Introduction Générale: Chapitre I: La Communication Aéronautique
Introduction Générale: Chapitre I: La Communication Aéronautique
Conclusion générale.
Bibliographie.
Annexe.
Glossaire.
Chapitre I.
Figure 1.1 : L'Airbus A340 version A340-600…………………………………………….…..1
Figure 1.2 : Les systèmes avionique à bord d’un avion…………………………………….….2
Figure 1.3: Schéma synoptique sur l’échange de données par l’ACARS……………….……..7
Figure 1.4: L’antenne du VOR……………………………………………………………….10
Figure 1.5 : Les antennes de l’A 340…………………………………………………………10
Figure 1.6: Le doublet repliée du VOR……………………………………………………….11
Figure 1.7: La forme d’un Antennes Localiser……………………………………………….11
Figure 1.8: L’emplacement d’Antennes Localiser sur le fuselage d’avion…………………..11
Figure 1.9: L’emplacement d’antenne Glide sur le fuselage de l’avion……………………...12
Figure1.10 : Forme d’antenne Cadre…………………………………………………………13
Figure 1.11: Emplacement du l’Émetteur /Récepteur VHF 3………………………………...14
Chapitre II.
Figure 2.1 : Communication à travers un réseau ATN…………………………………….…21
Figure.2.2 : Le système ACARS………………………………………………………….…..23
Figure.2.3: Synoptique du système ACARS………………………………………………….24
Figure 2.4: Affichage de la page initiale du MCDU (données FMS)………………………...25
Figure2.5:L’environnement de l’ACARS……………………………………………………27
Figure2.6: Une station ACARS………….……………………….………………………....28
Figure 2.7: Synoptique de la station sol ASP de type ACARS……………………………….28
Figure 2.8: Les stations au sol (RGS) et le sous-réseau VHF………………………………...29
Figure. 2.9 La couverture mondiale par l’ACARS……………………………………...……30
Figure. 2.10 : L’architecture de l'avionique de l’ACARS dans un avion………………….....32
Figure 2.11: Localisation des organes de commande ACARS dans le poste de pilotage de
L’Airbus A 340-600……………………………………………………………..……………33
Figure 2.12: Positionnement du MU sur la soute électronique……………………………….35
Figure 2.13: Face avant du L’unité MU………………………………………………………35
Figure 2.14: L’équipement CMU-900………………………………………………………..36
Figure 2.15 : L’organisation d’un vol entré dans le FMS……………………………………37
Figure 2.16: L’environnement de l’FMS et CDU…………………………………………….37
Figure 2.17 : L’équipement MCDU………………………………………………...………...38
Chapitre III.
Figure 3.1: L’interfaçage du MU avec les différents équipements avioniques……………….40
Figure 3.2: L’équipement MCDU……………………………………………………………42
Figure 3.3: L’écriture des données sur l’écran MCDU et par les LSK………………………43
Figure 3.4: Représentation d’un exemple du code de couleurs………………………………43
Figure 3.5: La sélection du l’ACARS sur le MENU MCDU………………………………...45
Figure 3.6: L’environnement de l’ordinateur CMC…………………………………………..46
Figure 3.7: La relation entre Les ordinateurs CMCs et l’ACARS……………………………46
Figure3.8 : L’architecture de la transmission air/sol CMC – ACARS……………………..49
Figures 3.9: L’environnement du système ACMS DMU…………………………………….50
Figure 3.10 : Le système FMGEC……………………………………………………………52
Figure 3.11: Échange des données entre l’imprimante et les systèmes reliés. ……………….53
Figure 3.12: La boite de commande radio (RMP)……………………………..…………55
Figure 3.13 : L’emplacement des antennes de l’émetteurs /récepteurs VHF sur l’airbus
A340…………………………………………………………………………………………..56
Figure 3.14: Synoptique du système VHF……………………………………………………57
Figure 3.15 : Synoptique de système SATCOM……………………………………………..59
Figure 3.16 : Constitution du SATCOM et leur environnement……………………………..60
Figure 3.17: La relation de l’ACARS avec le système SATCOM…………………………...60
Chapitre IV.
Figure 4.1 : L’architecture d’un réseau linéaire………………………………………………63
Figure 4.2: Topologie en anneau…………………………………………………………...…63
Figure 4.3 : L’architecture du réseau en étoile………………………………………………..64
Figure 4.4: Topologie en Maille ……………………………………………………………..64
Figure 4.5 : Topologie d’un réseau en arbre…………………………...……………………..65
Figure 4.6 : Topologie en bus………………………………………………………………...65
Figure 4.7: Architecture du bus ARINC 429…………………………………………………72
Figure 4.8: File de raccordement de Bus ARINC 429………………………………………..72
Figure 4.9 : Format des mots ARINC………………………..……………………..……………...73
Figure 4.10 : Diagramme d’identification de la source………………………………………76
Figure 4.11 : Diagramme d’identification de destination…………………………………….76
Figure 4.12: La Données codée en Binaire…………………………………………………...77
Figure 4.13: La donnée codée en BCD (binaire codé décimale)……………………………..77
Figure 4.14 : Conversion de la donnée « r » échangée dans l’ACARS………………..……..83
Figure 4.15: les différents champs de l’essai de liaison Q0………………………….……….84
Figure 4.16: Les champs de message Aller/Retour QG………………………………………86
Figure 4.17: Les champs de message DÉPART / ARRIVÉE RPT « Q1 »…..……………….87
Chapitre I.
Tableau 1.1 : Utilisation des Bandes VHF…………………………………….….….………8
Chapitre II.
Tableau 2.1 : Fréquence des Station VHF ……………………………………...…….…..…30
Tableau 2.2 : Fréquence des Station HF ………………………………….…………………30
Chapitre IV.
Tableau 4.1 : Les normes de série 400………………………………………………………..69
Tableau 4.2 : Les normes de série 600…………………………………………………….…71
Tableau 4.3 : Les normes de série 700………………………………………………………..71
Tableau 4.4 : Les normes de série 900………………………………………………………..71
Tableau 4.5: Le binaire des étiquettes………………………………………………………..75
Tableau 4.6: Tableau de vérité d’identification de la source………………………………...76
Tableau 4.7: Tableau de vérité d’identification de destination………………………………77
Tableau 4.8 : Tableau de vérité de champ SSM…………………...…………………………78
Tableau 4.9 : Tableau de vérité de Signe de SSM……………………………………………78
Tableau 4.10 : Codes en binaires des messages ACARS……………………………………83
Tableau 4.11: Les caractères utilisé dans les messages……………………………………..88
Chapitre I
La Communication aéronautique
Chapitre I La communication aéronautique
1.1 Introduction.
La gestion du trafic aérien joue un rôle important dans l’aéronautique, donc il est
important dans l’écoulement du transport aérien. Il permet la vérification des paramètres
d’avion en toute sécurité d'un nombre de vols en forte croissance ces dernières années. Au
tournant du millénaire, revient avec force la question récurrente : comment repousser à moyen
et long terme les limites du système en matière de capacité ?, comment effectuer le suivi du
vol dans des différents cas ?... etc. Tout en renforçant encore la sécurité et en préservant
l'environnement. Au-delà d'une meilleure gestion de l'espace aérien et de l'augmentation du
nombre des contrôleurs, plusieurs sujets font l'objet de recherches, notamment la gestion et la
télésurveillance en utilisant la télécommunication moderne pour assurer une maintenance à
distances des aéronefs et autres objectifs plus nécessaires.
Les futurs concepts sont basés sur une gestion globale de l'information et de nouveaux
moyens de communication, navigation et surveillance. La représentation rapide de cette
question s’insère par ailleurs dans des évolutions récentes et à venir du cadre réglementaire.
Pour cela nous avons essayé de résumer dans notre étude une partie des moyens employés
dans la communication et la télésurveillance aéronautique.
L'Airbus A340 comme le montre la figure 1.1, est un avion de ligne quadriréacteur
long courrier de grande capacité fabriqué par Airbus Industrie. Il est décliné en plusieurs
versions suivant la capacité ou le rayon d'action désiré.
Cette famille d'appareil fut conçue avec un design semblable à celui de l’Airbus A330
mais utilise 4 réacteurs au lieu de 2.
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Chapitre I La communication aéronautique
1.2 La communication.
1.2.1 Définition.
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Chapitre I La communication aéronautique
Les deux premières justifications peuvent être de type purement instrumental, l’idée
étant qu’une meilleure information permet une meilleure décision, un meilleur résultat.
Ce caractère instrumental ne serait pas forcément rompu si l’information circule dans les deux
sens simultanément.
C'est en fait, une science partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une
définition unique. Et d’après notre domaine on a choisi uniquement la communication
aéronautique qui assure la communication entre les personnelles, entre les personnelles et
différents systèmes, et aussi entre les différentes équipements, avec tous ces formes.
Les communications entre aéronefs et les stations au sol sont codifiées et réglementées
dans le but d'éviter les erreurs d'interprétation. Elles sont concises, précises et font appel à une
phraséologie conventionnelle. Elles se déroulent en général dans la langue du pays survolé ou
en langue anglaise.
Il existe sept langues aéronautiques officielles (anglais, français, chinois, russe, arabe,
espagnol et indien). L’anglais reste la langue « internationale » officielle utilisée quand aucun
membre d’équipage ne parle l’une des autres langues.
De manière générale, on distingue deux types de messages :
Les messages préenregistrés ATIS (Automatic Terminal Information Service) de
service automatique d'information de région terminale qui sont diffusés en continu sur une
fréquence particulière. Ils concernent la plupart du temps la météo et donnent les informations
nécessaires au pilote (numéro de la piste à utiliser, etc.).
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Chapitre I La communication aéronautique
Chaque station est identifiée par un indicatif. Pour un aéronef, il correspond à l'un des types
suivants :
Les caractères de son immatriculation (ex D-GNNX).
L'indicatif de l'exploitant suivi des quatre derniers caractères de son immatriculation
(ex Lufthansa GNNX).
L'indicatif de l'exploitant suivi de l'identifiant du vol (ex Air France 001).
Pour une station au sol, il correspond au nom de l'emplacement suivi d'un suffixe
indiquant le service rendu parmi les suivants : opérations, délivrance, trafic, sol, tour,
approche, contrôle, radar, arrivée, départ, précision, information (exemple : Orly radar).
Les messages ont une priorité en fonction de leur catégorie parmi les suivantes :
Ils doivent être le plus précis et concis possible (ex : "Orly tour bonjour, Air France 562,
établi ILS 26").
La fréquence de détresse internationale est 121,500 MHz de la bande aéronautique VHF.
L’augmentation du trafic aérien entraîne celle du nombre des messages échangés entre
les avions et le sol. La saturation ne pourra être évitée que par un changement de technologie :
le transport aérien commercial utilise un système de transmission de messages écrits
beaucoup plus rapide et fiable.
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Chapitre I La communication aéronautique
Trois panneaux radio (CRP) sont montés sur le pylône arrière pour permettre à
l'équipage de conduite d'utiliser les systèmes de télécommunication. La sélection de l'un des
cinq interrupteurs radios fait s'allumer cet interrupteur et affiche les fréquences active et de
relève. On place les nouvelles fréquences dans la mémoire de relève en tournant le bouton
sélecteur de fréquences et on les transfère en mode actif au moyen du bouton de transfert.
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Chapitre I La communication aéronautique
Le système d'appel sélectif (SELCAL) fonctionne de pair avec les systèmes VHF et
HF pour offrir des indications visuelles et sonores que l'avion est appelé par une station au
sol.
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Chapitre I La communication aéronautique
Le système ACARS assure la communication bilatérale des données (Datalink) par la radio
VHF 3 ou par le système SATCOM au moyen du module de gestion de l'ACARS, leur
objectif est représenté sur la figure 1.3. Ce système sera bien détaillé dans la suite de notre
travail.
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Chapitre I La communication aéronautique
La radiotéléphonie dans la bande aéronautique est un moyen qui permet aux pilotes et
au personnel des stations au sol de communiquer entre eux. Elle permet de transmettre des
clairances et des informations importantes pour la sécurité de la circulation aérienne et
l'efficacité de la gestion du trafic aérien. Il y a plusieurs bandes de fréquence VHF, chacune
son utilisation, le tableau 1.1 représente quelque exemples.
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Chapitre I La communication aéronautique
Ainsi que les antennes en aéronautique est une vaste spécialité et nécessaire dans ce
domaine, il contienne plusieurs types d’antennes, tels que au niveau de l’avion les antennes
généralement sont : antenne VOR, HF1/2, VHF3, ADF1, ADF2, ATC1(s)/ATC2(s), VHF1,
Le VOR est un radiophare. A partir des signaux qu’il émet, tout avion peut déduire
son gisement par rapport à la station émettrice.
L’antenne sol émet ces signaux suivant deux diagrammes différents réalisés à partir de
la superposition des diagrammes en cardioïde de quatre fentes identiques, taillées dans un
même cylindre et alimentées de deux manières distinctes (Figure 1.4).
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Chapitre I La communication aéronautique
L’antenne avion est un doublet déplié comme elle est représentée sur la figure 1.6, a la
forme d’un dipôle replié en deux, de longueur petite et de dimension petite de l’ordre de
centimètre. Il est utilisé pour la fonction VOR qui a pour but de fournir une information de
QDR grâce a une station d’émission au sol et ceci dans toute les directions. Et pour leur
emplacement, il se trouve dans la dérive comme l’indique la figure1.5.
Il utilise la fréquence dans la gamme VHF de 108à112 MHz décimale paires et de 112
à 117.99 MHz.
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Chapitre I La communication aéronautique
2- Antennes glide.
Antennes glide constitué de deux réseaux d’antennes formés de dipôles horizontaux
placés au-dessus d’un plan réfléchissant. Il est utilisé pour capter les ondes
électromagnétiques pour avoir l’écart à un plan oblique matérialisant le plan de descente après
traitement, les fréquences utilisées sont situées dans la gamme UHF de 329 à 335 MHz.
11
Chapitre I La communication aéronautique
Le but de l’antenne horizontale est de travailler dans un récepteur à bord qu’il permet
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Chapitre I La communication aéronautique
Pour les ondes longues et moyennes, les antennes filaires sont difficiles d’emploi. On
leur préfère souvent les antennes cadres. Comme son nom l’indique elles ont la forme d’un
cadre (voir figure1.10).
Il est utilisé dans le radar secondaire (aide à la circulation aérienne), utilise la gamme
des fréquences UHF.
1.4.7 Ensemble d’antenne (radar doppler).
L’ensemble d’antennes travaillent en émission et réception. Elles ont pour but d’être
utilisé dans le système de radar doppler qui fournit les informations en permanence de vitesse
sol et de dérive.
Elles sont disposées aux dessous du fuselage.
Une antenne d’émission produit deux faisceaux émis en permanence (avant et arrière).
Les faisceaux sont minces dans le sens de la marche et très ouvert sur la perpendiculaire.
Une antenne de réception rotative avec réflecteur tourne brusquement de 180° tout les
¾ de seconde ceci permet une réception avant droit et arrière gauche ou l’inverse.
Elles utilisent essentiellement une émission continue dans la gamme SHF (8800 MHz).
Antenne travail en émission et réception. Elle pour but d’être utilisé dans le système
de radar météorologie qui présente à bord des informations d’azimut, distance et forme de
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Chapitre I La communication aéronautique
perturbations atmosphériques importantes. D’après la figure 1.9, elle est disposée au nez de
l’avion (Antennes N° 15).
Elles utilisent essentiellement une émission dans la gamme de fréquence SHF, elle
Le système VHF est employé pour des transmissions de voix de courte distance entre
différents avions (en vol ou sur la terre) ou entre l'avion et une station sol ; ainsi qu’il permet
de transmettre ou de recevoir les données de système ACARS. D’après la figure 3.14, il est
composé de:
Unité de Gestion audio AMU (Audio Management Unit).
Les Panneaux de Commande Audio ACP (Audio Control Panels).
Les Panneaux de Gestion Radio RMP (Radio Management Panels).
Trois Émetteur /Récepteur VHF, ce qui montrée sur la figure 1.11 qui est bien définie
dans le troisième chapitre.
Le VHF3 est consacré au système ACARS, mais peut être employé pour la radio
transmissions de voix. D’après la figure 1.11on voit que cette Émetteur /Récepteur est placer
sur le coté supérieur du fuselage.
14
Chapitre I La communication aéronautique
communication interne, réseau local entre les stations sol…etc on s’intéresse dans notre
travail au réseau ATN qui est utilisé par le système ACARS.
L'expression ATN semble avoir été employée pour la première fois vers avril-mai
1988 dans le cadre du SICASP (on la retrouve aussi en mai 88 dans des papiers de travail du
comité FANS). L'idée de base, elle, remontait à quelques années plus tôt et provenait de
réflexions portant surtout sur le matériel embarqué qui serait nécessaire aux liaisons de
données numériques. Il était en effet apparu au milieu des années 80 que l'avion pouvait - ou
pourrait - être contacté en Datalink par au moins 3 moyens différents : la VHF, le radar Mode
S et les transmissions par satellite.
A cette époque, les compagnies aériennes utilisaient déjà la VHF sous forme
numérique grâce au système développé par la société ARInc (Aeronautical Radio
Incorporated) : l'ACARS (ARInc Communication And Reporting System) qui permettait entre
autres de reporter au cours d'un vol les anomalies d'équipements embarqués par messages vers
le sol. La SITA (Société Internationale de Télécommunications Aéronautiques) avait étendu
ce service américain au reste du monde sous le nom d'AIRCOM. ACARS/AIRCOM utilisait
un protocole spécifique orienté caractère et nécessitait l'installation à bord de l'avion d'une
M.U. (Management Unit) gérant la communication en amont de la VHF et reliée à différents
équipements (FMS, CDU...).
Enfin, l'utilisation des satellites était envisagée pour l'ADS (Automatique Dépendent
Surveillance [note 1]) et les communications à haut débit. La liaison de données
correspondante nécessitait l'installation d'une boîte appelée Satellite Data Unit ou SDU.
15
Chapitre I La communication aéronautique
Vu côté avion, il apparaissait que trois matériels différents allaient être installés pour
utiliser de manière indépendante trois liaisons de données dédiées chacune à un certain type
de communication. Malgré l'aspect spécifique de chacun de ces media, une certaine
propension à leur emploi d'une manière qui fût interopérable en vint à se manifester. Toujours
côté bord, l'idée vint en 1987 de regrouper les trois accès aux différents data links sous la
gestion d'un même élément appelé Common Data Link Processor. Ce dernier était une sorte
de nœud de communication par lequel devaient transiter tous les messages air-sol. Dans un
sens, il recueillait les données provenant du sol par l'un des 3 data links et les aiguillait vers le
bon correspondant à bord. Dans l'autre sens, il choisissait par quel Datalink un message
destiné au sol et issu d'une application bord devait être transmis.
Ce fut en 1987 que le SICASP adopta l'idée d'utiliser le modèle d'Interconnexion des
Systèmes Ouverts (ISO ou OSI selon la langue) issu des travaux sur les communications
numériques de l'International Standardization Office (ISO) pour les communications
aéronautiques. Le modèle ISO-OSI répartissait les fonctions de télématique en 7 niveaux (ou
couches) de responsabilité fonctionnelle et offrait un excellent canevas pour la normalisation
des différents data links, et leur emploi complémentaire. Il permettait de fixer les limites des
différents systèmes de bord en termes de couches ou sous-couche. L'avantage du modèle ISO-
OSI était aussi d'être déjà validé. L'ARInc décidait alors de faire évoluer l'ACARS vers l'OSI
(la MU perdant son niveau quasi-applicatif).
Dans cette optique, le Common Data Link Processor se retrouvait juste au dessus des
trois data links VHF, Mode S et satellite. La MU, l'ADLP et le SDU devaient dès lors se
comporter comme des points d'accès à des réseaux à commutation par paquets. La liaison RF
16
Chapitre I La communication aéronautique
était cachée par une interface standard avec le Common DLP qui lui-même cachait à
l'utilisateur bord quel moyen de communication air-sol était utilisé en définitive. Dans ce
cadre, le Common DLP se situait au niveau inter-réseaux (sous-couche 3c).
Côté sol, cela avait des implications : un message transmis par le Common DLP à l'un
des 3 data links à bord - par exemple le Mode S - se retrouvait au sol en sortie du "monde"
Mode S - en l'occurrence le Ground Data Link Processor (GDLP) - et devait alors être
transmis à son destinataire sol via un réseau sol par exemple. Là encore, cette sortie du
"monde" Mode S - ou de la VHF, ou des satellites - devait présenter la façade normalisée d'un
nœud d'un réseau à commutation par paquets.
[Link] L'adressage.
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Chapitre I La communication aéronautique
le point d'accès au service réseau ou NSAP (Network Service Access Point) qui est le point
par lequel la couche transport (niveau 4) accède aux services de la couche réseau (niveau 3).
Le NSAP n'est présent que dans les hôtes parce que les passerelles intermédiaires ne
possèdent pas la couche transport (du moins dans la logique de l'ATN parce que l'OSI le
permet).
Le NSAP est donc l'adresse universelle dans le plan d'adressage de l'ATN. Elle se
compose d'une dizaine de champs rangés dans un ordre hiérarchique (on peut faire la
comparaison avec un numéro de téléphone qui comprend l'indicatif du pays, puis de la région
et enfin le numéro local).
Cette adresse est comprise par les routeurs mais pas par les sous-réseaux
intermédiaires qui gardent leur propre plan d'adressage interne. Quand un routeur envoie un
paquet de données à un autre routeur connecté au même sous-réseau que lui, il doit fournir au
noeud auquel il est raccordé l'adresse de l'autre routeur en tant qu'abonné au sous-réseau. C'est
ce qu'on appelle le point d'attachement au sous-réseau ou SNPA (Sub Network Point of
Attachment).
Comme leur nom l'indique, les routeurs font du routage. Comme les nœuds d'un réseau
effectuent du routage interne entre eux, les routeurs le font au niveau inter-réseaux, c'est à dire
qu'ils déterminent pour un paquet de données à quel routeur - voire hôte si l'on est arrivé au
bout - il faut le transmettre pour l'envoyer dans la direction du destinataire, et quel est le sous-
réseau à employer pour joindre cet autre routeur. Un routeur connaît donc la direction à
emprunter pour joindre n'importe quel abonné de l'ATN. En quelque sorte, les routeurs sont
les bornes de l'ATN.
Enfin, les routeurs communiquent de l'un à l'autre par un protocole normalisé de l'OSI:
l'Internetwork Protocol (IP). Ce protocole est orienté sans connexion de bout en bout, c'est à
dire qu'au niveau couche réseau (3), il n'y a pas de connexion entre utilisateurs terminaux.
C'est au niveau transport (4) qu'il doit y en avoir une.
18
Chapitre I La communication aéronautique
Si les routeurs sont les nœuds de l'ATN, les sous-réseaux en sont en quelque sorte les
lignes. Ils sont en effet utilisés par les routeurs adjacents pour se relayer les paquets de
données.
Le protocole de commutation interne utilisé par le sous-réseau n'importe pas : ce qu'il
faut, c'est que le protocole de raccordement soit normalisé OSI, au niveau accès sous-réseau
(sous-couche 3a). De même, il peut y avoir ou pas de " circuit virtuel " (notion CCITT pour
les connexions de niveau réseau) établi entre abonnés (mode connecté ou datagrammes), la
cohérence entre le protocole d'accès et celui de l'inter-réseaux étant assurée par la fonction de
convergence (sous-couche 3b).
Il existe trois types de sous-réseaux : ceux qui sont au sol, ceux qui sont à bord et ceux
qui ont une double composante air-sol. Les deux premiers ne posent aucun problème en ce
qu'ils sont constamment reliés aux mêmes routeurs, et leurs abonnés ATN directs sont
toujours les mêmes. En revanche, les sous-réseaux air-sol présentent cette particularité de se
déformer, voire de s'éclater totalement au fur et à mesure que les avions bougent. Un sous-
réseau air-sol est une entité éphémère créée par la mise en contact opportune d'éléments sol et
bord ne composant chacun que la moitié de la chaîne de transmission.
Par exemple, un sous-réseau Mode S comprend côté sol un GDLP et les stations qui
lui sont reliées et, côté bord, les transpondeurs en contact avec l'une de ces stations-là, et les
ADLPs correspondants. GDLP et ADLPs sont les points d'entrée dans le sous-réseau.
Quand un avion quitte la zone de responsabilité data link des stations reliées au GDLP
d'un sous-réseau, son transpondeur et son ADLP se "raccrochent" à un autre sous-réseau,
tandis que le précédent perd un point d'entrée bord (c'est comme si l'on avait coupé une ligne
dans un réseau sol et isolé l'un des commutateurs).
Cette mobilité non seulement des abonnés mais également des parties de sous-réseaux
a une répercussion non négligeable sur le routage inter-réseaux qui doit être dynamique. En
effet, les routeurs bord ne sont pas accessibles par le même sous-réseau air-sol tout au long du
vol, et donc les utilisateurs bord non plus. Il en résulte que les routeurs, bord ou sol
s'échangent en permanence des informations de routage qui les renseignent sur la topologie
globale de l'ATN (par quel routeur puis-je accéder à tel abonné ?). Selon le degré de
connaissance sur l'état de l'ATN à un moment donné, les routeurs peuvent être classés en deux
19
Chapitre I La communication aéronautique
1.6 Conclusion.
20
Chapitre II
2.1 Généralités.
21
Chapitre II Description du système ACARS
Avant l'apparition du système, toutes les communications entre l'avion (C’est à dire,
l’équipage de conduite) et le personnel au sol étaient réalisées par l’utilisation des
communications vocales. En 1978, la société ARINC a présenté ACARS qui est un système
de liaison de données (datalink) qui permet aux stations au sol (aéroports, bases d'entretien
des avions, etc...) et les avions commerciaux de communiquer sans voix, mais en utilisent les
données.
Dans de nombreux cas, l'information de communication demande une information
vocale ce qui implique des opérateurs radio, et une information des messages de type
numériques. Avec le développement des techniques digitales on a pu concevoir un système
qui améliore l’ancien système et cela à travers un réseau ATN. Ainsi dans le souci de réduire
l’effort de charge de travail de l’équipage et d'améliorer l'intégrité des données. Dans les
années 80s, les compagnies aériennes utilisent de plus en plus le système ACARS qui n'a
commencé à obtenir une utilisation généralisée par les grandes compagnies aériennes qu’après
la fin des années 80s. Comme le montre la figure 2.1, le système ACARS établit une liaison
permanente entre le personnel navigant, et le personnel sol à travers une station sol.
Cette communication utilise des postes radio de type VHF ou HF, puis au début des
années 90S, elle été renforcée par la communication par satellite (SATCOM).
Enfin, ce système connu sous le nom de ACARS peut également porter un autre nom
en fonction de la région du monde et on pourra entendra ainsi parler de AIRCOM en Europe.
22
Chapitre II Description du système ACARS
23
Chapitre II Description du système ACARS
L'avion communique avec les tours de contrôle aériens, via les réseaux au sol comme le
montre la figure 2.3. Jusqu’à présent il existe dans le monde quatre types de réseaux qui
permettent d’effectuer une communication entre l’avion et le personnel sol. Ces quatre réseaux
sont :
ARINC aux Etats-Unis.
CANADIEN au Canada.
JAPONAIS au Japon.
SITA dans les autres régions.
Ainsi tous les stations sol sont compatibles entre eux, et pouvant inter changer les données.
2.4.1 Introduction
24
Chapitre II Description du système ACARS
Tous les messages envoyés par l'avion aux stations, sont appelés liaisons descendantes (LD)
ou « downlink ». Si le système estime nécessaire de transmettre un message concernant un de
ces systèmes, il le fera automatiquement sans passer par l’intermédiaire des pilotes et du MCDU.
Les messages « downlink » présentent généralement des :
Rapports de départ et d'arrivée (aéroport de départ et aéroport de destination).
Rapports de Carburant /la position (niveau de carburent c.-à-[Link] nécessaire pour
effectuer le voyage, …).
Rapports d'incident de moteur ou d'unité de puissance auxiliaire (APU).
Messages en temps réel d'échec et avertissements d’ECAM.
Paramètres de vérification des systèmes avionique (données de BITE).
Rapports de résultats de surveillant en vol.
Rapports d'entretien automatiques (ex : de système OMS,…).
Rapports de modification en vol de F-PLN au niveau du MCDU,
Etc.
Par exemple, et d’après la figure 2.4, la page « F-PLN » est une page riche en information, car
si on appuie sur le bouton correspond: Il apparaît : Page INIT
Qui est une page qui nous renseigne sur la gestion du vol, on y trouve :
Les codes des aéroports de départ.
Les codes de l’aéroport de destination.
Les paramètres horizontaux représentent le cap.
Les paramètres verticaux correspondent à l’altitude et à la vitesse.
25
Chapitre II Description du système ACARS
Le dispositif ACARS étant basé sur une communication bilatérale est donc constitué de
deux segments appelés « segment Sol » qui représenté les systèmes aux sol ou l’infrastructure sol
et le sous-ensemble à bord de l’avion nommé « segment Air ». Bien évidemment, ce système
nécessite des installations embarquées et des réseaux au sol particulièrement complexes dont
nous allons ici énumérer.
D’prés la figure 2.5, on voir que notre système ACARS est reliée à :
L’avion.
Les Station Satellite.
Les antennes VHF ou HF.
L’établissement de contrôle de la circulation aérienne (ATC).
La tour de contrôle.
26
Chapitre II Description du système ACARS
27
Chapitre II Description du système ACARS
Ainsi, lors de la transmission d’un message vers le sol, l’unité de gestion de l’ACARS
va sélectionner la fréquence appropriée de la station RGS en fonction de sa position et va lui
transmettre le message. Donc la RGS qui reçoit le signal le plus fort envoie un accusé de
réception sous la forme d'une liaison montante.
Cette dernière va convertir l’information en données télégraphiques et les envoyer au
calculateur central (1) qui va à son tour les communiquer à la compagnie, cela les services de
contrôle de la navigation aérienne utilisée ces messages lisibles pour les différent opérations.
Enfin, comme nous l’avons dit précédemment, certains appareils peuvent utiliser la
liaison satellite afin de communiquer avec les stations sol. Dans ce cas, une station appelée
GES pour (Ground Earth Station) réceptionne les informations et les transmet à la station
principale ASP, figure 2.7.
28
Chapitre II Description du système ACARS
Donc la station principale ASP peut recevoir des messages en (LD) viennent de station RGS
ou de GES, et de même pour l’émission.
De la figure 2.8, les stations au sol transmettent de partie (2) à l’avion un code sélectif
d'appel, par l'intermédiaire des stations RGS en utilisant le système SELCAL qui fournit des
indications auditives et visuelles des appels reçus des stations au sol équipées d'un dispositif
de codage. Les systèmes de communication utilisés pour la réception de SELCAL, sont:
VHF1, VHF2, VHF3, HF1 et HF2. Le panneau de code de SELCAL est employé pour fournir
à l'AMU (1) le code de SELCAL consacré à l'avion.
1- Le Sous-réseau VHF.
Un réseau de radio VHF aux stations sol comme le montre la figure 2.8, la zone (2)
assure que les aéronefs peuvent communiquer avec les systèmes au sol en temps réel
pratiquement à partir de n'importe où dans le monde. La communication VHF est une ligne de
visée, et prévoit la communication avec les émetteurs au sol (souvent dénommé des stations à
distance au sol ou RGS). La gamme typique dépend de l'altitude, avec une gamme de
transmission de 200 milles commune aux des altitudes élevées. Ainsi, de communication VHF
est applicable uniquement sur les régions qui ont un réseau terrestre VHF installé.
29
Chapitre II Description du système ACARS
Tous les aéroports ont la possibilité d'opérer sur ces fréquences jusqu'à 300 km, puis
passer en HF.
30
Chapitre II Description du système ACARS
1- L’architecture du l’ACARS.
Le segment Air est basé sur le principe de la propagation d’onde radioélectrique sur la
gamme de fréquence VHF ou HF en cas de liaison directe et sur la bande de fréquence SHF
dans le cas d’une liaison satellite.
D’après la figure 2.10, les organes qui reliée au l’unité MU sont:
FWC: Flight Warning Computers (Calculateur de vol).
RMP : Radio Management Panel (boite de commande radio).
SDAC : System Data Analog Computer (concentrateur de données).
DMU : Data Management Unit (dispositif de traitement des données de vol).
CMC : Central Maintenance Computer (calculateur de maintenance centralisée).
31
Chapitre II Description du système ACARS
32
Chapitre II Description du système ACARS
D’après la figure 2.11, Les MCDUs gauches et droits sont situés sur la partie avant du
boitée de communication de l’A 340, de même pour l’avion A 330-200. Et l'imprimante est
située dans le bon coin arrière du boitée de la communication (pupitre).
On peut cependant rajouter que pour les appareils équipés de systèmes de transmission
de satellite, il existe une unité appelé SDU pour '‘Satellite Data Unit’’ permettant d’assurer le
transfert des informations. La portée limitée des liaisons VHF nécessite un système de relais
au moyen de stations sol ou de satellites de télécommunications. Pour leurs besoins propres,
les compagnies aériennes ont développé un réseau mondial (ATN) géré par la SITA (Société
Internationale de Télécommunications Aéronautiques), regroupant actuellement plus de 300
compagnies aériennes dans 170 pays.
Figure 2.11: Localisation des organes de commande ACARS dans le poste de pilotage de
l'Airbus A 340-600.
33
Chapitre II Description du système ACARS
L'unité de gestion d'ACARS (MU) est le cœur du système de données ACARS. Elle
prend le rôle de gérer toutes les tâches liées à l'ACARS, et peut gérer et contrôler à la fois
l'émission et la réception des données par l’émetteur / récepteur VHF. Cela toutes les fonctions
de l'ACARS peuvent être modifiées par la compagnie aérienne, par l'intermédiaire de leur unité
de gestion de programmation MU.
La MU transmet des données sur les différents systèmes de l'avion par l'intermédiaire de
ses deux bus de sortie (BUS 1, BUS 2), comme le montre sur la figure 3.1. Il reçoit les données
des systèmes avioniques par leurs entrées générales des bus. L'ACARS MU est alimenté avec
115 VAC (Volt Alternatif Courant).
Les sélections de données à transmettre sont effectuées sur le MCDU, et les transferts
de données sont faits par la MU. Les données, structurées selon des règles précises (les
normes ARINC (Aeronautical Radio INCorporated)), sont transmises sur des fréquences VHF
modulées en amplitude à 1200 Hz (l'alternance positive représente le bit "1", l'alternance
négative représente le bit "0", le non changement de bit est signalé par une fréquence double,
à 2400 Hz). Un modulateur convertit les états logiques en signaux audio pour la transmission.
L’unité de gestion (MU) peut fonctionner selon deux modes, on distingue ainsi le
mode « demande » et le mode « interrogatif ».
Le premier représente le mode normal d’utilisation. En effet, au moment où l’appareil
décide d’envoyer un message, il va se mettre en écoute sur la fréquence et ne transmettre le
message qu’à la condition que cette fréquence soit libre. Lorsque le message est envoyé, la
station sol va envoyer un accusé de réception su forme de liaison montante et le système
embarqué va alors effacer ce message qu’il avait préalablement enregistré.
Le mode « interrogatif » représente le mode autonome du système. En effet, dans cette
configuration, le système télégraphique sol va autoriser ou non la transmission des
informations provenant des appareils afin d’éviter les interférences et les pertes de
transmissions.
Le basculement du mode demande au mode interrogatif se fera de manière
automatique lorsque l’appareil recevra un message en provenance du réseau sol.
34
Chapitre II Description du système ACARS
-FIN: 1RB1
- ZONE: 110
35
Chapitre II Description du système ACARS
36
Chapitre II Description du système ACARS
Donc en peut dire qu’il permet de gérer un vol, on y rentre les aéroports de départ et
d'arrivé, les pistes, les SID'S (Sudden Inospheric Distrubance), les STAR, les VIA ainsi que
les compagnies aériennes.
Et d’après cette figure 2.16, on voit l’interfaçage du FMC avec l’ACARS et les
déférents systèmes avionique; ainsi que le positionnement de l’écran CDU qui est nommé
aussi le MCDU (figure 2.17).
37
Chapitre II Description du système ACARS
Au début des années 90s, une interface de données entre les MUs et les systèmes de
gestion de vol (FMS) a été mise en place (figure 2.16).
Cette interface a permis à amélioré les plans de vol en liant les renseignements
météorologiques a envoyé à partir du sol à la MU. Cette caractéristique de compagnie
aérienne a donné la capacité de mettre à jour le FMS en vol, et a permis à l'équipage d’évaluer
de nouvelles conditions météorologiques, ou d'autres plans de vol.
Il a été introduit au début des années 90s c’est une interface entre les systèmes
FDAMS / ACMS et l’unité de gestion de l'ACARS qui a abouti à gagner de données en plus
ce qui fait une large acceptation par les compagnies aériennes.
Les systèmes FDAMS / ACMS qui analysent le moteur, les aéronefs et les conditions
de performance opérationnelle, sont maintenant en mesure de fournir les données de
performance pour les compagnies aériennes en temps réel en utilisant le réseau ACARS. Cela
38
Chapitre II Description du système ACARS
a réduit la nécessité pour le personnel des compagnies aériennes pour aller à l'avion pour
décharger les données de ces systèmes. Ces systèmes sont capables d'identifier les conditions
de vol anormales de maintenance et l'envoi automatique des messages en temps réel à une
compagnie aérienne. Des rapports détailles de moteur pourraient également être transmise au
sol par l'intermédiaire de l'ACARS. Les compagnies aériennes utilisées ces rapports à
automatiser les activités de tendances du moteur. Cette capacité des compagnies aériennes a
permis de mieux contrôler les performances du moteur et d'identifier les activités d'un plan de
réparation et d'entretien.
2.6 Conclusion.
39
Chapitre III
3.1 Introduction
D’après leur nécessité sur les avions moderne, le système ACARS est obligé de
connaitre toutes les données aériennes afin de les transmettre au sol, donc il faut que ce
système puisse réunir les données nécessaires des différents équipements. A cet effet on a
résumé cet échange des informations à travers le schéma synoptique de la figure 3.1, et qui
montre que l’ACARS joue un rôle de Moteur dans l’interfaçage. Ce dialogue est effectué par
le bus ARINC 429 que nous allons détailler ultérieurement.
40
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Cela en peut donner une étude générale pour chacune des ces systèmes après en voire leur
relation avec l’ACARS.
Pour notre étude qui concerne uniquement les avions Air bus A 340-600 ou A 330-200
de la compagne Air Algérie on trouve trois MCDUs dans le cockpit, deux opposés utilisés en
vol. D’après la figure 2.11, ils sont placés juste après le boîtier de télécommunication, et le
troisième en dessous de ses derniers utilisés au sol.
41
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Les lignes 02 a13 sont des lignes de données arrangées en 06 pairs, chaque pair de ses
lignes à une ligne d’étiquette (la ligne supérieur de ses deux lignes) et une ligne des données.
La ligne des données (3) est adjacente aux clés sélectives de ligne(les LSK), et la
ligne d’étiquette (1) ou (2) est juste en dessus de la ligne des données. Les lignes paires sont
référencées par les clés sélectives de ligne représentée sur la figure3.3.
42
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Figure 3.3: L’écriture des données sur l’écran MCDU et par les LSK.
D’après la figure ce dessus, en peut définir que les LSKs (clés sélectives de ligne) sont
les petits boutons noirs (gauche et droite) permettant de saisir les données des rapportes et de
les inscrire à une ligne correspondant au LSK sélectionné. Il y en a en tout 12, les 6 de gauche
(5) servant à remplir la partie gauche composée de 6 lignes, les 6 autres (4) de droite servant à
remplir la partie droite affectée à son tour de 6 lignes.
Et par exemple si je souhaiterais inscrire un message qui contient l’information
«A3/ELB» au niveau de ligne «VIA GO TO». Je vais alors me servir du clavier alphabétique
et numérique afin d’écrire les données. Elles vont alors s’afficher au bas de l’écran à gauche,
il me suffira alors de cliquer sur le LSK contigu à « VIA GO TO » (LSK 2 Right), afin que les
données s’inscrivent à l’endroit désiré.
Le code de couleurs permet de fournir l’information des données affichées sur l’écran
pour être différencier pour facilitée la lecture des rapportes par le pilote, ils sont spécifiées au
mode (FM) : Flight Management.
43
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
D’après la figure 3.4, on voit que les titres, les commentaires, les tirets et les symboles
sont en vert. mais dans un plan de vol temporaire, les mêmes données sont affichées en jeune
jusqu'à ce qu’elles soient validées par une insertion.
Les données modifiables et les données sélectées sont affichées en BLUE CLAIR.
Obligatoirement, les boîtiers, les actions exigées du pilote et les messages importants
sont affichés en orange.
Les données associées avec les contraintes du plan du vol sont indiquées en ROUGE
BRIQUE.
44
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Dans cette partie en décrit les fonctions de l'ordinateur central de maintenance (CMC).
Ainsi que le rôle principal du CMC est de centraliser et mémoriser toutes les données de
maintenance. D’après les figures 3.6 et 3.7, l’ordinateur de maintenance à bord est le cerveau
ou le Moteur du système de maintenance centralisée qui fait la gestion de touts les
équipements du CMS et les systèmes relié avec lui.
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Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
46
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Les ordinateurs de maintenance centrale sont liés entre eux par des bus ARINC 429, les
deux dialoguent avec l’utilisateur des interfaces à travers les bus ARINC 429.
En plus le rôle principal du CMC est d’assurer les fonctions suivantes:
La transmission des paramètres généraux :
Le CMC est lié aux divers systèmes qui fournissent des paramètres généraux de
l’aéronef (à bord du temps, de l'identification de l’aéronef) s’ils doivent retransmettre à tous
les circuits de bord.
Pour chaque CMC, le CMC opposé est concéderait comme un système BITE complet,
il transmit les messages de maintenance à travers les bus ARINC 429 qui font la liaison entre
les deux CMCs :
Un dans chaque direction, dans le but de donner les STATUS d’un ordinateur en
respectant l’autre (Maître/Esclave).
Les trois bus de communication et les six bus de maintenance liant CMC2 au CMC1
permettant le dialogue des systèmes avec CMC2 s’il devient actif.
47
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
D’après les figures 3.1 et 3.7, l’unité de gestion de l’ACARS (MU) reçoit les données
de l’ordinateur de maintenance centrale (CMC) à basse vitesse. Le CMC transmet
automatiquement ou manuellement les messages suivants à la MU:
Rapport de vol au sol ou en cours de vol.
Rapport d’échec et alerte en temps réel pondant le vol.
Des messages de données BITE et le rapport classe 3 au sol.
48
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
49
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Les fonctions principales du système de Surveillance des Conditions d’avion qui est
l’ACMS (Aircraft Condition Monitoring System) est de traiter l'exécution de surveillance
d'avion, moteur et la surveillance d'état de l’APU et l’aide le dépannage.
D’après la figure 3.9, l'ACMS se compose de:
Une unité de gestion des données (DMU).
Une appareille de enregistrement numérique ACMS (DAR) s’installé.
Une fonction d'afficheur à travers les équipements de station au sol (GSE).
Une fonction de reconfiguration (à travers les GSE).
Les unités multifonctions de commande et de visualisation (MCDUs) numéro 2 et 3,
aussi un disque de commande de l’unité multifonction et l'imprimante s’installent, les
deux sont reliées à l'ACMS.
Le DMU est un ordinateur situé dans la soute électronique qui se rassembler, stocker
et transformer les diverses données de circuit de bord. Il est employé pour produire les divers
rapports de condition.
L'Enregistreur Intelligent de l'ACMS qui est le SAR (The Smart ACMS Recorder) est
une fonction de DMU. Cette fonction permet l'enregistrement des données comprimées, les
données programmables à travers les équipements de station au sol (GSE), dans une mémoire
à semi-conducteurs de DMU. Les données de SAR seront récupérer par le MDDU.
50
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Ce système permet d’envoyer les paramètres de moteur, les paramètres de l’APU et les
paramètres de l’avion à l’unité de gestion des données informatique.
Le but du DAR est de stocker les données de l’entretien ou les tâches de condition de
surveillance sur une cassette remplaçable d’exécution au sol et de choisir la programmation
des données programmables à travers le GSE qui peut être stocké sur le DAR.
On contrôlée le système et on affiche aussi les données et les programmes à travers les
MCDUs numéros 2 et 3 qui sont liés au DMU à travers le système ACARS.
Les rapports générés par le DMU et les affichages sur le MCDU sont imprimés dans
l’imprimante.
D’après la figure 3.1 ou la figure 3.9, l'unité de gestion de l’ACARS (MU) envoie des
rapports et des annonces de paramètres (qui sont produits par le DMU) à une station au sol par
l'intermédiaire de la transmission par radio, aussi il reçoit les demandes de la terre. L’ACMS
donne 14 rapports de base et 3 rapports programmables à la MU. Chaque rapport généré par
l’ACMS peut être programmées individuellement pour être transmise à la MU soit
automatiquement ou manuellement.
51
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
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Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
3.6 L’imprimante.
L’imprimante permet d’imprimer la liste de touts les rapports (de l’ordinateur CMS et
les rapports additionnels) venant à l’ACARS ou qui sont affichés sur le MCDU, donc on peut
imprimer les différents rapports par l’imprimante du poste de pilotage.
Les rapports additionnels viennent de:
Le système de surveillance d'état d'avion (ACMS) si DMU installé.
Communications des Aéronefs, par le système d’adressage et de compte-rendu
(ACARS)
Les ordinateurs de gestion de l’orientation et d'enveloppe de vol FMGECs
L'unité de surveillance de vibration d'interface de moteur (EIVMU).
L’imprimante comprend les sous-ensembles utilitaires suivants:
Un tableau frontal avec les boutons-poussoirs et les indicateurs.
Une partie de l'électronique qui comprend une Unité du Traitement Centrale,
contrôleur de l'imprimante et les comités de l'alimentation en énergie.
Un bloc mécanique.
L'imprimante est située dans le bon coin arrière du boitier de commande (figure 2.11).
Figure 3.11: Échange des données entre l’imprimante et les systèmes reliés.
53
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
D’après la figure 2.10, les Calculateurs centraux d'alarme sont raccordés au système
ACARS, qui sont :
FWC: Calculateur de vol (Flight Warning Computers).
SDAC : Concentrateur de données (System Data Acquisition Concentrators).
Comme le montre la figure 3.1, la MU reçoit les paramètres envoyés par les systèmes
d'acquisition de données concentrateurs ou SDACs 1 et 2 et les Calculateurs d’attention de
Vol ou les FWCs 1 et 2 à haute vitesse.
La MU envoie un paramètre de code aux FWCs à basse vitesse. Les
paramètres envoyés par SDAC 1, SDAC 2 et FWC 1 permettent au MU d’établir le temps
d'événement « EVENT TIME »OOOI (pax porte fermée, train sorti et comprimé ...).
L’affichage de FWC1 et FWC2 est sur le système d'affichage d'alerte EWD
(Engine Warning Display), l'un des quatre configurations ACARS prévues par la MU.
Le MDDU contient:
Le support des données est un double visage de 3,5 pouces, haut disque de la densité
(1,44 méga-octets). Ce disque est dans format du MS-DOS. Il peut être lu ou écrit sur terre
par IBM-PC.
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Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Les boites de commande radio RMPs (Radio Management Panel, figure 3.12)
permettent de choisir les fréquences de communication radio. Ils représentent aussi un
dispositif de secours (Back-up) pour remplacer le FMGC (Flight Management and Guidance
Computers) pour la commande des fréquences de radionavigation des systèmes VOR, DME,
ILS et l’ADF.
Les avions airbus A340-600 sont équipés de 3 RMP qui sont identiques et
interchangeables, c’est définie bien sur la figure 2.11.
Chaque RMP reçoit le discret du port sélectionné (PORT SELECT). Quand ce discret
est mis à la terre, chaque RMP affiche le même type d'information en mode VHF3:
ACARS dans la fenêtre active.
Une fréquence dans la fenêtre stand-by de l’MCDU.
55
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
Lorsque cette discret est en circuit ouvert, chaque RMP affiche le même type
d’informations que dans le mode VHF3:
La même fréquence sur l’affichage actif,
ACARS dans l'écran de veille.
Note: VOICE DATA SELECT est en circuit ouvert.
Le discret PORT SELECT peut être modifié automatiquement ou manuellement par
l’ACARS MU ou manuellement par une RMP, voir figure 3.1.
Après voir touts les systèmes avionique (les MCDUs, le CMS à travers les CMCs, le
FMGEC par l’unité (DMU), les calculateurs centraux FWC/SDAC, le module MDDU et
l’imprimant) et leur connexion avec l’ACARS.
L’ACARS peut transmettre les données de ces systèmes a la terre ou recevoir les
rapportes du sol, en utilisant soit l'émetteur /récepteur VHF pour les transmissions de courte
portée ou la communication par satellites (système SATCOM) pour les transmissions à
longue portée.
Le système VHF est employé pour les transmissions vocales de courtes distances entre
les différents avions (soit en vol ou sur la terre) ou entre l'avion et une station au sol.
Et d’après la figure 3.13, en voire que les émetteurs /récepteurs VHF sont sur la soute
électronique et l’emplacement des trois antennes VHF sur le fuselage de l’avion.
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Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
D’après la figure 3.14, les équipements acoustiques (5) sur le poste de pilotage,
permettent à l’équipage de faire les transmissions vocales.
Les équipements acoustiques utilisés par l’équipage sont :
Deux côté-bâton de sélecteurs radios.
Deux haut-parleurs.
Trios masques d’oxygène.
Des équipements pour les groupes bourdonnés (boom sets), des écouteurs et des
main-microphones.
Ainsi pour l’organisation des taches du système VHF, l'unité de gestion de l’audio (1)
AMU agit comme une interface entre l'équipage et le système VHF, aussi les panneaux (2) de
commande d’audio ACPs permettent le choix du système VHF1, 2 ou 3, en mode de
transmission ou de réception.
Aussi les panneaux (3) de gestion de radio RMPs sont employés pour choisir les
fréquences de système VHF. L'émetteur récepteur VHF(4), accordé sur la fréquence choisie
par un des trios panneaux de la gestion radio RMPs, transforme les signaux audio en signaux
de VHF (en mode de transmission) ou les signaux VHF audio (en mode de réception).
Les trois panneaux radio permettent de sélectionner soit l'ACARS, soit le mode vocal
sur la radio VHF-3.
Remarque :
L'émetteur-récepteur VHF3 est principalement consacré au système de liaison des
données ACARS, mais peut être utilisé comme moyen de communication de secours
(comme une sauvegarde pour les communications vocales).
Les messages numériques sol-air et air-sol sont transmis ou reçues par l'intermédiaire de
système VHF3.
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Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
D’après la figure 3.1, l'émetteur-récepteur VHF3 peut être réglé soit par l'intermédiaire
de l'unité MU (c.à.d. automatiquement par le système ACARS) ou manuellement en utilisant
les MCDUs, ou par l'intermédiaire des panneaux radio de gestion (3) RMPs qui dépendent du
statut discret choisi.
Le statut du port discret SELECT est contrôlé manuellement par la sélection effectuée
sur le panneau RMP, ou automatiquement par l'ACARS (MU). Lorsque le port « SELECT
DISCRETE » est a la terre, la MU accorde le VHF3 par son entrée A. Et lorsque le port
« SELECT DISCRETE » est en circuit ouvert, le RMP accorde le VHF3 par son entrée B.
D’après la figure 3.1, le système VHF3 traitera les informations audio de l'ACARS ou
de l’unité de gestion Audio (1) AMU en fonction de sélecteur voix / données « VOICE
DATA SELECT » qui désigne l’état de VHF3.
Donc lorsque le sélecteur « VOICE DATA SELECT » est mise à la terre, le VHF3
manipule l'information audio à partir de l’unité MU de l'ACARS. Lorsque le sélecteur
« VOICE DATA SELECT » est en circuit ouvert, le VHF3 manipule l’information audio à
partir de l'AMU.
La fréquence du contrôle à partir des MCDUs est utilisée pour établir un téléphone de
communication entre l'avion et le sol, ou à la force du MU pour travailler avec d’autres
fréquences de données. Ces sélections peuvent être définies aux moyens d'un programme de
goupille.
58
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
vocales et de données, à longue portée. Il communique avec les stations d'aéronef (AES) sur
une gamme de fréquence de 1,5 à 1,6 GHz, et avec les stations au sol (GES) sur la gamme de
fréquence de 4,6 GHz
Il a un support de consoles multiples de SATCOM à un taux de 600 bits par seconde à
21 Kbits par seconde.
59
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
60
Chapitre III Interfaçage de l’ACARS avec les systèmes avioniques
L’étage VHF3 a toujours la priorité sur la SATCOM, le logiciel de MU gère cette priorité.
3.11 Conclusion.
61
Chapitre IV
4.1. Introduction.
Si on parle sur la classification des réseaux on trouve que en à plusieurs types des réseaux :
1) Réseaux local (LAN) : ceux sont les réseaux de taille réduite (certaines machines qui ne
dépassent pas quelques kilomètres), ils assurent généralement les services suivants :
Transfert des fichiers.
Utilisation d’un serveur d’applications (tableau, texte…).
Communication micro – mainframe.
Utilisation d’un serveur de base de données.
2) Réseaux à grande distance (WAN): qui demandent la participation de sociétés nationales
de télécommunication.
3) Réseaux d’entreprise (RLE) : ceux sont des réseaux de département auxquels s’ajoutent
des services informatiques ou de télécommunication :
Transaction distribué.
Passage de la parole.
Applications multimédia et télématiques.
Accès à des serveurs d’archivage.
Etc.
Après avoir la nécessitée des réseaux, on passe a la propagation des informations dans
un réseau qui est sous le nom de l’architecture du réseau. Elle donne une certaine disposition
des différents postes dans un réseau et une échelle de ces postes. Aussi les différentes
manières de faire partager le même supporte de transmission à plusieurs machines sont
appelées les topologies du réseau.
62
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Le réseau linéaire représenté sur la figure 4.1, utilisé pour son avantage de faible coût
de déploiement, mais la défaillance d'un nœud (ordinateur) peut scinder le réseau en deux
sous-réseaux.
Sur un réseau en anneau « à jeton » comme le montre la figure 4.2, les équipements
sont reliés en boucle par un même support, sur lequel circule un terme particulière, le jeton
Si une station désire transmettre des données à un autre équipement, elle attend de
recevoir le jeton, puis au lieu de le régénérer, envoi alors son message. Ce dernier parcourt
ensuite l’anneau jusqu’à la station de destination qui l’accepte, tout en le renvoyant vers la
station suivante. Lorsque le message renvient enfin à la station émettrice, celui-ci est
supprimé et le jeton renouvelé.
63
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
D’après la figure 4.3, on voit que le réseau en étoile à un nœud central, ainsi que touts
les équipements (imprimante, station de travail, PC personnels, etc.) sont reliés au nœud, il est
utilisé comme unité principale qui joue le rôle de moteur. On appelle l’unité principale le
serveur ou concentrateur, par lequel passent tous les informations. Si un nœud tombe en
panne, il n’affecte pas les autres nœuds du réseau. Pour cela ce type de topologie est le plus
courant actuellement.
64
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Une topologie maille correspond à plusieurs liaison point à point. (Une unité réseau
peut avoir (1, N) connexions point à point vers plusieurs autres unités).Chaque terminal est
relié à tous les autres, voir figure 4.4.
Un réseau en bus est une architecture réseau où la connexion des clients est assurée
par un câble partagé.
Les réseaux en bus permettent de relier simplement de multiple clients, ils ont
également un faible coût de déploiement. Mais posent des problèmes quand deux clients
veulent transmettre des données au même moment sur le même bus. Les systèmes qui
utilisent une topologie en bus, ont normalement un gestionnaire de collision qui gère l’accès
au bus, et la défaillance d'un nœud (ordinateur, unité ou un calculateur) ne divise pas le réseau
en deux sous-réseaux.
65
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
D’après la figure 4.6, la propagation est représentée par un câblage unique des unités
réseaux. Ces unités sont reliées de façon passive par dérivation électrique ou optique. Pour
cela en aéronautique ce réseau est utilisé sous le nom de Bus Avionique.
Pour que des ordinateurs puissent communiquer entre eux, il est nécessaire qu’ils
observent des règles communes de communications (en bref qu’ils parlent de même langage).
Ces regèles de communications sont appelés des protocoles.
Un protocole est une série d’étapes à suivre pour permettre une communication
harmonieuse entre plusieurs ordinateurs, ou c’est l’ensemble des règles et des procédures de
communication utilisées de part et d’autre par toutes les stations qui échangent des données
sur le réseau.
Il existe de nombreux protocoles réseaux, mais ils n’ont pas tous le même rôle, ou la
même façon de procéder. Certains protocoles réseaux fonctionnent au niveau de plusieurs
applications, d’autres peuvent être spécialisés dans des tâches correspondantes.
Si on parle du réseau Internet, on trouve un ensemble de protocoles regroupés sous le
terme « TCP/IP » (Transmission Control Protocol/Internet Protocol). Une liste non exhaustive
des différents protocoles qui peuvent êtres utilisés sont :
HTTP (Hyper Texte Transfert Protocol) : c’est celui que l’on utilise pour consulter les
pages web.
FTP (Simple Mile Transfert Protocol): c’est le protocole utilisé pour envoyer des
mails.
POP : c’est le protocole utilisé pour recevoir des mails.
66
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Telnet : utilisé surtout pour commander des applications cotées serveur en lignes de
commande.
IP (Internet Protocol) : l’adresse IP vous attribue une adresse lors de votre connexion à
un serveur.
67
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Comme nous s’allons vus, ARINC a été incorporé en 1929, il a été accordé à une
charte par la Commission fédérale par radio afin de servir l’exploitant simple de l'industrie de
compagnie aérienne et coordonnateur de communication par radio en dehors du
gouvernement. Par la majeure partie de son histoire, elle a été crée par des compagnies
aériennes. Dans les années 50, ARINC a développé la science de l'analyse de fiabilité.
ARINC a également développé des normes pour les plateaux et les lignes des unités
remplaçables standards dans l'avion. Ceux-ci à permis aux équipements électroniques d'être
rapidement remplacée sans attaches ou équipement d’essais complexes et de renvoyer l’avion
au service en peu de temps.
Les compagnies aériennes essayent de faire les recherches pour amélioriez ces normes.
Le siège de la société ARINC est à Annapolis, dans le Maryland et elle possède deux bureaux
locaux, l'un à Londres (établi depuis 1999) pour gérer l'Europe, et l'Afrique, l'autre à
Singapour (établi en 2003) pour l'Asie et le Pacifique.
Il existe plusieurs normes ARINC, elles sont classées dans des séries sellant leurs
références, par exemple : les ARINC de références 404, 429, …sont classés sur la série 400
et de même pour les autres.
La série 400 : sont consacrées pour fournir les éléments de conception pour les
équipements définis par les standards ARINC 500 et 700, notamment les
recommandations pour l'installation, le câblage, les bus de données et les bases de
données.
La série 500 : sont consacrées pour définir les équipements d'avionique analogiques
(utilisés sur les B-727, DC-9 et DC-10 aussi bien que sur les nouveaux modèles du
Boeing B-737, B-747 et A300).
La Série 600 : les normes de cette série identifient les techniques de base des
équipements spécifiés par les recommandations de la série 700. sur l'avionique
numérique dont les liaisons de données.
68
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
La Série 700 : les normes de cette série définissent les équipements et les systèmes
numériques installés sur les avions en production actuellement, dont les interfaces
mécaniques, électriques et logiques des unités interchangeables (line replaceable units
- LRUs).
La Série 800 : sont consacrées pour identifier les techniques de base recommandées
pour les réseaux de bord des avions: fibre optique, réseaux locaux rapides.
La Série 900 : les normes de cette série consacrées pour définir les systèmes
d'avionique modulaire, leurs fonctions et interfaces.
ARINC 404 est un facteur définissant la forme des lignes pour les unités électroniques
dans l'avion ATR (même pour ARINC 600).
ARINC 424 est un format de fichier standard pour les données de navigation aérienne.
ARINC 429 L’ARINC 429 est le standard le plus courant. Il fournit la description des
fonctions des interfaces du support physique et électrique du système de
transmission de données numériques. Ce protocole fonctionne à des
fréquences allant de 12.5 à 14.5 kHz, ou de 100 kHz, et avec des données
32 bits. ARINC 429, comme le standard ARINC 561 , est basé sur le
format de données ARINC 575.
Tableau4.1 : Les normes ARINC de série 400.
Il existe plusieurs catégories des normes, si on prend la norme ARINC 573 qu’est le
format standard des paramètres pour toutes les données d’appareil d'enregistrement sur bande
magnétique DFDR (Digital Flight Data Recorder) et des appareils d'enregistrement sur bande
magnétique FDR (Flight Data Recorder).
69
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
70
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Boeing 787).
Un des AutoBus le plus connus aujourd'hui est l'AutoBus ARINC 429, il est utilisés
dans les avions commerciaux pour échanger les données entre le dispositif ACARS et les
différents systèmes avioniques sur l’avion. Pour cela on va essayer de le détailler.
[Link] Description.
L'ARINC 429 est un des plus anciens bus avionique. Développé par la société ARINC
en 1977, il est encore utilisé aujourd'hui sur des nouvelles plates-formes même si d'autres bus
71
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
plus récents sont plus fréquemment retenus. Ce bus est un bus de données simple utilisant un
seul émetteur et de 1 à 20 récepteurs par bus, comme le montre la figure 4.7.
On le trouve dans des avions tels que les Airbus A310/A320 et A330/A340, dans les
Boeing du 727 au 767 et dans de nombreux autres systèmes avioniques tels que les
hélicoptères Bell.
Leur mots est de 32 bits, ils sont séparés par 4 bits-time NULL, il n'y a donc pas
besoin d'un 3ème fil pour le signal d'horloge. Le bus unidirectionnel utilisé s'appelle DITS
(Digital Information Transfert System). C'est une paire torsadée. Le bus ARINC 429 supporte
deux types de débit : un haut débit de 100Kbps pour les « hautes données » (1% des données)
et un faible débit variant entre 12Kbps et 14,5Kbps pour les « basses données ».
72
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Si on utilise les bus ARINC 429 comme liaison des données, on à des mots de 32 bits,
chaque mot est séparé par un « trou inter-mots » de 4 bits (bit-time). Nous sommes ici dans le
cas d'une liaison point à point, donc le système de contrôle est aussi point à point. Trois
protocoles sont définis dans ARINC 429 pour les données numériques, discrètes ou fichiers.
Les transferts de données numériques ou discrètes sont effectués en utilisant un champ
SAL (System Address Label) unique pour identifier la donnée contenue dans chaque
mot.
Les transferts des fichiers de données sont effectués par le protocole Bit-Oriented ou
Williamsburg. Dans ce protocole, la source initialise des communications est en
envoyant des codes Pré-Définis. Si un transfert Bit-Oriented est désiré, la source
enverra le mot code « ALO ». Si le récepteur peut recevoir les données, il répond avec
« ALR ».
De par la simplicité de sa topologie et des protocoles utilisés, ce bus est d'une très
grande fiabilité. Et comme il n'y a qu'un seul émetteur par paire de fils, l'ARINC 429 est bien
évidemment déterministe. Mais comme la transmission et la réception se font sur des ports
séparés, le nombre de fils entre les différents systèmes de l'avion est très élevé.
Chaque mot qui contient des données ARINC contient 32 bits numérotés de 1 LSB à
32 MSB, qui contient cinq champs sous forme binaire. D’après la figure 4.9, les cinq champs
sont:
Le champ P : qui est le bit de parité (impaire).
Le champ SSM : Sign/Status Matrix.
Le champ des Données.
Le champ SDI : Source/Destination Identifier.
Le champ LABEL : ou l’étiquette qui identifie les données.
MSB LSB
32 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 87654321
Parité SSM Données SDI Étiquettes
73
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Dans la plupart des cas, un message consiste en un mot de donnée. Le label définit le
type de donnée du mot.
Le champ P : contient le Bit 32 qui est le bit de parité, il est employé pour vérifier que
le mot n'a pas été endommagé ou n'a pas été déformé pendant la transmission.
Le champ SSM : contient les Bits (30 à 31) qui est la Matrice De Signe / Statut, il
indique souvent si les données dans le mot sont valides.
On a des codes qui représentent la validation des données du mot qui sont :
OP (opérationnel) : indique que les données dans ce mot sont considérées comme des
données correctes.
TEST : indique que les données sont fournies par une source d'essai.
FAIL : indique un échec de matériel qui produit la défaillance des données.
NCD (No Computed Data) : indique que les données sont absentes ou imprécises pour
quelque raison autre que l'échec de matériel. Par exemple, les commandes de pilote
automatique montreront comme NCD quand le pilote automatique n'est pas mis en
marche.
Le SSM peut également indiquer que le signe (+/-) des données ou de l'information
liée à lui aiment une orientation (North/South/East/West).
Le champ des Données : les bits (11 à 29) contiennent les données de Bit-domaine (ou
Bit-field), le binaire codé en décimale (BCD), et codage de deux compléments binaire
(BNR) et qui sont les formats de données communs d'ARINC 429. Des formats de
données peuvent également être mélangés.
Le champ SDI: les bits 9 et 10 sont des marques de source/destination SDI et indiquent
pour quel récepteur les données sont prévu ou plus habituellement quelle sous-ensemble a
transmis les données.
Le champ LABEL: les bits (1 à 8) contiennent une étiquette ou mots d'étiquette (label
words), exprimé en octal identifiant le type de données.
Les étiquettes directives fournissent une partie des spécifications d'ARINC 429 pour
les différents types d'équipement. Chaque avion contiendra un certain nombre de systèmes,
comme les calculateurs de gestion de vol (FMC), Centrales aérodynamiques, Radios, GPS et
74
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
d’autres équipements. Chaque type d’équipements est défini suivant des paramètres standards,
ce qui est commun à travers tous les fabricants.
Comme nous avons vus, l’étiquette est une partie importante du message, elle identifie
l’information contenue dans le mot ARINC 429, elle occupe les huit premiers bits de chaque
mot, voir figure 4.9.
À partir de l’équation de base de l’électronique numérique, on peut avoir 28 = 256
combinaisons possibles d’étiquette. Elle est codée en octal dans l’ordre (2 1), (4 2 1), (4 2 1)
et elle se lit à partir du LSB (c.à.d. de droite vers la gauche). Et beaucoup de mots peuvent
être transmis sur un AutoBus ARINC 429, et le receveur du message décode les étiquettes et
choisit les mots nécessaires. Le tableau 4.5, représente des exemples d’étiquette.
2 1 4 2 1 4 2 1 Etiquette Nom du paramètre
21 20 22 21 20 22 21 21
0 0 1 0 1 0 1 025 Altitude
0
0 0 0 1 1 0 0 0 030 Fréquence VHF
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Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
1- Identification de la source.
Les bites 9 et 10 peuvent être employées pour identifier la source du mot, quant des
mots de même étiquette sont envoyés de deux installations ou plus, la source de chaque mot
est identifiée par le SDI, comme le montre le diagramme de la figure 4.10.
Transmetteur 1
Transmetteur 2 Récepteur
Transmetteur 3
Bit N° Installation
10 9
0 0 ALL Call
0 1 Transmetteur 1
1 0 Transmetteur 2
1 1 Transmetteur 3
2- Identification de destination.
Quant un mot doit être transmis vers une ou plusieurs installations la destination du
mot est identifiée par le SDI. Les bits 9 et 10 identifient 1, 2 ou (n) receveurs comme le
montre le diagramme de la figure 4.11.
Receveur 1
Transmetteur Receveur 2
Receveur 3
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Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Bit N° Installation
10 9
0 0 ALL Call
0 1 Receveur 1
1 0 Receveur 2
1 1 Receveur 3
[Link].3 La donnée.
La donnée est transmise en série des impulsions de voyant dans des bus digitaux.
L’élément d’information de base est une donnée digitale de 32 bits, ce dernier est codé de
deux façons :
En code binaire.
En code BCD.
La donnée codée en binaire occupe le champ de bits (11 à 28) comme le montre la
figure 4.12, la bite 28 étant le plus fort, dans le cas où le nombre est négatif on utilise une
notation compléments à deux
32 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 87654321
Parité SSM Données SDI Étiquettes
0 1 0 1 0 0 0 0 0 1 1 1 0 1 1 0 0 0
La donnée codée en BCD, occupe le champ des bits de 11 à 29, le bit moins signifiant
LSB et le bit le plus signifiant MSB de la donnée. Pour la donnée BCD, le champ est divisé
en cinq groupes appelés (digits) et chaque digit représente un caractère (CH).
MSB LSB
32 31 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 19 18 17 16 15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 43 2 1
SSM Données SDI Étiquettes
Parité SSM 0 1 0 0 1 0 1 0 1 1 1 1 0 0 0 0 1 1 0 SDI
77
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Le SSM se compose des bits 29,30 et31 pour les mots binaires, et les bits 30et31 pour
les mots en BCD. Ce champ contient l’état d’équipement du matériel, le mode opérationnel
ou la validité du contenu de la donnée.
Sign : le SSM d’une donnée numérique identifie le caractère du mot tel que la
direction (nord, sud…).
Status : le SSM identifie l’état matériel, la validité de la donnée ou bien le teste,
comme montré sur les tableaux ci-dessous.
Bit N° Installation
31 30
0 0 Failure warning
0 1 No computed data
1 0 Functional test
1 1 Normal operation
Bit N° 29 Destination
Le MSB du mot est toujours le Bit de parité (P) pour ARINC429. Afin d’éviter tout
erreur dans une transmission en informatique, on ajoute des bits de vérification aux données à
transférer, la technique la plus simple consiste à ajouter un bit (P) à chaque donnée, le bit qui
permet d’indiquer si la somme des bits du paquet est nombre pair ou impaire.
78
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Ce bit de (P) permet ainsi de détecter facilement si l’un des bits a été mal transmis, le
type de parité devant être défini avant le début de toute transmission.
Donc ce mot de l’ARINC 429 avec touts ces champs permet l’échange des données ou
des messages ACARS vers les systèmes avionique et vis versa, cette opération est nommée
l’interfaçage le l’ACARS avec leur environnement, et que nous avons bien détaillé dans le
troisième chapitre.
Après que l’unité de gestion de système ACARS collecte les données des systèmes
avioniques, elle complimente son travaille par la deuxième opération qui est plus connue par à
port à la première, cette opération est connue sous le nom de l’échange des données AIR/SOL
en temps réel, et cela en utilisent les bus avioniques ARINC 618, ARINC 623 et ACARS 633.
Les messages ATC sont utilisés pour communiquer entre l'avion et le système de
contrôle de circulation. Ces messages sont définis dans la norme ARINC 623. Ils sont utilisés
79
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
par l'équipage de l'avion pour demander des autorisations, ainsi que par les contrôleurs au sol
pour fournir des autorisations.
Les messages AOC et AAC sont utilisés pour communiquer entre l'avion et le sol. Ces
messages sont soit définis par les utilisateurs, mais doivent obéir aux directives de la norme
ARINC 618, ou ils sont normalisés selon la norme ARINC 633.
Chaque type de ces messages contienne plusieurs messages, par exemple l’événement
OOOI et le délai de départ sont des messages d’ATC, et de même pour les autres types. On
donne des exemples de messages en liaison montant et descendant ci-dessous.
L'une des demandes initiales pour l'ACARS est de détecter automatiquement les
rapports de changements à la majorité des phases de vol (à partir de passage, hors le passage,
sur le sol et dans le passage), il est connu sous le nom "OOOI" (Out of the gate, Off the
ground, On the ground and Into the Gate).
C’est un message en liaison descendante. Un pilote peut vouloir informer son service
des opérations aériennes que le départ a été retardé par le contrôle de la circulation aérienne
(ATC). Le pilote faudrait d'abord mettre en place un écran CMU MCDU qui lui permet
d'entrer l'heure prévue du retard et la raison de ce retard. Après avoir entré les informations
80
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
sur le MCDU, le pilote appuie sur le bouton " SEND " sur le MCDU. Le CMU va détecter
que le bouton" SEND " étant poussée, et alors générer un message numérique contenant les
informations de retard. Ce message peut contenir quelques informations comme le nombre
d'immatriculation de l'avion, les origines et les codes d'aéroport de destination, l'ETA courant
avant le retard et le temps de retard courant prévu.
La CMU alors envoie le message à l'une des radios (HF, VHF ou SATCOM, avec la
sélection de la radio basé sur des logiques spéciales contenues dans le CMU).
Pour un message à être envoyé sur le réseau VHF, la radio VHF transmet les signaux
contenant le message de retard. Ce message est alors reçu par une station à distance au sol de
VHF (RGS).
81
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Un système de FDAMS peut avoir une série d'algorithmes actifs pour surveiller des
états d'exceedance de moteur pendant le vol (tel que la vérification de la vibration du moteur
ou la température d'huile excédant le fonctionnement normal). Le système FDAMS, lors de
détection d’un tel événement, crée automatiquement un message d'état d'exceedance de
moteur, avec des données applicables contenues dans le corps du message. Le message est
expédié au CMU, en utilisant ce qui est désigné sous le nom des protocoles de données
d'ARINC 619. Le CMU transmettrait alors le message à la terre. Dans ce cas-ci, la table de
cheminement de fournisseur de service pour un message d'exceedance de moteur est
typiquement définie pour avoir le message conduit directement au département de l'entretien
d'une ligne aérienne. Ceci permet au personnel d'entretien de ligne aérienne d'être avisé d'un
problème potentiel, en temps réel.
Il y a 3 composants principaux du système de liaison de donnée d'ACARS:
Équipement d'avion
Fournisseur de service
Système de traitement au sol
La vitesse de transmission est de 2400 bits par seconde à partir d'avion vers le sol et vice-
versa. Cette vitesse est un peu faible par ce que la puissance de transmission des bus ARINC
n’est pas élevée car ces données ne sont pas urgentes.
La figure 4.14 représente la conversion fréquence en digital (binaire) par front montant et
descendant comme suit : Front montant : « 1 » et Front descendant : « 0 ».
D’après la figure 4.14, un bit zéro est codé par une demi-période positive (1) de 1200
hertz s’il est précédé par un bit un, et par une période de 2400 Hz à commencer par la demi-
période négative (2) quand ce bit est précédé d'un bit zéro.
82
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Un bit un est codé par une demi-période négative (3) de 1200 Hz s’il est précédé par un
bit zéro, et par une période de 2400 Hz commencé par la demi-période positive (4) quand ce bit
est précédé par un bit un.
Le tableau suivant représente quelques exemples des codes en binaires des données échangés
dans l’ACARS :
Bits
b1 b2 b3 b4 b5 b6 b7 Message
1 1 0 0 1 1 1 s
1 0 0 0 1 0 1 Q
0 0 0 0 0 0 0 NUL
1 1 0 0 0 1 0 DOC 1
1 1 0 0 0 1 0 #
Les transmissions par paquets sont employées avec une limite de 220 caractères par un
message. Les transmissions durent souvent moins d'une seconde.
83
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Pour les messages de descendante qui sont plus longs que 220 caractères, l'unité
d'ACARS coupera le message en blocs multiples avec une contrainte additionnelle qu'aucun
message ne peut se composer de plus de 16 blocs.
Les messages ACARS sont très structurés. Chaque position du message a une fonction
spécifique. Il y a presque cent formats standards typiques du message ACARS plus un
nombre pratiquement illimité dans les compagnies aé[Link] étiquettes Q0, QG et Q1 sont
donnés comme exemple.
84
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Pour les buts de l'ACARS, la zone adresse doit être de sept caractères de longueur. Si
l'identification de l'avion est moins de sept caractères, elle doit être remplie par des points par
la gauche.
On prend des exemples valides:
N1825TU .C-FDCA .D-ABXR
.N123UA .F-GHGF .D-ABIT
..N1901 .HB-IGC .G-BNLG
...N409 .PH-BFP .G-DOCV
Elle est positionnée sur la première ligne du message, elle a une longueur de deux
caractères. ARINC a défini une série de deux caractères comme des étiquettes de message
qui identifient le type de message. Beaucoup de compagnies aériennes ont également défini
leurs propres ensembles d'étiquettes pour l'opération de compagnie.
Elle est positionnée dans le message sur la première ligne et elle contient un seul
caractère, elle est notée BDI (Downlink Block Identifier) elle a aussi une fonction spécifique.
Si le suffixe de DBI est présent, il sera toujours directement à coté de l'étiquette de message
comme le montre la figure 4.15.
Le MSN (Message Sequence Number) est sur la deuxième ligne avec une capacité de
quatre caractères. Pour les la plupart des messages en liaison descendant, le numéro MSN a
une valeur de quatre chiffres, ils représentent le temps en minutes et secondes après que le
message a été transmis (l'heure n'est pas indiquée).
Cette position est dans la deuxième ligne, le champ de numéro de vol a six caractères.
Il est composé d'un code d'identité de compagnie aérienne de deux caractères suivi d'un
numéro de vol alphanumérique de quatre caractères. Si le numéro de vol est moins de quatre
caractères de longueur, il sera généralement rempli à gauche par des zéros, par exemple :
AC1030 UA0038 AA0009.
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Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
Les porteurs programmés peuvent également conduire des vols loués. La lettre « F »
est normalement opposée au code à deux lettres de compagnie aérienne pour indiquer que le
vol est une location. Par exemple, un charter d'Air Canada: ACF095. Les avions d'affaires
emploient fréquemment le réseau d'ACARS. Puisque ce ne sont pas des vols commerciaux
réguliers, ils n'ont pas assigné des numéros de vol. Pour assurer la sécurité aérienne, les
compagnies aériennes avec l’OACI ont choisi comme désignation générale le numéro
GS0001.
86
Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
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Chapitre IV Les messages ACARS à travers l’ARINC
4.5 Conclusion.
Dans ce chapitre on a expliqué les principes de bas du bus avionique ARINC 429 qui
est utilisé pour l’interfaçage de l’ACARS avec les différents systèmes avioniques à bord de
l’avion dans le but de collecter les informations des ces derniers.
Ces informations qui est étaient sous forme des signaux seront codé numériquement et
représentée au niveau d’utilisateur sous forme des codes pour être transmises dans l’ACARS
en utilisant d’autre bus avionique de l’avion vers le sol et vice-versa. En plus des buts de
maintenance et le suivi de vol, ces messages sont utilisés principalement pour automatiser les
fonctions de paie au sein d'une compagnie aérienne, où les équipages de conduite ont été
payés des taux différents en fonction de la phase de vol.
Donc, on peut conclure que l’ACARS a un aspect économique important dans
l’aéronautique.
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