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Numeration Prof

Ce document décrit les concepts de base de la numération binaire, décimale et hexadécimale. Il explique la conversion entre ces différentes bases numériques ainsi que plusieurs codes binaires comme le code binaire naturel et le code Gray.

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Ce document décrit les concepts de base de la numération binaire, décimale et hexadécimale. Il explique la conversion entre ces différentes bases numériques ainsi que plusieurs codes binaires comme le code binaire naturel et le code Gray.

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L MSI

La numération / Le transcodage

La fonction transcodage :
Il arrive qu’il soit nécessaire, lors du traitement des informations, de passer d’un code à un autre.
C’est le cas, par exemple, pour éviter certains aléas de fonctionnement, de passer d’un code binaire
naturel à un code binaire réfléchi tel que le code GRAY.
Ce peut être également le cas lorsqu’il s’agit de rendre compatible une information exprimée dans le code
binaire avec un afficheur lumineux du type afficheur 7 segments.

FONCTION
TRANSCODAGE
Information à traiter Information
écrite dans un certain identique à traiter
code écrite dans un code
différent

La fonction transcodage consiste à transformer un mot de n bits, représentatif d’une information dans
un code donnée, en une information identique mais exprimée dans un code différent ; ceci dans le but
de faciliter la suite du traitement.

I - GENERALITES :
Une base est un nombre qui sert à définir un système numératoire de référence. On distingue 3 bases dans le
domaine de l’automatique :
Nom du système de
Base Chiffres et Lettres utilisées
numération
La base 2 0, 1 système binaire

La base 10 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 système décimal


Système hexadécimal
La base 16 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F

Il est convenu d’écrire entre parenthèses la dénomination de la base après le chiffre que l’on a écrit :

7(10)

101(2)

1A(16)

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II - FORME POLYNOMIALE D’UN NOMBRE :
La forme polynomiale d’un nombre permet de ramener ce nombre, quelle que soit sa base, à la base 10.
Dans un nombre en base 10, les chiffres représentent successivement, en partant de la droite, les unités
(100), puis les dizaines (101), puis les centaines (102) et ainsi de suite.

2396(10) = 2 x 103 + 3 x 102 + 9 x 101 + 6 x 100

Pour retrouver la valeur décimale d’un nombre écrit en binaire, on additionne les chiffres 1 affectés de leurs
poids respectifs (puissances de 2).

11110000(2) = 1 x 27 + 1 x 26 + 1 x 25 + 1 x 24 + 0 x 23 + 0 x 22 + 0 x 21 + 0 x 20

= 1 x 128 + 1 x 64 + 1 x 32 + 1 x 16 + 0 x 8 + 0 x 4 + 0 x 2 + 0 x 1

= 128 + 64 + 32 + 16

= 240 (10)

Pour retrouver la valeur décimale d’un nombre écrit en hexadécimal, on additionne les chiffres qui composent
ce nombre affectés de leurs poids respectifs (puissances de 16).

AF05(16) = 10 x 163 + 15 x 162 + 0 x 161 + 5 x 160

= 10 x 4096 + 15 x 256 + 0 x 16 + 5 x 1

= 40960 + 3840 + 0 + 5

= 44805(10)

III - CHANGEMENTS DE BASE :


21 - Base 10 vers base 2 :
On utilise la méthode des divisions successives pour aller de la base 10 vers la base 2. On effectue une
division entière jusqu’à obtenir un reste inférieur à 2 puis on reprend l’opération avec le quotient obtenu. On
effectue l’ensemble des opérations jusqu’à obtenir un quotient nul. On trouve le nombre binaire en prenant les
restes dans l’ordre inverse où ils ont été trouvés.

Exemple : convertir 193(10) vers la base 2

193 2
1 96 2
0 48 2
0 24 2
0 12 2
0 6 2
0 3 2
1 1 2
1 0

193(10) => 1 1 0 0 0 0 0 1 (2)

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Exercice : convertir 1995(10) vers la base 2

1995 2
1 997 2
1 498 2
0 249 2
1 124 2
0 62 2
0 31 2
1 15 2
1 7 2
1 3 2
1 1 2
1 0

1995(10) => 111 1100 1011 (2)

22 - Base 10 vers base 16 :


On utilise la méthode des divisions successives pour aller de la base 10 vers la base 16. On effectue une
division entière jusqu’à obtenir un reste inférieur à 15 puis on reprend l’opération avec le quotient obtenu. On
effectue l’ensemble des opérations jusqu’à obtenir un quotient nul. On trouve le nombre hexadécimal en
prenant les restes dans l’ordre inverse où ils ont été trouvés.

Exemple : convertir 21199(10) vers la base 16

21199 16
15 1324 16
12 82 16
2 5 16
5 0

21199(10) => 52CF (16)

Exercice : convertir 31576(10) vers la base 16

31576 16
8 1973 16
5 123 16
11 7 16
7 0

31576(10) => 7B58 (16)

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23 - Base 2 vers base 16 et inversement :

Base
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
10
Base
0000 0001 0010 0011 0100 0101 0110 0111 1000 1001 1010 1011 1100 1101 1110 1111
2
Base
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 A B C D E F
16

Exemple 1 : convertir 1001 0110 1100(2) vers la base 16


Pour trouver la valeur hexadécimale d’un nombre binaire, on regroupe les bits par 4 en partant des poids
faibles puis on convertit chaque quartet en écrivant son symbole hexadécimal
1001  9
0110  6
1100  C
Soit le nombre 96C en base 16
Exercice : convertir 101111100101(2) vers la base 16
1011  11
1110  14
0101  5

101111100101(2) => BE5(16)

Exemple 2 : convertir le nombre hexadécimal 7A2 en binaire :


Pour trouver la valeur binaire d’un nombre hexadécimal, on convertit chaque symbole hexadécimal en binaire
sur 4 bits. La concaténation* de tous les quartets donne le nombre binaire.
Les symboles 7, A, 2 correspondent aux quartes binaires : 0111, 1010, 0010
Le nombre binaire correspondant est : 011110100010
*concaténation : calcul par approche.

Exercice: convertir le nombre hexadécimal F49 en binaire : 1111 0100 1001 : 111101001001(2)

IV - Tableau récapitulatif :
Binaire Décimal Hexadécimal
Binaire Divisions successives Décodage binaire des
caractères
Décimal Forme polynomiale Forme polynomiale

Hexadécimal Regroupements par 4 puis Divisions successives


codage HEXA

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V - Représentations codées binaires :
Parmi les représentations codées binaires, on distingue :
 Le code binaire naturel
 Le code binaire codé décimal (BCD)
 Le code binaire réfléchi (GRAY)
 Le code ASCII

51 - Le code binaire naturel :


C’est le code binaire le plus couramment employé.
C’est le code qui permet d’établir les tables de vérité des systèmes.

52 - Le code BCD :
Chaque chiffre est codé individuellement en son équivalent binaire sur 4 bits. Ce code est principalement
utilisé pour les afficheurs à sept segments et certaines roues codeuses.

Le principe du code BCD (Binaire codé décimal) consiste à convertir en binaire chaque chiffre composant un
nombre décimal

Remarques :
Il ne faut pas confondre le nombre binaire obtenu par le code BCD avec le nombre binaire naturel de même
rang que le nombre décimal
Les opérations arithmétiques sont plus difficiles à exécuter en binaire BCD qu’en binaire naturel. Cette
difficulté provient du fait que l’on n’utilise que 10 états sur les 16 disponibles.

Exemple : convertir 129 (10) en BCD et 011001100111 en décimal

1 → 0001 0110 → 6

2 → 0010 0110 → 6

9 → 1001 0111 → 7

129(10) = 000100101001(BCD) 011001100111(BCD) = 667(10)

Exercice 1: coder en décimal puis en binaire le nombre 0001 0101 0011(BCD) : 153(10) : 10011001(2)

Exercice 2 : coder en décimal puis en BCD le nombre : 0011 0100 0010(2) : 834(10) : 100000110100(BCD)

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53 – afficheurs à sept segments et roues codeuses. :

La traduction de valeurs binaires en numérique à partir d’allumage de diodes électroluminescentes est délicat.
On a donc créé des modules de visualisation numérique ou affichage 7 segments.

Entre un compteur qui fournit des informations et l’afficheur, il faut un Décodeur Afficheur 7
décodeur ou transcodeur. Ce type de décodeur est utilisé pour la pour afficheur segments
commande des afficheurs 7 segments. A a a
b b

L’information appliquée aux entrées est codée en DCB (décimal codé


binaire). Après transcodage, l’information de sortie correspond aux
segments à allumer.
B

D
c
d
e
f
g
c
d
e
f
g
8
L’afficheur 7 segments est un bloc analogue à un circuit intégré Décodeur + afficheur 7 segments
comprenant sur la face supérieure des segments et sur la partie
inférieure des broches au pas des circuits intégrés.

A l’intérieur du module se trouvent 7 diodes électroluminescentes


repérées de « a à g », avec éventuellement une diode supplémentaire
pour représenter un point (virgule).

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54 – Principe du décodage :
Selon le chiffre à représenter, on alimente les diodes correspondantes.
Chaque segment est désigné par une lettre « a à g ». a

f b
g

e c

Entrées Sorties
Nombres D C B A BI a b c d e f g
(8) (4) (2) (1)
0 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 0
0
1 0 0 0 1 1 0 1 1 0 0 0 0
1
2 0 0 1 0 1 1 1 0 1 1 0 1
2
3 0 0 1 1 1 1 1 1 1 0 0 1
3
4 0 1 0 0 1 0 1 1 0 0 1 1
4
5 0 1 0 1 1 1 0 1 1 0 1 1
5
6 0 1 1 0 1 1 0 1 1 1 1 1
6
7 0 1 1 1 1 1 1 1 0 0 0 0
7
8 1 0 0 0 1 1 1 1 1 1 1 1
8
9 1 0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 1
9
10 1 0 1 0 1 0 0 0 1 1 0 1
Autres caractères

11 1 0 1 1 1 0 0 1 1 0 0 1
12 1 1 0 0 1 0 1 0 0 0 1 1
13 1 1 0 1 1 1 0 0 1 0 1 1
14 1 1 1 0 1 0 0 0 1 1 1 1
15 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0
BI 0 0 0 0 0 0 0 0

Identification des entrées / sorties du décodeur binaire / 7 segments (circuit 74LS49) :


 A, B, C, D : entrées affectées du mot binaire à afficher
 BI : Blanking Input : entrée supprimant tout affichage sur l’afficheur lorsqu’elle est placée au niveau
logique 0
 a, b, c, d, e, f, g : sorties correspondantes à chaque segment de l’afficheur

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55 - Le code GRAY :

En code binaire, le passage d’un nombre au nombre Décimal Binaire naturel Code GRAY
suivant se traduit par un changement de 1 ou plusieurs 0 0000 0000
bits. Le passage de 3 à 4 en binaire donne 011 à 100 : 1 0001 0001
les 3 bits changent simultanément.
2 0010 0011
Le code GRAY est un code binaire tel que le 3 0011 0010
changement d’une valeur pour une autre 4 0100 0110
immédiatement voisine n’affecte qu’une position. 5 0101 0111
6 0110 0101
Ce code est principalement utilisé dans la technologie 7 0111 0100
des codeurs absolus. 8 1000 1100
Il est aussi utilisé dans la résolution des tableaux de 9 1001 1101
Karnaugh. 10 1010 1111
11 1011 1110
12 1100 1010
13 1101 1011
14 1110 1001
15 1111 1000
En désignant ri, le chiffre de rang i du nombre exprimé dans le code Gray, en désignant bi le chiffre du rang i
du nombre exprimé dans le code binaire naturel, et d’après les 2 tableaux précédents, on détermine les
équations logiques suivantes :

Binaire naturel  Code Gray Code Gray  Binaire naturel

r3 = b3 b3 = r3
r2 = b3  b2 b2 = r3  r2
r1 = b1  b2 b1 = b2  r1
r0 = b0  b1 b0 = b1  r0
b3 r3 r3 b3
r2 b2
b2 =1 r2 =1
r1 b1
b1 =1 r1 =1
r0 b0
b0 =1 r0 =1
Circuit de transcodage du binaire vers le Circuit de transcodage du gray vers le
gray binaire

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56 - Représentation des nombres négatifs en binaire :
561 - Notion de poids fort et poids faible :
Soit un nombre décimal : 2389
 2 est appelé digit de poids le plus fort ou digit le plus significatif ou MSD (Most Signifiant Digit)
 9 est appelé digit de poids le plus faible ou digit le moins significatif ou LSD (Least Signifiant Digit)
562 - Principe de la conversion :
Dans les nombres signés, on réserve le bit de poids fort au signe. Si le nombre est positif, la valeur du signe
est 0. Si le nombre est négatif, la valeur du signe est 1.
Pour représenter un nombre négatif, on fait le complément du nombre positif correspondant et on additionne
1. Cette opération s’appelle le complément à 2 (complément à 1 + 1).
Exemple : représentation en binaire sur 8 bits du nombre négatif (-19).
a) Le nombre positif 19 s’écrit sur 8 bits : 00010011 en binaire
b) Le complément bit à bit de 19 est : 11101100 (on remplace 0 par 1 et inversement 1 par 0)
c) Le nombre négatif (-19) sur 8 bits s’écrit donc : 1110 1100 + 1 = 1110 1101

Exercice : représenter en binaire sur 8 bits le nombre négatif (-45).

d) Le nombre positif 45 s’écrit sur 8 bits : 00101101(2)


e) Le complément bit à bit de 45 est : 11010010 (on remplace 0 par 1 et inversement 1 par 0)
f) Le nombre négatif (-45) sur 8 bits s’écrit donc : 11010010 + 1 = 11010011

563 – Soustraction binaire :


Soit à réaliser l’opération D = A – B
 1er cas : | A | > | B | :
Ecrire le complément à 1 de B que l’on notera B1
Faire B1 + 1 = -B
Le résultat D de la soustraction est égal à A + (-B)
Ce résultat étant forcément positif, le bit de signe n’est pas pris en compte
Ex : Soit à réaliser l’opération D = A – B = 13(10) – 6(10) = 1101(2) – 0110(2)
B1 = 1001
B1 + 1 = 1010
D = 1101 + 1010 = 0111(2) soit +7(10)

 2ème cas : | A | < | B | :


Ecrire le complément à 1 de A que l’on notera A1
Faire A1 + 1 = -A
Le résultat D de la soustraction est égal à B + (-A)
Ce résultat étant négatif, le bit de signe doit être vérifié
Ex : Soit à réaliser l’opération D = A – B = 6(10) - 13(10) = 0110(2) -1101(2)
A1 = 1001
A1 + 1 = 1010
D = 1101 + 1010 = 10111(2) soit -7(10)

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57 - Le code ASCII :
Le code ASCII est un standard de communication entre systèmes informatiques. La fonction «codage ASCII »
permet d’affecter une valeur numérique à chacun des caractères de la table (caractères alphanumériques,
symboles, etc.). Le «décodage ASCII » est la fonction inverse.

b7 b7

Caractère de CODAGE DECODAGE Caractère de


la table ASCII ASCII la table

Caractère G b0 b0 Caractère @
01000111 01000000

b7 b0 b7 b0

C’est l’abréviation de la norme « American Standard Code for Information Inter change ». Ce code possède,
en plus des caractères alphanumériques, des caractères de commande. Il est utilisé comme langage universel
dans les domaines de la communication et de l’informatique, code ISO (International Standard Organisation).
Ce code est un codage par caractères. A chaque caractère est attribuée une représentation chiffrée
correspondant à des informations codées sur 7 bits.

Exemple : le caractère @ a comme code : B7 B6 B5 B4 B3 B2 B1


1 0 0 0 0 0 0

Exercice : décoder : « Automatisme »

B7 B6 B5 B4 B3 B2 B1

A 1 0 0 0 0 0 1

u 1 1 1 0 1 0 1

t 1 1 1 0 1 0 0

o 1 1 0 1 1 1 1

m 1 1 0 1 1 0 1

a 1 1 0 0 0 0 1

t 1 1 1 0 1 0 0

i 1 1 0 1 0 0 1

s 1 1 1 0 0 1 1

m 1 1 0 1 1 0 1

e 1 1 0 0 1 0 1

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Caractères spéciaux et table du code ASCII :
NUL Absence de caractère, blanc, espace SI
Retour aux caractères standards
SOH Début d’en tête DLE Change la signification des caractères
STX Début du texte DC1, DC2, Caractères de commande terminaux
DC3, DC4
ETX Fin d’un texte NAK Réponse négative à une question
EOT Fin de transmission SYN Caractère de synchronisation
ENQ Demande ETB Fin de transmission d’un bloc
ACK Accusé de réception CAN Annulation de la donnée précédente
BEL Sonnette EM Fin physique du support utilisé
BS Marche arrière d’un caractère SUB Remplacement
HT Tabulation horizontale ESC Caractère de séparation
LF Retour à une ligne GS Séparateur de groupe
VT Tabulation verticale RS Record separator
FF Passage à la page suivante US United separator
CR Retour du chariot SP Espace ou blanc
SO Le code suivant est hors des caractères standards DEL Suppression

0 0 0 0 1 1 1 1
B7
B6 0 0 1 1 0 0 1 1
B5 0 1 0 1 0 1 0 1
B4 B3 B2 B1 0 1 2 3 4 5 6 7
DEC
0 0 0 0 0 NUL DLE SP 0 @ P , p
0 0 0 1 1 SOH DC1 ! 1 A Q a q
0 0 1 0 2 STX DC2 " 2 B R b r
0 0 1 1 3 TEX DC3 # 3 C S c s
0 1 0 0 4 EOT DC4 $ 4 D T d t
0 1 0 1 5 ENQ NAK % 5 E U e u
0 1 1 0 6 ACK SYN & 6 F V f v
0 1 1 1 7 BEL ETB ‘ 7 G W g w
1 0 0 0 8 BS CAN ( 8 H X h x
1 0 0 1 9 HT EM ) 9 I Y i y
1 0 1 0 10 LF SUB * : J Z j z
1 0 1 1 11 VT ESC + ; K [ k {
1 1 0 0 12 FF FS , < L \ l ;
1 1 0 1 13 CR GS - = M ] m }
1 1 1 0 14 SO RS . > N ^ n ~
1 1 1 1 15 SI US / ? O _ o DEL

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