Biophysique des solutions binaires
Biophysique des solutions binaires
Solution binaire
Solution binaire : soluté+solvant (grand)
Le mélange doit être homogène seul phase de deux corps différent
La solution qui constituer d'un solvant et autres corps dissous soluté
Un seul Constituant liquide :solvant
Deux ou plusieurs liquides Le solvant est le liquide le plus abondant
lorsque la matière est dissoute dans le solvant sucre sel les particules sont
invisible le mélange est dite homogène
Mélange hétérogène: les particules sont visibles (sable, rais)
Eau+grenadine: mélange limpide les 2 liquides sont miscibles entre eux
Huile+vinaigre=émulsion
Compositions quantitatives:
1-la fraction molaire:
Si Ns: nombre de mole de soluté
NS: valeur de mole de solvant
Exemple
Solution aqueuse de glucose à36 g/l
n=36/180=0,2 , n=( 1000-36)/18=53,55
Fsoluté=0,2/(0,2+53,55)=0.0037
Fsolvant=53,55/(0,2+53,55)=0,9962
Donc Fsoluté+Fsolvant=1
2-titre
m=masse de soluté , ms=masse du solvant
3-la concentration pondérale:
La masse de soluté par un unité de volume de solution
Electrolytes forts
Tout électrolyte qui se dissocie totalement dans l'eau NaCl, NaOH, KOH, HCl
Dans la solution on ne trouve que des ions majoritaires dissociation du cristal
ou de la molécule) et les molécules du solvant
Electrolytes faibles
L'ionisation du soluté est partielle. La solution contient donc les ions du soluté,
des molécules du soluté et celles du solvant.
Analyse qualitative
Utiliser quelques tests caractéristiques pour identifier le cation et l'anion
présents dans une solution aqueuse.
objectifs spécifiques
Effectuer la précipitation de différents sels:
Si on mélange deux solutions de sels différent, on peut assister à la formation
d’un précipite, c'est-à-dire d'un sel insoluble ceci dépend de la nature des
ions impliqués Effectuer un test de la flamme : un procédé utilise pour
détecter la présence de certains ions métalliques, basé sur les caractéristiques
des spectres d’émission de chaque élément
Faire des observations qualitatives.
Déduire la présence ou absence d'ions Ba2+, H+,K+, Na+, Pb2+, Cl-, OH-et
SO42- une solution de composition dans observations effectuées inconnue en
comparant les solutions sur celle-ci à celles sur des solution de composition
connue
Solutions idéales
Une solution est dite idéale si les différentes interactions intermoléculaires sont
d'intensités égales (solvant solvant, soluté solvant, soluté soluté),
autrement dit si la présence du soluté ne modifie en aucune façon les forces
intermoléculaires existant dans le solvant pur. Une solution tend vers l'idéalité
au fur et à mesure qu'on la dilue, le nombre des interactions soluté soluté et
soluté-solvant devenant négligeable devant le nombre des interactions solvant-
solvant
EXEMPLE
Solutions idéales?
Solutions électrolytiques non diluées (C supérieur 10^3 M) (forces ion-ion
varient en 1/r^2 les forces solvant-solvant en 1/r^7)
solutions macromoléculaires les volumes des molécules de macromolécules et
de solvant sont très différents Pour exemple, dans le plasma, 7 molécules (1 de
globuline et 6 d'albumine) occupent la place de plus de 3 000 molécules d'eau.
Qualités d'une solution
Solution saturée: Une solution est saturée quand le solvant ne peut plus
dissoudre le soluté, Tout rajout de soluté se traduit par un dépôt.
Solution non saturée: Une solution est dite non saturée si le solvant peut encore
dissoudre le soluté.
Solution concentrée: une solution plus ou moins proche de la solution
Solution diluée: il est nécessaire de nombreuses solutions concentrées de les
diluer (rajouter de l'eau) avant utilisation.
Avant de réaliser la dilution, il faut connaitre la concentration de la
solution de départ C1 (solution mère) et la concentration de la solution
diluée C (solution fille) ou les volumes. Le nombre de moles du soluté
reste constant avant et après la dilution:
C1V1=C2V2
A RETENIR :
Osmolalité plasma normal =300 mosmole /l
Concentration normale urique sanguin (0,25_0 ,3)
Concentration normale du glucose 1g/l
Déplacement en phase liquide
Le déplacement des molécules en solution est à l'origine d'un flux dont l'importance est fonction du
rapport entre:
Dans les solutions, la résistance au mouvement est rapport avec l'existence de frottements
intermoléculaires dont rend compte la viscosité
Migration
convection
Diffusion
La migration
-l'existence d'une force appliquée sur la molécule de direction et de sens bien définis
-Le fait que la molécule <puise> dans son énergie interne l'énergie nécessaire pour se déplacer.
En présence d'une différence de potentiel électrique entre deux points d'une solution:
Le déplacement de la molécule se fait aux dépens d'une diminution de son énergie potentielle.
La convection
Dans la circulation du sang dans les vaisseaux, l'énergie est apportée par la pompe cardiaque à
l'origine d'un gradient de pression hydrostatique artério-veineux.
La diffusion
Définition
• La diffusion est un transport de masse qui dépend d'un gradient (différence de Concentration)
• Le soluté se déplace spontanément du milieu le plus concentré vers le milieu le moins concentré de
telle sorte qu'il se repartisse uniformément (Equilibre).
Cette loi exprime, à un instant donné, le flux de soluté qui passe d'un point où la concentration est
C+dC à un point où elle vaut C
m=M x n donc
t: distance moyenne
parcourue par les molécules en
solution pendant dt
Les molécules présentes dans les volumes V=S. l vont se déplacerpour moitié vers la gauche et
d’une moitié vers la droite
La moitié des molécules présentes dans les deux volumes de concentration C1 et C2 traversant donc
S
Le coefficient de diffusion D tient compte de 2 forces:
Relation d’Einstein
Relation entre D et M:
On peut séparer les molécules de tailles différentes en fonction de leur coefficient de diffusion.
Conclusion: Cette relation montre que la diffusion peut constituer une technique de séparation des
molécules de masses molaires différentes.
Les gels sont composés de 95% d'eau mais ont des propriétés mécaniques les font apparaitre
comme des solides .
la vitesse de diffusion sur gel est pratiquement identique a celle dans l'eau.
Les tissus biologiques sont eux même en assimilables dans de nombreux cas à des gels et les vitesses
de diffusion sont du même ordre de grandeur qu'en phase aqueuse.
Diffusion dans les membranes
Deux grands types de membranes idéales.
Les membranes dalysantes (cellophane) qui laissent passer le solvant, l'eau et les petites
Les membranes semi perméables qui ne laissent passer que le solvant ,l'eau.
MEMBRANE PERMÉABLE : Elle laisse passer toutes les molécules (solvants et solutés)
membrane sélective: sa perméabilité n'est pas identique pour le solvant et les molécules du soluté
présentes dans la solution c a d elle ne laisse passer que certains composants du mélange. La
sélectivité peut s'opérer par la taille des particules, par attraction ou répulsion chimique ou grâce à
des mécanismes de transport actif.
Membrane dialysante : elle laisse passer le solvant, l'eau et les molécules de pette talle M inf a
1000)
P :perméabilité diffuse de
la perméabilité
On biologie on utilise très souvent la perméabilité diffusive P de la membrane vis-à-vis le soluté;
définie par:
𝑳 L’épaisseur de la membrane
TRANSFERT DIFFUSIF
En l’absence d’accumulation du soluté dans la membrane (absorption), le transfert est conservatif:
𝑑𝐽d /𝑑𝑥=0⇔𝐽d 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑒𝑚𝑏𝑟𝑎𝑛𝑒
Dm*S*d^2C/dx^2
REMARQUE
•Il est nécessaire d’identifier avec soin le cas de la diffusion particules neutres de celui de molécules
chargées.
•Une répartition de molécules neutres à l'équilibre, obéit uniquement aux loi de Fick (qu’il y ait ou
non un champ électrique).
LE TRANSFERT CONVECTIF
Dû à une force extérieure à la molécule en rapport avec la pression hydrostatique.
On peut déduire de la définition de la mobilité mécanique molaire b que le débit convectif:
𝐽𝑐=−𝑏𝑆𝑝𝑜𝑟𝑒𝑔𝑟𝑎𝑑𝑃
Le signe(-) le transfert convectif de fait de l’endroit de fort pression à l’endroit de faible pression
DIALYSE
Rein normal (fonctions) Rein malade (problème)
La pression artérielle
La production de globules rouges
L’absorption de calcium
TRAITEMENT
•Le traitement est une greffe de rein (artificiel ou réal) placé un peu au dessus de la vessie.
LA DIALYSE PÉRITONÉALE
On utilise le péritoine qui est la membrane naturelle qui enveloppe les paroles du ventre t les
organes situés dans le ventre (foie, intestins, etc..) La membrane péritonéale a une très grande
surface et porto de très nombreux vaisseaux sanguins .
FILTRATION
Diffusion à travers une membrane sous l’effet d’une différence de pression
Cette migration est limitée par la dimension des pores –Tamisage à l’échelle moléculaire :
ultrafiltration
Sur le plan théorique les deux techniques sont donc complémentaires et le choix de l'une ou de
l'autre devrait dépendre de la nature des substances que l'on souhaite éliminer.
I) Propriétés colligatives
Définition : les propriétés physico – chimiques des solutions qui font intervenir le
dénombrement des particules au sein de la solution.
Définition :
e : épaisseur de la membrane
2 Situations
I) P1 < P2
Les deux flux vont dans le même sens le flux net est supérieur au flux de diffusion
Flux net va de 1 2
Flux net va de 2 1
Pression Osmotique
K’’.S.∆P= K’.S.D. ns
ns
𝜋=∆P=K.T. ns
ns
La pression osmotique est proportionnelle à n , c a d qu’elle permet de dénombrer les
particules dissoutes dispersées dans l’unité de masse du solvant .
𝜋.V= n.R.T
Lois de Raoult :
Une solution qui obéit à la loi de Raoult est considérée comme une solution idéale ( ou
les interactions soluté- soluté . solvant- solvant et soluté - solvant sont très semblable)
.
Les propriétés colligatives peuvent étre employées pour la détermination des masses
moléculaires des solutés.
Les solutions liquides ont des propriétés différentes de celle d’un solvant pur.
Le soluté a une influence sur les propriétés du solvant.
Un soluté non volatil n’a pas tendance à quitter la solution pour passer à la phase
vapeur.
L’addition d’un soluté non volatil dans un solvant en diminue la pression de vapeur.
La présence d’un soluté non volatil diminue le nombre de molécules de solvant par
volume et à la surface de la solution , réduisant la tendance des molécules de solvant à
quitter la solution .
∆P = Ka. Cl
Cl : molarité du soluté
L’expérience montre que l’ébullition d’un solvant en solution est plus élevé que son point
d’ébullition quand il est pur .
Cl : la molalité
A 0 °C, un cristal de glace est en équilibre quand il est plongé dans l’eau pure. Par contre,
placé dans une solution, il fond. Dans le phénomène cryoscopique, c’est l’interface glace-
liquide qui joue le rôle de membrane sélective.L’équilibre eau-glace à 0 degré C est un
équilibre dynamique ou se compensent deux flux moléculaires opposés: de l’eau vers la glace
et de la glace vers l’[Link] l’eau liquide contient un soluté, le flux (eau glace) est diminué et
l’équilibre est rompu. Ce déséquilibre se traduit par un flux net de solvant à travers l’interface
glace-eau. Autrement dit la glace fond
la force d’attraction assurant la cohésion des édifices cristallins est régie par la loi de
Coulomb :
Ɛ0 : permittivité du vide .
Si l’on plange un cristal de NaCl dans l’eau (Ɛ eau = 80 Ɛ0 ) , La force d’attraction
coulombienne diminue de 80 la distance entre les ions augmente la liaison
s’affaiblit encore d’avantage et l’expérience se termine par une dissolution compléte du
cristal .
Elle caractérise l’état de la solution à l’égard de ses propriétés électrostatique défini par :
Zi : charge de l’ion
C) Activité-Concentration
Lorsque les solutions ioniques ne sont pas très diluées , il y’a des interactions entre les
ions on doit remplacer la notion de la concentration molaire Cm par celle
d’activité A selon la relation :
A= Cm ( Ɣ=1) .
2- Propriétés électriques
a) Passage du courant
Les liquides tels que l’huile , l’eau pure et les solutions de glucose ou d’urée laissent peu
ou pas du tout passer le courant électrique . par contre les solutions ioniques aqueuses
conduisent le courant électrique .
La mobilité ionique U d’un ion est la vitesse v de cet ion dans un champ électrique unité
( E= 1 volt/m).
Un ion de charge q placé dans un champ E est soumis à une force F=qE.
Sous l’influence de cette force, l’ion se déplace dans le solvant , mais il est freiné par la
viscosité du milieu qui se manifeste par la force f définie selon la loi de Stocks :
U est fonction de la nature de l’ion ( q.r ) et du milieu dans lequel l’ion se déplace ( ŋ)
Dans SI, U est exprimée en m2.v-1.s-1 ou en m.s-1 en précisant bien que l’on est dans un
champ eléctrique unité .
Existence de différence de potentiel
Quand un métal plange dans une solution contenant l’un de ses sels , une différence de
potentiel apparait .
A l’équilibre , le travail thermodynamique de dissolution est alors égale au travail
électrique de recombinaison des ions sur l’électrode
C1 : concentration du milieu 1
C2 : concentration du milieu 2
Z : charge , F : faraday , V : potentiel
La différence de potentiel réalisé entre les 2 solutions est donné par la loi de NERST .
3- Propriétés optiques
Les propriétés Optiques des solutions constituent un moyen indispensable pour
préciser la nature et la quantité du corps dissous.
Spectre électromagnétique
C’est un ensemble continu des ondes électromagnetiques connues , classées dans l’ordre
de leur longeur d’ondes de leur fréquence et leur énergie
Analyse qualitative :
La lumiére blanche est polychromatique ( comport toutes les couleurs de l’arc en ciel )
Chaque couleur posséde une longeur d’onde ʎ . Si cette lumiére traverse la solution d’un
colorant , l’interaction avec les molécules du colorants est différente suivant la couleur
du rayon incident :
Certaines couleurs apparaissent noires et la plupart deviennent colorées .
Dans ce dernier cas , les solutions réémettent des radiation , soit de meme longueur
d’onde que la radiation incidente , soit de longueur d’onde plus grande .
Analyse Quantitaitve :
Loi fondamentale de l’absorption ( Loi de Beer -Lambert )
Lorsque une lumiére monochromatique d’intensité I0 traverse un milieu homogéne .
l’intensité de la lumière émergente I décroit exponentiellement lorque l’épaisseur x du
milieu absorbant augmente
a : coefficient d’absorption. Caractéristique du milieu et de la longueur d’onde
considérés.
Dans le cas des solutions. la loi de beer fait intervenir les concentrations .
Une macromolécule est une association covalente d’un ou d’un nombre limité de motifs
chimiques simples ( les monomères ) .
Leur taille est suffisamment grande pour qu’elles ne puissent traverser les membranes
dialysantes.
Masse molaire minimale est de 5000 à 10000 g
Le dalton est une unité de poids moléculaire qui correspond à un atome d’hydrogéne ( soit
1.66 x 10-27 Kg )
1Da= 1g/mol
Par exemple : une protéine a une masse molaire de 60.000 g/mol cette masse est
équivalente à 60 000 Da ou 60 KDa .
Exemple de macromolécules :
Depuis 1950 . l’étude l’étude des propriétés physicochimiques des matiéres plastiques
( nylons , polyesters , plexiglas , téflon … )
Biopolyméres
Par comparaison entre les mesures effectuées sur une macromolécules réelle et les
paramétres calculés pour divers modèles . on détermine la configuration la plus probable
du polymère inconnu .
Colloïdes
L’état calloidal est un état assez mal défini , intermédiaire entre celui de la solution vraie
et la suspension
Un des gros intérêts des solutions colloïdales est de former des gels , sorte de réseaux
moléculaires entre les lesqulles le solvant et les petites molécules peuvent circuler
librement .
Lorsque les mailles du réseaux deviennent lâches ( diminution des interactions entre les
constituants du calloides) la solution colloidale devient liquide un sol
Exemple : dans le cytoplasme des cellules , les protéines sont à une concentration très
élevée c’est un gel .
Cryoscopie : inutilisable
Diffusion de translation
Ultracentrifugation :
Effectuée au moyen d’appareils tournant à vitesse très élevées , supérieure à 20.000 tours par
minute
C’est une des méthodes principales de séparation des macromolécules biologiques ( protéines
, acides nucléiques )
Le plan :
6. Le niveau sonore
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• Acoustique Physique :
L’acoustique est l’étude des propriétés des ondes sonores, de leur production, de leur
propagation et de leurs effets.
2. Ondes périodiques :
-Une onde est périodique de période T si, pour tout temps t, l’amplitude de la
déformation à l’instant t+T est la même qu’à l’instant t.
-La fréquence μ est le nombre d’oscillations effectuées par unité de temps: μ = 1/T
-Longueur d’onde λ, est la distance parcourue par l’onde pendant une période: λ= vT
v=λμ
3. Sons et Ultrasons :
*Les sons et les ultrasons sont de même nature physique.
* Un son est une sensation auditive engendrée par une onde acoustique . cette onde est
générée par une vibration (cordes vibrantes, cordes vocales, membrane d'un haut-
parleur...). Vibration qui va créer un déplacement de particules du milieu de propagation
(air, eau ...) autour d'une position d'équilibre.
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x= a sin(2 π μ t) et λ = cT =v/ μ
x: position, t: temps,
Remarques :
-Notion de phase: deux sons purs peuvent entrainer les mêmes déplacements
longitudinaux sur les particules d’un même milieu commun mais ces mouvements
peuvent être entrainés dans le temps.
Même mouvement des particules mais le second mouvement est en avance sur le
premier d’un temps:
t = θ/ ω
-La propagation du son se fait par transmission de vibrations d’une particule matérielle à
sa voisine: il faut distinguer:
-Si le milieu est isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu:
Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.
b) Les sons complexes: Sont produits par des particules animées de mouvements
périodiques mais qui ne sont plus sinusoïdaux.
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>>> Des variations de pression autour de la pression atmosphérique, donc des surpressions
et des dépressions par rapport à la pression de base. Cette variation est appelée la
pression acoustique.
P=ρvc
ρ:masse volumique
v: vitesse acoustique
c:célerité acoustique
(Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106>>> logarithme.
b) Impédance acoustique :
Z = P/v = ρ c
Z: impédance acoustique
P: pression acoustique
v: vitesse vibratoire
La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface
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6. Niveau sonore :
La mesure du niveau de puissance acoustique se fait tjrs par comparaison avec un son de
référence tel que: W0= 10-12 Watt/m2
*En prenant comme niveau de référence, la puissance acoustique d’un son pur de 1000Hz
juste audible W0= 10-12 Watt/m2
I = Log W/W0
Fin ..
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Biophysique de l’audition :
• Physiologie :
L’oreille est l’organe de l’audition. Elle joue un rôle majeur dans l’équilibration.
• Appareil de transmission :
C’est un transformateur d’énergie. Il fait passer les ondes sonores d’un milieu aérien dans
un milieu liquide.
Les sons, captés par le pavillon, canalisés par le conduit auditif externe, font vibrer le
tympan à la manière d’une membrane de microphone.
• Appareil de perception :
• La trompe d’Eustache: Un tuyau mou équilibre les pressions entre l'air dans
l'oreille moyenne et l'air atmosphérique dans le Nez
le sens de l'équilibre peut etre considéré comme un sixième sens. ce sont les mouvements
de la tete qui font bouger les liquides contenus dans l'oreille interne avtivant ainsi les
récepteurs de l'équilibre. Ces récepteurs "Vestibulaires" nous permettent d'etre informés
continuellement sur la position et les mouvements de notre tete dans l'espace et de
controler notre posture. Les informations utilisées dépendent de la gravité .
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Elles ont pour origine le plus souvent des troubles mécaniques au niveau du tympan ou de
la chaine des osselets. La chirurgie peut donner de bons résultats.
• 1 . Hauteur ou tonie
Qualité de la sensation qui fait dire que le son est grave ou aigu. Elle est liée
essentiellement à la fréquence.
Δ H = k.Δ μ / μ
H2 – H1 =[Link] μ 2/ μ 1
Définition de l’octave :
C’est l’unité d’intervalle tonie séparant deux sons dont l’un a une fréquence double de
l’autre: 1 octave=k Log2
C’est la qualité de la sensation qui fait dire que le son est fort ou faible. Elle est liée à la
puissance acoustique.
S = k logW/W0
En établit les courbes seuils avec des sujets en faisant varier à la fois le niveau sonore en
dB et la fréquence en Hz.
3. Le timbre :
Le timbre est la qualité d’un son qui permet de reconnaitre deux sons de même hauteur et
de même sonie par deux instruments différents.
Les ultrasons :
• Les ultrasons sont des vibrations mécaniques de fréquence comprise entre 20 KHz
et GHzs.
Les courants alternatifs sont capables de produire des sons de haute fréquence:
La magnétostriction et la piézo-électricité.
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Taillée judicieusement dans le cristal, une lame placée entre deux armatures métalliques
et soumise à des différences de potentiel électrique se dilate ou se contracte suivant le
sens de la tension électrique appliquée.
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Les Ultrasons :
• Lois de Snell :
sin i C1
sin t C 2
• Le coefficient de réflexion :
I Z Z1
αr r 2
2
I Z 2 Z1 2
La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.
• Le coefficient de transmission :
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It 4Z 2 Z1
αt
I Z 2 Z1 2
L’autre partie du faisceau est transmise (par réfraction) dans le second milieu avec une
atténuation d’autant plus forte que l’on s’éloigne de l’interface.
Exemple:
Remarques :
• αr + αt = 1
Dans le but d’avoir une transmission de faisceau importante, on utilise une gelée
adaptative d’impédance entre sonde et peau pour les examens ultrasonores.
I = cste x 1/d2
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Le plan :
Les ultrasons sont émis par trains d’ondes successifs de durée brève pour éviter au niveau
du transducteur, les interférences entre les ondes qu’il émet et celles qu’il reçoit.
L’interface tissus mou/os ne laisse passer qu’environ 30% de l’énergie incidente. Cela veut
dire qu’une structure échogène située derrière un os risque d’être masquée.
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Le signal qui formera l’image représente l’amplitude de l’écho en fonction du temps écoulé
à partir de l’émission.
Pour que la sonde reçoive l’écho de l’interface 1, l’onde sonore doit parcourir 2xSI1 et
2xSI2 pour l’interface 2.
t1=2xSI1/c et t2=2xSI2/c
Exemple:
Si S1=7,5cm et SI2=15 cm, c1=c2=1500 m/s (en réalité voisins mais pas égaux)
L’émission doit être arrêtée pour analyser l’écho, en évitant d’avoir des interférences.
La surface de chaque pic dépend de l’énergie reçue, donc quand le temps d’écho
augmente, le pic diminue car les réflexions qui se sont succédées se sont faites avec des
pertes d’énergie.
L’écho est représentée sous forme d’un point lumineux d’autant plus brillant que le
coefficient de réflexion est grand, donc que l’énergie reçue est grande.
Si on déplace la sonde, chaque interface est décrite ligne par ligne (balayage). Si ce sont
plusieurs capteurs qui sont placés cote à cote sur une barrette, un plan est décrit et on
réalise une tomographie.
En activant les transducteurs à tour de rôle sur la barrette, on peut obtenir une image en
1/1000 ième de seconde et on peut donc recommencer la séquence pour réaliser une
imagerie dynamique d’un organe en mouvement. Exemple d’une échographie fœtale.
- Echographie TM :
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La sonde est fixe et le support défile en fonction du temps. Si l’interface est immobile, on
obtient une droite parallèle au sens de déplacement, si l’interface est mobile, on obtient
une courbe représentant le mouvement relatif du point visé. On utilise ce mode pour
apprécier le mouvement des valves cardiaques.
Cet effet fut proposé par Christian Doppler en 1842. Il est le décalage entre la fréquence de
l'onde émise et de l'onde reçue lorsque l'émetteur et le récepteur sont en mouvement l'un
par rapport à l'autre ; il apparaît aussi lorsque l'onde se réfléchit sur un objet en
mouvement par rapport à l’émetteur et au récepteur. C'est un phénomène assez courant
que l'on rencontre presque tous les jours sans pour autant qu’on s’en rende compte.
Une personne est debout dans l’eau, au bord du rivage. Des vagues lui arrivent sur les
pieds toutes les dix secondes. La personne marche, puis court en direction du large : elle va
à la rencontre des vagues, celles-ci l’atteignent avec une fréquence plus élevée (par
exemple toutes les huit secondes, puis toutes les cinq secondes). La personne fait alors
demi-tour et marche puis court en direction de la plage ; les vagues l’atteignent avec une
fréquence moins élevée, par exemple toutes les douze, puis quinze secondes.
Quand une source sonore se rapproche d'un observateur il y a une compression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus courte et le son émis semble plus aigu.
Quand une source sonore s'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave.
Il permet également de repérer plus facilement des caillots (dans le cas d’une
thrombose veineuse par exemple), un rétrécissement ou une dilatation anormale
des artères.
L’appareillage comprend:
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Un gel est utilisé pour obtenir un bon contact entre la sonde et la peau du patient.
La variation de fréquence entre le signal incident et le signal réfléchi est donnée par la
relation:
Si les globules s’éloignent de la sonde, l’angle θ est supérieur à 90o, ainsi cos θ est
inférieur à zéro.
Si les globules se rapprochent de la sonde, l’angle θ est inférieur à 90o, ainsi cos θ
est supérieur à zéro.
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Contrôle 15/12/2014
Q1 : La partie la plus étroite du pore d’un canal sodique est constituée d’un cylindre de
30A de rayon et de 50A de longueur (10A=10-10m). Dans ce canal, les ions passent un par
un. Si l’on suppose que le pore baigne dans une solution contenant 120mM de NaCl en
conditions ionique systématiques à 200C de résistivité spécifiqueρ=100 Ω.cm avec une
constante de diffusion D=1.5×10-5 cm²/s
A. 1,027*10-10
b. 1,017*10-10
c. 1,017*10-13
d. 0,000
e. 3,000*10-10
Jd=dm/dt=-[Link]/dx
(Le pore baigne dans une solution contenant120mM de NaCl, la concentration est égale
dans les 2 côtés du canal il n y a pas du gradient de concentration dCp/dx =0 donc J d=0)
a. 141,3*10-10
b. 1,77*109
c. 0,53*10-6
d. 141,3*10-30
e. 1,77*10-9
Cp (g/l=g/dm3) ou (kg/𝑚3)
Cette loi exprime, à un instant donné, le flux de soluté qui passe d'un point où la
concentration est C+dC à un point où elle vaut C
La résistance au déplacement des molécules est liée aux forces de frottement et aux
interactions. Plus une molécule est volumineuse (soluté) plus la solution est visqueuse
moinsledéplacement est facile. Rayon↗ …. Jm↘
a. Ohm
b. Ohm/mètre
c. Ohmmètre
d. Siemens
e. Siemens/mètre
LA CONDUCTIVITÉ
a. Kg/s
b. s/Kg
c. m/s
d. m²/s
e. m3/s
a. 0,30
b. 1,04
c. 0,10
d. 0,56
e. 0,18
Δ𝜃𝑐=𝐾𝑐𝐶𝑜𝑙𝐶𝑜𝑙=Δ𝜃𝑐/𝐾𝑐 =0,56/1,83=0,30osm×kg-1
𝐶𝑙= 𝐶𝑜𝑙/3=0,10mol/kg
solution aqueuse→molarité=molalité=0,10mol/l
A, C
V=1l m=100mg=0,1g=0,1×10-3kg
M=40g/mol …. n=m/M=0,1/40=0,0025mol=2,5mmol
Molarité Cm=n/V=2,5mmol/l
Molalité Cl=n/m=0,0025/0,1×10-3=25mol/kg
b. l’endosmose
Pression osmotique : Flux de filtration = Flux de diffusion→ le flux net du solvant est nul
Q10 : un transfert du solvant vers une solution peut s’effectuer à travers une membrane
hémiperméable qui les sépare, dans le cas d’un phénomène :
a. osmose
b. osmose inverse
c. endosmose
d. exosmose
e. exostose
A, C
Osmose : Définition : Un transfert de solvant vers une solution à travers une membrane
Hémiperméable ou sélective imperméable au soluté considéré. Ce transfert résulte d’un
effet de diffusion.
ΔP= P1-P2 >0 si ΔP >> 0 (P1>>P2) donc Flux de filtration > flux de diffusion
B, C, D
Cryoscopie : inutilisable
A. La forme globuline: d’où les molécules sont repliées sur elle mêmes sous forme
sphérique
Elle est utilisée comme technique d’analyse et de séparation ce qui permet une mesure
de la mobilité électro-phorétique.
b. 0,090*10-10
c. 1,80*10-10
d. 0,090*10-7
e. 1,80*10-7
Leur taille est suffisamment grande pour qu’elles ne puissent traverser les membranes
dialysantes.
Membrane dialysante : elle laisse passer le solvant, l'eau et les molécules de pette talle
M inf à 1000.
A, B, C
Ceq=zCm (Eq gramme/l ou mole d'Eq/l ne peut pas s’exprimer en milli équivalente/kg
Q15 : le déplacement d’un ion en présence d’un champ électrique et une différence de
concentration entre les deux compartiments
A, B, C
Mobilité ionique U
La mobilité ionique U d’un ion est la vitesse v de cet ion dans un champ électrique unité
(E= 1 volt/m).
Un ion de charge q placé dans un champ E est soumis à une force F=qE.
Sous l’influence de cette force, l’ion se déplace dans le solvant, mais il est freiné par la
viscosité du milieu qui se manifeste par la force f définie selon la loi de Stocks :
Quand un métal plonge dans une solution contenant l’un de ses sels , une différence de
potentiel apparait .
C1 : concentration du milieu 1
C2 : concentration du milieu 2
La différence de potentiel réalisé entre les 2 solutions est donnée par la loi de NERST
La diffusion est un transport de masse qui dépend d'un gradient (différence de
Concentration).
La migration
-l'existence d'une force appliquée sur la molécule de direction et de sens bien définis
-Le fait que la molécule <puise> dans son énergie interne l'énergie nécessaire pour se
déplacer.
En présence d'une différence de potentiel électrique entre deux points d'une solution:
Q8 : une source sonore émet un son de20 dB. Lorsqu’on double sa puissance surfacique
son niveau sonore de 20 dB est :
E/ augmenté par 3 dB
IdB(résultant )=IdB(initial)+10LogN
20+10Log2=20+3
les mêmes lois que celles de l’optique (se comportent comme des ondes
électromagnétiques mais ne sont pas des ondes électromagnétiques + les ondes
ultrasonores ne sont pas dangereuses ‘’ne sont pas ionisants quel que soit la
fréquence’’)
1/ est nulle
4/ existe toujours
C / (2+4)
Pression acoustique
P=ρvc
ρ:masse volumique
v: vitesse acoustique
c:célerité acoustique
(Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106>>> logarithme.
(P acoustique dépend uniquement de ρ, v et c
Comme le milieu ambiant a une masse volumique les ondes peuvent se propager
donc il y a une vitesse acoustique et une pression acoustique faible mais toujours
existant).
B/ (2+4+6)
La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface
b/ un milieu gazeux
d/ une très grande variation entre les impédance des deux milieux
La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance (Z1-Z2) entre les
deux milieux est grande.
Pour assurer une bonne exploration profond αt (transmission) doit être supérieur à αr
(réflexion).
B/ (2+4)
I = cste x 1/d2
(d diminue → I augmente).
Q14 : la vélocimétrie est une technique basée sur l’effet Doppler dans le but de :
2/ calculer la viscosité
C/ (1)
La variation de fréquence entre le signal incident et le signal réfléchi est donnée par la
relation: Δf = [Link] θ.v/c d’où v = c Δf/[Link] θ
Les Ultrasons :
Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent les
mêmes lois que celles de l’optique.
Q16 : le classement, par ordre croissant des célérités dans les milieux suivants :
E) 5,2,1,4,3.
-Si le milieu est isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu:
Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.
(Si les ondes ultrasonores sont émises sans l’introduction du gel la pluparts des ondes
seront réfléchies à cause de grand différente entre l’impédance de l’air et de la peau)
La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.
Donc il faut introduire un gel d’impédance proche de celle de la peau pour assurer une
bonne transmission et exploration des organes profonds.
C/ il faut éteindre la lumière pour avoir une bonne exploration en profondeur faux
D/ il faut diminuer la fréquence pour avoir une bonne exploration en profondeur vrai
Q18 : la fréquence d’une onde sonore vaut f=1 MHz ; à cette fréquence, le coefficient
d’absorption du muscle vaut α=0,15 cm-1. L’épaisseur de muscle correspondant à une
absorption de 40% est :
x=-(ln(0,6))/α=-ln(0,6)/0,15=3.4cm
I = I0. e(-ax)
25% I0= I0. e (-ax) ¼= e (-ax) -ln4=-αx x=(ln4)/α=ln4/0,6=2,3cm
Faux
x=-(ln(0,75))/α=-ln(0,75)/0,6=0.47cm vrai
1/ Z1=Z2
D/ (2+3)
αr=(Z1-Z2)²/(Z1+Z2)²
La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance (Z1-Z2) entre les
deux milieux est grande.
Quand Z1=Z2 ou Z1 est très proche de Z2 (Z1≈Z2) La réflexion est moins importante.
Q2 : une source sonore émet un son de 40 dB à 1000 Hz. Lorsqu’on triple sa puissance
surfacique, son niveau sonore est
A. Augmenté de 3 dB
B. Augmenté de 6,5 dB
C. Multiplié par 3
D. Augmenté de 9,5 dB
E. Aucune des propositions n'est juste
IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN
IdB(initial)+10log4=IdB(initial)+6,02
Q3 : les ondes ultrasonores :
a) Les ultrasons : Les ultrasons sont des vibrations mécaniques de fréquence comprise
entre 20 KHz et GHzs.
b) les ondes ultrasonores sont non ionisantes
c) Ultrasons : 20 KHz à quelques GHz.
d) Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent
les mêmes lois que celles de l’optique (se comportent comme des ondes
électromagnétiques mais ne sont pas de même nature que les ondes
électromagnétiques).
a) I = Log W/W0
A. Est nulle
B. Dépend de la nature du milieu
C. Est de l’ordre de 105 Pa
D. Est voisine de la pression atmosphérique à la surface
E. Augmente lors de la traversée d’un organe
a) Comme le milieu ambiant a une masse volumique les ondes peuvent se propager
donc il y a une vitesse acoustique et une pression acoustique faible mais toujours
existant.
b) Le long de l’axe de propagation du son, les particules subissent un déplacement
vibratoire sinusoïdal autour de leur position de repos, leur densité sur cet axe varie,
faisant apparaitre des régions plus denses et d’autres moins denses qu’à l’état de
repos.
c) La pression acoustique est faible devant la pression atmosphérique de 2.10-5 à 20 Pa
d) (Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106.
e) Des variations de pression autour de la pression atmosphérique, donc des
surpressions et des dépressions par rapport à la pression de base. Cette variation
est appelée la pression acoustique.
A. P.v/c
B. P²/ρ.c
C. P².Z
D. v².ρ/c
E. v²/ρ.c
a) La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.
b) une transmission supérieure à la réflexion.
c) La transmission ne doit pas être nulle.
d) L’interface liquide-gaz ou tissu-gaz est pratiquement impénétrable aux ultrasons.
Ex: Les explorations pulmonaire et intestinale sont impossibles aux ultrasons.
Q9 : la vélocimétrie est une technique basée sur l’effet Doppler dans le but de :
A. Kg.m².s
B. Kg.m-2.s
C. Kg.m².s-1
D. Kg².m.s-1
E. Kg.m-2.s-1
Z = P/v = ρ c
Z: impédance acoustique
P: pression acoustique
-Une onde est une perturbation qui se propage. Si le milieu est homogène et isotrope, l’onde
se déplace dans toutes les directions à la même vitesse v.
Q14 : la fréquence d’une onde sonore vaut f=1 Mhz ; à cette fréquence, le coefficient
d’absorption du muscle vaut α=0,15 cm-1. L’épaisseur en cm du muscle correspondant à une
absorption de 60% est :
A. 8,11
B. 6,11
C. 2,40
D. 3,40
E. Aucune des réponses n’est juste
x=-(ln(0,4))/α=-ln(0,4)/0,15=6,11cm
Q15 : un faisceau d’ultrasons se propage d’un milieu 1 vers un milieu 2. Sa réflexion devient
très faible lorsque :
A. Z1 tend vers Z2
B. Z1 est très inférieur à Z2
C. Z2 est très inférieur à Z1
D. Z2 na pas d’influence sur la réflexion
E. Aucune des réponses proposées n'est vraie
Plus les impédances des deux milieux sont proches plus la réflexion est faible.
Q16 : Dans le cas d’une décompression d’ondes, le son devient aigu. Dans ce cas la source :
A. Se rapproche de l’objet
B. Est immobile
C. S’éloigne de l’objet
D. Se déplace à grande vitesse
E. Aucune des réponses proposées n'est vraie
Quand une source sonore serapproche d'un observateur il y a une compression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus courte et le son émis semble plus aigu.
Quand une source sonores'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave
Q17 : dans le cas de l’effet Doppler, la fréquence de l’onde émise (Vs et C sont
respectivement les vitesses de la source et du son dans l’air) est :
Pendant une période, temps Te (Te = 1/fe, Te en s), le premier front d'onde aparcouru la
distance df(en m) telle que df= [Link]
Chaque front d'onde ayant une vitesse c, il mettra pour parcourir cette distanceet atteindre
à son tour l'émetteur un temps T :
𝑐
f= .fe
𝑐−𝑉𝑒
𝑐
>1 donc f>feL'observateur perçoit un son plus aigu.
(𝑐−𝑉𝑒)
𝑐
<1donc f<feL'observateur perçoit un son plus grave.
(𝑐+𝑉𝑒)
En résumé :
𝑐−𝑉𝑒
fe= .f la fréquence de l’onde émise est proportionnelle à (C-Vs) lorsque la
𝑐
source se rapprochede l’observateur
a) f=1/T ; T=1/f=1/400=0,0025s=2,5ms
b) Les limites en fréquence de l’oreille humainene sont pas identiques pour toutes les
personnes.
c) Contrairement aux ondes EM Les ondes sonores ne se propagent pas dans le vide.
d) Infrason de 0,02 à 20Hz
e) Ultrasons : 20000Hz à quelques GHz (109Hz).
Q19 : la variation de fréquence entre le signal incident est le signal réfléchi est donné par :
A. 2fcos𝜃.c/v
B. [Link]𝜃.v/fc
C. Cos𝜃.v/2fc
D. [Link]𝜃.v/c
E. Aucune des réponses proposées n'est juste
Δf = [Link] θ.v/c
A. Watt
B. Joule/s.m²
C. Watt/s
D. Joule/m²
E. Aucune des réponses proposées n'est juste
𝑑𝐸 𝐽𝑜𝑢𝑙𝑒
W= =
𝑆𝑑𝑡 𝑚².𝑠
Q21 : d’une manière générale dans les solutions macromoléculaire, on peut dire que :
De plus il est facile de trouver des membranes sélectives adéquates, qui laisse passer
les micro et retient les macro.
L’ÉLECTROPHORÈSE:
A. La forme globuline: d’où les molécules sont repliées sur elle mêmes sous forme
sphérique
LE PONT DE KOHLRAUSH
Q23 : soit une solution dont la densité optique à 340nm est 0,45. On effectue la mesure dans
une cuve de trajet optique 2cm. Le coefficient d’extinction molaire est 6,2 103 [Link]-1
quelle est la molarité en μM de cette solution ?
A. 50,00
B. 36,29
C. 23,56
D. 30,00
E. Aucune des réponses proposées n'est juste
A= ε𝑥𝐶 Cm=A/ε𝑥=0,45/(2×6,2.103)=3,629.10-5=36,29.10-6mol=36,29μM
Q24 : Quelle est, dans le système SI, l’équation aux dimensions de la conductivité
d’une solution :
A. L²MT-3A-2
B. L²M²T-3A-3
C. L-3M-1T3A²
D. L-1M-1T-3A²
E. L-2M-1T-3A²
LA CONDUCTIVITÉ
A. 0,30
B. 1,04
C. 0,10
D. 0,56
E. Aucune des propositions n’est juste
𝐶𝑙= 𝐶𝑜𝑙/3=0,10mol/kg
Souvent l’action biologique d’un composé ne se produit que s’il est dissocié.
Les sels de morphine ont une action d’autant plus puissante qu’ils sont ionisés.
Q29 : quel est le degré de dissociation d’un électrolyte binaire dont la constante de
dissociation K=10-5 et la concentration de 3 milli moles par litre ?
A. 5,60
B. 0,56
C. 6,50
D. 0,65
E. Aucune des propositions n’est juste
𝛼²
K=Cm k=10-5 Cm=3.10-3mol/l →α=0.12
1−𝛼
Q30 : la diffusion du solvant vers une solution opposée à son solvant peut
s’effectuer à travers une membrane hémiperméable qui les sépare, dans le cas d’un
phénomène :
A. Osmose
B. Osmose inverse
C. Exosmose
D. Dialyse
E. Exostose
RAPPEL
A. Destructives
B. Ionisantes
C. Non ionisantes
D. Utilisées uniquement en médecine
E. De même origine que les ondes électromagnétiques.
A. w/t
B. p/ρ c
C. w/(s.t)
D. v².ρ.c
E. v²/(ρ.c)
La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface.
𝑑𝑤
W= Puissance=Energie/temps ; puissance acoustique=Energie/(Surface×temps)
𝑠𝑑𝑡
A. n’existe pas
B. dépend de la pression atmosphérique
C. dépend des conditions de mesure physiologique
D. dépend de la densité
E. aucune des propositions n’est vraie
La densité d’un corps : est le rapport de sa masse volumique à la masse volumique d'un
corps pris comme référence (Pour les liquides et les solides, le corps de référence est l'eau
pure à 4 °C)
Comme P = ρ v c
ρ:masse volumique
v: vitesse acoustique
c:célerité acoustique
p dépend de la densité.
Q5 : Un son pur :
A. Invariable
B. Augmente de 3 dB
C. Multiplié par 3
D. Augmente de 4,77
E. Aucune des propositions n’est vraie
IdB=10Log(w/w0)
IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN
IdB(initial)+10log3=IdB(initial)+4,77
Q8 : la fréquence d’une onde vaut f=1 MHz ; à cette fréquence, le coefficient d’absorption
du muscle vaut α=0,15 cm-1.L’épaisseur de muscle correspondant à une absorption de 30%
est :
x=-(ln(0,7))/α=-ln(0,7)/0,15=2,38cm
[Z]=[ρ]×[c]=ML-3×LT-1=ML-2T-1
Q10 : pour une source sonore en mouvement un décalage de fréquence (Δf) est détecté
peut-on dire que :
𝑐
f= .fe
𝑐−𝑉𝑒
𝑐
>1 donc f>feL'observateur perçoit un son plus aigu.
(𝑐−𝑉𝑒)
Une source qui s’éloigne du récepteur :
𝑐
f= .fe
𝑐+𝑉𝑒
𝑐
<1donc f<feL'observateur perçoit un son plus grave.
(𝑐+𝑉𝑒)
Q11 : un voleur s’éloigne d’une maison dont le système d’alarme s’est déclenché :
Quand une source sonore s'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave (la
fréquence diminue).
Q12 : au cours de la traversée d’une interface entre deux milieux d’impédance Z1 et Z2 avec
Z1<<Z2, un faisceau d’ultrasons arrivent perpendiculairement à l’interface est :
La réflexion est d’autant plus grande que la différenced’impédance entre les deux
milieux est grande.
Q13 : le son émis par une moto est perçu avec un niveau d’intensité sonore de 80dB. Une
deuxième moto identique, se met en fonctionnement le niveau d’intensité sonore est alors :
IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN
IdB(résultant )=IdB(initial)+10log2
IdB(résultant )=80+3=83 dB
Q14 : l’image obtenue par exploration ultrasonore est comparée à celle en optique. Elle
présente :
A. Un faible contraste
B. La même qualité
C. Une image sombre
D. Une image lumineuse
E. Un meilleur contraste
A. 24,4×105
B. 14,67×105
C. 20,11×105
D. 9,11×105
E. Aucune des réponses n’est vraie
αR=(Z2-Z1)²/(Z2+Z1)² Z1= ?
√αR=(Z2-Z1)/(Z2+Z1)
(Z2+Z1)√αR=Z2-Z1
Z2×√αR+Z1×√αR =Z2-Z1
(√αR+1)Z1=(1-√αR)Z2
Z1=[(1-0,41)×6,1×105]/(0,41+1)
Z1=2,5×[Link]-2.s-1
Comme la masse volumique de l’os compact est supérieur à la masse volumique de l’os
spongieux, donc : Z2 (os compact) >Z1 (os spongieux)
Toutes les valeurs proposées sont supérieur à l’impédance acoustique de l’os compact donc
Aucune des réponses n’est vraie.
A. La célérité des ultrasons et des sons audible est la même dans l’air
B. Les ultrasons ne se propagent pas dans l’air
C. La fréquence est toujours constante
D. La célérité des ultrasons est supérieure à celle des sons audible
E. L’impédance acoustique est indépendante de la densité du milieu
Les ultrasons ont une fréquence supérieure à celle des sons audible mais si le milieu est
isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu(ne dépend pas de la
fréquence).
A. L’émission et la réflexion
B. L’émission seulement
C. La réflexion seulement
D. Le contrôle du parcours
E. Aucune des propositions n'est juste
A. 1,2,3,4
B. 2,1,4,3
C. 4,3,2,1
D. 3,4,1,2
E. Aucune des propositions n'est juste
Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.
Q19 : parmi les relations suivantes laquelle permet de calculer la vitesse sanguine en
vélocimétrie Doppler ?
v = c Δf/[Link] θ
A. Divisé par 4
B. Multiplié par 4
C. Constant
D. Divisé par 2
E. Aucune des propositions n'est juste
Mais membrane hémiperméablene laisse passer librement que les molécules du solvant
(l’eau) et qui arrête complètement tous les autres molécules dissous (solutés).
Π=Cm.R.T=10.10-3×8,31×(20+273)=24,34
Q22 : dans le cas d’une solution micromoléculaire, l’osmose est un transfert à travers une
membrane perméable de :
Osmose : un transfert de solvant vers une solution à travers une membrane Hémiperméable
ou sélective imperméable au soluté considéré. Ce transfert résulte d’un effet de diffusion.
MEMBRANE PERMÉABLE : Elle laisse passer les molécules de solvants et les molécules de
solutés.
Q23 : lors de la diffusion à travers une membrane sous l’effet d’une différence de pression,
la perméabilité hydraulique est :
𝐷𝑚 𝑆𝑝𝑜𝑟𝑠
𝑷= ×
𝐿 𝑆
𝑳 : L’épaisseur de la membrane
A. m2.v-1.s-1
B. L6.M-2.A-1
C. L6.M-1.A-1
D.
L-6.M-1.A-1
E. Aucune des propositions n’est vraie
Dans SI, U est exprimée en m2.v-1.s-1 ou en m2.v-1.s-1 ou en m2.s-1en précisant bien que l’on
est dans un champ électrique unité.
A. Proportionnelle à la température
B. Proportionnelle à la viscosité du milieu
C. Inversement proportionnelle à la surface de la membrane
D. Augmente quel que soit le type de membrane
E. Aucune des propositions n’est vraie
A. g.l-1
B. l-1
C. mol.l-1
D. osmol.l-1
E. Eq/l
𝐴=𝛾𝐶𝑚
Q27 : les radiations réémises par certaines solutions colorées ont une longueur ‘onde :
La lumière blanche est polychromatique (comporte toutes les couleurs de l’arc en ciel).
Chaque couleur possède une longueur d’onde 𝜆. Si cette lumière traverse la solution d’un
colorant, l’interaction avec les molécules du colorant est différente suivant la couleur du
rayon incident : Certaines couleurs apparaissent noires (absorption totale) et la plupart
deviennent colorées. Dans ce dernier cas, les solutions réémettent des radiations, soit de
même longueur d’onde que la radiation incidente, soit de longueur d’onde plus grande.
Q28 : l’endosmose est un état de déséquilibre qui correspond à un flux de filtration :
Q29 : la molarité d’un Ion se trouvant dans un champ électrique unité s’écrit :
C/ q/ 6𝜋𝜇𝑟
La mobilité ionique 𝑈 d’un ion est la vitesse 𝑣 de cet ion dans un champ électrique unité
(𝐸=1𝑉𝑜𝑙𝑡/𝑚).
Un ion de charge 𝑞placé dans un champ 𝐸 est soumis à une force 𝐹=𝑞𝐸. Sous l’influence de
cette force, l’ion se déplace dans le solvant, mais il est freiné par la viscosité 𝜇du milieu qui
se manifeste par la force 𝑓 définie selon la loi de Stocks: 𝑓=−6𝜋𝜇𝑟𝑣
A. L’exosmose
B. L’endosmose
C. Cellules placées dans une solution saline
D. Cellules placées dans de l’eau distillée
E. Flux net nul
Pression osmotique : Flux de filtration = Flux de diffusion→ le flux net du solvant est nul
Q30 : lors d’une analyse de sang, on étudie la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose
(C6H12O6) dans le sang. Une analyse donne les résultats suivants : GLYCEMIE à jeun 9mmol/l
(La glycémie est normale ssi sa concentration est comprise entre 0,75 g/L et 1,10 g/L)
Cp=MCm
M=12×6+1×12+16×6=180 g/mol