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Consentement et communication en santé

Ce document décrit les principes du consentement éclairé dans le domaine médical. Il explique que le consentement du patient doit être volontaire, libre de toute contrainte et basé sur une information loyale, claire et appropriée sur son état de santé et les soins proposés. Le document présente également les obligations légales en matière d'information du patient.

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Consentement et communication en santé

Ce document décrit les principes du consentement éclairé dans le domaine médical. Il explique que le consentement du patient doit être volontaire, libre de toute contrainte et basé sur une information loyale, claire et appropriée sur son état de santé et les soins proposés. Le document présente également les obligations légales en matière d'information du patient.

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Cour ssh: piliers de santé

1. l’information au patient et consentement


2. Le secret médical et professionnel
3. La responsabilité du professionnel de santé
Consentement? Acte qui autorise le médecin, le professionnel de santé à mettre en œuvre
une démarche diagnostique qui va expliquer au patient pour pouvoir agir il faut l’adhésion du
patient, consentement basé sur les principes éthique (respect de la personne humaine) pour
le patient c’est faire un choix, en connaissance de cause, principe dauto détermination, la
mise en œuvre du traitement évoqué sur son corps (intégrité physique, liberté de refuser)
quel que soit la situation. La relation entre le p. (Celui souffre) et le pds est une relation
asymétrique, pas d’équivalence entre les deux, why ? Car le malade est diminué, angoisse,
inquiet il a perdu son autonomie s’il est blessé, on l’amène à l’hôpital il a perdu ses repères,
en position allongé, cet environnement est hostile, il a perdu la maîtrise de son temps, il est
isolé de sa famille, il a les examens qui peuvent être mal vécus ou vécus comme humiliant
(gynécologique, anal) il livre son intimité, côté médical le médecin à la blouse blanche,
marteau à réflexe, entouré d’un entourage, intrusion dans la vie du patient. Dans ce cadre,
asymétrique, il faut développer la communication! C’est souvent ce qui est reproché au pds
ne pas assez communiquer avec le patient, en prenant du temps, car il faut que le malade
soit en confiance, le malade doit pouvoir expliquer au pds des impacts de la décision
médicale sur des éléments que on ne peut pas
Mode de vie, valeurs, sens d’existence (en prendre en compte dans là décision médicale) la
procédure de consentement, 3 éléments, le caractère volontaire du consentement, c’est à
dire on dire qu’il doit être libre et éclairé , libre de toute contrainte extérieure, fait pas forcer
le patient, et faut pas déformer l’info qui va être donné au P le consentement doit être ,
juridiquement capable, et les gens qui ont pas la capacité à consentir ( handicapé mental,
coma, personne âgée confuse) en sachant que le fait de donner son consentement n’est
pas un blanc sain, à tout moment il peut changer d’avis et retirer son consentement, on peut
avoir deux types de consentement (implicite et explicite) l’acceptation par le patient,
acceptation, demande de consentement n’est pas verbalisé ni formalisée, et le pds présumé
que le P a accepté, quand il va aux d’urgences c pour qui soit soigné, des fois on cherche la
contrainte sociale qui va effacer le consentement il, on peut refuser la vaccination, dans un
contexte médical la vacc est obligatoire, sous ce terme de consentement implicite, il faut
creuser souvent c’est une acceptation pour coopérer, parfois en urgence ce consentement
traduit une indifférence, il est sidéré par l’arrivée aux urgences subie plus qu’autre chose,
parfois la violence, soumission, il doit passer au consentement explicite, de que le P se sent
mal à l’aise il doit passer à l’explicite, l’expérimentation médicale, les thérapeutiques
difficiles, lorsqu’il y’a. Des conflits de valeurs entre le M et le pds, on est en stage hospitalier
à un moment donné…. Il faut demander si le patient est d’accord pour être examiné,
fondements juridiques: il y a des textes qui vient expliquer ce consentement: article 3 du
code civil, (recueilli préalablement), code déontologie médicale-> article 34 du code deo : le
médecin doit formuler ses prescription avec toute la clarté indispensable, s’efforcer den
obtenir la bonne prescription! Doit être lisible, l’arctique 35 du code de deo: le médecin doit à
la personne qu’il examine qui soigne ou qu’il conseille une info loyale, claire et approprié sur
son état. Ça veut dire quoi? Alors loyale signifie faut pas mentir! Le médecin ne doit pas
avoir l’intention de trompé le P, claire c’est à dire intelligible, compréhensible, simplifié par
rapport à un exposé spécialisé, infirmation qui est approximative, mais pas fausse; le
praticien a aussi un rôle pédagogique, on simplifie sans mentir, il faut s’assurer que pour
l’info en générale le P a compris il faut lui laisser le temps pour poser des questions, donc on
doit voir bien qu’il faut du temps, info appropriée, au circonstances selon la maladie, prendre
son temps quand on veut fait une mastectomie, préciser, les désagréments , certains
médicaments peur endormi au volant, infos mineures mais qu’il faut donner pour la bonne
marche du traitement favoriser l’observation du trait. Éviter les inquiétudes, (expliquer qu’un
médicament peut faire rougir le pipi, médicament qui constipe , le fer), le 36 du code… il
nous dit que le consentement doit être recherché dans tous les cas, la loi , pilier, du 4 mars
2002( loi Kouchner) toute personne a droit d’être informé sur son état de santé, toute
personne prend avec le pds, c’est à dire y a une info ensuite la décision est conjointe, le pds
prend la décision avec le P, le médecin doit informer le patient, si le P fait un choix nul le
médecin doit expliquer les conséquences néfastes tout en respectent son choix! Qui doit
informer? L’info incombe à tout pds, en milieu hospitalier pour traiter un M il y a toute la tribu
qui se met d’accord ( aides soignants, kines) l’info incombe à tous, ex( jeune de 15 ans,
Artère sa se finit mal car l’enfant est fini paraplégique, question de savoir qui devait dire
l’info, radiologue ou médecin prescripteur? Les deux praticiens ont été condamné, d’où
l’importance d’une Bonne transmission dans les services, groupe d’infirmières de nuit,
lorsqu’il y’a un changement d’équipe, communication importante, vérifier que l’info est tjrs la
même transmission au sein de l’équipe pour j’e bonne qualité de la prise en charge, qui doit
être infirme? Le P , c’est l’interlocuteur privilégié, lors d’un entretien, ( s’il est en état
d’exprimer sa volonté), cas du mineurs qui a des parents, donc les parents doivent être
informés,l’enfant a le droit de recevoir une info et de participer à la prise de décision qui le
concerne, il doit être adapté à son degré de maturité, âge de compréhension en fonction de
ses facultés de discernement, le consentement de l’enfant doit être aussi recherché, après il
y’a. Des circonstances difficiles et délicates, si les parents refusent les soins par exemple,
possibilité de livrer de soins indispensables, risque d’entraîner des conséquences graves,
intervention indispensable et les parlers veulent pas? Justice! Il y a aussi la personne de
confiance, nouveauté de la loi Kouchner, la personne de conférer une personne
majeure( pas un enfant), ça peut être un parent, lié familial, proche, médecin traitant, pers
qu’il va aller consulter si le patient est incapable de parler et d’exprimer sa volonté, ( en
réanimation) on s’adresse alors à la confiance de confiance mais il est pas le patient,
l’équipe soignante vont demander leur avis ce qu’elle croit que le patient aurait dis, mais au
final c’est le médecin qui prend la décision éclairée par le témoignage de la pdc, par écrit
dans le dossier, révocable (changement d’avis), sinon est hospitalisé à plusieurs reprises on
recommence a chaque fois, le + souvent conjoint , l’étendu de l’info, qu’est ce qu’on doit
dire, l’entendu la plus grande possible, l’info doit porter l’investigation, le traitement, en
expliquant leur utilité, l’urgence qu’il y’a, les conséquences qu’il y’a, les risques graves
prévisibles, est ce qu’il y’a D’autres solution thérapeutique, d’autres possibilités? Risque
nouveau qui apparaît( ex le bronches, le patient repart chez lui puis on s’aperçoit qu’il y a
pb, on le rappelle,) informer des frais aussi, sécurité sociale, mutuelle, s’il a des restes à
charges, coûteuses ou pas prises en charges (ex chirurgie esthétique), pose d’un plant
dentaire. les dangers, la qualité du danger, c’est de faire une info simulacre, info n’importe
comment en remettent par ex un doc sur la gastro et on croit on est débarrassé, en réalité
on doit donner le doc lui laisser le temps, peut servir de base pour une discussion( la on
s’est acquitté du devoir d’info), info trop détaillée pas bon du tout ou info m’la présentée
inopportune, impersonnelle, générer de l’inquiétude, alors dans les conflits qu’il peut y avoir
entre les eux on arrive à un procès! Ok va chercher des éléments de preuve, demendeur
d’apporter la preuve, il y’a un renversement de la charge de la preuve, c’est au med
d’apporter la preuve qu’il a délivré l’info, comment prouver ça? Et pourquoi on en arrive là?
Ça peut être par presemption, jeune dame par exemple stérile on pratique une celiiscopie,
tube dans le petit bassin, dans ce cas on insuffle de l’air, pur voir clair et un accident,
embulie gazeuse hop elle décède, le mari dit ils ont pas été informé, la dame était au
courant, la personne doit avoir le temps, vérifier que l’info a bien été délivré, ( lettre de sortie;
note dans le dossier médical), il faut que le dossier med soit bien rempli ça peut être un
courrier écrit au patient, l’écrit parfois obligatoire par exemple dans la recherche médicale,
interruption de la grossesse, assistance à la procréation, le patient a aussi accès à son
propre dossier médical, lorsqu’il demande accès à son dossier la dame a 8 jours pour lui
donner le dossier après un délai de réflexion de 48h, soit il le voit sur place soit par envoie
de photocopie,l’accès peut se faire directement par le patient ou l’intermédiaire d’un
médecin qu’il a désigné ( med traitent) , pas souhaitable qu’il ai accès au dossier
directement, car leur mal interprété des choses, lire des choses, mieux le faire faire
directement avec le P, le dossier standard est conservé 20 ans.

Common questions

Alimenté par l’IA

Clear communication and precise information sharing are crucial in preventing legal challenges by ensuring patients understand their treatment options, associated risks, and the rationale behind medical decisions. This transparency fosters trust and compliance, reducing misunderstandings that could lead to legal disputes. Effective communication within healthcare teams also ensures consistency, mitigating the risks of conflicting or incomplete information that could result in patient harm and subsequent legal action. Documentation practices, such as medical records and patient communication logs, serve as critical evidence in legal contexts .

Healthcare professionals are legally and ethically obliged to deliver honest, clear, and appropriate information to patients, as outlined in ethical codes and legislation like the Kouchner Law. This aligns with the patient's right to be informed about their health status and participate in decision-making. Challenges include ensuring the clarity and appropriateness of information, balancing simplification without misinformation, and maintaining the consistency of information across healthcare teams. Miscommunication can lead to legal consequences, highlighting the importance of effective, comprehensive, and patient-specific information delivery .

Healthcare providers meet informational obligations through established ethical codes, like providing clear and appropriate patient information, and legal regulations, such as the Kouchner Law. Compliance can be demonstrated through thorough documentation, including medical records, informed consent forms, and patient communication logs, which act as evidence in legal challenges. Regular training and internal audits ensure consistent adherence to these standards, preventing legal disputes stemming from informational lapses .

Strategies include using layman's terms for medical jargon, employing visual aids for complex procedures, and providing succinct written materials for patient review. Timing information delivery allows patients to absorb and ask questions, promoting understanding. Interactive methods, such as Q&A sessions and teach-back techniques, ensure comprehension. Tailoring information to individual patient needs and circumstances while maintaining essential details prevents overload and fosters informed decision-making, aligning with ethical and legal standards .

Effective team communication significantly enhances patient safety and legal accountability. It ensures consistent information flow across healthcare teams, preventing errors and omissions that could jeopardize patient care and lead to legal consequences. Reliable communications, especially during team transitions, ensure continuity of care and informed decision-making, thereby reducing risks of malpractice claims. This proactive approach involves meticulous handovers, shared understanding of patient histories, and collaborative planning, affirming ethical and legal commitments to patient welfare .

Legal and ethical considerations in conflicts over treatment decisions involve balancing patient autonomy and best medical judgment. Ethical guidelines and laws mandate informed, voluntary decisions by capable patients. If conflicts arise, like when parents refuse essential treatment for a child, healthcare providers may need to seek court intervention to uphold patient welfare. Resolution requires careful communication, respect for cultural values, and, when necessary, legal action to protect the patient's health. Ethical committees may be consulted to navigate these dilemmas, ensuring decisions comply with both legal standards and ethical obligations .

Implicit consent is assumed when actions imply agreement to treatment, such as a patient arriving in an emergency room expecting care. Explicit consent involves clear, articulated decisions by the patient to undergo specific procedures. In emergencies, implicit consent allows timely interventions when explicit consent might be impractical due to the patient's condition. However, it poses risks of assumed permissions and potential legal challenges if the patient's previous wishes are not documented or respected, making it essential for healthcare providers to transition to explicit consent as soon as feasible .

Complications in obtaining patient consent arise in situations involving patients who lack legal capacity, such as minors or individuals with mental impairments, or in emergencies where implicit consent is assumed. These require consideration of the patient's maturity, potential legal representatives, and urgency. Healthcare professionals must navigate these by ensuring surrogate decision-makers are adequately informed and, in emergencies, balancing treatment necessity with post hoc information and validation. Such complexities demand clear legal understanding and risk management to comply with legal and ethical standards .

Patient consent is based on ethical principles respecting human dignity and promoting self-determination. It requires the patient's informed choice and autonomy in their treatment decisions, considering their integrity and the freedom to refuse treatment. The patient-professional dynamic is fundamentally asymmetrical due to the patient's vulnerability, loss of autonomy, and the potentially hostile healthcare environment. Effective communication is crucial to trust-building, allowing patients to express lifestyle impacts and values, which must be factored into medical decisions. Thus, consent serves as a bridge to balance this power dynamic, ensuring treatment aligns with the patient's informed choice and personal values .

The 'personne de confiance' concept, reinforced by the Kouchner Law, empowers patients to designate a trusted adult to advise or represent them during incapacity. This role enhances patient autonomy by ensuring decisions reflect the patient's values when direct communication is impossible. It requires healthcare providers to consider this proxy's input while balancing the final decision-making responsibility. This evolution emphasizes collaborative care, where patient autonomy is safeguarded even when direct participation is unfeasible, aiming to respect and uphold the patient's known wishes .

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