LE DISQUE DUR
Les interfaces
1- Les interfaces.
1-1 - Introduction aux interfaces.
Le rôle de l'interface est de
transmettre et de recevoir des
données en provenance du
disque dur.
La vitesse de transfert des
données entre le disque dur et
l'ordinateur dépend du type
d'interface utilisée.
Chaque d'interface offre des
performances différentes.
Il existe plusieurs types d’interfaces couramment utilisées :
Les interfaces P-ATA Les interfaces S-ATA
Les interfaces IDE Les interfaces SCSI
1-2- L’interface IDE
1-2-1- Définition de IDE.
• L'acronyme IDE, signifie en
anglais Integrated Drive
Electronics, donc ce sont des
disques durs qui intègrent leur
contrôleur sur le disque. On
en trouve beaucoup à l’heure
actuelle sur les machines
personnelles.
• Les disques durs IDE ont
aujourd'hui des capacités de
stockage 80, 120, voire 250
Go si ce n'est même plus..
Comment ça marche ?
L'interface IDE (ATA) et chargée de l'échange de
données entre le disque dur et la carte mère.
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ECHANGES
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• Le disque dur et son contrôleur
sont intégrés dans un même
boîtier.
• Ce boîtier se branche
directement sur le connecteur
de bus de la carte mère ou sur
une carte adaptateur de bus.
Quelques spécificités :
• Vitesse de rotation maximale : 10000 tours.
• Taux de transfert Maximum : 133 Mb par seconde.
• Temps d'accès de 8 ms pour le disque le plus rapide
A SAVOIR
• L’IDE est un contrôleur relativement répandu.
• Le mode IDE est désormais délaissé au profit du EIDE
(Enhanced IDE), plus performant et permettant de
gérer des disques de grande capacité (500 Mo et plus)
et plus de périphériques.
• Les contrôleurs EIDE utilisent actuellement deux
protocoles de transmission - soit PIO (Programmed
Input Output), soit Multiword DMA (Direct Memory
Access).
• _
Modes de transfert
Le mode PIO, Elle est gérée par le CPU et correspond à
la manière dont sont traitées les instructions chargées
de transférer les données au disque dur. Le procédé
offre des débits intéressants, il présente l'inconvénient
de mobiliser les ressources du processeur. Il ne permet
ainsi pas des performances de haut niveau en
multitâche.
Le mode DMA (Direct Memory Access) permet de
transférer des données du disque dur vers la mémoire et
vis versa sans passer par le processeur.
MODE Taux de transfert
PIO Mode 0 3,3 MB /s
PIO Mode 1 5,2 MB /s
PIO Mode 2 8,3 MB /s
PIO Mode 3 11,1 MB /s
PIO Mode 4 16,6 MB /s
DMA Mode 0 4,16 MB /s
DMA Mode 1 13,3 MB /s
DMA Mode 2 16,6 MB /s
UDMA 33 33 MB /s
UDMA 66 66 MB /s
UDMA 100 100 MB /s
UDMA 133 133 MB /s
Exemple
• Suivre les instructions figurant sur le
disque dur pour le configurer en
Master (généralement, les
constructeurs de disque le configure
ainsi par défaut).
•Connecter le connecteur en bout de
nappe sur la carte mère en faisant
correspondre le fil rouge de la nappe
avec le "1" figurant à côté du
connecteur "primary IDE" de la carte
mère.
Exemple de nappe IDE 80 broches. Les
disques durs à interfaces UltraDMA/66 et
UltraDMA/100 ne fonctionnent qu'avec
des nappes composées de 80 fils (ou
broches).
• Sur beaucoup d'ordinateurs, le
connecteur IDE de la carte mère n'est
rien d'autre qu'un slot de bus ISA dénudé.
• Brancher le connecteur d'alimentation
provenant de l'alimentation du boîtier sur le
disque dur en vous fiant à la forme du
connecteur (trapézoïdale) pour ne pas
commettre d'erreur.
La norme ATA permet de relier des périphériques
de stockage directement à la carte mère grâce
à une nappe IDE généralement composée de
40 fils parallèles et de trois connecteurs (un
connecteur pour la carte mère, généralement
bleu, et les connecteurs restants pour deux
périphériques de stockage, respectivement noir
et gris).
• Enficher le disque dur dans un
emplacement 3.5" .
• Il est préférable de laisser un espace entre
le disque et le lecteur de disquette pour
faciliter la ventilation.
• Faire pointer la face du disque comportant
les inscriptions de configuration vers le
haut
Puis on vis le tout.
1- 3- L’Interface Sérial ATA
• Le standard Serial ATA (S-ATA) est
apparu en Février 2003.
• C’est un bus standard permettant la
connexion de périphériques de
stockage haut débit sur les
ordinateurs de type PC.
•
• Il pallie les limites de ses aînées
(IDE) tout en offrant une
compatibilité applicative totale.
Les câbles et périphériques à la norme S-ATA peuvent être
reconnus par la présence du logo suivant :
1-3-2 - Principe du Serial ATA
• Le standard Serial ATA est basé sur une communication en série.
• Une voie de données est utilisée pour transmettre les données et
une autre voie sert à la transmission d'accusé de réception.
Sur chacune de ces voies les données sont transmises en utilisant le
mode de transmission LVDS (Low Voltage Differential Signaling)
consistant à transférer un signal sur un fil et son opposé sur un second
fil afin de permettre au récepteur de reconstituer le signal par
différence.
Les données de contrôle sont transmises sur la même voie
que les données en utilisant une séquence de bits
particulière pour les distinguer.
• On transmet ainsi les bits les uns à la suite des autres.
• Pour prendre une image, une nappe IDE correspond à une
route à seize voies de circulation à double sens, alors que
le Serial ATA offre seulement deux voies à sens unique...
sur lesquelles les « véhicules » roulent beaucoup plus vite !
1- Les périphériques S-ATA se connectant en mode point à point au contrôleur, seul l'un d'entre eux est pris en charge par le
canal S-ATA. Il communique alors à un débit maximal de 150 Mo/s.
2 - Pour une efficacité optimale , un contrôleur S-ATA bicanal est souvent intégré dans le jeu de composants système, afin de
s'affranchir du goulet d'étranglement PCI.
3 - Les contrôleurs Raid S-ATA sont en général reliés au bus PCI-X d'un serveur, le seul bus à supporter, à ce jour, les
600 Mo/s théoriques requis par l'usage de quatre canaux S-ATA.
1-3-2- La connectique Serial ATA
Le câble utilisé par le Serial ATA est un câble rond composé de sept fils et
terminé par un connecteur de 8 mm, comme nous le montre cette photo :
Les câbles Serial ATA peuvent mesurer jusqu'à 1 mètre de long (45 cm pour les nappes
IDE). De plus, le faible nombre de fils dans une gaine ronde permet plus de souplesse
et une meilleure circulation de l'air dans le boîtier qu'avec des nappes IDE (même si des
nappes IDE rondes existent).
Ce qui permet au Serial ATA de se contenter de câbles fins, c'est un changement de
mode de communication entre les périphériques de stockage et les contrôleurs.
1-3-4 - Avantages du S-ATA.
• Avec l'IDE, les informations circulent à une cadence de 66 MHz,
tandis que le Serial ATA propulse les données à 1,5 GHz, soit
environ 22 fois plus rapidement.
• Avec un débit maximum de 150 Mo/s, le Serial ATA est même un
peu plus rapide que l'Ultra ATA à 133 Mo/s, la version IDE la
plus rapide.
Conclusion
• Un disque dur SATA n'est pas toujours plus performant que son homologue
équivalent PATA. Cela dépend des modèles, certains seront plus véloces,
mais les temps d'accès seront plus longs.
• D'après les prix affichés sur le net et en boutique, la différence entre les
disques de ces deux interfaces, n'est que de 5 à 20€.
• Autant investir dans le SATA si vous possédez déjà le contrôleur adéquat sur
votre machine.
• L'interface SATA permet un branchement à chaud (sans éteindre la machine
sous Windows), une plus simple connectivité (pas de réglages sur le disque à
faire avant de le mettre en service), ainsi que quelques procédés nouveaux
pour sécuriser les données (pour éviter les pannes).
• L'interface SATA affiche une bande passante de 150 Mo.s-1 par disque
contrairement à l'interface PATA dont les deux disques dur d'une même nappe
se partagent une bande passante de 133 Mo.s-1 pour la norme ATA 133.
• Au final, l'occasion de passer en SATA peut être bonne si vous upgradez votre
machine. Autrement le PATA suffit encore largement.
1- 3- L’Interface SCSI
1-4-1- SCSI : définition
Le standard SCSI signifie en anglais Small Computer System
Interface, ce qui veut dire en français : Interface de Système
pour de Petit Ordinateur. C’est une interface qui va permettre
la connexion de plusieurs périphériques de types différents sur
un ordinateur par l’intermédiaire d’une carte, qu’on appelle
aussi un adaptateur SCSI.
Un contrôleur SCSI (connecté
généralement par l'intermédiaire
d'un connecteur PCI).
1-4-3- Les périphériques
• Bien que ce qui nous intéresse soit les disques durs, elle permet la
prise en charge d'un nombre important d'unités. On peut citer les
disques durs bien sur, mais aussi les CD-ROM, les graveurs, les
scanners, etc...), c'est-à-dire plus d'une dizaine simultanément.
• Le nombre de périphériques pouvant être branchés dépend de la
largeur du bus SCSI.
1-4-4- Les bus
En effet, avec un bus 8 bits il est possible de
connecter 8 unités physiques, contre 16 pour un
bus 16 bits.
Le contrôleur SCSI représentant une unité
physique à part entière, le bus peut donc accepter
7 (8 - 1) ou 15 (16 - 1) périphériques.
• Nappe treflon pour transport bus SCSI :
1-4-5- Le bus asymétrique (On l’appelle aussi SE)
C'est le bus classique utilisé sur PC.
Il est d'architecture parallèle.
Contrairement au bus différentiel, un
seul fil est utilisé par canal, ce qui rend
le câblage sensible aux interférences.
Pour obtenir les longueurs de bus
recommandées en fonction de la
fréquence du bus, il convient d'utiliser
du câble de très bonne qualité, avec
ferrites, et connecteurs blindés
(éventuellement à contacts or)
1-4-5-a- Le bus différentiel
• Les signaux sont transportés par deux fils au lieu
d’un seul. Le bruit de la ligne est donc compensé
par ce dispositif différentiel.
• Il existe deux types de bus différentiels, ceux à bas
voltage (LV) et ceux à haut voltage (HV).Un des
fils porte le signal positif, l'autre le signal négatif.
Cette disposition réduit très fortement l'influence
aux parasites et permet ainsi d'étendre le bus à 25
mètres avec des périphériques haut voltage
(HVD), et à 12 mètres avec du bas voltage (LVD)
(3,3v).
• Les connecteurs des deux catégories de
périphériques sont les mêmes, mais les signaux
électriques ne le sont pas, il faut donc veiller à
identifier les périphériques (grâce aux symboles
prévus à cet effet) afin de ne pas les détériorer !
1-4-6- Les normes SCSI
Bande
Largeur du bus Vitesse du bus
Norme passante
(bits) (MHz)
(Mo/sec)
SCSI-1 (Fast-5 SCSI) 8 4.77 5
SCSI-2 - Fast-10 SCSI 8 10 10
SCSI-2 - Wide 16 10 20
SCSI-2 - Fast Wide 32 bits 32 10 40
SCSI-2 - Ultra SCSI-2 (Fast-20 SCSI) 8 20 20
SCSI-2 - Ultra Wide SCSI-2 16 20 40
SCSI-3 - Ultra-2 SCSI (Fast-40 SCSI) 8 40 40
SCSI-3 - Ultra-2 Wide SCSI 16 40 80
SCSI-3 - Ultra-160 (Ultra-3 SCSI ou Fast-80 SCSI) 16 80 160
SCSI-3 - Ultra-320 (Ultra-4 SCSI ou Fast-160 SCSI) 16 80 DDR 320
SCSI-3 - Ultra-640 (Ultra-5 SCSI) 16 80 QDR 640
1-4-7- La connectique SCSI.
On peut se rendre compte des différents connecteurs SCSI par le schéma
ci-dessous :
1-4-8 – Les avantages du SCSI
- Elle est un peu plus chère mais beaucoup utilisée pour sa stabilité
notamment au niveau du taux de transfert, donc utilisée principalement
par les serveurs.
- Moins de ressources utilisées par rapport à l’IDE. Pourquoi? Et bien le
contrôleur IDE n'est pas très intelligent comparé au contrôleur SCSI,
donc c'est le processeur qui bosse pour compenser...
- Parfaitement adapté au multitâche et aux systèmes serveurs.
- Débit supérieur à l'IDE à condition d'être à la norme ULTRA WIDE.
- Possibilité de chaîner jusqu'à 15 périphériques (en norme UW SCSI 2)
aussi bien dans le boîtier qu'à l'extérieur, alors que l'IDE permet d'en
mettre 4 maxi par contrôleur.
- possibilité de chaîner à l'extérieur du boîtier avec un scanner SCSI pour de
meilleurs débits que le pauvre port parallèle.
- on n'est pas obligé de rebooter la machine quand on a oublié d'allumer
un périphérique SCSI externe.
- possibilité de monter plusieurs disques en RAID avec une carte SCSI
RAID. On arrive ainsi à des débits de l'ordre de 15 Mo/s à 30Mo/s réels
selon le nombre de disques durs chaînés. (intéressant pour le montage
vidéo, mais cher !)
1-5- L’interface PCMCIA
Il faut savoir qu’il existe une autre interface actuellement : l'interface
PCMCIA qui correspond aux disques de facteur de forme 1,8 pouces
et qui s’applique donc avant tout aux portables.
Les différents modes de disques
durs
Technologie RAID
• Le but du RAID est de rassembler plusieurs disques durs physiques en
seule unité logique. En clair le système d'exploitation ne verra qu'un
seul disque dans le poste de travail.
• Le RAID fonctionne avec au minimum deux disques (RAID 0). Il existe
plusieurs configurations RAID qui rassemblent différemment les
données sur l’ensemble des disques et permettent donc d'avoir des
performances, une capacité ou une sécurité différentes.
En fonction de la configuration RAID on peut :
• Multiplier par deux la capacité du disque le plus petit
pour obtenir une capacité plus grande
• Obtenir un disque (virtuel) plus performant
• Sécuriser au maximum les données (par exemple on
peut avoir seulement la capacité du disque le plus petit
et dupliquer les données sur l'autre disque, mais il y a
d'autres techniques)
• Augmenter la capacité, les performances et la sécurité
en même temps (ceci nécessite plus de disques)
Les différents types de RAID
1- Le JBOB (Just A Bunch Of Disks).
• Ce mode permet de rassembler vos disques durs pour n'en former qu'un
de capacité égale à l'ensemble de vos disques durs : si par exemple
vous avez un disque de 12 Go, un autre de 26 Go et le dernier de 4Go,
vous aurez en tout une capacité de 42 Go
2 - Le RAID 0.
• Ce niveau de RAID permet de
bénéficier de toute la capacité
des disques. Il se comporte
comme le JBOD mais avec des
performances améliorées.
• Prenons un exemple : nous
avons trois disques durs de 100
Go chacun, et nous souhaitons
copier un fichier de 300 Mo. Le
RAID 0 va copier 100 Mo sur
chaque disque. Théoriquement,
nous allons donc 3 fois plus vite.
En pratique, c'est loin d'être le
cas (des gains de 40 % avec
deux disques sont déjà
énormes).
3 - Le RAID 1.
• L'avantage du RAID 1 est qu'il
gère les pannes. Si vous avez
par exemple un disque dur qui
lâche, le disque en état de
fonctionnement est utilisé pour
lire et écrire les données. Les
performances en lecture sont
améliorées.
• Inconvénient du RAID 1, la
capacité totale est égale à la
capacité du disque le plus petit
de votre agrégat.
4- Le RAID 2
• Le RAID 2 est une alternative au
RAID 1.
• En effet, le RAID 2 est identique
au RAID 1 sauf sur un point : lors
des opérations de lecture, un
seul des disques travaille ce qui
permet aux autres disques de
s'user moins rapidement et
augmente donc leur durée de vie.
• Il y a aussi un système de
correction des erreurs. La baisse
de performances et l'utilité
relative de ce niveau de RAID ont
provoqué son abandon.
2-10- Le RAID 01
• Il cumule l'avantage du Raid 0
et 1 : il y a dans notre exemple
4 disques. On met les disques
en Raid 0 deux par deux. Les
disques logiques crées (deux
dans notre cas) sont mis en
Raid 1.
• Résultat : des performances
en lecture et écriture
largement améliorées et la
possibilité de perdre deux
disques (dans notre cas on
peut perdre les deux disques
d'un ensemble Raid 0)
2-11- Le RAID 10
• C'est l'inverse du Raid 01,
dans le sens ou les
disques sont d'abord
placés en Raid 1 pour ne
former qu'une unité en
Raid 0.
• On obtient ensuite une
capacité égale aux deux
disques Raid 1 si ceux ci
sont de même capacité.
Cette configuration permet
la perte de deux disques.
2-12- Le RAID X0
• Ce mode désigne en fait des niveaux comme le Raid
"50" ou encore "10" (cf. ci dessus).
• Dans le cas du mode 50, on prend un ensemble Raid 5
monté ensuite en Raid 0. Pour le "10", on constate que
ce sont des disques en Raid 1 qui sont ensuite placés en
Raid 0.
• Méthode simple : le premier chiffre désigne le mode de
Raid des disques placés en bas dans la hiérarchie, et le
deuxième le Raid 0 qui sera en haut de la hiérarchie.
Les temps et vitesses
Les temps d’accès
Il faut viser le temps d’accès plus bas possible. Un bon disque dur fait
des temps d'accès inférieurs à 10 millisecondes.
En réalité le temps d'accès est le temps que met la tête pour aller d'une
piste à la piste suivante (il doit être le plus court possible).
• Le temps d'accès moyen est le temps que met le disque entre le
moment où il a reçu l'ordre de fournir des données et le moment où il
les fournit réellement.
Le temps de latence (aussi appelé délai rationnel) représente le temps
écoulé entre le moment où le disque trouve la piste et le moment où il
trouve les données.
Vitesse linéaire et angulaire
• Les disques durs fonctionnent beaucoup
plus rapidement que les lecteurs de
disquettes. Ils tournaient à l'origine à une
vitesse de 3 600 tr/min, soit environ 10
fois plus rapidement que les lecteurs de
disquettes.
• Aujourd'hui, toutefois, ils tournent
généralement à une vitesse
sensiblement plus élevée qui peut
atteindre 3 600, 4 400, 5 400, 6 400,
7200, 10000 et même plus 15 000 tr/min.
• Quand on dit qu´un disque tourne à 5400
trs/min on parle de vitesse angulaire (1
tour = 1 angle de 360 °) et cette vitesse
est constante.
• Par contre la vitesse linéaire varie
en permanence et est fonction de
la position des têtes du disque par
rapport à son axe de rotation (son
centre).
• Plus les têtes s´éloignent du
centre, plus la vitesse linéaire
augmente. Or, plus la vitesse
linéaire est grande, plus le débit
est important.
• Cela veut dire qu´une donnée
située prés du centre du disque
dur va être lue moins vite qu´une
donnée située au bord.
Vitesse de rotation
Comme son nom l'indique, elle exprime la vitesse de rotation du disque en
tours/minutes (ou RPM : Révolutions Per Minute).
La vitesse de rotation pour un disque est souvent regardée pour déterminer
les performances d'un disque.
Actuellement, les disques E-IDE tournent à 5400tr/min voire 7200tr/min pour
les plus performants, pour les disques SCSI : 5400tr/min (en voie de
disparition et déconseillé), 7200tr/min et 10000tr/min.
Ceux qui ont une vitesse de rotation inférieure à 5400tr/min pour les
disques E-IDE et 7200tr/min pour les disques SCSI sont à bannir.
Comme pour les lecteurs de CD/DVD, les données sont plus vites lues à la
périphérie qu'au centre.
En général une plus grande vitesse de rotation va permettre une plus rapide
atteinte des données par la tête de lecture, signifiant un disque dur plus
rapide. Mais attention une vitesse de rotation 20% plus rapide ne
correspond pas à 20% de performances en plus.
Contrôle de connaissance