PDCA
PDCA
Introduction
Duplication des chromosomes avec une réplication de l’ADN selon un processus semi-conservatif Apparition de
deux chromatides associées, Duplication des centrosomes
Nucléole reste apparent pendant toute l’interphase -> destructuration durant la prophase pendant toute la
mitose
Mitose dure 1h sur 24h -> très court. Phase G1 la cellule peut rentrer en repos ou en phase de différenciation
donc peut arrêter de se diviser un
certain temps.
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Un Ovocyte
en fin
d’ovogenèse produit une
vésicule germinative à la
périphérie de la cellule, puis
un blocage en G2. Rupture
vésicule germinative 1e
division méiose = maturation
(induite par progestérone
environnante qui agit sur la
surface cellulaire).
Puis 2e blocage métaphase
II puis activation que
par pénétration du
spermatozoïde
Existence de composés
présents dans
le cytoplasme
permettant
l’accomplissement de la
mitose
1)Mise en évidence des sous-unités du MPF
Identification du Mitosis Promoting Factor
2)Fluctuation du MPF
Activité du MPF fluctue au cours des divisions
Fluctuation rapide chez Xénope, grenouille et Mammifère
- entre G1 et S pas activité
- en début G2 : début activité Pic en Mitose
La première cycline synthétisée est la cycline C qui apparaît en fin de mitose et début de G1
Elle est activée précocement par un Facteur de Croissance et qui permet la phosphorylation des facteurs de
transcriptions des gènes (Myc et Fos), mais aussi la synthèse des cyclines suivantes (transduction du signal
mitogène). Rappel : MPF est un complexe protéine Kinase
3)Purification du MPF
Analyse chromatographique : purification et séparation des molécules (protéines). Récupération du matériel extrait
des cellules dans laquelle il y avait du MPF 4)Mise en évidence :
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5)Identification du MPF
Le MPF est un complexe de protéines qui induisent des phosphorylations significatives = kinases
Le MPF purifié
- stimule l’entrée en mitose
- phosphoryle les Histones H1 (jouant un rôle dans la condensation de la chromatine avant la mitose)
6)Composition du MPF
MPF est composé de
– unité catalytique (34 Kda) = 1 kinase appelée CDK (Cyclin dependant kinase)
– unité régulatrice (56 kDa) = cycline (Cln) indispensable à l’activité kinase
L’ensemble correspond à un complexe régulateur du cycle cellulaire
A RETENIR
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En absence de facteurs de
croissance -> cellules ne se
multiplient pas
SI facteur de croissance- > voie de
signalisation qui permettent de
transcrire différents gènes qui
permettent de lancer le
cycle cellulaire
Cycline D: indispensable pour la
phase G1, initiation du cycle
cellulaire
Association à CDK2
Abs cdk2 -> pas de transition vers
phase S
E1 (enzyme d’activation) qui active les protéines Ubiquitines Ub et va transférer Ub activée sur une autre enzyme
E2 (enzyme de conjugaison),
E3 enzyme ligase qui catalyse l’addition d’Ub portée par E2 sur la protéine à dégrader (la cycline).
E3 est un complexe multi-protéique présentant un rôle principal dans la reconnaissance des substrats à dégrader.
Ex de E3 : APC (Anaphase Promoting Complexe) facteur impliqué dans la dégradation des cyclines A et B. APC
reconnaît la boîte de dégradation question posée souvent à l’examen: rôle de l’APC
RQ1: on note bien que si la cycline est mutée, pas dégradée -> anomalie du cycle dans la cascade d’ubiquitinylation
et de dégradation
RQ2: mauvais fonctionnement dans un des facteurs impliqués -> l’origine de nombreuses maladies ex :cancer ,
alzeihmer, parkinson, pb inflammatoire...
Contrôle du MPF
Phosphorylation peut changer l’activité surtout si phosphate sur le site actif , élimination par une phosphatase mais
conservation de la conformation tertiaire de la molécule
Les CDK cyclines sont régulée phosphorylation/déphosphorylation. 2 kinases Wee1 et CAK, et une CDC25
3 niveaux de phosphorylation
2 niveaux de déphosphorylation
Question a l’examen: Mécanismes de régulations
2) Implication de CKIs dans le cycle cellulaire p27KIP1 empêche la phosphorylation des résidus thréonine
empêchant ainsi l’activation de la CDK p21CIP1 interagit avec la machinerie réplication de l’ADN et sa
réparation.
a) Gènes INK4 qui codent pour P14, P15, P16, P18 et P19
Le P16 a un rôle majeur dans l'inhibition de cdk46/D Appelé un garde fou
b) le gène WAF/CIP
Le gène de P21 est transactivé par un Facteur de Transcription P53 à la suite d'une lésion d’ADN
Le P21 augmente et se lie par son côté NH2 au CDK et par son côté COOH à PCNA (Antigène Nucléaire
de
Prolifération Cellulaire)
1) arrêt du Cycle cellulaire et la CDK est inhibée
2) action sur l'ADN polymérase en bloquant le PCNA
Quand P21 augmente il y a arrêt de cycle et résistance à l'apoptose
Mais si P21 est invalidé ou pas du tout exprimé apoptose des cellules par la voie dépendante du P53
Altération de P21 Une hyperactivité des cdk2-cyclineE entraine un Rb phosphorylé en continu (sans frein à la
prolifération)
Mode d’action :
En G1, Rb actif forme un complexe multiprotéique avec E2F (RBE2F).
E2F = facteur de transcription.
Rôle : transactiver les gènes des protéines nécessaires au cycle cellulaire (notamment celles impliquées dans la
synthèse d’ADN).
Rb lié à E2F donne un complexe Rb E2F inactif.
En fin de G1 (passage du point de restriction) Rb est phosphorylé par l’activité du cdk2/E et devient inactif car son
activité anti-proliférative (frein) est inhibée
Donc E2F libéré de l’action inhibitrice de Rb expression gènes de la réplication.
Invalidations de P53=mutations
Favorisent la survie et la multiplication des cellules anormales (résultat d'une instabilité génétique) Elles
augmentent la fréquence des mutations
accumulation d'une série d'oncogène et de mutations impliquant des défauts de communication, du contrôle
du cycle, et de la résistance à l’apoptose ou la sénescence. Donc de possibles tumeurs en perspective et leur
transformation en cancer.
Nombreux cancers associés avec P53 inactivé
Le mécanisme de RB:
Le gène RB est un anti-oncogène appelé aussi gène de suppression de tumeur. Il produit une protéine RB
présentant un effet anti-proliférative en contrôlant les cellules normales. Cette molécule est nucléaire et agit
comme un régulateur du cycle cellulaire considéré comme un commutateur moléculaire au point R
(permettant l’entrée
en S).
En G1, RB est actif et forme un complexe multiprotéique avec E2F (RB-E2F). E2F est un facteur de
transcription
qui transactive les gènes codant des protéines nécessaires au cycle cellulaire (notamment celles impliquées
dans la synthèse d’ADN). Quand RB est lié à E2F il engendre un complexe RB-E2F dont E2F est inactif.
En fin de G1 (passage du point de restriction) Rb est phosphorylé par CDK2/E et devient inactif car son
activité
anti-proliférative n’est plus efficace sous forme phosphorylée. RB ne peut plus fixer et bloquer E2F.
C’est ainsi que E2F libéré de RB, permet l’expression des gènes de la réplication.
Lors d'une mutation des gènes codant pour P21 (CKI) les CDK2/E sont actives et donc phosphorylent RB en
continu (sans blocage de prolifération). E2F sont toujours actifs et libres de RB.
Par ailleurs, une mutation du gène RB, la protéine RB ne fonctionnera pas comme un frein de prolifération et
cette mutation favorise alors la prolifération excessive.
Le mécanisme de P53:
Cancer du poumon, foie, pancréas à cause d’une modification ponctuelle (1 NT muté)
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Le P53 est un gène de suppression de tumeur. La protéine P53 est un facteur de transcription nucléaire activé
par phosphorylation.
Lors des lésions génotoxiques faibles (défauts dans l’ADN), les molécules impliquées dans la surveillance du
génome (des Kinases en particulier) activent en phosphorylant la P53 qui transactive le gène P21. La protéine
P21 (CKI) inhibe le CDK2/E entrainant un arrêt en G1/S et donc favorisant la formation de RB-E2F (car le
complexe RB-E2F formé, engendre un arrêt du cycle cellulaire et favorisant la réparation de l’ADN). En
plus, s’il y a défaut lors de la réplication (après la phase de Synthèse), on observe un arrêt en G2/M, en
inhibant MPF (CDK1/B) par le P21.
De plus, la P53 transactive le gène qui code la protéine de séquestration 14-3-3 permettant la liaison avec le
CDK1/B et les CDC25B (phosphatases) dans le cytoplasme bloquant ainsi le cycle cellulaire.
Ces blocages sont des réponses SOS de réparation car la P53 transactive le gène GADD (Growth Arrest DNA
Damage) qui code une protéine impliquée dans la réparation d’ADN.
Lors des lésions génotoxiques importantes, les cellules ainsi altérées ne sont plus « viables » et le P53 prend
des
voies spécifiques pour l'APOPTOSE transcrivant les gènes proapoptotiques Bax en augmentant les protéines
homodimères, Bax/Bax. De plus le P53 favorise la mort cellulaire en interagissant avec la protéine anti
apoptotique BCl2 bloquant ainsi son effet protecteur.
Le P53 correspond donc à un carrefour décisionnel lors des stress cellulaires favorisant soit une réparation de
l’ADN (quand c’est possible), soit une apoptose (quand les cellules ne doivent plus être viables).
CM1 Gautier
Plan
1° description des 3 tissus musculaires: squelettique, cardiaque et lisse
2° couplage excitation-contraction dans les trois types musculaires
Premier critère d’évaluation: morphologique ou aspect général basé sur leur forme et leur
dimension
- Fibre musculaire squelettique est cylindrique, large
ettrès longue (plusieurs cm)
La fibre musculaire lisse possède un seul noyau qui est long, ovale et central
Coupe transversale d’une paroi oesophagienne sur laquelle sont visibles côte à côte des fibres
musculaires squelettiques (larges plages) et des fibres musculaires lisses (petites plages)
-Muscles squelettiques sont enveloppés d’une unique enveloppe constituées d’une couche
épaise de tissus conjonctif dense = épimysium
Chaque faisceaux musculaire est entouré de périmysium et chaque fibre musculaire
squelettique est entourée de l’endomysium (fine couche de collagène riche en capillaires)
-
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Dans le myocarde, les cellules cardiaques en s’organisant délimitent des fentes ou espaces de
Henlé qui contiennent du tissu conjonctif lâche et des vaisseaux
- Dans le muscle lisse, les groupes ou faisceaux de fibres musculaires lisses sont
enveloppésde collagène de type I et chaque cellule musculaire lisse est entouré de fibres de
collagène de type III disposées en spirale
- FMC: également striée mais uniquement transversalement, elle n’est pas subdivisée
enmyofibrilles
- FML: non striée
Dans la FMS, le couplage excitation-contraction est rendy possible par la présence d’un réticulum
sarcoplasmique (RS) développé et d’invagination du sarcolemme
Le sarcolemme émet des invaginations = tubules T qui s’insinuent entre les myofibrille. Le RS forme
des réseaux qui se regroupe en citernes à proximité des tubules T = Triades
-> Permet la conduction du potentiel d’action électrique au centre de la fibre musculaire
-> Libération du calcium des citernes du RS -> contraction
- Les muscles cardiaques possèdent également des tubules T qui s’insèrent dans les fissures de
lamasse contractile
- Le RS est organisé en un réseau de saccules mais ne forme pas de larges citernes comme dans la
FMS -> pas de triades
- RS peu développé donc réserves intracellulaires en calcium faibles mais entrée calciquefavorisée
par l’abondance de tubules T
Résumé
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Echangeur peut fonctionner dans les deux sens: rôle dans la contraction et dans la relaxation
musculaire, mode «reverse»
Le premier canal a s’ouvrir est le sodique dans la cellule cardiaque et squelettique donc l’échangeur
s’inverse car accumulation de sodium. Dès que l’entrée de sodium revient au concentration
normale, l’échangeur s’inverse
Tout déficit énergétique (ex: ischémie) aura pour conséquences des effets majeurs sur la relaxation
et l’arythmogénicité bien avant de modifier la contractilité
Les cibles protéiques du Ca intracellulaire sont des protéines ayant une structure particulière =
calciprotéines, la plus connue est la calmoduline qui est un cofacteur de nombreuses enzymes
(ex: troponine C) et transporteurs
Les protéines fixent le Ca sur un site d’affinité au Ca qui a la forme d’une main= Calcium binding
protein ou EF hand
- comprend une hélice α (E) a une boucle formée par 6 AA où se fixe l’atome de Ca
et une deuxième hélice α perpendiculaire à la précédente
Couplage excitation-contraction cardiaque:
1- Onde de dépolarisation membranaire, provenant du noeud sinusal
2- Entrée de Na dans la cellule par Nav 1.5
3- Ouverture du canal calcique lent voltage-dépendant (sarcolemme) DHPR ou Cav
1.1 outype-L
4- Ouverture du canal calcique sarcoplasmique (citernes terminales du RS): RyR
5- Libération massive du Ca stocké dans le RS = CICR
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Trop hétérogène -> pas de modèle précis, diffère en fonction des tissus
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CM MME AHIDOUCH
Etude de trois processus physiologiques
Cellules souches prolifèrent suite à un signal on induit la différenciation, une cellule différenciée
ne prolifère plus, sa seule possibilité est la mort cellulaire. L’apoptose est une mort cellulaire
physiologique
- «Blaste»: cellules souches
- «Cyte»: cellules différenciées
Balance : autant de cellules souches qui prolifèrent que de cellules qui meurent
Homéostasie potassique
Potassium plus concentré à l’intérieur de la cellule (150 mM/L), cellules sont polarisées négatif à
l’intérieur et + à l’extérieur
[K] extra: 3-5 mM libre à l’extérieur
Pour traverser la bicouche lipidique il faut des protéines, les transporteurs membranaires: ex: les
canaux potassiques, ouvert seulement par un stimulus.
K sort toujours par les canaux (du plus au moins concentré): il suit son gradient électrochimique
EM-EK, sans consommation d’énergie
Em-> potentiel de mb/ EK:pile d’équilibre du K+
Quand les ions sortent, il y a génération d’un courant I IK=gKx(Em-Eion)
G: conductance de l’ion
(L’ion peut être transporté contre
son gradient, mais cela implique une
pompe et non un canal)
EK = -80 mV
ENA= +58 mV
ECA= +127 mV
ECL= -60 mV
Homéostasie calcique
AU NIVEAU DE LA MB
VOC s’active quand on varie le voltage
- canal calcique T s’active à -60mV -> Plus K sort, + on hyperpolarise, + on
- canaux LNQPR s’activent à -30 mV s’éloigne du seuil d’ouverture des canaux
SOC (store operated channel) s’ouvre en relation à le RE, laisse passer tous les cations mais
surtout le Ca
Activation des SOC par la libération du CA du RE, Fermeture quand il y a remplissage du RE
ORAI 1,2,3 (SOC)
TRP: transient receptor potential (peuvent êtreSOC): TRPC, TRPV, TRPM
Canaux actifs: un canal en ouvre un autre etc....
AU NIVEAU DU RE
Récepteur IP3
Récepteur RYR
PMCA (Pompe Membrane Calcique ATPase)
Pompe SERCA
STIM 1,2 , une partie se fixe aux SOC
Quand Ca dans le RE, pas de relation avec SOC, inactif sous forme de dimère
Quand on stimule le RE (active IP3) STIM vont s’oligomériser, leur partie C-terminal ouvre les
SOC qui font rentrer le Ca
Quand il y a remplissage, STIM reviennent en dimères inactifs et SOC sont fermés
Prolifération
Terme général, intervention du cycle cellulaire
Besoin de facteurs de croissance entre G0 et G1
Facteurs de transcription souvent appelés gènes précoces: FOS, JUN, [Link], NFAT
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Facteurs de croissance > Voie de signalisation > augmente l’activité et l’expression des canaux K +
> hausse de la quantité sortante de K+ > hyperpolarisation du PM > hausse du gradient du Ca >
aug [ca]intra qui se complexe avec CAM (calmoduline), ce complexe active pls FC ([Link], AP-1,
NFAT) qui vont se trans loquer dans le noyau et agissent sur les cyclines
FC> voie de signalisation > augmentation expression et activité > sortie de Ca > aug gradient
électrochimique du Ca > hyperpolarise > Seuil d’ouverture des canaux VOC (majoritaire dans le
SN) est loin > Ca ne rentre pas > volume cellulaire (il faut une réduction inférieure à 20 %, si on
dépasse -> apoptose) > volume cellulaire régule cycline B et la cdk 1 > remaniement du
cytosquelette
Phase G1 jusque G1/S: Ca vient de l’extérieur. FC important pour rentrer en G1, on peut
potentiellement les supprimer en G1 tardive Phase G2/M: Ca vient du RE
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Origine du Ca est extra cellulaire (à travers les canaux calciques) pour la phase G1: il rentre par les
canaux
Pour la phase G2/M: Ca vient du RE (intra cellulaire)
Apoptose
Processus physiologique suite à un signal apoptotique
Processus précoces, mitochondriales, tardifs
1° AVD
2° Mitochondrie KCa
KATP
3° Caspases [K] régule négativement l’activité des caspases
Processus tardif:
Caspases: enzyme qui dégrade l’ADN, activité régulé négativement par la concentration interne en
K+ (inter: 150 mM)
SI la concentration en K+ baisse, on lève l’inhibition sur l’activité des caspases
Schéma canaux potassiques/ mitochondrie
Mitochondrie: vert -> canaux potassique activé par le Ca mitochondrial
Bleu -> Canaux K inhibé par l’ATP mitochondriale
Cam: calcium mitochondrial
Pm: potentiel mitochondrial
Stress métabolique: cycle de Krebs ne fonctionne plus, moins d’ATP, [ATP] baisse, KATP s’ouvre et
K rentre dans la mitochondrie, dépolarisation du potentiel mitochondrial, ouvre le port, le Cyt C se
libère -> APOPTOSE
Stress oxydatif: stockage n’est plus transitoire mais continu, K rentre ... -> APOPTOSE
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