Guide complet sur le conditionnement d'air
Guide complet sur le conditionnement d'air
CONDITIONNEMENT
D’AIR
T. CHAMPION
Sommaire
Chapitre I : Présentation.
I. But.
II. Conditions climatiques extérieures.
III. Les conditions d’ambiance.
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Chapitre 1 : présentation.
I. But.
Elles peuvent être très variées et sont en constante évolution, ce qui pose un problème pour la
conduite de l’installation. On différencie malgré tout deux régimes de fonctionnement :
- Le régime en climatisation « Hiver » où l’on réchauffe l’atmosphère.
- Le régime en climatisation « été » où l’on refroidit l’atmosphère.
Ces deux régimes laissent supposer encore de très larges variations, c’est ce qui caractérise une
installation de climatisation par rapport à une installation frigorifique. Il est donc difficile de prévoir
les caractéristiques d’une climatisation principalement à bord d’un navire qui se déplace en
permanence.
On adopte donc lors de la conception d’une installation de traitement de l’air, les valeurs maximales
suivantes, qui sont celles que le navire sera susceptible de rencontrer en cours d’exploitation.
- En climatisation « hiver » : air extérieur : t = - 15°C et humidité relative = 100 %
eau de mer : t = + 2°C
- En climatisation « été » : air extérieur : t = + 32°C et hr = 80 %
Elles sont l’objectif que se fixe le responsable de l’installation et il essaie de les maintenir
constantes quelques soient les variations climatiques et les perturbations extérieures (fenêtres
ouvertes).
On cherche à réaliser en moyenne dans les emménagements les valeurs suivantes :
- En climatisation Hiver : t air = 20°C et hr = 50 %
- En climatisation Eté : t air = 25°C et hr = 35 %
Remarque : Il est important de limiter à 10°C, l’écart entre la température extérieure et celle des
locaux quand ils sont réfrigérés, afin d’obtenir la « zone de confort » et aussi, pour éviter aux
organismes un choc physiologique à l’entrée des locaux.
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Chapitre II : L’air humide.
I. Définition.
L’air atmosphérique qui nous entoure est de l’air humide, c’est à dire qu’il se compose d’air sec et
de vapeur d’eau. De ce fait, on peut lui appliquer la loi de Dalton concernant les mélanges de gaz et
l’on a :
Pa = P’s + P’v
- Pa : pression atmosphérique
- P’s : pression partielle de l’air sec
- P’v : pression partielle de la vapeur d’eau
Rappels :
- La pression partielle d’un gaz appartenant à un mélange occupant un volume V, est la pression
qu’aurait ce gaz s’il était seul à occuper ce volume dans les mêmes conditions de température.
H Exemple :
Température ambiante = 20°C
P’v = 0,01 b (t ≈ 8°C)
Pas de condensation.
20°C, 0,024 b
Si la pression partielle devient supérieure
à 0,024 b alors il y aura condensation.
8°C, 0,01b
S
Inversement, pour une quantité de vapeur d’eau donnée dans une enceinte, si on refroidit, il y aura
condensation.
Exemple précédent : 8°C → condensation.
2. L’humidité relative.
C’est le rapport de la pression partielle de la vapeur d’eau dans le mélange à t°C sur la tension
maximale de vapeur d’eau à t°C.
P’v
On la note : hr =
f(t)
Quand l’air humide est saturé on a vu que P’v = f(t) alors hr = 1 et quand l’air est complètement sec
on a P’v = 0 donc hr = 0. On peut donc représenter l’humidité relative sur le diagramme suivant :
0 1
Remarque : A humidité spécifique identique, de l’air à basse température possède une humidité
relative plus importante qu’à haute température.
3. Le degré hygrométrique.
Il donne également le pourcentage d’humidité de l’air mais il est calculé d’une manière différente.
6. Le point de rosée.
C’est le point où commence la condensation de la vapeur d’eau.
On a alors hr = 100 %. La pression partielle de la vapeur d’eau est égale à la tension de vapeur
correspondant à la température ambiante. Les températures sèche et humide ont les mêmes valeurs.
C’est alors la température du point de rosée « tr ».
On peut déterminer la température du point de rosée (avant de l’atteindre) en mesurant l’écart (ts,
th) et en utilisant les diagrammes psychométriques.
Remarque : Avant de ventiler une cale contenant des marchandises pouvant craindre l’humidité, il
est important de connaître les températures de point de rosée dans la cale et à l’extérieur.
La ventilation n’est recommandée que si le point de rosée de l’air extérieur est plus bas que celui de
la cale.
Il faut tenir compte des points de rosée et pas seulement des températures.
En ce qui concerne l’air humide, l’évolution a lieu à pression constante : p0 donc Vdp = 0, ce qui
revient à dire que H = dQ.
dQ : quantité de chaleur à fournir à l’air humide pour l’amener à la température t°C.
On a : H = dQ = dQ air + hs dQ vapeur
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H On obtient donc :
H = Cpa.t + hs [Lv + Cpv .t]
S - Lv : chaleur latente de la
vaporisation de l’eau à 0°C
Remarque :
On trouve encore la formule
H = 0,24.t + hs.[597 + 0,46.t]
Attention, elle est en kilocalories (1 calorie = 4,185 J)
1. Présentation.
Pour étudier les caractéristiques de l’air au cours de son traitement, on utilise un diagramme de l’air
humide appelé diagramme psychrométrique où les grandeurs caractéristiques sont rapportées à la
quantité d’air humide qui contient 1 kg d’air sec.
Le diagramme de l’air humide de Carrier est tracé en prenant pour coordonnées en abscisse, la
température sèche et en ordonnée la teneur en eau W. Il est établi pour une pression atmosphérique
normale de 1013 mb. Il est divisé en deux zones par la courbe de saturation (hr = 100 %) d’allure
parabolique, au-dessous de cette courbe se trouve la zone humide, au-dessus la zone de brouillard. Il
est valable pour une gamme de températures indiquée sur le diagramme.
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- Sur la courbe de saturation : - échelle de températures humides en °C.
- échelle des enthalpies à saturation (kJ / kg).
- échelle de températures de rosée confondue avec la
température humide (la lecture sera différente).
- Réseau d’isocourbes :
- Humidité relative en %
- Isothermes température humide
- Isochores (volume massique)
- Isothermes température sèche (verticales)
- Isohydres d’humidité spécifique (horizontales)
- Correction d’enthalpie : correction à apporter en fonction de l’humidité relative.
- Température sèche :
Suivre l’isotherme sèche passant par X jusqu’à l’axe des abscisses et lire (ts).
- Température humide :
Suivre l’isotherme humide passant par X et lire la température (th) soit sur la courbe de saturation,
soit en rabattant le point obtenu sur l’échelle des températures sèches.
- Humidité relative :
La valeur de (hr) en X nous sera donnée par la lecture de la courbe à humidité relative constante
passant par X.
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H
th
hr
hs /W
tr
tr th ts
Cela signifie dans la pratique que l’on est au dessus de la saturation. La vapeur d’eau se condense
pour se transformer en brouillard, phénomène bien connu des Bretons. L’humidité relative est alors
de 100 %. Les températures sèche, humide et du point de rosée sont alors identiques.
Pour la lecture des caractéristiques, il faut ramener X sur la courbe de saturation en suivant son
l’isotherme humide (on obtient le point S).
- Enthalpie :
Lire sa valeur sur l’échelle des enthalpies (pas de correction).
- une partie (hs) suffisante pour saturer l’air à t°C. La lecture de (hs) se fait en ramenant sur
l’échelle d’humidité spécifique (droite horizontale).
- l’autre partie (ht - hs) de l’eau est sous forme libre dans le brouillard :
- soit liquide si t° > 0°C.
- soit des aiguilles de glace en suspension si t° < 0°C (brouillard givrant).
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X ht
H
S hs /W
th / tr / ts
IV. Applications.
1) Déterminer par le calcul l’humidité spécifique de 1 m3 d’air humide d’humidité relative 75 %
sous la pression Pa = 1013 mb à 25°C.
On donne : f(25°C) = 31,6 mb
pour l’air ρ0 = 1,3 g / l
densité vapeur = 0,625
hs = 17,4g / 1,163 kg = 15 g / kg
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Chapitre III : Réalisation du
conditionnement d’air.
Quelque soit le type de conditionnement choisi, le traitement de l’air se résume en général aux
opérations suivantes :
- Mélange - Humidification
- Chauffage - Assèchement
- Réfrigération
1. Le mélange.
Il est très courant pour diminuer l’énergie consommée, de recycler l’air humide provenant des
locaux climatisés dont les caractéristiques s’approchent de celles désirées. Cela dit, il ne serait pas
envisageable de recycler la totalité, ne serait ce que pour des problèmes d’hygiène évidents. On
réalise donc un mélange d’air neuf et d’air recyclé dont il faut déterminer les caractéristiques. On
utilise pour cela le diagramme d’air humide.
B
Le point M se situe sur le segment [AB] tel que :
___ ___
M AM . a = BM . b
Soit : ___ __
A AM = (b / b + a) . AB
En général, le point M se trouve dans la zone humide mais on peut supposer qu’il se trouve dans la
zone de brouillard.
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B
Dans ce cas il faut rapporter le point M au
point M’ via l’isotherme humide.
On retrouve une quantité d’eau sous forme
M hs
libre (hs - h’s) qui se caractérise par un
M’ h’s
brouillard ou de la glace en suspension.
Zone humide
2. Le chauffage.
Il peut être obtenu par mélange de deux airs (vu précédemment) ou par fourniture de chaleur
sensible à l’air en utilisant une batterie de chauffe.
L’échauffement a alors lieu sans apport de vapeur d’eau, le point figuratif de l’évolution se déplace
donc sur la ligne d’égale teneur en eau ( isohydre). Puisqu’il s’échauffe, il progresse dans le sens des
températures croissantes (de t1 à t2).
H2
H1
1 2
hs
t1 t2
La quantité de chaleur à fournir à l’air humide sera : ∆H = H2 - H1
3. La réfrigération.
Elle peut s’effectuer par mélange ou à l’aide d’une batterie froide. Deux cas peuvent se présenter :
tr t1 t2
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- On refroidit à une température inférieure à celle du
point de rosée (de 1 à 2).
- La teneur en eau a chuté de (hs1 - hs2), on a donc assécher l’air (même si hr = 100 %).
4. L’humidification.
Le but est d’augmenter la teneur en eau de l’air humide (hs). Elle peut s’effectuer de deux manières
différentes.
Mis à part l’appoint d’eau qui reste faible (la quantité d’eau vaporisée est faible), on peut dire que la
pulvérisation se fait en circuit fermé. Ceci a pour conséquence, d’amener l’eau vers une température
d’équilibre qui est la température humide de l’air admis dans la chambre.
Autrement dit, l’évolution a lieu à température humide constante ou à enthalpie constante (mêmes
isocourbes). On dit que l’humidification est adiabatique (∆h = 0).
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b) Par injection de vapeur.
Au lieu d’envoyer de l’eau et de la vaporiser, on injecte directement une quantité de vapeur d’eau
dans l’air. Ceci a pour conséquence d’augmenter la teneur en eau.
Température :
∆∅ gagné par l’air = ∆∅ perdu par la vapeur
1.1,005.(tB - tA) + 0,010.1,96.(tB - tA) = 0,005.1,96.(tV - tB)
On suppose que la vapeur est surchauffée puisque sa température est supérieure à sa tension de
vapeur (pression partielle).
t A = tB
5. Le séchage.
Il peut être effectué par refroidissement comme on l’a vu précédemment si la température finale est
inférieure à tr (hs diminue mais hr reste à 100 %), mais on sèche également l’air par adsorption.
Principe :
Adsorption peut se dérouler en continu de manière industrielle (batterie de tambours avec silicagel
régénéré par de l’air chaud).
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II. Centrale de conditionnement de l’air.
1. Description.
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14 12 8
13 3 1
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5
2
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En hiver, les installations fonctionnent toujours en circuit ouvert (sans recyclage) ce qui permet de
renouveler l’air à chaque cycle (plus sain). L’air traité sera donc celui du point A et on constate que
pour atteindre le point D, il faudra réaliser plusieurs opérations.
a) Première solution :
- Réchauffage jusqu’au point B à hs constante jusqu’à tB.
S’assurer que le point B se trouve sur l’isenthalpie du point C lui même sur l’isohydre de D.
- Humidification à l’eau pulvérisée jusqu’en C.
- Réchauffage jusqu’en D.
Cette méthode permet un réglage précis de l’état final de l’air humide.
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C D
A
B’’ B B’
Valeurs numériques :
- Températures sèches (°c) : - Enthalpies (kj / kg) :
A : -3 B : 23,8 A : 04 B : 31,5
C : 11 D : 22 C : 31,5 D : 43,5
- Humidités spécifiques ( kg / kg) : - Humidités relatives (%) :
A : 0,003 B : 0,003 A : 100% B : 17%
C : 0,008 D : 0,008 C : 100% D : 50%
b) Deuxième solution :
Valeurs numériques :
- Températures sèches (°c) : - Enthalpies (kj / kg) :
A : -3 B’ : 34,5 A : 04 B’ : 43,5
C: D : 22 C: D : 43,5
- Humidités spécifiques ( kg / kg) : - Humidités relatives (%) :
A : 0,003 B’ : 0,003 A : 100% B’ : 9%
C: D : 0,008 C: D : 50%
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c) Troisième solution :
Valeurs numériques :
- Températures sèches (°c) : - Enthalpies (kj / kg) :
A : -3 B’’ : 22 A : 04 B’’ : 31
C: D : 22 C: D : 43,5
- Humidités spécifiques ( kg / kg) : - Humidités relatives (%) :
A : 0,003 B’’ : 0,003 A : 100% B’’ : 19%
C: D : 0,008 C: D : 50%
On désire obtenir une température intérieure de 25°C avec une humidité relative de 35 % (point D).
Quand cela est possible, on fonctionne en circuit ouvert mais très vite le travail du compresseur
devient important , aussi on est obligé de recycler. En aucun cas, le recyclage ne devra être total. On
adopte au maximum B d’air recyclé et 2 d’air frais.
B A
B’ M
C D
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a) Solution sans recyclage.
On part du point A et on refroidit jusqu’à la saturation (point B). Puis on continue le refroidis-
sement afin assécher l’air (réduire la teneur en eau) jusqu’au point C. Le point C doit être sur
l’isohydre du point D. Il ne reste plus qu’à chauffer l’air humide jusqu’en D. L’humidité relative
diminue (hs = cste).
Valeurs numériques :
- Températures sèches (°c) : - Enthalpies (kj / kg) :
A : 35 B : 33 A : 119 B : 117
C : 8,7 D : 25 C : 26 D : 42,5
- Humidités spécifiques ( kg / kg) : - Humidités relatives (%) :
A : 0,0325 B : 0,0325 A : 90% B : 100%
C : 0,007 D : 0,007 C : 100% D : 35%
Si on admet que les ventilateurs ont un débit de 100 000 m3 / h soit 130 000 kg / h (ρ = 1,3 kg / m3)
La puissance frigorifique horaire nécessaire est de :
∅f = 2 888 888 frigories / heure
Le principe est le même mais le point de départ du traitement se trouve ramener en M (plus sec et
plus froid).
Valeurs numériques :
- Températures sèches (°c) : - Enthalpies (kj / kg) :
M : 28,2 B’ : 20,8 M : 68,5 B’ : 60
C : 8,7 D : 25 C : 26 D : 42,5
- Humidités spécifiques ( kg / kg) : - Humidités relatives (%) :
M : 0,0155 B’ : 0,0155 M : 63% B’ : 100%
C : 0,007 D : 0,007 C : 100% D : 35%
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4. Facteur de chaleur sensible.
L’échelle du facteur de chaleur sensible permet de déterminer la pente d’une évolution de l’air
humide si l’on connaît la chaleur sensible et la chaleur totale échangée au cours de cette
transformation.
dq dq
F.C.S = =
dH dq + dl
5. Efficacité de l’installation.
L'efficacité de la climatisation dépend de l'appareillage, mais également de l'isolement, ou de
l’étanchéité du local par rapport à l'extérieur. Par exemple, l'ouverture d'une fenêtre dans un local
climatisé crée un déséquilibre, le système de climatisation ne pouvant compenser les effets liés à
l'entrée d'air.
Une technique souvent utilisée pour éviter les infiltrations d'air extérieur consiste à maintenir le
local en légère surpression par rapport à l'extérieur. Il suffit pour cela de faire pénétrer plus d'air
qu'il n'en sort de la pièce. Dans certains cas (cuisine, bâtiments sanitaires), le local est maintenu en
légère dépression, pour éviter de «!polluer!» l'extérieur.
Certains locaux climatisés sont totalement étanches et équipés de sas à l'entrée. Dans d'autres cas,
comme dans les grands magasins où les portes sont constamment ouvertes, les entrées sont équipées
de rideaux d'air chaud ou froid, qui évitent les perturbations thermiques du local.
Les systèmes de climatisation sont classés selon leur capacité utile de refroidissement, qui devrait
être rigoureusement exprimée en kilowatts. On emploie encore parfois le terme de tonne de
réfrigération, correspondant à la quantité de chaleur qui serait absorbée pour faire fondre une tonne
de glace en 24 h.
C’est une installation qui permet de supprimer les évaporateurs frigo dans les gaines de ventilation
(circuits fréon plus courts).
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1. Schéma de principe.
batterie de
chauffe
tl
AIR
réfrigérant pompe
circuit frigo
B A
C D
B
D
C
A
20
Dans ce cas tl = 11°C. Elle est supérieure à tA, il va donc y avoir humidification jusqu’en B puis
échauffement jusqu’en C. La teneur en eau augmente. De C à D, il faut chauffer à l’aide de la
batterie chaude.
La température de l’eau du laveur sera de 5°C (température de rosée du point D). Cette fois elle est
inférieure à tA, on aura donc refroidissement jusqu’à saturation (point B) puis refroidissement à
l’état de saturation jusqu’en C. La teneur en eau diminue. De C à D, il faut également chauffer à
l’aide de la batterie chaude.
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