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Quelques aspects de production de Soja en RDC.
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‘TROPICULTURA, 1981,0. 1.610
Sur quelques aspects de la production du soja (Glycine max L.)
au Congo: essais préliminaires.
GR. Mandimba”, M.M. Kangoni*, M. Bilémbolo* et Sach
Keywords: Bradyrhizobium japonicum — Glycine max
Résumé
‘Nous avons déterminé les rendements en gousses au en
grains du soja Glycine max cv. FN3 en utllsant deux métho-
des aifférentes: la méthode chimique et la méthode biologi:
que. La méthode chimique consiste a apporter des doses
croissantes dazote (0; 20; 40 et 80 kgiha), et & détemir
les rendements en gousses en présence ou en absence de
calcaite. Les rendements en gousses ne dépendent de fa
quantité d’azote appartée qu'en présence de calcaire, ly
a donc un effet de synergie entre l'azote et le calcaire. La
‘méthode biologique consiste a introduire dans le so), fa Sou-
he efficiente de Bradyrhizobium japonicum capable de
nodule le soja. Aussi avons-nous inooulé le soja par quatre
souches de Bradyrhizobium japonicum FAS; 3-40; SAT et
3S. Les résultats obtenus montrent qu'lly a un effet dino
culation quise traduit par une augmentation significative de
le nodiultion, du poids sec des parties aériennes db la plante
& la floraison, et des rendements en grains @ la récote. En
revanche, toutes les quatre souches testées ne donnent pas
les mémes résuitats dans nos conditions expéimentales. La
souche G3S donne des rendements en grains voisins de
ceux obtenus avec 100 U d'azote; elle est donc la plus ef
ciente de la plus performante des quatre souches testé
ka Makosso*
Inoculation — N fertilizer.
Summary
Field experiments were conducted to assess the response
of soybean Glycine maxcv. FN3 fo Nfertization and inocu-
lation respectively. in the fst experiment, the effects of ait.
ferent levels of N fertiizer (0; 20; 40 and 80 kg Nihal} with
orwithout liming were studied Soybean pod yield were rela
ted 0 N tertization only when liming was added to the sol.
Inthe second one, the effects of four Bradyrhizobium japo-
ricum strains FA3; 3-40; SA1 and G3S on nodulation and
yields were also studied, inoculation has significant effect on
nodulation and plant top ary weight at full bloom, and seed
yield at Parvest when compared to the control. However, the
Bradyrhizobium japonicum strains tested had various
symbiotic effectiveness an Glycine max cv. FN. In addition,
soybean plants inoculated with G&S strain and those fer
zed wih 100 kg N/ha prouced simiar seed yield. Our study
ilustrated that G3S strain had the better adaptability in envi:
ronmental condittons of Congo soil
Introduction
Liengrais azoté commercial est aujourd'hui produit par la
combinaison de 'azote atmosphérique avec hydrogéne du
gaz naturel (procédé Haber Bosch). Le prix du fuel et du gaz
influence directement le prix des engrais azotés qui va crois-
‘sant, Dans ces conalions, les Kgumineuses eta fixation bic-
logique de l'azote doivent prendre une nouvelle importance.
Les légumineuses présentent ur intér€t particulier pour les,
pays en développement, signalé de longue date mais trop
eu exploité; elles enrichissent le sok en azote, sont riches
en protéines et contriouent done & résoudte le probleme du
détict protéique que connaissent les populations de ces
pays. Le soja est pariculérement a signaler & ce propos
lla été prowé que le soja est une des plus importantes sour
ces protéiques végstales existantes (1, 13).
Son adaptabilté& tout type de Sol et sa culture tacile sont
confrmées parla présence de cette plante dans les cng con-
tinents,ansi que sa bonne producivité cans les pays quise
sont adonnés @ cette culture
Les légumineuses comme soja sonttrés importantes pour
labalance azotée dansla nature 2, 4, 20, 22) parce quales,
Llsent "azote ammoniacal soluble: coluici est produit a par-
tide 'azote gazeux de Tair par estbactéries du genre Brady.
‘hzobium généralerent abondantes dans les So's topicauux
(10).
Ces bacteries infestent les racines de la plante-héte qui en
reaction, forme des nodosités sur ces racines (7). Dans ces
nodosités, les rhizobium prolterent, absorbent lair du sol par
des mécanismes complexes réalisés par enzyme ntrogé-
nase, etfixent'azote de l'air qui est utilisé par la plante-hote
pour la synthese des protéines
Par ce mécanisme, les Kigumineuses satisfont dans de bon
‘nes conditions de symbiose, ressertiel de leur besoin en azo-
te sans recoutir 4 azote combiné du sol pour assurer leur
croissance (7, 13, 17)
lest également connu que les IEgumineuses ne poussent
vigoureusement que lorsqu’elles possédent des nodosités
fonctionnelles, et ceci dans le cas OU lee racines ont pu trou-
ver dans le so, la Souche de Bradyrhizobium appropniée (12,
17)
Dans la nature, les souches appropriées ou souches effcien
* [aooraare a Boioowonge nana de Oswopcenen Aura DR) A178
Peg 2508 99 aceopie pour Bear 27 08tes sont souvent rencontrées dans les sols olla legumineu-
se concetnée est cultivée intensivement (31). Quand I'hom
‘me introduit une plartte dans une région ot elle n'a jamnals
poussé, le plus souvent, les souches eficientes sont absen-
tes du sol, C'est pourquoi, quand une légumineuse pousse
our la premigre fois dans une nouvelle zone, i estindispen-
sable de s'assurer que les souches de Bradyrhizobium
‘anpropriées y sont présentes; dans le cas contaire, faut
les apporter au 30
Concernant le soja, seul Bradyrhizobium japonicum provo-
que la formation des nodosiés effcientes en grand rombre
sur les racines de cette plane (15, 17).
Les travaux menés a institut de Développement Rural
(.D.R) par nos prédécesseurs NDju Essaho, (19) et Sassi,
(24) sur cette culture, ont mantfé de maniére indirecte que
Bradyrhizobium japonicum était absent dans. nos sols, comp:
te tenu du fait que la nodulation du soja restait faible et ineffi
Gente
r, le soja Glycine max L. est une plante appartenant a la
{familie des Légumineuses Fabacées et donc, capable de for:
mer des nodosités efficientes sur ces racines. Nous savons
par aileurs que la dépense énergétique de ia fixation symbio:
tique de |'azote est res blevée (30), et que lorsque l'on cut
vve une iégumnineuse sur un sol contenant de azote combing,
la plante «éalise des économie en absorbant prétérentiel-
lement cet azote présent dans le sol (5, 6, 14).
Deux possbiités s‘offraient done & nous
— soit cultver le soja comme on I'aureit fait pour une céréa.
le quelcongue, en apportant de I'engraisazo%é a la plant;
— soit culver le soja en apportant au sola souche de Brady:
rhzobium japonicum efficiente: en inoculant ie soja par
Bradyrhizobium japonicum.
Matériel et méthodes
Expérience 1: Méthode chimique.
La premiére méthode a fat "objet d'une experimentation ré
‘sée pendantla campagne agricole 1989-1984, et au cours
de laquelle nous avans étudi l'influence de la fertilisation
azolée, du chaulage et du précédent cultural sur les rende-
ments en gousses du soja (Glycine max L.)
En effet, les effets de la tumure azotée sur le soja sont con-
‘us (14, 26), Le soja répond aux apportsd'azote et on obtient
des rendements élevés en apportant 150 U d azote ou plus
(26). Cependani, jes doses de 75 U d’azote augmentent les
rendements de certains cultivars; et C'est dans ce contexte
que nous avons initié notre étude.
‘Aussi avons-nous choisi deux terains & institut de Dévelop-
Pement Rural, siué & 17 Km de Brazzaville, surle route Natio-
nale n°, dont
— le premier avait abrié une culture de soja pendant la cam-
page agricole 1982-1583, et 2 constitué pour notre expe:
rimentation le sol avec précédent cultural soja (APS)
— ie second n'avait jamais abrité de culture de soia, mais
les cultures d arachide et de mais avaient été pratiquées
les années précédentes par les populations rurales avoi-
sinantes, et a constitué pour notre expérimentation le sol
sans précédent cultural soja (SPS).
‘TAOPICULTURA
Sur chaque terrain, e disposti experimental adopté est celui
enbloos de Fischer, comportant deux parties: une chaise
(AC); une non chaulée (SC). Chaque parte était constituée
de trois blocs comprenant quatre traitements qui sont les su:
vants: 0; 20; 40 et 80 U d'azote. Chaque traterent est donc
répété trois fis sur des parcelles élémentaires de 4m x 3m.
azote a été apporté sous formed urée. Tous les tratements
‘ont regu chacun 20 U de POs et 20 U de KO; les parcel
les chaulées (AC) ont regu 2 tiha de chaux.
Expérionce 2: Méthode biologique.
La deuxéme méthode consiste a introduire dans le sol, la
souche de Bradyrhizobium japonicum iniialement absente,
et capable de noduler etficacement le soi.
‘Aussi avons-nous testé quatre souches de Bradyrhizobium
japonicum FA3; 3-40; SA1 et G3S pour relenir celles qui con.
venaiient le mieux & nds conditions expérimentales.
Nous avons choisi un terrain selon les normes de la FAO cor-
cernant los eesais d 'nooulation de légumineuses & savoir
— le terrain d essai ne dott pas avoir regu depuis deux aris
dela fumure azoige, ni d'importantes quantités de matie-
res organiques (paille enfoute, fumier, détriche récenté)
—le terrain d' essai ne doit pas avoir serv a un premier test
inoculation de la Iégumineuse concemée
—— emiliou environnant le terrain d'essai dott tre plat, la Sur
face doit ere la plus homogéne possible, sans attleure-
ment rocheux et ne présentant ni arbre ni arbuste
Le précédent cultural de notre terrain d'essai était une cul
ture de mais (campagne 1981-1982); laissé en friche jusqu’a
la mise en place de notre expérimentation
Lesquatre souches de Bradyrhizobium japonicum utilsées
dans notre essai, naus ont été fournies par I'Unité de Pro-
duction d'Inoculum pour Légurrineuses du Zaire (UPIL-
Zaire) et avaient au départ une concentration de 10 bacté
ries par gramme de tourbe.
La technique dinocuaton uilisée est cele de ’enrobage des
semencesau moment du semis, tele que recommandée par
PUPIL Zale.
Le disposif expérimental adopt est un essai en blocs aléa:
toires complets (randomized complete bloaks) ayant six tai:
tements (Tableau n°1) et quatre répétitions par traiternent
Les traitements ont été congus selon les recommandations
de|'UPIL-Zaire. Tous les traitements ont requ 2 tha de chaux
TABLEAU 1
Composition des six traitements de Vessal
Tratemenis _Souches de _ Doses d'unté fetisante (giha),
Bradyrizabiym
azencum ——N P2058 K20
Teron soso
70) ° ° °
femon az018
7) 1 50 50
Fag 0 0 50
340 9 50 50
Sat ° 50 50
Gas, ° 50 50
{a taloment TO ria requ souche de Bracyrhizabum japonicum, ri
{umure mingle (méthode UPILZaire)
Le ratement Tt n'a pas rg de sauche bactérienne, mais aregu 100
U'dazole el une fumure mnerale
— Les raitements necuids 12; 73, T4 e175 ontraguctiacun une souche
bacetienne et une lumute minéraleTROPICULTURA
La composition des six traitements est représentée dans le
tableau n°t
La plante et son environnement
Pour les deux expérimentations, nous avons ullisé les
semenoes de soja Giycine max cv. FN3, qui nous ont été
fournies par ie Centre de Vulgarisation de Techniques Agri-
oles (C.V.T.A,) de Kombs.
Cette variété d'origine chinoise est caractérisée par un port
lianiforme, aux nombreuses ramifications, & entre-noouds
relativement longs. La tige, les feulles et les gousses sont
couvertes de pois fins (24)
Les graines sont petites et de couleur jaune. Catte varie,
adaptée aux conditions écologiques de Kombé, a un cyce.
\végétalif de 80 & 90 jours suivant es conditions cimatiques.
Les sols de la zone IDA-CVTA-Kombé sont des sos ferait
ues fortement désaturés sur matériaux argi-sableux issus
des grés de Inkissi (8), dont 'analyse granulométriaue révele
environ 65% de sable et 26% d'argile, a pn acide (ph =
47),
Cette zone est caractérisée par une hauteur pluviométrique
annuelle comprise entre 1600 et 1700 mm d'eau, etjouit des
températures annuelles comprises entre 23 et 26°C. L'hum
cite relative est de ordre de 78% et la durée de linsolation
moyenne est de 173,5 heures.
Résultats et discussion
Expérience 1
Les résultats de cette experimentation sont consignés dans
le tableau 1°2, et montrent que les rendements dépendent
dans nos condition’. expérimentales de la fumure azotée
d'une maniére générale, et ceci quelque sot le traitement
C'est l'etfet azote.
‘Cependant, le traitement sans précédent cultural soja et sans
calcaire (SPS-SC), a un comportement différent des autres
dans la mesure ou
— lesrendements obtenus avec 20 U d’azote, sont inférieurs
a ceux obtenus avec le tratemert non azcté (OU dfazcte),
— les rendements cbtenus avec 80 U azote ne sont pas
dittérents de ceux obtenus avec 40 U diazote (Tableau
°2)
TABLEAU 2
Rendements en gousses a la récolte. Expérience 1.
_ Tratements ~
azote (kg APSAG _APSSC_ SPSAC _SPSSC.
0 ai7a 02a a t14Sa
20 1005 ab 995 1640 867 D
40 1125 be ire
80 3405 © 1965 a
‘Les ches porant la mbm inte dans chanve colonne, nesont pas 907
featvement deren au seu 5%.
AC. = chaulé;SC. = nonchaubl: APS. = Avec PréctdentSoet SPS
~ Sans Précedon Soja,
Cette irégularité observée sur les rendements au cours de
notre experimentation, pourrait s'explquer par le fait que la
Nutrition azotée dy Sola au Cours des différents stades de
développement a da étre perturbée par une acidification du
imiieu ayant entrainé un déséquillte entre absorption de
azote et celle des autres éléments minéraux du Sol (Fig
1°1); et des observations analogues ont été rapportées par
Edmeades et al.. (9) et van Kessel et Roskoski (28).
vag Rencenants 0 sousses (Kana)
0
Ey 40 0
Rote tkerna)
CCourbes des rendoments en gousses. Expérience 1
Par contre, quand on regarde la figure n®1, on se rend
compte que letfet du calcaire est incontestable, dans la
mesure ou les meileurs rendements ont été observés sur les,
parcelles chaultées (Tableau n°2).
Crest que le chaulage en relevant le ph du sol, comme l'ont
montré Mallouni et Jutras (16), a permis une meilleure
expression de I'effet azote. Ily aurait done eu dans nos con-
ditions expérimentales, un déséqulibre entre absorption de
Vazote et celle des autres ééments minéraux du sol. Nos
‘observations sont conformes avec celles faites sur les gra-
minées par Edmeades et al. @); sur le pois par Simon et
Skrdleta (28); sur orge et le tele par Midler (18) et sur ie
mais et le niébé par van Kessel et Roskoski (28)
Par aileurs, les rendements en gousses obtenus avec le ta:
tement SPS-AC sont supéneurs & ceux des traitements APS:
AC (Fig. n°1). Ces aifférences seraient dues @ une plus for~
te exportation des éléments minéraux du so! par le précé
dent cultural soja.
Cesrésctats posentle probléme des rotations cuturales pour
les agricuiteurs de notre pays qui voudraient produire du
soja
Expérience 2.
Les résultats de cette expérimentation sont consignés dans
le tableau n°3. Ils montrent que Inoculation du soja par la
souche eficiente de Bradyrhizobium, a permis 'établisse
ment d'une symbiose eficente marquée par une nodulation
Glevée des traitements inoculés.
a nutrition azotée du S0ja s'est faite par le biais de la fixa
tion symbiotique de azote, Cet azate fixé a permis un bon
développement végétal de la plante; ce qui explique
la coloration des feuilles satisfaisante (critére utiise a tire
indicat);
— le poids sec élevé des parties aériennes dans la mesure
ot les traiterients inocuiés se comportent de la méme
fagon que le traitement azoté c'esta-dire ayant recuTROPICULTURA
TABLEAU 3
Résultats des observations & la floral
LA FLORASON
ison et &la récolte, Expérience 2.
RLAREGOUIE
Paramies Couleur du Nombre de Poids sec des partes Rendamenis en rans _Teneuren
Tratemeris feullage ——nodosiés/10 plants ——_aetiennes (10 plants) (kaha) protéines des
_ ‘graines (6)
Teron ar (0) 3 36508 18228 7708.08 @ ania
Témoin azote 475 2250 - 19% 23.55 a0 +290 212375 491% © 42.108
Suche FAS G2) 35 119255 +228% 21,62 ab + 18% 1542.50 ab 499% 42.238
Soucne 3-40 73) 325 10700 +1936 22.97 ab +26% 1649.05 2b +489 41.12
uche St (74) 3.28 123285 +237% 20,25 ab + 11% 12031220 + 8% © 40.798
Souche G38 (75) 4 151005 _+313% 29160 62% 1979.05 478% 43588
[Tes sgnes + ou- indiquentrespectiverert le taux Glaugmentaion ou de di
100 U d'azote: ces deux types de traitements (inoculés
et azotés) étant supérieurs au iSmoin absolu (To)
Par contre, ce bon développement végetalifn'a pas entral
né de bons rendements dans nos conditions experiment
les, 'augmentation variant entre 8 et 78% par rapport au
témoin absolu.
C'est que les moyennes des précipitations pendant ies trois,
mois du cycle cultural (de décembre 1985 a fevrer 1986)
ont présenté un défici hydrique de 239 par rapport aux
moyennes déoennales d'une part et que d'auire part, ce def
it hydrique est passé & 55% pendant les deux mos les plus
critiques du cycle cultural (anvier et fevrier 1986) correspon
dant aux stades fioraison, formation et rempiissage des gous-
ses de la variéte de soja utlsée
Par ailleurs, cette sécheresse expliquerait la faible nodula
tion observée dans notre essai, ce qui est en accord avec
les observations faites sur le soja par Smith et al. (27), eti
est fort probable que beaucoup de nodosités soient restées
dans le sol lors des prélévements des racines au stade to
raison,
(On peut aussi penser que les souches de Bradyrhizobium
Japonicum ullisées dans notre essai, ont été sensibles au
«stress hydrique, avec une sensibiité plus marquée pour
les souches FA3; 3-40 et SA ; cette demiere étant encore
plus sensible que les deux autres précédernment ctées
(Tableau n°)
Enrevanche, a Souche G3S donne des résuitats satisfaisants
dans fa mesure ol ils sont voisins de ceux obtenus en ull
sant 100 U d'azote.
Nos observations contirment que 'établissement de la
jminulon par rapport au Teno absOu.
eymbiose entre Bradyrhizobium japonicum et Glycine max,
«depend bel et bien des interactions entre le microsymbiote
le macrosymbiote et environnement comme l'ont montré
Reyes et Schmidt (21) sur le Soja, Beunard et Michellon (3)
el Vargas et Graham (29) eur le haricat, et Rupela et Sudars-
hana (23) sur le pois chiche.
Entin, nous n’avons observé aucune différence sur la teneur
én proiéines des graines issues des différents traitements,
(Tableau n®3). En effet, cette Smittude observée sur la teneur
en proiéines des graines est tout simplement lie au méca:
rise de redistribution de azote chez le Soja comme l'ont
montré Herridge et al. (14) et Warembourg etal. (30),
Conclusion
Notre objectit état de savoir jusqu’ou on pouvait aller pour
Produire le Soja, dans les conditions écologiques de Kom:
be; et nos résultats expérimentaux mettent en évidence
Vimportance du chaulage qui permet 'exoression de effet
azote.
Pour les agriculteurs congo, a production du soja pat vole
chimique est possible, mais il faut de grandes quantités
dlengrais azotés pour obtenir des rendemenis élevés; 08 qui
serait une solution trés onéreuse pour les pays en voie de
développement comme le ndtre.
Par ailleurs, etfet souche est également évident, et monte,
que Inoculation du soja par Bradyrhizobium japonicum est
la meileure solution pour nos agriculteurs, & condition de
s’assurer des bonnes conditions climatiques. Ces premiers
résultats sont prometteurs et nous encouragent & continuer
nos travaux dans ce sens,
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