Merdaci
Merdaci
ISSN : 507-554
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Etude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Access
Merdaci Slimane 1,3*, Hadj Mostefa Adda 2, Chott Soheib 3 , Bouhamidi Zakarya 3.
1
Laboratoire des Structures et des Matériaux Avancés dans le Génie Civil et Travaux Publics, Université Djillali Liabés de Sidi Bel
Abbés , 89 Cité Ben M’hidi 22000 Sidi Bel Abbés,algérie.
2 Laboratoire de Génie Industriel et Développement Durable. Centre Universitaire Ahmed Zabana de Relizane ,B.P. 48000 Relizane,
Algérie.
3 Département de génie civil & Travaux Publics, Université Djillali Liabés, 89 Cité Ben M’hidi 22000 Sidi Bel Abbés,algérie.
ABSTRACT
La pollution d’origine routière, liée aux émissions du moteur à l’échappement, à l’usure des
véhicules, de la chaussée et des équipements de la route, constitue une pollution chronique
Article history: qui affecte directement l’environnement de proximité via les eaux de ruissellement et les
dépôts atmosphériques secs et humides. Les milieux impactés sont les hydrosystèmes
Received 19 March 2020 superficiels et/ou souterrains, l’atmosphère, les sols et les végétaux qu’ils supportent. Les
recherches menées depuis les années 80 ont permis d’établir un bilan environnemental de
Received in revised form 20 March 2020 cette pollution de proximité (sources, vecteur de transfert, impact). Dans ce papier, nous
présentons une étude d’impacte sur l’environnement d’un tronçon de la pénétrante
Accepted 00 February 00 autoroutière reliant Mostaganem à l’autoroute EST-OUEST, ce travail concernant les
impacts sur l’environnement amplifiés par la circulation des véhicules qui les empruntent.
La construction et l'entretien des routes absorbent la moitié de la production nationale
Keys word: Impacte sur l’environnement, sources annuelle. Un tiers des déchets routiers, essentiellement inerte, est mis en décharge. La
d’impact, pollution, réseau routière. circulation mais aussi les travaux routiers contribuent aux émissions nationales de CO2.
1. Introduction
Une route nécessite des matériaux pour sa construction puis son entretien : remblais pour les sous couches, granulats,
bitume dérivé du pétrole et ciment comme liant hydraulique pour la couche roulante, etc. Leur production, leur
acheminement puis leur manipulation par les engins de chantier lors des phases de terrassement et d’application des couches
consomment de l’énergie, sont sources d’émissions de polluants dans l’air, les eaux, les sols et génèrent des déchets dont
une partie est valorisable. Un chantier, qu’il soit de construction ou d’entretien, peut perturber la faune environnante. La
rénovation des routes participe au prolongement de leur durée. La route est aussi un espace utilisé et transformé, induisant
une rupture dans une continuité territoriale. Son existence modifie le paysage, peut altérer des habitats naturels locaux et
provoque une fragmentation spatiale des écosystèmes accentuée par le volume de la circulation routière. Une infrastructure
routière qui franchit un cours d’eau peut en modifier les conditions hydrauliques et aggraver les risques d’inondation.
Le progrès technologique n'est pas une fin en soi quand la qualité de vie du citoyen est menacée, il est certain que les
effets des activités humaines sur les principales composantes du milieu naturel conduisent fréquemment à la rupture
d'équilibre. La multitude des actions nocives de la société humaine sur les divers écosystèmes a atteint à notre siècle une
ampleur inquiétante qui nous dicte une nécessité impérative de repenser l'interaction homme - nature.
Pour réaliser une étude d'impact des routes sur l’environnement, il faut aborder l'ensemble des thématiques directement
liées à l'environnement (eau, air, faune, flore), mais aussi sur l'environnement de l'être humain. Il sera alors nécessaire pour
chaque thème étudié, de définir le périmètre pertinent.
D’après une étude sur un tronçon d’autoroute d’un 1 km, la construction des chaussées et leur entretien contribuent à
moins de 10 % à la plupart des impacts : consommation d'énergie, pouvoir de réchauffement global, acidification,
écotoxicité. Les véhicules qui empruntent la route sont à l'origine des 90 % et plus. Ce résultat est également confirmé par
une étude réalisée sur une autoroute. Il suffit dans ce cas d’environ quinze jours de circulation autoroutière à 45 000
véhicules par jour pour émettre autant de CO2 que trente ans de construction et d’entretien d’un kilomètre d’autoroute [1- 3].
L'objectif de ce travail est de propose une étude d'impact d’une pénétrante autoroutière reliant la ville de Mostaganem à
l’autoroute Est-Ouest sur l'environnement est d'identifier, d'évaluer et de mesurer les effets directs et indirects à court,
moyen et long terme ce projet autoroutier et de proposer les mesures adéquates pour limiter les effets négatifs du projet.
Cet article s’intéresse principalement à la pollution particulaire et dissoute, le volet gazeux du compartiment
atmosphérique est abordé succinctement dans la partie consacrée à la pollution en domaine urbain. Les substances générées
peuvent être regroupées en 3 familles de polluants :
(i) polluants globaux (matières en suspension -MES-, charge organique – DCO, demande chimique en oxygène),
(ii) micropolluants inorganiques (plomb, zinc, cuivre, cadmium, etc.)
(iii) micropolluants organiques (hydrocarbures C10-C40 et hydrocarbures aromatiques polycycliques – HAP).
Ces substances sont émises vers l’atmosphère et retombent sous forme de dépôts secs sur la voie et à plus ou moins
grande distance de celle-ci en fonction des écoulements aérauliques. Lors d’événements pluvieux, une partie de la charge
polluante présente sur la surface de la chaussée est lessivée par le ruissellement des eaux et rejoint le système
d’assainissement, une autre partie de la charge polluante est dispersée à proximité de l’infrastructure et se dépose sous forme
de retombées humides. Les retombées, qu’elles soient sèches ou humides, intègrent également la pollution de fond locale
qui correspond à la signature de l’environnement du site (urbain, industriel, naturel).
L’évolution permanente du parc automobile français notamment avec sa forte diésélisation (environ 5 % de véhicules
diesel en 1978, 33 % en 1990 et 69 % en 2004), les évolutions technologiques et normatives (Normes EURO I à V mises en
place à partir du début des années 1990) et l’augmentation du parc roulant induisent des évolutions dans les charges
polluantes émises par la route. À titre indicatif, la figure 1 présente les polluants routiers et leurs sources principales dans
l’environnement routier au début des années 2000.
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
Outre l’évolution de ces sources d’émissions (matériel roulant, équipements de la route), un certain nombre de facteurs
vont influencer les concentrations de polluants dans l’environnement de la route :
• Les charges émises; il est ainsi possible de citer plusieurs facteurs jouant sur les émissions: trafic, caractéristique
du parc roulant, conditions de circulation, vitesse, pente, situation urbaine, ...etc.
• La dispersion de cette pollution et les principaux facteurs de dispersion qui sont climatiques (vent, température,
précipitations), liés à la géométrie de la route, à son revêtement, à son environnement physique.
Diverses évolutions technologiques ont conduit à des modifications significatives des émissions polluantes. Il s’agit
notamment de l’introduction dans les années 1990 des pots catalytiques dont l’objectif est de réduire l’émission du
monoxyde de carbone, des hydrocarbures non brûlés et pour les véhicules à essence du monoxyde d’azote. Pour la fin des
années 1990, un bilan d’émissions unitaires de véhicules sur un trajet autoroutier est présenté dans le tableau 1.
Table 1 - Émissions unitaires de différents types de véhicules sur un trajet autoroutier [7].
Les émissions de substances, polluantes ou non, émanant des infrastructures routières sont générées par plusieurs types
de sources [1] :
• Les véhicules en circulation sur l’infrastructure (échappement, fuites, usure des pneumatiques, des freins,
corrosion),
• L’abrasion de la chaussée,
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
• L’usure des équipements routiers (glissières, panneaux de signalisation, etc.).
3. Description du projet
Le point de départ se situe au niveau du boulevard périphérique de la ville de Mostaganem, suivent le tracé de la RN
90A pour rejoindre l’autoroute Est-Ouest, par l’intermédiaire de l’échangeur de H’madna. Les terrains traversés sont, pour
la majorité du tracé, à vocation agricole, le relief rencontré est plat hormis la zone du col sur la quasi-totalité du parcours
permettant ainsi l’élaboration de variantes dotées de caractéristiques géométriques généreuses. Comme contrainte majeure
relevée, l’existence d’une zone inondable (au niveau de la localité de Sidi Khettab).
Tronçon N°02
WILAYA DE Tronçon N°01
MOSTAGANEM sur WILAYA DE
27KM RELIZANE sur 33KM
Pour identifier les impacts environnementaux qui doivent être évalués, chaque activité inscrite au projet est examinée
en fonction de ses conséquences sur chacune des composantes de l’environnement. L’évaluation est donc basée sur
l’analyse des relations conflictuelles possibles entre le milieu touché et les équipements à implanter.
Les phases de travaux donnent lieu à la mise en œuvre de toutes les dispositions adaptées pour pallier les inconvénients
mis en évidence lors des études de conception. Les ouvrages d’assainissement sont ainsi largement dimensionnés par
rapport aux crues les plus importantes et des aménagements spéciaux sont réalisés pour relever aux effets démolisseurs des
écoulements torrentiels.
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
En section courante, on doit veiller à adapter le niveau d’équipement des ouvrages de protection aux enjeux de
l’environnement local, l’évacuation des eaux vers la mer constitue dans la plus part des cas une réponse efficace, tout a fait
adaptée au problème posé par l’épuration des eaux de ruissellement et permettant d’éviter des aménagements massifs,
difficilement compatibles avec l’intégration paysagère de la route.
1 : Précipitations 2 : Ruissellement 3 : réseau de collecte des eaux 4 : ouvrage de traitement par décantation
5 : Rejet vers le réseau hydrographique de surface
Figure 4 – Système d’assainissement avec bassin de rétention-décantation avant rejet dans le milieu naturel.
Réf : [[Link]
La pollution de l’air due au trafic routier est essentiellement causée par les gaz d’échappement et la poussière. La
réduction de ces effets exige une modification de la politique nationale dont les principaux objectifs devront veiller à :
✓ Limiter les rejets de gaz polluants tels que le CO2 (gaz carbonique) grâce à l’amélioration de la carburation et des
moteurs.
✓ Rechercher les effets réels sur le climat de la pollution atmosphérique.
✓ Utiliser d’autres sources d’énergie.
✓ Régler le trafic.
✓ Contrôler les véhicules.
✓ Encourager des plantations dans les villes sujettes aux pollutions de l’air.
4.2.1. La Faune
L’impact de l’aménagement d’une route sur les animaux doit faire partie des données essentielles prises en compte lors
de la conception de son tracé pour amollir la coupure biologique et pour protéger la faune des risques de collision, sachant
que sur cette route il y’ a lieu de présence d’animaux sauvages et domestiques sur les abords.
4.2.2. La Flore
Les études de rectifications menées sur le terrain permettent d’identifier précisément les groupements végétaux avec le
tracé retenu. La connaissance approfondie de la flore locale vise à orienter le choix des espèces à planter sur le talus selon
un certain nombre de critères : particularités de la climatologie et du paysage. Les espèces végétales indigènes sont ainsi
toujours privilégiées car elles présentent l’intérêt d’être les mieux adaptées au milieu environnant.
L’interaction du projet avec le paysage se traduit par un paysage naturel qui sera transformé d’une part, et d’autre part
on construira des éléments sur ce paysage : talus, chaussée, ouvrages, signalisation,… etc
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
L’infrastructure routière a un impact sérieux sur le paysage qu’elle traverse, même si dans certains cas les effets sont
minimisés par l’existence de talus et par le relief. Afin de permettre leur évaluation, on distingue deux catégories :
Les tronçons qui sont à l’ origine d’une défiguration du paysage pour la raison de l’installation de la route en
remblai à l’intérieur d’une zone ou le terrain naturel qui sera clairement visible d’une distance éloignée.
Les tronçons courts de l’infrastructure pour lesquels diverses solutions techniques peuvent être proposées, afin de
réduire la défiguration du paysage, en général au niveau des points de traversée des oueds; ouvrages et échangeurs.
Le paysage autoroutier sera composé des éléments suivants :
Arbres : assurer la continuité entre les abords de l’ouvrage et son environnement par la plantation locale.
Talus : pente, modelage, couleur, végétation : il faudra chercher à redonner une forme naturelle aux entrées en terre.
4.4. L’impact sur le cadre humain
4.4.1. La Destruction
Les projets d’aménagement routier nécessitent parfois, la destruction de certaines habitations et le déplacement
des populations du lieu de leur vie ou de travail, et leur réinstallation par la suite ailleurs, ce qui peut provoquer un
bouleversement sur le plan économique et culturel de la vie des individus affectés.
4.4.2. Le Bruit
La construction d’une route au voisinage d’habitation a des conséquences sur la santé humaine suite à la gêne
due au bruit pouvant se manifester de plusieurs façons :
✓ Perte de sommeil.
✓ La fatigue
✓ Baisse de l’acuité auditive.
Comme mesures à adopter pour tenir compte de cet aspect sont essentiellement de :
✓ Eviter les zones de grandes densités d’habitation en agissant en amont sur la configuration du tracé.
✓ Agir sur les façades des bâtiments concernés.
✓ Interposer un obstacle entre les voies de circulation et les habitations situées à la proximité.
✓ Agir sur la couche de roulement en améliorant les enrobés au dépends des frottements, pour minimiser les
bruits de circulation.
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
• La mise en œuvre éventuelle de mesures d’atténuation.
7. Sources d’impact
Les sources d’impact se définissent comme l’ensemble des activités et des installations prévues lors des phases de pré-
construction, de construction, d’exploitation et d’entretien qui sont susceptibles d’engendrer des modifications de
l’environnement.
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
✓ Réparation du génie civil (fossé, ouvrage d’art)
Interventions d’urgence ✓ Accident routier et fuite de produits contaminants
✓ Accident de personnes et véhicule
8. Impacts potentiels
Les composantes environnementales des milieux physique, biologique et humain susceptibles d'être affectées par le Projet
correspondent aux éléments ayant été jugés sensibles à la suite de la connaissance de l’état initial de la zone d'étude, c'est-à-
dire aux éléments susceptibles d'être modifiés de façon significative par les composantes ou les activités reliées au projet.
Dans la zone d’étude, les composantes environnementales ayant été jugées comme pouvant présenter un certain niveau de
contrainte à la réalisation du Projet sont les suivantes :
✓ Topographie avec talus à forte pente et risques d’érosion et décrochements dus à l’ouverture de l’emprise, érosion
du paysage et des milieux hydriques (transport de sédiments)
✓ Ressources hydrauliques – eaux de surface et souterraines – et risques de modification de la qualité des eaux par les
rejets issus de la plateforme autoroutière ;
✓ Activités agricoles et pertes d’usage par l’établissement d’une emprise et servitude d’utilité publique ;
✓ Zones forestières déclarées et pertes de ressources végétales et d’habitats fauniques par le déboisement total pour
l’installation de la plate-forme autoroutière et des autres aménagements ;
✓ Zones bâties et fortement utilisées par les populations et réinstallation involontaire des populations situées dans les
limites de la servitude publique.
D’autres éléments caractérisant le milieu, les composantes susceptibles d’être potentiellement affectées par le projet sont
présentés au tableau suivant :
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
- Activités humaines et économiques (Fortement sensible).
Santé et sécurité - Sécurité des usagers de la route (Fortement sensible).
- Sécurité des populations limitrophe (Très fortement sensible).
Économie & main ✓ Marché d’emploi (Fortement sensible).
d’œuvre ✓ Revenus et emploi (Fortement sensible).
✓ Équipements communautaires (Moyennement sensible).
Qualité de vie - Modification du paysage (Moyennement sensible).
- Modification du niveau sonore ambiant/qualité de l’air (Faiblement sensible).
- Accessibilité aux échanges socio-économiques et condition de vie
(Fortement sensible).
Conclusion
Le réseau routier connaît et connaîtra un développement dont l'impact sur le paysage et l'environnement s'accentuera sans
cesse. La prise en charge de cette préoccupation passe obligatoirement par la maîtrise des nuisances et des impacts de cette
infrastructure, il faut donc étudier les impacts que peut provoquer le projet sur le milieu naturel avant de passer à l'étape de
réalisation.
Cet article consiste à présente une synthèse d’information globale d’impacte du réseau routier sur l’environnement, ainsi que
une présentation et étude locale d’impacte sur l’environnement d’un tronçon de la pénétrante autoroutière reliant
Mostaganem à l’autoroute Est-Ouest. On peut conclu qu’il faut améliorer les connaissances dans de nombreux domaines
pour aboutir à des évaluations et des prévisions plus rigoureuses pour assurer une meilleure économie des aménagements
destinés à la protection de l’environnement. le défi est de limiter le plus possible l’impact sur l’environnement humain tout
en préservant les ressources naturelles. cet engagement permanent doit s’imposer tout le long des trois étapes successives qui
marquent la vie de la route (sa conception, sa construction, son exploitation).
L’objectif principal de ce travail consiste à atteindre est celui d’intégrer l’équipement dans le paysage qu’il traverse avec le
minimum de nuisances économiques, environnementales et écologiques. Les contraintes majeures du point de vue
environnemental se résument en :
✓ Le relief accidenté au sud de Oued El Kheir (zone à fortes pentes) ;
✓ Le gazoduc qui passe le long de la RN 23 ;
✓ Les lignes électriques de haute tension ;
✓ Le projet d’adduction d’eau potable;
✓ L’habitat au niveau des agglomérations.
La réalisation de cette nouvelle pénétrante, engendre des effets préjudiciables sur le milieu naturel pendant la phase de
chantier et durant son exploitation mais ils restent minimes par rapport aux avantages qu’elle va offrir.
Les contraintes rencontrées dont le ce projet sont récapitulées dans le tableau.4 des sensibilités suivant :
Ampleur et
Contrainte Localisation Type de localisation Impact
sévérité
0+500 Ecoulement
0+590 Ecoulement
0+920 Ecoulement
Risque pollution et
1+070 Ecoulement de turbidité Mineur à
Franchissement
1+140 Ecoulement modéré
d'oued
et écoulement 1+220 Ecoulement
1+700 a 1+830 Ecoulement
3+120 a 3+200 Ecoulement
3+600 Ecoulement
3+650 Ecoulement Risque de pollution des Modéré à
5+800 Ecoulement nappes important
8+430 Ecoulement
8+500 Ecoulement
6+25 Puits sous l'emprise - Remblayé, destruction
Puits - Risque de pollution des
Directement 9+490 Puits sous l'emprise eaux souterraines Important
affectés - Réduction de la capacité
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
d’irrigation.
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Étude d’Impact de Quelque Tronçon de la Pénétrante Autoroutière sur l’Environnement Merdaci.S el al.
végétal
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