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PDCA

Ce document décrit le cycle cellulaire et le facteur de promotion de la mitose (MPF). Il explique comment le MPF est composé d'une kinase dépendante des cyclines (CDK) associée à une cycline, et que l'activité du MPF fluctue au cours des divisions cellulaires en régulant la transition entre les phases du cycle.

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Ce document décrit le cycle cellulaire et le facteur de promotion de la mitose (MPF). Il explique comment le MPF est composé d'une kinase dépendante des cyclines (CDK) associée à une cycline, et que l'activité du MPF fluctue au cours des divisions cellulaires en régulant la transition entre les phases du cycle.

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lOMoARcPSD| 8251333

Prolifération ou cycle cellulaire


Auto-renouvellement -> prolifération -> détermination -> tri( rester dans les cryptes ou migrer?) ->
différenciation -> migration -> apoptose

Introduction

Duplication des chromosomes avec une réplication de l’ADN selon un processus semi-conservatif Apparition de
deux chromatides associées, Duplication des centrosomes
Nucléole reste apparent pendant toute l’interphase -> destructuration durant la prophase pendant toute la
mitose
Mitose dure 1h sur 24h -> très court. Phase G1 la cellule peut rentrer en repos ou en phase de différenciation
donc peut arrêter de se diviser un
certain temps.
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Avec des Points de Contrôle du cycle cellulaire


Est ce que la cellule est assez grosse (pour mettre en place le fuseau mitotique), environnement spécial etc...
Identification des mécanismes de contrôle du cycle cellulaire
- au niveau de G2: ADN a terminé sa totale réplication ?
- au niveau de G1: chromosome bien disposés sur le plan équatorial ? Sinon mauvaise répartition dans les deux
cellules -> chromosome surnuméraire dans une des cellules, anormalités -> cellules cancéreuses - a la sortie de M:
Cycle de grenouille : Pourquoi des blocages apparaissent lors de la croissance sans division de l’ovocyte?
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Un Ovocyte
en fin
d’ovogenèse produit une
vésicule germinative à la
périphérie de la cellule, puis
un blocage en G2. Rupture
vésicule germinative  1e
division méiose = maturation
(induite par progestérone
environnante qui agit sur la
surface cellulaire).
Puis 2e blocage métaphase
II  puis activation que
par pénétration du
spermatozoïde
Existence de composés
présents dans
le cytoplasme
permettant
l’accomplissement de la
mitose
1)Mise en évidence des sous-unités du MPF
Identification du Mitosis Promoting Factor

Par électrophorèse, on a observé des


moléucles qui apparaissent pendant la
mitose et disparaissent pendant l’interphase
Entre œuf fécondé et non fécondé
polypeptide de 56 kDa. Appelée cycline
fluctuant avec l’activité du MPF :
A dégradée avant transition
métaphaseanaphase B dégradée après cette
transition MPF visible seulement pendant la
mitose.

2)Fluctuation du MPF
Activité du MPF fluctue au cours des divisions
Fluctuation rapide chez Xénope, grenouille et Mammifère
- entre G1 et S pas activité
- en début G2 : début activité Pic en Mitose

La première cycline synthétisée est la cycline C qui apparaît en fin de mitose et début de G1
Elle est activée précocement par un Facteur de Croissance et qui permet la phosphorylation des facteurs de
transcriptions des gènes (Myc et Fos), mais aussi la synthèse des cyclines suivantes (transduction du signal
mitogène). Rappel : MPF est un complexe protéine Kinase

3)Purification du MPF
Analyse chromatographique : purification et séparation des molécules (protéines). Récupération du matériel extrait
des cellules dans laquelle il y avait du MPF 4)Mise en évidence :
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– Activité de MPF purifié en présence d’ ATP32


– Stimule la maturation des ovocytes
Incorporation importante de P32 dans les protéines ovocytaires

5)Identification du MPF
Le MPF est un complexe de protéines qui induisent des phosphorylations significatives = kinases
Le MPF purifié
- stimule l’entrée en mitose
- phosphoryle les Histones H1 (jouant un rôle dans la condensation de la chromatine avant la mitose)

6)Composition du MPF
MPF est composé de
– unité catalytique (34 Kda) = 1 kinase appelée CDK (Cyclin dependant kinase)
– unité régulatrice (56 kDa) = cycline (Cln) indispensable à l’activité kinase
L’ensemble correspond à un complexe régulateur du cycle cellulaire

7)Clonage des gènes de levures


Utilisation de Mutants de Saccaromyces cerevisiae dont les gènes mutés interviennent dans le cycle CR Ces
Gènes appelés cdc pour cell division control et sont actifs lors d'un cycle normal et lors d’une mutation-> arrêt
du cycle Cellulaire.
Chez les levures 1 seule CDC2, chez cervisae -> 11 CDK mais plusieurs cyclines, ces organismes peuevnt varier au
niveau des organismes qui gèrent les différenciation cellulaire
gène cdc2 / la levure fissipare S. pombe code une Protéine Cdc2 essentielle pour le passage de G2 à M

8)Différents types de cyclines et de cdk


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Chez les Levures


Chez les Levures (voir tableau) •
S. pombe
– Une cdk est une Cdc2
– Cdc2 s’associe à une cycline Cdc13 puis dégradation et le complexe forme le MPF (mitosis
promote infactor) (G2/M)
• S. cerevisiae
– Une cdk Cdc28 (homologue à Cdc2) associée à différentes cyclines.
– Cln 123 agissent en G1/S
– Clb 5 6 en S
– Clb1234 en G2/M

Chez les Mammifères et l’homme


Cdc2 est homologue au Cdk1 humain Cdc13 homologue à la cycline B Nombreuses cdk et différentes cyclines

A RETENIR
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En absence de facteurs de
croissance -> cellules ne se
multiplient pas
SI facteur de croissance- > voie de
signalisation qui permettent de
transcrire différents gènes qui
permettent de lancer le
cycle cellulaire
Cycline D: indispensable pour la
phase G1, initiation du cycle
cellulaire
Association à CDK2
Abs cdk2 -> pas de transition vers
phase S

Devenir du MPF et dégradation des cyclines


Quand la cycline B est dégradée, le MPF (cdk1-cyclineB) devient inactif car le cdk, tout seul, est inactif ce qui va
permettre une sortie de Mitose.
Les Cyclines sont des protéines de 550 à 580 AA (56 kDa) avec un domaine dit BOX bien conservé côté COOH
qui permet l'interaction avec cdk.
Elles possèdent aussi un domaine dit boîte de dégradation côté NH2 dans les cyclines A et B (qui interviennent entre
de S et de G2).
Elles possèdent une succession de lysines KKK qui sont un site de poly-ubiquitinylation.

1) Mode d’action de la dégradation des cyclines


Attachement d’Ubiquitine Ub (protéine ubiquitaire de 76 AA) =marquage pour la destruction (étiquetage). La cellule
ne dégrade que les protéines ainsi repérées.
 Reconnaissance des protéines marquées puis une dégradation de la protéine ubiquitinylée par un complexe
protéolytique appelé PROTEASOME qui dégrade de nombreuses protéines (Cycline et P53 et autres)

E1 (enzyme d’activation) qui active les protéines Ubiquitines Ub et va transférer Ub activée sur une autre enzyme
E2 (enzyme de conjugaison),
E3 enzyme ligase qui catalyse l’addition d’Ub portée par E2 sur la protéine à dégrader (la cycline).
E3 est un complexe multi-protéique présentant un rôle principal dans la reconnaissance des substrats à dégrader.

Ex de E3 : APC (Anaphase Promoting Complexe) facteur impliqué dans la dégradation des cyclines A et B. APC
reconnaît la boîte de dégradation question posée souvent à l’examen: rôle de l’APC

2) Rôle du protéasome poly 3


Protéasome est une molécule de 2000 kDa (28 chaînes différents polypeptides cytosoliques) différent des
lysosomes. Protéasome 26S ( S-> coefficient de sédimentation qui est obtenu après des mecanismes de
centrifigation) intervient dans le noyau ou cytoplasme, est dépendant de l’ATP.
Plusieurs parties: un (20S), un (19S) et un (11S).
• cœur protéolytique 20S : au moins 5 activités peptidases qui produisent des poly-peptides de 20 à 3 AA
hydrolysés par peptidases cytosoliques.
• Complexe régulateur 19S : permet la reconnaissance des chaînes d’Ub (contient 6 ATPases).
• complexe activateur 11S : activateur de l'hydrolyse des peptides par le 20S.
Ubiquitinylation ncessaire pour toute dégradation d’un substrat par le protéosome
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RQ1: on note bien que si la cycline est mutée, pas dégradée -> anomalie du cycle dans la cascade d’ubiquitinylation
et de dégradation
RQ2: mauvais fonctionnement dans un des facteurs impliqués -> l’origine de nombreuses maladies ex :cancer ,
alzeihmer, parkinson, pb inflammatoire...

Contrôle du MPF

A- Activation de la Sous unité cdk du MPF


La cycline n’est pas suffisante pour activer les kinases, il existe deux modèles

1) Pour les levures


Complexe cdk-cycline formé devient un substrat pour deux protéines kinases, et une phosphatase:
Kinase Wee1 phosphoryle une tyrosine 15 proche du site catalytique -> bloquant son activité.
Kinase MO15 ou CAK phosphoryle une thréonine 161 localisée sur une autre région. Cette phosphorylation est
indispensable pour l'activité de cdk.
Le phosphate inhibiteur de la tyrosine 15 est retiré par une phosphatase Cdc25 -> activation du complexe.
La balance d’activité de Wee1 et Cdc25 contrôle l’activité du MPF qui contrôle à son tour la progression dans
la phase M chez la levure bourgeonnante.

Phosphorylation peut changer l’activité surtout si phosphate sur le site actif , élimination par une phosphatase mais
conservation de la conformation tertiaire de la molécule

2) Pour les vertébrés


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Les CDK cyclines sont régulée phosphorylation/déphosphorylation. 2 kinases Wee1 et CAK, et une CDC25
3 niveaux de phosphorylation
2 niveaux de déphosphorylation
Question a l’examen: Mécanismes de régulations

B- Inhibition par des inhibiteurs des CDK Inhibiteurs CKI


L’activité des CDK est régulée
– par des cyclines
– par phosphorylation
– par d’inhibiteurs des kinases dépendantes des cyclines = les CKIs. Deux familles, INK4 et
KIP/CIP.

1) Mode d’action des CKIs


Complexes hétérotrimériques avec CDKs, cyclines et CKI.
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2) Implication de CKIs dans le cycle cellulaire p27KIP1 empêche la phosphorylation des résidus thréonine
empêchant ainsi l’activation de la CDK p21CIP1 interagit avec la machinerie réplication de l’ADN et sa
réparation.

C- Gènes de suppression de tumeurs


1) Les CKIs = Multiple Tumor Suppressor = MTS

a) Gènes INK4 qui codent pour P14, P15, P16, P18 et P19
Le P16 a un rôle majeur dans l'inhibition de cdk46/D Appelé un garde fou

b) le gène WAF/CIP
Le gène de P21 est transactivé par un Facteur de Transcription P53 à la suite d'une lésion d’ADN
Le P21 augmente et se lie par son côté NH2 au CDK et par son côté COOH à PCNA (Antigène Nucléaire
de
Prolifération Cellulaire)
1) arrêt du Cycle cellulaire et la CDK est inhibée
2) action sur l'ADN polymérase en bloquant le PCNA
Quand P21 augmente il y a arrêt de cycle et résistance à l'apoptose
Mais si P21 est invalidé ou pas du tout exprimé  apoptose des cellules par la voie dépendante du P53

2) Rétinoblastome Rb: cancer de l'œil anti-oncogène


= suppresseur de tumeur, anti-prolifération
Cellules normales: Rb est nucléaire
Action: un frein du régulateur du cycle cellulaire = commutateur moléculaire au point R (entrée en S).
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Altération de P21  Une hyperactivité des cdk2-cyclineE entraine un Rb phosphorylé en continu (sans frein à la
prolifération)

Mode d’action :
En G1, Rb actif forme un complexe multiprotéique avec E2F (RBE2F).
E2F = facteur de transcription.
Rôle : transactiver les gènes des protéines nécessaires au cycle cellulaire (notamment celles impliquées dans la
synthèse d’ADN).
Rb lié à E2F donne un complexe Rb E2F inactif.
En fin de G1 (passage du point de restriction) Rb est phosphorylé par l’activité du cdk2/E et devient inactif car son
activité anti-proliférative (frein) est inhibée
Donc E2F libéré de l’action inhibitrice de Rb  expression gènes de la réplication.

3) Le P53 : gardien du génome


Phosphoprotéine nucléaire (gardien ou surveillant du génome), codée par un gène de 20kb, 11 exons.
Elle est constituée de 393 AA
Protéine nucléaire : facteur de transcription avec 3 domaines :
–domaine côté NH2 pour la transactivation de gènes cibles
–domaine central permettant la fixation sur l'ADN,
–domaine COOH impliqué dans la localisation nucléaire et la régulation négative

• P53 contrôle de nombreux gènes promoteurs de gènes,


–300 gènes tel que le gène de P21, Bax , Bad , IGF, MDM2, GADD, 14-3-3
–interagit avec au moins 20 autres protéines; en fonction des tissus
• des homologues de P53 :(P73 et P63)

a) Relation entre la mutation et les cancers


P53 est active à la suite de lésions génotoxiques (lésions d'ADN) irradiations par UV et / ou différents types
de stress / hypoxie, absence de facteur de survie oncogènes , anomalies d’adhérences, déficit de RNP…
P53 est phosphorylée par une Kinase ATM, et ADN K du complexe de surveillance de l ADN changement de
conformation et devient donc active.
Le P53 est altéré dans 50% des cancers humains souvent lors des virages de la forme bénigne vers la forme
maligne Mutations propres à différents cancers par mutation constitutive ou par régulation de l'expression du gène
Des milliers de mutations différentes dont certaines très spécifiques d'un type de cancer et d'un type d'agent
carcinogène.

b) Comment agit ce P53?


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i. lésions génotoxiques faibles


Ces lésions sont réparables
Le complexe de surveillance du génome active le P53
qui transactive le P21 -> cdk2E inhibé , arrêt en G1/S.
 Rb-E2F. Cet arrêt va permettre la réparation de
l'ADN
En + s’il y a défaut de réplication ->arrêt en G2/M, avec
une inhibition au niveau du MPF.
Une autre voie, le P53 transactive la molécule
14-3-3-σ ( protéine de séquestration) qui
permet la séquestration de cdk1/B dans
le cytoplasme
La molécule 14-3-3 inactive aussi le CDC25B et
cdk1B restera phosphorylé -> arrêt du cycle CR.
Ces blocages = réponses SOS de réparation car P53 
transactive une GADD (Growth Arrest DNA
Damage) qui est une protéine impliquée dans
la réparation d’ADN.
ii. lésions génotoxiques importantes
Le P53 prend des voies spécifiques pour l'APOPTOSE = la mort cellulaire programmée
1) le P53 augmente les homodimères Bax/Bax (apoptose par voie P53 Bax)
2) d'autres mécanismes indépendants dus à une compétition entre P53 et Bcl2, nous avons une interaction
moléculaire qui conduit à l’apoptose
-> P53 est un carrefour décisionnel lors des stress cellulaire avec un choix entre la réparation ou l'apoptose c)

Invalidations de P53=mutations

Favorisent la survie et la multiplication des cellules anormales (résultat d'une instabilité génétique) Elles
augmentent la fréquence des mutations 
accumulation d'une série d'oncogène et de mutations impliquant des défauts de communication, du contrôle
du cycle, et de la résistance à l’apoptose ou la sénescence. Donc de possibles tumeurs en perspective et leur
transformation en cancer.
Nombreux cancers associés avec P53 inactivé

Le mécanisme de RB:
Le gène RB est un anti-oncogène appelé aussi gène de suppression de tumeur. Il produit une protéine RB
présentant un effet anti-proliférative en contrôlant les cellules normales. Cette molécule est nucléaire et agit
comme un régulateur du cycle cellulaire considéré comme un commutateur moléculaire au point R
(permettant l’entrée
en S).
En G1, RB est actif et forme un complexe multiprotéique avec E2F (RB-E2F). E2F est un facteur de
transcription
qui transactive les gènes codant des protéines nécessaires au cycle cellulaire (notamment celles impliquées
dans la synthèse d’ADN). Quand RB est lié à E2F il engendre un complexe RB-E2F dont E2F est inactif.
En fin de G1 (passage du point de restriction) Rb est phosphorylé par CDK2/E et devient inactif car son
activité
anti-proliférative n’est plus efficace sous forme phosphorylée. RB ne peut plus fixer et bloquer E2F.
C’est ainsi que E2F libéré de RB, permet l’expression des gènes de la réplication.
Lors d'une mutation des gènes codant pour P21 (CKI) les CDK2/E sont actives et donc phosphorylent RB en
continu (sans blocage de prolifération). E2F sont toujours actifs et libres de RB.
Par ailleurs, une mutation du gène RB, la protéine RB ne fonctionnera pas comme un frein de prolifération et
cette mutation favorise alors la prolifération excessive.

Le mécanisme de P53:
Cancer du poumon, foie, pancréas à cause d’une modification ponctuelle (1 NT muté)
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Le P53 est un gène de suppression de tumeur. La protéine P53 est un facteur de transcription nucléaire activé
par phosphorylation.
Lors des lésions génotoxiques faibles (défauts dans l’ADN), les molécules impliquées dans la surveillance du
génome (des Kinases en particulier) activent en phosphorylant la P53 qui transactive le gène P21. La protéine
P21 (CKI) inhibe le CDK2/E entrainant un arrêt en G1/S et donc favorisant la formation de RB-E2F (car le
complexe RB-E2F formé, engendre un arrêt du cycle cellulaire et favorisant la réparation de l’ADN). En
plus, s’il y a défaut lors de la réplication (après la phase de Synthèse), on observe un arrêt en G2/M, en
inhibant MPF (CDK1/B) par le P21.
De plus, la P53 transactive le gène qui code la protéine de séquestration 14-3-3 permettant la liaison avec le
CDK1/B et les CDC25B (phosphatases) dans le cytoplasme bloquant ainsi le cycle cellulaire.
Ces blocages sont des réponses SOS de réparation car la P53 transactive le gène GADD (Growth Arrest DNA
Damage) qui code une protéine impliquée dans la réparation d’ADN.
Lors des lésions génotoxiques importantes, les cellules ainsi altérées ne sont plus « viables » et le P53 prend
des
voies spécifiques pour l'APOPTOSE transcrivant les gènes proapoptotiques Bax en augmentant les protéines
homodimères, Bax/Bax. De plus le P53 favorise la mort cellulaire en interagissant avec la protéine anti
apoptotique BCl2 bloquant ainsi son effet protecteur.
Le P53 correspond donc à un carrefour décisionnel lors des stress cellulaires favorisant soit une réparation de
l’ADN (quand c’est possible), soit une apoptose (quand les cellules ne doivent plus être viables).

Correction question 3 annales janvier 2011


- Wee1 est un inhibiteur de , bloque la cellule en phase G2 inhibe la division cellulaire
CdK1/Cycline B phosporylé au niveau du site actif par une kinase -> inhibition de son activité et déphos par une
phosphatase -> active le MPF
Bcp de déphosphorilation engendre un MPF très actifs
- Deficite de Wee1 ou Excès de Cdc25: les cellules ne croient pas vraiment, division rapide, réduction de G2
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CM1 Gautier
Plan
1° description des 3 tissus musculaires: squelettique, cardiaque et lisse
2° couplage excitation-contraction dans les trois types musculaires

Généralités sur les tissus musculaires


Tissu musculaire: association de cellules appelés fibres musculaires, différenciées en vue de la
contraction
Contraction massive d’un ensemble de fibres -> mouvement des tissus auxquels les fibres sont
fixées
3 tissus musculaires
- Tissu musculaire squelettique (muscle locomoteurs volontaires)
- Tissu musculaire cardiaque (uniquement dans le myocarde, contraction rythmique
etinvolontaire = automatisme
- Tissu musculaire lisse (tunique musculaires des viscères et vaisseaux.
Contractioninvolontaire en réponse au SNA ou sécrétions d’hormones)

1) Description des trois tissus musculaires

Premier critère d’évaluation: morphologique ou aspect général basé sur leur forme et leur
dimension
- Fibre musculaire squelettique est cylindrique, large
ettrès longue (plusieurs cm)

- Fibre musculaire cardiaque est cylindrique maisramifiée.


Elle possède de court prolongement -> association des
cardiomyocytes en syncytium (100-150 μm)

- Fibre musculaire lisse est fusiforme et courte (20-200


μm)

Deuxième critère d’évaluation: aspect des noyaux


Dans la fibre musculaire squelettique, les noyaux sont ovales, nombreux (car formés par la fusion
de cellules progénitricice pour former une longue fibre fibre musculaire qui conserve leurs noyaux)
et disposés en périphérie (car au centre il y a le sarcomère)

La fibre musculaire cardiaque possède 2-3 noyaux ovales trapus et centraux


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La fibre musculaire lisse possède un seul noyau qui est long, ovale et central

Coupe transversale d’une paroi oesophagienne sur laquelle sont visibles côte à côte des fibres
musculaires squelettiques (larges plages) et des fibres musculaires lisses (petites plages)

Troisième critère d’évaluation: Mode d’assemblage


- FMS s’assemblent en longs faisceaux épais et sont disposées parallèlement les unes
desautres
- FMC s’organisent en syncytium grâce aux jonctions communicantes qu’elles établissent
lesunes avec les autres (connexion entre elles grâce aux connexines)

-L’association des FML est plus variable:


-> associées en petits groupes dispersés dans le tissu conjonctif
-> associées en faisceaux aux orientations variables (dans tous les sens dans la paroi de
la vessie et de l’utérus, disposés en deux couches longitudinale et circulaire dans la paroi de
l’intestin, sous forme d’anneaux concentriques dans la paroi des artères)
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Quatrième critère d’évaluation: aspect de l’enveloppe conjonctive

-Muscles squelettiques sont enveloppés d’une unique enveloppe constituées d’une couche
épaise de tissus conjonctif dense = épimysium
Chaque faisceaux musculaire est entouré de périmysium et chaque fibre musculaire
squelettique est entourée de l’endomysium (fine couche de collagène riche en capillaires)

-
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Dans le myocarde, les cellules cardiaques en s’organisant délimitent des fentes ou espaces de
Henlé qui contiennent du tissu conjonctif lâche et des vaisseaux

- Dans le muscle lisse, les groupes ou faisceaux de fibres musculaires lisses sont
enveloppésde collagène de type I et chaque cellule musculaire lisse est entouré de fibres de
collagène de type III disposées en spirale

-> tissu le plus étudié


Cinquième critère d’évaluation: Types de relation entre les cellules
lOMoARcPSD| 8251333

- FMS sont indépendantes les unes des autres


- FML sont généralement espacées d’environ 40 à 80 nm
- FMC communiquent les unes avec les autres par l’intermédiaire des disques intercalaires

Sixième critère d’évaluation: aspect du cytoplasme= striations

- FMS: le cytoplasme est strié longitudinalement car occupé par le longues


structuresparallèles, les myofibrilles (agencement des protéines contractiles actine et myosine).
Le muscle squelettique est également strié transversalement car chaque myofibrille est
constituée de segments alternativement sombres et claires

- FMC: également striée mais uniquement transversalement, elle n’est pas subdivisée
enmyofibrilles
- FML: non striée

Septième critère d’évaluation: répartition des organites


- FMS: les organites cytoplasmiques sont autour des noyaux, contre le sarcolemme et
dansles interstices entre les myofibrilles
- FMC: les organites occupent la zone nucléaire et quelques fentes discontinues au sein de
lamasse contractile
- FML: les organites sont répartis de manière uniforme
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2) Couplage excitation-contraction dans le trois types musculaires

Dans la FMS, le couplage excitation-contraction est rendy possible par la présence d’un réticulum
sarcoplasmique (RS) développé et d’invagination du sarcolemme
Le sarcolemme émet des invaginations = tubules T qui s’insinuent entre les myofibrille. Le RS forme
des réseaux qui se regroupe en citernes à proximité des tubules T = Triades
-> Permet la conduction du potentiel d’action électrique au centre de la fibre musculaire
-> Libération du calcium des citernes du RS -> contraction

- Les muscles cardiaques possèdent également des tubules T qui s’insèrent dans les fissures de
lamasse contractile
- Le RS est organisé en un réseau de saccules mais ne forme pas de larges citernes comme dans la
FMS -> pas de triades
- RS peu développé donc réserves intracellulaires en calcium faibles mais entrée calciquefavorisée
par l’abondance de tubules T

Résumé
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II) Couplage excitation-contraction dans les 3 types musculaires

Transporteur membranaire du calcium dans le myocyte


Ca libre intracellulaire= messager intracellulaire universel > rôle dans toutes les cellules comme
messager de la contraction et de la relaxation cardiaque Ca intra a 2 origines dans les cellules:
- extérieur de la cellule via les canaux calciques membranaires (Cav, TRP, ORAI, ...)
-- réserves internes de la cellule: principalement le RS
La cellule dépense une grande partie de sont énergie ( ATP) pour maintenir le ca intra a un niveau
très bas : 10-8 à 10-5 M

Canaux calcique voltage-dépendants (CaV): activés par la dépolarisation (quand Em est +)


-> Type T: transient
-> Type L: long lasting
TRP: transient Receptor Potential, codé par le gène trp, responsable de l’entrée de Ca dans les
tissus musculaires et non-excitable
ORAI: entrée Ca Capacitive, ou SOCE (Store Operated Ca Entry)
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Ca intra bas maintient une tension de repos basse= muscle relaxé


Gradient élevé entre Ca intra (100nM) et le Ca ext (2mM) ou contenu dans le RS (500μM)
Dès que la membrane plasmique ou du RS devient perméable du Ca, flux calcique intracellulaire
Rôle de l’échangeur NCX1 (Na Ca eXchanger-1): courant électrogénique par échangeur Na+/Ca+
pour faire sortir le Ca (échange de 3 Na pour 1 Ca)= courant dépolarisant

Échangeur Na/Ca couplé fonctionnellement à l’ATPase Na/K


Ca du RS très concentré (10000 fois/cytoplasme), dans le RS le Ca tamponnée par la calséquestrine
qui fixe 40 ions par molécule
Consommation importante d’énergie pour faire rentrer le Ca dans le RS -> ATPase calcique du RS
(SERCA)
ATPase calcique de la membrane plasmique (PMCA)
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Echangeur peut fonctionner dans les deux sens: rôle dans la contraction et dans la relaxation
musculaire, mode «reverse»
Le premier canal a s’ouvrir est le sodique dans la cellule cardiaque et squelettique donc l’échangeur
s’inverse car accumulation de sodium. Dès que l’entrée de sodium revient au concentration
normale, l’échangeur s’inverse

Rappel: le rôle des pompes


SERCA: sensible à a la tapsigargine, permet de voir l’entrée SOCE
La libération du Ca par le RS est catalysée par le CA (mécanisme CICR) via l’activation du canal
récepteur à la ryanodine (RyR)
La cellule cardiaque utilise sont énergie pour se contracter mais également pour se maintenir
relaxée:
- Em très polarisée 90mV
- Ca intra très bas

Tout déficit énergétique (ex: ischémie) aura pour conséquences des effets majeurs sur la relaxation
et l’arythmogénicité bien avant de modifier la contractilité
Les cibles protéiques du Ca intracellulaire sont des protéines ayant une structure particulière =
calciprotéines, la plus connue est la calmoduline qui est un cofacteur de nombreuses enzymes
(ex: troponine C) et transporteurs
Les protéines fixent le Ca sur un site d’affinité au Ca qui a la forme d’une main= Calcium binding
protein ou EF hand
- comprend une hélice α (E) a une boucle formée par 6 AA où se fixe l’atome de Ca
et une deuxième hélice α perpendiculaire à la précédente
Couplage excitation-contraction cardiaque:
1- Onde de dépolarisation membranaire, provenant du noeud sinusal
2- Entrée de Na dans la cellule par Nav 1.5
3- Ouverture du canal calcique lent voltage-dépendant (sarcolemme) DHPR ou Cav
1.1 outype-L
4- Ouverture du canal calcique sarcoplasmique (citernes terminales du RS): RyR
5- Libération massive du Ca stocké dans le RS = CICR
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Ca dépend donc de la densité respectives des canaux calciques du sarcolemme et du RS

Au cours de la relaxation cardiaque (diastole):


- repompage du Ca dans le RS (SERCA) et extrusion du Ca par PMCA
- extrusion du Ca par l’échangeur Na/Ca
Au repos -> équilibre calcique de la cellule (régulation du Na intra par l’ATPase NA/K)
Photo schéma téléphone
Rôle de l’échangeur NCX1 dans le couplage excitation-contraction cardiaque

Connaître par cœur le schéma de Bers

Couplage excitation dans le muscle squelettique


Même mécanisme mais fonctionne via les nerfs moteurs qui vont faire des synapses au niveau des
fibres squelettiques= jonction neuromusculaire
Membrane devient perméable au sodium -> dépolarisation
Pa qui transite via le nerf moteur -> ouvre des canaux calciques voltage-dépendant au niveau
présynaptique-> Ca induit l’exocytose des vésicules synaptiques -> libération d’Ach dans l’espace
qui synaptique -> Se fixe au niveau post-synaptique -> Dépolarise la membrane du sarcolemme

Couplage excitation dans le muscle lisse


Différent car pas de tubule T
Contraction en se vrillant
La cellule endothéliale va détecter des modifications au niveau du flux sanguin, informe la cellule
musculaire lisse en libérant des molécules vasoactives
Si Ca augmente -> contraction: canaux calciques dépolarisent la membrane
Ca baisse -> relaxation: canaux potassique en hyperpolarisant la membrane

Trop hétérogène -> pas de modèle précis, diffère en fonction des tissus
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CM MME AHIDOUCH
Etude de trois processus physiologiques
Cellules souches prolifèrent suite à un signal on induit la différenciation, une cellule différenciée
ne prolifère plus, sa seule possibilité est la mort cellulaire. L’apoptose est une mort cellulaire
physiologique
- «Blaste»: cellules souches
- «Cyte»: cellules différenciées
Balance : autant de cellules souches qui prolifèrent que de cellules qui meurent

Cas où prolifération plus importante: tumeurs malignes ou bénignes


Cas où apoptose plus importante: pathologies neurodégénératives (Alzeihmer, sclérose en
plaque..)
Intervention d’ions dans la régulation de la balance car ils régulent la prolifération et l’apoptose, si
déséquilibre dans les transporteurs ioniques -> pathologies K+ et CA2+ , dans la prolifération et
dans l’apoptose

Homéostasie potassique
Potassium plus concentré à l’intérieur de la cellule (150 mM/L), cellules sont polarisées négatif à
l’intérieur et + à l’extérieur
[K] extra: 3-5 mM libre à l’extérieur
Pour traverser la bicouche lipidique il faut des protéines, les transporteurs membranaires: ex: les
canaux potassiques, ouvert seulement par un stimulus.
K sort toujours par les canaux (du plus au moins concentré): il suit son gradient électrochimique
EM-EK, sans consommation d’énergie
Em-> potentiel de mb/ EK:pile d’équilibre du K+
Quand les ions sortent, il y a génération d’un courant I IK=gKx(Em-Eion)
G: conductance de l’ion
(L’ion peut être transporté contre
son gradient, mais cela implique une
pompe et non un canal)

Si on bloque les canaux ->


dépolarisation
Osmolarité, régule les mouvements
d’eau à travers les mb cell, maintenu
par la concentration des ions
Si baissse de l’osmolarité ->
déplacement d’eau
Quand K sort: osmolarité baisse,
sortie de K suivie par une sortie
d’eau -> baisse du volume
intracellulaire
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Sortie du K -> hyperpolarisation du PM ou dépol du PM


-> impacte le volume cellulaire
1= PM= - 40 mV
Ouverture de 3 canaux, aug K+ -> - 167mV (- veut dire que ça rentre, chiffre donne le volume d’ion
qui se déplace)
2= PM= - 60 mV
- 187 mV

EK = -80 mV
ENA= +58 mV
ECA= +127 mV
ECL= -60 mV

Homéostasie calcique
AU NIVEAU DE LA MB
VOC s’active quand on varie le voltage
- canal calcique T s’active à -60mV -> Plus K sort, + on hyperpolarise, + on
- canaux LNQPR s’activent à -30 mV s’éloigne du seuil d’ouverture des canaux
SOC (store operated channel) s’ouvre en relation à le RE, laisse passer tous les cations mais
surtout le Ca
Activation des SOC par la libération du CA du RE, Fermeture quand il y a remplissage du RE
ORAI 1,2,3 (SOC)
TRP: transient receptor potential (peuvent êtreSOC): TRPC, TRPV, TRPM
Canaux actifs: un canal en ouvre un autre etc....

AU NIVEAU DU RE
Récepteur IP3
Récepteur RYR
PMCA (Pompe Membrane Calcique ATPase)
Pompe SERCA
STIM 1,2 , une partie se fixe aux SOC
Quand Ca dans le RE, pas de relation avec SOC, inactif sous forme de dimère
Quand on stimule le RE (active IP3) STIM vont s’oligomériser, leur partie C-terminal ouvre les
SOC qui font rentrer le Ca
Quand il y a remplissage, STIM reviennent en dimères inactifs et SOC sont fermés

Prolifération
Terme général, intervention du cycle cellulaire
Besoin de facteurs de croissance entre G0 et G1
Facteurs de transcription souvent appelés gènes précoces: FOS, JUN, [Link], NFAT
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Canaux interviennent pendant l’entrée et progression en G1, et passage G1/S


Phase la plus longue -> G1 suivi de S, G2/M peut se passer en 4h

Mécanisme: Canaux K+/CA+/PM


Entrent en G1/ progression G1/ transition G1/S
On peut mesurer le cycle cellulaire en mesurant la quantité d’ADN par cytométrie en flux

Facteurs de croissance > Voie de signalisation > augmente l’activité et l’expression des canaux K +
> hausse de la quantité sortante de K+ > hyperpolarisation du PM > hausse du gradient du Ca >
aug [ca]intra qui se complexe avec CAM (calmoduline), ce complexe active pls FC ([Link], AP-1,
NFAT) qui vont se trans loquer dans le noyau et agissent sur les cyclines

-> ce qu’il se passe dans 95% des cellules

Mécanisme: Canaux K+/Volume cellulaire


Dans la transition G2/M

FC> voie de signalisation > augmentation expression et activité > sortie de Ca > aug gradient
électrochimique du Ca > hyperpolarise > Seuil d’ouverture des canaux VOC (majoritaire dans le
SN) est loin > Ca ne rentre pas > volume cellulaire (il faut une réduction inférieure à 20 %, si on
dépasse -> apoptose) > volume cellulaire régule cycline B et la cdk 1 > remaniement du
cytosquelette

Phase G1 jusque G1/S: Ca vient de l’extérieur. FC important pour rentrer en G1, on peut
potentiellement les supprimer en G1 tardive Phase G2/M: Ca vient du RE
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-> 5% restant ( système nerveux)


RESUME SCHEMA
Signal mitogénique (facteur de croissance) -> agissent selon les 2 voies de sign -> aug activité des
canaux K+ -> 3 changements (mécanismes)
-> hyperpolarisation -> aug gradient de concentration de Ca -> entrée et progression en G1
-> canaux activé par le voltage -> baisse volume cellulaire (inf à 20%) -> progression dans le
cycle cellulaire (G2/M)

Ca est complexé avec la calmoduline (CaM) activent


- kinase dépendante de la CaM (CamKinase) qui agissent soit sur les gènes du cycle
cellulaire, soittransloqué dans le noyau, soit avec des facteurs de transcription
- calcineurine: phosphatase qui déphosphoryle le FT NFAT qui va être déphosphorylé et qui
vaêtre transloqué dans le noyau

Origine du Ca est extra cellulaire (à travers les canaux calciques) pour la phase G1: il rentre par les
canaux
Pour la phase G2/M: Ca vient du RE (intra cellulaire)

Schéma hyperpolarisation progressive du potentiel de membrane: plus on va vers la phase S plus


ça hyperpolarise et plus les cellules avancent dans le cycle cellulaire hEag1: (humain) éther à go-
go, canal voltage dépendant qui s’active à partir de -30 mV hIK1: activé par le Ca intracellulaire
(120nM)

Apoptose
Processus physiologique suite à un signal apoptotique
Processus précoces, mitochondriales, tardifs
1° AVD
2° Mitochondrie KCa
KATP
3° Caspases [K] régule négativement l’activité des caspases

Tout est lié, chaque étape induit la suivante


CYt C active les Kmembranaire -> déclenche la AVD
Condensation nucléaire: cellule perd son cytoplasme
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Processus tardif:
Caspases: enzyme qui dégrade l’ADN, activité régulé négativement par la concentration interne en
K+ (inter: 150 mM)
SI la concentration en K+ baisse, on lève l’inhibition sur l’activité des caspases
Schéma canaux potassiques/ mitochondrie
Mitochondrie: vert -> canaux potassique activé par le Ca mitochondrial
Bleu -> Canaux K inhibé par l’ATP mitochondriale
Cam: calcium mitochondrial
Pm: potentiel mitochondrial

Stress métabolique: cycle de Krebs ne fonctionne plus, moins d’ATP, [ATP] baisse, KATP s’ouvre et
K rentre dans la mitochondrie, dépolarisation du potentiel mitochondrial, ouvre le port, le Cyt C se
libère -> APOPTOSE
Stress oxydatif: stockage n’est plus transitoire mais continu, K rentre ... -> APOPTOSE
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BCL-2: anti-apoptotique -> réprime l’expression de K+ au niveau de la mb


Bax: régule positivement les canaux potassiques -> favorise l’apoptose
RE: stock de Ca et maturation des protéines (repliement des protéines) qui est calcium
dépendante. 2 enzymes qui interviennent dans le repliement des protéines qui sont dépendantes
du Ca : chaperones (BIP) et protéines tampons, caspase 12 est activé (quand il y a un stress
réticulaire)

SI [Ca] intra augmente de façon continue -> apoptose

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