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Éclairage Zénithal et Normes Associées

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Recherches Eclairage

Arrêté du 3 mai 2007

Norme NF EN 12464-1
Arrêté du 13 juin 2008

Décret 2019-771

Normes
Norme NBN EN 12464-1
NF EN 12665

Lumière et éclairage – Termes de bases et critères pour la spécification des exigences en


éclairage

NF EN 62504

Eclairage général – Produits à diode électroluminescente (LED) et équipements associés

Norme NF X35-103

NF C 15-100
NF EN 15193

NF EN 12464-1
Code du travail
Définitions :
Flux lumineux : puissance d'un éclairage, telle qu'elle est perçue par l'œil humain. Il prend
en compte la sensibilité de l’œil à la longueur d’onde de la lumière, nulle dans l’ultraviolet et
l’infrarouge, faible dans le bleu et le rouge, maximale dans le jaune-vert. Un flux lumineux
s’exprime en lumen.

Puissance : en watts (W), désigne la quantité d’énergie consommée par seconde


d’utilisation pour assurer son bon fonctionnement.

Efficacité lumineuse : en lumens par watt (lm/W), quotient du flux lumineux total sortant
du luminaire par la puissance totale consommée par ce luminaire.

Durée de vie utile médiane : en heures (h), durée de fonctionnement à l’issue de laquelle
50 % d’une population de modules LED ou luminaires LED encore opérationnels de même
type présentent un flux lumineux au moins égal à x % du flux lumineux initial, x
correspondant au facteur de maintien du flux lumineux.
Température de couleur : en kelvins (K), elle varie des teintes chaudes, à dominante
orangée, inférieure à 3 000 K, aux teintes froides, d’un aspect bleuté, au-delà de 6 500 K.

Étalement initial de coordonnées trichromatiques (niveaux d’ellipses de McAdam


ou SDCM) : qualifie l’homogénéité de la couleur de la lumière d’un type de luminaires. Plus
la valeur est faible, plus la couleur de lumière est homogène. Les valeurs conventionnelles
sont 3, 5, 7 ou 7+.

Indice de rendu des couleurs (IRC ou indice Ra) : capacité d’une source de lumière à
restituer fidèlement les couleurs telles qu’elles apparaissent en éclairage naturel. Sa valeur
doit être comprise entre 80 et 100.

IK : la résistance aux chocs mécaniques est définie par la norme NF EN 50102 et symbolisée
par les lettres IK suivies d’un chiffre.

IP : il détermine le degré de protection contre la pénétration des corps solides (1er chiffre)
et des liquides (2e chiffre).

Éblouissement : conditions de vision dans lesquelles on éprouve de l’inconfort ou une


réduction de l’aptitude à distinguer des détails ou des objets, par suite d’une répartition
défavorable des luminances ou d’un contraste excessif.

Éclairement lumineux : flux de lumière incidente, par unité de surface. Il prend en


compte la sensibilité de l’œil. Il s’exprime en lux (lumen/m²) et se mesure à l’aide d’un
luxmètre.

Fatigue visuelle : dégradation des performances visuelles, réversible avec le repos. Elle est
notamment provoquée par un éclairement inadapté, des luminances excessives, des
contrastes gênants.

Luminance : grandeur qui détermine l’aspect lumineux d’une surface éclairée ou d’une
source de lumière dans une direction donnée. La luminance lumineuse s’exprime en candela
par mètre carré (cd/m²) et se mesure à l’aide d’un luminancemètre. C’est un élément
déterminant de l’éblouissement.

Em : Niveau d’éclairement moyen en lux.

UGR : Probabilité d’un éblouissement

Uo : Uniformité d’éclairement

Ra : Rendu des couleurs

Critères d’implantation

Les caractéristiques géométriques du local et les activités qui s’y déroulent conduisent à
choisir soit un éclairage latéral, soit un éclairage zénithal, ou encore un mélange des deux

Trois possibilités s’offrent donc au concepteur :


– pour des locaux de faible hauteur sous plafond (inférieure à 3 m), on retiendra
exclusivement un éclairage latéral,

– pour ceux dont la hauteur est supérieure à 4,50 m, l’éclairage zénithal est indispensable,
sauf pour les locaux de faible profondeur, avec éventuellement un complément par un
éclairage latéral en partie haute des façades. En cas de présence permanente de per- sonnes
dans ces locaux, la vue sur l’extérieur doit être aussi prévue,

– pour les locaux de hauteur intermédiaire, comprise entre 3 et 4,50 m, le choix dépend de
leurs autres caractéristiques (profondeur, largeur, forme du bâtiment, activité dans le local).

Niveaux d’éclairement adaptés aux tâches à effectuer

Les niveaux d’éclairement spécifiés dans le Code du travail sont les valeurs minimales à
maintenir sur le plan de travail ou, à défaut, au sol. Ces valeurs sont souvent insuffisantes
pour garantir un éclairage de qualité, car elles ne tiennent pas compte des besoins
spécifiques du travail.

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