A- Distinction de la règle de droit des
autres règles de conduite.
a-Définition de la règle de droit :
le droit est un « Ensemble de règles qui régissent la conduite de
l'homme en société, les rapports sociaux. ». Cela lui donne une
importance considérable.
le droit est un phénomène social, la société établit des règles
destinées à régir son fonctionnement et à organiser les relations,
économiques ou politiques, des personnes qui la composent.
A- Distinction de la règle de droit des
autres règles de conduite.
a-Définition de la règle de droit :
La sanction attachée à la règle de droit est ce qui distingue cette
dernière des autres règles, telles que les règles morales et de politesse.
Le droit est également distinct de l'éthique dans le sens où il ne se
prononce pas sur la valeur des actes, bien et mal, mais définit que ce
qui est permis ou défendu par l'État dans une société donnée. En ce
sens, le droit délimite l'autorisation donnée par le souverain d'agir sans
crainte d'être poursuivi.
le droit est un phénomène social, la société établit des règles destinées
à régir son fonctionnement et à organiser les relations, économiques
ou politiques, des personnes qui la composent.
A- Distinction de la règle de droit des
autres règles de conduite.
a-Définition de la règle de droit :
L'étude du droit pose des questions récurrentes, quant à l'égalité, la
justice, la sûreté. Selon Aristote, la règle de droit « est meilleure que
celle de n'importe quel individu ». Anatole France écrit quant à lui, en
1894 : « La loi, dans un grand souci d'égalité, interdit aux riches
comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les
rues et de voler du pain. ».
le droit est un phénomène social, la société établit des règles destinées
à régir son fonctionnement et à organiser les relations, économiques
ou politiques, des personnes qui la composent.
A- Distinction de la règle de droit des
autres règles de conduite.
a-Définition de la règle de droit :
En première approche, le droit est un ensemble de règles
destinées à organiser la vie en société. Le droit est alors vu sous
l'angle de son objet : organiser la vie sociale. Elles sont donc
formulées de manière générale et impersonnelle, sans concerner
personne en particulier, mais en visant toutes les personnes qui
forment le corps social. Cette vision du terme droit est qualifiée
de droit objectif. On envisage la règle de droit en elle-même et
pour elle-même.
1- Droit objectif
Le droit objectif est l'ensemble des règles juridiques obligatoires
applicables dans un pays. Ces règles sont établies par le pouvoir
régulièrement en place dans le pays et sont destinées au maintien
de l'ordre et de la sécurité, et par suite à « préserver les intérêts
subjectifs légitimes et de réprimer les intérêts subjectifs illégitimes
(Huguette Jones, 2002-03) ». On parle alors plus volontiers du
Droit.
Dans le droit Algérien, on distingue le droit public et le droit
privé. Cette distinction est moins présente au sein des systèmes
juridiques anglo-saxons également nommés systèmes de
Common Law.
2- Droit subjectif
Une vision subjective est aussi possible, rattachée à un sujet de
droit, et non plus abstraite et impersonnelle : on parle de droit
subjectif. Dans ce sens, le droit, s'il est envisagé de façon plus
concrète, correspond aux prérogatives individuelles que les
personnes ont vocation à puiser dans le corps de règles qui
constitue le droit objectif. Cependant, l'existence de cette notion
est critique, « au nom de la logique ».
2- Droit subjectif
Certains Auteurs avaient rejeté la conception subjective : le
droit serait une discipline sociale qui se construit d'après des
considérations générales, et non à partir de revendications
individuelles que l'on mettrait bout à bout. De tels auteurs
condamnent alors la primauté du subjectif sur le droit objectif,
qu'ils jugent contraire au bien commun, sinon à l'intérêt général.
Ils tentent d'affirmer en réalité la supériorité du groupe sur
l'individu : les prérogatives individuelles ne sont que le produit de
la règle de droit objectif, et ne résulteraient en aucun cas de la
volonté individuelle. Ils sont qualifiés de « maximalistes » par la
doctrine, car ils rejettent l'existence même du droit subjectif.
2- Droit subjectif
Les droits subjectifs sont l'ensemble des prérogatives reconnues à
l'individu par le droit objectif. Ils sont opposables aux tiers. Ce
sont par exemple, le droit de propriété, le droit de créance, le
droit de possession,le droit à la vie ... .
Un droit subjectif peut être absolu ou relatif :
Les droits absolus s'appliquent à l'égard de tout tiers (ex. : droit
de propriété, droit à la vie). On dit qu'ils s'appliquent à tous.
Les droits relatifs s'appliquent à l'égard d'un ou plusieurs tiers
déterminés (ex. : droits découlant d'un contrat).
2- Droit subjectif
Et pour permettre de distinguer la règle de droit
de la règle morale, En effet la règle morale est interne
à la personne et est le produit de la conscience. Tandis que la
règle de Droit est une règle de conduite avec une norme
juridique, ayant un caractère général , abstrait et obligatoire, une
finalité sociale et qui indique ce qui devrait être fait dans une
situation donnée. Sa source peut être la loi ou la coutume. La
règle de droit est appliquée et sanctionnée par la puissance
publique.