis sur le territoire communal. Elle intègre
aussi différentes parties proches du bord de mer où l'urbanisation est limitée en raison de l’application de certaines
dispositions de la Loi Littoral ou de la survenance de phénomènes de recul du trait de côte.
Il s’agit d'une manière générale d'espaces de qualité, généralement soumis aux risques naturels, qu’il convient à ce titre
mais aussi et pour l'essentiel en référence à leurs valeurs écologiques et paysagères, de préserver.
La zone N comprend différents secteurs :
- le secteur Ne inhérent à des lieux où peut être autorisée, sous conditions strictes au regard de la sensibilité de
ces espaces, l’évolution mesurée de l’existant ainsi que des constructions ou aménagements nouveaux liés à
la mise en valeur des parties stables du littoral ou de certains terrains situés en retrait du bord de mer quand
celui-ci est assujetti à l’érosion marine ;
- le secteur Nl correspond à des espaces naturels de protection et de valorisation raisonnée situés sur une
partie du littoral. Au sein de ces zones, une protection stricte des espaces naturels et de la biodiversité est
recherchée, tout en permettant notamment une mise en valeur par quelques aménagements compatibles avec
sa vocation (tels que les loisirs, le tourisme vert,…) ;
- le secteur Nr concerne notamment des emprises situées à proximité immédiate du trait de côte. Par
application de la Loi Littoral ou par usage du principe de précaution qui s’impose au titre de l’érosion marine, il
n’y est autorisé qu’un maintien, sous conditions et outre les règles applicables aux équipements publics ou aux
installations et activités économiques nécessitant la proximité de la mer, de l’habitat existant.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par
l’intermédiaire d’un passage régulièrement aménagé sur les fonds voisins.
Les accès devront être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation
publique. Sauf justifications techniques contraires ou logique de maillage viaire, les programmes devront avoir le
minimum d’accès sur les voies ouvertes à la circulation publique.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès et des voies publiques ou privées doivent répondre à l’importance et à
la destination de l’opération à desservir. Ils ne doivent occasionner aucune gêne à la circulation publique.
L’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers
concernant les accès en tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité publique.
Lorsque le terrain est riverain d’une route départementale ou d’une route communale particulièrement fréquentée et
d’une autre voie publique ou privée, l’accès à la route départementale ou à la voie communale assujettie à un trafic
automobile important peut être interdit.
Voies de desserte
Les caractéristiques des voies publiques et privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte,
de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets
encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, une raquette ou une
aire de retournement devra être aménagée en partie terminale. Celle-ci devra être conforme aux exigences des
services publics concernés, s’agissant notamment des services de collecte des ordures ménagères et de lutte contre
l’incendie. Les places de stationnement éventuelles ne devront pas empiéter sur les emprises correspondantes ou
porter atteinte aux aires de manœuvre nécessaires aux véhicules.
L’emprise minimale des voies devra être de 5 mètres avec une largeur minimale de chaussée d'au moins 3.6 mètres.
Cette emprise pourra être augmentée en fonction des caractéristiques du projet.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
ARTICLE N-5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES
PUBLIQUES
Les règles d’implantation s’appliqueront également par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Ces
dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques et installations nécessaires à des services d’intérêt collectif.
Les constructions nouvelles doivent être implantées à une distance minimale fixée comme suit :
- à 35 mètres au minimum de l’axe de la chaussée des Routes Départementales. Ce retrait peut être ramené à
15 mètres le long de la Route des Plages, de la Route du Tigre et du Boulevard Nelson Mandela (RD2 – Route
de Rémire) après avis favorable du gestionnaire de voirie ;
- à 15 mètres au minimum de l’axe de la chaussée de l'Avenue Morne Coco et du Chemin du Rorota ;
- à 5 mètres au minimum, de l’alignement des autres voies à l’exception de l’Avenue Saint Dominique, de
l’Avenue des Plages, du Chemin Constant Chlore ou de la Rue Camille Desflots où ce recul pourra être
ramené à 3 mètres de l’alignement ;
- 10 mètres au minimum des berges des canaux nécessitant un entretien par pelle mécanique.
Des implantations différentes peuvent être admises pour les ouvrages techniques nécessaires aux réseaux d’intérêt
collectif.
ARTICLE N-6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les règles d’implantation s’appliqueront par rapport aux limites des terrains issus des divisions. Les débords de toiture
ne sont pas pris en compte. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires aux réseaux
d’intérêt collectif.
En zone N ainsi qu’en secteurs Ne et Nl
Les nouvelles constructions seront implantées à 5 mètres au minimum des limites séparatives.
En secteur Nr
Entre la Rue Constant Chlore et le Chemin Théodule Lafontaine, les constructions peuvent être implantées :
- soit en limite séparative :
⋅ sur une profondeur de 15 mètres maximum à partir de l’alignement et à condition qu’un bâtiment existant
sur la parcelle voisine et ayant des pièces principales qui y prennent jour, ne soit pas situé à moins de 3
mètres de la limite séparative ;
⋅ au-delà de cette bande de 15 mètres, si leur hauteur ne dépasse pas 4 mètres sur la limite séparative et à
condition qu’un bâtiment existant sur la parcelle voisine et ayant des pièces principales qui y prennent
jour, ne soit pas situé à moins de 3 mètres de ladite limite séparative.
- soit, lorsqu’elles ne joignent pas les limites séparatives :
⋅ avec un recul au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans
pouvoir être inférieur à 3 mètres, lorsque les constructions comportent au plus 2 niveaux (R+1) ;
⋅ avec un recul au moins égal à la hauteur de la construction (mesurée à l’égout du toit), sans pouvoir être
inférieur à 3 mètres, lorsque la construction comporte 3 niveaux (R+2).
Dans le reste du secteur Nr, les dispositions approuvées pour la zone N et les secteurs Ne et Nl sont applicables.
ARTICLE N-7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
UNE MEME PROPRIETE
Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance de tout point du bâtiment, y
compris les débords de toiture, au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la différence d’altitude
entre ces deux points. En aucun cas cette distance ne pourra être inférieure à 6 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux équipements publics d’intérêt collectif.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Clôtures
L’édification des clôtures, autres qu’agricoles ou forestières, est soumise à déclaration préalable, conformément à
l’Article R. 421-12 du Code de l’Urbanisme. Les clôtures devront impérativement être transparentes et discrètes
(grillage rigide intégré au site d’implantation, bois,…).
Des clôtures composées de simples haies vives constituent un mode de traitement privilégié. Toutefois et en référence
aux conditions de sécurisation qui peuvent s’imposer, les clôtures inhérentes aux équipements d’intérêt collectif
autorisés peuvent un mettre en œuvre un mode de traitement différent, sous réserve d’une intégration paysagère des
dispositifs.
En limite séparative ou en mitoyenneté, la hauteur maximale de la clôture est limitée à 2 mètres. Cette hauteur est
réduite à 1.80 mètre en façade sur rue.
Dans le cas de constructions édifiées en retrait de l’alignement des voies, les clôtures devront obligatoirement être
édifiées à l’alignement. Le portail d’accès pour véhicules doit cependant être implanté en retrait de l'alignement de
manière à ne pas gêner les déplacements sur les voies ouvertes à la circulation publique.
En bordure des canaux de collecte des eaux pluviales nécessitant une intervention par pelle mécanique et sauf
aménagement spécifique permettant l’entretien, les clôtures devront être implantées à au moins 5 mètres des berges
afin d’assurer leur pérennité et de permettre les opérations d’entretien des ouvrages d’assainissement concernés.
Les clôtures ne devront en aucun cas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
L’utilisation de tôles ou de matériaux de récupération est expressément interdite.
A l’angle des voies, des pans coupés de 3 mètres minimum de côté doivent être créés.
Les coffrets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés
harmonieusement au mur de clôture.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Toitures
La pente et les caractéristiques des toitures ne sont pas réglementées. Elles devront cependant s'intégrer, par leur
aspect, au paysage urbain ou naturel environnant et prendre en compte, dans leur conception, les contraintes
afférentes à l'évacuation des pluies.
Dans les opérations groupées et les lotissements, une harmonie d’ensemble devra être recherchée, tant en matière de
coloris que de matériaux. Les toitures des bâtiments publics ou affectés à un service public pourront être recouvertes
par des matériaux différents sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants.
Des larges débords seront prévus, notamment du côté des vents dominants.
Façades
Dans le cas d’un bâtiment présentant un linéaire de façade important, la composition de la façade devra reconstituer
des séquences qui ne nuisent pas à l’organisation du bâti et à sa perception depuis l’espace public.
Une attention particulière devra être apportée dans le traitement des façades commerciales. Les dimensions des
enseignes doivent rester en rapport d'échelle avec le bâti qui les reçoit.
Couleurs
Les couleurs des façades doivent prendre en compte l’environnement direct de l’immeuble concerné. Toute couleur
peut être refusée si elle apparaît singulière par rapport à l’image d’ensemble de la zone ou en opposition avec les
matériaux utilisés. Si, dans les alentours, un matériau de façade ou de toiture est d'usage dominant, il peut être imposé
de l'introduire dans la construction projetée ou de choisir un matériau voisin par l'aspect ou la couleur.
Les coloris des dispositifs de clôture devront être en accord avec les façades de la construction.
Déchets
Sauf contrainte technique particulière validée par le service compétent, les programmes devront être conçus de
manière à permettre une collecte en porte-à-porte par les engins de collecte des déchets.
A défaut et en cas d’édification de locaux de stockage, ceux-ci devront être réalisés en dur et être intégrés au paysage
environnant. Leur localisation et celle des éventuelles plateformes aménagées pour la dépose des déchets devront
permettre une collecte sécurisée et aisée.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Non réglementé.
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