0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues2 pages

Structures algébriques en MPSI

Ce document définit les notions de base des structures algébriques comme les lois de composition interne, les groupes, les morphismes de groupes, les anneaux et les corps. Il présente les définitions clés et propriétés de ces concepts mathématiques.

Transféré par

Aziz
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues2 pages

Structures algébriques en MPSI

Ce document définit les notions de base des structures algébriques comme les lois de composition interne, les groupes, les morphismes de groupes, les anneaux et les corps. Il présente les définitions clés et propriétés de ces concepts mathématiques.

Transféré par

Aziz
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Résumé de cours : Structures algèbriques.

MPSI-Maths. Source disponible sur :


Mr Mamouni : myismail1@[Link] c [Link]

– Si deux éléments x et y sont inversibles pour une L.C.I définie

  -    
01  
/   

 +  

%$  
     

   

 1 432   
sur E, alos x.y est inversible avec (x.y)−1 = y −1 .x−1 .

& 

 .-,+ 
"! #

*)


%$ 

%$
('
   
%83 
  
,9
 5

;:

2 Les groupes.
 76

2.1 Définition.
1 Lois de composition interne : Un ensemble G muni d’une L.C.I est dit un groupe si et seule-
ment si . est associative, admet un élément neutre, noté en général
Définition. eG et tout élément de G est inversible pour cette loi.
Une L.C.I sur un ensemble E, est au fait une application
f : E × E −→ E , on note x ∗ y ou x.y ou même xy au lieu
2.2 Sous-groupes.
(x, y) 7−→ f (x, y) Définition.
de f (x, y). Une partie H d’un sous groupe (G, .) est dite sous-groupe de G si
Vocabulaire. et seulement si H est aussi un groupe pour la même L.C.I.
– Une L.C.I définie sur E est associative si et seulement si Remarque.
∀ (x, y, z) ∈ E 3 on a : (x.y).z = x.(y.z). En pratique, pour montrer qu’une partie H d’un sous groupe (G, .)
– Une L.C.I définie sur E est commutative si et seulement si est dite sous-groupe de G il suffit de montrer que :
∀ (x, y) ∈ E 2 on a : x.y = y.x.
– Un élément e est dit neutre pour une L.C.I définie sur E si et 
eG ∈ H
seulement si ∀ x ∈ E on a : x.e = e.x = e. Notez bien qu’une ∀ (x, y) ∈ H 2 on a : x.y −1 ∈ H
L.C.I admet un seul ou aucun élément neutre.
– - Si une L.C.I admet un élément neutre, e, dans ce cas tout
élément x ∈ E est dit inversible lorsqu’il existe un élément x0 ∈ E 2.3 Morphismes de groupes.
tel que x.x0 = x0 .x = e. Dans une telle situation le x0 est unique,
on le note par x−1 et s’appelle Définition.

MPSI-Maths Résumé de cours: Structures algèbriques. [Link]


Mr Mamouni Page 1 sur 2 myismail1@[Link]
Une application f entre deux groupes (G, .) et (G0 , ∗) est dite mor- 3 Anneaux et corps :
phisme si et seulement si :
∀ (x, y) ∈ E 2 , f (x.y) = f (x) ∗ f (y) Dans toute cette partie, A est un ensemble muni de deux L.C.I +
et ., on a les définitions suivantes :
Exemple. – . est distributive par rapport à + si et seulement si :
l’exponentielle définit un morphisme de groupes entre (R, +) et
(R∗+ , ×). ∀ (x, y, z) ∈ E 3 : x.(y + z) = x.y + x.z et (y + z).x = y.x + z.x
Remarque.
Si f un morphisme de groupes entre (G, .) et (G0 , ∗), alors : – On dit que (A, +, .) est un anneau si et seulement si :
f (eG ) = eG0 
f (x−1 ) = f (x)−1 ∀ x ∈ G  (A, +) groupe abélien (+ est commutatif )
f (xn ) = f (x)n ∀ x ∈ G, ∀ n ∈ Z . est distributive par rapport à +
. admet un élément neutre qu’on notera 1A

Vocabulaire.
Soit f un morphisme de groupes entre (G, .) et (G0 , ∗).
L’élément neutre de A pour la 1ère loi + est en général noté 0A .
– On dit que f est un isomorphisme si et seulement si f bijective.
– Si (A, +, .) est un anneau, une partie B de A est dite sous-anneau
– On dit que f est un endomorphisme de G si et seulement si
de A si elle vérifie :
G = G0 .
– On dit que f est un automorphisme de G si et seulement si

0A ∈ B
G = G0 et f bijective. ∀ (x, y) ∈ B 2 on a x − y ∈ B et x.y ∈ B

2.4 Noyau et image d’un morphisme de groupes. – On dit que (A, +, .) est corps si et seulement si :

Définition.

 (A, +, .) anneau commutatif (. est commutatif )
Soit f un morphisme de groupes entre (G, .) et (G0 , ∗). On appelle :

0A 6= 1A

– Noyau de f , le sous-groupe de G, noté Ker(f ) défini par :  Tout élément de A différent de 0A

est inversible pour la 2ème loi .

Ker(f ) = {x ∈ G tel que f (x) = eG0 }
– Image de f , le sous-groupe de G0 , noté Im(f ) défini par :
– Si (A, +, .) est un corps, une partie B de A est dite sous-corps
0
Im(f ) = {y ∈ G tel que ∃x ∈ G : y = f (x)} de A si elle vérifie :
Propriétes : 
0A ∈ B
Soit f un morphisme de groupes entre (G, .) et (G0 , ∗), alors :
∀ (x, y) ∈ B 2 on a x − y ∈ B et x.y −1 ∈ B
– f est surjective si et seulement si Im(f ) = G0 .
– f est injective si et seulement si Ker(f ) = {eG }.
Remarque : En pratique pour montrer qu’un morphisme de groupes
f entre (G, .) et (G0 , ∗) est injective, il suffit de montrer que :
Fin.
∀ x ∈ G : f (x) = eG0 ⇒ x = eG

MPSI-Maths Résumé de cours: Structures algèbriques. [Link]


Mr Mamouni Page 2 sur 2 myismail1@[Link]

Vous aimerez peut-être aussi