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Biophysique des solutions binaires

Ce document décrit les différents types de solutions, leurs propriétés et leurs concentrations. Il aborde notamment les solutions idéales, les électrolytes, et les méthodes pour mesurer les concentrations.

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Biophysique des solutions binaires

Ce document décrit les différents types de solutions, leurs propriétés et leurs concentrations. Il aborde notamment les solutions idéales, les électrolytes, et les méthodes pour mesurer les concentrations.

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Biophysique des solutions

Solution binaire
Solution binaire : soluté+solvant (grand)
Le mélange doit être homogène seul phase de deux corps différent
La solution qui constituer d'un solvant et autres corps dissous soluté
Un seul Constituant liquide :solvant
Deux ou plusieurs liquides Le solvant est le liquide le plus abondant
lorsque la matière est dissoute dans le solvant sucre sel les particules sont
invisible le mélange est dite homogène
Mélange hétérogène: les particules sont visibles (sable, rais)
Eau+grenadine: mélange limpide les 2 liquides sont miscibles entre eux
Huile+vinaigre=émulsion
Compositions quantitatives:
1-la fraction molaire:
Si Ns: nombre de mole de soluté
NS: valeur de mole de solvant

Pour p constituant, la fraction molaire du ième composant

Exemple
Solution aqueuse de glucose à36 g/l
n=36/180=0,2 , n=( 1000-36)/18=53,55
Fsoluté=0,2/(0,2+53,55)=0.0037
Fsolvant=53,55/(0,2+53,55)=0,9962
Donc Fsoluté+Fsolvant=1
2-titre
m=masse de soluté , ms=masse du solvant
3-la concentration pondérale:
La masse de soluté par un unité de volume de solution

4-la concentration molaire molarité


Le nombre de mole de soluté par unité de volume de solution mole/l
Exemple
Solution de glucose(M=180g ,à 18g/l molarité)
Mmolarité=18/180=0,1solution Décimolaire
Une solution molaire =M=1mole/l
Mole=M=1mole/l
Remarque:
molarités additives
Concentrations pondérales non additives
5- concentration molale molalité
La molarité rapportée à un volume est mal défie
puisqu'elle dépend de la température donc la molalité Cl
est le nombre de mole par unité de masse de solvant
Unité mole/kg
Solution aqueuse et diluée(1l d'eau=1kg)
Molalité=Molarité
6- concentration ionique ionarité
i=c'est le nombre d'ions fournies par la molécule en se dissociant

7- concentration osmolaire osmolarité


Le nombre de mole particulaire(molécules
non dissociées ou ion ) appelées osmoles
par litre de solution. unité : osmole/l
C0= nombre d'osmoles par unité de volume
C0= vCm osmole/l
V: nombre d'osmole par molécule de soluté
C0= vCm =( 1+alpha(i-1))Cm
alpha: taux de dissociation
i:nbre d'ions fourni par la molécule en se dissociant
Exemple
■Une solution aqueuse de NaCl de molarité 1M correspond à 2 osmole/l.
Chaque molécule de NaCl se scinde en 2 ions : Na+ et Cl-(alpha=1,i=2)
■Glucose ou urée: molécules neutres
Osmolarité=molarité
8- Concentration osmolale: osmolalité
C0l:le nombre d'osmoles de soluté par unité de masse de solvant
9- Concentration équivalente
Notion d'équivalent grandeur qui rend compte de la charge électrique de la
solution par le produit Ce=ZCm(Eq gramme/l ou mole d'Eq/l)
Z électrovalence du soluté
Solution ionique ou électrolytique :conductrice d'électricité
(Cation +, Anion -)
Exemple
◆23g de Na+(1mole d'ions Na+)......1Eq
◆40g de Ca++(1mole d'ions Ca++).....2Eq
◆58,5g deNaCl(1mole de molécules de NaCl)......2Eq
◆111g de CaCl2(1mole de molécules de CaCl2).....4Eq
*Molécule avec ion monovalents
Concentration équivalente=Concentration molaire
*Molécule avec ion bivalents
Concentration équivalente=Concentration molaire×2
*Molécule non ionisée Ceq=0
Concentration équivalente additive
Concentration totale en Eq=Ceq anioniques +Ceq cationiques
Le Faraday
Si une molécule gramme donne après dissociation
un anion et un cation( Na+ Cl- par exemple) 6.02.10
^23 x 1.6.10-19= 96 500 coulombs à l'anode et à la
cathode
1Eq=96500 coulombs=1 Faraday
ELECTRONEUTRALITE
Ceq anionique= Ceq cationique
10- Force ionique
Elle caractérise l'état de la solution à l'égard de ses propriétés électrostatiques.
Elle s'exprime en mol d'ion/l. Elle permet d'exprimer la concentration de la
solution en particules chargées électriquement
EXEMPLE
Solution de (NH4) SO4, de molarité 2M
(NH4)2SO4 2(NH4)+SO4--
C1=C(NH4)+=4M ; v1=1
C2=C(SO4--)=2M ;v2=2
I=(1/2)(4×1^2+2×2^2)=6
Un mélange est homogène si
Les substances ou les espèces chimiques qui le composent sont dans la
même phase Chaque mélange homogène est appelé phase. Dans un mélange
homogène on ne peut pas séparer les différents constituants ni par filtration ni
par décantation (opération de séparation mécanique sous l'action de la
gravitation de plusieurs phases non miscibles de densités différentes).
Par contre dans un mélange hétérogène on peut le séparée par filtration
Un mélange peut être
 Monophasique gaz-gaz, liquide-liquide, solide-solide
 Biphasique deux phases différentes (gaz liquide, solide-liquide)
 Multiphasique liquide solide gaz les boissons gazeuses
Mélange solide- solide (Solution solide)
L'adjoint de l'adjectif solide désigne un mélange homogène en phase solide
Certains métaux sont solubles les uns dans les autres et se solidifient. Si un
tel mélange peut se solidifier pour différentes proportions des deux métaux, on
dit que ces de forment une solution solide Lorsqu'au moins l'un des éléments
en jeu est un métal, on parle alors d'alliage
Deux cas:
 Liquides sont miscible en toute proportion le titre entre 0 et 100% EX
l'eau et l'éthanol
 Liquides ne sont pas miscibles en toute proportion EX phénol dans l'eau
Mélange liquide-liquide (liquides non miscibles)
Le mélange reste homogène jusqu'à une certaine valeur du titre Après cette
valeur il n'y a plus de dissolution On observe apparition d'une seconde couche
liquide contrairement à la première renfermant plus de soluté que de solvant-
état de saturation
le sang
Le sang est une suspension de cellules (globules rouges, globules blanches,
plaquettes) dans une solution (plasma)
Absence d'homogénéité moléculaire
Une suspension
Un état dans lequel il existe, au sein d'une solution, des amas moléculaires
(d>1000 A°) qui sont maintenus en suspension à l'état dispersé de façon stable
dans le temps, par simple agitation thermique des molécules qui les entourent.
Classification des solutions selon la taille des particules

Solution Colloïdes (pseudo Solution


macromoléculaire solution) macromoléculaire
(cristalloïdes)

< 10A° Gross molécule pas une > 3000A°


Microscope électronique vrais solution Microscope optique
(suspension)
Quelque dizaine d’atome Entre 10^3 et 10^9
Ex sang ,albumine atome
Ex : urée,glucose,NaCl
humaine,(plasma frais
Ex ADN
conglé,gélatine)

Classification des solutions selon la charge des substances

Solution neutre Solution électrolytique

Les corps dissous sont électriquement Substances chargées (ions cations ou


(molécules) anions )
Pas de conduction du courant Conduit le courant
Ex : le glucose

Electrolytes forts
Tout électrolyte qui se dissocie totalement dans l'eau NaCl, NaOH, KOH, HCl
Dans la solution on ne trouve que des ions majoritaires dissociation du cristal
ou de la molécule) et les molécules du solvant
Electrolytes faibles
L'ionisation du soluté est partielle. La solution contient donc les ions du soluté,
des molécules du soluté et celles du solvant.
Analyse qualitative
Utiliser quelques tests caractéristiques pour identifier le cation et l'anion
présents dans une solution aqueuse.
objectifs spécifiques
Effectuer la précipitation de différents sels:
Si on mélange deux solutions de sels différent, on peut assister à la formation
d’un précipite, c'est-à-dire d'un sel insoluble ceci dépend de la nature des
ions impliqués Effectuer un test de la flamme : un procédé utilise pour
détecter la présence de certains ions métalliques, basé sur les caractéristiques
des spectres d’émission de chaque élément
Faire des observations qualitatives.
Déduire la présence ou absence d'ions Ba2+, H+,K+, Na+, Pb2+, Cl-, OH-et
SO42- une solution de composition dans observations effectuées inconnue en
comparant les solutions sur celle-ci à celles sur des solution de composition
connue
Solutions idéales
Une solution est dite idéale si les différentes interactions intermoléculaires sont
d'intensités égales (solvant solvant, soluté solvant, soluté soluté),
autrement dit si la présence du soluté ne modifie en aucune façon les forces
intermoléculaires existant dans le solvant pur. Une solution tend vers l'idéalité
au fur et à mesure qu'on la dilue, le nombre des interactions soluté soluté et
soluté-solvant devenant négligeable devant le nombre des interactions solvant-
solvant
EXEMPLE
Solutions idéales?
Solutions électrolytiques non diluées (C supérieur 10^3 M) (forces ion-ion
varient en 1/r^2 les forces solvant-solvant en 1/r^7)
solutions macromoléculaires les volumes des molécules de macromolécules et
de solvant sont très différents Pour exemple, dans le plasma, 7 molécules (1 de
globuline et 6 d'albumine) occupent la place de plus de 3 000 molécules d'eau.
Qualités d'une solution
Solution saturée: Une solution est saturée quand le solvant ne peut plus
dissoudre le soluté, Tout rajout de soluté se traduit par un dépôt.
Solution non saturée: Une solution est dite non saturée si le solvant peut encore
dissoudre le soluté.
Solution concentrée: une solution plus ou moins proche de la solution
Solution diluée: il est nécessaire de nombreuses solutions concentrées de les
diluer (rajouter de l'eau) avant utilisation.
 Avant de réaliser la dilution, il faut connaitre la concentration de la
solution de départ C1 (solution mère) et la concentration de la solution
diluée C (solution fille) ou les volumes. Le nombre de moles du soluté
reste constant avant et après la dilution:
C1V1=C2V2

A RETENIR :
Osmolalité plasma normal =300 mosmole /l
Concentration normale urique sanguin (0,25_0 ,3)
Concentration normale du glucose 1g/l
Déplacement en phase liquide

Le déplacement des molécules en solution est à l'origine d'un flux dont l'importance est fonction du
rapport entre:

Tendance au mouvement (à l'origine de déplacement)


Une résistance au mouvement (limitant le déplacement)

Dans les solutions, la résistance au mouvement est rapport avec l'existence de frottements
intermoléculaires dont rend compte la viscosité

Le type de déplacement dans les solutions

Selon la nature de la tendance au mouvement on distingue trois modes de déplacements:

 Migration
 convection
 Diffusion

La migration

Un déplacement caractérisé par:

-l'existence d'une force appliquée sur la molécule de direction et de sens bien définis

-Le fait que la molécule <puise> dans son énergie interne l'énergie nécessaire pour se déplacer.

Exemple : la migration électrique

En présence d'une différence de potentiel électrique entre deux points d'une solution:

 L'anion migre vers le potentiel positif


 Le cation vers le potentiel négatif

Donc la force appliquée sur la molécule est la force électrique de coulomb

Le déplacement de la molécule se fait aux dépens d'une diminution de son énergie potentielle.

La convection

Un type de déplacement caractérise par:

● Existence d'une force appliquée à la molécule de sens et de direction parfaitement définis

● Energie nécessaire au déplacement de la molécule apportée par l'extérieur

Exemple de déplacement lié a une différence de pression :

Dans la circulation du sang dans les vaisseaux, l'énergie est apportée par la pompe cardiaque à
l'origine d'un gradient de pression hydrostatique artério-veineux.
La diffusion

Définition

• La diffusion est un transport de masse qui dépend d'un gradient (différence de Concentration)

• Le soluté se déplace spontanément du milieu le plus concentré vers le milieu le moins concentré de
telle sorte qu'il se repartisse uniformément (Equilibre).

la diffusion est un transport microscopique lié exclusivement aux différences de concentration

Diffusion en phase liquide

1. Diffusion d’un soluté dans un solvant (lois de FICK) .

Cette loi exprime, à un instant donné, le flux de soluté qui passe d'un point où la concentration est
C+dC à un point où elle vaut C

:masse diffusant par unité de temps, c.à.d. débit massique à t et à l'abscisse x

:Gradient de concentration pondérale à t suivant


D: coefficient de diffusion; S: surface de tube
DEBIT MOLAIRE OU DEBIT DE MATIERE

m=M x n donc

Signification du coefficient de diffusion D


Soient deux compartiments égaux. La diffusion s'effectue de C1 vers C2

 t: distance moyenne
parcourue par les molécules en
solution pendant dt

Les molécules présentes dans les volumes V=S. l vont se déplacerpour moitié vers la gauche et
d’une moitié vers la droite

La moitié des molécules présentes dans les deux volumes de concentration C1 et C2 traversant donc
S
Le coefficient de diffusion D tient compte de 2 forces:

• Force motrice due à l'agitation thermique

•Force de résistance de frottement, dépendant de la viscosité du milieu.

Relation d’Einstein

D augmente avec la température ou lorsque le coefficient de friction f dimunier

Relation entre D et M:
On peut séparer les molécules de tailles différentes en fonction de leur coefficient de diffusion.

Conclusion: Cette relation montre que la diffusion peut constituer une technique de séparation des
molécules de masses molaires différentes.

Diffusion dans gels et les tissus

Les gels sont composés de 95% d'eau mais ont des propriétés mécaniques les font apparaitre
comme des solides .

la vitesse de diffusion sur gel est pratiquement identique a celle dans l'eau.

Les tissus biologiques sont eux même en assimilables dans de nombreux cas à des gels et les vitesses
de diffusion sont du même ordre de grandeur qu'en phase aqueuse.
Diffusion dans les membranes
Deux grands types de membranes idéales.

 Les membranes dalysantes (cellophane) qui laissent passer le solvant, l'eau et les petites
 Les membranes semi perméables qui ne laissent passer que le solvant ,l'eau.

MEMBRANE PERMÉABLE : Elle laisse passer toutes les molécules (solvants et solutés)
membrane sélective: sa perméabilité n'est pas identique pour le solvant et les molécules du soluté
présentes dans la solution c a d elle ne laisse passer que certains composants du mélange. La
sélectivité peut s'opérer par la taille des particules, par attraction ou répulsion chimique ou grâce à
des mécanismes de transport actif.

Membrane dialysante : elle laisse passer le solvant, l'eau et les molécules de pette talle M inf a
1000)

Les membranes semi perméables : qui ne laissent passer que le


solvant ,l'eau.

membrane semi perméable: laisse Elle laisse passer l'eau et une


fraction de solutés

semi-perméable parfaite :laisse passer le solvant (c'est l'eau le


plus souvent donc hémiperméable.

semi-perméable biologique : laisse passer le solvant, l'urée et le glucose donc dalysante

Application médicale : dialyse


Phénomène

La diffusion à travers les pores d’une membrane est la dialyse

P :perméabilité diffuse de

La membrane au soluté P=DS /LS

La perméabilité P dépend de la diffusibilité d’un soluté particulier, de l’épaisseur de la membrane et


de la surface utile des pores 𝑆𝑝rapportée à la surface S de la membrane
LE DÉBIT DE LA MATIÈRE
Le débit de la matière ou le transfert transmembranaire est donné, dans le cas où le gradient de la
concentration est porté par la direction ox perpendiculaire à la membrane par la 1𝑒𝑟𝑙𝑜𝑖𝑑𝑒𝐹𝑖𝑐𝑘
D’où 𝑺=𝑵×𝑺_𝒑𝒐𝒓𝒆𝒔représente l’air des pores perméables au soluté
N nombres de pores
𝑫𝒎coefficient de diffusion de soluté dans la membrane

la perméabilité
On biologie on utilise très souvent la perméabilité diffusive P de la membrane vis-à-vis le soluté;
définie par:

𝑳 L’épaisseur de la membrane

TRANSFERT DIFFUSIF
En l’absence d’accumulation du soluté dans la membrane (absorption), le transfert est conservatif:
𝑑𝐽d /𝑑𝑥=0⇔𝐽d 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑒𝑚𝑏𝑟𝑎𝑛𝑒

Dm*S*d^2C/dx^2

le gradient dc/dx est uniforme: 𝑑𝐶/𝑑𝑥=Δ𝐶/𝐿

L’équation de Fick devient: 𝐽𝑐=+𝑃𝑆Δ𝐶

Δ𝑐 𝑒𝑠𝑡𝑔é𝑛𝑒𝑟𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑖𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢𝑒

REMARQUE
•Il est nécessaire d’identifier avec soin le cas de la diffusion particules neutres de celui de molécules
chargées.

•Une répartition de molécules neutres à l'équilibre, obéit uniquement aux loi de Fick (qu’il y ait ou
non un champ électrique).

•Pour les particules chargées; la répartition dépend de la différente de concentration de l’espèce


diffusante et de la différente de potentiel électrique à la quelle elle est soumise ( si n’y a pas de
champs électrique elle est similaire à celle d’une molécule neutre).

LE TRANSFERT CONVECTIF
Dû à une force extérieure à la molécule en rapport avec la pression hydrostatique.
On peut déduire de la définition de la mobilité mécanique molaire b que le débit convectif:
𝐽𝑐=−𝑏𝑆𝑝𝑜𝑟𝑒𝑔𝑟𝑎𝑑𝑃

Le signe(-) le transfert convectif de fait de l’endroit de fort pression à l’endroit de faible pression
DIALYSE
Rein normal (fonctions) Rein malade (problème)

Régularisel e taux de sodium et la quantité d’eau Entraine un surplus de liquide

Élimine les déchets N’élimine pas les déchets tels que


 L’urée
 La créatinine
 Le potassium

Produit des hormones Dérègle la production d’hormones contrôlant

 La pression artérielle
 La production de globules rouges
 L’absorption de calcium

TRAITEMENT
•Le traitement est une greffe de rein (artificiel ou réal) placé un peu au dessus de la vessie.

•En attendant le greffe on réalise un dialyse péritonéale.

LA DIALYSE PÉRITONÉALE
On utilise le péritoine qui est la membrane naturelle qui enveloppe les paroles du ventre t les
organes situés dans le ventre (foie, intestins, etc..) La membrane péritonéale a une très grande
surface et porto de très nombreux vaisseaux sanguins .

La purification du sang se fait en permanence de façon douce et continue

Introduction du dialysat dans la cavité péritonéale


Les déchets sont transférés
Sang dialysat
Récupération du dialysat

Peu de sélectivité pour la masse moléculaire

 Pertes protéiques à compense


 Risques d’infection
LES REIN ARTIFICIEL
La membrane laisse diffuser les petites molécules comme l’urée retient les protéine plus grosses
L’HÉMODIALYSE
•méthode la plus ancienne,, le malade est relié à une grosse machine appelée le dialyseur ou plus
simplement un "rein artificiel". A l'intérieur, le sang est débarrassé de ses déchets et, une fois épuré,
il est réintroduit dans le système circulatoire.

•Deux tuyaux, un pour le sang qui sort,

•un pour le sang qui rentre,

relient le bras du malade à la machine.

FILTRATION
Diffusion à travers une membrane sous l’effet d’une différence de pression
Cette migration est limitée par la dimension des pores –Tamisage à l’échelle moléculaire :
ultrafiltration

Hémodialyse HD Hémofiltration HFC



 La diffusion  La convection
Utilisant le gradient de concentration utilisant le gradient de pression
entre le plasma et le dialysat . hydrostatique artério-veineux
L'intensité du transport dépend Dépend du gradient de pression et de
essentiellement du gradient de la taille des pores de la membrane ainsi
concentration et du coefficient de de la viscosité
diffusion de la substance considérée
Elimine les molécules dont le poids
Elimine les molécules de faible poids moléculaire est plus élevé mais dont la
moléculaire et présentes en grand taille reste inférieure à celle des pores de
nombre comme l'urée, le potassium ou la membrane, telle la myoglobine, et qui
la créatinine. se trouvent en faible nombre dans le
soluté

Sur le plan théorique les deux techniques sont donc complémentaires et le choix de l'une ou de
l'autre devrait dépendre de la nature des substances que l'on souhaite éliminer.
I) Propriétés colligatives

Définition : les propriétés physico – chimiques des solutions qui font intervenir le
dénombrement des particules au sein de la solution.

Osmose - Pression Osmotique

Définition :

Un transfert de solvant vers une solution à travers une membrane


Hémiperméable ou sélective imperméable au soluté considéré . ce transfert résulte d’un effet
de diffusion

Dans les 2 compartiments règnent les pressions P1 et P2

1er cas : P1=P2

Situation de déséquilibre c à d que par diffusion le flux passe de 2 vers 1 le piston


va étre repoussé vers la gauche
ce flux de solvant par diffusion est le phénoméne d’OSMOSE

Calculons sa valeur flux 2 1 = -D.S.∆C/e

e : épaisseur de la membrane

∆C : différence de concentration pondéral du solvant est approximativement proportionnelle


à ∆f. Différence de fraction molaire du solvant
2éme cas : P1≠P2

Au flux de diffusion s’ajoute algébriquement un flux de filtration.

Cette somme s’appelle le flux NET

2 Situations

I) P1 < P2

Les deux flux vont dans le même sens le flux net est supérieur au flux de diffusion

II) P1 > P2 ; ∆P= P1-P2 >0

Le flux de filtration s’oppose au flux de diffusion

 Si ∆P >> 0 Flux de filtration > flux de diffusion

Flux net va de 1 2

Cet état de déséquilibre s’appelle Exosmose

 Si ∆P 0 Flux de filtration < flux de diffusion

Flux net va de 2 1

Cet état de déséquilibre s’appelle Endosmose


Y a t - il une différence de pression telle que le flux net soit nul

C à d telle que l’on observe un état d’équilibre ???

Pression Osmotique

Définition : on appelle pression osmétique la différence ∆P=P1-P2

Nécessaire et suffisante pour que le flux de filtration compense exactement le flux de


diffusion c a d pour que le flux net du solvant soit nul . et que soit atteint Un état
d’équilibre

Le calcul de la pression osmotique est simple

Flux de filtration = Flux de diffusion

K’’.S.∆P= K’.S.D. ns

ns

𝜋=∆P=K.T. ns

ns
La pression osmotique est proportionnelle à n , c a d qu’elle permet de dénombrer les
particules dissoutes dispersées dans l’unité de masse du solvant .

Loi de VAN’T HOFF :

Il a montré que la constante de la loi de la pression osmotique est indépendante du


solvant et qu’elle est égale à la cste des gaz parfaits R .

Si la solution occupe un volume V , dans lequel n moles sont dissoutes

𝜋.V= n.R.T

Autres propriétés colligatives :

Lois de Raoult :

Une solution qui obéit à la loi de Raoult est considérée comme une solution idéale ( ou
les interactions soluté- soluté . solvant- solvant et soluté - solvant sont très semblable)
.

Les propriétés colligatives peuvent étre employées pour la détermination des masses
moléculaires des solutés.

1ére loi de Raoult : Abaissement de la pression de vapeur ( tonométrie )

Les solutions liquides ont des propriétés différentes de celle d’un solvant pur.
Le soluté a une influence sur les propriétés du solvant.

Un soluté non volatil n’a pas tendance à quitter la solution pour passer à la phase
vapeur.

L’addition d’un soluté non volatil dans un solvant en diminue la pression de vapeur.

La diminution de la pression de vapeur dépend du nombre de particules de soluté en


solution

La présence d’un soluté non volatil diminue le nombre de molécules de solvant par
volume et à la surface de la solution , réduisant la tendance des molécules de solvant à
quitter la solution .

 La température à laquelle la pression de vapeur de la solution est égale à


101.3kPa sera plus élevée pour la solution que le solvant pur .
L’abaissement de pression de vapeur s’écrit :

∆P = Ka. Cl

Cl : molarité du soluté

Ka : une constante négative . dépendant du solvant et de la température

2éme loi de Raoult : élévation du point d’ébullition

L’expérience montre que l’ébullition d’un solvant en solution est plus élevé que son point
d’ébullition quand il est pur .

Cette élévation est donnée par :

∆Teb= Keb. .Cl

Cl : la molalité

Keb= constante d’élévation du point d’ébullition , ne dépend que du solvant pur .

A 0 °C, un cristal de glace est en équilibre quand il est plongé dans l’eau pure. Par contre,
placé dans une solution, il fond. Dans le phénomène cryoscopique, c’est l’interface glace-
liquide qui joue le rôle de membrane sélective.L’équilibre eau-glace à 0 degré C est un
équilibre dynamique ou se compensent deux flux moléculaires opposés: de l’eau vers la glace
et de la glace vers l’[Link] l’eau liquide contient un soluté, le flux (eau glace) est diminué et
l’équilibre est rompu. Ce déséquilibre se traduit par un flux net de solvant à travers l’interface
glace-eau. Autrement dit la glace fond

II) Les popriétés électriques :

1-Les solutions ioniques aqueuses

A) Dissolution des ions dans l’eau

la force d’attraction assurant la cohésion des édifices cristallins est régie par la loi de
Coulomb :

q et q’ : charge de l’anion et du cation

r : Distance entre ces deux ions .

Ɛ0 : permittivité du vide .
Si l’on plange un cristal de NaCl dans l’eau (Ɛ eau = 80 Ɛ0 ) , La force d’attraction
coulombienne diminue de 80 la distance entre les ions augmente la liaison
s’affaiblit encore d’avantage et l’expérience se termine par une dissolution compléte du
cristal .

B) Force ionique d’une solution

Elle caractérise l’état de la solution à l’égard de ses propriétés électrostatique défini par :

Zi : charge de l’ion

Ci : l’ionarité de la catégorie d’ion i , elle s’exprime en mole


d’ions / l .

C) Activité-Concentration

Lorsque les solutions ioniques ne sont pas très diluées , il y’a des interactions entre les
ions on doit remplacer la notion de la concentration molaire Cm par celle
d’activité A selon la relation :

A et Cm étant dans la méme unité , le coefficient Ɣ est sans unité .

Pour des forces ioniques très faibles , inférieur à 0.001 ,

A= Cm ( Ɣ=1) .

Pour les forces ioniques égales ou supérieures à 0.1

Le coefficient Ɣ sera nettement inférieur à 1 et cela d’autant plus que la valence


des ions en solution est élevée .

2- Propriétés électriques

a) Passage du courant

Les liquides tels que l’huile , l’eau pure et les solutions de glucose ou d’urée laissent peu
ou pas du tout passer le courant électrique . par contre les solutions ioniques aqueuses
conduisent le courant électrique .

La résistance électrique R d’une solution électrolytique de résistivité ƿ, placée dans une


cuve de longueur l et section S a pour expression .
b) Mobilité ionique U

La mobilité ionique U d’un ion est la vitesse v de cet ion dans un champ électrique unité
( E= 1 volt/m).

Un ion de charge q placé dans un champ E est soumis à une force F=qE.

Sous l’influence de cette force, l’ion se déplace dans le solvant , mais il est freiné par la
viscosité du milieu qui se manifeste par la force f définie selon la loi de Stocks :

Lorsque les 2 forces F et f sont égales , l’ion se déplace à vitesse constante :

U est fonction de la nature de l’ion ( q.r ) et du milieu dans lequel l’ion se déplace ( ŋ)
Dans SI, U est exprimée en m2.v-1.s-1 ou en m.s-1 en précisant bien que l’on est dans un
champ eléctrique unité .
Existence de différence de potentiel
Quand un métal plange dans une solution contenant l’un de ses sels , une différence de
potentiel apparait .
A l’équilibre , le travail thermodynamique de dissolution est alors égale au travail
électrique de recombinaison des ions sur l’électrode

C1 : concentration du milieu 1
C2 : concentration du milieu 2
Z : charge , F : faraday , V : potentiel

La différence de potentiel réalisé entre les 2 solutions est donné par la loi de NERST .
3- Propriétés optiques
Les propriétés Optiques des solutions constituent un moyen indispensable pour
préciser la nature et la quantité du corps dissous.

Spectre électromagnétique
C’est un ensemble continu des ondes électromagnetiques connues , classées dans l’ordre
de leur longeur d’ondes de leur fréquence et leur énergie

La lumiére appartien au domaine des ondes em

W= énergie ; h= constante de planck ; c = célérité de la lumiére , Ʋ= fréquence ; ʎ=


longueur d’onde.
Cette loi s’applique à tous les photons Lumière

Analyse qualitative :
La lumiére blanche est polychromatique ( comport toutes les couleurs de l’arc en ciel )
Chaque couleur posséde une longeur d’onde ʎ . Si cette lumiére traverse la solution d’un
colorant , l’interaction avec les molécules du colorants est différente suivant la couleur
du rayon incident :
Certaines couleurs apparaissent noires et la plupart deviennent colorées .
Dans ce dernier cas , les solutions réémettent des radiation , soit de meme longueur
d’onde que la radiation incidente , soit de longueur d’onde plus grande .
Analyse Quantitaitve :
Loi fondamentale de l’absorption ( Loi de Beer -Lambert )
Lorsque une lumiére monochromatique d’intensité I0 traverse un milieu homogéne .
l’intensité de la lumière émergente I décroit exponentiellement lorque l’épaisseur x du
milieu absorbant augmente
a : coefficient d’absorption. Caractéristique du milieu et de la longueur d’onde
considérés.

Dans le cas des solutions. la loi de beer fait intervenir les concentrations .

Ɛ est un coefficient caractéristique de la substance appelé coefficient d’extinction ( L


mol-1cm-1 )
x est l’épaisseur de la cuve ( cm )
c la concentration de la solution ( mol/L ) .
cette loi est vérifiée lorsque la solution est de c< 0,1 mol.L -1 .

La relation fondamental utilisée en spectrophotométrie est présentée sous la forme :

A est l’absorbance ou densité optique


Ɛ est une caractéristique de la molécule
Plus Ɛ sera grand , plus la solution absorbe .
Absorbance et concentration étant proportionnelles , cette relation peut étre utilisé pour
réaliser des dosages .
On peut écrire en fonction de la transmission :

IV) Les solutions macromoléculaires et les colloïdes :


1- Les biopolymères : notion de conformation

Définition : les calloides biologiques ou biopolyméres sont des macromolécules de


taille élevée dont le poids moyen est autour de 5 Kdalton.

Une macromolécule est une association covalente d’un ou d’un nombre limité de motifs
chimiques simples ( les monomères ) .

Leur taille est suffisamment grande pour qu’elles ne puissent traverser les membranes
dialysantes.
Masse molaire minimale est de 5000 à 10000 g

Le dalton est une unité de poids moléculaire qui correspond à un atome d’hydrogéne ( soit
1.66 x 10-27 Kg )

1 kilodalton = 1000 daltons

1Da= 1g/mol

Par exemple : une protéine a une masse molaire de 60.000 g/mol cette masse est
équivalente à 60 000 Da ou 60 KDa .

Exemple de macromolécules :

 Polyméres ou macromolécules artificielles

Depuis 1950 . l’étude l’étude des propriétés physicochimiques des matiéres plastiques
( nylons , polyesters , plexiglas , téflon … )

A fait progresser considérablement celle des macromolécules biologiques .

 Biopolyméres

La structure chimique est extrémement variée :

Acides nucléiques , protéines , polyosides ( amidon . glycogéne . la cellulose formée à


partir du glucose ) ….

Principe générale de e la détermination des conformations

De nombreuses propriétés physiques et biologiques des macromolécules dépendent de la


fomre de la particule en solution c a d son organisation spatiale ou Conformation .

Par comparaison entre les mesures effectuées sur une macromolécules réelle et les
paramétres calculés pour divers modèles . on détermine la configuration la plus probable
du polymère inconnu .

 Colloïdes

L’état calloidal est un état assez mal défini , intermédiaire entre celui de la solution vraie
et la suspension

Solutions colloidales : des systémes ou se trouvent en suspension dans une phase


dispersante qui peut étre un gaz , un liquide ou un solide des ensembles moléculaires
très finement divisés , mais ou existent des interactions entre les constituants .
Sols et Gels

Un des gros intérêts des solutions colloïdales est de former des gels , sorte de réseaux
moléculaires entre les lesqulles le solvant et les petites molécules peuvent circuler
librement .

Lorsque les mailles du réseaux deviennent lâches ( diminution des interactions entre les
constituants du calloides) la solution colloidale devient liquide un sol

Cette transformation dépend fortment de la température .

Exemple : dans le cytoplasme des cellules , les protéines sont à une concentration très
élevée c’est un gel .

2- Propriétés physiques des solutions macromoléculaires

( isolement des marcomolécules à partir des mélanges complexes , détermination de leur


masse molaire et étude de leur forme ou de leur association entre elles ou avec des
petites molécules )

Propriétés colligatives des macromolécules

 Cryoscopie : inutilisable

Exemple : une solution de 70 g/l d’albumine ( M=70000)

Est une solution millimolaire ∆θ=2.10-3 degré .

De plus une erreur très importante à cause de la présance inévitable d’impuretés


micromoléculaires .

 Pression osmotique : mesure d’une grande utilité .

La formule de VAN’T HOFF pour les solutions macromoléculaires


Exemple : Appliqué à la solution d’albumine précédente , on obtient 22.4 cm d’eau à 0° C .

Cette realtion nous permet de mesurer la masse molaire .

Les propriétés Hydrodynamiques


Elles peuvent étre étudiées en observant les déplacement que les macromolécules subissent
dans le liquide sous l’effet de ivers types de forces

 Diffusion de translation

La diffusion est lente . le coefficient de dissufion est faible

Ces mesures de diffusion sont utiles pour interpréter correctement

Les mesures effectuées en ultracentrifugation.

 Ultracentrifugation :

Effectuée au moyen d’appareils tournant à vitesse très élevées , supérieure à 20.000 tours par
minute

C’est une des méthodes principales de séparation des macromolécules biologiques ( protéines
, acides nucléiques )

Et de mesure des masses moléculaires.

La masse molaire s’écrit :

Ƿ : masse volumique de la macromolécule en suspension dans un


liquide de masse volumique ƿ0

S : constante de sédimentation en (s)

Les constantes sédimentation dont données en Svedberg ( 10 -13 )


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Ondes Sonores et ultrasons :

Le plan :

1. Les ondes sonores


2. Les ondes périodiques
3. Sons et Ultrasons
4. Classification des sons
a) Les sons purs
b) Les sons complexes
c) Les bruits

5. Pression et puissance acoustiques


a) Pression acoustique
b) Impédance acoustique
c) Puissance acoustique

6. Le niveau sonore

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• Acoustique Physique :
L’acoustique est l’étude des propriétés des ondes sonores, de leur production, de leur
propagation et de leurs effets.

1. Les Ondes sonores:


-Une onde est une perturbation qui se propage. Si le milieu est homogène et isotrope,
l’onde se déplace dans toutes les directions à la même vitesse v.

-Onde longitudinale : la déformation (ex. pression ou déplacement) est parallèle à la


direction de propagation.

-Onde transversale : la déformation (ex. pression ou déplacement) est perpendiculaire à la


direction de propagation.

-Dans un fluide, les ondes sonores sont toujours longitudinales.

-Dans un milieu solide : ondes longitudinale + transversale.

2. Ondes périodiques :
-Une onde est périodique de période T si, pour tout temps t, l’amplitude de la
déformation à l’instant t+T est la même qu’à l’instant t.

-La fréquence μ est le nombre d’oscillations effectuées par unité de temps: μ = 1/T

-Longueur d’onde λ, est la distance parcourue par l’onde pendant une période: λ= vT

v=λμ

3. Sons et Ultrasons :
*Les sons et les ultrasons sont de même nature physique.

- Sons audibles : 20 Hz à 20 KHz.

- Ultrasons : 20 KHz à quelques GHz.

* C’est un mouvement vibratoire mécanique qui se transmet de proche en proche dans un


milieu matériel. Les sons ne se propagent pas dans le vide.

* Un son est une sensation auditive engendrée par une onde acoustique . cette onde est
générée par une vibration (cordes vibrantes, cordes vocales, membrane d'un haut-
parleur...). Vibration qui va créer un déplacement de particules du milieu de propagation
(air, eau ...) autour d'une position d'équilibre.
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4. Classification des sons :


a) Les sons purs:

La vibration des particules est caractérisée par l’équation de type:

x= a sin(2 π μ t) et λ = cT =v/ μ

x: position, t: temps,

a: amplitude du mouvement λ: longueur d’onde

μ: fréquence de vibration, c: célérité du son.

Remarques :

-Notion de phase: deux sons purs peuvent entrainer les mêmes déplacements
longitudinaux sur les particules d’un même milieu commun mais ces mouvements
peuvent être entrainés dans le temps.

entre x1 = A sin ω t et x2 = A sin(ω t +θ )

Même mouvement des particules mais le second mouvement est en avance sur le
premier d’un temps:

t = θ/ ω

-La propagation du son se fait par transmission de vibrations d’une particule matérielle à
sa voisine: il faut distinguer:

- vitesse vibratoire ou vitesse instantanée: vitesse locale d’une particule mise en


mouvement de vibration: v= dx/dt=A ω cos ω t

- célérité du son: célérité de la propagation de l’onde sonore le long de la direction.

-Si le milieu est isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu:

Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.

Dans l’air : c = 330 à 340 m/s Dans l’eau : c = 1450 m/s

Dans le tissu : c = 1540 m/s Dans l’os : c = 3300 m/s

b) Les sons complexes: Sont produits par des particules animées de mouvements
périodiques mais qui ne sont plus sinusoïdaux.

c) Les bruits: sont dus à des vibrations non périodiques.

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5. Pression, impédance et puissance acoustiques :


a) Pression acoustique

Le long de l’axe de propagation du son, les particules subissent un déplacement vibratoire


sinusoïdal autour de leur position de repos, leur densité sur cet axe varie, faisant
apparaitre des régions plus denses et d’autres moins denses qu’à l’état de repos

>>> Des variations de pression autour de la pression atmosphérique, donc des surpressions
et des dépressions par rapport à la pression de base. Cette variation est appelée la
pression acoustique.

P=ρvc

ρ:masse volumique

v: vitesse acoustique

c:célerité acoustique

La pression acoustique est faible devant la pression atmosphérique de 2.10 -5 à 20 Pa

(Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106>>> logarithme.

b) Impédance acoustique :

Une grandeur très importante pour la caractérisation du milieu.

Z = P/v = ρ c

Z: impédance acoustique

P: pression acoustique

v: vitesse vibratoire

c:célérité; ρ: masse volumique

Quelques valeurs d’impédance acoustique :

Air z = 0,04 x103 [Link]-2.s-1

Eau z = 1,48 x103 [Link]-2.s-1

Foie z = 1,65 x103 [Link]-2.s-1Os z = 7,5 x103 [Link]-2.s-1

c) Puissance acoustique (ou puissance surfacique en watt/m) :

La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface

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d(travail) [Link] [Link]


W    P.v  v 2 . .C
[Link] [Link] [Link]

Comme v=P/ ρ c W= P2/ ρ c

6. Niveau sonore :
La mesure du niveau de puissance acoustique se fait tjrs par comparaison avec un son de
référence tel que: W0= 10-12 Watt/m2

comme l’échelle de W/W0 >>> 1012

>>> Unité de mesure de niveau de puissance acoustique = le logarithme décimal du


rapport W/W0 =Bel

*En prenant comme niveau de référence, la puissance acoustique d’un son pur de 1000Hz
juste audible W0= 10-12 Watt/m2

I = Log W/W0

C’est le niveau d’intensité sonore exprimé en Bels et varie de 0 à 12.

* Pour affiner la sensibilité à l’échelle, on utilise le dixième de Bels (décibels ou dB)

I dB= 10 Log W/W0

L’échelle est comprise entre 0 à 120.

• Quelques exemples de niveaux sonores:

0 dB : seuil d’audibilité 90 dB : motocyclette

20 dB : voix basse 120 dB : avion à réaction

Fin ..

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Biophysique de l’audition :

• Physiologie :

L’oreille est l’organe de l’audition. Elle joue un rôle majeur dans l’équilibration.

L’oreille est formée d’un appareil de transmission et d’un appareil de perception.

• Appareil de transmission :

C’est un transformateur d’énergie. Il fait passer les ondes sonores d’un milieu aérien dans
un milieu liquide.

Les sons, captés par le pavillon, canalisés par le conduit auditif externe, font vibrer le
tympan à la manière d’une membrane de microphone.

La vibration de la membrane tympanique entraine la vibration de la chaine des osselets.

Cette vibration se transmet à la platine de l’étrier. Ce mouvement platinaire provoque le


déplacement des liquides de l’oreille interne >>>>> excitation de l’organe de Corti.

• Appareil de perception :

Les vibrations acoustiques sont arrivées aux cellules sensorielles de Corti.

• L’organe de Corti transforme l’énergie mécanique en énergie nerveuse.

• L’influx nerveux parcourt ensuite le nerf cochléaire et les voies cochléaires


centrales.

• La trompe d’Eustache: Un tuyau mou équilibre les pressions entre l'air dans
l'oreille moyenne et l'air atmosphérique dans le Nez

le sens de l'équilibre peut etre considéré comme un sixième sens. ce sont les mouvements
de la tete qui font bouger les liquides contenus dans l'oreille interne avtivant ainsi les
récepteurs de l'équilibre. Ces récepteurs "Vestibulaires" nous permettent d'etre informés
continuellement sur la position et les mouvements de notre tete dans l'espace et de
controler notre posture. Les informations utilisées dépendent de la gravité .

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• Les troubles de l’audition :

A . Les surdités de transmission

Elles ont pour origine le plus souvent des troubles mécaniques au niveau du tympan ou de
la chaine des osselets. La chirurgie peut donner de bons résultats.

B . Les surdités de perception

Elles affectent l’oreille interne et sont difficilement accessibles à la chirurgie.

L’adoption de prothèses auditives à fréquence et intensité variables permet de lutter


contre ce type de surdité.

• Les phénomènes subjectifs de l’audition ou qualité physiologique des sons :

La sensation sonore est décrite par 3 qualités principales:

• 1 . Hauteur ou tonie

Qualité de la sensation qui fait dire que le son est grave ou aigu. Elle est liée
essentiellement à la fréquence.

Seuil différentiel relatif de tonie: Δ μ / μ,

Δ μ: la variation de fréquence la plus petite

Que l’on puisse percevoir.

Entre 60 et 1000 Hz,

SDR=: Δ μ / μ =cste=1/80= 1comma

Dans cet intervalle de fréquences, la variation de tonie Δ H est proportionnelle au SDR,

Δ H = k.Δ μ / μ

Pour deux sensations différentes:

H2 – H1 =[Link] μ 2/ μ 1

Définition de l’octave :

C’est l’unité d’intervalle tonie séparant deux sons dont l’un a une fréquence double de
l’autre: 1 octave=k Log2

Autre unité : le savart pour lequel k=103

1 octave = 300 savarts = 103log2

La puissance acoustique intervient également pour modifier la tonie :


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• A basse fréquence et grande puissance acoustique, un son parait plus grave.

• A grande fréquence et grande puissance acoustique, un son parait plus aigu.

2 . La sonie ou sonorie ou intensité psychologique d’un son :

C’est la qualité de la sensation qui fait dire que le son est fort ou faible. Elle est liée à la
puissance acoustique.

S = k logW/W0

W0= 10-12 Watt.m-2 à 1000 Hz

La zone de l’aire auditive s’étend entre le seuil minimum de l’audition et le seuil


douloureux.

En établit les courbes seuils avec des sujets en faisant varier à la fois le niveau sonore en
dB et la fréquence en Hz.

Cette qualité de sensation se quantifie en unité « phone »

3. Le timbre :

Le timbre est la qualité d’un son qui permet de reconnaitre deux sons de même hauteur et
de même sonie par deux instruments différents.

Les ultrasons :
• Les ultrasons sont des vibrations mécaniques de fréquence comprise entre 20 KHz
et GHzs.

1. Production des ultrasons :

Les courants alternatifs sont capables de produire des sons de haute fréquence:

La magnétostriction et la piézo-électricité.

• La magnétostriction sert uniquement à produire des ultrasons.

• La piézo-électricité traduit le principe à la fois émetteur et récepteur de certains


cristaux: c’est ce dernier qui est utilisé en échographie.

-Transformation d’une force en une différence de potentiel et inversement.

-Plusieurs espèces de cristaux vérifient cette propriété: c’est le cas du quartz.

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Taillée judicieusement dans le cristal, une lame placée entre deux armatures métalliques
et soumise à des différences de potentiel électrique se dilate ou se contracte suivant le
sens de la tension électrique appliquée.

L’alternance des différences de potentiel entraine au niveau du cristal un mouvement


vibratoire.

La fréquence de cette vibration dépend de celle du mouvement alternatif électrique.

*Les cristaux piézo-électriques sont également récepteurs, lorsque l’onde ultrasonore,


après avoir subi une réflexion sur une interface (écho) revient sur le cristal émetteur. Ce
dernier est le siège d’une variation de différence de potentiel qui pourra être amplifiée et
visualisée sur l’écran d’un oscilloscope.

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Les Ultrasons :

Dans un milieu homogène, le son se propage en ligne droite, à partir de la source


émettrice. Les vibrations se font de façon longitudinale par rapport à la direction de
propagation.

• Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent


les mêmes lois que celles de l’optique.

• Dans un fluide, les ondes sonores sont tjrs longitudinales.

• Dans un milieu solide >>> ondes longitudinale + transversale.

• A la surface de séparation des 2 milieux infinis, un rayon sonore incident donne un


rayon réfléchi qui fait un angle quelconque avec l’interface et un rayon réfracté
avec un changement de direction.

• Lois de Snell :

sin i C1

sin t C 2

• Le coefficient de réflexion :

I Z  Z1 
αr  r  2
2

I Z 2  Z1 2

La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.

L’interface liquide-gaz ou tissu-gaz est pratiquement impénétrable aux ultrasons.

Ex: Les explorations pulmonaire et intestinale sont impossibles aux ultrasons.

• Le coefficient de transmission :

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It 4Z 2 Z1
αt  
I Z 2  Z1 2

L’autre partie du faisceau est transmise (par réfraction) dans le second milieu avec une
atténuation d’autant plus forte que l’on s’éloigne de l’interface.

Comme l’intensité incidente ne peut être réfléchie ou transmise: αr + αt = 1

Exemple:

• Interface tissu adipeux-muscle : αr = 0,007 αt=0,993

• Interface cerveau-crane : αr = 0,36 αt=0,64

• Interface muscle-gaz intestinal : αr = 0,94 αt=0,06

Le dernier exemple de valeurs montre l’impossibilité d’utiliser l’échographie au niveau des


parties anatomiques renfermant de l’air (poumons, intestins).

Remarques :

• αr + αt = 1

• αr et αt ne dépendent que des interfaces, pas de puissances surfaciques.

• αt est faible lorsque Z1 et Z2 sont très différents.

- Si Z2/ Z1 très grand devant 1 >> αt >> 0

- Si Z2/ Z1 Très faible devant 1 >> αt >> Z2 / Z1

Dans le but d’avoir une transmission de faisceau importante, on utilise une gelée
adaptative d’impédance entre sonde et peau pour les examens ultrasonores.

Atténuation des ultrasons: Absorption :

Les ondes sonores s’atténuent au cours de leur propagation.

- L’intensité de l’onde varie en fonction de 1/d2.

I = cste x 1/d2

I: intensité de l’onde en un point

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d:distance du point considéré à la source

- Plusieurs phénomènes interviennent (absorption, diffusion, diffraction) ces


phénomènes provoquent une atténuation exponentielle.
-cx
I = I 0e

I: intensité à la distance x de la source

I0: intensité au niveau de la source

α:coefficient d’absorption varie comme le carré de la fréquence.

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Les applications en médecine :

Le plan :

1. Imagerie échographique conventionnelle


2. Echographie Doppler
3. Sons et Ultrasons

I- Imagerie échographique conventionnelle :

En échographie, la sonde sert à la fois d’émetteur et de récepteur. Les images sont


construites à partir des réflexions (écho) sur les différentes structures de l’organe.

Les ultrasons sont émis par trains d’ondes successifs de durée brève pour éviter au niveau
du transducteur, les interférences entre les ondes qu’il émet et celles qu’il reçoit.

L’interface tissus mou/os ne laisse passer qu’environ 30% de l’énergie incidente. Cela veut
dire qu’une structure échogène située derrière un os risque d’être masquée.

Puisque l’émetteur et le récepteur sont confondus, seules les surfaces échogènes


approximativement normales au trajet du faisceau seront correctement détectées. Il est

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donc important en diagnostic médical, de placer la sonde le plus perpendiculairement


possible aux contours des organes.

- Echographe mode A: c’est la base de l’échographie.

Le signal qui formera l’image représente l’amplitude de l’écho en fonction du temps écoulé
à partir de l’émission.

SI1: distance de la sonde à l’interface 1

SI2: distance de la sonde à l’interface 2

Pour que la sonde reçoive l’écho de l’interface 1, l’onde sonore doit parcourir 2xSI1 et
2xSI2 pour l’interface 2.

Le temps d’écho est donc :

t1=2xSI1/c et t2=2xSI2/c

Exemple:

Si S1=7,5cm et SI2=15 cm, c1=c2=1500 m/s (en réalité voisins mais pas égaux)

On trouve t1=0,1ms et t2=0,2ms

L’émission doit être arrêtée pour analyser l’écho, en évitant d’avoir des interférences.

La surface de chaque pic dépend de l’énergie reçue, donc quand le temps d’écho
augmente, le pic diminue car les réflexions qui se sont succédées se sont faites avec des
pertes d’énergie.

La forme elle-même du pic s’étale en raison de la dispersion des vibrations.

L’écho est représentée sous forme d’un point lumineux d’autant plus brillant que le
coefficient de réflexion est grand, donc que l’énergie reçue est grande.

Si on déplace la sonde, chaque interface est décrite ligne par ligne (balayage). Si ce sont
plusieurs capteurs qui sont placés cote à cote sur une barrette, un plan est décrit et on
réalise une tomographie.

En activant les transducteurs à tour de rôle sur la barrette, on peut obtenir une image en
1/1000 ième de seconde et on peut donc recommencer la séquence pour réaliser une
imagerie dynamique d’un organe en mouvement. Exemple d’une échographie fœtale.

- Echographie TM :

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La sonde est fixe et le support défile en fonction du temps. Si l’interface est immobile, on
obtient une droite parallèle au sens de déplacement, si l’interface est mobile, on obtient
une courbe représentant le mouvement relatif du point visé. On utilise ce mode pour
apprécier le mouvement des valves cardiaques.

II- Echographie Doppler :

Cet effet fut proposé par Christian Doppler en 1842. Il est le décalage entre la fréquence de
l'onde émise et de l'onde reçue lorsque l'émetteur et le récepteur sont en mouvement l'un
par rapport à l'autre ; il apparaît aussi lorsque l'onde se réfléchit sur un objet en
mouvement par rapport à l’émetteur et au récepteur. C'est un phénomène assez courant
que l'on rencontre presque tous les jours sans pour autant qu’on s’en rende compte.

Une personne est debout dans l’eau, au bord du rivage. Des vagues lui arrivent sur les
pieds toutes les dix secondes. La personne marche, puis court en direction du large : elle va
à la rencontre des vagues, celles-ci l’atteignent avec une fréquence plus élevée (par
exemple toutes les huit secondes, puis toutes les cinq secondes). La personne fait alors
demi-tour et marche puis court en direction de la plage ; les vagues l’atteignent avec une
fréquence moins élevée, par exemple toutes les douze, puis quinze secondes.

Quand une source sonore se rapproche d'un observateur il y a une compression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus courte et le son émis semble plus aigu.

Quand une source sonore s'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave.

 Appliqué à l’hémodynamique, le doppler analyse la vitesse du flux sanguin.

 Cet examen reste utile en cas de facteur de risques cardiovasculaires.

 Il donne l’âge réel des artères du patient.

 Il permet également de repérer plus facilement des caillots (dans le cas d’une
thrombose veineuse par exemple), un rétrécissement ou une dilatation anormale
des artères.

L’appareillage comprend:

 Une sonde comprenant un émetteur et un récepteur d’ultrasons.

 Un enregistreur graphique sur papier (courbes et spectres).

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Un gel est utilisé pour obtenir un bon contact entre la sonde et la peau du patient.

La variation de fréquence entre le signal incident et le signal réfléchi est donnée par la
relation:

Δf = [Link] θ.v/c d’où v = c Δf/[Link] θ

v: vitesse des globules rouges

c: célérité des ultrasons dans les tissus

f:fréquence du signal incident

θ:angle entre la vitesse des globules et la direction globule-sonde.

 Si les globules s’éloignent de la sonde, l’angle θ est supérieur à 90o, ainsi cos θ est
inférieur à zéro.

 Si les globules se rapprochent de la sonde, l’angle θ est inférieur à 90o, ainsi cos θ
est supérieur à zéro.

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Contrôle 15/12/2014
Q1 : La partie la plus étroite du pore d’un canal sodique est constituée d’un cylindre de
30A de rayon et de 50A de longueur (10A=10-10m). Dans ce canal, les ions passent un par
un. Si l’on suppose que le pore baigne dans une solution contenant 120mM de NaCl en
conditions ionique systématiques à 200C de résistivité spécifiqueρ=100 Ω.cm avec une
constante de diffusion D=1.5×10-5 cm²/s

Quel est le débit de diffusion à travers ce pore en mol/s ?

A. 1,027*10-10

b. 1,017*10-10

c. 1,017*10-13

d. 0,000

e. 3,000*10-10

Jd=dm/dt=-[Link]/dx

(Le pore baigne dans une solution contenant120mM de NaCl, la concentration est égale
dans les 2 côtés du canal il n y a pas du gradient de concentration dCp/dx =0 donc J d=0)

Q2 : quel est la résistance de la solution (questionprésidente) en Ohm

a. 141,3*10-10

b. 1,77*109

c. 0,53*10-6

d. 141,3*10-30

e. 1,77*10-9

R=ρl/S=100*108×5/𝜋(3)²=1,77*109Ω ρ=100 Ω.cm=10*108Ω.0A

Q3 : dans la loi de Fick :

a. l’unité du gradient de concentration pondérale dans SI est en g/m4

b. le débit massique de substance est proportionnel au gradient de la molarité

c. le coefficient de diffusion est en cm3/s


d. le débit de la diffusion est inversement proportionnel à la viscosité du milieu

e. la quantité de masse qui se déplace est proportionnelle au rayon de la particule


diffusante

Cp (g/l=g/dm3) ou (kg/𝑚3)

Cette loi exprime, à un instant donné, le flux de soluté qui passe d'un point où la
concentration est C+dC à un point où elle vaut C

:masse diffusant par unité de temps, c.à.d. débit massique à t et à l'abscisse x

Gradient de concentration pondérale à t suivant


D en (m²/s)

D=𝑲𝑻/𝒇𝒇=6πμrμ (viscosité) ↗ …. 𝒇↗ …. D↘ …. Jm↘

La résistance au déplacement des molécules est liée aux forces de frottement et aux
interactions. Plus une molécule est volumineuse (soluté) plus la solution est visqueuse
moinsledéplacement est facile. Rayon↗ …. Jm↘

Q5 : en quelle(s) unité(s) peut s’exprimer la conductivité d’une solution :

a. Ohm

b. Ohm/mètre

c. Ohmmètre

d. Siemens

e. Siemens/mètre

LA CONDUCTIVITÉ

C’est l’inverse de la résistivité𝜎=1/𝜌(𝑜ℎ𝑚−1.𝑚−1), (Siemens×𝑚−1)

Q6 : quelle est dans le système international (MKSA), l’unité de la mobilité mécanique


molaire b :

a. Kg/s

b. s/Kg

c. m/s

d. m²/s

e. m3/s

Relation d’Einstein : 𝑫=𝒌𝑻/𝟔×𝝅×𝝁×𝒓=𝑲𝑻/𝒇=𝑹𝑻𝒃

 K constante de Boltzmann équivalente


 𝐾=𝑅/𝒩=1,38×10−23J/K
 𝒩 nombre d’Avogadro mol-1(nombre de molécules dans une
mole)
 R constante des gaz rares=8,31 [Link]-1.K-1
 T la température absolue en K
 f coefficient de friction (kg/s)
 b=1/(N0.f) mobilité mécanique molaire
[b]=1/[f]=1/MT-1=TM-1 (s/kg) dans une mole
Q7 : une solution aqueuse de MgCl2 totalement dissocié, a pour abaissement
cryoscopique 0,560C d’où la constante cryoscopique Kc=1,830C×osm-1×kg-1pour l’eau,

Quelle est la molarité exprimée en mol/l ?

a. 0,30

b. 1,04

c. 0,10

d. 0,56

e. 0,18

Δ𝜃𝑐=𝐾𝑐𝐶𝑜𝑙𝐶𝑜𝑙=Δ𝜃𝑐/𝐾𝑐 =0,56/1,83=0,30osm×kg-1

𝐶𝑜𝑙=vCl=(1+alpha(i-1))Cl=(1+1(3-1))Cl=3Cl totalement dissocié alpha=1

i :le nombre d'ions fournies par la molécule en se dissociant =3

𝐶𝑙= 𝐶𝑜𝑙/3=0,10mol/kg

solution aqueuse→molarité=molalité=0,10mol/l

Q8 : dans un litre d’une solution biologique contenant 100mg d’ions de calcium


(MCa=40g/mol) on peut dire que :

a. l’osmolarité est de 2,5mosmol/l

b. l’osmolalité est de 5mosmol/kg

c. la normalité est de 5 mEq/l

d. la molarité est de 2,5mol/kg

e. la concentration équivalente est 2,5Eq/l

A, C

V=1l m=100mg=0,1g=0,1×10-3kg

M=40g/mol …. n=m/M=0,1/40=0,0025mol=2,5mmol

Molarité Cm=n/V=2,5mmol/l

Osmolarité=molarité Co=2,5mosmol/l (alpha: taux de dissociation=0)

Molalité Cl=n/m=0,0025/0,1×10-3=25mol/kg

Osmolalité= molalité 𝐶𝑜𝑙=25 osmol/kg (alpha: taux de dissociation=0)


NORMALITÉ (CONCENTRATION ÉQUIVALENTE)

Ceq=zCm=2×Cm=5mEq/l Ca+2 ; z=2

Q9 : la pression osmotique est mesurée dans le cas de :

a. d’une cellule dans l’eau distillée

b. l’endosmose

c. le flux de filtration est inférieur au flux de diffusion

d. le flux de filtration est supérieur au flux de diffusion

e. flux net nul

Pression osmotique : Flux de filtration = Flux de diffusion→ le flux net du solvant est nul

Q10 : un transfert du solvant vers une solution peut s’effectuer à travers une membrane
hémiperméable qui les sépare, dans le cas d’un phénomène :

a. osmose

b. osmose inverse

c. endosmose

d. exosmose

e. exostose

A, C

Osmose : Définition : Un transfert de solvant vers une solution à travers une membrane
Hémiperméable ou sélective imperméable au soluté considéré. Ce transfert résulte d’un
effet de diffusion.

ΔP= P1-P2 >0 si ΔP >> 0 (P1>>P2) donc Flux de filtration > flux de diffusion

Flux net va de 1 vers 2 Cet état de déséquilibre s’appelle Exosmose

Si ΔP→0 (P1≈P2) donc Flux de filtration < flux de diffusion

Flux net va de 2 vers 1 Cet état de déséquilibre s’appelle Endosmose

Q12 : Concernant les solutions macromoléculaires :

a. certaines techniques, telles que la tonométrie ou la cryoscopie, sont largement


utilisées
b. la mesure de la pression osmotique s’avère d’une très grande utilité

c. il existe deux types de conformation

d. l’électrophorèse permet d’évaluer la conformation des macromolécules

e. l’électrophorèse est utilisée comme technique d’analyse et non comme technique de


séparation

B, C, D

Propriétés colligatives des macromolécules

Cryoscopie : inutilisable

Exemple : une solution de 70 g/l d’albumine (M=70000)

Est une solution millimolaire Δθ=2.10-3 degré.

De plus une erreur très importante à cause de la présence inévitable d’impuretés


micromoléculaires.

Pression osmotique : mesure d’une grande utilité.

LA CONFORMATION DE BIO POLYMÈRES EN SOLUTION

D’une façon générale chaque macromolécule en solution à une structure


tridimensionnelle caractérises appeler conformation, le comportement physique
chimique dépend largement de cette conformation Il excite deux types de
conformation:

A. La forme globuline: d’où les molécules sont repliées sur elle mêmes sous forme
sphérique

B. La forme lunaire : Elles se ressemblent à des fibres une macromolécule réelle se


rapproche plus au moins de ces deux forme. En pratique la macromolécule sont rigides
les rotations sont possible à certains endroits.

L’électrophorèse permet d’évaluer la conformation des macromolécules comme la


sédimentation ou la diffusion, puisque le coefficient de friction f est lui-même une
fonction de la forme (sphères ellipsoïdes, bâtonnets, pelotes, statistiques).

Elle est utilisée comme technique d’analyse et de séparation ce qui permet une mesure
de la mobilité électro-phorétique.

Q13 : une solution d’Albumine, protéine de masse molaire 70000g/mol, de


concentration 10-3mol/l est opposée à travers une membrane dialysant à une solution
d’Albumine de 10-4mol/l ; la surface des pores est de 200cm² et d’épaisseur de la
membrane de 2mm. On donne le coefficient de diffusion de l’Albumine dans l’eau

D=10-7cm².[Link] valeur du débit initial d’Albumine à travers la membrane en g/s est :


a.0,00

b. 0,090*10-10

c. 1,80*10-10

d. 0,090*10-7

e. 1,80*10-7

Les solutions macromoléculaires et les colloïdes :

Leur taille est suffisamment grande pour qu’elles ne puissent traverser les membranes
dialysantes.

Membrane dialysante : elle laisse passer le solvant, l'eau et les molécules de pette talle
M inf à 1000.

Q14 : on s’intéresse aux manières de définir la concentration en soluté au sein d’une


solution biologique idéale (le solvant est l’eau). On incorpore une molécule
électriquement neutre dans le solvant. La molécule se dissocie totalement et très
rapidement en deux particules chargées. On considère la solution à l’équilibre (molécule
dissociée).

a. la concentration pondérale du soluté peut s’exprimer en milligrammes/l

b. la concentration molaire du soluté peut s’exprimer en mmol/l

c. la concentration molale du soluté peut s’exprimer en mmol/kg

d. la concentration équivalente du soluté peut s’exprimer en milli équivalente/kg

e. la concentration osmolale du soluté peut s’exprimer en mosmol/l

A, B, C

Cp=m/V peut s’exprimer en mg/l

Cm=n/v peut s’exprimer en mmol/l

Cl=n/m peut s’exprimer en mmol/kg

Ceq=zCm (Eq gramme/l ou mole d'Eq/l ne peut pas s’exprimer en milli équivalente/kg

Col=vCl (le nombre d'osmoles de soluté par unité de masse de solvant)

Q15 : le déplacement d’un ion en présence d’un champ électrique et une différence de
concentration entre les deux compartiments

a. n’obéit pas uniquement aux lois de Fick


b. dépend du gradient de concentration de l’espèce diffusante

c. dépend du gradient de potentiel électrique appliquer sur la solution

d. est fonction de la charge de l’ion uniquement

e. dépend de la vitesse de migration des molécules neutre et de la viscosité

A, B, C

Mobilité ionique U

La mobilité ionique U d’un ion est la vitesse v de cet ion dans un champ électrique unité
(E= 1 volt/m).

Un ion de charge q placé dans un champ E est soumis à une force F=qE.

Sous l’influence de cette force, l’ion se déplace dans le solvant, mais il est freiné par la
viscosité du milieu qui se manifeste par la force f définie selon la loi de Stocks :

Existence de différence de potentiel

Quand un métal plonge dans une solution contenant l’un de ses sels , une différence de
potentiel apparait .

A l’équilibre, le travail thermodynamique de dissolution est alors égal au travail


électrique de recombinaison des ions sur l’électrode.

C1 : concentration du milieu 1

C2 : concentration du milieu 2

Z : charge,F : faraday, V : potentiel

La différence de potentiel réalisé entre les 2 solutions est donnée par la loi de NERST
La diffusion est un transport de masse qui dépend d'un gradient (différence de
Concentration).

La migration

Un déplacement caractérisé par:

-l'existence d'une force appliquée sur la molécule de direction et de sens bien définis

-Le fait que la molécule <puise> dans son énergie interne l'énergie nécessaire pour se
déplacer.

Exemple : la migration électrique

En présence d'une différence de potentiel électrique entre deux points d'une solution:

L'anion migre vers le potentiel positif

Le cation vers le potentiel négatif

Donc la force appliquée sur la molécule est la force électrique de coulomb

Le déplacement de la molécule se fait aux dépens d'une diminution de son énergie


potentielle.

Les molécules neutres→pas dela migration électrique.

Dans les solutions, la résistance au mouvement est rapport avec l'existence de


frottements intermoléculaires dont rend compte la viscosité.

Contrôle biophysique 19/02/2015


Q7 : sachant que le seuil douloureux correspond à un son de 120 dB à 1000 Hz, la
puissance acoustique en watt du son correspondant vaut :

120=10Log(w/w0) ; w0=10-12 ;12=Log(w/w0) ; 1012=w/w0 ; w=1012×10-12=1 watt/m²

Q8 : une source sonore émet un son de20 dB. Lorsqu’on double sa puissance surfacique
son niveau sonore de 20 dB est :

E/ augmenté par 3 dB

IdB(résultant )=IdB(initial)+10LogN

20+10Log2=20+3

Q9 : quelles sont les propositions vraies ?

1/ les ondes ultrasonores sont destructives F

2/ les ondes sonores sont non ionisantes V


3/ les ondes sonores possédant une fréquence se trouvant entre [100Hz-20kHz] sont
audibles V [100Hz-20kHz] ϵ[20Hz-20kHz]

4/ les ondes ultrasonores et les ondes EM ont la même nature F

5/ la trajectoire de propagation des ultrasons est rectiligne V

Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent

les mêmes lois que celles de l’optique (se comportent comme des ondes
électromagnétiques mais ne sont pas des ondes électromagnétiques + les ondes
ultrasonores ne sont pas dangereuses ‘’ne sont pas ionisants quel que soit la
fréquence’’)

Q10 : dans le milieu ambiant, la pression acoustique :

1/ est nulle

2/ dépend de la densité du milieu

3/ très importante en valeur

4/ existe toujours

5/ augmente avec la profondeur

C / (2+4)

Pression acoustique

Le long de l’axe de propagation du son, les particules subissent un déplacement


vibratoire sinusoïdal autour de leur position de repos, leur densité sur cet axe varie,
faisant apparaitre des régions plus denses et d’autres moins denses qu’à l’état de
repos

>>> Des variations de pression autour de la pression atmosphérique, donc des


surpressions et des dépressions par rapport à la pression de base. Cette variation est
appelée la pression acoustique.

P=ρvc

ρ:masse volumique

v: vitesse acoustique

c:célerité acoustique

La pression acoustique est faible devant la pression atmosphérique de 2.10-5 à 20 Pa

(Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106>>> logarithme.
(P acoustique dépend uniquement de ρ, v et c

Comme le milieu ambiant a une masse volumique les ondes peuvent se propager
donc il y a une vitesse acoustique et une pression acoustique faible mais toujours
existant).

Q11 : on définit la puissance acoustique comme (p=pression, ρ=masse volumique,


c=célérité, v=vitesse vibratoire, Z=impédance) :

1) ρ.v.c 2) p²/ ρc 3) p².Z 4) v². ρ.c 5) v²/ ρc 6) p.v

B/ (2+4+6)

Puissance acoustique (ou puissance surfacique en watt/m) :

La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface

W= d(travail)/ [Link]= [Link]/ [Link]= [Link]/ [Link]=P.v=v². .C (P= ρ.v.c)

Comme v=P/ ρ.c W= P2/ ρ c

Q12 : l’exploration ultrasonore nécessite :

a/ une adaptation d’impédance

b/ un milieu gazeux

c/ un indice de réfraction importent

d/ une très grande variation entre les impédance des deux milieux

e/ aucune des réponses n'est vraie

La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance (Z1-Z2) entre les
deux milieux est grande.

Z1<<Z2 ; Z1>>Z2 ; (Z1/Z2) →0 (Z2 est très grand devant Z1)

Quand Z1=Z2 ou Z1 tend vers Z2 (Z1≈Z2) La réflexion est moins importante.

Pour assurer une bonne exploration profond αt (transmission) doit être supérieur à αr
(réflexion).

Q13 : l’atténuation de l’intensité de l’onde ultrasonore :

1/ reste constante le long de son parcours

2/ augmente avec la fréquence


3/ proportionnelle au carré de la profondeur de pénétration

4/ est d’un exponentiel décroissant

5/ est d’un exponentiel croissant

B/ (2+4)

Atténuation des ultrasons: Absorption :

Les ondes sonores s’atténuent au cours de leur propagation.

- L’intensité de l’onde varie en fonction de 1/d2.

I = cste x 1/d2

I: intensité de l’onde en un point, d:distance du point considéré à la source.

(d diminue → I augmente).

Si en veut explorer en profondeur il faut diminuer la fréquence (plus la fréquence est


élevée plus l’atténuation est importante) ‘’ la fréquence est la longueur d’onde sont
inversement proportionnelles (λ =v/ μ) quand μ augmente λ diminue ‘’ (plus la longueur
d’onde est base plus l’atténuation est importante).

Q14 : la vélocimétrie est une technique basée sur l’effet Doppler dans le but de :

1/ mesurer la vitesse du sang

2/ calculer la viscosité

3/ mesurer la déférence de fréquence de l’onde émise

4/ mesurer l’angle rentre l’onde émise et l’onde reçue

5/ calculer le nombre de pulsation cardiaque

C/ (1)

La variation de fréquence entre le signal incident et le signal réfléchi est donnée par la
relation: Δf = [Link] θ.v/c d’où v = c Δf/[Link] θ

v: vitesse des globules rouges

c: célérité des ultrasons dans les tissus

f:fréquence du signal incident

θ:angle entre la vitesse des globules et la direction globule-sonde.

 Appliqué à l’hémodynamique, le doppler analyse la vitesse du flux


sanguin.
 Cet examen reste utile en cas de facteur de risques cardiovasculaires.
 Il donne l’âge réel des artères du patient.
 Il permet également de repérer plus facilement des caillots (dans le cas
d’une thrombose veineuse par exemple), un rétrécissement ou une
dilatation anormale des artères.

Q15 : lors de la propagation de l’onde ultrasonore dans un milieu matériel :

A) seule la composante transversale existe

b) seule la composante longitudinale existe

c) les deux composantes transversales et longitudinales existent

d) aucune deux composantes transversales et longitudinales existe

e) aucune réponse n’est vraie.

Les Ultrasons :

Dans un milieu homogène, le son se propage en ligne droite, à partir de la source


émettrice. Les vibrations se font de façon longitudinale par rapport à la direction de
propagation.

Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent les
mêmes lois que celles de l’optique.

Dans un fluide, les ondes sonores sont tjrs longitudinales.

Dans un milieu solide >>> ondes longitudinale + transversale.

Q16 : le classement, par ordre croissant des célérités dans les milieux suivants :

Sang 1 ; air 2 ; os compact 3 ; foie 4 ; vide 5 est :

E) 5,2,1,4,3.

Célérité du son: célérité de la propagation de l’onde sonore le long de la direction.

-Si le milieu est isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu:

Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.

Q17 : Dans un examen d’échographie :

A/ un gel est utilisé pour la sécurité du patient faux


Dans le but d’avoir une transmission de faisceau importante, on utilise une gelée
adaptative d’impédance entre sonde et peau pour les examens ultrasonores.

(Si les ondes ultrasonores sont émises sans l’introduction du gel la pluparts des ondes
seront réfléchies à cause de grand différente entre l’impédance de l’air et de la peau)

La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.

L’interface liquide-gaz ou tissu-gaz est pratiquement impénétrable aux ultrasons.

Ex: Les explorations pulmonaire et intestinale sont impossibles aux ultrasons.

Donc il faut introduire un gel d’impédance proche de celle de la peau pour assurer une
bonne transmission et exploration des organes profonds.

B/ la sonde doit être trop inclinée faux

Puisque l’émetteur et le récepteur sont confondus, seules les surfaces échogènes


approximativement normales au trajet du faisceau seront correctement détectées. Il est
donc important en diagnostic médical, de placer la sonde le plus perpendiculairement
possible aux contours des organes.

C/ il faut éteindre la lumière pour avoir une bonne exploration en profondeur faux

L’exploration se fait par des ondes ultrasonores indépendantes de la lumière.

D/ il faut diminuer la fréquence pour avoir une bonne exploration en profondeur vrai

Si en veut explorer en profondeur il faut diminuer la fréquence (plus la fréquence est


élevée plus la pénétration est faible).

E/ le contraste est meilleur en utilisant l’optique. Faux

Q18 : la fréquence d’une onde sonore vaut f=1 MHz ; à cette fréquence, le coefficient
d’absorption du muscle vaut α=0,15 cm-1. L’épaisseur de muscle correspondant à une
absorption de 40% est :

I = I0e-α x absorption de 40%→ atténuation 60%

60% I0=I0. e(-ax)0,6=e (-ax) ln(0,6)=-αx

x=-(ln(0,6))/α=-ln(0,6)/0,15=3.4cm

 Q17 : soit une source ultrasonore plane de fréquence 2 MHz. Si le


coefficient d’absorption du muscle vaut α=0,6 cm-1, l’épaisseur
d’absorption 25% sera égale en cm a :
a/ 2,3 b/ 4,6 c/ 1,15 d/ 3,2 e/ aucune de ces propositions n'est vraies

E ???(Peut être A) →Surement E /aucune de ces propositions n'est vraies.

I = I0. e(-ax)
25% I0= I0. e (-ax) ¼= e (-ax) -ln4=-αx x=(ln4)/α=ln4/0,6=2,3cm

Faux

I = I0e-α x absorption de 25%→ atténuation 75%

75% I0=I0. e(-ax) 0,75=e (-ax) ln(0,75)=-αx

x=-(ln(0,75))/α=-ln(0,75)/0,6=0.47cm vrai

Q19 : un faisceau d’ultrasons se propage d’un milieu 1 à un milieu 2 est très


fortement réfléchi lorsque :

1/ Z1=Z2

2/ Z1 est très inférieur à Z2

3/ Z2 est très inférieur à Z1

4/ Z2 n’a pas d’influence sur la réflexion

5/ Z1 est très proche de Z2

D/ (2+3)

αr=(Z1-Z2)²/(Z1+Z2)²

La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance (Z1-Z2) entre les
deux milieux est grande.

Z1<<Z2 ; Z1>>Z2 ; (Z1/Z2) →0 (Z2 est très grand devant Z1)

Quand Z1=Z2 ou Z1 est très proche de Z2 (Z1≈Z2) La réflexion est moins importante.

Q20 : L’expression de la vitesse sanguine en vélocimétrie Doppler s’écrit :

Δf = [Link] θ.v/c d’où v = c Δf/[Link] θ


Contrôle 24/02/2016
Q1 : un son pur :

A. N'est pas toujours audible par l’homme


B. Génère la même surpression quelle que soit la densité du milieu
C. Possède une puissance de 10-7 quelle que soit sa fréquence
D. Possède une célérité plus grande dans l’air que dans l’os
E. Est décrit par une équation non sinusoïdale

vibrations périodiquessinusoïdaux→ Sons purs

vibrations périodiques non sinusoïdaux→ Sons complexes

vibrations non périodiques non sinusoïdaux→ Bruits

a) Un son pur peut être audible ou non audible.


b) Pression acoustique : Le long de l’axe de propagation du son, les particules subissent
un déplacement vibratoire sinusoïdal autour de leur position de repos, leur densité
sur cet axe varie, faisant apparaitre des régions plus denses et d’autres moins
denses qu’à l’état de repos >>> Des variations de pression autour de la pression
atmosphérique, donc des surpressions et des dépressions par rapport à la pression
de base. Cette variation est appelée la pression acoustique.
c) La puissance acoustique dépend de la fréquence
d) la célérité plus grande dans l’os que dans l’air (Les sons vont d’autant plus vite que
les milieux sont solides).
e) Les sons purs: La vibration des particules est caractérisée par l’équation de type : x=
a sin(2 π μ t) ; (sinusoïdale).

Q2 : une source sonore émet un son de 40 dB à 1000 Hz. Lorsqu’on triple sa puissance
surfacique, son niveau sonore est

A. Augmenté de 3 dB
B. Augmenté de 6,5 dB
C. Multiplié par 3
D. Augmenté de 9,5 dB
E. Aucune des propositions n'est juste

IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN

IdB(initial)+10log4=IdB(initial)+6,02
Q3 : les ondes ultrasonores :

A. Sont des vibrations mécaniques


B. Sont ionisantes
C. Possédant une fréquence se trouvant entre [16kHz-20Mhz] sont audible
D. Ont la même nature que les ondes électromagnétique
E. Sont générées seulement par effet piézoélectrique

a) Les ultrasons : Les ultrasons sont des vibrations mécaniques de fréquence comprise
entre 20 KHz et GHzs.
b) les ondes ultrasonores sont non ionisantes
c) Ultrasons : 20 KHz à quelques GHz.
d) Les ondes ultrasonores se comportent comme des ondes lumineuses et respectent
les mêmes lois que celles de l’optique (se comportent comme des ondes
électromagnétiques mais ne sont pas de même nature que les ondes
électromagnétiques).

e) Production des ultrasons :


Les courants alternatifs sont capables de produire des sons de haute fréquence:
La magnétostriction et la piézo-électricité.
• La magnétostriction sert uniquement à produire des ultrasons.

• La piézo-électricité traduit le principe à la fois émetteur et récepteur de certains


cristaux: c’est ce dernier qui est utilisé en échographie

Q4 : le niveau sonore d’un son pur :

A. Est toujours positif


B. S’exprime en watt/m²
C. Est une fonction de logarithme Népérien
D. Peut prendre n’importe quelle valeur
E. Aucune des réponses proposées n’est vraie.

a) I = Log W/W0

C’est le niveau d’intensité sonore exprimé en Bels et varie de 0 à 12.

* Pour affiner la sensibilité à l’échelle, on utilise le dixième de Bels (décibels ou dB)

I dB= 10 Log W/W0

L’échelle est comprise entre 0 à 120 ; donc I>0 ; (toujours positif)

b) S’exprime endB ou en Bels


c) Est une fonction de logarithme décimal
d) L’échelle est comprise entre 0 à 120

Q5 : dans le milieu ambiant, la valeur de la pression acoustique :

A. Est nulle
B. Dépend de la nature du milieu
C. Est de l’ordre de 105 Pa
D. Est voisine de la pression atmosphérique à la surface
E. Augmente lors de la traversée d’un organe

a) Comme le milieu ambiant a une masse volumique les ondes peuvent se propager
donc il y a une vitesse acoustique et une pression acoustique faible mais toujours
existant.
b) Le long de l’axe de propagation du son, les particules subissent un déplacement
vibratoire sinusoïdal autour de leur position de repos, leur densité sur cet axe varie,
faisant apparaitre des régions plus denses et d’autres moins denses qu’à l’état de
repos.
c) La pression acoustique est faible devant la pression atmosphérique de 2.10-5 à 20 Pa
d) (Par rapport à 1,013.105 Pa), soit une variation d’un rapport de 106.
e) Des variations de pression autour de la pression atmosphérique, donc des
surpressions et des dépressions par rapport à la pression de base. Cette variation
est appelée la pression acoustique.

Q6 : on définit la puissance acoustique comme (p=pression, ρ=masse volumique, c=célérité

V=vitesse vibratoire, Z=impédance) :

A. P.v/c
B. P²/ρ.c
C. P².Z
D. v².ρ/c
E. v²/ρ.c

W= d(travail)/ [Link]= [Link]/ [Link]= [Link]/ [Link]=P.v=v².ρ.C (P= ρ.v.c)

Comme v=P/ ρ.cW= P2/ ρ c

Q7 : l’exploration ultrasonore en profondeur nécessite :

A. une adaptation d’impédance entre les deux milieux


B. une transmission inferieure à la réflexion
C. une transmission nulle
D. Une présence d’un milieu gazeux
E. Aucune des réponses n'est vraie
A

a) La réflexion est d’autant plus grande que la différence d’impédance entre les deux
milieux est grande.
b) une transmission supérieure à la réflexion.
c) La transmission ne doit pas être nulle.
d) L’interface liquide-gaz ou tissu-gaz est pratiquement impénétrable aux ultrasons.
Ex: Les explorations pulmonaire et intestinale sont impossibles aux ultrasons.

Q8 : le coefficient d’absorption de l’onde ultrasonore :

A. Reste constant le long de son parcours


B. Augmente avec le carré de la fréquence
C. Proportionnelle au carré de la profondeur de pénétration
D. Présente une croissance linéaire
E. Inversement proportionnel à la fréquence

α:coefficient d’absorption varie comme le carré de la fréquence.

Q9 : la vélocimétrie est une technique basée sur l’effet Doppler dans le but de :

A. Mesurer la vitesse du sang


B. Calculer la viscosité
C. Mesurer la différence de fréquence de l’onde émisse
D. Mesurer l’angle entre l’onde émise et l’onde reçue
E. Calculer le nombre de pulsation cardiaque

Appliqué à l’hémodynamique, le doppler analyse la vitesse du flux sanguin.

Q10 : dans le système international, l’impédance acoustique s’exprime en :

A. Kg.m².s
B. Kg.m-2.s
C. Kg.m².s-1
D. Kg².m.s-1
E. Kg.m-2.s-1

Z = P/v = ρ c

Z: impédance acoustique

P: pression acoustique

v: vitesse vibratoire ; c:célérité LT-1


ρ: masse volumique. (masse/volume) ML-3

[Z]=[ ρ]×[c]=ML-3×LT-1=ML-2T-1 dans SI : Kg.m-2.s-1

Q11 : dans un milieu liquide, l’onde ultrasonore se propage :

A. Perpendiculairement au déplacement des particules


B. parallèlement au déplacement des particules
C. seulement à la surface
D. avec une vitesse de 344 m/s
E. aucune des réponses proposées n'est vraie

Les Ondes sonores:

-Une onde est une perturbation qui se propage. Si le milieu est homogène et isotrope, l’onde
se déplace dans toutes les directions à la même vitesse v.

-Onde longitudinale : la déformation (ex. pression ou déplacement) est parallèle à la


direction de propagation.

-Onde transversale : la déformation (ex. pression ou déplacement) est perpendiculaire à la


direction de propagation.

-Dans un fluide, les ondes sonores sont toujours longitudinales.

-Dans un milieu solide : ondes longitudinale + transversale

Q14 : la fréquence d’une onde sonore vaut f=1 Mhz ; à cette fréquence, le coefficient
d’absorption du muscle vaut α=0,15 cm-1. L’épaisseur en cm du muscle correspondant à une
absorption de 60% est :

A. 8,11
B. 6,11
C. 2,40
D. 3,40
E. Aucune des réponses n’est juste

I = I0e-α x absorption de 60%→atténuation 40%

40% I0=I0. e(-ax) 0,4=e (-ax) ln(0,4)=-αx

x=-(ln(0,4))/α=-ln(0,4)/0,15=6,11cm

Q15 : un faisceau d’ultrasons se propage d’un milieu 1 vers un milieu 2. Sa réflexion devient
très faible lorsque :

A. Z1 tend vers Z2
B. Z1 est très inférieur à Z2
C. Z2 est très inférieur à Z1
D. Z2 na pas d’influence sur la réflexion
E. Aucune des réponses proposées n'est vraie

Plus les impédances des deux milieux sont proches plus la réflexion est faible.

Q16 : Dans le cas d’une décompression d’ondes, le son devient aigu. Dans ce cas la source :

A. Se rapproche de l’objet
B. Est immobile
C. S’éloigne de l’objet
D. Se déplace à grande vitesse
E. Aucune des réponses proposées n'est vraie

Quand une source sonore serapproche d'un observateur il y a une compression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus courte et le son émis semble plus aigu.

Quand une source sonores'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave

*Dans le cas d’une décompression d’ondes, le son ne devient pas aigu.

Q17 : dans le cas de l’effet Doppler, la fréquence de l’onde émise (Vs et C sont
respectivement les vitesses de la source et du son dans l’air) est :

A. Inversement proportionnelle à la fréquence reçue


B. Proportionnelle à (C+Vs) lorsque la source s’éloigne de l’observateur
C. Inversement proportionnelle à (C-Vs) lorsque la source se rapproche de
l’observateur
D. Inversement proportionnelle à (C+Vs) lorsque la source se rapproche de
l’observateur
E. Proportionnelle à (C+Vs) lorsque la source se rapprochede l’observateur

ÉMETTEUR MOBILE – RÉCEPTEUR IMMOBILE

Appelons c la vitesse du son (en m/s)

Pendant une période, temps Te (Te = 1/fe, Te en s), le premier front d'onde aparcouru la
distance df(en m) telle que df= [Link]

Pendant ce temps, là l'émetteur c'est déplacée de la distance de telle quede = [Link]


Pour notre oreille l'intervalle de temps entre deux fronts d'onde est inférieur à l'intervalle
réel lors de l'émission, le deuxième front d'onde ayant moins de distance à parcourir.

Le deuxième front d'onde est espacé du premier de :

d = df – de = [Link] - [Link] = (c – Ve).Te

Il en est de même pour les fronts d'onde suivants.

Chaque front d'onde ayant une vitesse c, il mettra pour parcourir cette distanceet atteindre
à son tour l'émetteur un temps T :

𝑑 (𝑐−𝑉𝑒 ).𝑇𝑒 (𝑐−𝑉𝑒)


T= = soitT = .Te
𝑐 𝑐 𝑐
Le son perçu par le récepteur a donc une fréquence apparente
d'expression :

𝑐
f= .fe
𝑐−𝑉𝑒

𝑐
>1 donc f>feL'observateur perçoit un son plus aigu.
(𝑐−𝑉𝑒)

Et lorsque l’émetteur s'éloigne ?


Lorsque l'émetteur aura dépasséle récepteur, les fronts d'onde ontde plus
en plus de distance àparcourir pour atteindre le récepteur.L'intervalle de
temps entre deux frontsd'onde à la réception est maintenantsupérieur à
l'intervalle réel lors de l'émission.
Chaque front d'onde est espacé du précédent de :
d = df+ de = [Link]+ [Link]= (c + Ve).Te
Le son perçu par le récepteur a donc une fréquence apparente
d'expression :
𝑐
f= .fe
𝑐+𝑉𝑒

𝑐
<1donc f<feL'observateur perçoit un son plus grave.
(𝑐+𝑉𝑒)

En résumé :

Lorsque la source se rapproche de l’observateur :

𝑐−𝑉𝑒
fe= .f la fréquence de l’onde émise est proportionnelle à (C-Vs) lorsque la
𝑐
source se rapprochede l’observateur

Lorsque la source s’éloignede l’observateur :


𝑐+𝑉𝑒
fe= .f la fréquence de l’onde émise est proportionnelle à (C+Vs) lorsque la
𝑐
source s’éloigne de l’observateur.

(Ve=Vs vitesse émetteur ou vitesse de la source)

Q18 : quelle est la proposition juste ?

A. Un son de fréquence f=400Hz correspond à une vibration de période T=25ms


B. Les limites en fréquence de l’oreille humaine sont identiques pour toutes les
personnes
C. Le son se propage dans le vide
D. Un son de 50000Hz est un infrason
E. Un son de 50000Hz est un ultrason

a) f=1/T ; T=1/f=1/400=0,0025s=2,5ms
b) Les limites en fréquence de l’oreille humainene sont pas identiques pour toutes les
personnes.
c) Contrairement aux ondes EM Les ondes sonores ne se propagent pas dans le vide.
d) Infrason de 0,02 à 20Hz
e) Ultrasons : 20000Hz à quelques GHz (109Hz).

Q19 : la variation de fréquence entre le signal incident est le signal réfléchi est donné par :

A. 2fcos𝜃.c/v
B. [Link]𝜃.v/fc
C. Cos𝜃.v/2fc
D. [Link]𝜃.v/c
E. Aucune des réponses proposées n'est juste

Δf = [Link] θ.v/c

Q20 : la puissance acoustique peut être exprimée en :

A. Watt
B. Joule/s.m²
C. Watt/s
D. Joule/m²
E. Aucune des réponses proposées n'est juste

𝑑𝐸 𝐽𝑜𝑢𝑙𝑒
W= =
𝑆𝑑𝑡 𝑚².𝑠
Q21 : d’une manière générale dans les solutions macromoléculaire, on peut dire que :

A. La mesure de la pression osmotique s’avère d’une très grande utilité


B. Certaines techniques, telle que la tonométrie ou la cryoscopie, sont largement
utilisées
C. Il existe trois types de conformation
D. L’électrophorèse ne permet pas d’évaluer la conformation des macromolécules
E. L’électrophorèse est utilisée comme technique d’analyse et non comme technique
de séparation

PROPRIÉTÉS COLLIGATIVESDES MACROMOLÉCULES

En raison de la taille des particules la concentration molaires des macromoléculaires


est faible (pour une de solution de 𝐶𝑝=70g/l d’albumine de M= 70000g/mol, 𝐶𝑚=1𝑚𝑀

Il en résulte que certaines techniques, telles que la tonométrie ou la cryoscopie, sont


inutilisables,

Au contraire dans de nombreux cas la mesure de la pression osmotique s’avère d’une


très grande utilité car les dénivellations sont de l’ordre de quelques centimètres ou
décimètre d’eau.

De plus il est facile de trouver des membranes sélectives adéquates, qui laisse passer
les micro et retient les macro.

L’ÉLECTROPHORÈSE:

Déplacement, sous l’effet d’un champ électrique de macromolécules, de particules, de


grains chargés en solution ou en émulsion (on appel anaphorèse la migration vers
l’anode et la cataphorèse la migration vers le cathode).

Ce phénomène est de plus en plus utilisé comme technique d’analyse et surtout


comme technique de séparation

Dans le premier cas, on utilise l’électrophorèse libre (Tiselius)

Dans la seconde on utilise une variété de techniques d’électrophorèse sur support

Il excite deux types de conformation:

A. La forme globuline: d’où les molécules sont repliées sur elle mêmes sous forme
sphérique

B. La forme lunaire : Elles se ressemblent a des fibres une macromolécule réelle se


rapproche plus au moins de ces deux forme. En pratique la macromolécule sont rigides
les rotations sont possible à certains endroits.
Q22 : le pont de Kohlrausch est utilisé pour calculer la résistance d’une solution placée
dans une cuve. Sur l’une de ses branches, la diagonale, on place :

A. Une résistance R=R1×R2/R3


B. Un oscilloscope
C. Trois résistances différentes
D. Un fil de cuivre de résistance R=R1×R2/R3
E. Aucun élément n’est placé sur cette branche

LE PONT DE KOHLRAUSH

Sur la diagonal du pont on place un oscilloscope ou un écouteur téléphonique.

Q23 : soit une solution dont la densité optique à 340nm est 0,45. On effectue la mesure dans
une cuve de trajet optique 2cm. Le coefficient d’extinction molaire est 6,2 103 [Link]-1
quelle est la molarité en μM de cette solution ?

A. 50,00
B. 36,29
C. 23,56
D. 30,00
E. Aucune des réponses proposées n'est juste

A= ε𝑥𝐶 Cm=A/ε𝑥=0,45/(2×6,2.103)=3,629.10-5=36,29.10-6mol=36,29μM

Q24 : Quelle est, dans le système SI, l’équation aux dimensions de la conductivité
d’une solution :

A. L²MT-3A-2
B. L²M²T-3A-3
C. L-3M-1T3A²
D. L-1M-1T-3A²
E. L-2M-1T-3A²

LA CONDUCTIVITÉ

C’est l’inverse de la résistivité 𝜎=1/𝜌(𝑜ℎ𝑚−1𝑚−1) ;(Siemens×𝑚−1)

?? Aucune explication comment trouverl’équation aux dimensions.


Q25 : l’effet Donnan est étudié on opposant à travers une membrane dialysante :
une solution macromoléculaire ionisées à une solution micromoléculaire des ions
diffusible de part et d’autre de la membrane, peut-o, dire que :

A. Pour faire disparaitre l’effet Dannon, il faut diminuer la concentration en sel


diffusible
B. Entre les deux compartiments le potentiel de Dannon permet d’annuler le
flux diffusif des ions
C. l’effet Dannon est important dans le cas de capillaire sanguine et lors de la
dialyse rénale afin d’augmenter la pression osmotique
D. l’effet Dannon est négligeable dans le cas de capillaires sanguins et lors de la
dialyse rénale afin de contrôler les échanges salins
E. l’effet Dannon est apparu lors d’un équilibre de concentration des ions, et
d’où la pression osmotique est fortement réduite

Du fait de la répartition asymétrique des ions de part et d'autre de la membrane,


il existe une différence de potentiel appelé potentiel de Donnanentre les deux
compartiments (potentiel qui permet d'annuler le flux diffusif des ions).

Q26 : une solution aqueuse de MgCl2 totalement dissociée, a pour abaissement


cryoscopique 0,560C. La constante cryoscopique Kc=1,860C×osm-1×kg-1 pour l’eau,
quelle est la molarité exprimée en mol/l ?

A. 0,30
B. 1,04
C. 0,10
D. 0,56
E. Aucune des propositions n’est juste

Δ𝜃𝑐=𝐾𝑐𝐶𝑜𝑙 𝐶𝑜𝑙=Δ𝜃𝑐/𝐾𝑐 =0,56/1,83=0,30 osm×kg-1

𝐶𝑜𝑙=vCl=(1+alpha(i-1))Cl=(1+1(3-1))Cl=3Cl totalement dissocié alpha=1

i : le nombre d'ions fournies par la molécule en se dissociant =3

𝐶𝑙= 𝐶𝑜𝑙/3=0,10mol/kg

solution aqueuse →molarité= molalité=0,10mol/l

Q27 : la pression osmotique est mesurée dans le cas de :


A. D’une cellule dans l’eau distillée
B. L’endosmose
C. Le flux de filtration est inférieur aau flux de diffusion
D. Le flux de filtration est supérieur aau flux de diffusion
E. Flux net nul

Pression osmotique : Flux de filtration = Flux de diffusion→ le flux net du solvant


est nul

Q28 : pour les électrolytes biologiques peut-on dire que :

A. Le cyanure de potassium dissocié n'est toujours dangereux


B. Souvent l’action biologique d’un composé ne se produit que s’il est dissocié
C. Les sels de morphine ont une action d’autant plus puissante qu’ils sont non-
ionisés
D. Les anions des métaux lourds sont très toxique
E. De façon générale tout équilibre ionique au sein de l’organisme provoque
des troubles graves

Souvent l’action biologique d’un composé ne se produit que s’il est dissocié.

Le cyanure de potassium n’est dangereux que dissocié.

Les sels de morphine ont une action d’autant plus puissante qu’ils sont ionisés.

De façon générale tout déséquilibre ionique au sein de l’organisme provoque des


troubles graves.

Q29 : quel est le degré de dissociation d’un électrolyte binaire dont la constante de
dissociation K=10-5 et la concentration de 3 milli moles par litre ?

A. 5,60
B. 0,56
C. 6,50
D. 0,65
E. Aucune des propositions n’est juste

𝛼²
K=Cm k=10-5 Cm=3.10-3mol/l →α=0.12
1−𝛼
Q30 : la diffusion du solvant vers une solution opposée à son solvant peut
s’effectuer à travers une membrane hémiperméable qui les sépare, dans le cas d’un
phénomène :

A. Osmose
B. Osmose inverse
C. Exosmose
D. Dialyse
E. Exostose

RAPPEL

L'osmose est le transfert de solvant à travers une membrane hémiperméable sous


l'effet d'un gradient de concentration.
Contrôle biophysique 27/02/2017
Q1 : les ondes sonores sont :

A. Destructives
B. Ionisantes
C. Non ionisantes
D. Utilisées uniquement en médecine
E. De même origine que les ondes électromagnétiques.

Ondes sonore Ondes EM


 un mouvement vibratoire  Dualité onde-corpuscule (de
mécanique qui se transmet de manière corpusculaire comme la
proche en proche dans un milieu propagation de photons ou de
matériel. manière ondulatoire comme une
 Ne se propage pas dans le vide onde électromagnétique. Il se
(absence de matière qui peut manifeste sous la forme d'un champ
générer des vibrations mécaniques). électrique couplé à un champ
 Non destructive, non ionisante(on magnétique.
peut réaliser plusieurs examens  Se propage dans le vide.
échographiques sans aucune  Destructive, ionisante (Les
complication contrairement au rayonnements les plus énergétiques
radiographie). transfèrent assez d’énergie aux
 Exploration à meilleur contraste électrons de la matière pour les
arracher de leur atome).
 Exploration à faible contraste.

Q2 : Ondéfinit la puissance acoustique comme (w=travail, t=temps, s=surface,


p=pression,ρ=masse volumique, c=célérité, v=vitesse vibratoire) :

A. w/t
B. p/ρ c
C. w/(s.t)
D. v².ρ.c
E. v²/(ρ.c)

La puissance acoustique d’un son pur est toujours rapportée à l'unité de surface.

𝑑𝑤
W= Puissance=Energie/temps ; puissance acoustique=Energie/(Surface×temps)
𝑠𝑑𝑡

Q3 : dans un milieu solide, la pression acoustique :

A. n’existe pas
B. dépend de la pression atmosphérique
C. dépend des conditions de mesure physiologique
D. dépend de la densité
E. aucune des propositions n’est vraie

La densité d’un corps : est le rapport de sa masse volumique à la masse volumique d'un
corps pris comme référence (Pour les liquides et les solides, le corps de référence est l'eau
pure à 4 °C)

Comme P = ρ v c

ρ:masse volumique

v: vitesse acoustique

c:célerité acoustique

p dépend de la densité.

Q4 : l’exploration ultrasonore nécessite :

A. une transmission supérieure à la réflexion. vraie


B. la présence des milieux gazeux (L’interface liquide-gaz ou tissu-gaz est pratiquement
impénétrable aux ultrasons).
C. Une transmission nulle (l’exploration profonde dépend des ondes transmises).
D. Une réflexion très importante (Si la réflexion est très importante les ondes
ultrasonores sont bloquées).
E. Aucune des propositions n’est vraie (A vraie).

Q5 : Un son pur :

A. Possède une fréquence supérieure à 20Hz


B. Se propage en ligne droite
C. Est toujours audible
D. Est décrit par une équation non périodique
E. Aucune des propositions n’est vraie

Dans un milieu homogène, le son se propage en ligne droite.

vibrations périodiques sinusoïdaux→ Sons purs

vibrations périodiques non sinusoïdaux→ Sons complexes


vibrations non périodiques non sinusoïdaux→ Bruits.

Q6 : lors de la propagation de l’onde ultrasonore dans un fluide :

A. Seule la composante transversale existe


B. Seule la composante longitudinale existe
C. Les deux composantes (transversale et longitudinale) existent
D. Le coefficient de transmission vaut l’unité
E. Aucune des réponses n'est vraie

Dans un fluide, les ondes sonores sont tjrs longitudinales.

Dans un milieu solide >>> ondes longitudinale + transversale.

Q7 : Une source sonore émet un son de 30 dB à 1000Hz. Lorsqu’on triple sa puissance


surfacique. Son niveau sonore devient :

A. Invariable
B. Augmente de 3 dB
C. Multiplié par 3
D. Augmente de 4,77
E. Aucune des propositions n’est vraie

IdB=10Log(w/w0)

Lorsqu’on triple sa puissance surfacique : w×3

IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN

IdB(initial)+10log3=IdB(initial)+4,77

Q8 : la fréquence d’une onde vaut f=1 MHz ; à cette fréquence, le coefficient d’absorption
du muscle vaut α=0,15 cm-1.L’épaisseur de muscle correspondant à une absorption de 30%
est :

I = I0e-α x absorption de 30%→atténuation 70%

70% I0=I0. e(-ax) 0,7=e (-ax) ln(0,7)=-αx

x=-(ln(0,7))/α=-ln(0,7)/0,15=2,38cm

Q9 : la dimension de l’impédance acoustique est :


D

[Z]=[ρ]×[c]=ML-3×LT-1=ML-2T-1

Q10 : pour une source sonore en mouvement un décalage de fréquence (Δf) est détecté
peut-on dire que :

A. Une source qui s’approche du récepteur émet un son grave


B. Une source qui s’éloigne du récepteur émet un son aigu
C. Une onde sonore qui s’éloigne de récepteur émet un son grave
D. Δf est utilisé pour calculer la célérité des ondes sonores
E. Δf est indépendante de la vitesse de déplacement de la source

ÉMETTEUR MOBILE – RÉCEPTEUR IMMOBILE

Une source qui s’approche du récepteur :

𝑐
f= .fe
𝑐−𝑉𝑒
𝑐
>1 donc f>feL'observateur perçoit un son plus aigu.
(𝑐−𝑉𝑒)
Une source qui s’éloigne du récepteur :
𝑐
f= .fe
𝑐+𝑉𝑒
𝑐
<1donc f<feL'observateur perçoit un son plus grave.
(𝑐+𝑉𝑒)

Q11 : un voleur s’éloigne d’une maison dont le système d’alarme s’est déclenché :

A. La fréquence des vibrations du son diminue


B. Cette personne se rapproche de la source
C. La longueur d’onde diminue
D. Le son est aigu
E. Aucune des réponses n’est juste

Quand une source sonore s'éloigne d'un observateur il y a une décompression des ondes
sonores ; la longueur d'onde perçue est plus longue et le son émis semble plus grave (la
fréquence diminue).

Q12 : au cours de la traversée d’une interface entre deux milieux d’impédance Z1 et Z2 avec
Z1<<Z2, un faisceau d’ultrasons arrivent perpendiculairement à l’interface est :

A. Partiellement transmis et partiellementréfléchis


B. Intégralement transmis
C. Réfléchis totalement
D. Atténué lentement dans le second milieu
E. Aucune des réponses proposées n'est juste

La réflexion est d’autant plus grande que la différenced’impédance entre les deux
milieux est grande.

Q13 : le son émis par une moto est perçu avec un niveau d’intensité sonore de 80dB. Une
deuxième moto identique, se met en fonctionnement le niveau d’intensité sonore est alors :

IdB(résultant )=IdB(initial)+10logN

N : nombres des sons du niveau d’intensité sonoreidentique

IdB(résultant )=IdB(initial)+10log2

IdB(résultant )=80+3=83 dB

Q14 : l’image obtenue par exploration ultrasonore est comparée à celle en optique. Elle
présente :

A. Un faible contraste
B. La même qualité
C. Une image sombre
D. Une image lumineuse
E. Un meilleur contraste

L’image obtenue par exploration ultrasonore est du meilleur contraste.

Q15 : L’interface os spongieux/os compact est caractérisé par αR=0,17 et αT=0,83. Si


l’impédance acoustique de l’os compact vaut 6,1×105 [Link]-2.s-1, celle de l’os spongieux sera
égale (en [Link]-2.s-1) :

A. 24,4×105
B. 14,67×105
C. 20,11×105
D. 9,11×105
E. Aucune des réponses n’est vraie

αR=(Z2-Z1)²/(Z2+Z1)² Z1= ?

√αR=(Z2-Z1)/(Z2+Z1)
(Z2+Z1)√αR=Z2-Z1

Z2×√αR+Z1×√αR =Z2-Z1

(√αR+1)Z1=(1-√αR)Z2

Z1=[(1-√αR)Z2]/(√αR+1) √αR=0,41 ; Z2=6,1×105

Z1=[(1-0,41)×6,1×105]/(0,41+1)

Z1=2,5×[Link]-2.s-1

*Cette méthode est valide mais prend beaucoup de temps :

L’impédance augmente avec la masse volumique ; Z= ρ c

Comme la masse volumique de l’os compact est supérieur à la masse volumique de l’os
spongieux, donc : Z2 (os compact) >Z1 (os spongieux)

Toutes les valeurs proposées sont supérieur à l’impédance acoustique de l’os compact donc
Aucune des réponses n’est vraie.

Q16 : les ondes sonores se propage dans différents milieux :

A. La célérité des ultrasons et des sons audible est la même dans l’air
B. Les ultrasons ne se propagent pas dans l’air
C. La fréquence est toujours constante
D. La célérité des ultrasons est supérieure à celle des sons audible
E. L’impédance acoustique est indépendante de la densité du milieu

Les ultrasons ont une fréquence supérieure à celle des sons audible mais si le milieu est
isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu(ne dépend pas de la
fréquence).

Q17 : la piézoélectricité et la magnétostriction permettent la production des rayons


ultrasonores et assurent :

A. L’émission et la réflexion
B. L’émission seulement
C. La réflexion seulement
D. Le contrôle du parcours
E. Aucune des propositions n'est juste

La magnétostriction sert uniquement à produire des ultrasons.

La piézo-électricité traduit le principe à lafois émetteur et récepteur de certains cristaux:


c’est ce dernier qui est utilisé en échographie.
Q18 : le classement, par ordre décroissant des valeurs des vitesses vibratoires ou
instantanées, dans les milieux suivant : sang 1, air 2, os compact 3, foie 4 sera :

A. 1,2,3,4
B. 2,1,4,3
C. 4,3,2,1
D. 3,4,1,2
E. Aucune des propositions n'est juste

La propagation du son se fait par transmission de vibrations d’une particule matérielle à sa


voisine: il faut distinguer:

- vitesse vibratoire ou vitesse instantanée: vitesse locale d’une particule mise en


mouvement de vibration: v= dx/dt=A ω cos ω t

- célérité du son: célérité de la propagation de l’onde sonore le long de la direction.

Si le milieu est isotrope, la célérité ne dépend que des caractéristiques du milieu:

Les sons vont d’autant plus vite que les milieux sont solides.

Q19 : parmi les relations suivantes laquelle permet de calculer la vitesse sanguine en
vélocimétrie Doppler ?

v = c Δf/[Link] θ

Q20 : soit deux solutions de saccharose de concentration différentes C1 et C2 séparée par


une membrane hémiperméable. Si on double la section S de membrane et la concentration
dans les deux compartiments. Le flux du saccharose à travers la membrane est alors :

A. Divisé par 4
B. Multiplié par 4
C. Constant
D. Divisé par 2
E. Aucune des propositions n'est juste

Loi de Fick : Jd= -DSdC/dx ….. -D×2S×2dC/dx =- 4 DSdC/dx=4 Jd (Multiplié par 4)

Mais membrane hémiperméablene laisse passer librement que les molécules du solvant
(l’eau) et qui arrête complètement tous les autres molécules dissous (solutés).

Donc le flux est nul.


Q21 : la pression osmotique (en KPa) due à un litre de solution de10mM de saccharose à
200C est (R=8,31 [Link]) :

Π=Cm.R.T=10.10-3×8,31×(20+273)=24,34

Q22 : dans le cas d’une solution micromoléculaire, l’osmose est un transfert à travers une
membrane perméable de :

A. Soluté vers le solvant


B. Solvant vers solution
C. Solvant vers solution lorsque ΔP existe
D. La solution vers le solvant
E. Aucune des propositions n’est vraie

Osmose : un transfert de solvant vers une solution à travers une membrane Hémiperméable
ou sélective imperméable au soluté considéré. Ce transfert résulte d’un effet de diffusion.

MEMBRANE PERMÉABLE : Elle laisse passer les molécules de solvants et les molécules de
solutés.

Q23 : lors de la diffusion à travers une membrane sous l’effet d’une différence de pression,
la perméabilité hydraulique est :

A. Proportionnelle à la nature du milieu


B. Inversement proportionnelle au nombre de pores
C. Proportionnelle à la densité
D. Inversement proportionnelle à l’épaisseur de la membrane
E. Aucune des propositions n’est vraie

𝐷𝑚 𝑆𝑝𝑜𝑟𝑠
𝑷= ×
𝐿 𝑆

𝑳 : L’épaisseur de la membrane

Q24 : l’équation aux dimensions de la mobilité s’écrit :

A. m2.v-1.s-1
B. L6.M-2.A-1
C. L6.M-1.A-1
D.
L-6.M-1.A-1
E. Aucune des propositions n’est vraie
Dans SI, U est exprimée en m2.v-1.s-1 ou en m2.v-1.s-1 ou en m2.s-1en précisant bien que l’on
est dans un champ électrique unité.

**m2.v-1.s-1 est l’unité et n’est pas l’équation aux dimensions.

Q25 : la diffusion d’une substance comme le glucose :

A. Proportionnelle à la température
B. Proportionnelle à la viscosité du milieu
C. Inversement proportionnelle à la surface de la membrane
D. Augmente quel que soit le type de membrane
E. Aucune des propositions n’est vraie

D=KT/f la diffusion est proportionnelle à la température.

Q26 : l’unité de l’activité d’une solution s’exprime en :

A. g.l-1
B. l-1
C. mol.l-1
D. osmol.l-1
E. Eq/l

𝐴=𝛾𝐶𝑚

𝐴 𝑒𝑡 𝐶𝑚 ont la même unité

𝛾coefficient d’activité sans dimension.

Q27 : les radiations réémises par certaines solutions colorées ont une longueur ‘onde :

A. Inférieur à la longueur d’onde incidente


B. Supérieur à la longueur d’onde incidente
C. Egale à la longueur d’onde incidente
D. Nulle
E. Aucune des propositions n’est vraie

La lumière blanche est polychromatique (comporte toutes les couleurs de l’arc en ciel).

Chaque couleur possède une longueur d’onde 𝜆. Si cette lumière traverse la solution d’un
colorant, l’interaction avec les molécules du colorant est différente suivant la couleur du
rayon incident : Certaines couleurs apparaissent noires (absorption totale) et la plupart
deviennent colorées. Dans ce dernier cas, les solutions réémettent des radiations, soit de
même longueur d’onde que la radiation incidente, soit de longueur d’onde plus grande.
Q28 : l’endosmose est un état de déséquilibre qui correspond à un flux de filtration :

A. Inférieur au flux de diffusion


B. Egale au flux de diffusion
C. Supérieur au flux de diffusion
D. Nul
E. Aucune des propositions n’est vraie

Si ΔP→0 (P1≈P2) donc Flux de filtration < flux de diffusion

Flux net va de 2 vers 1 Cet état de déséquilibre s’appelle Endosmose

Q29 : la molarité d’un Ion se trouvant dans un champ électrique unité s’écrit :

C/ q/ 6𝜋𝜇𝑟

La mobilité ionique 𝑈 d’un ion est la vitesse 𝑣 de cet ion dans un champ électrique unité
(𝐸=1𝑉𝑜𝑙𝑡/𝑚).

Un ion de charge 𝑞placé dans un champ 𝐸 est soumis à une force 𝐹=𝑞𝐸. Sous l’influence de
cette force, l’ion se déplace dans le solvant, mais il est freiné par la viscosité 𝜇du milieu qui
se manifeste par la force 𝑓 définie selon la loi de Stocks: 𝑓=−6𝜋𝜇𝑟𝑣

Lorsque les 2 force𝐹et 𝑓sont égales, l’ion se déplace à vitesse constante:

𝑣=𝑈×𝐸= 𝑞𝐸/ 6𝜋𝜇𝑟 et 𝑈=q/ 6𝜋𝜇𝑟

Q30 : la pression osmotique est mesurée dans le cas de :

A. L’exosmose
B. L’endosmose
C. Cellules placées dans une solution saline
D. Cellules placées dans de l’eau distillée
E. Flux net nul

Pression osmotique : Flux de filtration = Flux de diffusion→ le flux net du solvant est nul

Q30 : lors d’une analyse de sang, on étudie la glycémie, c’est-à-dire le taux de glucose
(C6H12O6) dans le sang. Une analyse donne les résultats suivants : GLYCEMIE à jeun 9mmol/l

(La glycémie est normale ssi sa concentration est comprise entre 0,75 g/L et 1,10 g/L)

Peut-on dire que :

A. Sa glycémie est normale


B. Le sujet a une hypoglycémie
C. Le sujet a une hyperglycémie
D. La concentration ionique en glucose est élevée
E. La concentration pondérale en glucose est faible

Cp=MCm

M=12×6+1×12+16×6=180 g/mol

Cp=180×9.10-3=1,62 g/l →hyperglycémie

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